00:00Mais dans ce documentaire, ça n'était pas que CNews qui était attaqué.
00:04Il y a des séquences avec Dimitri Pavenko d'Europe 1 et cette matinale.
00:08Mais ça dérange en fait, la réussite d'Europe 1 dérange.
00:11Il y a toute une séquence sur le JDD et ça dérange là aussi la réussite du JDD.
00:19Valérie Ayet était l'invité de la matinale d'Alexis de la Fléchère ce matin.
00:23Elle dit « Je ne saurais dire si aujourd'hui les services publics sont de gauche ou de droite. »
00:27Valérie Ayet, les députés européennes.
00:29Macroniste.
00:31Revenons donc à Reporters sans frontières.
00:33Reporters sans frontières qui a vu son étude retoquée par l'Arcom.
00:38L'Arcom qui ne voit aucun problème de pluralisme au mois de mars 2025.
00:44Qui est donc venu balayer cette étude de Reporters sans frontières.
00:49Qui était au cœur de l'enquête et de complément d'enquête jeudi soir.
00:54La direction de France Télé qui est à la hâte a dû redemander de couper cette partie-là.
01:00C'est normal, c'est quand même heureusement.
01:03Ils n'ont pas tout coupé.
01:03Non, ils n'ont pas tout coupé.
01:04Il y a un petit bout qui est resté à la fin quand même.
01:06Complément d'enquête, ça reste l'État dans l'État.
01:08Ils font un peu ce qu'ils veulent.
01:09Pas tout, mais un peu.
01:11Donc RSF qui pourrait avoir un pouvoir quand même important de labelliser ou non les médias.
01:18Est-ce que vous êtes digne de confiance ou non aux yeux de Reporters sans frontières ?
01:23Je vous propose d'écouter le papier de Jacques Serret parce que la question qu'on se pose c'est qui dirige RSF aujourd'hui ?
01:29Qu'est-ce que Reporters sans frontières ?
01:31Reporters sans frontières est présidé par Pierre Aski, hier journaliste à Libération, aujourd'hui éditorialiste à France Inter.
01:38En 2018, à l'occasion d'une table ronde, il déclarait notamment ceci.
01:42J'ai participé à une opération de surveillance du web qui était financée par la fondation Open Society, la fondation de George Soros.
01:50Une fondation classée à gauche, anti-Trump et très favorable à l'accueil des migrants en Europe.
01:56Une ligne partagée par bon nombre de cadres de Reporters sans frontières.
02:00A commencer par le directeur général Thibaut Brutin qui n'a pas hésité à prendre position lors de l'entre-deux-tours des dernières élections législatives.
02:08Marine Le Pen a dit à plusieurs reprises toute l'admiration qu'elle avait pour Orban.
02:12Parce que nous savons trop ce que signifie l'extrême droite en termes de liberté de la presse.
02:15Signer la pétition de RSF.
02:16RSF est devenue une bande de gauchistes fustiges Robert Ménard qui l'a fondée il y a 40 ans.
02:23Une ONG aux méthodes douteuses démontée dès hier soir par l'ARCOM.
02:27Le gendarme de l'audiovisuel indique que le pluralisme est parfaitement respecté sur la première chaîne d'information de France.
02:34Et ça fait mal, ça fait mal à France Télévisions, à Reporters sans frontières.
02:38François-Olivier Gisbert, journaliste écrivain, était l'invité hier de la grande interview Europe 1 CNews.
02:44Vous écoutez ce qu'il disait sur RSF et sur Emmanuel Macron qui envisage de distinguer les médias dignes de confiance ou non ?
02:51Le pompon, c'est quand Emmanuel Macron propose de labelliser les réseaux sociaux.
02:55C'est-à-dire, il y aura les... d'ailleurs avec RSF, encore, les clowns d'RSF, les petits nickels d'RSF qui vont décider quels sont les bons réseaux sociaux, les bons sites.
03:05Alors on va mettre un label dessus, ça c'est bien, ça c'est pas bien, etc.
03:09Mais enfin là, on rentre vraiment dans le monde d'Orwell, c'est 1984, c'est complètement dingue.
03:13Tout ça est grotesque. Soit il y a du pluralisme, soit il n'y a pas de pluralisme.
03:18Et c'est vrai qu'il y a cette tentation, mais c'est pas le premier président, mais à vouloir mettre la main sur la presse, sur l'audiovisuel.
03:25Et il a eu cet instrument longtemps, l'ARCOM, qui est peut-être en train de prendre sa liberté et de devenir une vraie institution.
03:31C'est-à-dire, plus du tout le bras armé de l'Élysée, comme ça a été le cas jusqu'à présent.
03:35Et c'est vrai que là aussi, ça tangue, pas qu'à France Télévisions, mais on me dit en coulisses que du côté de l'Élysée,
03:43on est très en colère de la publication de l'ARCOM, d'avoir épinglé en quelque sorte et contredit cette étude de reporter sans frontières.
03:57Il faut creuser là-dessus.
03:58François de Rugy, pas n'importe qui, ancien ministre, ancien président de l'Assemblée Nationale.
04:05Écoutez bien ce qu'il a écrit sur les réseaux sociaux.
04:07Au-delà de la guerre que France Télévisions a décidé de mener contre CNews.
04:11Il ne parle pas d'une guerre de CNews contre France Télé.
04:13Au-delà de la guerre que France Télévisions a décidé de mener contre CNews.
04:17Ce nouvel épisode soulève le problème posé par la pratique courante de compléments d'enquête, d'envoyés spéciales, de cash investigations.
04:25C'est des grandes émissions du service public.
04:28Confier une grande partie du contenu de leurs émissions à des ONG.
04:31C'est ce que l'on voit très souvent sur l'écologie.
04:34Les biais et les a priori sont nombreux et conduisent à des manipulations de l'information, voire de la désinformation.
04:42François de Rugy, ministre de Gauche, président de l'Assemblée Nationale.
04:47Il a été votre président, monsieur l'ancien député, Jean Chenec ?
04:50Je n'étais plus à l'Assemblée quand il était président.
04:54Moi j'ai eu Jean-Louis Debré comme président.
04:59Grand homme.
05:00Grand homme, oui tout à fait.
05:01Grand-Holonne.
05:02J'ai eu Bartholonne aussi, qui était un bon président.
05:05Généralement les présidents d'Assemblée, Jean-Louis Debré était un excellent paix à son âme.
05:10Vous savez qu'il est décédé, il n'y a pas longtemps.
05:13Et ça a été un grand président parce que très impartial.
05:16Il n'y avait jamais, on le voit dans cette fonction, il réussisse à dépasser les clivages.
05:22Il est mort le 4 mars 2025, Jean-Louis Debré.
05:26Je l'ai vu pratiquement 15 jours avant sa mort.
05:28Nous étions au même salon du livre, je me rappelle très très bien.
05:31Et on avait beaucoup discuté de la constitution qui est mise à mal aujourd'hui.
05:36Vraiment j'ai été très peiné de cette disparition.
05:38Un homme d'État.
05:40Roland est en direct avec nous.
05:42Cher Roland, bonjour.
05:44Bonjour Eliott.
05:45Et joyeux anniversaire avec une semaine de retard.
05:48Parce que vous êtes né le 22 novembre.
05:49Vous ne nous avez même pas appelé la semaine dernière.
05:52On devait fêter votre anniversaire.
05:54Vous êtes un auditeur récurrent.
05:56régulier de cette émission Eliott de Valais-vous et d'Europe 1 de manière générale.
06:00Donc au nom de toute la rédaction d'Europe 1, je vous souhaite un merveilleux anniversaire cher Roland.
06:06C'est très gentil à vous.
06:07Merci beaucoup.
06:08Et c'est vrai que la semaine dernière je n'ai pas osé parce que...
06:11Parce que vous aviez la gueule de bois.
06:13Dites la vérité.
06:14Vous aviez fait la fête.
06:15Vous étiez fatigué.
06:17Vous aviez la gueule de bois.
06:18Alors c'est pas la même gueule de bois que France Télévisions et que complément d'enquête.
06:22Mais au fond, effectivement, vous ne pouviez pas parler ce week-end.
06:25C'est tout.
06:26Non, non.
06:27Parce que moi je l'ai fait le samedi soir.
06:28Mais rappelez-vous que samedi matin, moi je l'avais écouté un peu en voiture.
06:31Vous traitiez d'un sujet qui était extrêmement lourd.
06:33Qui était le narcotrafic.
06:34Ah oui, c'est vrai.
06:35Bah écoutez, vous êtes...
06:36C'est vraiment l'auditeur avec un grand A de cette émission.
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