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  • il y a 8 minutes
Birgit Holzer, Paola Martinez, Joëlle Meskens et Alberto Toscano refont la France aux côtés de Vincent Parizot.
Regardez Ils refont la France avec Vincent Parizot du 20 février 2026.

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Transcription
00:00C'est à covoiturer.
00:01Guten Tag und guten Abend.
00:02Il refond la France sur RTL.
00:04Buenos dias.
00:06Avec Vincent Parizeau.
00:08Et oui, parce que le vendredi soir, on arrête de se regarder le nombril, de se juger nous-mêmes.
00:13On demande leur avis à nos voisins, nos amis étrangers, correspondants de grands médias
00:19qui viennent commenter notre actualité, nous aider peut-être à un peu mieux la comprendre.
00:24Je suis donc ravi ce soir d'accueillir des amis journalistes venus d'Italie, de Belgique, du Chili et d
00:29'Allemagne.
00:30Bonsoir, Bergui Tolzer.
00:32Schönen guten Abend.
00:33Voilà, et donc, belle soirée.
00:35Bonne soirée.
00:36Genau.
00:37Journaliste correspondante de plusieurs titres de la presse allemande.
00:40Bonsoir, Paola Martinez.
00:42Buenas tardes, Vicente.
00:43Comment est-ce ?
00:44Ah bah, muy bien.
00:45Correspondante en France pour des médias chiliens et pour TV5MONDE.
00:49Bonsoir, Joël Mesquens.
00:50Bonsoir.
00:51Ah bah là, j'ai tout compris.
00:52Parce que vous travaillez pour le soir, le journal belge.
00:56Et puis bonsoir, Alberto Toscano.
00:58Bonsoir à toutes et à toutes.
00:59Moi aussi, je bronze rien qu'en vous écoutant, Alberto.
01:02Journaliste, écrivain italien, évidemment qu'on ne présente plus.
01:06Jusqu'à 20h, ils refont la France avec Vincent Parizeau.
01:10Moi, ce qui me frappe, c'est que là, effectivement, on pointe Jean-Luc Mélenchon et d'autres, mais toute
01:17la gauche est concernée.
01:18Le nouveau Front populaire, je vous invite à regarder quels étaient leurs soutiens.
01:21Ils ont tous été élus avec le soutien de la jeune garde.
01:24C'est sur leurs affiches et sur leur site.
01:27Donc, moi, je veux bien qu'on puisse cibler, évidemment, uniquement et les filles.
01:32Et les filles, mais c'est plus large que ça.
01:34Voilà.
01:35Toute la gauche est concernée.
01:37Toute la gauche porte une part de responsabilité dans ce drame épouvantable qui s'est déroulé la semaine dernière à
01:46Lyon.
01:46La mort de Quentin Déranque, battue et lâchée à mort à la suite d'une rixe qui opposait militants d
01:53'extrême droite et militants d'extrême gauche.
01:57La gauche, toute la gauche, dit Rachida Dati, victime collatérale.
02:02Est-ce qu'il y a de l'exploitation politique dans l'air ?
02:06Je voudrais savoir ce que vous en pensez, notamment à la veille de cette manifestation.
02:12Tiens, prenons votre température, j'ai envie de dire, Joël Mesquens.
02:17Évidemment qu'il y a de l'exploitation politique et les propos de Rachida Dati sont faux.
02:25Déjà, on ne peut pas, les choses sont plus subtiles que ça.
02:27Il y a un temps judiciaire, l'enquête est en cours.
02:29Il y a des liens, effectivement, entre la jeune garde et la France insoumise, c'est indéniable.
02:34Et il y a eu des accords politiques entre la gauche et le Parti Socialiste et la France insoumise.
02:39Bien sûr, mais mettre en cause l'ensemble de l'ex-Front populaire, c'est complètement, évidemment, erroné et malvenu.
02:49On a vu d'ailleurs que toute la branche, aujourd'hui, de la social-démocratie se démarque très fermement de
02:56la France insoumise.
02:57C'est évidemment, c'est François Hollande, c'est Raphaël Glucksmann, c'est tout ce camp-là de la gauche
03:05modérée, aujourd'hui, qui se désolidarise.
03:07Ça la place, effectivement, d'ailleurs, devant un moment de vérité, de voir si, effectivement, les ponts peuvent être définitivement
03:13coupés.
03:13Il ne s'agit pas, à ce moment-là, de se rabibocher au moment d'un deuxième tour des élections
03:18municipales, par exemple.
03:20Ce sera un moment de responsabilité.
03:21Aujourd'hui, les accusateurs, en l'occurrence, la Arachida Dati, soulignent qu'il n'y a pas si longtemps, il
03:28y a eu, que ce soit dans diverses élections,
03:33des accords électoraux qui ont été passés avec le nouveau Front populaire, par l'intermédiaire du nouveau Front populaire ou
03:39pas,
03:40entre le Parti Socialiste, par exemple, et la France insoumise.
03:43Oui, mais enfin, en l'occurrence, la Jeune Garde, les liens de la Jeune Garde sont avec la France insoumise,
03:48avec les députés, avec un député,
03:50en l'occurrence, le fondateur de la Jeune Garde, qui est aujourd'hui député de la France insoumise,
03:54et plusieurs de ses proches, assistants parlementaires ou stagiaires, qui ont été mis en examen.
04:00Donc, il ne s'agit pas de tout confondre à des fins électorales.
04:02Le climat est déjà suffisamment délétère, aujourd'hui, que pour ne pas en rajouter.
04:07Exploitation politique ou pas, Alberto Toscano ?
04:08Oui, exploitation politique, je suis tout à fait d'accord avec Joël, mais exploiter politiquement,
04:14essayer d'exploiter politiquement cette situation signifie ne pas avoir, ne rien avoir compris de la gravité de la situation.
04:24Quand la vie politique, quand le violence politique arrive à tuer quelqu'un, signifie que la démocratie est un danger.
04:34Ce n'est pas la première fois qu'on voit en France quelqu'un qui meurt suite à la violence
04:40raciste, à l'intolérance politique.
04:44Mais aujourd'hui, on a la perception du fait que la démocratie française n'arrive pas à tenir en main
04:52le pays et la situation.
04:55On perçoit un danger pour la démocratie elle-même.
05:01Et je crois que dans ce contexte, le jeu de récupération, l'idée de jouer au plus malin pour gagner
05:08une élection,
05:09signifie ne pas avoir compris la profonde gravité de la situation et du danger
05:15qu'aujourd'hui, la vie politique française et la démocratie française sont en train de vivre.
05:22J'aimerais avoir votre avis, Paola Martinez, de Chilienne,
05:25parce qu'on le rappelle, l'extrême droite est arrivée au pouvoir récemment au Chili.
05:31Comment vous jugez ce qui est en train de se passer en ce moment ?
05:37Et ce qui se dit également dans les partis politiques, d'ailleurs, j'allais dire totalement républicains à droite et
05:44à gauche.
05:45Oui. Je suis tout à fait d'accord avec ce qui a été dit par Joël et Alberto.
05:50Et en même temps, cette affaire, il me fait vraiment mal au cœur, il faut le dire sincèrement.
05:54Parce que dans mon pays, l'extrême droite a tué pendant 17 ans en toute impunité.
05:58Donc on connaît très très bien ce que c'est le fascisme qui est institutionnalisé
06:02et dans lequel on entend carte blanche à faire disparaître des gens parce que vous pensez différemment.
06:08Donc ça, c'est un premier point.
06:09Donc ça me touche profondément.
06:11Et après, je trouve que...
06:13Après, on ne peut pas faire de procès d'attention, par exemple, au Rassemblement National ou autre.
06:18Mais pour vous dire que, parce qu'il y a quand même un lien, l'histoire neutre les récentes.
06:22Et le candidat qui a gagné les élections récentes, en fait, il a fait sauter ces fameux cordons sanitaires
06:28dont aujourd'hui l'extrême droite, les rênes, il dit qu'il s'est tourné à gauche.
06:32Il a fait sauter ces cordons sanitaires entre la droite républicaine chilienne et la ultra-droite.
06:38Et qu'est-ce qui se passe ? Les conséquences sont très néfastes.
06:41C'est parce qu'on met au pouvoir, on légitime notamment des idées qui sont dangereuses pour une société.
06:46Ce sont des idées racistes, comme tu le disais, Alberto.
06:49Ce sont des idées qui sont antisémites aussi.
06:51Ce sont des idées qui prennent plutôt une violence parce que vous ne pensez pas comme les autres.
06:55Mais les idées antisémites aussi, elles sont quand même, on l'a entendu ces derniers temps en France,
07:01véhiculées aussi par certains au sein de la France insoumise.
07:04Bien entendu.
07:05Moi, je ne vais pas dire qu'on ne va pas exclure notamment des douanées de toutes les responsabilités de
07:09la France insoumise.
07:10Moi, ce que je trouve dangereux dans tout le narratif qu'il y a eu depuis le début de cette
07:14affaire qui est une affaire abominable,
07:16sans aucune responsabilité, tous les membres du gouvernement, d'Emmanuel Macron,
07:21ils ont lancé un peu en pâture des signes à l'ennemi commun,
07:25qui est la France insoumise aujourd'hui, sans aucune preuve, comme le disait Joël.
07:29Donc, il faut attendre aussi le temps de l'enquête, bien entendu.
07:32Et il faut des responsabilités, parce que ces climats délétères dans la politique française,
07:37elles existent déjà depuis un certain temps.
07:39Il y a une violence qui est verbale, qui est un peu omniprésente partout,
07:42et qui finalement, aujourd'hui, s'exprime de façon ultra-exagérée et violente
07:47avec cette affaire qu'on est en train de vivre en ce moment.
07:49La droite radicale, extrême, elle est évidemment, et on le sait depuis des années aussi,
07:54présente, voire très présente en Allemagne.
07:56C'est une affaire qui a un écho en Allemagne, Birgit Holzer ?
07:59L'affaire a un écho en Allemagne, oui, mais beaucoup moins qu'en France, quand même.
08:04Bien sûr, bien sûr.
08:04Ça reste, pour l'instant, ça reste quand même vu comme une affaire française.
08:09On a aussi une histoire avec l'extrême gauche, l'ultra-gauche très, très violente.
08:14Mais ce n'est pas la même chose, parce que c'était plutôt des assassinats
08:17ou des attentats à la bombe préparés.
08:20Donc, c'est difficile de faire le lien.
08:23Mais effectivement, je me joins à tout ce qui a été dit.
08:26Je pense que cette semaine, on a vu en France vraiment le pire aussi de la politique.
08:30On a vu d'un côté l'LFI qui n'a pas réussi vraiment à prendre sa distance
08:36avec un groupe qui n'exclut pas la violence physique.
08:41Et on n'a pas entendu vraiment clairement que c'est hors des questions,
08:45justement parce que la politique est là pour organiser le vivre ensemble
08:49et pour organiser qu'on n'a pas besoin de groupes qui s'affrontent dans la rue.
08:54Mais on a vu la récupération politique de l'extrême droite, mais aussi de la droite.
08:59On a entendu Achille Haddati, mais aussi d'autres qui ont dit des slogans
09:03« LFI tue », etc.
09:05Et je pense que c'est vraiment, vraiment dangereux.
09:06Je voudrais vous lire un extrait d'un post sur X de Dominique de Villepin,
09:11l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, sur le climat autour de ce meurtre de Quentin Deranque.
09:16Il dénonce, je le cite, « une diabolisation de LFI qui prépare la prise de pouvoir par l'extrême droite
09:22».
09:23Il estime que la France est en train de vivre son moment Charlie Kirk.
09:27Là, c'est vraiment l'exemple de comme il y a des personnes qui essayent d'exploiter,
09:32je crois, pour leur intérêt personnel, politicien, une situation tragique.
09:38Là, vous le vivez, vous vivez Dominique de Villepin.
09:40Lui, il est comme un tentatif de récupérer, de profiter d'une situation dramatique.
09:46Mais tout le monde...
09:48Dominique de Villepin, s'il vous plaît.
09:49Mais tout le monde exploite, tout le monde exploite.
09:51Tout le monde doit aussi prendre une position, ça c'est sûr.
09:53Mais on sent vraiment une grosse fibrilité, on sent qu'on est en campagne,
09:57même en deux campagnes, parce qu'on regarde déjà la campagne de 2027,
10:01et on n'a plus de mots sincères.
10:04En tout cas, on les cherche.
10:06Mais je reviens vers vous, parce que vous paraissez en colère, mon cher Alberto.
10:11Je suis triste.
10:14À un moment où la démocratie est en difficulté,
10:18la démocratie aurait besoin d'un élan de la classe politique
10:22pour que les institutions soient en mesure d'éviter
10:26que certains effets, certaines tragédies se reproduisent.
10:30et on voit chacun, chaque membre de la classe politique
10:34essayer de gagner quelque chose d'une polémique,
10:38de faire une polémique insensée à partir d'une vraie tragédie.
10:44Et ça ne me plaît pas.
10:45J'ai le droit.
10:46Bon, non seulement vous avez le droit, mais c'est très bien de l'exprimer.
10:50Vous trouvez ça à la fois minable et très inquiétant pour la France,
10:53que vous aimez de tout votre cœur.
10:55Je le sais très bien, mon cher Alberto.
10:58On marque une courte pause et puis dans un instant,
11:01on parle d'une autre tragédie, celle-là,
11:03pour des milliers, des dizaines de milliers de personnes,
11:05à savoir ces inondations et ces événements climatiques
11:09qui se répètent régulièrement en France,
11:11mais j'imagine pas seulement en France.
11:13On va en parler avec vous, à tout de suite.
11:26On est presque à l'heure pour le rappel des titres avec Nathalie Michet.
11:30Bonsoir à tous.
11:31Le gouvernement britannique se dit prêt à examiner une loi
11:33pour exclure Andrew de l'ordre de succession au trône.
11:37Au lendemain de la garde à vue du prince déchu,
11:39la police a poursuivi aujourd'hui ses perquisitions dans son ancienne résidence.
11:42Le frère cadet du roi est soupçonné de manquement dans ses fonctions officielles
11:46au profit du financier pédocriminel Jeffrey Epstein.
11:50Aux Etats-Unis, Donald Trump dénonce une décision ridicule
11:54et promet des alternatives,
11:55alors que la Cour suprême a décidé d'annuler
11:58une grande partie des droits de douane imposés par le président américain.
12:02et à l'estime qu'il a outrepassé ses pouvoirs,
12:05Washington pourrait être contraint de rembourser.
12:08Soyez prudents sur la route.
12:10Gros week-end de chasse et croisée.
12:11Pour les vacances d'hiver,
12:12les Bordelais et les Grenoblois rentrent à la maison.
12:14Les Parisiens et les Toulousains prennent le relais.
12:17Demain, ce sera rouge sur les routes des stations de montagne dans les Alpes.
12:21La France continue d'améliorer son record à Milan-Cortina.
12:2420 médailles au total avec la médaille de bronze
12:26aujourd'hui de Quentin Fillon-Maillet sur la mastarte du biathlon.
12:30Le jurassien devient le français le plus médaillé des Jeux olympiques d'hiver.
12:34Merci.
12:35A tout à l'heure, 20h, Nathalie Miché.
12:41Avec donc un regard belge, allemand, chilien ou italien sur notre actualité,
12:47Birgit Holzer, Paola Martinez, Joël Mesquens et Alberto Toscano sont avec nous.
12:52Oui, c'est une scène complètement surréaliste.
12:54Alors là, je me trouve devant le bâtiment des finances publiques,
12:57complètement cerné par les eaux.
12:58Alors devant moi, il y a des planches en bois qui reposent sur des parpaings.
13:02J'ai pris donc ce chemin de fortune pour arriver jusqu'à la maison de Léa,
13:06juste après en rond-point, et tout ça vraiment en plein centre-ville.
13:08Et Léa vit là avec son mari et ses deux enfants.
13:11Voilà donc un des innombrables reportages que vous avez pu entendre sur RTL
13:16et d'ailleurs aussi sur d'autres médias.
13:18Là, c'était Denis Grandjou à Sainte, en Charente-Maritime.
13:22Sainte où des milliers de maisons sont inondées.
13:25C'est également le cas à Angers.
13:28Trente-septième jour consécutif de pluie sur la France.
13:32C'est un record en métropole.
13:33Il y a encore plus de 300 routes secondaires encore coupées.
13:37Pour l'électricité, ça s'arrange, nous disait tout à l'heure le ministre de l'Économie,
13:43puisque six mille foyers seulement, entre parenthèses, sont encore privés d'électricité.
13:49Moi, j'aurais voulu savoir, chez vous, comment ça se passe ?
13:54Est-ce que ces épisodes climatiques extrêmes de cet ordre se multiplient également ?
13:58Et quelles sont les solutions qui sont envisagées, s'il y en a qui sont envisagées ?
14:03Alors, on va aller par exemple du côté de la Belgique,
14:06parce que vous êtes vraiment de proches voisins, sur la mer, sur la façade ouest, comme nous.
14:11C'est un pays, donc on est aussi vulnérable.
14:15Écoutez, chez nous, il a fallu jusqu'en 2021 pour qu'on prenne conscience vraiment du risque de ces crues
14:23à répétition qui se multiplient, etc.
14:25On a eu des inondations absolument dramatiques en 2021 en Wallonie,
14:30avec plusieurs dizaines de morts, des milliers de personnes déplacées.
14:35Ça a été un drame absolu pour la Belgique.
14:38Et c'est seulement à ce moment-là qu'on a pris conscience de tous les mécanismes qui faisaient défaut,
14:43en fait.
14:43Le mécanisme d'alerte, le mécanisme de coordination des secours, les mécanismes de prévention, etc.
14:50Et vraiment, un effort a été entrepris depuis ce moment-là, en termes d'investissement notamment,
14:54de simplification des procédures, etc., pour que ça ne se reproduise pas,
14:58parce qu'on a enfin pris conscience que, effectivement, à l'avenir,
15:03et même déjà dès maintenant, ces épisodes sont amenés à se multiplier,
15:06et on n'en sortira plus, le changement climatique, il est là.
15:10Alors voilà, tout à l'heure, d'ailleurs, Roland Lescure disait,
15:12on doit en finir avec le climato-scepticisme.
15:17Enfin, n'empêche que ce n'est pas ça qui va nous protéger des inondations.
15:21Ok, mais qu'est-ce qu'on fait ?
15:24On met des digues ?
15:26Si, enfin, moi je pense que c'est tout à fait...
15:29Au Chili, vous êtes confronté à la même chose ?
15:31Tout le temps, nous sommes un pays catastrophé, sinistré, tout le temps.
15:34Si ce n'est pas les tremblements de terre, c'est les incendies,
15:36si ce n'est pas les incendies, c'est les inondations.
15:38Notamment, la semaine dernière, il y a eu un épisode,
15:40on est en plein été au Chili, à Santiago,
15:42des inondations, mais monstres.
15:44Juste une journée, il n'a plu ce qu'il n'a pas plu pendant six mois.
15:47Donc, bien entendu, ils ont fait des plans d'urgence,
15:50parce que en 2023, il y a eu des fortes inondations dans le sud du pays,
15:55qui a mis les gens, notamment, la même situation qu'en France,
15:58des vrais sinistrés de la situation.
16:02Donc, ils ont fait des plans d'urgence,
16:03mais c'est vraiment assez maigre par rapport à l'ampleur de la catastrophe.
16:08Parce que si bien on peut prévoir certaines choses,
16:10des réseaux, excusez-moi, moi j'ai noté,
16:13nettoyer les réseaux des égouts,
16:15conserver les lits des rivières,
16:17et collecter des eaux pluviales, ok.
16:19Mais quand on est fait, justement, à des phénomènes qui sont violents,
16:23qui arrivent soudainement comme ça,
16:24je pense qu'aucun pays, pour l'instant,
16:26parce qu'il n'y a pas vraiment la prise de conscience de la mesure de la situation,
16:31on est face, notamment, à la situation des réchauffements climatiques.
16:34Et justement, je pense que le ministre, il a tout à fait raison,
16:37parce qu'il y a des gens qui disent que comme c'est un réchauffement climatique,
16:39il fait chaud.
16:40Donc, forcément, tant qu'il ne fait pas chaud, ce n'est pas grave.
16:43Donc, ça nourrit, notamment...
16:45Parce qu'on confond climat et météo.
16:47Exactement, et rien à voir.
16:48Donc, du coup, ces phénomènes les plus intenses et violents,
16:52notamment, font aussi appel à qu'il ne faut faire plus d'efforts
16:56pour ramener encore sur le tapis, dès l'actualité, la question climatique.
17:00Oui, même si le premier des climato-sceptiques,
17:03il est à la Maison Blanche en ce moment,
17:05ce qui pose un certain nombre de...
17:06Non, mais pas que, pas que, pas que, mais disons que lui, il a des leviers.
17:11Bien entendu, mais pas que...
17:12En Allemagne aussi, régulièrement d'ailleurs, on parle d'événements climatiques importants en Allemagne.
17:18C'est ça, et l'année que Joël vient de citer, c'était aussi...
17:22L'été de juillet 2021.
17:24C'était dramatique, justement, dans l'ouest de l'Allemagne,
17:26donc pas très loin de la Belgique.
17:28Il y a eu des intempéries pas prévues.
17:33Justement, il y avait une polémique qui se levait sur le manquement d'alerte,
17:37mais avec plus de 180 morts,
17:40des coûts qui sont estimés à plus de 30 milliards d'euros.
17:43Et ça, c'était aussi, c'est jusqu'aujourd'hui, un traumatisme.
17:46Ah oui, c'est-à-dire que là, on n'est pas d'études dans la même dimension,
17:48parce que, heureusement, pour l'instant, on ne recense pas ou peu de victimes.
17:52Peut-être une, c'est effectivement...
17:55Et un bilan chiffré qui, pour l'instant, est estimé supérieur au milliard d'euros.
18:01Mais rien à voir avec ce que vous nous annoncez là.
18:03Ça, c'était vraiment exceptionnel.
18:04Après, tous les ans, on est effectivement les intempéries.
18:09Et juste pour revenir à ce qui a été dit,
18:11effectivement, en Europe, Wills de la Fond du Lion était très, très fière de son Green Deal en 2019.
18:16On est en train de revenir énormément en arrière.
18:19Oui, effectivement.
18:20Et en Italie aussi ?
18:22En Italie, les télévisions, depuis une dizaine de jours, proposent des images dramatiques.
18:29Suite à l'actuelle série de tempêtes.
18:3323 d'affilée, là.
18:35Et notamment, un village risque d'être absorbé par la mer suite à un glissement de terrain.
18:43Mais je suis d'accord avec Joël, Paul et Birgitte au sujet du changement climatique et de leurs conséquences.
18:53Je ne voudrais pas que le changement climatique devienne comme une façon de ne pas se responsabiliser sur d'autres
19:01sujets.
19:02Parce que quand on arrive à boucher le lit de torrents et de fleuves pour réaliser des constructions illégales,
19:14quand on arrive à ne pas nettoyer le lit de fleuves, de canons et de torrents et tout ça,
19:24parce qu'on croit que de toute façon, ce n'est pas nécessaire.
19:27Et ensuite, quand il y a la tragédie, l'inondation, on dit
19:30« Ah, l'État n'a pas... Ah, les changements climatiques ! »
19:34Non ! Là, l'existence des changements climatiques ne peut pas dédouaner les autorités
19:41de faire leur travail et de faire respecter les lois.
19:45C'est dit, on marque une courte pause.
19:47Et puis vous allez continuer, évidemment, à refaire la France.
19:52Je voudrais qu'on parle du couple franco-allemand.
19:54Parce qu'en ce moment, apparemment, il fait chambre à part, vous voyez.
19:58Allez, à tout de suite.
20:00RTL. Ils refont la France avec Vincent Parizeau.
20:08Ils refont la France sur RTL.
20:11Avec Vincent Parizeau.
20:13Ils refont la France avec Paola Martinez, correspondante en France pour des médias chilien et TV 5 mondes.
20:18Joël Mesquens, du journal Belge, le soir, correspondante à Paris.
20:22Alberto Toscano, l'italien, notre italien préféré.
20:27Même si on n'oublie pas Paolo Lévy, qui a aussi notre ami, qui a son ronde serviette ici.
20:33Et puis...
20:33Notre premier va !
20:34Eva, évidemment, bien sûr que je salue.
20:38Et puis, pour plusieurs titres de la presse allemande,
20:42Birgit Holzer, ça tombe bien, on va entendre parler allemand.
20:45Il parle à chaque fois de notre espoir pour la souveraineté européenne.
20:51Mais ceux qui parlent d'eux doivent d'abord agir dans leur propre pays.
20:55Les efforts de la République française ne sont pas suffisants.
20:58C'est la raison pour laquelle la France a été invitée à faire ce que nous faisons ici.
21:03Investir, agir dans le domaine social, épargner dans d'autres domaines,
21:08afin de pouvoir disposer des marges de manœuvre nécessaires à la capacité de défense de l'Europe.
21:12Et l'Europe a encore beaucoup d'objets pour se faire.
21:15Voilà, et alors là, en plus, on a franchement passé ce qui était presque le plus aimable,
21:20parce qu'à un moment, il était un petit peu, même, moqueur, votre ministre des Affaires étrangères.
21:26Monsieur, va de foule !
21:28Va de poule, va de foule !
21:29Va de poule, Joanne va de poule !
21:31Il nous fait la leçon ?
21:33Dans cette interview, oui, effectivement.
21:36Je pense que c'est un discours qu'on entend, effectivement, régulièrement en Allemagne.
21:39C'est-à-dire, la France a beau, Emmanuel Macron a beau faire des beaux discours
21:44et dire tout ce qu'on devrait faire, il doit déjà commencer lui-même.
21:48Donc, la France a...
21:50Mais ça va même plus loin.
21:51Il dit, en substance, la France doit faire moins pour le social et plus pour le militaire.
21:57C'est un petit peu ça, aussi, ce qui est dit.
22:00Je pense qu'on n'a pas forcément apprécié que la réforme de retraite a été arrêtée, stoppée,
22:06en tout cas décalée.
22:07Je pense que ça, il y a de l'incompréhension,
22:09parce qu'effectivement, l'Allemagne a fait une réforme de retraite.
22:13Et je pense, globalement, il y a une grosse, grosse incompréhension sur les deux côtés.
22:19Moi, ça fait des années que je suis ici, et très régulièrement, je commente quand même
22:22qu'encore une fois, la France et l'Allemagne font chambre à part.
22:25Il y avait une énorme attente, je pense, quand il y avait Friedrich Merz, le nouveau chancelier,
22:31il y a un an, tout juste, élu.
22:33Mais en fait, les vrais sujets restent difficiles.
22:36Et on ne trouve pas forcément les accords.
22:39Par exemple, maintenant, il y a un grand projet d'un...
22:43L'avion de chasse ?
22:44D'un avion de chasse, tout un système qu'on prépare depuis 2017.
22:48Macron était tout juste élu.
22:50Il a lancé ça avec Angela Merkel.
22:52Maintenant, il est sur le point d'être mort, parce qu'on n'arrive pas à se mettre d'accord.
22:56Mais encore une fois, d'un point de vue allemand, d'un côté, Emmanuel Macron, lui, il dit
23:00« Moi, je veux continuer, parce que c'est très important pour le signal, pour le symbole, et c'est
23:04vrai. »
23:05Et en même temps, c'est surtout Dassault Aviation qui veut plus de leadership,
23:11et donc qui semble, en tout cas d'un point de vue allemand, bloquer le projet.
23:15Donc, c'est le décalage entre ce qu'on demande, ce qu'on déclare, et ce qu'on fait, effectivement.
23:21Donc, le couple franco-allemand, finalement, c'est un leurre ?
23:24Il n'existe pas vraiment ?
23:26Ah, il existe ? On n'a pas le choix.
23:27Ce sont les amandes de l'Allemagne, du coup, alors ?
23:29Les amandes ?
23:30Les amandes.
23:31Les amandes ?
23:31Oui.
23:32Ben, il y en a parfois en France.
23:34En Italie ?
23:35En Italie ?
23:35Ben, oui, en fait, il y a eu un rapprochement.
23:37Cette rencontre entre Mers et Giorgio Meloni, qui a été un succès, selon la presse italienne.
23:44Mais l'Europe n'a pas besoin d'un axe Paris-Berlin fort ?
23:48Mais bien sûr que si, bien sûr que si, c'est ce qu'on répète, mais ça reste compliqué.
23:53C'est évident, mais le problème est qu'il faut aller au-delà de l'axe et découvrir les triangles,
23:58découvrir les cercles.
24:00Dans une Europe à 27, il est inconcevable que deux seuls pays puissent décider pour tout le monde.
24:06Et donc, il faut au moins élargir ça.
24:08Même si vous avez d'un côté une puissance économique et de l'autre une puissance nucléaire.
24:12C'est peut-être important, ça aussi.
24:14Ça dit des choses, ce moment, ce tacle du ministre allemand.
24:21Parce qu'il survient dans une semaine où Emmanuel Macron a déjà eu un autre tacle européen.
24:27Et vous savez de quoi je veux parler, Alberto, de Giorgio Meloni à propos de l'affaire lyonnaise, justement.
24:32Giorgio Meloni a reproché à Emmanuel Macron aussi le climat français.
24:36Emmanuel Macron a sèchement répliqué, en gros, gardez vos vaches, chacun son métier et les vaches seront bien gardées.
24:44Ça veut dire quand même une fragilisation d'Emmanuel Macron dans la fin de son deuxième quinquennat.
24:51C'est une chose qui n'aurait pas été imaginable lors du premier quinquennat ou même il y a encore
24:56un an ou deux.
24:56Même si Emmanuel Macron s'est encore battu, on l'a vu récemment à Davos, contre les dangers du nouvel
25:05ordre mondial, en caricaturant ça comme cela,
25:10il s'est battu.
25:11Mais malgré tout, sa voix à l'international est moins pesante qu'elle ne l'était, est moins influente.
25:16Je me permets de rajouter une chose à ce qu'il y a dit, le Mercosur.
25:22Vu d'Allemagne, je crois, certainement vu d'Italie, on a perçu cette attitude d'Emmanuel Macron de couler, l
25:35'hypothèse du Mercosur, essayer d'empêcher.
25:37Mais pas par conviction pour des raisons politiques intérieures.
25:39Évidemment, le changement d'attitude d'Emmanuel Macron sur le Mercosur, d'empêcher un compromis européen, a été vu certainement
25:51en Italie,
25:51mais je crois aussi en Allemagne et ailleurs, comme l'indicateur d'une attitude d'un président qui a été
25:59très européiste
26:00et qui, aujourd'hui, fait ses intérêts personnels et seulement les intérêts de son pays, sans regarder, sans avoir une
26:12réelle perspective européenne.
26:14L'ex-européiste Emmanuel Macron.
26:18Voilà, on sent que l'Europe a encore des progrès à faire, j'ai l'impression.
26:23Tout ça va changer avec le successeur d'Emmanuel Macron ?
26:27Parce que là, maintenant...
26:29Ça dépend vraiment qui sait, effectivement.
26:32Nous, en Allemagne, on a longtemps dit qu'on n'aura pas plus européens que lui.
26:36Donc, est-ce qu'il va suivre ? Après, je pense que ce n'est pas sûr, parce qu'il
26:38y a d'autres, peut-être, qui vont se lancer.
26:40Ah ben ça, on verra. La course est encore longue et vous serez là pour la commenter, cette course électorale.
26:46On a encore un an et demi pour en parler.
26:49On va marquer une courte pause.
26:50On va parler d'une actualité beaucoup plus immédiate pour Emmanuel Macron.
26:53Demain, il va inaugurer le Salon de l'agriculture, mais sans les vaches !
26:58Ah, ça, j'aurais bien savoir ce que vous en pensez de ce Salon, sans les vaches.
27:01Et puis, mon cher Alberto, je sais qu'on va vous faire plaisir parce qu'on va souffler les 80
27:07bougies du gâteau de votre ami Richard Cotciante.
27:10Et à tout de suite !
27:11Jusqu'à 20h, ils refont la France avec Vincent Parizeau.
27:17Jusqu'à 20h, ils refont la France sur RTL.
27:20Vincent Parizeau.
27:21Avec Birgit Holzer, avec Paola Martinez, avec Joël Mesquen, c'est Alberto Toscano pour refaire la France.
27:29Et parler de ce Salon.
27:34Eh bien, voilà ce que vous n'entendrez pas cette année au Salon de l'agriculture.
27:41Parce qu'il s'ouvre demain sans les vaches.
27:44C'est un peu la vache qui pleure, disent certains.
27:47Mais ça vous émeut.
27:50Et en tout cas, vous vouliez nous en parler, cher Joël Mesquen.
27:54J'imagine d'ailleurs que c'est également au programme de nos amis de Courrier International.
28:01Nos partenaires dans cette émission.
28:03Mais vous voulez nous en parler parce que ça vous attriste un petit peu qu'il n'y ait pas
28:06de vache cette année.
28:07Non, c'est un événement en fait.
28:11Ce Salon de l'agriculture existe, je crois, depuis 1964.
28:15Salon international de l'agriculture.
28:17Et c'est la première fois qu'il n'y aura pas de vache.
28:20Donc c'est un événement, en tout cas, ça va être perçu certainement comme tel en France.
28:24Et moi, je peux vous dire en tout cas que ce Salon de l'agriculture, ça fait partie d'une
28:27de mes expériences.
28:29Pourtant, ça ne date pas d'hier que je suis correspondante à Paris.
28:32Mais une expérience la plus insolite que j'ai vécue en France.
28:36Mais racontez-nous ça.
28:37C'est un exotisme pour nous, je n'ai jamais compris.
28:40En fait, toutes ces années passées en France, je n'ai jamais compris l'attrait que représente ce Salon.
28:45Ah mais c'est une passion !
28:45Ce Salon de l'agriculture, avec cette espèce de concours, mais hallucinant, de durée, des personnalités politiques.
28:52Et chacun reste 8h, 9h.
28:55J'ai regardé tout à l'heure, donc le record est détenu par Emmanuel Macron.
28:5814h au Salon de l'agriculture.
29:00Auparavant, c'était François Hollande, 12h, et Chirac lui-même avait fait sa réputation en allant où on disait tâter
29:05le cul des vaches, etc.
29:07Mais ça paraît invraisemblable.
29:09C'est une espèce de télé-réalité avant la télé-réalité.
29:11Mais c'est une manière aussi de faire passer un message pour les hommes politiques, pour les hommes et femmes
29:16politiques, sur les racines, effectivement.
29:19Oui, ça dit beaucoup aussi de la place de l'agriculture en France.
29:23Même si elle est quand même très déclinante.
29:25Voilà, qui n'est pas comparable dans nos pays.
29:28Et en même temps, pour y avoir été, à quelques éditions en tout cas, j'ai chaque fois cette impression
29:34étrange de me retrouver dans une ferme artificielle.
29:38Parce qu'on est dans Paris, comme si personne n'avait vu chez nous en Belgique, tout le monde a
29:43vu des vaches, tout le monde a vu des poules, tout le monde a vu des cochons, etc.
29:48On sait ce que c'est ici, les petits parisiens, on dirait qu'ils découvrent ça.
29:51Comme s'il y avait vraiment une césure entre la capitale et le monde rural en France.
29:55Oui, mais justement, c'est faire venir la province, les champs naissants à la ville.
30:01Parce qu'il y a toujours des décalages énormes entre les parisiens ou les grandes villes qui ne connaissaient rien
30:05de la vie d'agriculteur.
30:07Et d'ailleurs, c'est intéressant parce que cette année, le slogan c'est venir, c'est soutenir.
30:11C'est pas rien, parce qu'on sait pertinemment...
30:13Je me suis amusée à demander, à voir dans la presse, combien de fois apparaissaient les mots, les agriculteurs en
30:19colère.
30:20Mais vous n'avez pas le nombre de fois que c'est comme ça.
30:23C'est comme les pluies diluviennes, ça.
30:24Avec les inondations, avec les virus, avec les Mercosur, encore une fois, on n'est pour rien.
30:30Et c'est toujours un espace sinistré qu'il faut aussi soutenir.
30:35Voilà, alors je vous interromps parce que là, maintenant, c'est très important.
30:38C'est à la demande de notre ami Alberto, Alberto Toscano.
30:41C'est un espace sinistré qu'il y a de plus franco-italien que cet artiste.
31:03né à Saigone, fils d'un Italien, d'une Française, profondément, profondément franco-italien.
31:12Il a 80 ans aujourd'hui.
31:1380 ans aujourd'hui.
31:15Ricardo, nous on reprend, c'est Richard.
31:17Alors, auguri Richard, auguri Ricardo, bravo.
31:21Et merci pour Notre-Dame de Paris, merci pour tes chansons.
31:24Et alors cette chanson-là, Bella Senza Nima, La Femme Sans Âme, c'est ça ?
31:28Oui, c'est une chanson qui est très aimée par les Italiens et les Chidiens.
31:35Mais en France, on a aussi nos préférences.
31:42Vous la connaissiez, celle-là ?
31:43Évidemment, c'est un grand tube, le coup de soleil.
31:49Et puis, encore, voilà, encore, un hommage à Richard Cochante, qu'on salue, qu'on embrasse.
31:55Il fait vraiment partie de vos artistes préférés.
31:57Ah oui, oui, des meilleurs artistes préférés, oui.
32:00Avec Jacques Bell, avec Brassens, avec Benabar.
32:03Avec Benabar.
32:04Et tenez, écoutez cela aussi.
32:07J'imagine que ça va vous rappeler quelque chose.
32:22C'est vrai qu'il a une voix extraordinaire.
32:25Il m'y aurait foutu.
32:26C'était la bande originale du film Tandem que vous avez peut-être vu, mon cher Alberto.
32:34Une génération a adoré Richard Cochante dans les années 60-70.
32:40Et il est resté en première ligne, il l'a créé jusqu'à aujourd'hui.
32:45Et auguri peritoi 80 ans, Michael Riccardo.
32:49Bien c'est dit.
32:50Et dans un instant, sur RTL, Monserre Chédric Chasseur, on va vivre une belle soirée.
32:55Oui, et c'est bien d'entendre quelques mots d'italien parce que Marseille ne parle plus italien maintenant depuis
33:00quelques jours.
33:00Le départ de Roberto de Zerbi.
33:03Le premier match ce soir, David Bey sur le banc de l'Olympique de Marseille en déplacement à Brest.
33:08C'est l'affiche de Ligue 1 que nous allons vous proposer ce soir dans RTL Foot à partir de
33:1220h jusqu'à 23h.
33:14A tout de suite et merci mes amis d'avoir refait la France ce soir.
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