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  • il y a 3 minutes
Chaque vendredi, samedi et dimanche, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Stéphanie de Muru pour débattre des actualités du jour.

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00:00Europe 1 soir week-end, 19h, 21h, Stéphanie Demureux.
00:04En compagnie de Charlotte Dornelas, c'est Eliott Maman.
00:07On revient encore quelques instants sur cette marche qui, fort heureusement, s'est déroulée dans le calme à Lyon.
00:13Alors, Manuel Bompard nous avait promis l'avenue de mille néo-nazis venus de partout en Europe.
00:20Ça n'a pas été le cas.
00:21C'est sûr qu'on a cherché certainement à nous faire peur, comme ça a été le cas tout au
00:25long de la semaine.
00:26On ne vous a pas encore entendu, Eliott Maman.
00:28Quel a été votre regard sur, comme je le disais tout à l'heure et on le disait avec Charlotte
00:33Dornelas,
00:33ce qui aurait dû être à minima un moment au moins de condamnation et de recueillement sur ce qui s
00:40'est passé ?
00:41Ça a donné lieu à des affrontements idéologiques entre les uns et les autres, ce qui est absolument déplorable ?
00:48Oui, c'est plus que déplorable en effet.
00:49Ce qui est assez fascinant, c'est que typiquement sur la citation que Charlotte Dornelas mentionnait juste avant la pause,
00:55à savoir ici on ne pleure pas les néo-nazis, ce qu'il y a d'assez incroyable dans les
01:00renvois que l'on a fait.
01:02Ça c'était à Rennes, je précise pour nos auditeurs, une contre-manifestation.
01:04Tout à fait, dans les renvois que l'on a fait de ce jeune Quentin à d'éventuelles, à de
01:09prétendues appartenances néo-nazis,
01:10c'est qu'elle n'était même pas purement descriptive.
01:13À la limite, on pourrait déjà se dire que c'est un peu bizarre d'absolument vouloir le catégoriser avec
01:17cette étiquette-là,
01:18alors même qu'on est là pour le rendre hommage.
01:19Ce n'était pas purement descriptif, c'était pour véritablement condamner le fait qu'on regrette qu'il ait été
01:24tué.
01:25On est encore dans quelque chose de différent, c'est-à-dire qu'on a certes un mort,
01:30mais dans la mesure où on le renvoie au nazisme, alors de fait,
01:33tous ceux qui souhaitent lui rendre hommage sont illégitimes,
01:36et en un sens encouragent eux-mêmes la violence qu'ils dénoncent.
01:39Et on est quand même dans une espèce de folie morale qui est assez difficile à caractériser à ce stade.
01:46Il y a eu un vrai narratif de gauche qui n'a rien à voir avec la réalité.
01:50En effet, je vous propose d'écouter Emmanuel Macron qui, lui, prépare une réunion sur les groupes violents.
01:56C'était ce matin depuis le salon de l'agriculture.
01:59J'appelle moi tout le monde au calme.
02:01Un moment de recueillement et de respect pour notre jeune compatriote qui a été tué,
02:07pour sa famille, ses proches.
02:09Et ça doit d'abord être cela.
02:11Et ensuite, c'est un moment d'exigence et de responsabilité.
02:13Je tiendrai en début de semaine une réunion avec le Premier ministre et les ministres concernés
02:19pour faire un point complet sur l'ensemble des groupes d'action violente
02:23qui sévissent, qui ont des liens avec les partis politiques, quels qu'ils soient.
02:27Maintenant, il faut que tout le monde soit responsable.
02:29Dans la République, aucune violence n'est légitime.
02:31Dans la République, il n'y a que les forces républicaines qui peuvent agir
02:35parce qu'elles protègent et elles protègent un ordre républicain.
02:38Il n'y a pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent.
02:40Voilà.
02:41Et là, il faut être totalement intraitable.
02:42Alors, toujours une grande fermeté.
02:44Enfin, on rappelle quand même que la jeune garde qui est fortement soupçonnée
02:48d'avoir participé à cet assassinat, il n'y a pas d'autre mot, du jeune Quentin,
02:52a été dissoute par Bruno Retailleau.
02:54Et puis finalement, le Conseil d'État n'a pas vraiment donné suite.
02:57Non, mais elle est dissoute puisque le recours devant le Conseil d'État n'est pas suspensif.
03:02Et en effet, ça a été reporté s'inédit, mais ce sera examiné.
03:05Et le ministère de l'Intérieur, d'ici là, complètera peut-être son mémoire, notamment de défense de cette décision
03:11de dissolution devant le Conseil d'État.
03:13Donc ça, on suivra.
03:13Mais à l'heure où on parle, elle est dissoute.
03:15Et d'ailleurs, le fait que plusieurs sont présumés appartenir à la jeune garde
03:19pourraient ajouter les poursuites pour reconstitution de l'Église d'État précisément
03:23parce que le recours devant le Conseil d'État n'est pas suspensif.
03:27Mais au-delà de la question de la jeune garde, Emmanuel Macron peut en effet, s'il le souhaite, réunir...
03:33Moi, j'en veux plus des réunions, des livres blancs et des machins.
03:35Un jour, il va falloir agir parce qu'on sait, en l'occurrence...
03:38Je vous rejoins sur ce point.
03:38Il peut parler par exemple à ses services de renseignement qui ont évidemment la liste des groupements violents qui existent
03:46en France
03:46qui, encore une fois, ce n'est pas parce que l'extrême-gauche n'épuise pas le recours à la
03:51violence.
03:52Évidemment qu'il n'y a pas que l'extrême-gauche qui a des éléments violents,
03:55que la violence n'existe pas à l'extrême-gauche.
03:58Et d'ailleurs, elle existe historiquement à l'extrême-gauche.
04:01Elle est même revendiquée historiquement dans l'histoire de l'extrême-gauche.
04:03Donc ce n'est pas non plus... On ne découvre pas la Lune cette semaine.
04:06En revanche, l'originalité, c'est qu'elle est soutenue institutionnellement à l'extrême-gauche,
04:12ce qui n'existe dans aucun autre parti.
04:15Il peut y avoir ici et là dans les partis des personnes violentes.
04:18Je rappelle qu'il y a même un député macroniste qui a été condamné après avoir donné des coups de
04:22casque.
04:22Donc la violence, en effet, peut exister dans absolument tous les partis par le biais d'individus.
04:27Maintenant, s'il parle de groupes violents, et je comprends que ça l'inquiète,
04:30pour le coup, un président de la République responsable,
04:32en effet, là, dans la semaine, tout le monde aurait dû s'unir pour une raison simple.
04:36C'est qu'il y a un jeune qui est mort.
04:38Il y a en effet des affrontements entre groupes,
04:40parce qu'il y a des personnes violentes, évidemment, à l'ultra-droite.
04:44Et donc, il y a un risque de vengeance.
04:46Certains ont appelé à la vengeance.
04:47Et donc, des autorités responsables auraient dû précisément encourager les jeunes
04:54à faire la différence entre la colère, qui est évidemment légitime,
04:57de toute façon, on n'y peut rien quand on éprouve de la colère,
04:59et le traitement de cette colère.
05:01Dire cette colère est légitime.
05:02Au lieu de ça, on a des personnes qui nous expliquent que,
05:04oui, bon, il ne faut pas tuer les gens,
05:05mais enfin, bon, il l'avait un peu cherché, finalement,
05:08vu les idées qu'il avait.
05:09Idées qui ne sont évidemment jamais définies.
05:11Donc, au début de la semaine, on disait qu'il était un peu d'extrême-droite.
05:13Maintenant, il est carrément nazi.
05:15Et donc, c'est quoi ?
05:17Encore une fois, quel est le but de ces discours ?
05:19Est-ce que le but, c'est d'encourager à la vengeance,
05:21et donc que derrière, on ait encore un règlement de compte,
05:24et que ça ne s'arrête jamais,
05:25et que ce soit le début, littéralement, d'une guerre civile,
05:27parce que c'est comme ça que ça commence ?
05:29Ou alors, est-ce qu'on prend tout de suite nos responsabilités,
05:31et qu'Emmanuel Macron, encore une fois, nomme les choses ?
05:34Qu'il s'occupe des groupes violents ?
05:35Très bien.
05:36Maintenant qu'il n'explique pas,
05:37les groupes violents et leurs liens avec des partis,
05:39quels qu'ils soient,
05:40qu'ils nomment les partis qui, aujourd'hui,
05:42ont des liens avec des groupes violents,
05:43en l'occurrence, la Jeune Garde.
05:44Et ils sont nombreux.
05:45Il y a LFI, évidemment,
05:47mais il n'y a pas que LFI qui a défendu la Jeune Garde,
05:49notamment au moment de sa dissolution.
05:50Et cette responsabilité dont vous parlez,
05:52on l'attend aussi des médias,
05:53parce que la semaine n'a pas été brillante du côté des médias.
05:57Moi, j'ai un peu observé les uns et les autres,
05:59encore jusqu'à ce matin,
06:00Libération, Marche d'extrême-droite,
06:02Bon, là, je vous passe les bandeaux des chaînes Info,
06:05qui retient un ou deux slogans manifestement racistes
06:09dans la manifestation.
06:11Enfin, c'est une drôle de manière de s'émouvoir
06:13de la mort d'un jeune de 23 ans
06:16qui avait toute la vie devant lui, Elliot Mamann.
06:19Oui, absolument.
06:19Et d'ailleurs, précisément sur cette question
06:21de la marche d'extrême-droite,
06:22la plupart des sociologues sont unanimes
06:24quant au fait que dans les véritables marches
06:26ou dans les rassemblements
06:27qui relèvent de groupuscules d'ultra-droite,
06:29on a toujours une définition démographique extrêmement claire.
06:32À savoir qu'on a une population extrêmement jeune,
06:34exclusivement masculine.
06:35On a vu, en l'occurrence,
06:36qu'à ce rassemblement pour Quentin,
06:38il y avait au contraire un peu plus de diversité.
06:40C'est-à-dire qu'on a vu autant de femmes que d'hommes,
06:42quasiment, et des personnes qui n'étaient pas uniquement jeunes.
06:44Donc, on voit bien que non...
06:45En plus, on nous avait promis les foutres de l'enfer
06:46cette après-midi quand même.
06:48Oui, bien sûr.
06:49Enfin, on avait cherché quand même à faire peur.
06:51D'ailleurs, je vois un responsable politique
06:54de LFI, la marche à Lyon n'aurait pas dû se tenir, dit-il.
06:57À leur place, j'irais peut-être me cacher,
07:01aujourd'hui, non, il y a quand même une responsabilité idéologique,
07:04tout du moins, de ce parti, aujourd'hui.
07:07Peut-être même institutionnel,
07:09plus qu'idéologique, l'affaire Noulia,
07:11mais au moins idéologique à ce stade.
07:13Oui, oui, totalement.
07:14Bien sûr.
07:15Et de la même manière que,
07:16outre la responsabilité idéologique,
07:18il n'en demeure pas moins que
07:19le caractère violent des actions de la jeune garde
07:22était documentée depuis bien avant même
07:25cette affaire-là,
07:26et que, pour autant,
07:27on a entendu un certain nombre de membres
07:29de la France insoumise
07:30s'inquiéter de la dissolution de la jeune garde.
07:32On a aussi entendu, en effet,
07:33des membres du nouveau parti anticapitaliste
07:36avoir également...
07:37Les droits de l'homme,
07:38le justice subventionné par l'État
07:39et par le ministère de l'Intérieur.
07:41Je referme la parenthèse.
07:42Alors que ce sont des procédés
07:43qui, de toute évidence,
07:44échouent complètement à interpréter
07:46le désaccord politique pour ce qu'il est,
07:47à savoir purement idéologique,
07:48et contribuent à une confusion
07:51entre l'adversaire politique
07:52et l'ennemi quasiment biologique
07:54qui est précisément celui
07:55que l'on reproche à l'extrême droite.
07:57Donc c'est un peu étonnant de voir
07:58qu'on essaie de faire une symétrie,
08:00c'est-à-dire le Rassemblement National
08:03entretient des liens
08:04avec des groupuscules d'ultra-droite
08:06qui seraient aussi matérialisés
08:07que ceux que l'on retrouve à gauche,
08:09mais dans le même temps,
08:09on ne voit pas la symétrie
08:11dans le procédé que l'on dénonce.
08:12C'est ça qui est assez surprenant.
08:13Ce qui est parfaitement faux, disons-le.
08:14Bien sûr.
08:15Et c'est ça qui a été frappant
08:16dans l'espace médiatique.
08:17Regardez, à commencer par le maire de Lyon,
08:20Grégory Doucet,
08:21ce qu'il a dit ce matin,
08:22je ne veux pas que Lyon
08:23soit la capitale de l'ultra-droite.
08:25Oui, mais en fait,
08:27que les gens aient craint
08:29des tensions,
08:30voire des débordements,
08:31voire des affrontements violents
08:33cet après-midi,
08:34je peux le comprendre.
08:35Étant donné, encore une fois,
08:36je vous le disais,
08:37les antifas appelaient à contre-manifester,
08:39il y avait des militants
08:40de l'ultra-droite
08:41qui appelaient à la vengeance,
08:42il y avait tous les éléments
08:44pour qu'on craigne, évidemment,
08:48la tenue de cette marche.
08:49Elle s'est bien passée,
08:51mis à part, en effet,
08:52quelques personnes en marge
08:53de la manifestation
08:53qui ont été signalées
08:54par la préfète.
08:55Ou encore l'organisation
08:57nie qu'il y ait eu
08:58des saluts nazis,
08:59en tout cas,
09:00c'est ce qui est rapporté
09:01ici ou là.
09:02En tout cas,
09:03la préfète a signalé,
09:04on verra,
09:04le cours qui est donné
09:05à ses...
09:08Comment dire ?
09:08À ses...
09:09Des accusations.
09:09Des accusations, exactement.
09:11Mais globalement,
09:12personne ne peut le reconnaître.
09:13D'ailleurs,
09:13toutes les chaînes d'info
09:14ont reconnu pendant l'après-midi
09:16que la marche s'était bien passée
09:18et tant mieux
09:19pour tout le monde.
09:20Franchement,
09:20tant mieux pour tout le monde.
09:22Évidemment.
09:23Maintenant,
09:23j'ai oublié,
09:24résultat de votre question,
09:26l'initiative.
09:27Non, non,
09:27je parlais de Grégory Doucet
09:29qui ne voulait pas
09:30que l'on soit
09:31à la capitale de l'ultra-droite.
09:32Oui,
09:32alors,
09:33voilà,
09:33à la capitale de l'ultra-droite,
09:34en l'occurrence,
09:35il a eu en effet
09:35des personnes
09:36qui se sont correctement comportées,
09:37qui ont rendu hommage à Quentin
09:38et qui se sont dispersées
09:40dans le calme
09:41le plus absolu.
09:42Donc,
09:42tant mieux
09:42et tant mieux pour Grégory Doucet.
09:44Ces craintes,
09:44donc,
09:45n'étaient pas fondées
09:46et c'est tant mieux
09:47pour tout le monde.
09:48Maintenant,
09:48la question qui se pose
09:49et que,
09:50franchement,
09:50j'aimerais leur poser,
09:51sincèrement,
09:52je n'ai pas envie d'ajouter
09:52de la violence à de la violence
09:53dans cette semaine,
09:54très franchement,
09:55j'ai simplement envie de leur dire
09:57regardez les différentes personnes jeunes
09:59qui sont mortes
10:00de mort violente,
10:02quelles que soient les circonstances
10:03ces dernières années.
10:04Il y a systématiquement...
10:05Et encore,
10:05les circonstances étaient absolument incomparables.
10:07Personne n'a été lynché au sol
10:09à coup de pied
10:09ces dernières années.
10:10Mais nous avons des personnes jeunes
10:12qui sont mortes.
10:13Je pense à Naël,
10:15je pense il y a des années
10:15à Clément Méric,
10:16mais ils nous en ont parlé
10:17beaucoup cette semaine.
10:18Ah oui, ça va.
10:19Qui peuvent-ils imaginer
10:21une seconde
10:22qu'au moment des hommages
10:23qui ont existé
10:24pour ces personnes,
10:26d'autres en face
10:27dans l'échiquier politique
10:28se soient levés
10:29pour perturber ces hommages ?
10:30Mais est-ce qu'ils peuvent imaginer
10:31deux secondes
10:32quelle aurait été leur réaction
10:33à ce moment-là ?
10:34Simplement ça,
10:35un examen de conscience.
10:36Franchement,
10:37je pense qu'on progressera tous
10:39si on se remet tous en question
10:40en se disant,
10:41évidemment,
10:42quand de tels drames
10:43s'invitent sur le terrain politique,
10:44tout le monde réagit
10:45en fonction de ses idées.
10:46Vous avez entendu
10:47Jean-Luc Mélenchon
10:48prendre la parole
10:49qui avait sa morgue habituelle,
10:51cette sénouliste de violence.
10:53Je vous assure,
10:54c'est plus quoi dire.
10:55Il n'y a eu pas le début
10:55d'un examen de conscience.
10:58Mais d'ailleurs,
10:59vous parliez tout à l'heure
11:00de responsabilité idéologique
11:01d'un point de vue rhétorique.
11:02C'était assez fascinant
11:03qu'il y a une semaine,
11:05la réaction de Jean-Luc Mélenchon
11:06ait été de dénoncer
11:07les dégradations matérielles
11:09dont certaines permanences
11:10de la France insoumise
11:11ont été victimes.
11:12Ce qui, évidemment,
11:12n'est en rien légitime.
11:13Mais en revanche,
11:14on voit dans quelle espèce
11:16d'engrenage on s'engouffre.
11:17À côté de la mort d'un homme ?
11:18Absolument,
11:19parce qu'il y a
11:19un certain nombre de procédés
11:21de manifestations radicales
11:23que l'on retrouve
11:23à l'extrême gauche
11:24ou du moins dans une partie
11:25de la gauche radicale
11:26qui précisément
11:27consistent à légitimer
11:28le fait d'avoir
11:29des dégradations physiques
11:30pour contester.
11:31Par exemple,
11:31on l'a vu à Sainte-Seline,
11:32on le voit chez Extinction Rebellion
11:34lorsqu'il s'agit de s'en prendre
11:35à des institutions financières.
11:36Et en réalité,
11:37Jean-Luc Mélenchon
11:38a fait la semaine dernière
11:39une espèce de symétrie
11:40entre la dégradation
11:42de biens
11:42et ce qui est arrivé
11:44à Quentin.
11:44Et on voit
11:45dans quelle espèce
11:46de confusion on est
11:48parce qu'on en est
11:49à mettre précisément
11:50sur le même plan
11:51le fait de s'en prendre
11:52physiquement à quelqu'un
11:53et le fait de s'en prendre
11:54à des biens
11:55quand précisément
11:56on estime
11:57que la dégradation de biens
11:58est un moyen d'action
11:59plus ou moins légitime.
12:01C'est quand même
12:01quelque chose
12:02je trouve
12:02d'assez significatif.
12:04On poursuit nos débats
12:05dans quelques instants
12:06on parlera notamment
12:07du salon de l'agriculture
12:08qui s'ouvre ce matin
12:10et puis tiens
12:10on parlait d'associations
12:11financées
12:12cinq personnes
12:13en lien avec
12:14les associations humanitaires
12:16soutien humanitaire
12:17jugées proches
12:18des frères musulmans
12:19des associations françaises
12:20ont été mis en examen
12:21hier pour financement
12:22du Hamas
12:23figurez-vous
12:24on en parle dans
12:25quelques instants
12:25sur Europe.
12:26qui s'ouvre ce
12:28n'est pas
12:28un défi
12:28qui s'ouvre ce
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