- il y a 7 semaines
Mettez vous d'accord avec Sophie De Menthon, Alexandra Szpiner, Jérôme Dubus et Geneviève Goëtzinger
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NewsTranscription
00:00:00Et tout de suite, les dernières infos avec Clémence Lobary, juste avant les débats qui commencent déjà avant même les infos.
00:00:07Bonjour à tous. Nouvelle consultation avant une loi spéciale.
00:00:11Le Premier ministre Sébastien Lecornu discute depuis hier avec les chefs de groupe parlementaire.
00:00:16Il s'agit de trouver un éventuel compromis sur le projet de loi de finances 2026.
00:00:20Un budget qui ne sera pas adopté avant le 31 décembre.
00:00:23Conséquence, un projet de loi spéciale doit être présenté ce soir en Conseil des ministres.
00:00:28Il permettra de financer provisoirement l'État et les administrations à partir du 1er janvier.
00:00:33Et conséquence de l'absence de budget, le dispositif MaPrimeRénov' va être suspendu à partir du 1er janvier,
00:00:39selon le ministère du Logement, qui appelle à adopter le budget le plus rapidement possible.
00:00:44C'est la deuxième suspension de ce dispositif en quelques mois.
00:00:4780 000 dossiers MaPrimeRénov' sont actuellement en attente.
00:00:50Les agriculteurs toujours en colère, même si la mobilisation contre la gestion de la dermatose nodulaire est en recul.
00:00:57Des actions sont toujours en cours, notamment dans le sud-ouest,
00:01:00avec des barrages en Gironde sur l'A63, en Haute-Garonne sur l'A64 ou encore sur l'A75 en Lozère.
00:01:07Un général de l'armée russe tué dans l'explosion de sa voiture.
00:01:11Les faits se sont déroulés ce matin dans le sud de Moscou.
00:01:13La victime était le chef du département de la formation opérationnelle au sein de l'état-major.
00:01:18Une enquête pour meurtre a été ouverte.
00:01:20Les autorités russes affirment étudier une piste liée aux services spéciaux ukrainiens.
00:01:24On n'en sait plus sur le parcours des deux assaillants de Sydney.
00:01:27La police australienne a dévoilé ce matin des documents judiciaires.
00:01:31Elle affirme ainsi que les deux auteurs récitaient un passage du Coran
00:01:34et avaient fustigé les sionistes avant le passage à l'acte.
00:01:38Cette attaque, on le rappelle, a coûté la vie à 15 personnes le 14 décembre dernier.
00:01:42Une attaque pour laquelle le Premier ministre australien a présenté ses excuses à la communauté juive.
00:01:47Et puis retour en France.
00:01:48Ces six départements en alerte orange ce matin.
00:01:50L'Aveyron et le Tarn sont en alerte pour neige et verglas, en plus des risques de crues.
00:01:54La Lauser et l'Hérault sont également en vigilance crues, tout comme le Var,
00:01:58qui est aussi concerné par une alerte pluie-inondation, de même que l'Ardèche.
00:02:03Excellente matinée à tous.
00:02:07Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:02:11Bonjour à tous et à tous, bienvenue si vous nous rejoignez sur Sud Radio lundi 22 décembre.
00:02:17Et nous sommes avec vous en direct pour commenter l'actualité avec les courageux de la semaine.
00:02:23Sophie de Menton, courageuse, chef d'entreprise, présidente du mouvement éthique.
00:02:27Je rappelle votre dernier livre.
00:02:30« Réussir, c'est possible », paru chez Fayard.
00:02:33Alexandra Spiner, vous êtes enseignante, déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France.
00:02:39Bonjour.
00:02:40Jérôme Dubu, vous êtes vice-président de France-Israël.
00:02:44Bonjour.
00:02:44Et nous attendons Geneviève Gotzinger, présidente de l'agence Images.
00:02:49Plateau ultra féminin, pour une fois.
00:02:50Oui, vous voyez comme quoi, on est obligé de le faire remarquer.
00:02:53Alors que très souvent, vous allez avoir une amende.
00:02:56J'ai quatre hommes, d'habitude j'ai quatre hommes, personne ne le remarque, là on a trois femmes et hop, tout de suite.
00:03:00Oui, mais parce que c'est un homme qui aime les femmes, donc il a demandé.
00:03:03On va peut-être avoir une amende, on en parlera avec lui.
00:03:05Ça commence fort, ça commence fort.
00:03:07Je sens qu'il y a de l'attention.
00:03:08Je vais vous dénoncer à l'inspection du travail.
00:03:11Moi je suis très énervée ce matin, je vais vous dire pourquoi.
00:03:14Dans un instant, on va parler de l'épidémie de grippe, épidémie qui est à son comble,
00:03:21mais il est toujours temps de se faire vacciner.
00:03:24Mais les urgences croulent sous les malades et beaucoup, beaucoup, la grande majorité sont non vaccinés.
00:03:31Monsieur Vargon, médecin urgentiste à l'hôpital de La Fontaine, suggère de faire payer
00:03:36ceux qui viennent à l'hôpital se faire soigner et qui n'ont pas été vaccinés.
00:03:40Ça fait débat, moi je ne suis pas totalement contre.
00:03:42Je vois que vous hochez la tête les uns et les autres.
00:03:46Le porte-avions, alors il ne l'a pas annoncé Emmanuel Macron, la construction d'un porte-avions.
00:03:54Il n'a fait qu'acter une décision qui avait été prise.
00:03:58Il a lancé le départ de la construction, le début de la construction de ce porte-avions.
00:04:02Nous devons être forts pour être craints.
00:04:05Ça va coûter 10 milliards d'euros.
00:04:06Alors oui, c'est peut-être plus jadis de le dire, mais est-ce qu'on a vraiment besoin de ce porte-avions ?
00:04:11Et puis le Père Noël, il y a une polémique qui vient régulièrement.
00:04:14Faut-il mentir aux enfants ? Est-ce qu'on part sur de mauvaises bases ?
00:04:19Et puis je vais commencer, et ça tombe bien, parce que Stéphane, auditeur fidèle, me dit
00:04:25« Bonjour, est-ce que vous avez des infos sur le big bug de La Poste, la banque postale et la banque classique, deux fois en 48 heures ? »
00:04:31Alors il se trouve que ce matin, j'ai reçu un mail me disant
00:04:33« Votre colis ne peut pas être livré car nous manquons d'informations, allez sur le site machin ».
00:04:39Donc je clique pour aller sur le site machin, et là on me dit
00:04:42« Le site public ? »
00:04:45Bah oui, le site de La Poste, je dis machin, mais vous avez raison, le site
00:04:49« Nous rencontrons un problème avec la livraison de votre colis CIMO »
00:04:53Et oui, moi aussi je reçois des colis CIMO, une commande
00:04:56« Complétez mes informations de livraison ».
00:04:59Donc je clique sur ce petit lien, et là on me dit
00:05:01« Notre site est indisponible, nos équipes mettent tout en œuvre afin d'établir la situation au public.
00:05:06Nous vous présentons nos excuses pour la gêne occasionnée. »
00:05:10Sauf qu'il m'explique aussi dans le mail que j'ai reçu
00:05:14qu'il faut que je complète ces données si je veux être livré avant demain.
00:05:20Mais comment je fais ?
00:05:21Donc il y a un numéro de téléphone, le 3631, que j'ai appelé.
00:05:25Et là j'ai attendu un certain temps, parce qu'on m'a expliqué que le site...
00:05:29Donc comment c'est possible ?
00:05:31C'est le ballot à la veille de Noël que le site de La Poste...
00:05:36Les sites sautent Valérie, ça, je veux dire, c'est navrant plus que ce soit La Poste,
00:05:40mais c'est vrai que ça arrive tout le temps.
00:05:42Les problèmes informatiques, on est en...
00:05:44Oui mais enfin, est-ce qu'on ne peut pas anticiper un petit peu ?
00:05:47On sait qu'à Noël il va y avoir un afflux de colis, que le site de La Poste va être...
00:05:52Je crois qu'ils ont anticipé, mais ça n'a pas suffi.
00:05:54Et je dirais que plus généralement, alors là c'est La Poste, les livraisons des colis,
00:06:00moi ça me rend complètement dingue.
00:06:02Voilà, la numérisation totale des esprits, des tâches, etc., ça rend les gens dépressifs.
00:06:09Oui, oui, complètement.
00:06:10Ça rend les gens dépressifs.
00:06:11On ne peut parler à personne, c'est une horreur.
00:06:13Il n'y a plus d'humanisation, vous n'avez personne, ça vaut pour les administrations aussi en général.
00:06:19Et je vous passe le nouveau portable, on vous prend le dernier modèle, c'est incompréhensible.
00:06:26Il faut faire un stage de 8 jours pour arriver à tout faire.
00:06:28J'ai remarqué hier aussi le service public, c'est la météo du service public,
00:06:32où on vous dit, flashez le QR code pour voir les dangers, je ne sais plus sur quel sujet de météo.
00:06:41Moi je pense à mon papa qui habite dans le sud de la France, dans le centre de la France,
00:06:45dans un désert numérique.
00:06:46Voilà, et qui ne peut pas flasher le code parce qu'il n'a pas un téléphone.
00:06:53Il regarde le ciel et à mon avis, ça lui donne une bonne indication.
00:06:55Ce qui est très grave en plus, c'est que nous sommes tous les jours dissuadés, à juste titre,
00:07:00de ne pas donner d'infos sur Internet.
00:07:02Moi je me suis fait avoir une fois, heureusement j'ai pu rattraper la banque à tout bloquer,
00:07:07ne donner pas d'infos.
00:07:08Donc moi maintenant, j'envoie à ma secrétaire qui me dit, non, arnaque.
00:07:13Trois fois par jour, on vous demande de cliquer sur quelque chose, et de donner des infos.
00:07:18Bien sûr.
00:07:19Et quand vous devez faire un papier administratif aussi, vous arrivez maintenant,
00:07:24quand vous cliquez sur des sites sponsorisés, au lieu d'être sur le vrai site du service public en question,
00:07:31et vous vous faites avoir très très très facilement en réalité.
00:07:34Alors Stéphane me dit, non, ce n'est pas anecdotique, Orange, la banque, les postes banques et colis,
00:07:41ainsi que d'autres banques, ont été attaqués, apparemment c'est une attaque, c'est un virus, ce sont des hackers.
00:07:49Donc voilà, alors Desmo me dit, venez voir comment ça se passe à la poste,
00:07:53nos heures supplémentaires ne sont pas payées, donc on ramène les paquets car il y en a trop.
00:07:58Incroyable, hein ?
00:07:59Non mais ça, est-ce que c'est vrai ?
00:08:01Ah bah, je, écoutez, c'est quelqu'un qui travaille à la poste, hein, et c'est, voilà.
00:08:06On me méfie tout maintenant.
00:08:08Il pourrait également nous parler, pardon, des paquets qui sont livrés par des jeunes gens qui sont sans papier, par exemple.
00:08:14Oui, aussi.
00:08:14Il y a des tas de...
00:08:15Oui, oui, qui vous balancent le paquet dans la figure, c'est charmant.
00:08:18Non, non, non, non, ça c'est...
00:08:20Moi ça m'est arrivé, je vous assure.
00:08:21Non, mais il faut ce qu'il peut.
00:08:23Moi ça a été l'inverse.
00:08:24Jeune j'ai vécu par rapport à ces jeunes gens.
00:08:27Mais non, mais c'était pas forcément des sans-papiers.
00:08:29Je veux dire, le livreur lui-même, il balance le truc dans le jardin, voilà, tranquille.
00:08:35Mais il y a un vrai sujet sur le fait que la poste emploie officiellement des jeunes gens qui sont sans-papiers.
00:08:44Ça, c'est sûr, ça ?
00:08:46Ah non, mais c'est totalement certain, avéré.
00:08:49Non, mais des sans-papiers, vous en avez partout.
00:08:50Avec des jeunes gens qui devraient chez moi, voir le film Suleymane, Manipur, Marge, Marge, Marge, Marge.
00:08:56Je ne voudrais pas répéter ce que j'ai répété dix fois, c'est que vous avez un sans-papiers qui n'a pas le droit de travailler, c'est interdit.
00:09:03Mais vous lui dites, si vous me montrez dix feuilles de salaire de suite, vous aurez le droit de travailler et un permis de séjour.
00:09:11Donc, en fait, nous savons très bien en France que les sans-papiers sont employés, mais déclarés.
00:09:17Disons-le, parce que la poste les déclare.
00:09:19Donc, ils paient tout, eux aussi, donc ils sont déclarés.
00:09:22Et nous faisons semblant, en France, de ne pas le savoir, du moment que vous êtes déclarés, personne ne vous attaquera.
00:09:29Et si le sans-papiers, entre guillemets, fournit dix feuilles de salaire de suite, j'ai tout fait, j'ai appelé le Conseil constitutionnel, j'ai tout fait.
00:09:36C'est pas possible qu'on fasse comme aux Etats-Unis, qu'on donne, on l'emploie pendant un an et on donne un permis de séjour d'un an.
00:09:43Mais de toute façon, depuis la loi Valls de 2016, le délit de sans-papiers n'est plus un délit.
00:09:54Voilà, oui.
00:09:55Bon, bref, toujours est-il, et je vous rappelle ce qui est arrivé aussi à un ami, dans le douzième, pas de facteur pendant douze jours.
00:10:01Et parce qu'on lui expliquait que le facteur était malade, que le remplaçant était malade, et qu'on n'arrivait pas à trouver de remplaçant.
00:10:08Ce qu'on veut pointer ici, c'est quand même qu'il y a un vrai problème de dysfonctionnement presque institutionnel.
00:10:17Je voudrais pas, je vais avoir l'air snob, mais c'est important.
00:10:22Non, c'est pas possible.
00:10:23Mais à Méjeve, vous avez tous ricané, j'avais quand même une station normale avec un maire qui fonctionne bien, enfin bon.
00:10:33Eh bien, à Méjeve, il n'y a plus de facteur.
00:10:36Il n'y a plus de facteur.
00:10:37Vous allez à la poste si vous voulez recevoir quelque chose.
00:10:41Les lettres sont délivrées une fois tous les trois jours.
00:10:44Et c'est une station, si je la cite, c'est qu'elle est internationale, près de Genève, etc.
00:10:50Le courrier est livré tous les trois, quatre jours.
00:10:52L'ultra moderne solitude.
00:10:55Voilà, l'ultra moderne solitude.
00:10:57Je peux vous refaire un autre petit sujet un peu léger, c'est les bûches molles, les gâteaux mous.
00:11:03C'est-à-dire que vous avez remarqué que maintenant, chez les pâtissiers, il y avait un sujet au journal TF1 hier soir.
00:11:13Cédric Grelais a lancé la mode des trompe-l'œil.
00:11:15Donc même au fin fond de la corresse du chair, etc.
00:11:19Vous voyez ces espèces de fausses pommes et tout.
00:11:22Et ces gâteaux sont mous.
00:11:23Et aujourd'hui, les bûches sont des bûches avec de la mousse à l'intérieur.
00:11:26Non mais ça, c'est pas trop beau.
00:11:29Normalement, rouler avec une crème au beurre.
00:11:30Les bûches ont toujours été un peu mou.
00:11:32Non, oui, mais avec une crème au beurre.
00:11:33Là, vous avez des espèces de mousses informes et pas bonnes.
00:11:39Donc voilà, je m'insurge contre les bûches.
00:11:40Il n'y a qu'à pas en acheter, c'est tout.
00:11:43Mais peut-être qu'il n'y a moins de calories, c'est tout.
00:11:45Non, même pas.
00:11:46Je n'en achèterai pas.
00:11:47Et puis, troisième petit sujet, Nicolas Sarkozy en Guadeloupe.
00:11:51Contrôle judiciaire, normalement, il a eu l'autorisation de partir, de prendre l'avion.
00:11:57Il y a eu un dessin très drôle qui était Nicolas Sarkozy sur une plage avec un livre
00:12:02et journal d'un vacancier.
00:12:04Voilà, c'est ça.
00:12:05Non, ça vous...
00:12:07Oh, écoutez.
00:12:08Non, mais on dit justice laxiste.
00:12:09La polémique est passée avec son bouquin.
00:12:11Il n'y a rien fait.
00:12:13Vous voyez ce qui me choque beaucoup plus ?
00:12:15C'est Gérard Miller à Venise.
00:12:17C'est les latences romantiques à Venise de M. Gérard Miller.
00:12:21Ça, ça me choque vraiment beaucoup.
00:12:23Pourquoi romantique ?
00:12:24Ben, Venise a priori.
00:12:27Il a eu l'autorisation, il a un contrôle judiciaire.
00:12:31Non, mais ce que je veux dire, c'est que je pense qu'il y a beaucoup de détenus
00:12:34qui demandent des autorisations de sortie pour familiales qui n'ont pas forcément...
00:12:39J'ai vu un tweet d'un jeune secrétaire de la conférence qui disait
00:12:42« Moi, j'ai un de mes clients qui demandait une permission pour assister
00:12:47à l'enterrement de son frère handicapé qu'il n'a pas eu.
00:12:51Mais M. Gérard Miller peut aller batifoler à Venise. »
00:12:53Depuis qu'on a donné une autorisation de sortie à un narcotrafiquant pour avoir un entretien
00:13:00pour un job qu'il aurait éventuellement dans cinq ans, tout est permis.
00:13:05Je voudrais signaler que Jérôme Cahuzac, qui était avec un bracelet électronique isolé
00:13:10dans une maison seule au milieu de la Corse, a demandé une autorisation d'aller à l'enterrement
00:13:15de sa mère et qu'on lui a refusé.
00:13:17Voilà.
00:13:18Bon, bref.
00:13:18On se retrouve dans un instant, on va parler de la grippe.
00:13:22Êtes-vous vacciné ? Allez-vous vous faire vacciner ?
00:13:24Que pensez-vous de la déclaration du docteur Vargon qui estime qu'il faudrait faire payer
00:13:29à l'hôpital ceux qui ne sont pas vaccinés ?
00:13:32A tout de suite.
00:13:33Sud Radio, le 10h midi.
00:13:36Êtes-vous d'accord ? Valérie Expert.
00:13:38De retour avec vous dans le studio de Sud Radio.
00:13:41Nous sommes avec vous en direct 0826 300 300.
00:13:46Vos appels évidemment, nous attendons vos réactions, vos commentaires.
00:13:50Alors je vous propose d'écouter Mathias Vargon, médecin urgentiste à l'hôpital de La Fontaine.
00:13:56Écoutez ce qu'il disait à propos de l'épidémie de grippe.
00:13:58Ce n'est pas possible.
00:14:00Donc à un moment, il va falloir qu'on se mette d'accord.
00:14:03Un, on vaccine les gens pour éviter qu'ils viennent aux urgences.
00:14:05Oui, mais vaccination obligatoire, vous comprenez bien qu'effectivement,
00:14:09on pourrait dire c'est la tyrannie, c'est la dictature.
00:14:11On ne va pas vacciner tous les Français depuis 65 ans sans leur demander leur avis.
00:14:14Mais alors dans ces cas-là, on ne les reçoit pas à l'hôpital non plus.
00:14:17Enfin, chacun est responsable de sa santé.
00:14:19Ou alors on est dans un système à l'américaine où vous payez votre sécu,
00:14:22vous payez votre sécu ou votre assurance.
00:14:24Vous décidez de ne pas vous faire vacciner, c'est parfaitement votre droit.
00:14:27Et après, vous payez votre hospitalisation.
00:14:29On est dans un système de solidarité.
00:14:31Ça, on l'oublie un petit peu.
00:14:32Mais alors les enfants, on les oblige.
00:14:35Tous les bébés qui naissent, les vaccinations sont obligatoires.
00:14:38Oui, mais oui, mais la grippe, ce n'est pas obligatoire.
00:14:40Non, mais j'ai compris.
00:14:41Mais qu'on ne dise pas qu'il est impossible de contraindre les gens à se vacciner.
00:14:45Les enfants, c'est obligatoire.
00:14:47Sur le fond, ils constatent une situation qui n'est plus possible, effectivement.
00:14:50Après, sur les moyens de la résoudre, sur le fond,
00:14:53les urgences, ça fait 20 ans qu'on nous dit que tout est complètement embouteillé.
00:14:56Moi, je trouve que j'y suis allé samedi.
00:14:59Effectivement, c'est tout à fait le cas.
00:15:01C'est complètement embouteillé.
00:15:03Et les gens se précipitent aux urgences pour tout et n'importe quoi.
00:15:06Donc ça, ça fait 20 ans que ça dure.
00:15:08On nous le dit.
00:15:09Tous les médecins nous le disent.
00:15:11Il y avait un pauvre interne qui avait l'air complètement dépassé par les événements,
00:15:14qui ne connaissait pas les procédures, qui ne connaissait pas le protocole.
00:15:17C'était hallucinant.
00:15:18C'était la cour des miracles.
00:15:19Et c'est tout le temps, tout le temps comme ça.
00:15:21Donc, il a raison sur le fond, maintenant sur la forme.
00:15:24Alors, ce qu'il dit, il dit, alors si on continue comme ça,
00:15:28il faudra un système à deux vitesses.
00:15:30Il ne dit pas, je veux que...
00:15:31Mais la vaccination obligatoire, moi, ça me paraît très compliqué.
00:15:34D'abord, on n'a pas les doses, premièrement.
00:15:37Et puis, on ne sait pas, les virus changent.
00:15:41Il paraît que quelquefois on est vacciné.
00:15:42Oui, la vaccination n'est pas forcément une garantie de non-grippe.
00:15:48Et puis, je suis très pro-vaccin, mais il y a des gens,
00:15:55ce n'est pas évident de les vacciner, qui réagissent très violemment,
00:15:59qu'ils le savent, enfin, oui, on a le choix.
00:16:02Oui, Geneviève Gottinger.
00:16:03La santé est un droit, donc on ne peut pas empêcher des personnes d'aller à l'hôpital.
00:16:07Non, mais ce n'est pas ce qu'il a dit, j'ai un peu schématisé.
00:16:10Oui, mais il ne dit pas ça comme ça.
00:16:12Il ne dit pas ça comme ça, il dit qu'il y a un moment,
00:16:14il va falloir qu'on ne va pas pouvoir soigner tout le monde.
00:16:18En tout cas, on ne peut pas empêcher des personnes de rentrer à l'hôpital
00:16:20si elles sont de soins.
00:16:20Mais ce n'est pas ce qu'il a dit non plus.
00:16:23Et on ne peut pas mettre des priorités non plus à l'hôpital.
00:16:25On ne va pas soigner d'abord ceux qui ont été vaccinés et qui ont quand même la grippe.
00:16:29Non.
00:16:30Non, mais d'un autre côté...
00:16:32C'est un non-sujet, en fait.
00:16:34On ne peut plus accepter ce qui se passe actuellement aujourd'hui.
00:16:38Je comprends le système médical.
00:16:41Non, c'est le même sujet.
00:16:43On a Marie-Alice en ligne.
00:16:46Bonjour Marie-Alice.
00:16:47Merci d'être avec nous sur Sud Radio.
00:16:49Vous êtes infirmière libérale.
00:16:53Tout à fait.
00:16:54Moi, je suis infirmière libérale en semi-rural.
00:16:57Et effectivement,
00:16:59il est difficile de vacciner tout le monde
00:17:01dans le sens où les gens ont encore la possibilité de choisir.
00:17:08Nous, on leur en parle en tant qu'infirmière
00:17:10puisque nous allons au domicile des patients.
00:17:13Mais souvent, les familles s'y opposent.
00:17:17Et depuis le Covid, c'est vrai qu'il y a quand même une barrière.
00:17:21Les gens en ont un peu marre.
00:17:22Mais c'est vrai que nous, on intensifie.
00:17:27Enfin, moi, en tout cas, j'ai vacciné pratiquement tous mes patients.
00:17:31Et les pharmaciens, quand les patients vont chercher leurs produits,
00:17:37ils vaccinent aussi.
00:17:38Donc, tout est mis en place.
00:17:40Après, si les gens se précipitent aux urgences,
00:17:43c'est peut-être aussi un autre problème.
00:17:45Si on arrivait à trier un peu en aval,
00:17:51c'est-à-dire qu'à voir les gens en direct
00:17:56et à leur dire « Là, vous pouvez prendre ceci ou ceci. »
00:18:00Et puis, ce n'est pas la peine d'aller encombrer les urgences.
00:18:03Mais c'est vrai que les gens ont pris cette habitude depuis le Covid.
00:18:07On a un problème.
00:18:08On part aux urgences.
00:18:10Il n'y a pas de médecin ?
00:18:11Mais je sais bien.
00:18:13Je suis bien placée pour le savoir.
00:18:18Parce que nous, pour avoir des prescriptions,
00:18:19pour avoir un médecin quand il y a une urgence à domicile,
00:18:23quand la personne ne conduit pas,
00:18:25quand il n'y a pas de famille,
00:18:27qui est au domicile et qui gère ?
00:18:29L'infirmière libérale.
00:18:30Donc, c'est vrai que nous, on essaye de temporiser.
00:18:34Mais c'est vrai que le temps, il va falloir réorganiser.
00:18:37Qu'est-ce qu'on fait ?
00:18:38Et j'ai eu des cas récemment,
00:18:41en téléphonant à quatre médecins,
00:18:43en région,
00:18:44nous ne prenons pas de nouveaux clients.
00:18:46Oui, bien sûr.
00:18:47Ce ne sont pas des clients, ce sont des patients.
00:18:50Excuse-moi.
00:18:50Oui, ils sont très patients, c'est vrai.
00:18:53Je suis partie d'une CPTS
00:18:55depuis à peu près deux ans.
00:18:59Et il a été mis en place dans le Lot-et-Garonne
00:19:01un médicobus qui va tous les deux mois
00:19:04dans les petits villages
00:19:05pour essayer de voir des gens
00:19:09qui sont en rupture de soins,
00:19:13qui n'ont pas de médecin,
00:19:14ou qui nécessitent.
00:19:16On alerte, nous aussi, les infirmières à domicile
00:19:19en disant, mais là, on a un problème.
00:19:21Et il y a d'autres structures.
00:19:23La DAC qui aide aussi la coordination des soins.
00:19:27Vous voyez, on essaye de créer un maillon.
00:19:29Mais pour l'instant,
00:19:30ce n'est pas flagrant.
00:19:33Un médecin me dit,
00:19:36en fait, ce que dit Mathias Wargon,
00:19:41il ne pense pas qu'il ne faut pas soigner
00:19:44les gens qui ne sont pas vaccinés.
00:19:47Maintenant, ce qu'il faut,
00:19:48c'est responsabiliser,
00:19:50peut-être en faisant payer.
00:19:51La Solidarité Nationale propose
00:19:53un traitement préventif gratuit
00:19:54qui est le vaccin.
00:19:57En cas de refus, il faut faire payer
00:19:58si la maladie survient,
00:19:59jour de carence, frais médicaux,
00:20:01frais d'hospitalisation.
00:20:03Ce n'est pas légal.
00:20:05Ce médecin me dit,
00:20:06ces bêtises coûtent un bras
00:20:08et participent à la perte de sens
00:20:09du métier pour les médecins.
00:20:11Quand on fait des nuits blanches
00:20:12à accueillir le fumeur
00:20:13qui en est à son deuxième infarctus
00:20:14et qui continue à fumer
00:20:15ou le grippé grave
00:20:17qui a refusé le vaccin,
00:20:18nous, les médecins,
00:20:19on commence à en avoir marre.
00:20:21Oui, mais ça, je suis désolée.
00:20:22On est médecin, on soigne.
00:20:23Il n'y a pas à dire ça pour le...
00:20:24Peut-être, mais on peut responsabiliser
00:20:26les gens aussi.
00:20:27Oui, mais comme par hasard,
00:20:29on va le faire payer.
00:20:30Oui, et puis, je ne vois pas
00:20:31comment on va faire le tri.
00:20:32Parce que quand vous arrivez aux urgences
00:20:34et que finalement,
00:20:35la plupart du temps, quand même,
00:20:37alors il y a des cas un peu particuliers,
00:20:38vous êtes quand même
00:20:39dans un état critique
00:20:40ou très malade.
00:20:41Bon, donc, on va vous faire payer.
00:20:43On va vous demander
00:20:43si vous avez été vacciné.
00:20:45On va commencer à vous demander
00:20:46votre carte bleue.
00:20:47C'est ce qu'il faut aux Etats-Unis.
00:20:48Carte bleue d'abord.
00:20:49Non, mais c'est le système aux Etats-Unis.
00:20:50Ils ont l'habitude.
00:20:51Mais nous, on n'est pas du tout
00:20:52dans ce système-là.
00:20:53On est dans un système
00:20:54de solidarité totale.
00:20:56Alors, je comprends
00:20:56que ça coûte très cher.
00:20:57Je comprends qu'on ne puisse pas
00:20:58continuer comme ça
00:20:59avec le système des urgences
00:21:00parce que c'est invivable
00:21:02pour le personnel hospitalier
00:21:03et pour ceux qui attendent
00:21:05et qui sont en état d'urgence.
00:21:07Mais de là à faire payer
00:21:08ceux qui n'ont pas été vaccinés,
00:21:09moi, excusez-moi...
00:21:10Alors, un coup de chapeau au privé.
00:21:12Parce que, figurez-vous
00:21:13que la Fédération d'Hospitalisation Privée
00:21:15pouvait recevoir tout le monde
00:21:16au début du Covid.
00:21:18Pendant trois mois,
00:21:19ils ont eu interdiction
00:21:20de recevoir quelqu'un en réa.
00:21:21Ça devait être l'hôpital.
00:21:23Et vous avez,
00:21:24il faut faire des recherches,
00:21:25des urgences dans les cliniques,
00:21:27dans le privé.
00:21:28Bon, Alexandre Aspinel...
00:21:29Alors, dans le privé,
00:21:30c'est accessible à un certain nombre.
00:21:32Donc, il faut quand même rappeler
00:21:34que si les gens ont droit
00:21:35à la sécurité sociale,
00:21:36c'est parce qu'ils cotisent.
00:21:37Oui, aussi.
00:21:38C'est pas gratuit.
00:21:38Monsieur Verbon semble l'oublier.
00:21:40Pardon.
00:21:41Non, mais c'était un coup de gueule
00:21:43de responsabilisation.
00:21:44Très bien.
00:21:45Un coup de gueule
00:21:46de responsabilisation,
00:21:47je l'entends.
00:21:49Néanmoins, moi,
00:21:50je n'aime pas cette petite musique
00:21:52où le patient est forcément
00:21:54le responsable de tout.
00:21:57Il est un peu responsable.
00:21:58Le mec qui fume,
00:21:59qui a deux infarctus,
00:22:00qui continue à fumer,
00:22:01il y a un moment,
00:22:02on peut s'interroger.
00:22:03Très bien.
00:22:04On sait tous ici
00:22:04que les choses sont
00:22:05un petit peu plus compliquées.
00:22:06Si c'était si facile...
00:22:10Non.
00:22:11Moi, je n'ai pas du tout,
00:22:12du tout,
00:22:13envie de rouvrir ce débat
00:22:15qu'on a eu avec le Covid.
00:22:17Oui.
00:22:17Parce que je pense
00:22:19que beaucoup de médecins
00:22:20quand même
00:22:20se sont discrédités
00:22:21sur les plateaux.
00:22:22Je suis désolée
00:22:23de le rappeler.
00:22:24Avec des...
00:22:26Exact.
00:22:27Je ne sais pas,
00:22:28des ostéopathes.
00:22:29Vous pensez au professeur Raoult ?
00:22:30Des théories fumeuses.
00:22:31Des théories totalement fumeuses.
00:22:32Voilà.
00:22:33Des gens qui sont improvisés médecins.
00:22:35Donc, voilà.
00:22:37Il fait cette proposition.
00:22:40Dans la trêve de Noël,
00:22:42ça nous fait un débat.
00:22:43Je crois que ça n'est pas sérieux.
00:22:45Mais au-delà de ça,
00:22:46ça n'est pas sérieux.
00:22:46Ce n'est pas la trêve de Noël.
00:22:48C'est qu'on est dans une période...
00:22:49Oui, c'est la trêve de Noël.
00:22:50Il existe quelque chose
00:22:51qui s'appelle la liberté.
00:22:53Oui.
00:22:53Et moi, j'y suis attachée.
00:22:54Et je crois que le Covid
00:22:55nous a fait faire
00:22:56des dingueries absolues.
00:22:58Je ne vais pas refaire la liste ici.
00:23:00Moi, je suis pro-vaccin.
00:23:01Je suis vacciné.
00:23:03Autour de moi,
00:23:04les miens sont vaccinés.
00:23:05Mais je crois qu'il y a
00:23:06quelque chose
00:23:06qui s'appelle la liberté.
00:23:08Et moi, je dois vous rappeler
00:23:09quand même
00:23:09que nous avons allumé
00:23:11des petites lumières
00:23:12pour rendre hommage
00:23:14à nos infirmières.
00:23:15mais que nous les avons aussi
00:23:17privées de leur travail
00:23:18parce qu'elles refusaient
00:23:19de se faire vacciner.
00:23:19Alors là, on ne va pas
00:23:20rouvrir le débat.
00:23:21Mais alors, ça, c'est autre chose.
00:23:22Non, parce que c'est ce débat.
00:23:24Non, non, non.
00:23:25Ce n'est pas ce débat-là.
00:23:26Je ne suis absolument pas d'accord.
00:23:27C'est l'obligation de vaccination.
00:23:28En tout cas, sur le Covid,
00:23:30il n'y a pas que les médecins
00:23:31qui ont dit des âneries.
00:23:32Les politiques en ont dit
00:23:33un certain nombre aussi.
00:23:34Mais absolument, mais je suis d'accord.
00:23:35C'était quand même
00:23:36fort de café.
00:23:37Un dernier mot là-dessus, peut-être.
00:23:40Je pense que c'est aussi
00:23:41absurde, finalement,
00:23:44juste en termes de santé publique
00:23:46parce que ça peut être dissuasif
00:23:48pour certains malades
00:23:50de se rendre suffisamment tôt
00:23:52à l'hôpital.
00:23:53À un moment, ils pourraient
00:23:53encore être soignés
00:23:54parce qu'ils vont devoir payer.
00:23:57Ils ne sont pas vaccinés.
00:23:58Ils vont devoir sortir
00:23:58leur carte bleue.
00:23:59Ils sont malades.
00:24:00Ils ne sont pas bien.
00:24:01Finalement, ils vont retarder,
00:24:02retarder, retarder.
00:24:03Ils vont arriver encore plus malades.
00:24:04Donc, je pense que tout ça
00:24:05n'a pas de sens.
00:24:06Je n'ai pas envie de vivre
00:24:07dans un pays
00:24:08où on doit sortir
00:24:08sa carte bleue.
00:24:09Mais en tout cas,
00:24:10il y a un vrai problème
00:24:10au niveau des urgences
00:24:12qu'il va falloir résoudre.
00:24:13Ça fait des années,
00:24:14des années,
00:24:15des années qu'on en parle.
00:24:16Parce que Mathias Vargon
00:24:16n'a pas sorti cette phrase
00:24:21de nulle part.
00:24:21C'est-à-dire qu'il est aux urgences.
00:24:22Je sais bien,
00:24:23mais je ne reste pas
00:24:23son point de vue.
00:24:24Non, non, mais il voit
00:24:25et c'est ce que disait aussi
00:24:26je crois le professeur Juvin
00:24:28ce matin
00:24:28qui est à l'hôpital Pompidou
00:24:29qui parle d'urgence
00:24:34Donc, ce sont des malades
00:24:35qui auraient pu être évités.
00:24:37Ce sont des malades
00:24:38qui auraient pu...
00:24:38Et alors, qu'est-ce qu'on fait ?
00:24:39Je connais des gens
00:24:41qui ont une grippe terrible
00:24:42et qui ont été vaccinés.
00:24:43Qui, suite au vaccin,
00:24:44ont déclenché le vaccin.
00:24:46C'est pour ça.
00:24:46En disant,
00:24:47c'est pas du tout
00:24:48une garantie à 100%.
00:24:50On l'a vu avec le Covid.
00:24:52On se retrouve
00:24:53dans un instant avec vous.
00:24:55On va parler
00:24:55de ce magnifique porte-avions
00:24:57qui va être construit
00:24:59et qui sera disponible
00:25:01en 2038.
00:25:02C'est ça ?
00:25:02Dans 10 ans.
00:25:03Dans 10 ans
00:25:03et qui va nous coûter
00:25:0410 milliards d'euros.
00:25:0610 milliards d'euros.
00:25:06Vous pouvez multiplier
00:25:07par deux.
00:25:08Nous devons être forts
00:25:09pour être craints.
00:25:11C'est ce qu'a dit
00:25:11Emmanuel Macron hier.
00:25:12A tout de suite.
00:25:13Non.
00:25:14Sud Radio.
00:25:15Mettez-vous d'accord.
00:25:16Valérie Expert.
00:25:18Sud Radio.
00:25:19Parlons vrai.
00:25:21Les Chevaliers du...
00:25:21Le 10h midi.
00:25:23Mettez-vous d'accord.
00:25:24Valérie Expert.
00:25:25On est ensemble
00:25:26avec vous sur Sud Radio.
00:25:28Noël dans
00:25:28deux dodos.
00:25:30C'est ça ?
00:25:31Et nous allons
00:25:32jouer avec vous.
00:25:34puisqu'il y a notre
00:25:35sapin de Noël
00:25:36qui a toujours
00:25:37beaucoup de cadeaux
00:25:38à son pied.
00:25:40Alors,
00:25:40je vais prendre
00:25:41mon petit...
00:25:42J'adore.
00:25:43Mon petit sac
00:25:44avec le nounours
00:25:45pour ceux qui nous suivent
00:25:46sur les réseaux.
00:25:47et nous allons découvrir
00:25:49le cadeau
00:25:50aujourd'hui
00:25:51que vous pouvez gagner.
00:25:53Eh bien,
00:25:53c'est un pack Lexone.
00:25:54C'est une radio Tyco
00:25:55ainsi qu'une enceinte
00:25:58minotée.
00:25:59Lexone,
00:25:59c'est la marque
00:26:00des objets design
00:26:01et connectés.
00:26:02Donc, si...
00:26:03Il n'y a pas de vaccin
00:26:04à gagner ?
00:26:05Si vous voulez jouer,
00:26:06envoyez sapin par SMS
00:26:08au 7-20-18
00:26:09des petites enceintes
00:26:10compactes et résistantes
00:26:12à l'eau,
00:26:12même pour écouter
00:26:13sous la douche,
00:26:14dans votre bain.
00:26:15Il faut continuer
00:26:16à écouter...
00:26:16Dites pas ça, Valérie.
00:26:17Si quelqu'un met
00:26:18l'enceinte sous la douche
00:26:18et qu'il est électrocuté,
00:26:19c'est à votre faute.
00:26:20Mais vous pouvez
00:26:21continuer de nous écouter
00:26:22et Sud Radio,
00:26:23je vous le rappelle,
00:26:24est de plus en plus
00:26:25accessible en d'hab plus.
00:26:28On a plein de nouveaux
00:26:28émetteurs
00:26:29depuis la semaine dernière
00:26:31dans la zone de Rouen,
00:26:33dans la zone en Vendée également.
00:26:35Et puis, au total,
00:26:36ce sont près de 170 émetteurs
00:26:38pour pouvoir écouter
00:26:38Sud Radio
00:26:39un petit peu partout
00:26:40en France.
00:26:42Alors, le président
00:26:43de la République
00:26:44était avec nos soldats
00:26:47dans les Émirats Arabes.
00:26:49Il était à Abu Dhabi.
00:26:51Nous devons être forts
00:26:52pour être craints.
00:26:52Écoutez ce qu'il disait.
00:26:55C'était hier.
00:26:56À l'heure des prédateurs,
00:26:57nous devons être forts
00:26:58pour être craints
00:26:59et en particulier
00:27:00forts sur les mers.
00:27:01Voilà pourquoi
00:27:02j'ai décidé de doter
00:27:03la France
00:27:04d'un nouveau porte-avions.
00:27:05La décision de lancer
00:27:06en réalisation
00:27:07ce très grand programme
00:27:08a été prise cette semaine.
00:27:10Ce chantier
00:27:11va directement irriguer
00:27:12notre économie
00:27:13et les 800 fournisseurs,
00:27:15dont 80%
00:27:16sont des PME,
00:27:18impliqués dans la construction.
00:27:19Ce nouveau porte-avions
00:27:20sera l'illustration
00:27:22de la puissance
00:27:23de notre nation,
00:27:24puissance de l'industrie,
00:27:25de la technique,
00:27:26puissance au service
00:27:27de la liberté
00:27:28sur les mers
00:27:29et dans les remous
00:27:30du temps.
00:27:31Alors moi,
00:27:31je vous avoue
00:27:32que j'ai commencé
00:27:33à regarder
00:27:33et j'ai arrêté
00:27:34parce que ce ton
00:27:36anxiogène,
00:27:39profissoral,
00:27:40il y joue.
00:27:40Et donc,
00:27:42je voulais juste vous lire
00:27:43le tweet de Jean-Dominique Merchet
00:27:45qui est donc spécialiste
00:27:46de tout ce qui est défense
00:27:49et il dit
00:27:50« J'ai décidé,
00:27:51entre guillemets,
00:27:52c'était prévu
00:27:52dans la loi de programmation
00:27:53militaire votée en 2023
00:27:55et l'annonce initiale
00:27:56remonte à 2018.
00:27:57À hashtag
00:27:58comme Paul ».
00:27:59Donc,
00:27:59c'est de la communication
00:28:00politique
00:28:01et donc,
00:28:03pourquoi cette communication
00:28:04aujourd'hui ?
00:28:05Le programme poursuit
00:28:06son cours
00:28:07normalement.
00:28:09C'est effectivement
00:28:09assez curieux.
00:28:10Donc,
00:28:10il ne s'agit pas
00:28:11d'une annonce.
00:28:12Le président
00:28:13ne fait que confirmer
00:28:14des décisions antérieures.
00:28:16tout le reste,
00:28:16c'est de la com.
00:28:18Qu'en pensez-vous ?
00:28:19Il était à l'étranger,
00:28:21si j'ai bien dit.
00:28:21Oui,
00:28:22il était auprès de ses soldats.
00:28:24Donc,
00:28:24on comprend un peu
00:28:25qu'ils soient les premiers avertis.
00:28:27La deuxième chose,
00:28:28c'est que...
00:28:28Mais ce n'est pas les premiers avertis,
00:28:29ce n'est pas du tout.
00:28:30On sait que 2018...
00:28:32Oui,
00:28:32mais ils le répètent.
00:28:33Bon.
00:28:34Il le confirme,
00:28:35c'est déjà pas mal.
00:28:37Ensuite,
00:28:37quoi que dise
00:28:39le président Macron
00:28:40aujourd'hui,
00:28:42quoi qu'il dise,
00:28:43c'est ridiculisé
00:28:44et jeté aux orties.
00:28:45Et il y a un moment
00:28:46où, bon,
00:28:48il y a un sous-marin
00:28:48qui va être construit.
00:28:49Je me suis dit,
00:28:50tiens,
00:28:50ça va faire des impôts en plus.
00:28:51C'est vrai ?
00:28:51Non, c'est un porte-avions.
00:28:52Un porte-avions, pardon.
00:28:53Ça va faire des emplois,
00:28:55ça va faire travailler...
00:28:56Oui, les PME.
00:28:57Ça va travailler des entreprises.
00:28:59Il y a 800 emplois
00:29:00qui vont être créés.
00:29:00Et ce sera surtout
00:29:01un atout stratégique
00:29:02pour notre marine nationale.
00:29:03Non, mais je pense que
00:29:04sur le fond,
00:29:04c'est pas mal.
00:29:06Non, mais...
00:29:07Je ne sais pas si vous avez vu...
00:29:09On est tous contents
00:29:09d'avoir un porte-avions.
00:29:10Moi, j'aimerais bien avoir
00:29:15ce qu'a publié quand même
00:29:16l'US Navy.
00:29:18L'US Navy a publié un rapport
00:29:20il y a 15 jours.
00:29:20Peut-être que Geneviève
00:29:22va confirmer ce que je dis,
00:29:23j'espère.
00:29:24Si elle l'a lu
00:29:25ou si elle l'a vue,
00:29:26je ne sais pas.
00:29:27Bon, l'US Navy a...
00:29:28Vous vouliez parler ?
00:29:29Oui, Geneviève avait commencé
00:29:30à ouvrir la bouche.
00:29:31Jérôme, mais c'est pas grave.
00:29:32Allez, allez.
00:29:32Alors, je termine rapidement.
00:29:33C'est du mensplaining.
00:29:35Mais non, c'est 4 contre 1.
00:29:39D'habitude, c'est 4 contre 1.
00:29:40Tension, hein.
00:29:41Tension, hein.
00:29:42Donc, l'US Navy a publié
00:29:44un rapport sur l'état
00:29:45de progression
00:29:46de la marine chinoise.
00:29:47Bon, il y a 15 jours,
00:29:49je ne sais pas si vous avez vu ça,
00:29:50il paraît que ça a tétanisé
00:29:51complètement Trump
00:29:53et son état-major
00:29:54parce que l'US Navy,
00:29:56dans ce rapport,
00:29:57constate, c'est factuel,
00:29:59constate que la marine chinoise
00:30:00est devenue la première du monde.
00:30:02Alors, pas en puissance,
00:30:04mais en nombre de navires,
00:30:06et ça depuis 5 ans.
00:30:08C'est-à-dire que quand les États-Unis
00:30:09lancent 3, 4 navires
00:30:12sont assez puissants annuellement,
00:30:15les Chinois en font double,
00:30:16voire le triple.
00:30:17Donc, ils sont en train
00:30:17de rattraper,
00:30:18et maintenant,
00:30:18de dépasser la navigation.
00:30:22Enfin, l'US Navy,
00:30:23qui était la première du monde
00:30:25et de loin,
00:30:26là, ce n'est plus le cas.
00:30:27Donc, ça interpelle quand même,
00:30:28si vous voulez,
00:30:29parce qu'on peut se dire,
00:30:30ah oui, les gentils Chinois,
00:30:32sympas,
00:30:32ils vont nous brosser
00:30:33le poil dans le dos.
00:30:36Pas du tout.
00:30:37C'est quand même extrêmement,
00:30:38extrêmement belliqueux,
00:30:40tout ça.
00:30:41Et ça suit sur les autres armes.
00:30:43C'est-à-dire que sur l'aviation,
00:30:44ils ont beaucoup de retard.
00:30:45Ils sont aussi en train
00:30:46de le rattraper.
00:30:47Sur l'infanterie,
00:30:48on sait qu'il y a 2 millions d'hommes
00:30:50et des réserves,
00:30:51avant plus finir,
00:30:52d'êtres humains derrière.
00:30:54Donc, tout ça est quand même
00:30:55relativement inquiétant.
00:30:560,826, 300, 300,
00:30:58comment avez-vous compris
00:30:59cette annonce
00:31:01du président de la République ?
00:31:02Est-ce que vous pensez
00:31:02que la France doit se doter
00:31:03d'un nouveau porte-avions ?
00:31:05Parce qu'effectivement,
00:31:06nous devons être forts
00:31:07pour être craints.
00:31:08Est-ce qu'un porte-avions
00:31:09comme celui-là,
00:31:10qui va être extrêmement performant,
00:31:12est suffisant ?
00:31:13Qui sommes-nous pour juger ?
00:31:15Geneviève Göttinger.
00:31:16Moi, je trouve que c'est
00:31:17une très bonne décision.
00:31:19Alors, effectivement,
00:31:19elle remonte à 2018.
00:31:21C'est assez curieux
00:31:22en termes de communication.
00:31:23Mais en même temps,
00:31:24on est dans un contexte
00:31:25aujourd'hui géopolitique
00:31:26extrêmement anxiogène.
00:31:27Donc, ce n'est pas forcément
00:31:29une mauvaise chose
00:31:30qu'à travers cette annonce
00:31:33qui n'en est pas réellement une.
00:31:35il rappelle ce qu'est la France,
00:31:37en fait.
00:31:38Juste ce qu'est la France,
00:31:39ce que veut être la France.
00:31:40En termes d'image.
00:31:41Ce qu'est ou ce que veut ?
00:31:42Les deux.
00:31:43Parce que ce n'est pas juste
00:31:45ce que veut être.
00:31:46C'est aussi ce porte-avions,
00:31:47un symbole de souveraineté nationale.
00:31:49C'est un outil d'affirmation
00:31:51d'une position qu'on veut avoir.
00:31:54Et puis, ça va stimuler quand même
00:31:55l'industrie d'un certain nombre
00:31:57de PME.
00:31:58Tout ce qui est lié
00:31:59à la fabrication de ce porte-avions,
00:32:01je pense que ça renforce
00:32:02notre position.
00:32:03Donc, pour moi,
00:32:04c'est une excellente chose.
00:32:05Alors, si on regarde
00:32:05au ras des pâquerettes,
00:32:07comme je le fais assez souvent,
00:32:09et qu'on revient sur le sujet précédent,
00:32:13c'est-à-dire le désastre aux urgences,
00:32:15le désastre dans l'éducation nationale,
00:32:17le manque de policiers,
00:32:18c'est-à-dire tous ces sujets-là
00:32:20qui sont le quotidien des Français,
00:32:22et qu'on voit qu'il y a effectivement
00:32:2310 milliards qui vont être alloués
00:32:26à la construction d'un porte-avions.
00:32:27Si on n'est pas armés,
00:32:28qu'est-ce que vous direz
00:32:29si on est attaqués ?
00:32:30Est-ce qu'un porte-avions
00:32:31est suffisant ?
00:32:31Est-ce qu'aujourd'hui,
00:32:32vous avez raison quand vous dites
00:32:33qui sommes-nous pour juger,
00:32:34mais est-ce qu'aujourd'hui,
00:32:35la guerre va se passer
00:32:36de cette manière-là ?
00:32:38Ah ben, il y a des zones sensibles
00:32:39partout dans le monde.
00:32:40Il y a des zones économiques.
00:32:40Et puis, je parlais de sous-marins,
00:32:41par exemple,
00:32:42mais les sous-marins,
00:32:43c'est un problème aussi.
00:32:44Alors, Alexandre Aspiner.
00:32:45Non, moi, je pense quand même
00:32:46que c'est heureux
00:32:47que, puisque le Charles de Gaulle
00:32:49va disparaître,
00:32:50qu'on ait un nouveau porte-avions.
00:32:54D'autant plus qu'il sera
00:32:55ultra performant,
00:32:57doté de toutes les technologies
00:33:00possibles et imaginables.
00:33:02Je pense qu'on ne peut pas opposer
00:33:03ce qu'on va investir
00:33:05dans les services publics
00:33:06et ce qu'on doit investir
00:33:07pour notre défense nationale.
00:33:09Maintenant, le ton gaullien
00:33:11pour annoncer quelque chose
00:33:12qui était prévu,
00:33:13il n'a pas dû vraiment
00:33:14impressionner les troupes
00:33:15puisque tout le monde savait
00:33:17que c'était dans les tuyaux.
00:33:19Notre ami Éric Revelle
00:33:21qui nous écoute me dit
00:33:21« Charles de Gaulle
00:33:22sera-t-il encore opérationnel
00:33:23en 2038 ? »
00:33:24Pas certain.
00:33:25Il n'est utilisable
00:33:26qu'à 65% le reste du temps.
00:33:28Il est en réparation.
00:33:29Il a raison.
00:33:29Oui, il est tout le temps
00:33:30en panne, ce Charles de Gaulle.
00:33:32Et j'avoue, j'ajouterais
00:33:33que moi, ce qui me...
00:33:34Alors, sur le fond,
00:33:35je suis d'accord
00:33:36avec tout ce qui a été dit.
00:33:37C'est bien pour la souveraineté nationale,
00:33:39etc.
00:33:40Il y a un sujet quand même,
00:33:42c'est que je regrette
00:33:43que ce porte-avions
00:33:43ne soit pas européen.
00:33:46Parce qu'on voit bien
00:33:47que les défenses actuelles
00:33:49ce sont des défenses d'empire.
00:33:51J'ai cité tout à l'heure
00:33:53l'analyse de l'US Navy
00:33:55sur l'Empire chinois.
00:33:57Il y a l'Empire chinois,
00:33:58il y a l'Empire américain,
00:33:58il y a l'Empire russe.
00:34:00Et puis, il devrait y avoir
00:34:01l'Empire européen.
00:34:01Or, aujourd'hui,
00:34:02il n'existe pas.
00:34:03La preuve, c'est qu'on est en train
00:34:05de faire un porte-avions
00:34:06franco-français.
00:34:07Alors, moi, je suis très content.
00:34:08Coco Rico, c'est très bien.
00:34:10Mais ça ne suffit pas.
00:34:12Et est-ce que c'est trop tard ?
00:34:12Je vous ai dit
00:34:12que les Chinois ont lancé 10...
00:34:14Alors, ce n'est pas des porte-avions,
00:34:15mais 10 navires par an.
00:34:17Les Américains, 5.
00:34:18Nous, on va en lancer 1 en 10 ans.
00:34:20Est-ce que c'est trop tard
00:34:21pour demander à l'Europe
00:34:22de participer aux frais ?
00:34:23Non, ce n'est pas trop tard.
00:34:24L'Europe de la défense,
00:34:25espèce de mirage...
00:34:27Pour le moment, ce n'est pas possible.
00:34:29Il n'y a pas d'Europe de la défense
00:34:31pour le moment.
00:34:31Non, mais il est temps
00:34:32qu'ils s'y mettent.
00:34:33Il suffit de décider.
00:34:34De décider à 27, oui.
00:34:35Avec les Hongrois, par exemple,
00:34:37ça va être difficile.
00:34:38Oui, ça va être compliqué.
00:34:40C'est difficile.
00:34:40Non, mais je n'ai rien à ajouter.
00:34:42Pour le coup.
00:34:42Non, non, mais c'est vrai
00:34:43que le chiffre est fascinant.
00:34:46C'est-à-dire que si les Chinois
00:34:46sont capables de construire
00:34:475 porte-avions
00:34:48quand nous, on en fait un...
00:34:50Il faut en faire un.
00:34:51Il faut en faire un.
00:34:52Oui, il faut en faire un.
00:34:52Mais l'Europe pourrait en faire autant
00:34:54si elle était groupée.
00:34:56Et est-ce qu'on ne peut pas...
00:34:57C'est une question très naïve,
00:34:58mais diviser l'Europe.
00:34:59Il y a une Europe à 27.
00:35:00OK, on ne va pas la détruire,
00:35:01mais est-ce qu'il ne peut pas
00:35:02y avoir un cœur d'Europe
00:35:03plus stratégique ?
00:35:06Si, mais sur la défense,
00:35:07c'est compliqué de ne pas embarquer
00:35:09les 27.
00:35:11Mais sur la défense,
00:35:12c'est compliqué de ne pas embarquer
00:35:13les Britanniques, quand même,
00:35:15alors qu'ils ne sont plus
00:35:15dans l'Union européenne
00:35:16et qu'ils sont quand même
00:35:17en termes de puissance,
00:35:18de défense.
00:35:19Mais ça, je suis demandé
00:35:20à ceux qui veulent.
00:35:20Regardez les difficultés
00:35:22qu'on a à essayer
00:35:23de faire un avion commun
00:35:24avec les Allemands.
00:35:25On n'y arrive pas.
00:35:26Bon, c'est pour ça
00:35:27que c'est plutôt heureux
00:35:28que nous ayons un...
00:35:30Oui, il faut confirmer.
00:35:31C'est plutôt bien.
00:35:31Il faut aller plus vite alors.
00:35:32En 2038.
00:35:33Il faut aller beaucoup plus vite.
00:35:34Il faut aller plus vite.
00:35:35Oui, il n'y a qu'à faire.
00:35:37Il n'y a qu'à faucon.
00:35:39Je vous propose
00:35:39qu'on se retrouve
00:35:40dans un instant.
00:35:41Non, mais c'est parce que
00:35:42peut-être qu'Emmanuel Macron
00:35:43espère qu'il va l'inaugurer
00:35:44et puis s'il revient.
00:35:45Voilà, c'est ça.
00:35:46On va parler du Père Noël.
00:35:48Du Père Noël et de Noël
00:35:50d'une manière générale
00:35:51avec des attaques,
00:35:52des coups de boutoir
00:35:53contre Noël
00:35:54qui sont un peu désagréables,
00:35:59voire étonnants.
00:36:00Parce que pourquoi Noël
00:36:01et pourquoi pas d'autres fêtes ?
00:36:03On en parle avec vous.
00:36:040826 300 300.
00:36:06A tout de suite.
00:36:07Sud Radio.
00:36:08Le 10h midi.
00:36:10Mettez-vous d'accord.
00:36:11Valérie Expert.
00:36:13Cette année,
00:36:14la radio officielle
00:36:15du Père Noël,
00:36:16c'est Sud Radio.
00:36:17Envoyez dès maintenant
00:36:18Sapin au 728.
00:36:20Sapin au 728.
00:36:22Et juste...
00:36:22Mettez-vous d'accord.
00:36:24Valérie Expert.
00:36:24Allez, on parle du Père Noël.
00:36:27Une petite polémique
00:36:28qui revient chaque année
00:36:28éloigner les enfants du poste
00:36:30puisque nous allons dire
00:36:31un certain nombre de choses
00:36:32sur le Père Noël.
00:36:34Le débat est lancé
00:36:35sur les réseaux sociaux.
00:36:37Faut-il continuer
00:36:38de raconter aux enfants
00:36:40que c'est un vieux monsieur
00:36:41habillé de rouge
00:36:43qui met des cadeaux
00:36:44sous le sapin ?
00:36:46Il ne faut pas mentir aux enfants.
00:36:49On part sur de mauvaises bases
00:36:51quand on leur raconte
00:36:51ce genre de choses.
00:36:55Geneviève ?
00:36:56Mais le Père Noël,
00:36:58c'est comme les fables.
00:36:59C'est comme les jolis contes.
00:37:00Ça façonne l'imaginaire.
00:37:02Ça y contribue.
00:37:04C'est comme le loup végétarien.
00:37:06Oui, c'est magique.
00:37:08Ça transmet aussi
00:37:09des belles valeurs
00:37:10de le don gratuit,
00:37:12la générosité.
00:37:13C'est aussi un lien
00:37:14transgénérationnel.
00:37:15Enfin, moi, je trouve ça magnifique.
00:37:17Je vous dis
00:37:17ce que disent des mamans.
00:37:18Toute l'année,
00:37:19on explique aux enfants
00:37:19qu'ils ne doivent pas parler
00:37:20à des inconnus,
00:37:21qu'ils ne doivent pas
00:37:22leur faire confiance.
00:37:23Et une fois par an,
00:37:24on sort un monsieur
00:37:24qu'on n'a jamais vu
00:37:25qui sort de nulle part.
00:37:26C'est louche, cette histoire.
00:37:27Moi, le Père Noël,
00:37:28c'est mort.
00:37:29C'est terrible.
00:37:31Je plains cette maman.
00:37:32T'en penses pour elle.
00:37:32Je plains cette famille.
00:37:36Vive le Père Noël.
00:37:37Je suis évidemment...
00:37:39Je suis pour le Père Noël.
00:37:42Mais je crois
00:37:42qu'il faut leur dire
00:37:43très tôt que c'est un conte.
00:37:45Parce que je me souviens
00:37:46de maman,
00:37:49je lui disais sans arrêt
00:37:49mais c'est vrai le Père Noël
00:37:50parce que les enfants,
00:37:51dès que ça avance un peu,
00:37:52en classe, on leur dit
00:37:53qu'ils sont débiles
00:37:53de croire au Père Noël.
00:37:54Il y a une expression,
00:37:55d'ailleurs, tu crois au Père Noël ?
00:37:57Oui.
00:37:58Et elle m'a dit...
00:38:00J'ai demandé
00:38:00et à 7 ans,
00:38:02elle m'a dit
00:38:02à 6 ans, oui.
00:38:04Non, le Père Noël
00:38:05n'existe pas.
00:38:06Traumatisme.
00:38:07Mais vraiment,
00:38:08je m'en souviens
00:38:09du moment où elle m'a dit ça.
00:38:10Donc je pense qu'il faut
00:38:11leur dire doucement
00:38:12et très tôt,
00:38:13je pense que c'est quelque chose
00:38:14pour les petits,
00:38:14vraiment petits enfants.
00:38:16Parce qu'effectivement,
00:38:17ça devient avancé en général.
00:38:18La vie vous fait la révélation
00:38:26assez vite.
00:38:27L'école,
00:38:29c'est un lieu
00:38:30où les enfants sont confrontés
00:38:32à la vérité.
00:38:32Qu'est-ce qu'il vous dit ?
00:38:33Vous êtes sa mère
00:38:34ou sa grand-mère
00:38:35et il vous dit
00:38:35est-ce que c'est vrai
00:38:36le Père Noël ?
00:38:37Qu'est-ce que vous dites ?
00:38:38Mais personne n'a été traumatisée
00:38:39quand on a appris
00:38:40que le Père Noël n'existait pas.
00:38:41Sauf moi.
00:38:42Oui, mais Sophie est un peu atypique.
00:38:46Mais qui aujourd'hui...
00:38:47Elle m'a dit
00:38:48non, il n'existe pas
00:38:49dans la bouche de ma mère.
00:38:50Elle a été traumatisée.
00:38:52C'était brutal.
00:38:53Alors il faut laisser
00:38:54un peu de mystère dans la vie.
00:38:55Il faut laisser un peu
00:38:56d'imagination.
00:38:58C'est pas si simple.
00:38:59Vous allez sur les réseaux sociaux,
00:39:00vous avez tout en permanence.
00:39:02Alors l'enfant aujourd'hui,
00:39:03il va voir si le Père Noël
00:39:05existe ou pas.
00:39:06Il sera tout le temps.
00:39:06Il faut lui dire
00:39:07c'est une fake news, mon chéri.
00:39:08Non, non, il faut laisser
00:39:09un peu de mystère dans la vie.
00:39:11Enfin, qu'est-ce que c'est
00:39:12ces histoires ?
00:39:13Oui, Alexandre Assela.
00:39:14Un coin de nos vies
00:39:15comme ça qui recèle
00:39:16un mystère.
00:39:17Mais les choix du mensonge
00:39:19qui est évoqué
00:39:20est un vrai sujet.
00:39:22Et d'ailleurs,
00:39:22la même chose pour les...
00:39:24Si on va par là,
00:39:25les petites filles
00:39:26qui sont apportées
00:39:27par des cigognes, je crois,
00:39:28et les petits garçons...
00:39:29Non, les choux, pardon.
00:39:30Les garçons qui naissent
00:39:31dans les choux et les petits filles.
00:39:32Ah non, mais le Père Noël,
00:39:32c'est quand même autre chose.
00:39:34Oui, mais c'est des mensonges
00:39:35en faute.
00:39:35Mais on n'est pas obligés
00:39:36non plus de faire
00:39:37un cours d'éducation sexuelle
00:39:38à des gamins de 4 ans.
00:39:38Je suis d'accord avec vous.
00:39:40C'est un mensonge par omission,
00:39:41ça c'est pardonné.
00:39:42C'est un échec
00:39:43qui fait des jeunes
00:39:44éducation nationales
00:39:45qui traite les choux.
00:39:46Marie nous dit
00:39:47si on laissait les enfants rêver,
00:39:49c'est dingue cette façon
00:39:49de vouloir que les enfants
00:39:50n'aient pas d'étoiles
00:39:51dans les yeux.
00:39:52Merci Marie.
00:39:53Stéphane nous dit
00:39:54On peut laisser rêver
00:39:55les enfants
00:39:55sans que les adultes
00:39:56nous emmerdent.
00:39:58Garder la magie de Noël,
00:39:59de Pâques, etc.
00:40:00Il y a le lapin de Pâques
00:40:01aussi.
00:40:01On pourrait faire la polémique
00:40:02sur le lapin de Pâques.
00:40:03Ou les cloches.
00:40:04Est-ce que les cloches...
00:40:05Voilà, c'est un sujet
00:40:06un peu...
00:40:07Noël, c'est plus enchanteur.
00:40:09Non, mais on veut
00:40:10tout contrôler
00:40:10dans cette société.
00:40:11C'est un sujet pour ça.
00:40:12Je suis évidemment
00:40:13d'accord avec vous tous.
00:40:14Je dis simplement
00:40:15que la question du mensonge
00:40:16était une vraie question.
00:40:18Mais ce n'est pas
00:40:18un mensonge.
00:40:19Alexandra, ça nous permet
00:40:21d'arriver à votre coup de gueule.
00:40:23Il y a un coup de gueule
00:40:25contre la gauche anti-Noël.
00:40:27Chaque année,
00:40:28on a cette guerre de la gauche
00:40:31contre le Noël enchanteur.
00:40:33Alors, nous avons eu cette année,
00:40:35mais ça n'est pas exhaustif,
00:40:37le tweet de Marie Messmer
00:40:38qui nous parle
00:40:39de la fête d'hiver à Rennes.
00:40:41Nous avons eu également
00:40:43un édito dans Libération
00:40:45d'un dénommé Paul Preciado
00:40:46qui est juste complètement...
00:40:48C'est aujourd'hui.
00:40:49lunaire.
00:40:50Je vous invite à ne pas le lire,
00:40:52mais parce que c'est vraiment
00:40:53terrifiant.
00:40:55Je crois que c'est la...
00:40:56Qu'est-ce que ça dit ?
00:40:57Ça dit que Noël est un enfer,
00:41:00que Noël est le royaume
00:41:01des pervers,
00:41:02que Noël doit être égradiqué
00:41:07de nos vies.
00:41:08Alors, la gauche,
00:41:09avant, cherchait à incarner
00:41:10le progrès,
00:41:10une espèce d'amélioration
00:41:12du monde.
00:41:13Elle voulait changer le monde.
00:41:14Aujourd'hui, elle veut détruire
00:41:16tout ce qui fait notre monde,
00:41:17y compris ce qui rassemble
00:41:18et qui nous unit.
00:41:20Je trouve ça
00:41:20terrifiant.
00:41:22Il faut juste lire
00:41:24l'intertitre.
00:41:25Donc, ça s'appelle
00:41:26« Je déteste Noël ».
00:41:27Noël est la période
00:41:28la plus stupide
00:41:29et vide de l'année.
00:41:30C'est cinq Black Friday
00:41:31à la fois,
00:41:31intrinsèquement raciste,
00:41:33patriarcal, nationaliste,
00:41:34binaire,
00:41:35anti-écologique.
00:41:36C'est l'enfer.
00:41:37Là, on rassemble
00:41:38tous les concepts,
00:41:40toutes les valeurs
00:41:40doivent être déconstruites.
00:41:43Et pour cette gauche-là,
00:41:45tous nos repères
00:41:45sont des marqueurs
00:41:46d'oppression.
00:41:47C'est juste insupportable.
00:41:50C'est parce que pour elle,
00:41:51il n'y a rien à garder.
00:41:52Pour cette gauche-là,
00:41:53il n'y a rien à garder.
00:41:54Tout doit être effacé.
00:41:55C'est très grave.
00:42:00C'est intolérable.
00:42:01Est-ce qu'il y a une autre fête ?
00:42:02Ce n'est pas très
00:42:03un popular opinion.
00:42:05C'est-à-dire,
00:42:06est-ce qu'il y a une autre fête
00:42:07qui est attaquée comme ça ?
00:42:09Est-ce qu'il y a une autre fête ?
00:42:09Toutes les fêtes religieuses
00:42:11sont attaquées.
00:42:12Ce sont évidemment...
00:42:13Pas tellement.
00:42:13On ne va pas se raconter
00:42:15l'histoire.
00:42:16Évidemment,
00:42:17les fêtes religieuses
00:42:18catholiques.
00:42:21Valérie, c'est évidemment
00:42:22les racines chrétiennes
00:42:25de cette fête
00:42:25qui sont attaquées.
00:42:26C'est là où je voulais en venir.
00:42:28C'est terriblement dangereux
00:42:30parce qu'on a mis
00:42:31des siècles à cimenter
00:42:32cette unité
00:42:34bien au-delà de la religion,
00:42:35d'ailleurs,
00:42:36d'un édifice commun
00:42:37et qui laisse la place
00:42:39à une forme de néant
00:42:39qui appelle à un monde nouveau
00:42:41fondé sur le contrôle social,
00:42:44sur l'effacement des racines.
00:42:46C'est terrifiant.
00:42:47Ces gens sont terrifiants.
00:42:48Moi, ils me font très peur.
00:42:49C'est le rockisme
00:42:50dans toute son horreur,
00:42:54en réalité,
00:42:54c'est effectivement
00:42:55la France a des racines,
00:42:58elle a une histoire,
00:42:58qu'on le veuille ou pas.
00:42:59Après, elle évolue,
00:43:00elle a des populations
00:43:01différentes aussi.
00:43:02Enfin, c'est une polémique
00:43:04hallucinante
00:43:04parce qu'il n'a pas lieu d'être.
00:43:05Oui, mais qui revient
00:43:07régulièrement
00:43:09sur Noël,
00:43:11fête patriarcale,
00:43:12un monsieur blanc,
00:43:14un homme blanc.
00:43:16Oui, enfin,
00:43:17je pense qu'on va revenir.
00:43:18C'est bien ça.
00:43:19De ne vouloir froisser personne,
00:43:20on finit par ne rassembler personne.
00:43:22Je pense qu'il va y avoir
00:43:23un effet de balancier,
00:43:24on commence à le voir d'ailleurs
00:43:25parce que lorsque le maire
00:43:27de Bordeaux,
00:43:29tout nouvellement élu,
00:43:30en 2020 est arrivé,
00:43:32vous vous souvenez
00:43:33de la polémique
00:43:33qu'il a créée
00:43:34sur le sapin de Noël ?
00:43:34Oui, sur le sapin de Noël.
00:43:36Aujourd'hui,
00:43:37il est revenu sur le sujet
00:43:39et il n'y a plus de polémique
00:43:41à Bordeaux.
00:43:42Donc, le type,
00:43:42électoralement,
00:43:43il a compris
00:43:44ce qui se passait.
00:43:45Il s'est dit
00:43:46« Ouh là là,
00:43:46je suis allé trop loin
00:43:47et je vais revenir
00:43:49un peu à des valeurs
00:43:50un peu plus correspondantes
00:43:52à la population,
00:43:53à la majorité de la population. »
00:43:55Donc, moi,
00:43:55je pense qu'il y a
00:43:56un effet de balancier
00:43:57qui est en train de se faire.
00:43:58On l'a vu
00:43:58dans les pays anglo-saxons,
00:44:00on est en train
00:44:00de le voir en France
00:44:01et tous ceux
00:44:02qui prônent,
00:44:04alors les élus,
00:44:05qui sont plutôt
00:44:06des élus de gauche
00:44:06globalement
00:44:07à 99%
00:44:09effectivement
00:44:09d'extrême-gauche,
00:44:10Alexandra Réjean
00:44:11ou d'extrême-gauche,
00:44:12peu importe,
00:44:12en tout cas,
00:44:13pas de droite,
00:44:13ça c'est sûr,
00:44:14ces gens-là,
00:44:15il faut les faire battre
00:44:16aux municipales.
00:44:17Dans trois mois,
00:44:18il y a des élections,
00:44:19je demande aux gens
00:44:20qui ne sont pas contents
00:44:21de ces espèces
00:44:23de wokisme
00:44:24effectivement
00:44:25complètement délirant
00:44:26de faire battre
00:44:26ces maires
00:44:27qui contestent
00:44:29nos valeurs.
00:44:30Jérôme,
00:44:31vous l'avez dit,
00:44:31à Bordeaux,
00:44:33ils se sont bien aperçus
00:44:34qu'en fait,
00:44:34c'était une posture
00:44:35qui n'avait rien de progressiste.
00:44:36À lui aussi.
00:44:37Que c'était culturellement
00:44:39appauvrissant
00:44:39et que c'était
00:44:41surtout politiquement
00:44:42contre-productif.
00:44:43Alors,
00:44:44à Bordeaux,
00:44:44oui,
00:44:44à Lyon,
00:44:45un peu moins quand même.
00:44:46Ça commence.
00:44:46À Nantes,
00:44:47ça continue,
00:44:48on verra le résultat
00:44:49des élections.
00:44:50Un tweet
00:44:51que j'ai sur le réseau X,
00:44:53« Chère Libération,
00:44:55à intervalle régulier,
00:44:56chez Libération,
00:44:57pas chère Libération,
00:44:58chez Libération,
00:44:59à intervalle régulier,
00:45:00ils appellent
00:45:00mettre fin à Noël,
00:45:01j'ai cherché les mêmes articles
00:45:02pour d'autres religions monothéistes,
00:45:04je n'en ai pas trouvé.
00:45:06Ce deux poids,
00:45:07deux mesures
00:45:07est une machine
00:45:08à faire gagner
00:45:08l'extrême droite
00:45:09et ils ne se rendent
00:45:09même pas compte.
00:45:10il y avait eu un manifeste
00:45:14pour mettre fin à Noël
00:45:15également dans Libération,
00:45:17entre catastrophes
00:45:18psychanalytiques,
00:45:19c'est votre cas Sophie,
00:45:21désastre écologique
00:45:23induit par les transports
00:45:24et cadeaux inutiles,
00:45:26quel intérêt y a-t-il
00:45:26à maintenir ces traditions ?
00:45:28Arrêtons tout
00:45:29et achevons Noël.
00:45:30Pour dire qu'il n'y a pas
00:45:32que Noël,
00:45:33parce que regardez
00:45:34les fêtes juives,
00:45:34c'est horrible
00:45:35ce qui est arrivé en Australie
00:45:36et donc les fêtes religieuses
00:45:38sont attaquées aussi.
00:45:40Les fêtes religieuses
00:45:41c'est catholique.
00:45:42C'est l'antisme,
00:45:43c'est pas tout à fait
00:45:44la même chose.
00:45:45Un juif c'est pas catholique.
00:45:46Non, non, non, mais...
00:45:47Chrétienne en tout cas.
00:45:48Judéo-chrétienne.
00:45:49Non, mais c'est pas chrétienne.
00:45:50Plus Anoukka.
00:45:51Non, mais c'est judéo-chrétien.
00:45:52Oui.
00:45:53J'ai pas chrétien.
00:45:54Franchement,
00:45:55moi j'ai plein d'amis musulmans
00:45:57qui me souhaitent
00:45:58à moi un joyeux Noël
00:45:59alors que je ne suis pas catholique.
00:46:01Enfin, je veux dire,
00:46:02un joyeux Noël
00:46:02c'est quelque chose
00:46:03qui nous rassemble.
00:46:04Réagissez chers auditeurs.
00:46:05Ne dites plus bonne fête.
00:46:07Oui, oui.
00:46:08Dites joyeux Noël.
00:46:09Joyeux Noël.
00:46:10Je pense que quand on dit bonne fête
00:46:11en fait en globalisme
00:46:13c'est que Noël est le jour de l'an.
00:46:14Non, mais ne globalisons pas.
00:46:15Moi je suis contre la globalisation.
00:46:17Non, non, non.
00:46:17On peut dire joyeux Noël
00:46:18et ensuite bonne année.
00:46:19C'est une manière
00:46:20d'ajouter des oppositions
00:46:22qui n'existent pas
00:46:22dans la société française.
00:46:24Et surtout pas belle fête.
00:46:26Non, pas belle, non.
00:46:27Belle, belle, je n'en peux plus
00:46:28à la place de beau.
00:46:29Belle journée, belle.
00:46:30Bon, bon, bon.
00:46:31Il y a bonne journée.
00:46:32Il n'y a pas belle journée.
00:46:33Nous on est d'accord.
00:46:33Bon journée.
00:46:35Alors ça vous fait réagir.
00:46:36Nathalie est en ligne avec nous.
00:46:37Bonjour Nathalie.
00:46:38Vous nous appelez de Perpignan.
00:46:40Oui, bonjour.
00:46:41Alors, ça vous fait réagir.
00:46:43Oui, ça me fait réagir
00:46:44parce que les enfants,
00:46:46déjà je ne sais pas
00:46:46quel monde on leur prépare
00:46:47mais ce n'est pas jojo.
00:46:49Dans le peu de merveilleux
00:46:50qu'on peut leur donner
00:46:51laissons-le leur
00:46:52parce qu'ils veulent supprimer
00:46:54Noël, ok.
00:46:55Puis ensuite,
00:46:55ils vont supprimer quoi ?
00:46:56Les cloches qui portent
00:46:57les chocolats à Pâques.
00:46:59Et lui, la petite souris
00:47:00qui porte de l'argent
00:47:02parce qu'on a perdu
00:47:03une dame de lait.
00:47:04Il va leur rester quoi au monde ?
00:47:05Et puis c'est capitaliste
00:47:06la souris.
00:47:07Oui, on va finir même
00:47:09par supprimer
00:47:09les films de Disney
00:47:10parce qu'on sait très bien
00:47:12que les animaux ne parlent pas,
00:47:13que les sirènes n'existent pas,
00:47:15que Mowgli n'aurait jamais
00:47:16pu survivre dans la jungle birmane.
00:47:18Et puis je veux vous faire
00:47:19une liste énorme, quoi.
00:47:20Vous avez vu,
00:47:22vous avez raison,
00:47:23vous avez vu même le loup,
00:47:24le loup d'intermarché
00:47:26avec les gens qui,
00:47:29oui, mais le loup
00:47:29ne peut pas être végétarien.
00:47:31Enfin, un peu de magie,
00:47:33vous avez raison.
00:47:33Un peu de magie,
00:47:34mais ils auraient dit
00:47:35au bout de la pub
00:47:36le loup est un animal carnivore.
00:47:38On s'en fout.
00:47:41Vous avez raison, Nathalie.
00:47:42Est-ce que vous allez mettre
00:47:43avant les films de Disney,
00:47:45les chiens ne s'embrassent pas
00:47:46dans La Belle et la Bête,
00:47:47ils mangent sans spaghettis ?
00:47:49Non, mais sans...
00:47:50Oui, le clochard,
00:47:52la seule chose qui est vraie,
00:47:53c'est que si on leur donne
00:47:53des spaghettis,
00:47:54on les mange.
00:47:55Oui, mais pas comme ça.
00:47:57Nathalie, rassurez-moi.
00:47:58Ils ne se mettent pas
00:47:58chacun à un bout
00:47:59pour manger des spaghettis.
00:48:01Mais moi, j'ai...
00:48:01Non, je n'ai jamais vu ça.
00:48:03J'ai des chiens,
00:48:03mais j'ai eu des chiens
00:48:04j'en ai toujours.
00:48:05Mais ça, je ne l'ai jamais vu.
00:48:06Mais vous avez raison, Nathalie,
00:48:08de faire cette énumération
00:48:09entre La Petite Souris,
00:48:10les dessins animés et autres.
00:48:12Laissons un peu de magie
00:48:13dans notre...
00:48:14Exactement.
00:48:15Vous savez ce qui va rester à la fin ?
00:48:16Il va rester Halloween.
00:48:18Voilà, la fête la plus moche
00:48:19qui existe.
00:48:20Vous avez raison.
00:48:20Avec des monstres,
00:48:21des morts vivants.
00:48:21C'est tout ce qui va rester.
00:48:23Mais c'est...
00:48:24Voilà.
00:48:25Tout fout le camp.
00:48:25Tout fout le camp.
00:48:26Mais non, on va résister.
00:48:28Résistons, résistons.
00:48:29Résistons à Noël.
00:48:31Oui, oui, oui.
00:48:31Écoutez le sud radio.
00:48:32Voilà.
00:48:33C'est vrai que La Petite Souris,
00:48:34c'est merveilleux aussi.
00:48:35Mais oui, tout ça,
00:48:36c'est merveilleux.
00:48:37La Petite Souris.
00:48:38Les cloches de Pâques,
00:48:39le lapin,
00:48:39la recherche des oeufs
00:48:40dans le jardin.
00:48:41Mais il y aura quelqu'un
00:48:42qui vous dira qu'il y a de l'argent.
00:48:43Parce que La Petite Souris,
00:48:45c'est capitaliste.
00:48:46On donne de l'argent à l'enfant
00:48:47parce qu'il a perdu une dent.
00:48:49On ne va pas développer.
00:48:50On se retrouve après les infos.
00:48:52On a notre gagnante.
00:48:54C'est Priscilla.
00:48:55Priscilla qui nous appelle...
00:48:57qui habite dans les Landes.
00:48:59Alors Priscilla,
00:49:00vous avez beaucoup de chance
00:49:01parce que vous avez remporté
00:49:02un pack Lexone,
00:49:03donc une radio Tico
00:49:05pour pouvoir écouter Sud Radio
00:49:06et une enceinte Minoté.
00:49:09Lexone,
00:49:10c'est la marque des objets design
00:49:11et connecté.
00:49:12Donc vous allez pouvoir écouter
00:49:15Sud Radio partout en liberté.
00:49:17Merci d'avoir participé.
00:49:18Et il y a des cadeaux encore
00:49:19sous le sapin toute la journée
00:49:21sur Sud Radio,
00:49:21toutes les heures.
00:49:22Vous pouvez gagner
00:49:23de très beaux cadeaux
00:49:24jusqu'au 24 décembre.
00:49:26Et nous serons là avec vous
00:49:27en direct jusqu'au...
00:49:29toute la semaine.
00:49:29toute la semaine.
00:49:31Nous serons là avec vous.
00:49:32On se retrouve tout de suite après.
00:49:34On va parler de l'abbé Pierre
00:49:37avec vous Jérôme
00:49:38et puis avec Geneviève
00:49:40du 49.3.
00:49:42C'est un peu plus sérieux
00:49:43comme sujet
00:49:43mais néanmoins
00:49:44c'est d'actualité.
00:49:45A tout de suite.
00:49:46Sud Radio.
00:49:47Mettez-vous d'accord.
00:49:48Valérie Expert.
00:49:50Sud Radio.
00:49:50Le 10h midi.
00:49:52Mettez-vous d'accord.
00:49:53Valérie Expert.
00:49:55D'accord.
00:49:56Nous continuons nos débats
00:49:57avec Sophie de Menton
00:49:58chef d'entreprise
00:49:59présidente du mouvement éthique.
00:50:01Je rappelle votre livre
00:50:02Réussir c'est possible
00:50:03l'interview d'une quarantaine
00:50:05de patrons
00:50:06petits et grands
00:50:07c'est paru chez Fayard
00:50:09Alexandra Spiner
00:50:10enseignante
00:50:11déléguée spéciale
00:50:12en charge du décrochage scolaire
00:50:14à la région Île-de-France
00:50:15Jérôme Dubu
00:50:16vice-président de France-Israël
00:50:17et Geneviève Gottsinger
00:50:19présidente de l'agence Image.
00:50:22Alors avec vous Jérôme
00:50:23parlons de l'abbé Pierre
00:50:24sans des révélations
00:50:25qui ont été faites
00:50:25dans le journal de Le Monde
00:50:27c'est une enquête.
00:50:28Il y a eu deux papiers
00:50:30qui ont été écrits
00:50:31donc et publiés
00:50:32dans Le Monde
00:50:33je crois que c'était
00:50:34le 19 et le 20 décembre
00:50:35donc tout récemment
00:50:36la semaine dernière
00:50:37qui sont des papiers
00:50:38totalement hallucinants.
00:50:40Alors on savait depuis
00:50:41sûrement
00:50:42certains diront avant
00:50:44mais en tout cas
00:50:45ça a été révélé
00:50:45en juillet 2024
00:50:46tout ce qui concernait
00:50:48la sexualité
00:50:48la sexualité
00:50:49complètement dégradée
00:50:50et déviante
00:50:52de l'abbé Pierre
00:50:53maintenant c'est son rapport
00:50:55à l'argent
00:50:55qui est décrit
00:50:56dans ses articles
00:50:57que je conseille de les lire
00:50:58moi je ne suis pas
00:50:59un lecteur assidu du monde
00:51:00mais en tout cas
00:51:00ces deux articles
00:51:01sont profondément hallucinants
00:51:04sur cette personne
00:51:05qui a été un mythe
00:51:07pour la majorité des français
00:51:09et au-delà des français
00:51:10alors en réalité
00:51:12on s'aperçoit
00:51:13que c'était non seulement
00:51:14un détraqué sexuel
00:51:15mais aussi un voleur
00:51:16parce qu'il détournait
00:51:18l'argent d'Emmaüs
00:51:19en réalité il avait
00:51:21plusieurs canaux d'argent
00:51:22lui il était assez
00:51:24il avait ses droits d'auteur
00:51:25il était ancien député
00:51:26il avait sa retraite de député
00:51:27donc à la limite
00:51:29il n'avait pas besoin d'argent
00:51:30ça pouvait suffire à lui-même
00:51:32mais il avait
00:51:33une avidité d'argent
00:51:35assez exceptionnelle
00:51:36selon ses articles
00:51:37et en fait
00:51:38il détournait l'argent
00:51:39des dons
00:51:40il faisait mettre
00:51:41les dons à l'abbé Pierre
00:51:42au lieu d'Emmaüs
00:51:43et donc
00:51:44on a retrouvé
00:51:45un certain nombre
00:51:46de détournements
00:51:47et il faisait pression
00:51:48sur un certain nombre
00:51:49de femmes
00:51:50qu'il entretenait financièrement
00:51:51pour en abuser sexuellement
00:51:53donc tout ceci
00:51:54est absolument
00:51:56révélateur
00:51:57d'un esprit
00:51:59complètement perverti
00:52:01qui a traversé
00:52:03j'allais dire
00:52:04les années
00:52:05et les décennies
00:52:05sans être inquiété
00:52:07puisque tout ça
00:52:08a été révélé
00:52:08après sa mort
00:52:09alors que
00:52:10c'est très bien décrit
00:52:11dit
00:52:12et mentionné
00:52:13c'est un système
00:52:14très bien décrit
00:52:15dit
00:52:15et argumenté
00:52:17attends je termine
00:52:18dans l'article
00:52:20qui dit
00:52:22qu'à plusieurs reprises
00:52:23le Vatican
00:52:23une fois n'est pas coutune
00:52:25a mis en garde
00:52:28l'église catholique française
00:52:29qui n'a absolument pas réagi
00:52:30donc beaucoup de gens
00:52:32savaient dans la hiérarchie
00:52:34et au-delà
00:52:34de la hiérarchie catholique
00:52:36et finalement
00:52:37on a un peu laissé faire
00:52:38donc
00:52:39oui mais système
00:52:40ça veut dire
00:52:40qu'il y a d'autres gens
00:52:41qui en profitent
00:52:41oui sûrement
00:52:42mais ça ça sera révélé
00:52:43alors il y a prescription
00:52:44maintenant
00:52:44on va pas aller fouiller
00:52:47maintenant
00:52:47sur ce qui s'est passé
00:52:48système c'est une organisation
00:52:50c'est à dire
00:52:50qu'il y a 68 victimes
00:52:52identifiées
00:52:52dont 12 mineures
00:52:53au moment des faits
00:52:54tout à fait
00:52:54et c'est sûrement
00:52:55beaucoup plus
00:52:56c'est évidemment
00:52:57et sur le détournement
00:52:57d'argent
00:52:58on ne sait pas encore tout
00:52:59là il y a des témoignages
00:53:01qui font vraisemblablement
00:53:02effectivement
00:53:03allusion à un système
00:53:05organisé
00:53:05c'est à dire
00:53:06que dans cet esprit
00:53:08très pervers
00:53:08tout n'était
00:53:10rien n'était laissé au hasard
00:53:12tout était organisé
00:53:13tout était mis en place
00:53:14pour faire pression
00:53:15sur des victimes
00:53:16des futures victimes
00:53:17et pour s'enrichir
00:53:19donc il avait fait
00:53:20trois voeux
00:53:21lorsqu'il était capucin
00:53:22puisqu'il a commencé
00:53:23comme capucin
00:53:25il avait fait
00:53:25voeux de chasteté
00:53:26voeux d'obéissance
00:53:28et voeux de pauvreté
00:53:29vous imaginez
00:53:30là où il en est arrêté
00:53:31la ligne
00:53:32j'espère qu'on va
00:53:32est-ce qu'on peut encore
00:53:34poursuivre des gens
00:53:35parce que
00:53:35non mais c'est pas la question
00:53:37il faut pas laisser ça un petit
00:53:39c'est à dire
00:53:39le président de la fondation
00:53:40Emmaüs
00:53:41on pourrait peut-être
00:53:42l'interroger
00:53:42effectivement
00:53:43il a été interrogé
00:53:44il a quitté
00:53:45voilà
00:53:46moi je pense qu'il ne faut pas
00:53:47l'interroger sur toute la ligne
00:53:48alors en plus
00:53:49il y a quelque chose
00:53:49qu'on a assez peu dit
00:53:51c'est que c'était aussi
00:53:52un vieil antisémite
00:53:53pourri
00:53:53de ce point de vue là
00:53:54et ça on l'a
00:53:55voilà
00:53:56donc l'abbé Pierre
00:53:57c'est une ordure
00:53:58sur toute la ligne
00:53:59on en découvre chaque jour
00:54:00quand quelqu'un est ordure
00:54:01il est ordure
00:54:01alors oui
00:54:03mais ce qui est assez
00:54:03moi ce qui me
00:54:05fascine
00:54:06ce qui me fascine
00:54:07ce qui m'inquiète
00:54:08ce qui me fascine
00:54:09et ce qui m'inquiète
00:54:10c'est que pendant des années
00:54:11on nous l'ait montré
00:54:12comme un exemple
00:54:13un mythe
00:54:14de bienveillance
00:54:15un mythe de générosité
00:54:17ça s'appelle Tartuffe
00:54:18oui mais à ce point là
00:54:20d'aveuglement
00:54:21vous vous rendez compte
00:54:21oui mais bon
00:54:22j'ai jamais été aveuglé
00:54:24parce que je savais
00:54:25qu'il était antisémite
00:54:26Sophie ne parlez pas
00:54:27en même temps
00:54:28moi j'ai jamais été aveuglé
00:54:29parce que je savais
00:54:29qu'il était antisémite
00:54:30donc ça c'était déjà
00:54:31un point de rupture
00:54:32à la base
00:54:32oui bien sûr
00:54:33voilà mais
00:54:34bon après c'est Tartuffe
00:54:36Tartuffe ça marche
00:54:37oui
00:54:38mais il y a des gens
00:54:39dans l'église catholique
00:54:41qui croyaient vraiment
00:54:42j'étais aussi
00:54:43monsieur l'abbé Pierre
00:54:45ah mais moi j'y ai cru vraiment
00:54:46mais moi aussi j'y ai cru
00:54:47j'avais une vénération
00:54:48je le reconnais
00:54:49pour les essais
00:54:49toutes les rues
00:54:51qui portent le nom
00:54:52de l'abbé Pierre
00:54:54ont été débatisées
00:54:55la plupart
00:54:56oui absolument
00:54:57il en manquait
00:54:57il en manquait
00:54:58quelques-unes encore
00:54:59je crois qu'il en manque
00:55:00quelques-unes
00:55:00à vitrer
00:55:01je crois qu'à vitrer
00:55:03ça vient d'être débatisées
00:55:04pas tous en même temps
00:55:04la question c'est
00:55:06est-ce que ça va se reproduire ?
00:55:08forcément
00:55:08mais oui
00:55:09cette hallucination collective
00:55:11devant quelqu'un
00:55:13qui était un monstre
00:55:14il claire
00:55:14alors qu'on avait quand même
00:55:16comme l'a dit Geneviève
00:55:17déjà un bon indicateur
00:55:19qui était son antisémitisme
00:55:22malade
00:55:22rampant
00:55:23alors il y a Frédéric Lenoir
00:55:25vous savez
00:55:25qui s'est exprimé
00:55:27Frédéric Lenoir
00:55:28qui avait écrit un livre
00:55:28qui est sociologue, philosophe
00:55:30un livre avec lui
00:55:31donc il semble
00:55:32tomber de l'armoire
00:55:33moi je suis sûre
00:55:34qu'il tombe de l'armoire
00:55:35il dit
00:55:35il dit qu'il n'avait pas
00:55:37connaissance de l'âge
00:55:38il dit que c'était un grand malade
00:55:39il a fait des choses
00:55:39merveilleuses aussi
00:55:40bon
00:55:40il est
00:55:41pas sûr que cette explication
00:55:43soit très satisfaisante
00:55:45mais vous vous rendez compte
00:55:45qu'avant 2024
00:55:46un film était sorti
00:55:48louant
00:55:50tressant les louanges
00:55:52de l'abbé Pierre
00:55:54et de son action
00:55:54vous faites comme si
00:55:55tout le monde était au courant
00:55:55moi je vois
00:55:56l'église catholique
00:55:58c'était un saint pour eux
00:56:00et les gens
00:56:01d'ailleurs le système
00:56:02a perduré
00:56:03parce que les gens
00:56:03n'étaient pas au courant
00:56:04les gens admiraient
00:56:05l'abbé Pierre
00:56:06au sein de l'église catholique
00:56:09je ne savais pas
00:56:10beaucoup étaient au courant
00:56:12car ils n'auraient pas pu
00:56:13ils n'auraient pas pu
00:56:14pratiquer
00:56:15tout cela
00:56:16sans être couvert
00:56:18et sans être
00:56:19une omerta
00:56:19c'est clair
00:56:20une omerta complète
00:56:20évidemment
00:56:21l'omerta
00:56:22sur tellement de prédation sexuelle
00:56:24dans l'église catholique
00:56:25pardon
00:56:25je suis catholique moi-même
00:56:27même si l'antisémitisme
00:56:28de l'abbé Pierre
00:56:29ce sont des prêtres catholiques
00:56:31qui m'en ont parlé
00:56:32qui m'en ont informé
00:56:33il y a des décennies
00:56:34de cela
00:56:35tout le monde n'était pas coupable
00:56:37non mais il est principal coupable
00:56:40et dans son entourage
00:56:41il a eu des complicités terribles
00:56:42mais il ne faut pas mettre
00:56:43tout le monde dans le même bain
00:56:44non mais il ne s'agit pas
00:56:45de jeter le bébé
00:56:46avec l'eau du bain
00:56:46tu as raison
00:56:47mais ceux qui se sont tués
00:56:48sont coupables
00:56:49je m'inquiète pour l'avenir
00:56:52parce que vous me dites
00:56:53que ça va pouvoir se reproduire
00:56:54ce genre d'hallucination collective
00:56:56couvert par une religion
00:56:57c'est absolument dingue
00:56:59c'est dingue
00:56:59et c'est vrai
00:57:00qu'on peut interroger
00:57:01Martin Hirsch
00:57:02qui était très proche de lui
00:57:03qui était le président
00:57:04de la fondation
00:57:05Abbé Pierre
00:57:06et qui en 2009
00:57:08avait posé déjà
00:57:10ses questions
00:57:11et ses problèmes
00:57:12et il disait
00:57:13qu'il fallait le surveiller
00:57:14sans relâche
00:57:14donc ça pose quand même
00:57:16pas mal de questions
00:57:17et vous vous rendez compte
00:57:18ce que ça a duré
00:57:1960 ans
00:57:20il a été élu
00:57:21à l'Assemblée Nationale
00:57:22en 1953
00:57:23et son appel
00:57:24date de 1953
00:57:25vous vous rendez compte
00:57:26le nombre d'années
00:57:28où il a perverti
00:57:29au nom des bons sentiments
00:57:31de la bienveillance
00:57:32et du catholicisme
00:57:34toute une partie
00:57:35de la religion
00:57:35c'est absolument dingue
00:57:37dingue
00:57:37et effectivement
00:57:39il faut lire
00:57:39ces articles
00:57:40qui sont
00:57:41accablants
00:57:42et édifiants
00:57:45accablants
00:57:46et édifiants
00:57:46ceux qui ont admiré
00:57:47l'abbé Pierre
00:57:47ne se sentent pas coupables
00:57:48non plus
00:57:49non mais c'est pas
00:57:50ce qu'on dit
00:57:51non mais c'est important
00:57:52parce que
00:57:53ils peuvent se sentir floués
00:57:54ça évidemment
00:57:55non mais c'est épouvantable
00:57:56en arrière
00:57:57on est d'autant plus
00:57:58floués
00:57:59mais comment est-ce qu'on a pu
00:58:00être aveugle
00:58:01ce soir
00:58:01mais aussi parce qu'il y a
00:58:02des gens qui n'ont pas
00:58:03osé dénoncer
00:58:04parce que je suis très
00:58:05très choquée
00:58:06par les gens
00:58:07même sur des
00:58:08scandales
00:58:09dans des
00:58:10dans des écoles
00:58:12comme on en a vu
00:58:13qui se doutent
00:58:14de quelque chose
00:58:15mais qui disent rien
00:58:15oui mais ça on l'a évoqué
00:58:17plusieurs fois
00:58:17j'ai évoqué le cas encore
00:58:18d'une amie
00:58:20qui a signalé
00:58:21via ce que sa fille
00:58:22lui avait dit
00:58:23de maltraitance
00:58:24d'un enfant
00:58:24qui se faisait battre
00:58:25c'est terrible ça
00:58:26elle a coûté des gens
00:58:27par sa mère
00:58:27et la directrice
00:58:28n'a rien fait
00:58:29là c'est encore pire
00:58:32c'est-à-dire qu'il y a
00:58:32des gens qui savaient
00:58:33qui se sont tus
00:58:34oui mais c'est
00:58:35oui
00:58:35Sophie
00:58:37coup de gueule
00:58:38alors là
00:58:40c'est presque drôle
00:58:42donc
00:58:43à coup de gueule
00:58:44figurez-vous
00:58:45que
00:58:45tout le monde connaît
00:58:46la marque
00:58:47beaucoup de gens
00:58:47connaissent la marque
00:58:48Body Minute
00:58:49Body Minute
00:58:50ce sont des instituts
00:58:51de beauté
00:58:52qui sont
00:58:53pas chers
00:58:54d'ailleurs
00:58:55souvent fréquentés
00:58:56par des jeunes filles
00:58:57en particulier
00:58:58je dis jeunes filles
00:58:58parce que
00:58:59ce sont des instituts
00:59:00de beauté
00:59:00qui sont réservés
00:59:01aux femmes
00:59:01ils ne veulent pas
00:59:02de clients hommes
00:59:03et donc
00:59:04épilation
00:59:05massage
00:59:06soins du visage
00:59:09manucure
00:59:10sans rendez-vous
00:59:11et figurez-vous
00:59:14que
00:59:15le président
00:59:16de ce groupe
00:59:18d'ailleurs
00:59:18est membre
00:59:19d'un mouvement patronal
00:59:19que je connais bien
00:59:20et c'est pour ça
00:59:21qu'il m'écrit ça
00:59:22on dit en fait quelque chose
00:59:23il vient
00:59:24et il m'envoie
00:59:25si je vois
00:59:25le commandement
00:59:26à payer
00:59:26de 160 841
00:59:29euros d'amende
00:59:30pour non-respect
00:59:32de la parité
00:59:33homme-femme
00:59:34dans l'esthétique
00:59:35et notamment
00:59:36dans le groupe Body Minute
00:59:37leader français
00:59:38des instituts de beauté
00:59:39avec une clientèle
00:59:40exclusivement féminine
00:59:41c'est extraordinaire
00:59:42ils n'ont évidemment
00:59:43aucun esthéticien
00:59:44en admettant que
00:59:45le mot existe
00:59:46donc des esthéticiennes
00:59:47et la parité
00:59:48c'est pas seulement
00:59:49faire respecter
00:59:50la place des femmes
00:59:51c'est évidemment
00:59:52une parité
00:59:53homme-femme
00:59:54et bien
00:59:55sauf qu'il y a des secteurs
00:59:56dans lesquels
00:59:56c'est un petit peu compliqué
00:59:58effectivement
00:59:58de faire respecter
01:00:00cette parité
01:00:01quand on parle
01:00:01de soins
01:00:02c'est la ministre
01:00:03Aurore Berger
01:00:04qui reste hermétique
01:00:05actuellement
01:00:06à toute sollicitation
01:00:07ou tentative
01:00:07d'explication
01:00:08qui a fait ce type
01:00:10de courrier assassin
01:00:11qui laisserait à penser
01:00:12que
01:00:12les femmes françaises
01:00:14d'ailleurs
01:00:14voudraient se faire épiler
01:00:15par des hommes
01:00:15ce qui est vraiment
01:00:18pas mon cœur
01:00:18on se demande
01:00:21si elle a été maltraitée
01:00:22par Body Minute
01:00:23on sait pas ce qui se passe
01:00:24c'est extraordinaire
01:00:25ça me paraît tellement
01:00:26aberrant
01:00:27mais c'est pas au niveau
01:00:29du conseil d'administration
01:00:31mais qui envoie ça ?
01:00:34qui envoie cette lettre ?
01:00:35et bien
01:00:35c'est sous
01:00:37d'abord
01:00:37c'est pour la
01:00:38l'inspection du travail
01:00:39parce que la ministre
01:00:40dit
01:00:41il y a non-respect
01:00:42de la parité
01:00:42donc ça passe
01:00:43par des circuits normaux
01:00:44pardon
01:00:47la loi ne prévoit pas
01:00:48une parité
01:00:49dans toutes les entreprises
01:00:50surtout
01:00:50elle prévoit
01:00:51des pénalités
01:00:52si
01:00:53en cas de discrimination
01:00:56à l'embauche
01:00:57donc voilà
01:00:57c'est ça la question
01:00:58il se trouve
01:00:59que les femmes
01:00:59sont aussi entrepreneuses
01:01:02et qu'elles ont recruté
01:01:03il y a discrimination
01:01:04à l'embauche
01:01:04parce que
01:01:05chaque institut de beauté
01:01:07recrute
01:01:08les femmes
01:01:08donc ce sont d'ailleurs
01:01:09des femmes
01:01:10qui sont généralement
01:01:11qui montent leur boîte
01:01:11d'esthétique
01:01:12et elles ont discriminé
01:01:14à l'embauche
01:01:14puisqu'elles n'ont pris
01:01:15que des femmes
01:01:15déjà
01:01:16non mais pardon
01:01:17pour qu'il y ait
01:01:18pour qu'il soit pénalement
01:01:19enfin
01:01:20qu'il y ait une pénalité
01:01:21ils ont trois avocats
01:01:22donc moi je n'ai pas
01:01:23dans le détail
01:01:23ce courrier
01:01:24est de qui
01:01:25oui c'est ça la question
01:01:26oui c'est ça
01:01:26j'ai la copie
01:01:28c'est l'inspection du travail
01:01:29que je n'ai pas ici
01:01:30non non c'est là
01:01:31le président
01:01:32qui dit
01:01:32non mais qui lui a envoyé
01:01:35cette amende
01:01:36c'est ça
01:01:37parce que la ministre
01:01:38n'envoie pas
01:01:38alors
01:01:39bon ça mérite
01:01:41ça mérite d'être creusé
01:01:43ça mérite d'être creusé
01:01:44non mais toi j'ai creusé
01:01:44j'ai un dossier énorme
01:01:45c'est sûrement l'inspection du travail
01:01:47l'inspection du travail
01:01:48oui je pense
01:01:48mais ça paraît
01:01:49heureusement
01:01:50écoutez on va se pencher
01:01:51sur ce cas
01:01:52on va se pencher
01:01:53sur cette affaire
01:01:54je vais vous envoyer ça
01:01:55Valérie tout de suite
01:01:56parce que j'ai le dossier complet
01:01:57donc je vais vous dire
01:01:57exactement d'où ça vient
01:01:58ce qu'on lui reproche
01:01:59alors on lui reproche ça
01:02:00discrimination à l'embauche
01:02:02avec des femmes
01:02:02il faut la moitié d'hommes
01:02:03mais non
01:02:04ou en tout cas
01:02:05pas de discrimination
01:02:05j'imagine que quelqu'un
01:02:08qui n'a pas été embauché
01:02:09a porté plainte
01:02:10pour discrimination à l'embauché
01:02:11je n'ai pas été embauché
01:02:11parce que je suis un homme
01:02:12je suppose
01:02:13parce que sans ça
01:02:13ça ne vient pas
01:02:14ça ne veut pas venir
01:02:15des hommes qui veulent
01:02:16épiler des femmes peut-être
01:02:18la bépière
01:02:19par exemple
01:02:20on se retrouve dans un instant
01:02:24avec vous Geneviève
01:02:25on va parler du budget
01:02:26restez avec nous
01:02:27ne partez pas
01:02:28et du 49.3
01:02:29que vous allez défendre vaillamment
01:02:32oui
01:02:32allez à tout de suite
01:02:33Sud Radio
01:02:35mettez-vous d'accord
01:02:36Valérie Expert
01:02:37Sud Radio
01:02:38le 10h midi
01:02:39mettez-vous d'accord
01:02:40Valérie Expert
01:02:41on est ensemble avec vous
01:02:43sur Sud Radio
01:02:44pour commenter l'actualité
01:02:46et Geneviève Göttinger
01:02:47vous vouliez revenir
01:02:48sur le 49.3
01:02:50attaquer de toutes parts
01:02:53alors attaquer de toutes parts
01:02:54mais en sous-main
01:02:55il paraît que dans les couloirs
01:02:56de l'Assemblée Nationale
01:02:57les socialistes le demandent
01:02:59c'est paradoxal
01:03:01c'est assez paradoxal
01:03:02mais enfin en même temps
01:03:03c'est un premier ministre socialiste
01:03:05autrefois
01:03:06qui a été celui
01:03:07qui a le plus utilisé
01:03:08le 49.3
01:03:09dans l'histoire
01:03:10de notre 5ème République
01:03:11en l'occurrence
01:03:11Michel Rocard
01:03:12qui n'était pas
01:03:13un autoritariste
01:03:1528 utilisations
01:03:16entre 88 et 91
01:03:18avant la réforme de 2008
01:03:20qui est maintenant
01:03:20circonscrit davantage
01:03:21évidemment
01:03:22le recours au 49.3
01:03:23oui moi je le défends
01:03:25j'en ai marre d'entendre
01:03:26que le 49.3
01:03:27c'est une insulte
01:03:29au droit
01:03:30au débat
01:03:31etc
01:03:31c'est absolument pas vrai
01:03:33le 49.3
01:03:33existe dans notre Constitution
01:03:35donc soit il est constitutionnel
01:03:37soit il ne l'est pas
01:03:37en l'occurrence
01:03:38il l'est
01:03:39il a été adopté
01:03:40par référendum
01:03:41comme le reste
01:03:41de la Constitution
01:03:42il fait partie
01:03:43de nos règles démocratiques
01:03:44donc pourquoi
01:03:45ne l'utiliseront
01:03:47ne l'utiliserait-on pas
01:03:50parce que sinon
01:03:51il menaçait
01:03:51de voter la dissolution
01:03:53alors
01:03:53par ailleurs
01:03:54il fait partie
01:03:56de nos règles démocratiques
01:03:57il empêche absolument
01:03:58pas le débat
01:03:59dans l'hémicycle
01:04:00il empêche pas
01:04:01le contrôle
01:04:01de l'action gouvernementale
01:04:03il est une prise de risque
01:04:04pour le Premier ministre
01:04:05puisqu'il peut être
01:04:06renversé par une motion
01:04:08de censure
01:04:09et qu'à chaque utilisation
01:04:10du 49.3
01:04:11en fait
01:04:11il met son poste en jeu
01:04:13c'est vrai
01:04:13donc moi j'en ai assez
01:04:15dont on dénigrait
01:04:16cet article constitutionnel
01:04:17d'abord je défends
01:04:18la 5ème République
01:04:19et je défends le 49.3
01:04:20je suis d'accord
01:04:21mais c'est protégé
01:04:22et il protège aussi
01:04:23l'efficacité
01:04:24de l'action publique
01:04:26absolument
01:04:26le vrai problème
01:04:28c'est pas le 40.3
01:04:29c'est l'absence de majorité
01:04:31c'est assez étonnant
01:04:33d'avoir entendu
01:04:34M. Lecornu
01:04:35quand il est arrivé
01:04:36dire qu'il n'allait pas
01:04:37utiliser le 49.3
01:04:39parce qu'il se prive
01:04:40d'une arme essentielle
01:04:41et on voit ce qu'il en est
01:04:42aujourd'hui
01:04:42sinon il sautait
01:04:43mais non pas forcément
01:04:44pas forcément
01:04:46d'abord il y aurait pu
01:04:47y avoir une motion de censure
01:04:48le parti socialiste
01:04:49aurait pu ne pas voter
01:04:51la motion de censure
01:04:51premier point
01:04:52et deuxième point
01:04:53admettons qu'il la vote
01:04:55et que le gouvernement
01:04:56soit renversé
01:04:57que lecornu
01:04:57soit renversé
01:04:58rien n'empêchait
01:05:00Emmanuel Macron
01:05:01de nommer un nouveau
01:05:02Premier ministre
01:05:02et de ne pas aller
01:05:03à la dissolution
01:05:04c'est deux choses
01:05:05totalement différentes
01:05:05c'est un outil normal
01:05:07c'est un mécanisme
01:05:10de responsabilité
01:05:11ça réussit sur
01:05:12le budget
01:05:13de la sécurité sociale
01:05:14mais ça ne réussira
01:05:15sûrement pas
01:05:16sur le budget général
01:05:17je reprends une phrase
01:05:19de Michel Rocard
01:05:19qui résume
01:05:20je trouve très bien
01:05:21le 49.3 n'est pas
01:05:22une brutalité
01:05:23c'est un instrument
01:05:24constitutionnel
01:05:25enfin la gauche
01:05:26a dit
01:05:27pendant des années
01:05:28un coup d'état
01:05:30permanent
01:05:31disait Mitterrand
01:05:32mais donc
01:05:33qu'est-ce qui va se passer
01:05:34avec ce budget
01:05:34parce qu'on va pas
01:05:35on va tout reprendre
01:05:37à zéro
01:05:38bah oui
01:05:38mais on n'en finit pas
01:05:39le rapporteur
01:05:41de l'Assemblée nationale
01:05:43ce matin
01:05:43Philippe Juvin
01:05:44disait qu'ils étaient
01:05:45proches d'un accord
01:05:46il manquait 5-6 jours
01:05:48et qu'on pourrait reprendre
01:05:50les débats
01:05:50début janvier
01:05:51donc on fait voter
01:05:52la loi spéciale
01:05:53ça de toute façon
01:05:54il y aura une loi spéciale
01:05:56pour pouvoir continuer
01:05:57pour pouvoir continuer
01:05:59à prélever les impôts
01:06:00etc
01:06:00payer les fonctionnaires
01:06:01et puis on reprend
01:06:02les débats
01:06:02début janvier
01:06:03et il se faisait fort
01:06:04d'un accord
01:06:05j'étais un peu étonné
01:06:06de l'entendre ce matin
01:06:08dire ça
01:06:08c'est toujours intéressant
01:06:09de voir ce qui se passe
01:06:10chez nos voisins européens
01:06:12par exemple
01:06:12en Allemagne
01:06:13vous n'avez pas le 49-3
01:06:15mais vous avez une motion
01:06:16ce qu'ils appellent
01:06:17dans une mauvaise traduction
01:06:18une motion
01:06:19de censure constructive
01:06:20donc oui
01:06:22ça nous irait bien
01:06:23mais oui
01:06:23mais parce que
01:06:24le parlement
01:06:24ne peut renverser le chancelier
01:06:26que s'il a déjà
01:06:27une majorité
01:06:28pour le remplacer
01:06:29donc vous avez
01:06:30très peu de chutes
01:06:30de gouvernement
01:06:31depuis 49 en réalité
01:06:33en Allemagne
01:06:33c'est intéressant
01:06:34de voir ce qu'il y a
01:06:35chez eux
01:06:36et je trouve que
01:06:37c'est un verrou
01:06:38finalement de stabilité
01:06:39qui est beaucoup plus fort
01:06:40que le 49-3
01:06:41alors eux
01:06:41ils se mettent d'accord
01:06:42avant
01:06:42parce qu'ils ont des coalitions
01:06:43c'est placé à côté
01:06:45du parlement
01:06:45ils ont un programme
01:06:46sur lequel ils se mettent d'accord
01:06:48ça prend parfois
01:06:48des mois et des mois
01:06:49mais après
01:06:50une fois qu'ils se mettent d'accord
01:06:51le programme est respecté
01:06:53en règle générale
01:06:54jusqu'à la fin
01:06:54de la législature
01:06:55nous c'est
01:06:56le programme
01:06:57d'abord
01:06:57il n'y a pas de programme
01:06:58il n'y a pas eu de coalition
01:06:59qui ont été mises
01:07:01avant les élections
01:07:02la droite élargie
01:07:03n'est pas possible
01:07:04même LR
01:07:05il y en a 18
01:07:06qui ont voté
01:07:07pour la suspension
01:07:08des retraites
01:07:09à 64 ans
01:07:10enfin les bras m'en tombent
01:07:11après avoir dit l'inverse
01:07:13en 2017
01:07:14et en 2022
01:07:15il y a quand même
01:07:15un élément nouveau
01:07:17c'est que
01:07:17le Sénat
01:07:18maintenant
01:07:19est complètement
01:07:20contre le gouvernement
01:07:21et contre tout ce qui se passe
01:07:22Retailleau a dû
01:07:25travailler aussi ça
01:07:27le Cornu
01:07:28est détesté
01:07:29non mais je comprends bien
01:07:30mais là
01:07:31ils sont vraiment
01:07:31en bloc
01:07:32contre le Premier Ministre
01:07:34et tout ce qui se passera
01:07:35il faut compter
01:07:36avoir le Sénat
01:07:37comme opposant
01:07:38maintenant
01:07:38oui mais au Sénat
01:07:39je parle sous contrôle
01:07:40d'Alexandra
01:07:41non non
01:07:42moi je ne suis pas
01:07:43sénateur
01:07:43et là c'est l'once
01:07:44merci
01:07:46donc au Sénat
01:07:48il y a une règle
01:07:49qui a été fixée
01:07:50par les sénateurs
01:07:50de droite
01:07:51qui ont la majorité
01:07:52au Sénat
01:07:52qui est
01:07:53aucune augmentation
01:07:54des dépenses publiques
01:07:55et aucune augmentation
01:07:56des impôts
01:07:57pardon mais c'est ce que nous défendons
01:07:59chez les républicains
01:08:00donc c'est plutôt
01:08:00non
01:08:01pardon Sophie
01:08:03ils défendent
01:08:05effectivement quelque chose
01:08:06de très
01:08:06non
01:08:07les députés républicains
01:08:07ils sont toujours républicains
01:08:09mais les députés républicains
01:08:10ils veulent rester députés
01:08:11c'est autre chose
01:08:12bah oui mais ils ne sont plus républicains
01:08:13à ce moment-là
01:08:13alors il faudra ça
01:08:14ils défendent une baisse
01:08:15de la dépense publique
01:08:17et ils refusent la hausse
01:08:18des impôts
01:08:19les républicains
01:08:19mais pas à l'Assemblée
01:08:22ils viennent de voter pour
01:08:2318 ont voté pour
01:08:2518 députés
01:08:27c'est plus du tiers du groupe
01:08:29vous vous rendez compte
01:08:30il va se passer quoi ?
01:08:32Julien va dire optimiste ce matin
01:08:35oui non mais
01:08:36il n'allait pas dire
01:08:38c'est une catastrophe
01:08:38il a dit non
01:08:39on va y arriver
01:08:40c'est difficile de lire
01:08:40vous plaidez pour le 49-3
01:08:42oui
01:08:42mais le premier ministre
01:08:44a bien dit
01:08:44qu'il ne l'utiliserait pas
01:08:46bah s'il ne l'utilise pas
01:08:47il n'aura pas de bichet
01:08:47il faut aller voter
01:08:48moi je ne vois pas très bien
01:08:49comment il peut s'en sortir
01:08:49il a vu l'en dit l'inverse
01:08:51depuis le début
01:08:52on sait qu'il a réussi
01:08:53à s'en sortir
01:08:54sur le projet de loi
01:08:55peut-être que mauvais
01:08:55de financement
01:08:56de la sécurité sociale
01:08:57mais que ça sera autre chose
01:08:59sur le PLF
01:08:59bah il va être au pied du mur
01:09:01on va voir moi
01:09:02mais vous savez
01:09:03tout est possible
01:09:04parce que quand je vois
01:09:05que je reviens là
01:09:06parce que ça me stupéfait
01:09:07que 18 députés LR
01:09:09ont voté pour la suspension
01:09:10des retraites à 64 ans
01:09:11après nous avoir vendu
01:09:13en 2017
01:09:14et en 2022
01:09:15qu'il fallait
01:09:16une retraite à 65 ans
01:09:17où sont les convictions ?
01:09:19enfin excusez-moi
01:09:20où sont les convictions ?
01:09:22alors Sophie
01:09:23on ne peut pas être si définitive
01:09:24je ne les crois plus
01:09:25mais c'est vrai
01:09:26que le vote
01:09:27de ces 18 députés
01:09:28enfin 18 c'est pas la question
01:09:29bah oui
01:09:30je vais vous lire
01:09:33la phrase de David Lissnard
01:09:34le père Noël n'existe pas ?
01:09:35j'hésite
01:09:37le pire ennemi de la droite
01:09:39dit David Lissnard
01:09:40c'est la droite
01:09:40qui se comporte
01:09:41comme la gauche
01:09:42c'est un peu ça ?
01:09:43mais ça fait des années
01:09:44que ça dure
01:09:45bah oui oui
01:09:45mais c'est vrai
01:09:46ça fait des années
01:09:47que ça dure
01:09:48mais il a tout fait
01:09:49notre premier ministre actuel
01:09:51a tout fait
01:09:51pour céder à la gauche
01:09:53enfin on le sait quand même
01:09:54c'est comme ça
01:09:55qu'il s'est maintenu
01:09:56il a tout fait
01:09:57il a donné des gages
01:09:58à la gauche
01:09:58mais on n'est pas obligé
01:10:00de le suivre
01:10:00je ne le suis pas du tout
01:10:01je ne le suis pas du tout
01:10:03c'est catastrophique
01:10:03ces 18 députés
01:10:04ont une grande responsabilité
01:10:06avec l'arrivée
01:10:08de Bruno Retailleau
01:10:09on avait
01:10:10un vrai renouveau
01:10:12au sein des républicains
01:10:13on a eu un afflux
01:10:14d'adhérents
01:10:14il s'est planté lui-même
01:10:16il ne s'est pas planté lui-même
01:10:18je pense qu'il y avait
01:10:19des antagonismes
01:10:20très forts
01:10:21et ces 18 députés
01:10:22portent une responsabilité
01:10:24très lourde
01:10:25dans le départ
01:10:26de nos adhérents
01:10:28vers l'extrême droite
01:10:29Retailleau
01:10:29qui est président
01:10:30qui a été élu massivement
01:10:32avec 75% des voix
01:10:33si mes souvenirs sont bons
01:10:34nous dit
01:10:35il faut voter
01:10:36il leur dit
01:10:37à ses députés
01:10:37il faut voter contre
01:10:38et le lendemain
01:10:39ils votent pour
01:10:40il n'y a pas de sanction
01:10:41ils sont toujours sur LR
01:10:42enfin
01:10:43attendez
01:10:44moi j'ai été sanctionné
01:10:45en 2017
01:10:46de LR
01:10:47j'ai été viré de LR
01:10:48pour moins que ça
01:10:48parce que j'avais rejoint
01:10:49Emmanuel Macron
01:10:50et non pas Fillon
01:10:51ce qui est normal
01:10:52j'ai été vidé
01:10:52c'est normal
01:10:53mais là
01:10:54il n'y a pas de sanction
01:10:55vous pouvez faire n'importe quoi
01:10:56je suis entièrement d'accord
01:10:56avec Jérôme
01:10:57tout est possible
01:10:58tout
01:10:59tout est acceptable
01:11:00enfin
01:11:00qu'est-ce que c'est que ce parti
01:11:02moi j'avoue que les bras m'en tombent
01:11:03alors
01:11:04les compriciotiques
01:11:05qui est parti
01:11:05enfin c'est très
01:11:07donc on ne prend plus rien
01:11:08oui
01:11:10la machine à perdre
01:11:11on parle souvent
01:11:13de la machine à perdre
01:11:13mais je crois quand même
01:11:14qu'Emmanuel Macron
01:11:15a une grande responsabilité
01:11:16dans tout ça
01:11:16bah oui
01:11:17à force de nous expliquer
01:11:19qu'il n'y a plus de droite
01:11:20plus de gauche
01:11:21on a complètement perdu
01:11:24la force des convictions
01:11:25depuis 1981
01:11:26la machine à perdre
01:11:26on a mis les extrêmes
01:11:27revenant
01:11:28revenant
01:11:29au parti de conviction
01:11:31oui mais
01:11:31les extrêmes
01:11:32je rappelle que
01:11:33Bruno Retailleau
01:11:33avait appelé
01:11:34Sébastien Lecornu
01:11:35à utiliser le 49.3
01:11:37ici il y a trois semaines
01:11:38un micro au-dessus de radio
01:11:39donc
01:11:40non mais il avait aussi dit
01:11:41qu'il fallait voter contre
01:11:42il a été bien entendu
01:11:44par ses députés
01:11:45oui absolument
01:11:46il allait peut-être
01:11:47être obligé de le faire
01:11:48voilà
01:11:48et puis
01:11:48en fait pardon
01:11:50il y a quand même
01:11:51une hypothèse
01:11:52qui est que
01:11:53finalement
01:11:53les différentes forces politiques
01:11:55les différents groupes
01:11:56demandent au Premier ministre
01:11:57d'utiliser le 49.3
01:11:59oui c'est vrai
01:11:59c'est une possibilité
01:12:02pour ne pas savoir
01:12:03à voter ce budget
01:12:04mais en même temps
01:12:05il ne s'y oppose pas
01:12:07il se retrouve
01:12:07au pied du mur
01:12:08il ne faut surtout pas
01:12:09aller se faire lire
01:12:10surtout ne pas aller
01:12:12se faire lire
01:12:12le codicil
01:12:14pour ça
01:12:16c'est de dire
01:12:17mes petits amis députés
01:12:18vous ne voterez pas
01:12:20la motion de censure
01:12:20bien sûr
01:12:21on ne vote pas la censure
01:12:22mais c'est toi
01:12:23qui dépose le 40.3
01:12:24un bravo pour finir
01:12:25à Léon Marchand
01:12:26qui a obtenu aujourd'hui
01:12:27son diplôme d'ingénieur
01:12:28à l'université d'Arizona
01:12:29donc champion
01:12:32la tête et les jambes
01:12:33la tête et les jambes
01:12:35on est fiers de lui
01:12:36c'est bien qu'il obtienne
01:12:38un diplôme en France
01:12:38enfin bon
01:12:39il est allé aux Etats-Unis
01:12:39l'entraînement se fait
01:12:41aux Etats-Unis
01:12:41il a poursuivi son
01:12:42peut-être qu'on devrait
01:12:44permettre aussi
01:12:45à nos grands champions
01:12:46à nos grands sportifs
01:12:47de faire des études en France
01:12:48et d'avoir des aménagements
01:12:50particuliers
01:12:51sinon il serait là
01:12:54il serait là évidemment
01:12:55ils partent s'entraîner
01:12:56aux Etats-Unis
01:12:56et de la même manière
01:12:57que les élèves
01:12:59que les élèves
01:13:00comment on dit
01:13:02qui sont très très bons
01:13:04non non
01:13:05mais que les élèves
01:13:05qui sont très très bons
01:13:06partent aux Etats-Unis
01:13:07et sont engagés
01:13:09pour des entreprises américaines
01:13:11Teddy Riner
01:13:11qui est un champion extraordinaire
01:13:13a fait toutes ses études
01:13:14et toute sa formation sportive
01:13:16en France
01:13:17sa formation sportive
01:13:18oui bien sûr
01:13:19il y a quand même
01:13:19le sport études
01:13:20qui marche pas mal
01:13:21c'est un dispositif
01:13:23qui marche merveilleusement bien
01:13:24allez on se retrouve
01:13:25dans un instant
01:13:25avec vous
01:13:26pour que
01:13:26ben non pas avec vous
01:13:27vous rentrez chez vous
01:13:28non ça va
01:13:28passez de très bonnes
01:13:30joyeux Noël
01:13:32nous on se retrouve
01:13:34avec Gilles Gansman
01:13:35pour l'émission médias
01:13:35on va parler
01:13:36des grands magasins
01:13:37un grand doc
01:13:38sur France 5
01:13:39à ne pas manquer
01:13:40et très très bon
01:13:42Noël
01:13:42à vous
01:13:43joyeux Noël
01:13:45joyeux Noël
01:13:47à tout de suite
01:13:48Sud Radio
01:13:49Sud Radio
01:13:49Parlons Vrai
01:13:50Parlons Vrai
01:13:51Sud Radio
01:13:51Parlons Vrai
01:13:52Les Chevaliers du Fiel
01:13:5417h18
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