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NewsTranscription
00:00Justement, vous subissez, vous êtes victime, vous ouvrez les yeux et vous voulez partager cette expérience.
00:07Il est important de faire le point de bien comprendre.
00:09Tous nos spécialistes journalistes vous ont fait des comptes rendus tout au long de la journée sur Sud Radio
00:15sur l'état, la situation après le passage de Nils, la tempête.
00:20Mais vous, c'est quoi concrètement ? Comment vous vivez cela ?
00:230826 300 300.
00:25Dans un deuxième temps, nous reviendrons sur l'appel du ministre de l'Éducation nationale aux parents
00:30pour lutter contre les violences et le harcèlement à l'école.
00:33Est-ce un aveu d'échec ?
00:35Et le troisième sujet, appelez toujours pour nous donner votre avis, la stratégie énergétique.
00:39C'était aujourd'hui le début du travail entamé par le Premier ministre Sébastien Lecornu.
00:45Êtes-vous plutôt pro-nucléaire ou pro-énergie renouvelable ?
00:50Pour nous accompagner, Clément Barguin qui va vous décortiquer chaque sujet
00:55avec sa précision journalistique et qui va vous accueillir aussi au téléphone.
01:01Clément, on commence par les intempéries avec un point déjà important.
01:06Oui, la tempête Nils qui a balayé la France.
01:08Trois départements toujours en vigilance rouge pour des risques de crues ou d'avalanches.
01:1227 en vigilance orange, 900 000 foyers privés d'électricité en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie.
01:19Des rafales de vent jusqu'à 162 km par heure enregistrés dans le sud-ouest.
01:25Et vous êtes nombreux à vouloir témoigner au standard 0826 300 300.
01:30Est-ce que vous êtes touché par ces intempéries ?
01:32Quelle est la situation chez vous ?
01:34Comment affronter à cet épisode particulièrement violent ?
01:38Le standard vous est ouvert et on prend la direction des Landes tout de suite
01:43où on accueille Blandine.
01:44Bonsoir Blandine.
01:46Bonsoir.
01:47Bonsoir Blandine.
01:49Alors, vous avez vécu cela de manière un peu particulière.
01:52Vous étiez dans votre lit lorsque la tempête a éclaté.
01:55On imagine une situation cauchemardesque.
01:59Absolument pas.
02:00Ah, alors dites-nous.
02:04On a la chance d'avoir un grand terrain.
02:06Donc, on a entendu tomber l'arbre.
02:09Et autant vous dire que, vu le vent qu'il faisait, on s'est dit que ça allait attendre le lendemain.
02:16Donc, vous ne vous êtes pas affolé ?
02:18On ne s'est pas affolé.
02:20On n'a pas entendu que ça tombait.
02:21Et puis, ça n'a pas touché la maison.
02:24Donc, ça n'a pas touché la voiture.
02:25Donc, pour moi, à titre personnel, ça n'a rien touché.
02:29Donc, tant mieux.
02:30Vous êtes où exactement ?
02:32Alors, pas la rue, l'adresse, bien sûr.
02:34Mais la ville.
02:36Sainte-Kiné.
02:38D'accord.
02:39Ça se trouve à combien de kilomètres de Dax, par exemple ?
02:4375.
02:47Ah oui, précisément.
02:49En plus, c'est plus proche de Biscarosse.
02:53Bassin d'Arcachon, etc.
02:55Mais tout est inondé.
03:01C'est une catastrophe.
03:03Là, aujourd'hui, pour moi, personnellement, ce n'est pas un souci.
03:09Je n'ai pas de problème particulier.
03:12Mais par contre, aujourd'hui, tous les TPE, les paiements en barcarte, ça ne marchait pas.
03:18Ah oui, oui, parce que coupe...
03:21Oh, ça crie...
03:21Non, c'est une petite porte qu'on ouvre, là.
03:23Je crois que ça grince.
03:25Coupure Internet, etc., etc.
03:27Ça, on peut dire que c'est un peu le chaos.
03:30Tout à fait.
03:30Alors, concrètement, ça veut dire, là, vous disiez pas de retrait.
03:36Quoi d'autre, également, aujourd'hui ?
03:38Vous avez pu contacter, évidemment, des gens.
03:43Vous le faites par téléphone, on l'a bien compris.
03:45Mais via Internet, il y a des choses que vous ne pouviez pas faire ?
03:48Via Internet, c'est-à-dire ? Pardon ?
03:52Bah, vous savez, Internet, c'est le truc, Blandine.
03:56Non, alors, oui, non.
03:58Moi, je n'ai pas eu de coupure Internet.
03:59Je n'ai pas eu de coupure d'électricité.
04:01Personnellement, ça va.
04:03Par contre, il y a 650 foyers sans Internet, sans électricité.
04:08Eh oui, eh oui.
04:10Sur la commune.
04:11C'est considérable.
04:12D'un peu moins de 5 000 habitants.
04:14Bon.
04:15Ce qui est bien avec Blandine, c'est que, tout autour,
04:18c'est un peu la catastrophe, mais vous, vous restez sereine.
04:22Vous restez sage.
04:24Et ça, ça fait du bien.
04:25Ça, ça fait du bien.
04:27Merci, en tout cas, Blandine, de nous avoir partagé votre expérience.
04:31Et on n'oublie pas que, quand vous êtes en train de dormir au lit,
04:34rien ne peut vous réveiller.
04:35C'est ça, l'idée ?
04:36Ah, si, si, si.
04:37Ça m'a réveillée, mais ne vais pas aller me foutre sur la flotte.
04:40Faut pas déconner.
04:42J'adore.
04:43Merci, Blandine.
04:44Vous vouliez ajouter ?
04:45Oui, allez-y.
04:45Oui.
04:46Juste, je voudrais remercier le travail des pompiers,
04:49qui ont été forcément exemplaires.
04:55Et remercier aussi le travail des ambulanciers privés,
05:01qui, eux, ont assuré la continuité des soins,
05:04pendant que les pompiers dégageaient les voies.
05:09Oui, voilà, c'est ce que je disais, c'est-à-dire, votre recul sur les choses...
05:13Ben oui, mais c'est crucial, c'est considérable, parce qu'on peut aussi parler des agents d'Enedis, par exemple,
05:19qui sont beaucoup intervenus.
05:20Oh, aussi.
05:21Vraiment, tout cela va dans le sens de, oui, nous avons aussi des gens pour nous accompagner, il y a aussi le service public, il y a tout cela.
05:32Et justement, si vous voulez rester avec nous, Blandine, vous êtes évidemment la bienvenue.
05:37On retourne au standard, Clément.
05:39Oui, on retourne au standard.
05:41Alors, on l'a entendu, du côté de chez Blandine, la situation était plutôt maîtrisée, pas d'importants dégâts.
05:47Mais pour d'autres, les constatations sont plus difficiles à faire, il y a des dégâts matériels importants.
05:53C'est votre cas, Loïc, vous nous appelez au 0826 300 300.
05:57Bonsoir.
05:59Bonsoir.
05:59Bonsoir, Loïc.
06:00Vous vous tenez à camping, c'est ça ?
06:02C'est ça, oui, sur la commune de Gaste, à côté de Port-Anti-San-Borne.
06:06Bon, la commune, je tenais, oui, à remercier déjà le travail d'Enelis.
06:11On a eu une coupure d'électricité durant la nuit, d'une heure et demie du matin à peu près, jusqu'à 9h, 10h ce matin.
06:20Mais ça a été rétabli depuis.
06:22Et puis le travail également du premier adjoint qui a fait le nécessaire sur la commune.
06:27On parlait, juste un mot de Clément Barguin, sur les coupures d'électricité, ça a été considérable, Clément.
06:33900 000 foyers coupés d'électricité, ça a été considérable.
06:36C'est surtout très long, puisque ce chiffre n'évoluait pas beaucoup depuis midi.
06:40Ça veut dire qu'il y a des gens qui sont sans électricité depuis ce matin, même cette nuit.
06:45Donc la situation dure.
06:47Enedis a mobilisé énormément d'agents sur place, un dispositif exceptionnel,
06:51pour tenter d'aller réparer ces lignes électriques qui ont été endommagées par le passage de la tempête Nils.
06:57Loïc, dans votre camping de Gast, dans les Landes, vous avez des mobilhomes, vous avez des caravanes.
07:05L'état des lieux, c'est quoi ?
07:06C'est l'état des lieux au niveau des mobilhomes, RAS, puisqu'on n'avait pas de pain autour.
07:11Malheureusement, avec les fortes pluies que l'on a eues ces derniers temps, le terrain est complètement détrempé.
07:16Et j'ai connu ça en 2009, malheureusement.
07:19Et là, comment dire, belote, le snack a été complètement détruit.
07:24Trois gros pains sont tombés dessus.
07:26Et au total, il y en a eu sept pains.
07:27C'est peut-être d'ailleurs moi qui ai reçu le plus gros dégât sur la commune.
07:30Bon, mais c'est que du matériel.
07:32On est assuré.
07:33J'espère que les assurances dont on n'a pas à se plaindre joueront le jeu également.
07:37Enfin, la nôtre, du moins, ça se passe divinement bien avec eux.
07:41Donc, on espère que sur ce dégât-là, malheureusement, on sera suivi.
07:48Parce que sinon, ça sera peut-être dur financièrement pour reconstruire d'ici cet été.
07:52Loïc, vous avez l'expérience, évidemment, de tout cela.
07:56Nous sommes au mois de février.
07:58La saison va commencer au printemps, j'imagine.
08:01Est-ce que vous imaginez que vous puissiez être dans les temps pour être prêts ?
08:06Il va falloir, sans compter qu'il n'y a pas que ça à faire, mais il va falloir.
08:11Voilà, on est au pied du mur.
08:14Et puis, il faut maintenant relever la tête.
08:17Et puis, attendre la semaine prochaine, la réactivité des assureurs.
08:21On a l'expert qui vient.
08:22Et puis, on verra tout ça.
08:24Et puis, voilà, j'ai commencé à contacter des personnes, des locaux pour des devis, pour reconstruire.
08:33Clément avait une info.
08:35Oui, c'était la question que je voulais vous poser, Loïc.
08:37Parce que c'est vrai que tous les témoignages, vous êtes nombreux à nous appeler en 0826 300 300.
08:42Beaucoup, vous nous dites.
08:43Le combo aussi, c'est qu'il y a eu beaucoup de pluie ces derniers jours.
08:46Et puis là, avec ces fortes rafales de vent, c'est ça aussi qui a provoqué des dégâts particulièrement importants.
08:52C'est ce que vous disiez, c'est ce qui s'est passé, notamment dans votre camping.
08:55Tout à fait.
08:56En fait, il y a les pins.
08:58Enfin, on est ce qu'on appelle une couche d'allios qu'il y a au niveau du sol.
09:01C'est une roche qui est imperméable.
09:03Et les pins, quand ils poussent, alors il y a du moins chez nous, il n'y a pas de carottes.
09:07C'est-à-dire qu'il s'enfonce dans le sol et qu'il tient.
09:12Mais ces pins-là, quand il y a des gros coups de vent, ces pins-là ont tendance à casser.
09:16Par contre, quand c'est l'allios, vous avez un système bassinaire qui est très étendu.
09:20Mais là, avec toute la flotte qu'il y a, on a la nappe phréatique.
09:25Vous creusez 10 centimètres, même pas.
09:28Et puis, il n'y a même plus besoin de creuser, puisqu'on a les pieds dans l'eau.
09:31Ça déborde, en fait.
09:33Blandine, pour vous, vous êtes restée avec nous.
09:36Cette histoire d'inondation, c'est ce qui vous semble le plus impactant dans votre commune ou pas ?
09:45Oui, oui, oui, tout à fait.
09:47De toute façon, le lac est haut.
09:51Donc, forcément, ça ne s'évacue pas.
09:55Il n'a plus...
09:57Enfin, ça fait une semaine qu'il pleut.
09:58Ça ne s'évacue pas.
09:59Ce n'est pas que les fossés ne sont pas bien curés, ni rien du tout.
10:05C'est juste qu'il pleut beaucoup.
10:07Oui.
10:08Voilà.
10:09Et je voulais demander à votre intervenant, ou je n'ai pas retenu le prénom, je m'excuse.
10:16Loïc.
10:16Loïc, oui.
10:18C'est la réserve qui a été touchée ou...
10:20Non, non, moi, c'est le camping des échasses.
10:24Ah, mais désolé.
10:25Non, non, mais merci.
10:28Mais bon, après, ça fait partie des aléas.
10:31Voilà, on fait avec, et puis il faut rester positif, et puis avancer.
10:35Bon, et c'est très intéressant de vous...
10:37Oui, allez-y, Blandine.
10:38Ce qui serait surtout intéressant, ce serait que je sois peut-être déclaré en catastrophe naturelle.
10:45Ça devrait arriver, évidemment, bien sûr, en pareil cas, ce sont des décisions qui se prennent, je pense, assez rapidement.
10:52C'est très intéressant d'avoir votre échange, en tout cas, Blandine et Loïc, vous ne vous connaissiez pas, mais finalement, vous êtes assez proches.
11:00Vous restez là, on aura d'autres témoignages.
11:02On veut revenir avec Clément Barguin sur cette terrible tempête Nils.
11:08On l'a vu, il y a des dégâts, il y a aussi des inondations, et il va falloir anticiper, dans certains cas, la reconstruction.
11:15Parlez-nous-en, 0826 300 300, Aude est avec nous, et vous êtes accueillis à l'antenne par Clément Barguin.
11:22Tout de suite !
11:243 sujets, ce soir, vous réagissez au 0826 300 300.
11:34Nous évoquerons dans un instant l'énergie avec des plans français soutenus par Sébastien Lecornu.
11:41Vous, vous êtes plutôt pro-nucléaire ou pro-énergie renouvelable, dites-nous ce que vous en pensez.
11:46La lettre du ministre de l'Éducation nationale aux parents pour lutter contre la violence et le harcèlement.
11:51Est-ce que finalement, l'éducation nationale n'est pas dépassée par les événements ?
11:57Dites-nous ce que vous en pensez.
11:59Et puis ces intempéries, Clément Barguin, sur lesquelles nous revenons.
12:03Et oui, cette tempête Nils qui a balayé la France.
12:063 départements toujours en vigilance rouge pour des risques d'écru ou d'avalanche.
12:1127 en vigilance orange.
12:13900 000 foyers privés d'électricité en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie.
12:16Des rafales de vent violentes jusqu'à 162 km par heure enregistrées dans le sud-ouest.
12:23Est-ce que vous êtes touché par ces intempéries ?
12:25Quelle est la situation chez vous ?
12:26Comment vous affrontez cet épisode particulièrement violent ?
12:30Vous nous appelez au standard 0826 300.
12:33Vous êtes nombreux à témoigner, notamment dans les Landes.
12:37Et on va tout de suite rejoindre au standard Anne-Lise qui nous a appelé.
12:41Bonsoir Anne-Lise.
12:42Oui, bonsoir.
12:43Bienvenue Anne-Lise de Roquefort, c'est ça ?
12:46Oui, à côté de Roquefort, petit village landais.
12:49D'accord.
12:50Bon, coupure d'électricité aujourd'hui, est-ce que c'est revenu ?
12:55Alors là, je suis actuellement, moi je suis repassée dans l'an de Girondines.
12:59On vient juste d'être rétablie.
13:03Oui.
13:03Ça a duré combien de temps, Anne-Lise, cette coupure d'électricité ?
13:06Oh, ça a duré.
13:08Enfin là, dans les Landes, ce n'est pas rétabli.
13:10Là, moi je ne sais pas ce que je suis côté passée, côté Girondes, où là, on a une partie qui a été rétablie.
13:17Mais c'est toutes les Landes, toute la partie Roquefort, tout le coin de Mont-de-Marcin, il n'y a pas d'électricité.
13:25Il n'y a pas d'électricité.
13:26Est-ce que vous avez eu des échanges ? Est-ce qu'on vous a informé ?
13:30Est-ce que la préfecture, les pompiers sont venus pour expliquer des choses ?
13:34Est-ce que vous, les victimes, vous êtes informés pour l'instant ?
13:38Il y a surtout une grande solidarité dans le cœur des villages.
13:45Tous les hommes et tous les jeunes, tous les gens, dès 4h du matin, se sont mis à déblayer les routes.
13:52Les pompiers également.
13:55Oui, oui, tout le monde s'est bougé très rapidement.
13:58Les dégâts, on parlait tout à l'heure avec nos auditeurs des Landes, qui sont d'ailleurs toujours avec nous,
14:04Blandine et Loïc, qui peuvent intervenir d'ailleurs.
14:07Vous intervenez si vous voulez réagir à ce que dit Anne-Lise.
14:10Mais vous, concrètement, les dégâts, ce sont des inondations, c'est quoi ?
14:16Un bout de toiture arraché, un arbre qui est tombé.
14:21De l'eau, des lignes électriques et une ligne électrique qui est tombée, emportée par un arbre.
14:30Donc, on ne peut pas rétablir, on ne sait pas tout quand.
14:34Plus d'internet.
14:36Oui, plus d'internet, on en parlait avec Blandine.
14:38Loïc veut réagir, ça fait-il temps ?
14:40Loïc, allez-y Loïc, oui.
14:42C'est exactement les dégâts que nous avons subis sur la commune de Gaste également.
14:48Je suppose dans les communes voisines où on a été impacté par ce genre de tempête,
14:56à cause des coups de vent, pardon.
14:58Anne-Lise nous parle de solidarité, de cohésion finalement, entre les habitants, ceux qui interviennent.
15:06Est-ce que vous l'avez noté aussi, vous Loïc, à Gaste dans les Landes ?
15:10Oui, faisant partie également de la mairie, on a un PCS, et donc toujours pareil, le premier adjoint.
15:15Donc on s'est tenu informé, du moins pour ceux qui avaient du réseau téléphonique.
15:20Et puis quand la tempête est passée, le lendemain de ce matin, on a tous fait un point.
15:24Quand il y a tel problème à tel endroit, telle ligne électrique est tombée,
15:29et puis voilà, pour un revenu, etc.
15:31Oui, il y a des avantages dans les petits villages aussi.
15:36Il n'y a pas que des inconvénients.
15:38Ça permet quand même une solidarité qui existe, notamment quand il arrive ce genre de problème.
15:45Anne-Lise, je reviens sur l'exemple des coupures d'électricité.
15:50Concrètement, vous, vous avez été privée d'électricité.
15:54Alors, vous l'êtes encore dans votre village, mais vous êtes passée dans la Gironde.
15:57Combien de temps sans électricité ?
15:59Oui, puis je suis restauratrice.
16:01Et tous mes confrères, on n'a pas pu travailler aujourd'hui.
16:03Ce qu'on n'a pas pu travailler aujourd'hui.
16:05Mais oui, les DPE.
16:06Blandine, oui, allez-y, on vous écoute, oui, Blandine.
16:10Ils ne pouvaient pas utiliser les cartes bleues.
16:13C'est ça, mais nous, avec les sécurités qu'on a, on n'a pas pu cuisiner de toute façon.
16:21Donc, tous mes confrères sont dans la même situation.
16:23Et ce n'est déjà pas facile.
16:24Donc, c'est vraiment, vraiment, c'était ce qui pouvait arriver encore de pire.
16:30Anne-Lise, oui, attendez, juste, Anne-Lise, la même question qu'à Loïc.
16:35Est-ce que, pour reprendre votre activité, fort de votre expérience, vous avez des perspectives ou pas ?
16:43Il va falloir, oui.
16:44Je pense qu'on va être vite rétabli.
16:46Parce que, franchement, tout le monde s'est beaucoup bougé aujourd'hui.
16:49Il n'y a que vraiment dans les pistes les plus éloignées, où ça va être un petit peu plus compliqué.
16:55Mais tout ce qui est près des grands axes, on va être rétabli très vite.
17:00Clément Barguin, vous avez joint tout au long de la journée pour Sud Radio,
17:04notamment des présidents de départements, des spécialistes.
17:09Faites-nous peut-être une prévision, si c'est possible.
17:12Alors, on sait que les vents baissent en intensité.
17:16La tempête se dirige maintenant vers le sud-est.
17:19Ça devrait être quand même moins violent que ce qu'on a pu voir, notamment dans le sud-ouest.
17:24Mais en prévision de la progression de la tempête,
17:26les liaisons maritimes, notamment entre la Corse et le continent, ont été annulées.
17:30Il y a aussi beaucoup d'annulations de vols.
17:33Et puis, pour les Alpes et la Savoie,
17:35attention, on parle du risque d'avalanche qui est très élevé.
17:39Vigilance rouge pour les avalanches.
17:42Donc là aussi, prudence, ça touche toute une grande partie du sud de la France.
17:48Blandine, on n'a pas évoqué votre activité professionnelle ?
17:51S'il y en a une, que faites-vous ?
17:52Je suis ambulancière.
17:54On l'a évoqué tout à l'heure.
17:57J'ai rendu hommage au collègue qui est décédé, justement, pendant la tempête, malheureusement.
18:03Du côté de Dax.
18:07Donc, mes condoléances à la famille.
18:12Alors, ce n'était pas un ambulancier, c'était un chauffeur marchandise.
18:15Un chauffeur routier, oui.
18:16Voilà.
18:17On a la même convention.
18:20Je rends hommage aux pompiers qui, pendant qu'ils rétablissaient et dégagaient les axes
18:25pour qu'on puisse, nous, en tant qu'ambulancier privé,
18:29parce que je rappelle que les ambulanciers privés assurent la continuité de soins.
18:40Bien sûr.
18:41Vous vous inscrivez dans un mouvement qu'on qualifie de service public,
18:44mais vous, vous êtes privé, mais vous jouez le jeu aussi, finalement.
18:47De l'intérêt...
18:48On ne joue pas le jeu, c'est une obligation.
18:51Pardonnez-moi, je m'exprime mal, mais on a bien compris.
18:53Merci, Blandine.
18:54Et juste, vous avez pu travailler, quand même, malgré les routes inondées,
18:59parce que ça, ça a dû être aussi très pesant.
19:03Ben, on fait doucement, on fait attention, on sait conduire.
19:08Oui.
19:09Loïc, réaction ?
19:11J'ai juste autre chose à...
19:13Oui, Blandine.
19:14Et puis après, Loïc prendra la parole, allez-y, oui.
19:16Voilà.
19:17C'est juste pour rappeler qu'on a eu, quand même, un grand feu de fouet.
19:22Il y a quelques années, enfin, il y a deux ans.
19:26En 2002.
19:27Oui.
19:29En 2002, pardon.
19:30La test de bûche, l'Andirès, en Giro.
19:33En 2022, oui.
19:34En 2022, oui, pardon.
19:35Et du coup, ils ont fait un grand...
19:38Parfeu.
19:40Un grand parfeu.
19:42Et ce grand parfeu, ça a changé les ans.
19:48Alors, est-ce que c'est une bonne chose ou une mauvaise chose ?
19:52Ce parfeu.
19:53Une mauvaise ?
19:54Moi, je ne sais pas.
19:55C'est une bonne chose pour la forêt.
19:59Voilà.
20:00Oui, ça peut créer des couloirs.
20:02Je pense qu'il y a...
20:03Oui, Loïc, allez-y.
20:04Je pense que ça peut peut-être...
20:06Oui, c'est un parfeu digne de ce nom qui a été fait entre la limite et Giron-de-Lande.
20:10Mais je pense que ce n'est pas ça qui influe.
20:13Du moins, quand on arrive à ces vitesses-là, le vent passe vraiment partout.
20:18On s'en aperçoit, même derrière des clôtures.
20:20Vous mettez des salons de jardin, vous les retrouvez alors qu'ils étaient protégés.
20:24Il y a des effets venturi qui se créent.
20:28Voilà.
20:29Ça doit peut-être diriger par-ci, par-là, certains couloirs de vent.
20:32Mais ce n'est pas ça qui fait que la tempête sera plus axée d'un côté que de l'autre.
20:37Oui.
20:38Heureusement.
20:39Anne-Lise, vous, je le rappelle, vous êtes de Roquefort.
20:42Est-ce que votre établissement, qui est un restaurant,
20:46est aujourd'hui, on va dire, en état de marche,
20:51en attendant que les conditions le permettent, les inondations ?
20:54Ou est-ce que, comme Loïc, vous aurez des dégâts à combler,
20:58à faire rembourser par les assurances ?
21:01Non, non, non.
21:01Non, non, on avait tout prévu hier soir.
21:05On a bien respecté les vigilances.
21:07On avait rentré toutes les terrasses.
21:09On avait vraiment anticipé au maximum, mais on n'a pas de dégâts, non.
21:12Bon, c'était un plaisir de vous avoir tous les trois,
21:16Blandine, Loïc, Anne-Lise, et puis vos échanges tous les trois,
21:19parce qu'on sent bien que vous avez des points de repère communs.
21:22Vous avez vécu cette aventure de la même manière,
21:26parce qu'on sent bien que cette tempête Nils et Clément Barguin nous le disaient,
21:30elle a fait beaucoup de dégâts, tant au niveau matériel qu'au niveau de la nature,
21:36que ça concerne les pins, ça concerne l'eau, etc.
21:39Dans un instant, prochain sujet, Clément Barguin ?
21:42Oui, on va parler de cette lettre que vous avez sans doute reçue,
21:45si vous êtes parent d'élève, lettre du ministre de l'Éducation nationale,
21:50qui appelle à un sursaut collectif pour préserver l'école des violences et du harcèlement scolaire.
21:56Ça vous fait beaucoup réagir, vous êtes nombreux à nous appeler au 0826 300 300.
22:01Continuez, on vous prend dans quelques minutes à l'antenne, Aude vous attend au standard.
22:05C'est un aveu d'échec ?
22:06Allez, vous nous dites ce que vous en pensez, à tout de suite !
22:20Merci d'avoir regardé cette vidéo !
22:50Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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23:50Merci !
23:51Merci !
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29:43!
30:09!
30:39!
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34:09!
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35:09!
35:39!
35:43!
35:51!
35:52...
35:53...
35:55constructif que nous passons avec vous, les auditeurs de Sud Radio. Constructif parce que vous nous faites part de votre expérience.
36:00Ce soir, nous sommes au cœur de l'expérience puisque beaucoup, beaucoup d'enseignants nous appellent pour ce sujet que vous rappellent Clément Barguin.
36:07appelle Clément Barguin.
36:09Ben oui, enseignants, parents d'élèves.
36:11Alors en tout cas, si vous êtes parents d'élèves,
36:12vous avez dû recevoir un courrier du ministre de l'Éducation nationale
36:16sur la plateforme Pronote.
36:18Face à la multiplication des cas de violence et de harcèlement à l'école,
36:21Edouard Geffray vous appelle à un sursaut collectif pour préserver l'école.
36:26Le message est clair, l'école ne peut pas faire tout, toute seule.
36:29Ça vous fait beaucoup réagir au standard 0826 300 300.
36:33Vous êtes nombreux à nous appeler.
36:35Et on accueille Éric qui nous appelle de Nîmes.
36:39Bonsoir Éric.
36:41Bonsoir Nîmes Le Gard.
36:43Oui, bonsoir à tous, bonsoir équipe.
36:46Bonsoir.
36:46Éric, d'accord avec ce principe du ministre,
36:50donc on le rappelle, parce qu'il vient d'être ministre,
36:52on ne l'a pas encore bien identifié,
36:53Edouard Geffray, est-ce que c'est une démarche constructive pour vous, la lettre ?
36:58Ça ne fera rien bouger, ça ne sert à rien.
37:00Alors, moi j'ai un avis complètement,
37:05moi j'aime bien aller contre, j'aime bien dire,
37:07j'aime aller contre la pensée unique.
37:09Ah bah allez-y, on va se faire plaisir, allez-y.
37:11Ah oui, non mais alors là, franchement, oui, je veux bien.
37:14Alors, il est dit qu'il manque d'autorité.
37:16Eh bien moi, je vous dirais le contraire, il y a trop d'autorité.
37:20C'est, assis-toi, fais ceci, fais cela, en parlant le son, ne dis pas, tais-toi, élève-toi.
37:26Tais toute la journée des ordres, ils n'en peuvent plus, ils explosent les jeunes.
37:30C'est des ordres à la maison, quand c'est pas à la maison, c'est en classe.
37:33L'école, en fait, si vous voulez, moi ce que j'ai compris dans la vie,
37:36la violence, elle est générée par la peur.
37:39Là où il y a de la peur, là où il y a de la crainte, il y a de la violence.
37:42Et l'école, c'est un générateur de peur, et c'est un générateur de violence,
37:46parce que ça fait peur, voilà.
37:48La notation, il faut savoir, je vais vous donner des chiffres, parce qu'on en parle,
37:5244% des collégiens vont à l'école la peur au ventre, d'accord ?
37:56Ils sont vers la boule au ventre.
37:58Et quand vous parlez de la peur, Eric, vous parlez bien des notes,
38:01plus que l'autorité ou la dureté des professeurs ?
38:04C'est le climat, c'est le climat.
38:07Il y a un climat dans les écoles, ça fait des années que ça dure,
38:11qui fait que moi, ce que je propose, ce que je reproche à l'école,
38:14c'est qu'elle ne prépare pas les élèves à la vie, elle les casse.
38:17Voilà, je vais loin.
38:18Moi, j'étais cassé par l'école.
38:20J'ai 64 ans, je stresse depuis d'école, pour vous dire.
38:24Vous voyez, je me traîne un stress chronique, je s'appelle ça un stress chronique.
38:28J'en ai bavé à l'école.
38:30Bon, tout ça, bon, j'avais un père violent.
38:32Quand je rentrais à des mauvaises notes, je me prenais des claques.
38:35Voilà, j'ai dû à ça.
38:36Et comme je perdais mes moyens, parce que j'avais peur de prendre une claque,
38:39j'avais des mauvaises notes, je me prenais des claques.
38:41J'étais dans un cercle vicieux.
38:42Et des enseignants aussi durs, des enseignants durs aussi ?
38:46Eh bien, écoutez, moi, j'ai vu, hier, j'ai discuté avec une amie,
38:50sa fille, elle a 13 ans, elle a un prof qui se comporte très mal,
38:55qui est, voilà, tous les parents s'en peignent,
38:57eh bien, on ne peut pas le licencier, il faut, voilà,
39:00on ne peut pas ça, des profs toxiques, voilà,
39:02et on ne peut rien faire.
39:03Il est là, il a sa place, et on ne peut rien faire.
39:05Moi, ce qui m'embête, c'est que comme il est toxique,
39:07eh bien, il contamine tous les gamins.
39:09Et ça, ça arrive, et là, non plus personne ne le fait rien.
39:11Bon, votre exemple est fort, parce que très personnel,
39:16et on comprend bien, finalement, Éric,
39:19qu'avec votre vécu de jeune enfant qui a été angoissé,
39:25et je sais de quoi on parle, parce que ça a été un peu mon cas aussi,
39:28c'est vrai que vous avez traîné cela.
39:30Maintenant, effectivement, on parle de votre cas,
39:33et de nombreuses personnes qui sont dans votre cas,
39:36et j'en fais un petit peu partie.
39:38Mais pour les autres, ceux qui n'ont justement plus d'autorité parentale,
39:42parce qu'ils traînent dans la rue,
39:43ceux qui sont capables de gifler les instituteurs ou les professeurs,
39:47ceux-là souffrent-ils d'un trop plein d'autorité ?
39:50Hervé, je vous entendais réagir, vous êtes resté avec nous, Anthony.
39:53On peut comprendre la réaction, moi je la comprends, la réaction d'Éric.
39:58Non, mais bien sûr, mais c'est évident que si on prend des cas personnels,
40:02tout ça peut exister, c'est évident.
40:04Mais pour l'instant, si vous voulez, moi je ne vois pas trop les élèves qui aient vraiment peur.
40:08Maintenant, il est bien évident que quand on passe de l'état de nature à l'état de culture,
40:12c'est vrai, votre auditeur a raison, c'est violent,
40:15parce qu'on demande aussi des efforts.
40:17Donc si vous voulez, c'est assez subtil entre la violence et l'effort,
40:22et bien évidemment, c'est violent quand on a une mauvaise note,
40:25mais quand on n'a pas travaillé aussi.
40:27Et moi, je vous vois bien que les élèves n'ont pas vraiment peur,
40:31parce que dès qu'ils ont un problème avec un professeur,
40:33mais pas un problème, si vous voulez, avec quelqu'un de détestable,
40:38mais simplement une mauvaise note ou un ordre mal compris,
40:42ils vont régulièrement voir le ou la principale ou le proviseur, vous voyez.
40:47Maintenant, ils vont directement s'adresser à Dieu.
40:50C'est un problème quand même.
40:51Moi, ce que je vois aussi, c'est que si vous voulez,
40:55on a baissé les exigences.
40:58Et donc, dès qu'on monte un peu les exigences,
41:01ou que c'est un professeur de monte les exigences,
41:04l'élève se rend agressé.
41:07Donc ça, c'est pas sensible.
41:09Alors, ça montre bien, ça montre bien la complexité.
41:13Oui, Éric, vous allez pouvoir répondre simplement, simplement.
41:16Hervé et Éric, restez bien avec nous.
41:18C'est vous, Éric, qui avez apporté le débat.
41:20Il est passionnant.
41:21Mais Clément Barguin nous dit aussi qu'au standard, on nous attend.
41:25Oui, ça se bouscule au standard.
41:27On essaye de vous répondre à tous.
41:29Aude, vous attend 0826 300 300.
41:32Et on accueille Alain, qui nous appelle de Lyon.
41:34Bonsoir, Alain.
41:36Oui, bonsoir, bonsoir à tout le monde.
41:38Bonsoir, Alain.
41:38Vous venez d'écouter Éric et Hervé.
41:40Réaction.
41:41Et vous, votre témoignage.
41:43Allez-y.
41:43Moi, le juge, je vais dire simplement, c'est que l'école, en fait, quand j'entends,
41:47par exemple, on dit les enfants, il faut les...
41:49Les enfants qui ont des couteaux, on les vit à l'école et puis on les sort, etc.
41:54Je suis pas tellement pense, en fait, il faudrait plus de moyens dans l'éducation nationale,
41:58c'est pas sur le moyen.
41:59Il faudrait...
42:00À l'époque, il y avait les CPPN, je sais pas si il y en a ça.
42:02Alors, pardon, moi, j'ai...
42:03Ah oui, j'ai connu.
42:04Oui, oui, oui, c'était la classe un peu de rattrapage à partir de la cinquième.
42:07Oui, la classe de rattrapage, il y a des jeunes, du coup, qui ont été...
42:10Qui ont été... C'est des classes où il y a peu d'élèves.
42:14Mais c'est toujours des professeurs passionnés.
42:16Bon, après, bien sûr, il faut mieux les payer, sans doute.
42:18Et puis, s'en occuper, c'est des jeunes, après, qui...
42:22Qui, plus tard, peut-être, ont monté des entreprises,
42:24sont très dans des métiers manuels et qui ont très bien réussi, en fait.
42:27Oui.
42:27Je pense que c'est pas trop la sévérité.
42:31D'ailleurs, je peux vous dire que j'ai un ami à Lyon
42:33qui a ses enfants dans des...
42:35Qui a des enfants dans des écoles privées.
42:37Parce qu'en fait, il a un divorce qui est un peu compliqué.
42:39Pour qu'on s'en occupe bien.
42:40Et en fait, ces enfants, ils ont plus de problèmes que dans le privé
42:42que dans le public.
42:43Donc, il n'y a pas de vérité, en fait.
42:44Oui, mais c'est exactement ça.
42:46Je pense que la vérité, elle est dans la haute du milieu, en fait.
42:49C'est-à-dire que je ne veux pas mettre le privé contre le public.
42:52Parce qu'en fait, dans les écoles privées, à Lyon, je peux vous le dire,
42:56il y a des très bonnes écoles privées qui sont très élitistes.
42:58Par exemple, les maristes, à Lyon, qui marchent très bien.
43:00Mais les maristes, c'est un peu dur ce que je vais dire.
43:02Mais c'est une réalité.
43:03Ils prennent que les enfants qui ont des très, très bons niveaux.
43:05Donc, c'est sûr que ça marche beaucoup mieux.
43:07Et puis, on a vu les excès à peau, par exemple, de certains.
43:11Voilà.
43:12Tout à fait.
43:13Mais après, du coup, je pense simplement, c'est que c'est vrai que c'est assez...
43:19Je pense que la vérité est un peu partout.
43:22Etant un peu bouddhiste, la vérité est la voie du milieu.
43:24Donc, il faut un peu de vérité.
43:25Mais il faut aussi beaucoup d'amour avec les enfants.
43:28Et les enfants qui ont des couteaux, c'est plutôt des jeunes de mal-être,
43:31qui ont des besoins, des problèmes.
43:33Et je dirais plutôt que nos sociétés, il faut plutôt s'en occuper.
43:36Parce que nous, à s'en occuper, on voit les problèmes qu'il y a derrière.
43:39Autant d'idées, autant de points de vue.
43:41Parce que tout à l'heure, on a parlé de la relation publique-privée.
43:44Et c'est vrai qu'il y avait une espèce de consensus.
43:46Mais là, vous le remettez en question à juste titre.
43:49Donc, Hervé d'Antony, Éric de Nîmes, Alain de Lyon.
43:54Vous êtes avec nous.
43:55Juste un mot, Clément Barquin.
43:56Non, je voulais rebondir sur ce que vous disiez, Alain.
43:59Parce que ça a aussi marqué l'actualité de ces dernières semaines.
44:02La mobilisation des professeurs dans de nombreux départements,
44:05un peu partout en France.
44:07Notamment au rectorat en Ile-de-France.
44:09C'était dans la semaine.
44:11Voilà, ces professeurs qui dénoncent aussi des classes surchargées,
44:13un manque d'effectifs.
44:14Donc voilà, c'était un peu pour aller dans votre sens.
44:16Et aussi entendre cette colère du monde enseignant,
44:19des professeurs qui dénoncent aussi des conditions de travail
44:22qui ne sont pas toujours adéquates pour bien prendre en charge,
44:26bien sensibiliser, bien accompagner les élèves.
44:28C'est important, ça.
44:29Éric de Nîmes, vous l'entendez quand même, ça.
44:32Alors, oui, je voudrais ajouter une chose.
44:35Pour vous dire, moi, j'adore le sujet de l'école.
44:37J'ai quand même trouvé 63 inégalités scolaires.
44:4163, d'accord ?
44:42J'ai trouvé une solution.
44:44Bon, je ne vais pas en parler ce soir parce que ce serait trop long.
44:46Si je peux en parler un jour, j'en serais ravi.
44:48On en reparle pas, oui.
44:49J'ai trouvé une solution qui est reconnue valable par les collégiens, les lycéens.
44:52Et j'ai beaucoup du mal, justement, à en parler sur les radios.
44:54Je ne sais pas pourquoi.
44:55J'ai quand même trouvé une solution.
44:5663 inégalités scolaires.
44:57Avez-vous des exemples ?
44:59Allez, donnez-nous en deux.
45:02Voilà.
45:02Les deux plus marquants.
45:03Il y a des élèves.
45:04Moi, ce que je propose, c'est tous les cours sur Internet.
45:07Des cours préenregistrés.
45:08Des cours parfaits.
45:10D'accord ?
45:10De qualité trois fois supérieure à ce donné en classe.
45:13Des cours préenregistrés en pouvant choisir 5 profs par matière.
45:17D'accord ?
45:17Et donc, ça, je vous dis l'essentiel.
45:20Bon, après, j'ai une réflexion beaucoup plus poussée que ça.
45:23Ça répond à...
45:24Alors, inégalités scolaires.
45:25Vous avez des élèves qui ont des bons profs, des élèves qui ont des mauvais profs.
45:28Sur Internet, ils auraient le choix entre les 5 meilleurs.
45:31Quand je dis 5 meilleurs, ce seraient les profs sélectionnés.
45:34Voilà.
45:34Ce qui explique le mieux.
45:36Oui, mais sur Internet, ça veut dire qu'il n'y a plus de contact direct, alors, Eric ?
45:39Vous enlevez le contact direct.
45:42C'est en vision.
45:42Oui, mais il n'y a pas de contact.
45:44Je vais vous le démontrer.
45:46L'école, c'est tout sauf le contact.
45:48Vous prenez un cours d'anglais d'une heure.
45:52D'accord ?
45:53Oui.
45:53Vous prenez un cours d'anglais d'une heure.
45:5420 élèves.
45:55Chaque élève parle 3 minutes en anglais.
45:583 fois 20, ça fait...
46:00Donc, 20 fois 3, ça fait une heure.
46:02À quel moment le prof dans son cours ?
46:04Il ne peut pas ?
46:05C'est-à-dire, le prof parle anglais pendant une heure, toute la classe se tait.
46:10La classe, c'est toi.
46:12C'est quoi ?
46:12Tais-toi, ne bouge pas pendant une heure.
46:15C'est ça, la classe.
46:16C'est pour ça que les jeunes, ils sont mat dans leur peau.
46:19C'est parce que ces tais-toi ne bougent pas.
46:21Moi, j'aimerais une école ouverte.
46:24Je vous donne un exemple.
46:24Si on met les cours sur Internet, je vais vous expliquer.
46:27Si on met les cours sur Internet, que l'élève ne comprend pas, il a trois choix.
46:30Il peut revoir la vidéo.
46:31Aller demander à un prof de répéter son cours, c'est impossible.
46:33Si l'élève ne comprend pas, il peut suivre le cours avec un frère, un copain, une sœur.
46:38Ils peuvent discuter entre eux.
46:40Il met la vidéo sur porte et il ne peut pas discuter entre eux en classe.
46:43Il peut faire aussi n'importe quoi parce qu'il coupe l'image ou tout ça.
46:47Réaction Alain Lyon.
46:50Rien ne vaut pour vous la présence en classe quand même, non ?
46:54Je pense que, excusez-moi, oui.
46:57Je pense que oui, la présence, peut-être que faire moins d'ordre de cours.
47:03Les enfants sont tous différents, en fait.
47:04C'est ça le souci.
47:05Les enfants sont tous différents, mais la présence en classe, c'est l'important.
47:08Parce qu'en fait, c'est apprendre.
47:10Moi, j'ai du rugby, du rugby.
47:12Je fais du rugby un peu tard.
47:13Mais ça apprend à se stabiliser avec les autres aussi.
47:15Ça apprend le contact avec l'autre.
47:16Et comment je comporte avec l'autre ?
47:17Moi, je suis dans l'entreprise.
47:19Je suis agent commercial sur la SNCF.
47:20Je suis contrôleur sur le TGV.
47:22Ben oui, même avec mes collègues.
47:23Ce n'est pas toujours évident.
47:23Et moi, je ne suis pas toujours parfait non plus.
47:25Donc, ça apprend la vie en communauté.
47:27L'école, c'est la vie en communauté aussi.
47:29Et quand vous dites, Alain, les enfants sont différents, les adultes aussi.
47:33Et vous venez de nous le trouver tous les trois.
47:35Hervé d'Anthony, Éric de Nîmes, Alain de Lyon.
47:38Merci, c'était vraiment savoureux.
47:41Magali Berda va vous retrouver dans un instant.
47:43Bonsoir, Magali.
47:44On a lancé des sujets passionnants.
47:46Vous en avez d'autres ?
47:47Ce soir, on en a un super.
47:49On parle beaucoup des influenceurs.
47:50Vous savez que notre émission, c'est vraiment l'émission des influenceurs.
47:53Moi, je me régale.
47:54Ah, c'est vrai ?
47:54Ça, c'est sympa.
47:55Merci beaucoup.
47:56Les influenceurs, quand on parle d'influenceurs, on parle de Dubaï, on parle de Marrakech,
47:59on parle du Maroc, etc.
48:01On ne parle plus trop de la France.
48:03Il y en a beaucoup qui désertent, on ne va pas se mentir.
48:05Et puis, on s'est posé la question du coup sur l'immobilier.
48:07Parce qu'on voit qu'il y a beaucoup de gens qui achètent de plus en plus dans ces pays-là.
48:10Et ce soir, on va un peu se poser la question sur que faut-il faire pour éviter que les Français partent investir à l'étranger.
48:16Est-ce que c'est plus intéressant du coup d'investir à l'étranger ?
48:19Est-ce qu'il y a quand même encore des avantages en France ou pas ?
48:22Et on reçoit Frédéric Saada, qui est le directeur Orpi, S.I.M.O. de Paris XVIe.
48:27Jordan Boanich, qui est le créateur de Owners Dubaï, une des plus grandes agences de Dubaï.
48:32Et Julien Raffin, qui est coach, mentor et formateur pour les agences immobilières.
48:36On le fait, douce France, cher pays de mon enfance.
48:39Merci Clément Barguin de nous avoir éclairé.
48:41Merci à vous.
48:42Et organisé tout ce flux magnifique qu'on a partagé avec vous les auditeurs de Sud Radio.
48:46Merci, bonne soirée.
48:47Dans un instant, Magali Berda.
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