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  • il y a 14 minutes
Avec Elisabeth Lévy et Françoise Degois

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-02-19##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:05Il est 8h39, Elisabeth Lévy, Françoise de Goua, chaque jeudi matin pour débriefer.
00:10Et puis vous, 0826 300 300, on va revenir évidemment sur, tout à l'heure, l'enquête sur la mort
00:17de Quentin,
00:19sur le meurtre de Quentin et les liens LFI et Jeune Garde.
00:24Il y a donc évidemment, c'est très clair maintenant, les assistants qui sont parlementaires de Raphaël Arnaud
00:31qui sont en garde à vue, qui ont été arrêtés un petit peu partout effectivement en France, vous l'avez
00:37vu.
00:38Et les filles qui avaient dit dans un premier temps, non, non, non, il n'y a plus de lien,
00:41il n'y a pas, etc.
00:42Là c'est très clair. Françoise, vous voulez ajouter quelque chose ?
00:44Oui, je voulais ajouter que l'information la plus importante en réalité, il y a l'identité bien sûr des
00:48assistants parlementaires,
00:49mais c'est l'élargissement de l'enquête à l'association de malfaiteurs.
00:54Pourquoi je dis ça ? Parce que cet élargissement permet désormais, véritablement, d'enquêter sur la France insoumise.
01:02Alors d'abord, de rentrer dans les conversations WhatsApp ou Telegram.
01:05Est-ce qu'il y a, le lien organique, il existe, en tout cas le lien, il est démontré professionnel,
01:10mais est-ce qu'il y a des échanges, par exemple, entre l'assistant parlementaire de Raphaël Arnaud et Raphaël
01:15Arnaud,
01:15au moment où se déroule le drame ? Je rappelle que l'assistant principal a dit,
01:19j'étais là, mais je n'ai pas porté les coups mortels.
01:22Oui, moi j'étais là.
01:23Non, non, mais bien sûr. Est-ce qu'il y a cet échange-là à ce moment-temps ?
01:27Quelle est la nature de l'échange ? Et puis aussi, quelle est la nature du financement ?
01:32Est-ce que la jeune garde recevait des aides financières, pourquoi pas, de la France insoumise ?
01:35Donc, la chose la plus importante dans l'enquête aujourd'hui, et qui va dire beaucoup de choses politiquement,
01:41c'est l'élargissement à l'association de malfaiteurs.
01:45La chronique de Françoise était de ce point de vue très éclairante,
01:48on se chamaillera plus sur la détermination d'Olivier Faure à rompre définitivement,
01:54mais oui, ce qui est intéressant dans cette affaire, on sait tous désormais,
01:59on a vu toutes ces déclarations, que la jeune garde est un proxy de LFI.
02:06C'est-à-dire, or, c'est comme, alors, je ne veux pas comparer ce qu'ils font avec ce
02:10que fait le Hamas,
02:10ce n'est pas ça que je veux dire, c'est que, vous savez bien que le Hamas a été
02:13financé par l'Iran,
02:17encouragé et armé, mais il n'est pas en permanence en service commandé pour l'Iran.
02:21Donc, la question, effectivement, qu'on va se...
02:24Ben oui, le 7 octobre, ils n'ont pas été demandé l'autorisation.
02:27Non, non, mais, attends, laissez-moi finir.
02:30Oui, c'est une comparaison, mais si on m'interrompt au milieu, on change le sujet.
02:33Donc, ce que j'essaye de dire, c'est qu'on verra, effectivement, si ce jour-là,
02:39LFI était en service commandé pour un député insoumis, par exemple, ça, c'est une chose.
02:44Mais ce qui est sûr, et ça, on le sait, c'est un proxy politique, peut-être financier,
02:49parce qu'on a des preuves multiples d'un soutien et même d'un amour de Mélenchon
02:57pour ces jeunes camarades résistants, y compris après la dissolution.
03:02Olivier est avec nous, justement, au 0826 300 300 de Melun, sur ce lien et sur, évidemment, la suite,
03:12ce qui peut se passer entre LFI, la jeune garde, avant de voir aussi les conséquences avec la gauche.
03:17Bonjour, Olivier.
03:19Bonjour.
03:19Bon, merci d'être avec nous.
03:22Que pensez-vous, alors ?
03:23J'en pense que ça va faire pchit.
03:25Je pense que tout ce que vous êtes en train de dire, que j'écoute avec attention,
03:29y compris M. Glucksmann, tout à l'heure, ça va faire pchit.
03:32Il y a deux façons d'aborder, je crois, ce sujet, je peux me tromper,
03:35mais pour moi, il y a deux façons.
03:37Il y a la morale et il y a le droit.
03:39Depuis tout à l'heure, depuis deux jours, depuis quatre jours,
03:42comme d'habitude, on est sur la morale.
03:44On était sur la morale pour Samuel Paty.
03:47Est-ce que ça a changé quelque chose ?
03:48Rien du tout.
03:49Mais là, en plus, LFI, eux, vont vous expliquer,
03:53parce que ça fait longtemps qu'ils ont une morale différente.
03:55Ils ont une morale, je trouve qu'ils ont une deux conduites
03:57qui est tout à fait rigide,
03:59et en ce sens, ils sont remarquables, ils ne changent jamais.
04:01Mais on va vous dire...
04:02Leur morale est la nôtre ?
04:04Non, non, du tout, du tout, du tout, du tout.
04:06Ils ont leur morale, c'est ça qui fait que rien ne changera.
04:10C'est-à-dire qu'on a le droit, au nom de la défense du peuple,
04:14contre l'extrême droite,
04:15de faire quasiment ce qu'on veut.
04:16En plus, là, ce pauvre Quentin est en identité,
04:20étiqueté extrême droite.
04:21Ce n'est pas grave, s'il est arrivé ce qui lui est arrivé.
04:24Sur la morale LFI, il n'y a pas de problème,
04:27puisqu'on combat un mal qui est encore plus grand.
04:30Après, sur la partie droit pure,
04:33ce n'est pas parce que mon voisin,
04:35que je connaissais très bien,
04:36qui est mon ami,
04:37pour lequel j'ai donné de l'argent dans son association caritative,
04:40a fait un truc monstrueux,
04:41que ça doit me retomber dessus.
04:43Aller démontrer que Raphaël,
04:46Raphaël Canard,
04:46je ne sais plus l'envie de le député,
04:48a commandité le meurtre.
04:50Non, non, non, personne,
04:52commandite,
04:52n'employez pas des mots comme ça.
04:54Justement, mais c'est ce que je vous dis,
04:56si vous ne démontrez pas qu'il y a eu commanditaire,
04:58il n'y aura rien du tout.
05:01Ce que vous dites, Olivier,
05:04c'est que vous pensez que ça va faire shit,
05:06grosso modo,
05:06que LFI s'en sortent
05:08en faisant un peu le ménage autour,
05:10et puis voilà.
05:11Ils n'auront même pas besoin de tuer le ménage.
05:14Je voudrais répondre à Olivier,
05:16et lui dire que d'abord,
05:18c'est un biais peut-être que vous avez,
05:20il me semble,
05:21dans l'ensemble du débat public depuis quelques jours,
05:24que personne, personne, personne,
05:26on met évidemment l'engagement politique de Quentin devant,
05:31mais il n'y a pas une personne, en fait,
05:33dans la classe politique,
05:35qui met cela en avant.
05:36La seule chose qui est mise en avant,
05:38c'est que ce môme est mort,
05:39et qu'on n'a pas le droit de mourir pour ses idées.
05:42Non, non, ça c'est le premier point.
05:44Vraiment, il ne faut pas noircir le tableau.
05:46Personne, mais ce n'est pas aussi vrai que ça,
05:49quand vous regardez certains écrits et certaines déclarations.
05:52Moi, je n'ai jamais...
05:52Mais c'est très marginal.
05:53Non, c'est très marginal.
05:55La raison, je n'ai pas officiel,
05:56même LFI,
05:57c'est au pleurant.
05:58Non, non, mais je regarde pour les écrits,
05:59dans le récit.
06:00Mais dans le récit, Patrick,
06:02vraiment, moi, autant je suis lucide,
06:04vraiment, sur ma famille politique,
06:06je vous dis juste,
06:06et même à droite,
06:07je vous dis juste que le fait
06:08que Quentin soit mort à 23 ans
06:11emporte tout,
06:12y compris ses ambitions,
06:15et en tout cas,
06:15son engagement politique.
06:17Deuxièmement,
06:17je ne suis pas d'accord...
06:21Vous parlez des politiques,
06:23je vous parle des gens qui votent pour eux.
06:24Ça ne change rien.
06:26Mais vous n'en savez, Olivier,
06:28Olivier, je ne suis pas...
06:29Tous les politiques sont venus pleurer,
06:31rien n'a changé.
06:31Je ne suis pas d'accord avec vous.
06:33Mais Olivier n'est pas d'accord aussi.
06:35D'accord, mais on n'est pas d'accord.
06:36Je pourrais aussi répondre à un moment.
06:37Vous dites que ça ne changera rien,
06:39je pense qu'au contraire,
06:41c'est la première fois, je pense,
06:42que LFI est dans une situation
06:45aussi dure
06:45et aussi indémerdable pour elle.
06:48Oui, vous croyez.
06:49Alors là-dessus,
06:52l'avenir nous le dira,
06:53mais moi, j'ai plutôt tendance à penser
06:55qu'ils ne sortiront pas de cette crise
06:56avec le même niveau électoral,
06:58en tous les cas, je l'espère.
07:00Mais juste deux choses.
07:01La première, c'est que, évidemment,
07:02la loi a quelque chose en général
07:04à voir avec la morale,
07:06avec la morale commune,
07:07avec des lois morales de l'espèce,
07:09ce que vous voulez.
07:10Ce n'est pas complètement séparé,
07:12comme vous dites.
07:14Et par ailleurs,
07:15je voulais juste vous rappeler,
07:16ça pour aller un peu dans votre sens,
07:17c'est un livre de Trotsky,
07:19c'est ça que je voulais dire,
07:20ce n'est pas leur morale est la nôtre,
07:22c'est leur morale est la nôtre.
07:23C'est-à-dire, effectivement,
07:25dans le cadre,
07:26et là, vous avez tout à fait raison,
07:28je pense que le meilleur ingrédient
07:30de cette violence
07:32prétendument antifa,
07:33et qui est en fait très fa,
07:34eh bien, c'est la bonne conscience.
07:37Parce que vous n'êtes pas
07:39les petits nazillons
07:40qui cassaient la gueule
07:41aux sociodémocrates
07:43dans les rues de Berlin,
07:44vous êtes les courageux résistants
07:46qui se battent contre la peste brune.
07:48De l'autre côté, c'est pareil.
07:49Ce récit est encore très fort
07:51chez beaucoup d'étudiants.
07:52Oui, oui, oui.
07:53Ben oui, c'est vrai.
07:54Écoutez, écoutez,
07:55on le voit,
07:56il suffit de lire
07:58beaucoup de réactions
07:59sur l'ensemble
08:00des réseaux sociaux.
08:01Non, écoutez, Patrick...
08:03Nous poursuivons,
08:03dans un instant,
08:04il est 8h47
08:05sur Sud Radio,
08:06le débat continue.
08:08Tiens, on va s'intéresser
08:09aussi au PS.
08:11On a entendu Glucksmann
08:12qui a été clair
08:13dans ce qu'il dit.
08:15Est-ce que le PS
08:16est aussi clair ?
08:17C'est ce que nous allons voir
08:18dans un instant.
08:20Le Grand Matin Sud Radio,
08:227h10,
08:23Patrick Roger.
08:24Il est 9h10
08:25sur Sud Radio,
08:26Elisabeth Lévy,
08:28Françoise Degoy,
08:29on continue de débattre,
08:30etc.
08:31Bon, alors,
08:31maintenant,
08:32on l'a vu,
08:33effectivement,
08:34et les filles
08:34par rapport à la jeune garde,
08:37on va voir
08:38ce qui va se passer,
08:39s'ils vont vraiment
08:40prendre leur distance,
08:41si, comme le disait Olivier,
08:43c'est-à-dire ça va faire pchit,
08:44ils vont faire un peu le ménage
08:45et puis derrière,
08:46ça repartira comme en 40,
08:47entre guillemets.
08:48Voilà, je dis bien
08:49entre guillemets
08:50par rapport à l'expression.
08:51Oui, oui, oui, oui.
08:52Parce que c'est pas la bonne expression.
08:54Bon, alors,
08:56Glucksmann,
08:56au micro de Jean-François Akili,
08:58a été clair pour lui,
09:00pas d'accord,
09:01pas d'accord,
09:01il n'y aura pas d'accord
09:02avec le LFI,
09:04c'est terminé,
09:05là,
09:05au municipal,
09:06pour de la gauche,
09:08mais aussi,
09:09mais aussi,
09:10pour la présidentielle.
09:12du côté du PS,
09:14François Zegoua,
09:14est-ce que c'est aussi clair ?
09:16Écoutez,
09:16moi,
09:16j'en ai un peu marre
09:17dans le...
09:18Non, mais est-ce que c'est aussi clair ?
09:19Mais écoutez,
09:21les faits,
09:21laissez-moi en parler,
09:22parce que j'en ai marre
09:23des sourds
09:24qui ne veulent pas entendre.
09:26Sérieusement,
09:27depuis 2024,
09:28et Raphaël Glucksmann
09:29l'a très bien expliqué,
09:30les accords avec LFI se font
09:31parce qu'il y a un degré
09:32dans les périls,
09:33le péril,
09:33c'est la dissolution,
09:34etc.
09:35Depuis 2024,
09:36donnez-moi un seul endroit,
09:38un seul moment,
09:40une seule élection
09:40où l'EPS a été allié
09:43avec LFI.
09:44Il n'y en a pas une.
09:45Non,
09:46il n'y en a pas.
09:48Localement,
09:48il y a encore des tractations,
09:49là, en ce moment,
09:50on n'est pas au second temps
09:51des municipales.
09:52Excusez-moi.
09:52Non, mais,
09:53François Zegoua,
09:53ce n'est pas la peine
09:54de s'énerver,
09:55il faut simplement...
09:55Est-ce que je peux aller...
09:56François,
09:56on a le droit de...
09:57Est-ce que je peux aller
09:59au bout de la démonstration ?
10:00J'en ai ce procès d'intention
10:02et devient totalement délirant.
10:05Il n'y a pas une élection partielle
10:07où LFI est partie
10:09avec le Parti Socialiste
10:10et d'ailleurs,
10:11LFI finit à moins de 10.
10:12Je vous prends Grenoble,
10:14je vous prends Villeneuve-Saint-Georges,
10:15je vous les prends toutes.
10:16Il n'y en a pas une.
10:17Les Français de l'étranger.
10:18Ça,
10:18les faits sont têtus.
10:19Deuxièmement,
10:20sur les municipales,
10:21il n'y a aucun accord
10:22avec LFI.
10:23Qu'est-ce qu'il faut
10:23qu'on vous montre,
10:24en fait,
10:24comme carte ?
10:26Regardez toutes les villes de France.
10:27Est-ce que vous avez...
10:28Regardez...
10:29mais François,
10:30ça suffit.
10:30Maintenant,
10:31François,
10:31ça suffit.
10:32Donc,
10:34je dis ça
10:36parce qu'elle va m'engueuler moi.
10:39Non,
10:39pas du tout.
10:41Camembert.
10:42Écoutez,
10:43moi,
10:43j'espère,
10:44alors voilà,
10:45je vais être pleine
10:45de bonne volonté,
10:46de mensuétude,
10:47de paix et d'amour,
10:48ma chère Françoise,
10:49et si vous avez raison,
10:51j'en serai enchanté
10:52et je prends les auditeurs
10:54à témoins d'un pari
10:56et je vous assure,
10:57je vous paye
10:58un super gueuleton.
10:59Des sushis,
11:00en veux-tu,
11:01en voilà.
11:01Je n'y crois pas.
11:03Je crois que
11:03le jour où
11:04ils auront besoin,
11:06peut-être que,
11:06comme vous le dites,
11:07les socialistes
11:08n'ont plus besoin
11:08de LFI.
11:10Je ne connais pas
11:11toutes les situations locales,
11:12mais moi,
11:12je crois
11:13que le jour où
11:14ils en auront besoin,
11:15ils y retourneront.
11:17Et pourquoi je crois ça ?
11:18Parce que je n'arrive pas
11:19à comprendre pourquoi
11:20depuis des mois,
11:21on n'a pas une déclaration,
11:23ce serait beaucoup plus clair
11:24que ce que vous avez cité
11:25de cette belle note de blog,
11:27qui nous disent
11:28plus jamais d'alliance,
11:29jamais avec ces gens.
11:30Et je finis juste
11:32sur un truc,
11:33tout ça repose sur,
11:34à mon avis,
11:35une,
11:35alors je vais dire
11:36supercherie,
11:37mais non,
11:37parce que je pense
11:38que vous y croyez
11:39sur une analyse
11:41totalement folle,
11:42qui mettrait
11:43sur le même plan
11:44deux dangers.
11:45Je ne vois pas
11:46le danger
11:47de l'extrême droite
11:48en France,
11:48je ne la vois pas
11:49menacer les institutions,
11:51je ne la vois pas
11:52contester la police,
11:53je ne la vois pas
11:55mettre le pagaille
11:56dans les facs,
11:57je ne la vois pas
11:58indoctriner la jeunesse
11:59avec des trucs
12:00complètement ouf,
12:01et je ne la vois pas
12:02répondre l'antisémitisme.
12:03Alors voilà,
12:04je ne trouve pas
12:05que les deux dangers
12:05sont équivalents.
12:06Moi je mets un signe égal,
12:07je pense que les deux dangers
12:08sont équivalents,
12:08et je pense que le piège
12:09qui consiste éternellement
12:11à expliquer que,
12:12de toute façon,
12:13le PS va trahir,
12:14et que de toute façon,
12:15au second tour,
12:17évidemment,
12:17le choix
12:19Bardella,
12:20comment dirais-je,
12:21Mélenchon,
12:21que fera-t-on ?
12:22Je trouve que,
12:23encore une fois,
12:24Glucksmann a bien répondu,
12:25et ce serait ma réponse,
12:26cette hypothèse n'arrivera pas.
12:28Je ne sais pas si vous mesurez,
12:30en réalité,
12:31non, non,
12:31mais écoutez,
12:32il ne faut jamais dire jamais,
12:33mais écoutez,
12:34d'abord Patrick,
12:35je dis ce que je veux,
12:36d'ailleurs,
12:36ça c'est le premier point,
12:37c'est que,
12:38électoralement,
12:38ça ne peut pas arriver,
12:39d'accord ?
12:40Vous ne pouvez pas imaginer,
12:41avec...
12:41Si, si,
12:42malheureusement,
12:43moi je pense que ça peut arriver.
12:44Mais comment vous faites ?
12:46Non, écoutez-moi,
12:49je voudrais,
12:50s'il vous plaît,
12:50est-ce qu'on pourrait avoir
12:51un débat normal et raisonnable ?
12:53Oui, c'est ce qu'on fait.
12:54Vous ne pouvez pas avoir
12:55deux candidats de gauche,
12:57parce que vous aurez
12:57deux candidats de gauche,
12:59Mélenchon,
12:59et un candidat de la gauche sociale
13:01et écologique,
13:02et d'accord,
13:02et imaginez que
13:04Jean-Luc Mélenchon
13:05arrivera au second tour,
13:06ou alors vous avez le second tour
13:07à 15%.
13:08Mais non, mais c'est pas ça la question,
13:08pardon, Françoise.
13:09Mais écoutez,
13:10soyez, soyez...
13:10Françoise, Françoise,
13:11c'est raisonnable.
13:12Non, non, mais Françoise,
13:13je crois que Benjamin Trépine,
13:16mais c'est pas la question,
13:17personne n'est en train de dire
13:18que Mélenchon va arriver
13:20au second tour,
13:20Dieu merci.
13:21Si, si, vous le dites.
13:22D'accord, mais ici,
13:24c'est pas ce qu'on est en train...
13:24Écoutez,
13:25c'est pas ce qu'on est en train
13:26de dire ici,
13:27ce qu'on est en train de dire,
13:28et d'ailleurs je constate
13:29que même Libération,
13:30qui n'est pas antisocialiste
13:32à ma connaissance,
13:35fait à peu près la même analyse
13:36dans son papier d'analyse
13:38ce matin,
13:39c'est qu'il y a de la gêne,
13:41il y en a peut-être moins
13:42chez Olivier Faure
13:42que chez Marine Tondelier
13:43qui visiblement...
13:45Vous parlez du PS.
13:46Elle est totalement mélanchonisée.
13:48Bien sûr, bien sûr.
13:48Les communistes aussi.
13:50Bien sûr.
13:51Mais malgré tout,
13:52nous avons aussi,
13:53nous avons fait nous le crédit
13:55que nous ne sommes pas malhonnêtes,
13:56si nous avons un doute
13:58sur la fermeté du PS,
14:00c'est qu'il y a aussi,
14:01il y a des signes contradictoires,
14:03qu'il y a des lignes différentes,
14:04et que Ford n'est pas clair.
14:05Qu'il fasse une déclaration.
14:07Il a été dit franc.
14:08Puisque vous le...
14:09Qu'il fasse une déclaration.
14:11Urbi et Torbi,
14:12pour dire Elisabeth Lévy,
14:13est un peu mal comprenante.
14:14Alors je m'adresse à elle
14:15et je lui dis,
14:17chère Elisabeth,
14:17il n'y aura plus jamais
14:19d'alliance avec ses...
14:21Écoutez,
14:21je vais vous expliquer.
14:22Non, non, mais soyez-moi.
14:24D'abord,
14:24moi, je ne suis pas
14:24la porte-parole d'Olivier Faure.
14:26Je vous dis
14:27qu'on peut tourner en rond
14:2717 ans
14:28et faire 7 heures d'antenne là-dessus.
14:30Je vous dis juste...
14:31Je crois que les auditeurs
14:32n'en veulent pas.
14:32Si, si, parce que c'est un jeu.
14:34C'est merveilleux
14:35d'expliquer que la gauche,
14:36évidemment,
14:36chaque fois va travailler.
14:37Je dis juste...
14:38Je ne décrédibilise pas.
14:40Nous parlons du Parti Socialiste.
14:42Vous n'avez pas posé la question
14:42sur les verts ou sur le PC.
14:44Évidemment que Marine Tonnelie
14:45est pendue d'un endroit à l'autre.
14:47Je vous dis juste,
14:48en plus de ça,
14:49que sur l'ensemble des villes,
14:50vous parlez des municipales.
14:52Non seulement les faits
14:53qui viennent de s'écouler
14:54vous font tous mentir.
14:55Il n'y a pas eu un seul accord
14:57LFI-PS
14:58sur les élections margales.
15:00Et vous verrez
15:01que sur les municipales,
15:02de toute façon...
15:03Vous l'avez aussi déjà dit.
15:04Ok, on verra.
15:05Et sur la présidentielle,
15:06on n'aura pas d'accord
15:06avec Mélenchon.
15:07C'est quoi votre problème ?
15:08Je n'ai jamais dit
15:09sur la présidentielle.
15:10On verra.
15:10Il y a des législatives.
15:12Excusez-moi.
15:13Ça, c'est le petit point faible
15:15du PS.
15:16Après, après.
15:16C'est législatif.
15:18Mais,
15:19François,
15:19on ne va pas trancher le débat
15:20et on est en train
15:21de prendre le temps de parole
15:22de Benjamin.
15:23Et pour l'instant,
15:24ce qu'a dit Olivier Faure,
15:26c'est que la France insoumise
15:29ne peut s'affranchir
15:30d'un examen de confiance.
15:31C'est impossible.
15:32De conscience.
15:33C'est ce qu'il dit.
15:33Il ne peut s'affranchir.
15:35Il ne peut pas,
15:35mais il ne peut pas.
15:35Il ne peut pas.
15:36Mais il n'a pas dit
15:38qu'il fallait une digue.
15:39Contrairement donc à...
15:40Oui, bien sûr.
15:41Vous n'avez pas lu
15:42la note de bloc.
15:43Merci, j'ai lu.
15:44Il n'y a pas de digue.
15:47Le mot digue n'existe pas.
15:47On s'en fiche,
15:48mais les mots sont aussi forts.
15:49Les mots ont leur importance.
15:52Allez,
15:52on en parle.
15:54Un vrai sujet.
15:55Un vrai sujet.
15:56Allez, pour terminer.
15:56L'absolue,
15:59c'est l'image du jour
16:00aux Jeux Olympiques
16:00de Milan.
16:01Cortina,
16:02allez, dites tout ça.
16:03Oui, un peu de mignonnerie.
16:04Un invité surprise
16:05dans la course de ski de fond.
16:08Un invité à quatre pattes,
16:09en l'occurrence,
16:09puisque c'est un chien loup
16:11qui a réussi à fausser
16:12compagnie à son maître
16:13et qui s'est introduit
16:14sur la piste
16:14au milieu des fondeuses.
16:15L'animal s'est même payé le luxe
16:17de franchir la ligne d'arrivée
16:18au pas de course.
16:19Tout ça, forcément,
16:20à la grande surprise
16:20des commentateurs de France Télé
16:22et puis des fondeuses aussi.
16:23Oh, regardez ça.
16:24Un invité surprise.
16:26Ah, dis donc.
16:29qui vient participer
16:30à ce Team Sprint
16:31et qui est sur la piste,
16:32David,
16:32qui va franchir la ligne d'arrivée
16:34dans quelques instants.
16:35On va prendre son temps
16:36de référence.
16:37Vous nous donnez son temps,
16:39David.
16:39On peut l'information.
16:40On peut le guetter,
16:40le torneau.
16:41C'est incroyable.
16:42Quelle image.
16:43Il a l'air fringant.
16:46Pauvre toutou,
16:47il est tout perdu.
16:48On voit cette image.
16:50Le temps, finalement,
16:51on ne l'a pas.
16:52Même s'il a franchi
16:53la ligne d'arrivée,
16:54ce chien loup.
16:55En revanche,
16:56ils ont fait la photo finish.
16:57À l'arrivée,
16:58elle est plutôt belle.
16:59Cette photo finish,
17:00en tout cas.
17:01On le voit dessus,
17:02ce chien loup.
17:03Et ça fait le tour
17:04des réseaux sociaux.
17:05Mais est-ce qu'il a demandé
17:07sa louve
17:08en mariage
17:09comme ce bonnet de loup ?
17:11Il y a un bonnet,
17:12il y a un skieur
17:13un peu bonnet.
17:14Non, non,
17:14il a dit qu'il avait trompé
17:15sa louve.
17:15Il a fait du cirque
17:16en disant qu'il avait trompé
17:17sa femme.
17:18Dans un instant,
17:199h,
17:20et on fait un point
17:20sur les inondations
17:21et vous continuez
17:22de réagir sur l'actualité.
17:23C'est parti.
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