00:00Le président américain a donné hier soir, deux fois dans la journée et la dernière à bord d'un avion
00:06qui est mené en Géorgie,
00:08le message comme quoi il y avait quand même plusieurs jours de réflexion qui étaient permis.
00:14On va écouter le président américain dans sa toute dernière déclaration.
00:20Je ne veux pas vous parler de ça, mais soit nous parvenons à un accord, soit cela va mal se
00:24passer pour eux.
00:25Vous avez dit dix jours pour conclure un accord ?
00:28Je pense que dix à quinze jours devraient suffire, c'est le maximum.
00:33Alors vous voyez, dix à quinze, plutôt que dans la journée, c'était dix, il en a rajouté cinq.
00:38Alors pourquoi a-t-il rajouté cela ?
00:41Eh bien pour donner pleinement de temps au régime iranien d'accéder à ses exigences.
00:48Quelles sont ses exigences ? Regardez ce graphique, vous voyez, démantèlement de toute capacité d'enrichir de l'uranium,
00:55alors pas une seule centrifugeuse, ces machines qui font tourner l'uranium,
00:59limitation de la portée des missiles iraniens à 500 km, donc ne peuvent pas atteindre Israël, très important,
01:05ni les bases américaines, la plupart,
01:08interruption de tout soutien militaire au Hezbollah libanais qui tirent abondamment sur Israël.
01:14Donc ça veut aussi dire, si on regarde la flotte, la mer, vous voyez que le porte-avions Gérald Ford
01:25est en train d'approcher,
01:27on l'a vu au large du Maroc, même si sur la carte je l'ai visualisé, mais il n
01:31'est pas encore là.
01:32Ça veut dire qu'il lui faut au moins dix jours pour arriver. Voilà un peu pourquoi, dix jours.
01:37D'accord. Que disent les Iraniens à Roldiman ?
01:40Alors, les Iraniens, eux, disent qu'ils sont prêts à riposter et semer la destruction
01:48sur tous les établissements américains dans le Moyen-Orient.
01:54Mais voilà que la Russie s'immisce un peu dans cette histoire.
01:58Vous voyez des forces spéciales russes et iraniennes qui travaillent ensemble.
02:01Ils ont envoyé un bateau, le porte-hélicoptère Stoiki, celui-là.
02:07Et lui, il est dans le Golfe d'Aumont, donc ça va peut-être faire réfléchir un peu les Américains,
02:14mais pas trop. L'exercice est fini.
02:16Il est allé se ranger à Bandar Abbas, cette corvette russe.
02:21Et finalement, les Iraniens se trouvent bien seuls à part ce symbolique Stoiki russe.
02:29Voilà, Vladimir Poutine dit « Je suis là, on est là ».
02:33Oui, mais si peu, en fait.
02:37Sous-titrage Société Radio-Canada
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