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  • il y a 1 jour
DB - 19-01-2026

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00:00:01J'étais parti avec Cécile.
00:00:06C'est loin?
00:00:09Oui, Alexandre, c'est loin.
00:00:30Vous avez pensé à l'usine?
00:00:34J'y réfléchi.
00:00:36Tout imaginé.
00:00:45Coute que coûte.
00:00:47Faudra bien la construire, cette usine.
00:00:52Oui.
00:00:55Coute que coûte.
00:01:00C'est loin.
00:01:04C'est loin.
00:01:07C'est loin.
00:01:11C'est loin.
00:01:14C'est loin.
00:01:17C'est loin.
00:01:19C'est loin.
00:01:21C'est loin.
00:01:24J'ai réfléchi.
00:01:26Tout imaginé.
00:01:30C'est parti.
00:02:00C'est parti.
00:02:30M. Gouillard !
00:02:34Gouillard !
00:02:36J'étais venu vous voir pour cette histoire du terrain de l'usine !
00:02:42Il ne veut rien savoir pour vendre.
00:02:50Ce type-là nous donnera du fil à retordre.
00:02:54C'est dommage.
00:02:56Son terrain est l'emplacement idéal.
00:02:57C'est parti.
00:03:01C'est parti.
00:03:03C'est parti.
00:03:05C'est parti.
00:03:07C'est parti.
00:03:09C'est parti.
00:03:13C'est parti.
00:03:15C'est parti.
00:03:25C'est parti.
00:03:27C'est parti.
00:03:35C'est parti.
00:03:37C'est parti.
00:03:41C'est parti.
00:03:49Au début, il faudrait 50 personnes.
00:03:51Qui sont 50 autres l'année prochaine.
00:03:59Un an après, 300.
00:04:01Mille en tout en 5 ans.
00:04:03Comme dirait le patron.
00:04:05Take the men and change them.
00:04:07C'est parti.
00:04:37La société parisienne RTB est en rapport avec les services de la mairie et du comité d'expansion.
00:04:51Il s'agirait d'installer une usine de fabrication de contacteurs électriques d'un nouveau modèle.
00:04:57On ignore encore si le projet aboutira et quelle est exactement son importance.
00:05:01La société RTB, spécialisée dans la recherche et la fabrication de matériel électrique, jouit d'une réputation internationale.
00:05:09Une grande partie de ses capitaux est d'origine américaine, RTB-US.
00:05:14Elle emploie environ 10 000 personnes dans la région parisienne.
00:05:18Son chiffre d'affaires s'élève à plusieurs milliards de francs par an.
00:05:31hat biais
00:05:37Je vais mettre un petit peu de coeur.
00:05:42Je vais faire quelque chose.
00:05:47Merci.
00:05:48C'est pour ça que vous avez mis votre place.
00:05:51Il finit pour vous faire sortir, non?
00:05:52Tout à l'heure.
00:05:53C'est pas bon.
00:05:54C'est parti.
00:06:24C'est parti.
00:06:54C'est parti.
00:07:24C'est parti.
00:07:54C'est parti.
00:08:24C'est parti.
00:08:26C'est parti.
00:08:28C'est parti.
00:08:30C'est parti.
00:08:32C'est parti.
00:08:34C'est parti.
00:08:36C'est parti.
00:08:37C'est parti.
00:08:38Alors, s'il y avait une usine, dans l'idéal, il faudrait combien d'emplois ?
00:08:42Ce qu'il nous faudrait ici, c'est quelques entreprises de transformation.
00:08:45Au départ, une cinquantaine d'ouvriers ou une centaine.
00:08:47Arrivée progressivement à 200, 250 ouvriers.
00:08:50Je ne pense pas que nous puissions prétendre à l'industrie lourde dans le département.
00:08:54Mais ce dont nous avons besoin, ce sont quelques entreprises de transformation.
00:08:58Bon, merci.
00:08:58Je vous en prie, madame.
00:08:59Au plaisir.
00:09:00Au revoir, monsieur.
00:09:01Vous vivez ici depuis longtemps ?
00:09:25Je ne suis pas née ici, mais on m'aime bien, je crois, malgré mon divorce.
00:09:33N'est-ce pas, Cécile ?
00:09:36On me pardonne, peut-être parce que je suis médecin.
00:09:40Il a neigé ce matin, pour la première fois.
00:09:56Dans cinq ou six ans, on ne se rappellera plus comment tout cela a commencé.
00:10:00Qu'il avait neigé, par exemple, pour la première fois de l'année.
00:10:10Oui, Ségur 73-88.
00:10:36Oui, Alexandre Lemoyne.
00:10:37Ah, le docteur Paul Long.
00:10:43Bonjour, Paul.
00:10:46Mais non, non, non, au contraire.
00:10:54Ah, bravo.
00:10:58Oui, il a de coups de fusil faciles.
00:11:05C'est une bonne nouvelle pour le matin.
00:11:07Je suis très content de vivre avec mon vie.
00:11:10Votre ville ?
00:11:11Oui, merci.
00:11:15On peut s'y mettre.
00:11:18Merci.
00:11:21Au revoir.
00:11:23Et merci encore pour Bouillard.
00:11:24Nous avons le terrain.
00:11:36L'usine commence.
00:11:37La 1968, le 20 novembre, par-devant, M. Jean-Emile Gouillard, propriétaire agriculteur célibataire majeur de Moranta, Albagnac.
00:11:50Né à Albagnac le 10 juillet 1906, lequel a parlé présente vendu en s'obligeant à toutes les garanties ordinaires et de droit.
00:11:55A Mlle Cécile Duprat, attachée de direction, de Moranta, Paris 8e, 127 rue Pierre 1er de Serbie.
00:12:00Agissant en qualité d'attachée de direction de la société, RTB, société anonyme au capital de 500 000 francs dans le siège social.
00:12:05Et à Paris 8e, 127 rue Pierre 1er de Serbie.
00:12:08A quelle heure a ses présents et qui acceptent les parcelles dont la désignation suit désignation ?
00:12:12Deux parcelles en nature de terre et landes.
00:12:13Si sur le tendu de la commune d'Urcy, les figureront quatre stratégies de commune de la manière suivante.
00:12:18Section AH, numéro 146, lieu dit Bellevue.
00:12:21Contenance, 1 hectare, 46 arts en nature de terre.
00:12:23AH, 147, le même lieu dit.
00:12:251 hectare, 12 arts, 46 arts en nature de landes.
00:12:38Ça prend tournure.
00:12:47Donc ici l'usine et là le bâtiment administratif.
00:12:51Exactement.
00:12:52Bien.
00:13:08C'est parti.
00:13:38Sous-titrage Société Radio-Canada
00:13:47Sous-titrage Société Radio-Canada
00:14:1712, 6
00:14:21Inspirez
00:14:24Encore
00:14:30Arrêtez
00:14:33Vous avez une formation professionnelle Guy ?
00:14:39J'ai un CAP d'ajusteur
00:14:40Mais vous ne travaillez pas comme ajusteur ?
00:14:43Non, absolument pas.
00:14:44Comment ça se fait ?
00:14:47Pas de place.
00:14:49S'il y avait une grande usine ?
00:14:51J'espère que je pourrais travailler pour ajusteur.
00:14:55Et vous gagnez combien ?
00:14:583 francs de l'heure.
00:14:59Et si vous étiez ajusteur, vous gagneriez combien ?
00:15:02Je ne sais pas.
00:15:034 francs de 85,20.
00:15:07Je voulais enlever une pastille.
00:15:25Et puis alors, pour ne pas arrêter la machine, pour ne pas arrêter la cadence, j'ai voulu enlever une pastille qui décohessée.
00:15:32Alors au lieu de mettre en main comme ça, j'ai pris la vie.
00:15:36Alors ça s'est rabatté.
00:15:38Il doit se couper.
00:15:45Combien gagnez-vous ?
00:15:4845 000 francs.
00:15:5020 000 francs
00:15:5910 000 francs
00:16:0080 K
00:16:16...
00:16:46...
00:17:16Malheureusement, nous n'avons toujours pas le permis de construire.
00:17:36En fait, à votre avis, cette usine ne gênerait personne ?
00:17:38Il faut que cette implantation se fasse d'une manière progressive et pas brutale, parce que j'ai l'impression que là, ça a créé une perturbation très importante pour les industries qui sont déjà en place.
00:17:50Mais dites-moi, si par exemple un industriel proposait des salaires d'environ 4 francs de l'heure, vous risqueriez de perdre votre main-d'oeuvre ?
00:18:00Ben, je dois dire qu'en ce qui concerne certaines industries, oui, parce qu'il y a beaucoup d'industries qui arrivent à survivre parce qu'elles ne paient que le minimum du tas.
00:18:09Et c'est d'ailleurs le côté grave de l'industrie locale qui n'arrive qu'à survivre parce qu'elle a des salaires bas.
00:18:15Vous voyez ? Et bien, le ramassage se ferait en garde. Le gars, le matin, il se ferait à 6 heures, il ferait la traite de ses vaches, il préparait la journée au point de vue agricole.
00:18:24Et puis à 9 heures, le gars vient de s'acheter chez lui, il faisait ses 7 heures consécutives à l'usine.
00:18:28Et à 3 heures d'après-midi, il est revenu pour conduire ses travaux de choses. Et il gagne des sous.
00:18:32Et il participerait, il jouerait, il se mettra à la page. Or, évidemment, ça n'arrêtera jamais s'il n'y a pas une usine, c'est important.
00:18:48Si c'est pour créer une usine avec 30 emplois, le type qui réunit son emploi, il n'a pas les moyens d'aller faire du ramassage.
00:18:54Et il va les payer après prendre l'heure.
00:18:56Il faut que vous sachiez qui est avec vous et qui est contre.
00:19:04Oui.
00:19:07Beaucoup sont avec vous.
00:19:12Vous l'êtes, vous ?
00:19:14Oui, je le suis.
00:19:16Depuis le premier jour ?
00:19:18Depuis le premier jour. De tout cœur.
00:19:26Alors maintenant, nous pouvons partir de bon pied et arriver à l'édification humaine de l'usine.
00:19:50Écoutez, je crois qu'il y a, pour aider ces gens-là, il y a trois ordres d'efforts à fournir.
00:19:57Au point de vue technique, tout d'abord, il faut étudier si l'implantation convient, si le terrain est délabilisé,
00:20:03l'apport des fluides faits, l'évacuation des usées, et ça, notre technicien va nous en parler.
00:20:08Deuxièmement, je crois qu'il faut étudier le point de vue financier,
00:20:12savoir si nous pouvons venir en aide au point de vue financier d'une façon ou d'une autre à cette équipe.
00:20:19Et puis, troisièmement, peut-être, la question du logement.
00:20:23Il y aura là, je crois, 50 employés, 50 ouvriers cette année, 200 l'an prochain, 300 dans deux ans.
00:20:31C'est une perspective très heureuse, mais évidemment, le problème du logement se posera sans doute.
00:20:35C'est une perspective très heureuse.
00:21:07Donc nous avons permis de construire.
00:21:37C'est parti.
00:22:07La société RETB France installe une usine près de votre ville.
00:22:21Nous embauchons progressivement 1 000 personnes, hommes et femmes, au taux horaire minimum de 3 francs personnels pour bénéficier des services d'une cantine et d'une cafétéria à bon marché.
00:22:32Dans le mois en cours, nous procédons immédiatement à la création de 50 emplois.
00:22:36De bouche à oreille, il se déroule.
00:23:06Il se dit que le vent tourne, que le crépit des murs tombe, que les pavés pivotent sur eux-mêmes, que le tronc des platanes s'écaille, que les tuiles fuient.
00:23:23C'est le signe d'un remis-ménage mélancolique, comme un changement de saison, un tumulte de l'été, un désordre des façades, un toy-boy de rue.
00:23:41La ville vogue au volo de la rivière, se craquelle, frémit, enfle, éclate, comme si, bruit de sirène, une usine.
00:24:00Il n'est pas nécessaire de taper très fort, ni de lever très haut votre crayon.
00:24:10Faites attention de partir et de vous arrêter immédiatement au signal.
00:24:14D'accord ?
00:24:15Alors, trois fois très exactement là.
00:24:18Allez-y.
00:24:19Sous-titrage Société Radio-Canada
00:24:49Sous-titrage Société Radio-Canada
00:25:19Stop !
00:25:20Très bien !
00:25:22Eh bien, monsieur, vous en avez terminé, pour les tests, en tout cas.
00:25:28Merci.
00:25:31Votre calvaire est terminé.
00:25:33C'était pas trop dur, non ?
00:25:34Moi, je me suis calculée.
00:25:35Pardon ?
00:25:36Je me suis même pas calculée.
00:25:37Ah bon.
00:25:38Bon, ça fait rien, on va voir ça.
00:25:40Dites-moi, je voudrais vous poser deux, trois petites questions avant qu'on ne se sépare.
00:25:43Par rapport à votre métier précédent, les postes qu'on vous offre ici représentent quoi pour vous ?
00:25:52Est-ce que c'est plus intéressant au plan du travail, j'entends ?
00:25:54Oui, c'est intéressant, c'est très intéressant.
00:25:57Oui.
00:25:57C'est pédant surtout.
00:25:58Oui.
00:26:00Par rapport, par exemple, à votre lieu d'habitation, est-ce que pour vous c'est plus avantageux, c'est plus près, c'est plus éloigné, ça vous pose...
00:26:07C'est plus près, oui.
00:26:08C'est beaucoup plus près.
00:26:09Oui.
00:26:10J'ai besoin d'habiter même, alors je prends le quart du matin, c'est très bien.
00:26:14Bien.
00:26:15Autrement dit, vous souhaiteriez vivement rentrer dans cette société.
00:26:18Oui, oui.
00:26:37Vous me téléphonez ou vous écrivez ?
00:26:41Je vous téléphone, je vous téléphone et je vous envisez tout ça par écrire.
00:26:45Bon, très bien.
00:26:46Je vous remercie encore.
00:26:47Je vous en prie.
00:26:48Au revoir.
00:26:48Au revoir.
00:26:48Au revoir.
00:26:48Je vous en prie.
00:27:19Et vous ?
00:27:20Je ne sais pas.
00:27:24Après-demain, je retravaille à mon laboratoire.
00:27:28Il va falloir nommer un directeur ici.
00:27:31Je les vois déjà, tous vos types en train de fabriquer nos IM2.
00:27:37Les humains départementales CGT et CRDP,
00:27:40ayant appris le projet d'implantation d'une usine fabriquant les contacteurs électriques,
00:27:45et susceptibles d'occuper ni le salarié dans une période de cinq années,
00:27:50se sont informés et vous ont convoqué à cette assemblée d'informations
00:27:54afin de répondre à toutes vos questions.
00:27:57et à propos de la sécurité de l'emploi.
00:28:03Bon, au fond, si je comprends bien, tu poses le problème de la sécurité de l'emploi
00:28:07et de l'avenir de l'entreprise.
00:28:08Alors, ça, je pense qu'il y a quand même un certain nombre de choses qu'il faut voir.
00:28:15C'est que le système actuel veut que, lorsqu'un entrepreneur a besoin d'argent,
00:28:21ou lorsqu'un capitaliste a besoin d'argent,
00:28:23il s'adresse à une banque ou au gouvernement, lui en prête.
00:28:27Il prend des garanties.
00:28:28Et lorsque ce capitaliste ou cet entrepreneur a les garanties du gouvernement
00:28:35et a l'argent pour avoir les travailleurs,
00:28:38eh bien, il lance dans la rue comme un ose à un chien, un traque,
00:28:42puis il répond.
00:28:43Et tu n'as aucune sécurité.
00:28:48Quelle qualification professionnelle pourrait-il avoir pour rentrer dans cette usine ?
00:28:52Pour le moment, nous savons que notre employé 50 ouvriers
00:28:59est arrivé à 200 emplois dans l'année.
00:29:04Il appartiendra aux organisations syndicales.
00:29:06Le salaire d'embauche pour un malheur étant de 375,
00:29:10de défendre, évidemment, la qualification des gars à l'intérieur de l'usine.
00:29:15Est-ce qu'il y aura des femmes dans cette usine ?
00:29:18Nous pensons que, dans la construction électrique,
00:29:21il y a beaucoup de femmes,
00:29:23et qu'en principe,
00:29:25il ne doit pas y avoir de problème en ce qui concerne l'embauche féminine.
00:29:30Est-il prévu quelque chose au point de vue social ?
00:29:32Il est certain que,
00:29:36sur le point de vue social, comme sur les autres,
00:29:40si tu veux te rapporter à la dernière réponse que j'ai faite aux camarades,
00:29:43ce sera une affaire de rapport de force.
00:29:46Il est compréhensible qu'il y a un certain nombre de problèmes
00:29:49que l'on va imposer à cet employeur.
00:29:52C'est le problème du personnel, du comité d'hygiène et de sécurité,
00:29:56du comité d'entreprise.
00:29:58Mais il y en a d'autres.
00:30:00Vous savez que le comité d'entreprise est aussi
00:30:02habilité à discuter et à solutionner
00:30:07les questions sociales.
00:30:09Mais tout ça, c'est idérant à la bataille
00:30:15que vous serez amené à l'intérieur de cette usine.
00:30:18C'est un peu d'autres.
00:30:48C'est parti !
00:31:18Là !
00:31:48C'est parti !
00:32:18C'est parti !
00:32:48C'est parti !
00:33:18Tenez, on voit l'usine là-bas !
00:33:26Vous savez, Alexandre, l'usine, je suis sûre que c'est vous qui en fait le directeur !
00:33:34Pourquoi ?
00:33:35Parce que c'est votre œuvre !
00:33:38C'est un peu votre œuvre aussi !
00:33:42Le front s'endelorier, César est dans la ville !
00:33:46Sa statue étrangère en impose à la foi et au peuple barbare et au Sénat antique, il installe bientôt nos aigles dans la place, il dicte notre loi en place de l'ancienne et sa conquête semble affermie à jamais !
00:33:59Un noir pressentiment nous secoue de frisson !
00:34:29qui sent en retour devant la populace !
00:34:31Implora, mon Seigneur, votre pardon est grâce !
00:34:34Garde qu'on le saisisse et qu'on le tue ici !
00:34:37Mon amour attablé ne résistera pas !
00:34:42Applaudissements
00:34:44Applaudissements
00:34:46Applaudissements
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00:34:58...
00:35:20Applaudissements
00:35:22Applaudissements
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00:35:48Applaudissements
00:35:49C'est parti !
00:36:19Oui, mais écoutez, moi je comprends très bien, mais moi j'ai des ordres pour faire appliquer les dispositions agrémentaires, alors c'est pas possible.
00:36:37Ah, non, on n'en est pas question.
00:36:42Bon, écoutez, moi j'avais dit que j'ai un projet de contrat et je vous l'envoie aujourd'hui.
00:36:49Très bien, comme ça vous pourrez prendre vos dispositions vous-même.
00:36:54D'accord.
00:36:56Très bien.
00:36:59D'accord, merci.
00:37:00Au revoir.
00:37:01Bonjour.
00:37:01Je prends la voiture.
00:37:02J'arrive.
00:37:05Vous avez des nouvelles Alexandre ?
00:37:06Non.
00:37:08Ça a bien avancé, maintenant on imagine.
00:37:11On imagine comme ce sera grand.
00:37:12C'est parti.
00:37:42Alexandre !
00:37:54C'est parti.
00:38:24Vous avez des nouvelles ?
00:38:27Sous-titrage MFP.
00:38:57Sous-titrage MFP.
00:39:27Sous-titrage MFP.
00:39:57Sous-titrage MFP.
00:40:27Sous-titrage MFP.
00:41:27Sous-titrage MFP.
00:41:57Sous-titrage MFP.
00:42:27Sous-titrage MFP.
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00:52:31...
00:59:32pas que l'usine commence, qu'il faut faire un effort. L'effort, il nous est demandé continuellement.
00:59:41Depuis que l'usine a commencé, on nous demande de faire un effort. Et justement, on a l'impression
00:59:47que cet effort, on nous le demandera longtemps. Regardez la façon dont votre mari a changé.
00:59:54Au début, c'était un homme qui comprenait les problèmes. Maintenant, on a l'impression
01:00:03qu'il est passé de l'autre côté de la barrière.
01:00:06Monsieur le directeur, vous avez paré chez vous?
01:00:13Hello?
01:00:16Good afternoon, sir.
01:00:19Yes?
01:00:21Yes?
01:00:23But the production of the EIM2 does not give us any problem.
01:00:29In practically a year, we should be able to attain 1,000 employments. It's quite possible.
01:00:40Professional training has been extended, flats have been built and all that.
01:00:46La production des EIM2 ne pose aucun problème.
01:00:52est-ce pas plusieurs cognitives, etc.
01:01:19Annick Soch?
01:01:20je veux plus merci
01:01:26je voudrais parler
01:01:50je suis désolé Paul mais je pense que tu ne pourras plus exercer en ville
01:01:58tes clients sont mes ouvriers
01:02:06et puis nous allons créer un dispensaire à l'usine
01:02:12le syndical demande
01:02:14je ne peux pas refuser sous prétexte que ma femme est médecin
01:02:20voilà
01:02:26bonjour madame
01:02:50comme tous les jours
01:02:53oui
01:02:53merci à l'avis
01:02:58merci à l'avis
01:03:00merci à l'avis
01:03:04merci à l'avis
01:03:09merci à l'avis
01:03:11merci à l'avis
01:03:13merci à l'avis
01:03:19merci à l'avis
01:03:23merci à l'avis
01:03:27merci à l'avis
01:03:31Cécile?
01:03:49Bonjour.
01:03:50Bonjour.
01:03:51Vous avez fait votre bonne petite marche?
01:03:53Oui.
01:03:54Comme tous les matins.
01:03:56Alors vous tenez la forme?
01:03:57Oui, je tenez la forme.
01:03:59Oui.
01:04:01Oui, j'ai demandé le 262-16-24.
01:04:04Merci.
01:04:06J'ai eu Paris hier soir.
01:04:20Messieurs, je suis au regret de vous informer qu'il est impossible de diminuer la production de l'usine sans mettre en cause notre politique de l'emploi dans la région.
01:04:30Stop, s'il te plaît.
01:04:31Remontez.
01:04:38Messieurs, je suis au regret de vous informer qu'il est impossible de diminuer la production de l'usine sans mettre en cause notre politique de l'emploi dans la région.
01:04:46Messieurs, je me vois au regret de vous informer qu'il est difficile de réduire la production de l'usine sans danger.
01:04:59Notre prix de revient...
01:05:02Notre prix de revient...
01:05:05nous n'avons pas encore atteint le niveau normal de fabrication.
01:05:22Nous étions fixés comme objectif d'employer peu à peu mille personnes en cinq ans.
01:05:40afin d'utiliser au maximum le matériel...
01:05:44machines et brevets.
01:05:47Tu remontes ?
01:05:48Tu remontes ?
01:05:54Nous étions fixés comme objectif d'employer peu à peu mille personnes en cinq ans.
01:05:59afin d'utiliser au maximum le matériel...
01:06:00machines et brevets...
01:06:01machines et brevets.
01:06:02Notre prix de revient...
01:06:03Notre prix de revient dépend de la quantité uniquement.
01:06:07Et à mon avis, nous n'avons pas encore atteint le niveau normal de fabrication.
01:06:12Nous nous étions fixés comme objectif d'employer peu à peu mille personnes en cinq ans.
01:06:22Afin d'utiliser au maximum le matériel...
01:06:25machines et brevets.
01:06:27Une étude des ressources locales en main-d'oeuvre...
01:06:39nous avait conduit à arrêter ce chiffre de mille...
01:06:43que le service d'informatique de la RTB avait ratifié...
01:06:46conformément au développement prévisible du marché.
01:06:51En conséquence...
01:06:54nous souhaitons...
01:06:56que l'expansion de l'usine ne soit pas arrêtée trop tôt.
01:07:00Nous permettant ainsi de poursuivre notre oeuvre...
01:07:03dans la certitude de bien servir les intérêts de la société.
01:07:07Nous avons conduit à arrêter ce chiffre de mille...
01:07:19que le service d'informatique de la RTB avait ratifié...
01:07:22conformément au développement prévisible du marché.
01:07:25En conséquence...
01:07:27nous souhaitons...
01:07:29que l'expansion de l'usine ne soit pas arrêtée trop tôt.
01:07:33Nous permettant ainsi de poursuivre notre oeuvre...
01:07:37dans la certitude de bien servir les intérêts de la société.
01:07:41Mais en attendant...
01:07:43je pense que...
01:07:45il faudrait quand même faire un sacrifice...
01:07:47c'est l'usine...
01:07:49qui doit continuer à tourner.
01:07:51Si vous êtes trop exigeant...
01:07:57on est obligé d'arrêter la fabrication...
01:07:59parce que je pense qu'à Paris...
01:08:01ils n'accepteront pas...
01:08:03d'augmentation de salaire...
01:08:05ni autre chose.
01:08:07Autrement dit...
01:08:09vous avez tous les pouvoirs pour l'extension de l'usine...
01:08:11mais vous n'avez pas les pouvoirs...
01:08:13pour les augmentations de salaire.
01:08:15Ce sont toujours les mêmes arguments.
01:08:17Ce sont les ouvriers qui supportent les conséquences d'une crise.
01:08:20En réalité, nous sommes toujours mis au pied du mur.
01:08:23Vous êtes toujours d'accord pour une augmentation de la productivité...
01:08:25mais sans compensation.
01:08:27J'ai plutôt l'impression que vous recherchez votre promotion personnelle.
01:08:31Monsieur le directeur, depuis trois ans...
01:08:33vous refusez systématiquement toute demande d'augmentation.
01:08:36Aujourd'hui, vous nous demandez de faire de nouveaux sacrifices.
01:08:39C'est inacceptable...
01:08:40et nous en informerons le personnel.
01:08:42Esprit-chef, nous sommes absolument d'accord avec vous...
01:08:46mais qu'elle se fasse sur des garanties solides...
01:08:48et en matière de salaire et sur le droit syndical.
01:08:51Au travers de vos mots, on perçoit nettement que c'est votre pognon qui compte...
01:08:55au détriment des travailleurs.
01:08:56Je regrette, nous n'acceptons jamais ça.
01:08:58Je ne vous permets pas de me parler sur ce ton.
01:09:00Non.
01:09:01Et on nous parle de participation.
01:09:03à chaque fois que j'ai perdu de l'aide...
01:09:05vous n'êtes pas une 라는...
01:09:06à chaque fois que j'avais beaucoup aimé...
01:09:07tout ce qui s'entendille...
01:09:09vous n'êtes plus une présence...
01:09:10pour la deixe.
01:09:11J'ai donné pour une une débroute...
01:09:12pour une débroute.
01:09:13et je le m'enlève de la chasse.
01:09:14pour une débroute une salle.
01:09:15C'est parti.
01:09:45Vous avez eu tort. Vous n'avez aucune raison de leur parler comme vous l'avez fait.
01:09:53Ils méritent.
01:09:54Ce n'est pas le moment.
01:09:55Ils méritent parce que j'ai raison et qu'ils ont tort.
01:09:57Ils ne pensent qu'à leur porte-monnaie.
01:09:59L'usine, ils s'en foutent. Ils s'en foutent et c'est mon usine.
01:10:02C'est pas votre usine.
01:10:04Si.
01:10:06Le président directeur général a téléphoné.
01:10:15Le président directeur général a téléphoné.
01:10:45Le président directeur général a téléphoné.
01:11:15C'est parti.
01:11:45...
01:12:15Je crains que Cécile nous quitte.
01:12:28...
01:12:30Quand elle est venue toute seule, la première fois, il faisait beau comme aujourd'hui.
01:12:38Quand elle est revenue, elle m'a dit, je suis sûr que cela vous plaira.
01:12:42...
01:12:48Elle t'avait parlé de moi ?
01:12:50Non, pas de toi.
01:12:52De la ville seulement.
01:12:54Je ne me rappelle plus bien.
01:12:58...
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