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C’est au cœur de la commune de Founzan, située dans la province du Tuy, région du Guiriko au Burkina Faso, que nous vous emmenons pour le deuxième épisode de Vie Rurale.

Ici, au milieu des réalités et des espoirs du quotidien, la jeunesse navigue entre tradition et modernité, dans un environnement qui façonne les choix de vie et les ambitions.

Entre agriculture, orpaillage et transmission culturelle, cet épisode plonge au cœur des parcours de jeunes qui, chacun à leur manière, cherchent leur place et leur avenir.

#AgribusinessTV #VieRurale
Transcription
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00:02Au cœur de la commune de Fonzon, située dans la province du Thuy,
00:29Dans la région du Guirico du Burkina Faso, la jeunesse vit entre traditions, espoirs et défis quotidiens.
00:37Ici, la campagne est non seulement leur cadre de vie, mais aussi un terrain d'avenir.
00:44Vous êtes à Fonzon dans ma commune, je suis Zini Webani et je serai ravie d'être votre guide.
00:50Eh oui, il sera votre guide et le mien aussi, parce que c'est avec lui que nous allons découvrir le quotidien, la culture et les passions des jeunes de Fonzon.
00:59Déjà, que fait notre guide? Nous allons le découvrir tout à l'heure.
01:03Bonjour Monsieur Bani.
01:04Bonjour Madame.
01:06C'est au sein de la mairie de Fonzon que travaille notre guide.
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01:21C'est en jeu de travail c'est que si je passe la plupart de mon temps, de lundi au vendredi, de 7h30 à 16h.
01:30vendredi de 7h30 à 16h.
01:32Et c'est quoi vous faites exactement?
01:33Je suis dans le domaine des extraits, des documents de l'État civil des gens en général.
01:40Voilà, la saisie des extraits, nous recevons les dossiers de l'État civil, nous les traitons,
01:45que nous soumettons à l'officier qui se passe à la scienture.
01:48Ok.
01:48Et aussi, après la scienture, nous procédons à remuer des documents aux intéressés.
01:54Et est-ce que les jeunes de fonds s'intéressent à l'entrepreneuriat?
01:57Bien sûr que oui, les jeunes s'entraident beaucoup.
02:00À l'entrepreneuriat, voilà.
02:02On peut voir qu'ils s'intéressent beaucoup l'agriculture, la maraîchère culture, le commerce, et aussi l'orpaillage.
02:12D'accord. Et vous?
02:14Bon, moi j'ai opté dans le domaine de la maraîchère culture.
02:19C'est un site maraîcher et que je vais vous inviter à aller visiter.
02:22Ok, super.
02:24J'ai hâte de découvrir le périmètre maraîcher de M. Banné.
02:27Venez avec nous pour savoir ce qu'il y fait exactement.
02:30J'ai hâte de découvrir le périmètre maraîchère de M. Banné.
02:32Je vous suis.
02:33Nous sommes présents sur mon périmètre maraîchère.
02:54Ok.
02:56Sur combien de superficie?
02:58Il faut dire que le site maraîchère a fait deux états.
03:01Et quelles sont les spéculations que vous cultivez ici?
03:04Le gombo, le chou, le piment, l'aubergine, la courgette et puis le concombe aussi.
03:11Depuis l'enfance, il est porté par cette passion héritée de ses parents et de son instituteur.
03:18Le maraîchage n'est pas qu'un gant-y-pain pour lui, c'est aussi sa manière de contribuer à l'autosuffisance alimentaire au Burkina Faso.
03:25La culture maraîchère, voire même la culture en général, c'est une passion pour moi.
03:31Ok.
03:32Voilà, parce que depuis l'enfance et après l'école, au lieu de rester à la maison, on rejoint les parents au champ.
03:40Ok.
03:40Et aussi, à l'école primaire, je dirais, on a eu ce sens d'avoir un maître qui avait vraiment opté pour la culture aussi.
03:47Ok.
03:48Et depuis l'école primaire, il nous avait appris même à faire le jardinage.
03:53Ok, dans le jardin scolaire?
03:55Dans le jardin scolaire.
03:56Ok.
03:56Donc, il faut dire, l'inspiration est venue de depuis là-bas.
03:59Ok.
03:59Et que c'est dans cette optique qu'on a eu à opter pour le maraîchage.
04:06Ok.
04:07Et aussi, c'est une manière pour nous aussi d'accompagner l'idée du président du gouvernement actuel, qui est l'autosuffisance alimentaire.
04:17D'accord.
04:17On a là.
04:18Ok.
04:19Est-ce qu'on peut dire que cette activité est rentable pour vous?
04:22Oui.
04:23Je dirais que l'activité est beaucoup rentable.
04:27Voilà.
04:28Parce que c'est un domaine vraiment qui nourrit son nom.
04:32D'abord, à partir de novembre, novembre, décembre, il y a un premier repiquage.
04:41Le voyon, l'aubergine, toutes les spéculations, on peut le dire.
04:46Ok.
04:47Voilà.
04:48Et sur trois mois déjà, on peut commencer à récolter.
04:51Mais pour ce qui est du gombo, ça, ils sont des sements de 45 jours.
04:54Le gombo, la courgette, le concombe, ça, ils sont des trucs de 45 jours.
04:59D'accord.
04:59Après 45 jours déjà, tu peux commencer la première récolte.
05:02Sur un quart d'hectare de gombo, chaque trois jours, tu peux récolter minimum cinq sacs.
05:08L'aubergine aussi, sur un quart d'hectare, tu peux récolter.
05:12Chaque cinq jours aussi, c'est la bonne période, on peut aussi récolter plus de dix sacs.
05:17Sur ces deux hectares, Ziniwe Bani cultive une diversité de produits frais.
05:23Un choix de culture, mais aussi un choix de vie.
05:27Ici, à Founzang, ils sont rares ceux qui ont opté pour l'agriculture.
05:31Beaucoup de jeunes s'adonnent plutôt à leur paillage.
05:34Comme il y a quelques sites d'Opaillage, on peut parler des sites de Pana.
05:41Il y avait un site aussi à Naï, et même à Lulio.
05:46Et aussi à Covio.
05:49Mais comme ce sont des trucs qui sont périodiques,
05:53arrivé à une certaine période, si les gens n'arrivent pas à avoir assez,
05:57ils abandonnent le site.
05:59Donc d'un moment à l'autre, on peut aller trouver un site qui fonctionnait bien
06:02et qui ne fonctionne plus.
06:03Une exploration dans un site d'orpaillage.
06:07Ça vous dit ?
06:08Nous allons y aller pour découvrir l'activité qui s'y mène.
06:11C'est parti.
06:12C'est parti.
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06:38C'est parti.
06:41C'est parti.
06:42Online en France, c'est parti.
06:48Tous les besoins jacquelles la serge.
06:53Ils font un purgeu de toutille.
06:55Oui, mais ils ne font jamais de tout vide.
07:01Ils apprêtent ce qui fait du purge.
07:04Ils ne font pas récord.
07:07On a déjà fait une petite étape dépassée dans le sac.
07:11Quand j'ai un enfant, on n'est pas encore un enfant.
07:15Quand j'ai eu un enfant, j'ai eu une petite étape.
07:19J'en ai eu un enfant, j'ai eu un enfant.
07:22Mais j'ai eu un enfant.
07:25Je m'en ai eu un enfant.
07:27J'ai eu un enfant.
07:30Mon enfant ne s'est pas fait dans le corps.
07:33Il s'est fait dans le chien.
07:35C'est comme ça, c'est comme ça.
07:50Ce matin, sur ce site d'orpaillage, le constat est saisissant.
07:55Nous sommes en saison hivernale, mais la plupart d'entre eux continuent de descendre dans les trous malgré les risques.
08:02Des fissures, visibles à certains endroits, montrent que le sol est instable et peut se fondrer à tout moment.
08:09Nous sommes en train de se battre et nous allonsämmer de Kinhaï.
08:14Nous sommes en train de se battre et nous allons enfoncer le choix.
08:17Ce sont des fruits qui nous ont défis régulièrement.
08:20On est en train d'être fermé, on est en train de se battre.
08:22Nous sommes à la maison en train d'être management.
08:27Nous sommes à la maison en train d'être chef.
08:29Dans ce cratère à ciel ouvert, les jeunes cherchent leur pittance en côtoyant chaque jour la mort.
08:46Pour Ousmane, Abdoulaye et bien d'autres, leur paillage est une réponse au chômage.
08:52Mais les conditions de travail sont précaires et les risques omniprésents.
08:57Heureusement, certains ont pour ambition de se reconvertir.
09:27Ces jeunes sont bien conscients des risques qu'ils ont causé sur ces sites, mais ils se battent jour et nuit tout en espérant un avenir meilleur.
09:38Zinoué, après avoir visité ce site d'orpaillage, quel sentiment vous avez?
09:43C'est vrai que c'est un d'eux-mêmes beaucoup risqué, mais nous constatons aussi la joie qui anime ces jeunes, vu qu'ils trouvent un dedans.
09:54Voilà, donc on ne peut que les encourager.
09:58On va aller maintenant dans un village, assister à un festival qui permet de regrouper ces jeunes pour leurs distractions et pour la promotion culturelle.
10:06Ok, allons donc, suivez-nous.
10:43Bonjour. Oui bonjour madame. Comment vous allez? Je vais très bien et vous? Dieu merci, ça va bien aussi. Est-ce que vous pouvez nous présenter ce festival?
11:04C'est un cadre de l'autobail. C'est un cadre de concentration d'abord entre les fils et les filles de la commune de Frouzans. C'est pour promouvoir la culture et la cohésion sociale de vivre ensemble.
11:16Quelle est la particularité de ce festival? Oui, la particularité de ce festival de cette année, on peut dire que c'est la résilience.
11:23Vous voyez tout ce beau monde qu'on voit ici, ils ne sont pas là à cause de promoteurs, ils sont là, c'est la résilience.
11:31Voilà, c'est les gens de toute la commune de Frouzans et d'ailleurs, d'autres sont venus autour des 4 tonnes de Boutouna pour venir en tout cas communer avec nous.
11:40Voilà, donner la joie, donner encore la confiance à cette population qui a souffert en tout cas à un certain moment donné.
11:48En marge de ce festival, se tient une compétition, le tir à l'arc.
11:53Symbole ancestral, le tir à l'arc retrouve tout son sens dans ses retrouvains entre les fils et les filles de la commune.
12:00Dans la culture Pougouli, il représente protection et appartenance.
12:04Chaque arc et chaque carquois porte un héritage.
12:07Dans la culture Pougouli, le tir à l'arc, c'est vraiment une place vraiment très importante.
12:14L'arc, vous voyez comme ça, à l'époque, nous, nos grands-parents ne connaissaient pas ce qu'est, c'est un fusil.
12:19Voilà, c'est notre arme de guerre comme ça.
12:21Vous voyez, quand je prends l'exemple, vous voyez, ces flèches-là, c'est des flèches empoisonnées.
12:26Voilà, une fois, quand ça te touche, quand ça te touche là, tu pourrais en même temps.
12:33Mais il y a des flèches pour faire la chasse.
12:35Ok, et ça, c'est différent.
12:36Ça, c'est différent pour faire la chasse.
12:37Puis, on peut manger, mais il y a du mal après.
12:39C'est un instrument de protection.
12:42Ça prothèse les familles.
12:43Dans chaque famille Pougouli, vous allez trouver en tout cas des arcs là-bas.
12:49Achille et François, compétiteurs au tir à l'arc, ont appris à manier cet instrument ancestral dans leur enfance.
12:57La compétition de tir à l'arc depuis l'enfance que nous pratiquons.
13:15Nos parents nous ont montré comment est-ce qu'il faut tirer à l'arc.
13:22Nous nous entraînons également à l'enfance.
13:27Actuellement, nous savons même que l'homme, les parents nous ont montré qu'actuellement, l'arc là, c'est...
13:33Il faut que quand tu es un homme là, que tu es un arc, c'est la première défense.
13:39Donc, toute personne qui est là, qui est garçon au sein du village, en tout cas, a son arc et son carcouin.
13:46À l'issue des différentes manches éliminatoires, un seul vainqueur, Bineta Malo.
13:54Comment résister à l'appel du tir à l'arc, me voici dans la peau d'une archère.
13:59Mais peine perdue, ma flèche n'a pas volé bien plus loin pour cette première tentative.
14:05Est-ce que la flèche a bougé même?
14:24À côté des réjouissances, une minute rue Marchand était également en place.
14:30Fruits, dolo, viande, friture, un menu varié était au rendez-vous.
14:40Plus loin, Atim Malo s'attelle pour faire du tacola.
14:44Regardez-moi à l'heure.
14:45J'essaie d'apprendre cette recette traditionnelle.
14:48Hum!
14:49Le moment de goûter.
14:51C'est sans doute le plus agréable instant pour moi dans cette immersion.
14:55Croustillant, sucré salé, avec ce goût unique du Nere.
15:02À moi la saveur, à vous les images.
15:04Atakola, nekoa, ennewa, kale, halamwe, agogori.
15:11Aane gamin.
15:12Ne soloma.
15:14Na a soloma dou la higi.
15:16Na soloma kou mo, ne a yare do.
15:19Na la higi.
15:20Ne yare kou mo, ne a nima do.
15:23Na la higi.
15:24Chine à la neneire.
15:26Na ke ma.
15:28Na chwa noma.
15:29je suis chez vous, et je suis chez vous, et je suis à la cage.
15:35En fait, si vous avez appris,
15:39je ne suis pas à l'analyse,
15:40je ne suis pas asked un appelé.
15:43Je ne suis pas répondu à ses exigences.
15:46Je ne suis pas prêt à ma mère,
15:48je ne suis pas à l'appointe de l'ombre.
15:53Elle a été prévue à la maison.
15:57Les Américains ont été en train de se battre et de se battre et de se battre et de se battre.
16:02Mais les Américains ont commencé à se battre et se battre.
16:16Une population résiliente, une jeunesse engagée, c'est le constat que j'ai pu faire.
16:22J'ai passé des moments agréables avec les Pouglis et les Boaba.
16:26Merci Monsieur Bani pour cette aventure.
16:28A bientôt pour la découverte d'une autre localité.
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