00:00Dans le contexte actuel du Burkina Faso marqué par l'insécurité, la grande dégradation des
00:16terres et la quête de la souveraineté alimentaire, il devient urgent de repenser les modes de
00:22production et de consommation. L'association Yelemani, qui oeuvre depuis plusieurs années pour la
00:28souveraineté alimentaire du pays, a lancé une véritable dynamique pour encourager la
00:33consommation des produits locaux et promouvoir l'agroécologie. Consommer local, c'est soutenir
00:40nos producteurs, créer des emplois, valoriser le savoir-faire traditionnel et renforcer l'économie
00:46nationale. Cette initiative de Yelemani contribue également à préserver l'environnement et à
00:52offrir aux consommateurs des produits frais et sains. Tout parle du local quand on parle de
00:57systèmes alimentaires parce que c'est vraiment la force d'un territoire que de partir de ses propres
01:03ressources. Et pour un pays comme le Burkina, c'est très important parce que le paysan, c'est la
01:09première ressource du Burkina. Nous sommes à plus de 80% agricoles et cela va sans dire que partir de
01:16ce que nous avons comme ressources locales est la première des choses et de surcroît. La ressource
01:22locale, c'est vraiment l'identité d'un pays. Ce que nous avons, c'est l'identité et pour nous,
01:28c'est valoriser ce que nous avons comme potentialité locale. Pour renforcer cette vision,
01:33l'association Yelemani a organisé une campagne de sensibilisation dans les marchés de Tanguin,
01:38Piissé, Gunguin, Tassasco, Somgandé et Paglaïri de la ville de Ouagadougou. Durant quatre jours,
01:45du 1er au 4 octobre 2025, l'équipe est allée à la rencontre des consommateurs, des commerçants,
01:52des producteurs et des transformateurs pour échanger, informer et vendre ses produits locaux bio.
01:58Il faut dire que beaucoup de consommateurs ne connaissent pas encore les avantages des
02:03produits locaux. Donc, ramener le produit au consommateur, donc créer cette proximité-là entre
02:09la production locale et le consommateur. Donc, pour nous, c'était important de le faire et puis
02:14de sensibiliser pour qu'ils comprennent le pourquoi de ces produits locaux. Maintenant,
02:18pourquoi les marchés locaux, les YAR, comme on les appelle là? Mais parce que le marché,
02:23c'est le lieu privilégié de rencontres, de dialogues, d'échanges. Donc, pour nous,
02:28c'était en tout cas le lieu, l'espace dédié vraiment pour ce type d'activité là,
02:34pour sensibiliser, pour échanger, pour faire connaître.
02:39Pour cette campagne, nous avons identifié trois produits principaux. D'abord, vous aurez
02:47le gombo sec, bio, fait par Yélemani. Par la suite également, il y a le pima, bio. Et
02:54le troisième produit, ce sont les bouillons, bio. Mais au-delà de ça, nous avons une panoplie
02:58de produits que nous rendons disponibles pour ceux qui le souhaitent.
03:01Ça fait à peu près un an maintenant que je suis avec Yélemani. Les avantages à prouvoir
03:06les produits Mokuloko. Comme c'est du bio, on n'aimait pas des produits chimiques. Donc,
03:09quand nous consommons Yélemani, c'est pour la santé. On fait beaucoup les tomates,
03:14il y a la citronnelle, il y a la verveine, il y a les aubergines chéchées, il y a les oignons
03:18chéchés, il y a l'huile d'arachide aussi. Il y a la tomate qu'on transforme en pâtes.
03:23Et il y a aussi les carottes chéchées que nous transformons, les poivres chéchées aussi.
03:27Je souhaiterais que la population consomme nos produits et que tout le monde consomme
03:32Brukinabé, consomme ce que nous produisons. Et là, je pense que tout le monde va bien
03:36s'effortir.
03:36Musique
03:49Il y a des produits bio-naturels et des produits bio-naturels.
03:54Il y a des produits bio-naturels.
03:56Il y a des produits bio-naturels.
03:58Il y a des produits bio-naturels.
04:01Tout ce qui est bio-transformé du Burkina, ça m'intéresse.
04:06J'ai pu y avoir de la pâte aux tomates bio-transformée
04:09et des épices de légumes transformés aussi.
04:16Quand je suis arrivé, on m'a présenté plusieurs produits.
04:19Parmi lesquels il y a des produits, des nouveaux produits que j'ai découverts,
04:23notamment les carottes.
04:25J'ai pris la purée de tomates.
04:28J'ai pris le piment en pouce.
04:30J'ai pris le bouillon culinaire.
04:33Il y a l'oignon aussi.
04:34Je repars avec un sac garni de produits locaux et bio
04:38que je vais amener en famille pour madame et les enfants.
04:40À travers cette campagne, l'association Yelmani suscite une prise de conscience,
04:45traite du lien et ouvre la voie à une véritable transformation des habitudes alimentaires.
04:50Les retours sont positifs, les envies de collaboration grandissent
04:54et l'espoir d'un système alimentaire plus juste devient peu à peu une réalité.
04:59Les retours qu'on a jusque-là sont assez positifs.
05:03D'abord, il y a beaucoup de personnes qui recherchent ce type de produit-là,
05:08mais malheureusement, ils ne savaient pas vers qui se tourner.
05:10Et vu que Yelmani est là, les gens découvrent avec grand intérêt
05:14et il y a beaucoup qui nous approchent pour acheter.
05:16Et même, il y a des opportunités de collaboration qui se font déjà sentir.
05:20Chez, m'introche, c'est que si on a…
05:22M'introche, c'est que ça a une grande apportée.
05:24?
05:25J'en ai pas wanna ?
05:26N'y ai pas un monsieur.
05:27J'ai compris que j'ai dit qu'il y a des gens,
05:29j'ai compris que j'ai eu demandé en web.
05:30Les gâles sont des artistes et des habitudes.
05:32Et les enfants d'avoir saisonné de l'environnement.
05:33Les parents ont un état de l'environnement.
05:35N'y a trop de personnes qui s'introche.
05:36Les enfants ont un huns et les enfants,
05:38les enfants ont un peu plus de gens qui ils sont aussi.
05:40Sous-titrage Société Radio-Canada
05:50nous avons du exemple au nom de la pereaux
05:53et qui ont une boulot en utilisant.
05:58Elle a été faissée pour se produire et n'avènèneront sur le corno
06:03parce qu'il y en a végétalement sur la bouche de la pereaux.
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