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  • il y a 16 heures
Ce jeudi soir, France 2 a vivement attaqué CNews dans son émission «Complément d'enquête». La chaîne s'est appuyée sur un rapport de l'ONG Reporters sans frontières. Un rapport contredit par l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel français.

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Transcription
00:00C'est ce qui s'appelle un démenti formel. Ce jeudi soir, quelques heures avant la diffusion de compléments d'enquête sur les coulisses de CNews,
00:08le gendarme de l'audiovisuel l'assure, le pluralisme des opinions est pleinement respecté sur la première chaîne d'information de France.
00:15Il n'y a pas de contournement des règles du pluralisme politique sur le mois de mars 2025 sur CNews.
00:21Et s'il y en avait eu, nous les aurions identifiées et nous serions intervenus.
00:25Nos résultats ne sont pas ceux de RSF, nous n'avons pas de doute.
00:28Reporters sans frontières était pourtant sûr de son expertise qui soutenait que la pluralité n'était pas respectée sur la chaîne.
00:35Un rapport repris en masse par les médias du Monde à Libération en passant par l'humanité.
00:41RSF, une organisation non gouvernementale qui prend position dans le débat politique.
00:46Lors d'un entretien pour France Culture le 21 mars 2018, son président Pierre Aski reconnaissait avoir participé à un programme
00:53financé par la fondation Open Society, créé par le milliardaire George Soros, connu pour ses positions situées à gauche de l'échiquier politique.
01:02J'ai participé à une opération de surveillance du web qui était financée par la fondation Open Society, la fondation de George Soros.
01:10Un engagement partagé par Thibaut Brutin, directeur général de Reporters sans frontières,
01:14qui a multiplié des déclarations contre Marine Le Pen et en faveur de l'audiovisuel public.
01:19Des prises de position qui interrogent sur le discours de neutralité de l'organisation.
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