Passer au playerPasser au contenu principal
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a

##NOEPISODE##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Frédéric Brindel.
00:05C'est parti, comme promis, ils sont là, les Vraies Voix refont 2025.
00:10Cécile Dominibus, Philippe David.
00:13Bonsoir.
00:14Vous n'êtes pas plus festif que ça, Philippe.
00:17Non, j'ai faim.
00:18Quand il a faim, il n'y a pas.
00:20Il voit le réveillon arriver, il se dit, c'est pas possible.
00:22Cécile, j'ai modestement tenu l'antenne, c'est à vous, chère madame.
00:26Non, pas du tout.
00:26Je reste là.
00:28Restez où vous êtes, vous êtes bien.
00:30Vous êtes lancé maintenant.
00:30On va faire la fête, je peux chanter, on est d'accord.
00:33Non.
00:33Non, d'accord.
00:34Comment ça, Cécile, c'est une des choses que je fais le mieux.
00:37Allez, allez-y.
00:383, 2, 1, allez-y.
00:39Je me lève et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habitude.
00:46Alors, on se réveille, c'est parti.
00:47Voilà, c'est ça.
00:48On se réveille.
00:49Je crois qu'il y a du monde...
00:50En fait, on avait envie, avec Philippe et Frédéric, de se dire,
00:54qu'est-ce qui vous a marqué en 2025 ?
00:56Est-ce qu'il y a des choses, effectivement, qui seront, qui vont rester, qui resteront ?
01:02Et pour ça, on a demandé au 0826 300 300, appelez-nous.
01:06Ça nous fera très plaisir de vous avoir en ligne.
01:09Qu'est-ce qui vous a marqué, vous, Frédéric Brindel ?
01:11Le mec, les Jeux Olympiques.
01:12Ah non, c'était avant.
01:13Non, non, oui.
01:14Oui, mais ça dure tellement qu'on a l'impression que c'était hier.
01:16J'ai envie d'être positif.
01:17Et comme j'ai fait un petit clin d'œil au sport, c'est quand même la première Ligue des champions du PSG.
01:22C'est vrai, enfin vous le dites.
01:24Eh bien oui, parce que, un, c'est une victoire pour le sport français, deux, c'est une longue histoire sportive, et le sport se construit sur des valeurs.
01:34Et je pense qu'ils ont fait fi de toute leur volonté de briller, d'argent, de stars et tout ça.
01:42Ils ont construit une équipe, les Parisiens.
01:44Et ça a marché.
01:46Oui, c'est vrai.
01:46Philippe ?
01:47Moi, je dirais que ça va plus loin que ça, parce qu'il n'y a pas que la Ligue des champions, il y a la coupe, super coupe d'Europe, qu'aucun club français n'avait jamais gagné.
01:54Et qui, en plus, la coupe intercontinentale qu'aucun club français n'avait jamais gagné.
01:58Avec ce sextuplé, ils rejoignent quand même le grand Barça et le grand Bayern.
02:02Le seul regret, c'est la défaite en finale de la Coupe du Monde des clubs contre le Chelsea, où ils prennent 3-0, mais où ils sont morts physiquement.
02:08Vous voyez, j'ai rebondi, parce que là, c'est le cœur du supporter qui a parlé, Cécile.
02:12Et vous ?
02:12Écoutez, moi, vraiment, c'est le Louvre.
02:15Le Louvre, une désespérance absolue de se dire qu'on a reconstruit une cathédrale en 5 ans et que, tout à coup, le Louvre, qui nous paraissait une espèce de forteresse, finalement, on s'est rendu compte que c'est un gruyère.
02:30Ça fait plus de 8000 diamants volés, quand même.
02:33Non, mais c'est dingue.
02:34C'est dingue.
02:34Et franchement, ça me fait mal au cœur.
02:36D'abord, ça me fait mal au cœur pour plein de choses, c'est que ceux qui ont volé, en fait, n'ont aucune notion de ce que c'est que le patrimoine et l'importance pour nous d'avoir des joyaux comme ça.
02:47Mais voilà, je l'ai dit, je ne l'ai jamais dit.
02:49Je suis entièrement d'accord.
02:51Le principe, c'est qu'ils n'en ont rien à faire que vous le disiez.
02:54C'est ça, donc on n'y arrivera pas.
02:55Peut-être pas, peut-être qu'ils vont les rendre, je ne sais jamais.
02:58La mère tape dure, comme on m'appelle, en disant, oulala, Madame de Venivus n'est pas très contente, j'ai peur des représailles.
03:05Attention, elle est sur le coup.
03:06Attention, elle est au taquet.
03:07Allez, 0826 300 300, on est ravis d'accueillir Brigitte de Hier dans l'Essonne.
03:12Bonsoir, Brigitte.
03:13Bonsoir, Brigitte.
03:15Bonjour, au revoir et bonsoir à tous les états.
03:18Bonsoir, Brigitte.
03:19On ne vous entend pas très bien.
03:20L'Essonne, c'est loin.
03:22Non, non, ce n'est pas loin.
03:24Pourtant, je suis au taquet.
03:27On a du mal à vous entendre, Brigitte.
03:31Je vais essayer de...
03:32Là, c'est mieux.
03:33Là, c'est mieux.
03:34Là, c'est parfait.
03:35Ah, ben voilà, on se va retrouver, Brigitte.
03:38On est ravis de vous accueillir.
03:40Bonjour aux vraies voix et bonjour à vos auditeurs.
03:42Ah, merci, Brigitte.
03:43C'est très gentil.
03:44Le 91, l'Essonne, Montléry, etc.
03:48Oui, oui, je la connais.
03:50Elle est très, très bonne.
03:51Elle est très, très bonne, Madame Philippe David.
03:53C'est pas pareil.
03:55Brigitte, qu'avez-vous retenu de cette année 2025 ?
03:59Bon, alors, cette année 2025, elle était un peu lourde en événements.
04:02Vous l'avez évoqué, le Louvre, etc.
04:05Et pour moi, enfin, à l'exception des actes antisénites et du terrorisme,
04:09ce qui m'a vraiment marquée, c'est le recul en matière de liberté d'expression.
04:13Moi, mon grand-père me disait toujours de chérir les libertés
04:16parce qu'on a tôt fait de nous retirer.
04:18Et mon Dieu, ce qu'il avait raison.
04:20En fait, je considère qu'on baillonne un peu les gens et que c'est un danger pour la démocratie.
04:26Vous voulez, quand on traite les collaborateurs de Sud Radio, de CNew, du JDD, d'Europe 1,
04:31enfin, j'en passe, de fachos d'extrême droite sous prétexte qu'ils parlent de sujets
04:35qui ne sont pas évoqués ailleurs et qui correspondent à ce que vivent les gens et les Français,
04:40moi, ça m'inquiète.
04:42Quand j'entends un président de la République qui veut donner des bons points à certains journalistes
04:47et pas à d'autres, ça m'inquiète.
04:49Moi, je considère que la liberté d'expression, ça ne peut pas être l'occasion de tout dire.
04:54L'appel au crime, le schématisme, etc., l'apologie du terrorisme,
04:58c'est encadré par la loi, c'est une bonne chose.
05:00Mais par contre, quand on impose des limites excessives à la liberté d'expression,
05:05je considère que ça nie à la sécurité démocratique du pays.
05:07et moi, ça m'inquiète, je l'avais déjà évoqué.
05:11Souvent, vos chroniqueurs me disaient que j'exagérais un petit peu, etc.
05:15Moi, je constate qu'au niveau de l'Europe, on verrouille maintenant les réseaux sociaux
05:19de façon drastique avec des amendes gigantesques.
05:23On a le président de la République qui s'explique là-dessus.
05:26Quand on voit là, actuellement, ce qui se passe avec le service public
05:30et la commission d'enquête qui est actuellement en cours,
05:37en fait, je tiens à dire que je trouve que le député Lalonde fait un excellent travail
05:41et on apprend des choses terrifiantes quand même sur la gabegie d'argent public,
05:46sur les biais idéologiques du service public.
05:51Et vous avez donc Yael Brond-Pivet qui vient là-dessus,
05:55sur un média de service public, critiquer le travail du député.
05:59Et c'est totalement lunaire.
06:01C'est fait pour le museler.
06:03Et tout ça, moi, m'inquiète.
06:05Je trouve que d'instaurer comme ça des contrôles sur la liberté d'expression,
06:10je considère que cette année, on a eu vraiment beaucoup de sujets là-dessus.
06:14Et j'hésite.
06:15Est-ce que je peux vous demander si vous avez des enfants ?
06:18Oui.
06:18Qu'est-ce que vous leur dites ?
06:22Comment vous les avez élevés sur ce sujet-là,
06:25même si c'est un sujet qui est assez récent ?
06:28Qu'est-ce que vous leur dites ?
06:30Alors moi, mes enfants, j'ai toujours éduqué, justement, déjà dans le respect.
06:35Je leur ai toujours appris à respecter les opinions des uns et des autres.
06:39D'accord.
06:39Et je leur ai dit qu'il fallait qu'ils se fassent eux-mêmes leurs propres opinions.
06:45J'ai des enfants qui sont tous les deux ingénieurs
06:48et qui ont fait des grandes écoles,
06:50et qui ont la tête bien pleine,
06:52et grâce à eux.
06:54Et franchement, j'ai des enfants qui réfléchissent,
06:57qui sont cadrés,
06:59qui ont eu une éducation intellectuelle,
07:02qui ont lu des livres,
07:03qui ne se contentent pas de prendre l'information sur Internet.
07:06Donc forcément, ils ont un certain recul.
07:10Mais très honnêtement,
07:12je comprends qu'aujourd'hui,
07:14il y ait des gens qui n'aient pas envie de faire des enfants
07:16et qui ont peur de faire des enfants.
07:18Parce que quand on voit la vie qu'on leur prépare,
07:22je ne suis pas persuadée que ça soit très...
07:25Merci en tout cas.
07:27Merci beaucoup, Brigitte, pour votre témoignage.
07:30Deux secondes sur ce que dit Brigitte.
07:31Premièrement, je viens de passer 30 ans dans les rédactions.
07:34Je peux vous dire que désormais,
07:35certains journalistes peuvent tenir des propos de droite
07:38sans être taxés d'être fachos.
07:40Donc je pense qu'il y a une avancée.
07:41Je ne vais pas dans le sens de Brigitte.
07:43En revanche, là où je suis totalement d'accord,
07:44c'est qu'il y a des sketchs.
07:46On revoit des films depuis les fins d'année,
07:48depuis la fin d'année.
07:49Le Père Noël est une ordure, etc.
07:51On s'aperçoit qu'on ne peut plus rire comme avant.
07:54Donc totalement d'accord avec Brigitte.
07:56Sur le président, il faut quand même rappeler
07:57qu'il y a aujourd'hui une plaie dans l'information,
08:00ce sont les réseaux sociaux.
08:01Et c'est quand même bien de redonner aux médias leur place.
08:05Parce qu'avec les réseaux sociaux,
08:06c'est la porte ouverte.
08:07Mais parfois, les réseaux sociaux permettent de voir des choses
08:09que les médias cachent
08:10et qui après sortent dans les grands médias.
08:12Donc merci aussi aux réseaux sociaux.
08:13Si le média cache, ce n'est pas un média.
08:15Oui, c'est ça.
08:16Mais c'est quand même malheureusement la réalité.
08:19Allez, merci beaucoup Brigitte.
08:20Et bonne année à par anticipation.
08:22Absolument.
08:22Bonne année.
08:23Merci beaucoup.
08:24Et au 0826 300 300,
08:26c'est Dominique qui est avec nous.
08:27Bonsoir Dominique.
08:29Bonsoir.
08:29Bonsoir.
08:30Bonsoir à toute l'équipe.
08:31Bonsoir Philippe.
08:32Et j'adore Philippe David.
08:33Alors c'est pour ça que je mets un petit point.
08:35Bah oui, je comprends.
08:36Moi aussi, je l'adore.
08:38Il y a Cécile qui ne m'aime pas dans ce studio.
08:41Je vous adore tous.
08:43Je vous trouve...
08:45Je vous trouve...
08:46Je n'ai pas de mots.
08:47Allez.
08:50Mais non, je vous kiffe Philippe David.
08:52Et vous aussi Frédéric Brindel.
08:54Moi, personne ne l'aime,
08:55mais je n'ai pas besoin d'amour.
08:56Non, ce n'est pas vrai.
08:57Ce n'est pas vrai.
08:58On vous aime quand même.
09:00Dominique, cette année 2025
09:02est passée à une vitesse.
09:05Mais j'en suis mal à tellement
09:05c'est passé rapidement.
09:07Et pourtant, il y a des choses
09:08qui ont dû vous marquer aussi, vous.
09:10Oui, cette année 2025,
09:12moi, ce qu'il en ressort,
09:13en fait, c'est une morosité
09:15qui s'est installée quand même
09:16dans le pays depuis un certain temps.
09:18Plus qu'une morosité,
09:19j'ai l'impression d'une immense tristesse
09:22madrée d'une grande colère.
09:24Et moi, ce que je vois aujourd'hui,
09:27ce que je veux souligner,
09:28c'est l'arrivée finalement
09:30dans le paysage de quelqu'un
09:31qui s'est installé durablement
09:33dans le paysage qu'on voit
09:34dans sa littérature,
09:35que l'on voit sur les plateaux de télé.
09:37C'est quelqu'un comme Philippe Devilliers.
09:38D'accord.
09:39Et aujourd'hui, à chaque fois qu'il apparaît,
09:41c'est un constat qui est un constat précis,
09:43pointu, exhaustif de la situation.
09:47Il peut y apporter des solutions.
09:49Il a le charisme.
09:50Il a ce pouvoir d'écoute,
09:52le pouvoir de vous saisir
09:54et de vous apporter ce désir d'écoute
09:57et d'après.
09:59Il ne plaît pas à tout le monde.
10:01Il ne plaît pas à tout le monde.
10:02Oui, forcément,
10:03il ne va pas plaire à tout le monde.
10:04Mais peu importe,
10:05ce n'est pas tellement
10:06qu'il plaise à tout le monde.
10:07le général de Gaulle ne faisait pas
10:08l'unanimité non plus.
10:09Il ne plaisait pas à tout le monde.
10:10Et malgré tout,
10:11on a été très contents de l'avoir
10:12à un moment donné de l'histoire.
10:14Alors, moi, je suis très, comment dire,
10:16très heureux de voir apparaître ce personnage.
10:18On en voit apparaître d'autres.
10:20Mais malgré tout,
10:21je reste, comment dire,
10:22sur ma faim.
10:23Je me dis, so what ?
10:24Être commentateur,
10:26être analyste de la situation,
10:28mais ne jamais finalement...
10:29Être aux affaires, entre guillemets.
10:31Exactement, être aux affaires,
10:33comme vous dites,
10:33c'est vraiment le mot,
10:34être aux affaires,
10:35nous laisse tous finalement
10:37dans une espèce d'expectative,
10:39d'expectative triste.
10:41Et on aimerait aujourd'hui
10:43avoir quelqu'un qui arrive
10:44et qui nous dise,
10:44voilà, le problème,
10:47vous le connaissez,
10:48vous le vivez tous au quotidien,
10:49la suradministration,
10:51le danger quand vous sortez le soir,
10:56l'insécurité, etc.
10:57Eh bien, moi, je vais venir
10:59et je vais apporter des solutions.
11:01Et quelqu'un comme Philippe Devilliers
11:02est une alternative intéressante.
11:06Attention, je ne dis pas
11:06que c'est l'homme providentiel,
11:07je dis que c'est une alternative intéressante.
11:09Et ce que j'aimerais aujourd'hui,
11:10c'est moins de commentateurs
11:12et plus d'acteurs.
11:13Parce que commenter, c'est bien,
11:14agir, c'est mieux.
11:15Et aujourd'hui, moi,
11:16ce que j'ai besoin,
11:16c'est que je suis un acteur de ma vie,
11:18un acteur de ma société
11:19et j'ai besoin aujourd'hui
11:20d'avoir des acteurs autour de moi
11:21et pas des gens...
11:23Vous, vous avez le droit de commenter,
11:24c'est votre job
11:25et commenter et commenter bien.
11:26Mais j'aimerais aujourd'hui
11:27que des gens comme Philippe Devilliers
11:28qui ont le mot de pouvoir s'engagent.
11:31Alors, Philippe Devilliers,
11:31il a déjà été au gouvernement.
11:33C'est vieux.
11:33C'était sous la cohabitation
11:34Mitterrand-Chirac.
11:36Donc, ça date de 86 à 88.
11:38Ça fait 40 ans
11:39comme on va être en 2026.
11:40Cependant, je crois une chose,
11:43c'est qu'il a quand même été engagé.
11:45Il a été de mémoire
11:45deux fois candidat à la présidentielle.
11:48Donc, c'est quand même
11:48quelqu'un qui s'est engagé.
11:50Bon, le voir revenir,
11:51je ne sais pas,
11:52je crois qu'il est né en 48 ou 49.
11:54Ça fait 77 ans en 2027.
11:58Est-ce que...
11:58Après, il est peut-être
11:59un peu fatigué du pouvoir aussi.
12:01Est-ce que c'est encore un âge
12:03parce qu'il y a un mandat
12:04de 5 ans à faire
12:05pour un homme politique ?
12:06Je n'en vois pas du tout.
12:08Bougez pas, Dominique.
12:08C'est intéressant
12:10ce que dit Dominique.
12:11Parce que Dominique dit
12:12tiens, c'est un souffle nouveau
12:13Philippe de Villiers.
12:14En fait, ça veut dire
12:15qu'on va chercher
12:16les souffles nouveaux.
12:17Certains, aujourd'hui,
12:17vont le chercher
12:18chez Jean-Louis Borloo, par exemple.
12:19D'autres se disent
12:20tiens, François Hollande,
12:21ce n'était pas si mal que ça.
12:23Et en fait, c'est assez drôle
12:24parce que la vie politique
12:25est faite de cycles.
12:27C'est comme la mode.
12:28Oui, voilà.
12:29Et quand on a touché le fond,
12:31bizarrement, on peut remonter.
12:34Message à Emmanuel Macron.
12:36Bonne année,
12:36monsieur le président.
12:37C'est ça.
12:38Non, mais c'est vrai.
12:39Excusez-moi, en un mot,
12:40on n'a plus le temps.
12:41Non, on n'a plus le temps,
12:42malheureusement.
12:42Dominique, merci beaucoup
12:43pour votre témoignage.
12:44Merci à vous.
12:44En tout cas.
12:45Merci à vous.
12:45Et puis, passez une bonne fin d'année.
12:47Eh bien, merci.
12:48C'est grâce à des gens comme vous
12:49qu'on va passer une très belle année.
12:50Merci beaucoup, Dominique.
12:52Vous restez avec nous.
12:52On fait une petite pause.
12:53On revient dans un instant.
12:540826 300 300.
12:56Vous êtes les bienvenus.
12:57On revient tout de suite.
12:58Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Frédéric Brindel.
13:04C'est une émission qui ne ressemble à aucune autre.
13:06Les Vraies Voix refont 2025 avec Cécile Dominibus, avec Philippe David.
13:11Je dis ça ne ressemble à aucune autre parce qu'on ne la refra plus puisque c'est...
13:142025.
13:14Bah oui, voilà, ça se termine.
13:16On la fera en 2026.
13:17Peut-être.
13:18Mais ça s'appellera refont 2026.
13:20C'est quand même bien de finir la nuit sur un plan A3.
13:22C'est très sympa.
13:22Mon Dieu, mais ça ne va pas.
13:24Philippe, toujours dans la finesse.
13:25Mais c'est horrible ce que vous venez de me dire.
13:27Philippe est sous.
13:28Philippe est sous.
13:28C'est un plan radiophonique.
13:30Oui, bah...
13:31D'accord.
13:32Je suis sous, sous, sous, sous ton balcon.
13:34Marie-Christine.
13:36Comme nous, Garo, Marie-Christine est là.
13:38Alors, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
13:40Il n'y a pas d'alcool dans ce studio, surtout avec moi, Madame Tabdur.
13:44Marie-Christine, on est très heureux de vous accueillir.
13:47Bienvenue sur Sud Radio.
13:48Et merci d'être avec nous ce soir en cette soirée du 31 décembre.
13:52D'abord, vous allez faire quoi ce soir, Marie-Christine ?
13:55Vous allez faire la fête avec vos amis ?
13:56Oui, exactement.
13:58Voilà.
13:59Pour essayer d'évacuer la colère qui, je crois, préside à l'année 2025.
14:06D'accord.
14:07Il y a une colère contre le traitement qui est fait à nos agriculteurs,
14:13qui sont d'une patience absolument incroyable,
14:16parce que moi, ça fait 40 ans que je trouve qu'ils auraient dû être dans la rue.
14:22Et la façon dont ils sont traités est absolument immonde.
14:30Vous êtes allée sur les blocages, vous ?
14:32Oui, oui, oui, oui, je suis allée sur les blocages,
14:35parce que je pense qu'il faut absolument que les Français,
14:38partout où il y a des blocages,
14:40se mobilisent et aillent les soutenir.
14:44D'abord pour les paysans, pour leur montrer qu'ils ne sont pas seuls,
14:48et puis pour montrer au gouvernement
14:50qu'on ne peut pas faire n'importe quoi,
14:54et que la France est derrière ses paysans.
14:58Parce qu'en réalité, sans paysans, il n'y a plus de France.
15:02Marie-Christine, vous êtes en Eure-et-Loire.
15:04L'Eure-et-Loire, c'est le grenier à blé de la France.
15:06C'est le département natal de ces sites de Médibus.
15:09Mais c'est également la Beauce.
15:12Là-bas, les agriculteurs, ils sont vraiment révoltés,
15:14même si on sait qu'avec le Mercosur,
15:16c'est plus les éleveurs bovins qui vont être impactés
15:18que les producteurs de céréales.
15:20Même si l'Argentine est un très gros producteur de céréales,
15:22faut-il le rappeler ?
15:24On est bien d'accord.
15:25Néanmoins, il y a une solidarité
15:27entre tous les secteurs d'activité de l'agriculture.
15:31Et c'est très bien comme ça, d'ailleurs.
15:33Et c'est pour ça que je voudrais que cette solidarité
15:36s'exerce avec tous les Français.
15:39Parce que nous sommes tous concernés
15:41par ce genre de sinistres.
15:45Est-ce qu'on est vraiment...
15:46Certains sont-ils vraiment conscients ?
15:49Vous pensez, Marie-Cressé, ou inconscients ?
15:51C'est-à-dire que quand ils voient effectivement
15:53cette colère des agriculteurs,
15:56certains, ça ne les empêche pas
15:58d'aller retourner acheter des produits
16:00qui viennent d'ailleurs.
16:01Moi, je crois que les inconscients,
16:03ça doit être une constante.
16:07Il suffit de voir l'attitude de certains Français,
16:12quel que soit le sujet,
16:14qui sont complètement hors du circuit.
16:22Ils ne comprennent rien.
16:24Ils ne cherchent pas d'ailleurs à comprendre.
16:26Marie-Christine, le problème, c'est qu'en fait,
16:29il y a un jeu et tout le monde n'a pas les mêmes règles.
16:32Et ça, c'est une des grosses...
16:35On appelle les clauses miroirs.
16:36Voilà.
16:37C'est une des grosses, grosses déceptions
16:39de l'Union européenne.
16:40Moi, j'étais fan.
16:41Et malheureusement, bien sûr,
16:43il y a la politique agricole commune
16:45qui permet des aides.
16:46Mais les agriculteurs n'ont pas
16:48les mêmes règles partout.
16:50Et oui, moi, je le dis, je le confesse,
16:52j'ai acheté des tomates marocaines
16:53dernièrement.
16:54Parce qu'elles étaient moins chères
16:55que les Françaises.
16:56Mais franchement,
16:58je l'ai fait parce que ça m'arrangeait.
17:01Maintenant, si je ne suis pas arrangé
17:03parce qu'au niveau du prix,
17:05ce n'est pas la même chose,
17:06ça ne se passera pas comme ça.
17:07Donc, je ne fustige pas le consommateur.
17:09Je fustige simplement ceux qui instaurent
17:11les règles du jeu.
17:12Et on l'a vu pour l'histoire
17:12de la dermatose avec les vaches.
17:14C'est n'importe quoi.
17:14C'est-à-dire, tiens,
17:15précaution, système de précaution,
17:18on tue tout le monde.
17:19Mais c'est incroyable.
17:20C'est-à-dire qu'on tue 200 vaches
17:22même s'il y en a 50 qui...
17:24Oui, mais alors après,
17:25ça va se contaminer.
17:26Mais oui, mais idiot.
17:27Il y a les vaccins.
17:28Ah ben oui, mais il faut du temps.
17:29Eh ben, tu te dépêches, camarade.
17:30Parce que comment tu as fait
17:31pour la cathédrale ?
17:33Et comment tu fais pour...
17:34Donc, arrêtons.
17:36Arrêtons.
17:37Arrêtons, quoi.
17:37Ce système d'autoprotection
17:40administratif.
17:41Personne ne prend les mesures.
17:44C'est pénible.
17:45C'est pénible.
17:45Non, mais pour...
17:46Ce n'est pas un principe de précaution.
17:48C'est un principe de lâcheté.
17:51Il ne faut surtout pas
17:52qu'on puisse leur reprocher
17:54quoi que ce soit.
17:55Exactement.
17:55Justement, c'est ça
17:56qu'on leur reproche.
17:57Parce qu'ils ne prennent
17:58aucune décision.
18:00Ils se contentent,
18:02dans le meilleur des cas,
18:03de commenter l'actualité,
18:06comme l'a dit Brigitte tout à l'heure.
18:08Ce n'est pas leur rôle.
18:10On leur demande de la volonté,
18:12du discernement.
18:13Et surtout,
18:14avant de prendre une décision,
18:17de se renseigner
18:20auprès des gens
18:23de la profession.
18:25Parce qu'ils ont...
18:27Bon, on a vu pendant le Covid
18:29la catastrophe que ça a été.
18:31Aujourd'hui,
18:32on retrouve les mêmes symptômes,
18:35si vous voulez,
18:37dans la crise
18:38de l'agriculture.
18:41Parce qu'ils ne prennent pas la peine
18:42de se renseigner
18:44pour connaître le terrain.
18:46En tout cas,
18:47moi, j'ai une...
18:48Forcément,
18:49on a une pensée
18:51à Sud Radio
18:51et de l'ensemble
18:52des équipes
18:53très fortes
18:56pour les agriculteurs.
18:57Bien sûr.
18:57Moi, je pense aussi
18:59aux vétérinaires
19:00qui ont fait
19:00le sale boulot
19:02qu'on a obligé
19:03à abattre.
19:04Mais ça doit être
19:05extrêmement traumatisant
19:06pour ces vétérinaires aussi.
19:07Parce que c'est compliqué
19:08aussi pour eux
19:09de faire ça.
19:10C'est épouvantable.
19:11Ce que l'on vit,
19:13c'est épouvantable.
19:14Et j'ai l'impression
19:15qu'effectivement,
19:16tout le monde
19:16n'est pas conscient
19:17de la gravité
19:18de la situation.
19:21Oui, mais enfin,
19:21il y a aussi
19:22des vétérinaires
19:22qui ont dit
19:23qu'il faut justement
19:24par principe
19:25de précaution.
19:26Donc, effectivement,
19:27ça doit être dur.
19:28Mais comme chez les agriculteurs.
19:29Il y a deux salles,
19:29deux ambiances.
19:30C'est pareil.
19:30Oui, oui, voilà.
19:31En tout cas, Nathalie,
19:32on vous remercie
19:33pour votre témoignage.
19:34Marie-Christine.
19:36Marie-Christine, pardon.
19:38Votre témoignage.
19:39On vous souhaite
19:39de très, très belles fêtes
19:40de fin d'année.
19:41Une bonne année 2026
19:42avec plein de bonheur,
19:44plein de cadeaux,
19:44plein d'amour.
19:46Et vous nous rappelez
19:47quand vous voulez
19:47au 0826 300 300.
19:50Et ça tombe bien
19:50puisque c'est le même numéro
19:52qu'a fait Nathalie
19:53qui est avec nous.
19:54Bonsoir, Nathalie.
19:54Bonsoir, Nathalie.
19:55Je vous appelle
19:55de Béziers.
19:56Ah, les biters rois.
19:58Les biters rois.
19:59Moi, j'ai cru,
19:59comme on parlait chanson,
20:00que Nathalie nous appelait
20:01de la place rouge
20:01qui était vide.
20:03Gilbert Bécois.
20:03Non, Nathalie, oui.
20:05Non, c'est Nathalie
20:06de Béziers
20:07et les places de Béziers
20:08sont pleines.
20:09Voilà, d'accord.
20:09Et vous-même,
20:11vous êtes guide ?
20:12Le guide de mes enfants,
20:15c'est déjà énorme.
20:16Très bien, bravo.
20:17Et après,
20:17Cécile de Manibus,
20:19Nathalie de Béziers.
20:19Voilà, on a deux nobles
20:21au téléphone.
20:22C'est ça.
20:23Nathalie.
20:23Non, c'est une roturière,
20:25moi.
20:25C'est une roturière.
20:26Mais non, vous avez
20:27une noblesse.
20:28Je suis sûre
20:28que vous avez
20:28une très belle noblesse
20:29de cœur.
20:30Nathalie de Béziers,
20:32vous vouliez revenir
20:32sur un événement
20:34qui vous a marqué
20:35en 2025.
20:36En fait,
20:38moi, ce que je voudrais
20:39faire remarquer,
20:39c'est qu'on voit
20:40de plus en plus
20:41dans l'actualité,
20:42à la télé,
20:42passer le Rassemblement
20:45national en la personne
20:46de Jordan Bardella
20:47qui monte au créneau
20:49puisque,
20:50comme vous le savez,
20:51cette année,
20:51a vu la possible
20:53inéligibilité
20:54de son mentor
20:56Marine Le Pen.
20:58Voilà.
20:58Alors, moi,
20:59je voulais rebondir
20:59là-dessus
21:00parce qu'on en parle
21:01beaucoup
21:01et j'aurais voulu
21:03expliquer
21:03pourquoi je sens
21:05que le Rassemblement
21:08national
21:08est en force
21:10à le feu,
21:12comment on dit,
21:13à la poupe.
21:14À le vent en poupe.
21:15Le vent en poupe.
21:15Le vent en poupe,
21:16pas le feu,
21:16le vent en poupe.
21:17Oui, parce que le feu,
21:18ça brûle derrière.
21:19Le feu en poupe
21:20dans un bateau,
21:21c'est dangereux.
21:22Et le feu,
21:22ça brûle derrière.
21:24Même si ce soir,
21:25il y aura les pétards
21:26et comme vous le savez,
21:26le 31 décembre,
21:27etc.,
21:28il y a beaucoup de choses
21:28qui brûlent.
21:29Alors, je vais revenir là-dessus.
21:30Moi-même, je viens du 93
21:32à la base,
21:32même si ça fait plus de 30 ans
21:33que je suis sur Bélier.
21:35J'ai fui le 93
21:37parce que déjà,
21:38à l'époque,
21:39ça commençait à sentir le roussi.
21:40On revient sur ça.
21:43Les Français,
21:44dont je fais partie,
21:45je suis une mamie-boomer,
21:46je fais partie du pépi-boom,
21:49comme on dit.
21:50On est beaucoup quand même
21:51à avoir le même âge.
21:52Il y a une grosse génération
21:53et on a un peu excédé.
21:55Voilà.
21:55Ça fait 40 ans
21:56qu'on voit les mêmes.
21:58Ça fait 40 ans
21:58qu'on voit se dégrader
22:01l'état de notre pays.
22:03Et je sens que les municipales
22:04qui arrivent là
22:05vont voir pas mal de gens
22:07du Rassemblement National
22:08monter au créneau
22:09et devenir maire
22:10ou adjoint au maire.
22:12On a dédiabolisé
22:14un petit peu ce parti.
22:15C'est vrai que c'est quand même
22:16beaucoup plus soft.
22:17Même pour moi,
22:18pour moi,
22:18maintenant,
22:19ça représente la droite
22:20et puis l'extrême droite
22:22parce que la droite,
22:23c'est beaucoup amoli.
22:24On appelle ça
22:24la droite molle,
22:25chez moi.
22:26Et je vais vous dire
22:28un petit peu pourquoi.
22:29On a besoin de changement.
22:30On a besoin de changement.
22:32On a besoin,
22:33comme le disait
22:33Marie-Christine tout à l'heure,
22:35que les Français
22:36de nouveau aient de l'espoir.
22:39On a besoin
22:40d'aimer notre pays,
22:41d'aimer nos paysans,
22:42d'aimer nos gendarmes.
22:44Dans ma famille,
22:45j'ai ça.
22:46Nathalie,
22:46ce n'est plus un changement.
22:47Quand je vous écoute,
22:48c'est une rupture,
22:49en fait.
22:49Il faut que rupture
22:50avec ce qui s'est passé,
22:51ce qui se passe
22:51depuis ces dernières années.
22:53C'est ça que vous voulez dire ?
22:54Oui,
22:54mais c'est une rupture.
22:55C'est à la fois
22:56un retour en arrière
22:57parce que moi,
22:57quand j'étais plus jeune,
22:59j'ai 30 ans de ça,
23:0040 ans,
23:01c'était la belle époque.
23:01Vous me direz,
23:02c'était l'extrême glorieuse.
23:03Mais je pense qu'on a perdu
23:04le goût de beaucoup de choses
23:06dans ce pays.
23:06On a perdu le goût du risque.
23:08On a perdu le goût du travail.
23:10On a perdu l'envie
23:11comme chanteur
23:12de notre sacré Johnny.
23:14Oui.
23:14On a perdu notre jeunesse.
23:16Bon,
23:16moi,
23:16j'ai élevé les miennes
23:17assez à l'ancienne
23:19et elles sont toutes en emploi.
23:21J'en ai une qui est vétérinaire
23:22d'ailleurs.
23:22Et effectivement,
23:23elles sont traumatisées
23:23de devoir euthanasier des vaches
23:26contre leur gré.
23:27Mais bon,
23:28elles font le boulot.
23:29On a perdu notre police.
23:30On a perdu nos gendarmes
23:32qui sont désespérés.
23:33On a 50 000 gendarmes
23:35qui démissionnent
23:35et policiers
23:36qui démissionnent par an.
23:37C'est énorme.
23:38J'ai un gendarme
23:39dans ma famille aussi.
23:40Il est aussi désespéré.
23:42Enfin,
23:42je lui dis de tenir.
23:43On a perdu notre sécurité.
23:45Moi,
23:45je viens du 93.
23:46Je sais d'où je viens.
23:47J'habite maintenant
23:48un petit village de l'Hérault.
23:49Ça va beaucoup mieux
23:50parce qu'on n'est pas
23:51beaucoup nombreux
23:51et qu'encore,
23:53on fait la loi
23:54à notre niveau
23:54parce qu'on est des Français
23:55franchouillards
23:56les pieds dans la terre
23:57et on fait attention
23:59que ça se passe bien
24:01entre nous.
24:03Voilà.
24:04Et pour tout ça,
24:05les gens sont excédés
24:05et ils vont voter
24:06Bardella.
24:07parce qu'il est beau.
24:11Même si les jeunes,
24:12à mon avis,
24:13la valeur n'attend pas
24:14le nombre des années,
24:15il va se faire bien entourer
24:17à mon sens
24:17et on verra bien.
24:19Ça ne peut pas être pire.
24:20Alors,
24:21votre vote,
24:23bien sûr,
24:23ne regarde que vous,
24:24bien entendu.
24:25Philippe David ?
24:26La France qu'a décrit
24:27Nathalie,
24:28moi,
24:28c'est la France de ma jeunesse,
24:30c'était les 30 glorieuses,
24:31la France insouciante,
24:32heureuse,
24:33etc.
24:33Oui,
24:33c'est vrai que vous êtes
24:34beaucoup plus jeune que moi,
24:35Cécile.
24:36C'était la France insouciante,
24:37c'est vrai que je ne suis plus vieux
24:37dans ce studio.
24:38C'était la France insouciante,
24:40heureuse.
24:42Nathalie,
24:43ce qu'elle décrit,
24:43c'est le désespoir des Français
24:44parce qu'elle dit
24:45de toute façon,
24:46de droite ou gauche,
24:47ça se plante depuis 40 ans.
24:49Donc,
24:49essayons autre chose.
24:50Alors,
24:51quand elle parlait de la droite
24:52qui ne fait pas une politique de droite,
24:54ça a un nom,
24:54ça s'appelle la droiche.
24:56Oui,
24:56le mélange de droite et de gauche.
24:58C'était pas de droite,
24:58c'était d'Alain Madeleine
24:59il y a 30 ans.
25:00Trois petites choses.
25:02Bon,
25:03vous dites qu'il est beau.
25:04En fait,
25:05ce n'est pas ce qui est beau
25:06qui plaît,
25:07c'est ce qui plaît qui est beau.
25:08Et en fait,
25:08il est capable de plaire
25:09et il en devient beau,
25:11Jordan Bardella.
25:12Il plaît,
25:12pourquoi ?
25:12Parce qu'il a l'art de la rhétorique
25:14peut-être comme personne.
25:15Maintenant,
25:1630 ans président de la République,
25:17franchement,
25:18c'est très,
25:19très,
25:19très risqué.
25:21Sur l'histoire de droite ou gauche,
25:24je ne suis pas sûr
25:25que d'un point de vue économique,
25:26le RN soit un parti de droite.
25:28Et puis,
25:29est-ce qu'on peut maintenant
25:31espérer une rupture
25:32et que cette option nationaliste fonctionne
25:36?
25:37Il y a le cas de Giorgia Meloni
25:38qui est en train plutôt
25:40de réussir en Italie.
25:42Donc,
25:42avec tout ça,
25:43vous faites votre mixte
25:44et puis vous faites le bon vote en 27.
25:46Et vous faites surtout
25:48une très belle année.
25:49Et Nathalie,
25:50on vous remercie beaucoup.
25:51On vous remercie aussi.
25:52Bonne année.
25:52Vous allez faire une fête ce soir,
25:53Nathalie ?
25:54Alors non,
25:55comme tous les premiers de l'an,
25:57je vais avec mon mari au cinéma.
25:59Je vais aller voir Avatar,
26:00le dernier Avatar,
26:01parce que je ne veux pas
26:02que le téléphone sonne sans arrêt
26:03et je n'ai pas envisagé du monde non plus.
26:08Nathalie,
26:09on vous fait de gros bisous.
26:10On vous souhaite une très belle année
26:112026.
26:12On sera ravis de vous accueillir
26:13de nouveau à l'antenne
26:14quand vous voulez.
26:15On vous souhaite une très belle année
26:16aussi à vous,
26:17Philippe.
26:17Merci à Maxime,
26:24notre réalisateur
26:25et merci Aude
26:25d'avoir préparé cette émission.
26:27On vous aime très fort
26:28et on est très heureux
26:29de vous retrouver
26:29l'année prochaine.
26:32Bonne soirée.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations