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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive

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00:00:00Lundi 17 novembre 2025, MordiDiLive numéro 1750 sur CNews, première chaîne d'info de France.
00:00:10Bonjour et bienvenue en direct. Je vous propose tout de suite de partir justement en direct devant la mairie du 20e arrondissement de Paris avec ces images que vous allez voir.
00:00:19Ce sont ces images de la mairie. Depuis mercredi, entre 150 et 200 migrants se sont installés sur le parvis pour dormir sur place.
00:00:27Et désormais, ils sont à l'intérieur de la mairie où ils ont été hébergés cette nuit. C'est une opération choc organisée une fois de plus par l'association Promigrants.
00:00:36Et là, vous voyez les images tournées cette nuit par Utopia 56 à l'intérieur de la mairie où ils sont réfugiés pour l'instant.
00:00:45Ce campement est le cinquième organisé par Utopia 56 depuis l'été. L'association exige que l'on trouve immédiatement des logements sur place.
00:00:54Les slogans sont clairs. De l'air, ouvrez les frontières. Écoutez.
00:00:58Voilà. De l'air, de l'air, ouvrez les frontières. En tout cas, pour l'instant, ils sont 150 à 200 hébergés.
00:01:22Et à l'intérieur de la mairie, nous y retournerons en direct dans un instant. On vous expliquera ce qui se passe parce qu'absolument personne n'en parle.
00:01:28Mais 200 migrants qui ont pris possession de la place devant la mairie et qui désormais sont à l'intérieur de la mairie.
00:01:34Ça mérite quand même qu'on s'y attarde et on le fera dès le début de Morandini Live.
00:01:38Dans l'actualité également, cette nouvelle fusillade à Grenoble ce week-end.
00:01:41Près d'un point de deal, hélas, on s'y habitue. J'aurais dû ne pas vous en parler ce matin.
00:01:47Sauf qu'on a appris que la victime qui est aujourd'hui entre la vie et la mort est un jeune garçon qui a 12 ans.
00:01:54Le pronostic vital de ce gamin est engagé. Il a été atteint par une balle dans le dos et deux balles dans les jambes.
00:01:59La victime âgée de 12 ans serait un mineur non accompagné d'origine nord-africaine
00:02:05qui a récemment multiplié les fugues d'un établissement où il était hébergé.
00:02:10Mêlé à du trafic de stupéfiants ces derniers temps, il a reçu une convocation devant le juge des enfants
00:02:15prévu le 10 décembre prochain pour détention, offre ou cession de stupéfiants.
00:02:20Nous avons tout l'organigramme stupéfiant qui s'est rajeuni, que ça va du premier guetteur à l'approvisionneur au vendeur.
00:02:30Si le scénario d'une fusillade liée au narcotrafic était confirmé, cet adolescent figurait parmi les plus jeunes victimes de ces dernières années.
00:02:38Si c'est avéré que c'est lié au réseau de trafic de stupéfiants, il n'y a bien évidemment rien de surprenant par rapport à ça.
00:02:46C'est un phénomène qui n'est pas nouveau mais de plus en plus récurrent.
00:02:50La victime a été touchée par une balle dans le dos et deux autres dans les jambes.
00:02:54Les auteurs de ces tirs n'ont pas encore été identifiés.
00:02:57Une enquête pour tentative de meurtre a été confiée à la police judiciaire.
00:03:02La ville de Poitiers nous a offert, elle, une scène digne d'une série américaine.
00:03:06Samedi, une courte poursuite entre un fourgon et une dizaine de voitures de police a eu lieu à partir du centre-ville.
00:03:11Ça s'est passé aux alentours de 19h.
00:03:13Les forces de l'ordre ont fini par arrêter le véhicule.
00:03:15Mais un policier a été blessé.
00:03:17Regardez la scène.
00:03:17« C'est carré ! »
00:03:44Voilà, c'est assez incroyable en plein centre-ville.
00:03:50Des forces de l'ordre de plus en plus sollicitées, mais aussi de plus en plus attaquées, voire narguées,
00:03:53comme on vient de le voir à Poitiers.
00:03:55Les renforts de la police municipale sont à chaque fois les bienvenus.
00:03:58En France, 4500 communes disposent d'une police municipale.
00:04:01Et bonne nouvelle, Laurent Nunez plaide désormais pour un renforcement décisif de leur pouvoir.
00:04:0854% des polices municipales sont déjà équipées d'armes létales.
00:04:12Dans un entretien accordé à la tribune,
00:04:15Laurent Nunez a indiqué qu'il était favorable à cet équipement.
00:04:19Je suis très favorable à l'armement des policiers municipaux,
00:04:21car ça donne un caractère dissuasif plus fort.
00:04:24Il faut que les policiers puissent se défendre lors d'attaques terroristes.
00:04:27On sait que l'uniforme est une cible de refus d'obtempérer lorsqu'ils mettent en danger leur vie.
00:04:32Mais si cet avis pourrait changer le cadre législatif,
00:04:35selon le principe de libre administration,
00:04:37les maires resteraient libres de décider si leur police municipale doit être armée ou non.
00:04:43Pour ce syndicat, ce débat ne devrait plus avoir lieu.
00:04:47Que ce soit le bord politique, il y a aujourd'hui autant de personnes de droite, de gauche qui arment leur police municipale,
00:04:54comme le maire de Marseille, le maire de Lyon, le maire de Strasbourg,
00:04:57qui se rendent bien compte que c'est nécessaire.
00:04:59Le ministre de l'Intérieur souhaite renforcer les prérogatives de ses agents à quelques jours du Congrès des maires.
00:05:07Également dans cet entretien, Laurent Nunez détaille son projet de loi,
00:05:11qui prévoit que les policiers municipaux puissent constater certains délits sans avoir besoin d'enquêter.
00:05:17Cela se traduirait par des amendes forfaitaires délictuelles pour des infractions,
00:05:21comme la vente à la sauvette, la consommation de stupéfiants, la vente d'alcool aux mineurs ou encore l'occupation de hauts d'immeubles.
00:05:29L'objectif, décharger les effectifs de la police nationale ou de la gendarmerie de ses missions.
00:05:35Laurent Nunez espère que ce texte, présenté au Conseil des ministres la semaine dernière,
00:05:40sera adopté avant les élections municipales en mars 2026.
00:05:44Et cette violence, vous le savez, touche aujourd'hui tout le monde sans aucune distinction.
00:05:49Ainsi, l'humoriste Anthony Joubert, qui se trouvait dans un TER ce week-end pour se rendre à son spectacle,
00:05:54a été attaqué gratuitement.
00:05:56Une violence ordinaire, hélas banalisée.
00:05:59C'est ce qu'on appelle ma première agression dans le TER.
00:06:07Il était aux alentours de 17h, lorsqu'Anthony Joubert poste cette vidéo sur les réseaux sociaux.
00:06:14L'humoriste découvert en 2008 dans l'émission Incroyable Talent sur M6
00:06:18était en direction de Ressons-sur-Masse dans l'Oise pour se produire sur scène.
00:06:23Dans une deuxième vidéo, il avertit ses abonnés.
00:06:26Comme quoi, faites attention, faites attention, il y a des fous partout.
00:06:30Et ce n'est pas parce qu'il a vu mes vidéos,
00:06:33ce n'est pas le style de mec qui regarde mes vidéos,
00:06:35mais c'est comme ça.
00:06:38Il avait juste des poings et pas un couteau.
00:06:40Ça aurait pu être pire.
00:06:41Une information que la procureure de la République de Compiègne
00:06:44a confirmée à nos confrères du Parisien.
00:06:47Il a reçu des coups de poing au visage.
00:06:49Il est descendu en gare de Compiègne,
00:06:50où il a été pris en charge par les pompiers.
00:06:52Malgré son agression,
00:06:54Anthony Joubert a assuré son spectacle,
00:06:56comme le montre cette vidéo publiée ce dimanche matin sur Instagram.
00:06:59Les pompiers lyonnais ont lancé un nouvel appel à la grève.
00:07:04Pour aujourd'hui, les soldats du feu réclament depuis de nombreuses années
00:07:07des effectifs supplémentaires et une amélioration de leur pouvoir d'achat
00:07:10et de leurs conditions de travail.
00:07:13Un an après la dernière grève qui a duré plus de quatre mois,
00:07:17les pompiers sont à nouveau dans la rue avec les mêmes revendications.
00:07:20L'effectif, actuellement, il manque 100 pompiers dans le Rhône.
00:07:23Ça, c'est la première des choses.
00:07:24Ensuite, il y a le pouvoir d'achat.
00:07:26On fait partie des pompiers qui ont le plus d'interventions en France,
00:07:29mais avec le salaire, un des salaires les plus bas de France.
00:07:31Et ensuite, on demande de l'amélioration des conditions de travail.
00:07:33Donc, les temps d'attente aux urgences pour les faire diminuer,
00:07:36des aménagements de temps de travail.
00:07:37Des pompiers qui, aujourd'hui, ne se sentent pas entendus.
00:07:40Ils ne se sentent pas respectés par nos élus.
00:07:42En fait, il faut savoir que les pompiers sont financés par les collectivités
00:07:45de niveau départemental et pour le Rhône et la métropole.
00:07:48Et en fait, on a une sensation de ne pas être considérés par eux,
00:07:52d'être un aléa de financement.
00:07:54Et on aimerait avoir plus de preuves d'amour de leur part.
00:07:58Un mouvement qui intervient après une série d'agressions dans l'agglomération lyonnaise.
00:08:02Les agressions, de toute façon, nous, c'est un sujet où on est confronté
00:08:04toutes les semaines, il y a une agression dans le Rhône.
00:08:06Donc, c'est un sujet qui est récurrent, que la préfecture a pris en compte,
00:08:09que notre direction a pris en compte.
00:08:11Les actions qui vont être menées, mais on aimerait un peu plus de rapidité dans l'action,
00:08:15notamment l'achat de caméras qui devrait arriver.
00:08:17Un ras-le-bol, car cette violence touche tous les soldats du Feu de France,
00:08:21où l'année dernière, 1461 situations d'agression ont été déclarées
00:08:26à la Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises.
00:08:31Et puis, dans l'actualité également, pour la première fois,
00:08:32le chanteur Amir répond à ceux qui veulent faire interdire ces concerts
00:08:35et qui manifestent devant ces salles.
00:08:37Des appels lancés, vous le savez, par Urgence Palestine
00:08:40ou encore par les Insoumis, pour qui le chanteur franco-israélien
00:08:43est complice de ce qui se passe à Gaza.
00:08:46Mais vous allez voir qu'Amir, qui répondait à Christophe Beaugrand sur M Radio,
00:08:49reste très serein.
00:08:50Est-ce que tu arrives à prendre du recul quand même ?
00:08:53Est-ce que le public, qui est là, toujours présent, évidemment,
00:08:56t'aide à affronter ce...
00:08:57D'abord, le public, c'est la meilleure des réponses.
00:09:00J'ai très, très, très vite été rassuré
00:09:02quand j'ai vu, lors de la première tentative de boycott,
00:09:06que ça ne reflétait absolument rien dans la réalité.
00:09:09Oui, les gens étaient là.
00:09:09Et que les gens étaient non seulement là,
00:09:11mais qui donnaient encore plus d'amour et de ferveur que d'habitude.
00:09:14Donc, j'ai vite relativisé, j'ai compris la place des réseaux sociaux,
00:09:18la place de la vraie vie,
00:09:19et j'ai su vers quoi focaliser mon attention.
00:09:24Moi, ça ne m'attriste pas parce que je le prends personnellement.
00:09:27Ça m'attriste de ce que ça raconte de la société.
00:09:30Ça m'attriste de ce que ça raconte du positionnement des gens,
00:09:37de faire taire les artistes en pensant que c'est ce qui va nous rapprocher
00:09:42d'une quelconque, d'un équilibre ou d'une paix,
00:09:46alors que c'est tout l'inverse.
00:09:47Et ce qui est particulièrement, en tout cas,
00:09:49moi, ce qui me semble particulièrement choquant,
00:09:52c'est qu'à l'inverse de ton discours à la fois d'artiste
00:09:55et dans tes chansons, tu l'as toujours dit,
00:09:58tu t'es toujours battu pour unir les gens et justement pas cliver.
00:10:01C'est l'inverse de tout ce que tu proposes.
00:10:03C'est évident, on essaye, et je pense non seulement à tort,
00:10:06mais aussi avec un véritable échec cuisant,
00:10:10de me faire porter des responsabilités
00:10:14ou un rapport à la guerre ou à quoi que ce soit
00:10:18qui est tellement loin de moi
00:10:19et tout ce contre quoi j'agis en tant qu'artiste
00:10:22que je pense que les gens ne sont pas dupes
00:10:24et ils remarquent qu'il y a un décalage absolu.
00:10:27Donc c'est pour ça qu'en fait,
00:10:28ces boycotts ne marchent pas et ne veulent rien dire.
00:10:31Mais je ne te cache pas que je m'en serais passé de tout ça.
00:10:33J'aurais préféré qu'on ne parle que de mes chansons.
00:10:36Voilà, et nous aurons l'occasion d'y revenir tout à l'heure.
00:10:38Et puis pour commencer cette semaine quand même
00:10:39sur une note un peu plus joyeuse,
00:10:41je vais vous montrer cette séquence
00:10:42qui a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux ce week-end.
00:10:45Elle concerne Marine Le Pen.
00:10:46Marine Le Pen, comme on l'a rarement vue,
00:10:48elle était en visite à Hénin-Beaumont
00:10:50et la chef du Rassemblement National à l'Assemblée Nationale
00:10:53a mis de l'ambiance.
00:10:54Vous allez voir.
00:10:54Sous-titrage Société Radio-Canada
00:11:10Voilà, Marine Le Pen qui, on le sait, adore les chansons des années 80 et d'Alida en particulier, même si ce n'était pas elle.
00:11:31Comme tous les jours, les tops et les flops d'audience, des primes avec Mister Audience qui adore d'Alida aussi.
00:11:35Kevin Patton.
00:11:35Vendredi soir, nouveau succès pour la série de France 2, Astrid et Raphaël qui a permis à la chaîne d'arriver largement en tête avec un très joli score de 4 100 000 téléspectateurs.
00:11:46Avec la Star Academy, TF1 est arrivée deuxième et a surtout été marquée par l'abandon d'Emma.
00:11:52Ce prime a réalisé un score correct avec près de 3 100 000 personnes.
00:11:56La soirée a été beaucoup plus compliquée pour M6.
00:11:58Pékin Express a en effet fait une audience timide à 1,6 million.
00:12:01Pour France 3, ça a été une grosse déception. La carte au trésor n'a fait qu'un million d'eux.
00:12:06Samedi soir, carton pour TF1 qui est arrivé largement en tête grâce au rugby.
00:12:10Ce sont 5 131 000 téléspectateurs qui ont assisté à la victoire de la France face au Fidji.
00:12:16A la deuxième place, France 3, très bien, résisté avec son téléfilm Menace sur Karmadec à près de 3 millions et demi.
00:12:23Sur France 2, fausse note pour Nagui avec sa saurée spéciale de N'oubliez pas les paroles qui n'a fédéré qu'un million 700 000 téléspectateurs.
00:12:29A la quatrième place, on retrouve France 5 qui a dépassé le million avec Echappe et Belle, passant ainsi devant M6.
00:12:34Et Cauchemar en cuisine à seulement 700 000.
00:12:37Hier soir, c'est France 3 qui a décroché la place de leader et haut la main grâce à sa série Les enquêtes de Vera qui est à 3 millions et demi.
00:12:44La une a devancé de plus d'un million de téléspectateurs TF1 qui diffusait le film Wonder Woman 1984.
00:12:50Sur M6, c'est une audience timide pour le magazine Capital qui n'est qu'à 1,8 million.
00:12:54Mais le flop est surtout pour France 2 qui ne fait même pas partie du classement en étant battu par le film Jugé coupable diffusé sur Arte qui a bien marché à 1,6 million.
00:13:03Mister Audience vous dit à demain.
00:13:05Allez, je vous propose de découvrir les invités qui vont m'accompagner en direct jusqu'à midi pour cette émission.
00:13:10On commence avec Lino Delacroix. Bonjour.
00:13:11Bonjour.
00:13:12Merci d'être avec nous. Vous êtes journaliste à Frontières. Bienvenue. C'est votre première ici.
00:13:15On vous avait découvert quand vous étiez allé dans les facs dialoguées.
00:13:18On y reviendra tout à l'heure, dialoguer avec des gens d'extrême-gauche a priori.
00:13:21On va avoir l'occasion d'en reparler. Muriel Wachting-Melki, bonjour.
00:13:24Merci d'être avec nous. Avocat. Éric Revelle, bonjour. Éditorialiste.
00:13:29Ludovic Thoreau, bonjour. Maire UDI de Coubron. Et puis Mathias Leboeuf, bonjour.
00:13:33Bonjour. Journaliste et docteur en philosophie.
00:13:35Et puis pour la rédaction de CNews, Thomas Bonnet est avec nous également.
00:13:38Journaliste politique à CNews.
00:13:40Je voulais qu'on commence cette émission en partant tout de suite en direct dans le 20e arrondissement de Paris.
00:13:46Et vous allez voir la mairie du 20e arrondissement. On est en direct devant avec les équipes de CNews.
00:13:53Mercredi, il y a entre 150 et 200 personnes qui se sont installées devant cette mairie du 20e arrondissement.
00:13:59C'est l'association Pro Immigration Utopia 56 qui affirmait être submergée par les demandes et qui avait décidé d'installer tous ces gens-là dans la nuit.
00:14:08Ils ont été relogés cette nuit. Ils ont été relogés à l'intérieur de la mairie. Vous voyez la porte qui se referme puisque la mairie est fermée.
00:14:15Aujourd'hui, elle est fermée au public puisqu'à l'intérieur se trouvent ces migrants qui ont été relogés, des migrants qui demandent des logements à l'État.
00:14:24Et là, vous voyez les images de la nuit. Ils sont donc sous les ors de la mairie puisqu'ils ont dormi à l'intérieur.
00:14:33D'ailleurs, ils y sont encore, visiblement selon notre reporter qui est sur place, ils y sont encore à l'intérieur de la mairie.
00:14:38Mais ils devraient être relogés dans la journée. C'est les engagements qui ont été pris.
00:14:43Ces images ont été tournées par Utopia 56 qui a organisé tout ça.
00:14:50Depuis mercredi, il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées devant cette mairie.
00:14:54On a fait la fête, par exemple, avec ces 200 migrants. Regardez quelques images.
00:15:03Éric Revelle, ça paraît quand même hallucinant.
00:15:32C'est 200 migrants qui s'installent comme ça. Et alors, surtout, personne n'en parle.
00:15:36Là, c'est la première fois à la télé qu'on en parle aujourd'hui. Absolument personne n'en a parlé.
00:15:41Ça n'intéresse personne. C'est normal. Aujourd'hui, on a 200 migrants qui viennent, qui s'installent, qui prennent possession de la place de la mairie et personne n'en parle.
00:15:47Oui, alors je pense à ces 2 millions de Français. Il y a 2 millions de ménages.
00:15:52Il y a 2 millions de ménages qui attendent d'avoir un logement social en France.
00:15:56C'est le chiffre. La construction est à l'arrêt. Les logements sociaux, il n'y en a plus.
00:16:00Et là, vous avez des migrants. Je ne sais pas dans quelle situation ils sont.
00:16:03On peut imaginer que chacun a besoin d'un toit. Je ne sais pas s'ils sont sur le territoire de manière illégale ou pas.
00:16:09Alors, il y a un peu des deux, visiblement. D'après les articles que j'ai pu lire, il y a un peu des deux. Il y a du légal et du légal.
00:16:13Ce qui est quand même nouveau, c'est cette prise d'un bâtiment public.
00:16:19Alors, on l'aura ouvert.
00:16:20Oui, d'accord. Très bien. Mais vous savez que ça, personne n'en parle non plus.
00:16:25Mais la mairie de Paris réquisitionne régulièrement, régulièrement, en prévenant d'ailleurs les associations une semaine avant,
00:16:32en disant que c'est le préfet qui a décidé, des gymnases, par exemple.
00:16:36Vous avez un gymnase qui s'appelle le gymnase Jean Bouin, à Paris, qui est réquisitionné comme chaque année.
00:16:40Alors, évidemment, il se trouve dans le 16e arrondissement. Peut-être que la maire de Paris ou les gens qui travaillent avec elle
00:16:47considèrent que c'est mieux de placer des migrants là. Et du jour au lendemain, tous ceux qui faisaient du sport, les jeunes,
00:16:53pas seulement les jeunes bourgeois du 16e, mais aussi les fils et filles de gens qui travaillent dans le coin,
00:17:01qui travaillent dans des bâtiments, du jour au lendemain, ces gens-là, on leur demande de dégager.
00:17:06Mais là, on ferme la mairie, par exemple. La mairie du 20e, elle est fermée aujourd'hui.
00:17:10On ferme les gymnases. Donc, résultat des courses, un, je pense à ces 2 millions de Français
00:17:15qui attendent d'avoir des logements sociaux dans ce pays, qui n'en ont pas, qui sont sur des listes d'attente.
00:17:20Et puis, deux, écoutez, si ces images...
00:17:23Il faut une préférence nationale.
00:17:24Mais attendez, cher M. Lebluff, attendez...
00:17:29Et pourquoi pas ?
00:17:30Moi, j'ai essayé d'être équilibré dans mes propos. Je note que vous ne l'êtes pas d'entrée.
00:17:39Vous avez le droit. Mais vous savez, vous savez, dans plein...
00:17:44Alors, appelez-la comme vous voulez, appelez-la comme vous voulez, appelez-la comme vous voulez,
00:17:48mais dans plein d'autres pays, y compris des grands pays démocratiques,
00:17:52oui, on préfère loger ou pourvoir aux besoins de gens qui sont de nationalité du pays.
00:17:59Alors, appelez-la comme vous voulez.
00:18:00Et qui cotisent pour le pays ?
00:18:02Vous savez pourquoi vous dites ça ?
00:18:04Vous savez pourquoi vous dites ça ?
00:18:06Vous dites ça parce que vous aimeriez que je reprenne à mon compte ces termes-là.
00:18:10C'est ce que vous faites.
00:18:11Non, mais juste, attendez, attendez, on va essayer d'être clair.
00:18:12Moi, je suis un...
00:18:13Eric, on va essayer d'être clair.
00:18:15Juste, Mathias, vous vous dites, par exemple,
00:18:16entre un Français qui a cotisé toute sa vie,
00:18:20qui se retrouve dans le besoin, et un étranger qui est ici...
00:18:22Laissez-moi finir.
00:18:23Il y a un étranger qui est ici en situation illégale.
00:18:26Entre les deux, s'ils sont dans la même situation,
00:18:29on ne fait pas de préférence pour le Français qui a cotisé toute sa vie.
00:18:31Non, mais là...
00:18:32Je vous pose une question.
00:18:34Celui qui est illégal...
00:18:35Moi, je suis un légaliste.
00:18:36Donc, celui qui est illégal, par définition,
00:18:38je pense qu'il n'a pas vocation à rester...
00:18:41Donc, ça s'appelle la préférence nationale ?
00:18:43Puisqu'il est...
00:18:43Ça s'appelle ?
00:18:44Ben oui.
00:18:44Non, ça s'appelle...
00:18:45Vous êtes pour le Français, vous en privilégie,
00:18:47le Français qui a cotisé toute sa vie
00:18:48par rapport à la personne qui est en situation illégale.
00:18:50Je peux vous répondre.
00:18:51Ça s'appelle être légaliste.
00:18:52Et quand la loi, c'est la loi,
00:18:54et ça s'appelle appliquer la loi.
00:18:56Donc, sur les illégaux,
00:18:59effectivement, pour moi,
00:19:00les illégaux n'ont pas forcément vocation à rester
00:19:03ou alors il faut étudier...
00:19:04Donc, entre les deux, on choisit le Français.
00:19:05On est d'accord.
00:19:06Pas forcément le Français.
00:19:07Ah bon ?
00:19:08Mais je vous ai donné un exemple.
00:19:09Entre les deux, vous choisissez qui ?
00:19:10Justement.
00:19:11Moi, je ne fais pas le rapport.
00:19:12Vous choisissez qui ?
00:19:13Vous savez...
00:19:14Non, mais essayez de me répondre.
00:19:15Juste...
00:19:16Non, non, la question, elle est claire.
00:19:17Je ne choisis pas.
00:19:17Mais vous ne choisissez pas.
00:19:18Vous avez un appartement, vous donnez à qui ?
00:19:20Je ne choisis pas.
00:19:20Vous avez un appartement, vous donnez à qui ?
00:19:22Vous laissez tout le monde dehors.
00:19:22Je pense que ces gens n'ont pas à être dans la rue et que l'État...
00:19:25Vous donnez l'appartement à qui ?
00:19:27Entre le Français qui a cotisé toute sa vie en situation...
00:19:29Je ne suis pas un paire social, moi.
00:19:29Je ne suis pas un paire social, moi.
00:19:29Non, mais...
00:19:30Oui, c'est ça.
00:19:30Donc, en fait, je m'en lave les mains, quoi.
00:19:32Eh bien, je donne l'appartement à celui qui est le plus dans l'urgence de la voir.
00:19:35S'ils sont au même niveau.
00:19:36S'ils sont au même niveau.
00:19:39Il y a d'autres critères que les critères de nationalité.
00:19:41Vous êtes vraiment dans la merde ?
00:19:42Vous n'y arrivez pas ?
00:19:42Excusez-moi de le dire comme ça.
00:19:44Vous n'y arrivez pas ?
00:19:45Je vous réponds que, pour moi, le critère de nationalité n'est pas un critère.
00:19:49Il y a des critères d'âge.
00:19:51Il y a des critères de famille.
00:19:53Il y a des critères de savoir s'il y a des enfants ou pas des enfants.
00:19:55Donc, quelqu'un qui a cotisé toute sa vie est, pour vous, au même niveau qu'une personne
00:19:58qui est en situation illégale en France ?
00:20:00Je ne vous parle pas...
00:20:01Mais moi, je vous parle de ça.
00:20:02Je vous donne un exemple.
00:20:03Répondez-moi.
00:20:04Je vous ai dit que les illégaux...
00:20:05Je considère que les illégaux...
00:20:06D'accord.
00:20:06Donc, vous choisissez le français.
00:20:08Lino Delacroix, votre avis là-dessus ?
00:20:10Alors, moi, précisément, mon avis, c'est que j'ai une inquiétude qui est assez claire.
00:20:14C'est qu'on a eu des situations similaires en Irlande, au Royaume-Uni.
00:20:16Et pour le coup, il y a eu des émeutes, beaucoup de manifestations qui ont provoqué une vindique populaire.
00:20:20Et pour le coup, moi, c'est pour ça que je m'inquiète en France.
00:20:22C'est-à-dire qu'on a des contestations.
00:20:24L'immigration est une problématique qui revient de manière assez fréquente sur la problématique des Français.
00:20:29Dans les dernières échanges politiques, on a eu les législatives de 2024.
00:20:32On a eu les européennes de 2024.
00:20:34C'est une thématique qu'on prend très rarement en sérieux.
00:20:36Et en l'occurrence, on le voit un petit peu sur ce plateau.
00:20:37C'est-à-dire qu'elle est un petit peu invisibilisée.
00:20:39Et en l'occurrence, cette inquiétude-là, elle n'est pas prise avec efficience.
00:20:43Alors, on va écouter les slogans.
00:20:45Parce que quand ils étaient à l'extérieur, on les entendait.
00:20:47Il y avait des slogans qui étaient lancés.
00:20:49On va écouter l'un des slogans qui étaient lancés.
00:20:51Vous allez l'entendre.
00:20:52Alors, si on n'entend pas bien parce qu'il y a de la musique en même temps.
00:20:54Ça dit, de l'air, de l'air, ouvrez les frontières.
00:20:57De l'air, de l'air, ouvrez les frontières.
00:21:09De l'air, de l'air, ouvrez les frontières.
00:21:17Mireille Wachning-Melki, quand vous entendez, de l'air, de l'air, ouvrez les frontières.
00:21:21Comment vous réagissez ?
00:21:22J'entends un slogan stupide.
00:21:24C'est la première chose qui me vient en tête.
00:21:26Je trouve la situation déraisonnable.
00:21:28Et je trouve que les gens qui sont là avec leurs instruments de musique,
00:21:31qui ne sont certainement pas les personnes qui sont à la recherche d'un logement en urgence
00:21:35ou dans une situation humanitaire dramatique, sont de bien mauvais conseilleurs.
00:21:40Monsieur Leboeuf, je me permets juste de vous interpeller sur un point.
00:21:45Ça ne vous choque pas, vous, qu'on fasse croire en fait à toutes ces personnes
00:21:48qu'elles vont avoir un logement et qu'on leur ouvre les portes de la mairie
00:21:51et qu'on les mette dans une situation où elles vont passer toute une nuit
00:21:54dans une salle de réception qui va les accueillir, sans sanitaire, sans accès normal à la restauration.
00:22:03On leur fait croire que c'était possible.
00:22:05Et quand on les fait chanter de l'air, de l'air, ouvrez les frontières,
00:22:08on leur fait croire encore que c'est possible.
00:22:10La situation, pour moi, elle est là.
00:22:12Vous êtes en train de dire que ces gens-là sont instrumentalisés, c'est ça ?
00:22:15Bien sûr qu'ils sont instrumentalisés.
00:22:16Juste une chose.
00:22:17Et pour revenir sur le point que vous évoquiez tout à l'heure, à savoir, vous faites une distinction
00:22:21entre les personnes qui sont en situation illégale et les personnes qui sont en situation régulière,
00:22:26vous avez raison, il y a une distinction à faire.
00:22:28Mais pour autant, pour une personne qui serait en situation régulière,
00:22:32c'est-à-dire qu'elle est rentrée sur le sol français de manière régulière
00:22:34et on lui a fait croire qu'elle pourrait avoir un logement,
00:22:36vous appliquez ou non la préférence nationale ?
00:22:39Je vous réponds, pour moi, la préférence nationale n'est pas un critère.
00:22:43Et puisqu'Éric Revelle a parlé d'humanisme, il a dit « je suis un humaniste »,
00:22:48ce que je crois volontiers, je n'ai pas de raison d'en douter.
00:22:51Moi, ce qui me choque avant tout, c'est pas que ces gens soient immigrés ou migrants,
00:22:57légaux ou pas légaux, c'est qu'ils soient à la rue.
00:23:00C'est ça qui me choque.
00:23:01Ça ne vous choque pas qu'ils soient en situation irrégulière, par exemple ?
00:23:04Ça ne vous choque pas qu'ils soient en situation irrégulière ?
00:23:06Avant tout, c'est qu'ils soient à la rue et qu'il n'y ait aucune police.
00:23:09Mais s'ils n'étaient pas rentrés en situation irrégulière,
00:23:11ils ne seraient peut-être pas à la rue, excusez-moi.
00:23:12Ils ne seraient pas éclamés par certaines associations,
00:23:15ils ne seraient pas dans cette situation non plus.
00:23:17Non, mais en fait, vous ne prenez que la moitié du problème.
00:23:19Vous prenez le problème, je vous arrache.
00:23:22Surtout, l'hypocrisie de la gauche.
00:23:24Vous savez ce que c'est, l'hypocrisie de la gauche ?
00:23:26Vous savez ce que c'est ?
00:23:27C'est qu'ils font le distinguo au début entre irréguliers et légaux,
00:23:31mais comme ils finissent par naturaliser tous les irréguliers,
00:23:34et en fait, ça devient des légaux.
00:23:35Je voudrais l'avis avant qu'on passe le signe aux infos.
00:23:37Attendez, attendez, attendez.
00:23:38Avant qu'on passe le signe aux infos,
00:23:40je voudrais l'avis d'un maire, Ludo Victoro,
00:23:42parce que je ne sais pas si vous avez déjà été confronté à cette situation.
00:23:45Nous, systématiquement, le préfet nous envoie une lettre
00:23:48pour savoir quel est le gymnase qui serait éventuellement disponible.
00:23:51Ça fait dix ans que ça dure.
00:23:52Aujourd'hui, j'entends bien ce que vous dites,
00:23:54mais on ne peut plus.
00:23:55On ne peut plus à tel point que maintenant,
00:23:57à part les gymnases, c'est les mairies.
00:23:59Et après, c'est quoi ?
00:24:00On ne peut plus accueillir des gens.
00:24:01On ne donne pas à manger aux Français aujourd'hui.
00:24:04On a un taux de chômage à 8%.
00:24:05On a des milliards de dettes.
00:24:07Ouvrez, ouvrez les frontières.
00:24:08Mais ouvrez les frontières à quoi ?
00:24:09À l'échec.
00:24:10Tous ces gens sont coupables en leur faisant chanter des choses comme ça,
00:24:13en leur faisant croire éventuellement qu'on pourrait leur donner quelque chose.
00:24:15On ne peut plus.
00:24:16On ne donne pas déjà aux gens
00:24:17le nombre de logements aujourd'hui,
00:24:19de gens qui viennent dans nos mairies
00:24:20parce qu'ils veulent des logements.
00:24:22On n'en a pas.
00:24:23Donc arrêtons de leur faire croire.
00:24:25Parce que sans dire, on vient complice de ce qui se passe.
00:24:28On vient complice de la misère.
00:24:29On retournera dans un instant au 20ème arrondissement
00:24:33parce qu'on nous explique que notre reporter qui est sur place
00:24:35nous dit qu'il devrait sortir ces migrants dans la minute qui vienne
00:24:38pour être transférés dans un gymnase.
00:24:39Donc visiblement, on leur a trouvé de la place.
00:24:41Donc on vivra ça en direct.
00:24:42On écoutera le maire du 20ème également.
00:24:44Et puis on écoutera une migrante
00:24:47qui a été interrogée par Utopia 56
00:24:50et qui nous explique que de toute façon, on a besoin d'eux
00:24:51et que sans eux, la France serait pauvre.
00:24:53Voilà.
00:24:54On va entendre ce beau discours qui va vous plaire.
00:24:55Mathias Leboeuf, vous allez être heureux dans un instant.
00:24:57Juste après le Cénus Info de Marc Gossifère.
00:24:59Bonjour Jean-Marc.
00:25:03Bonjour à tous.
00:25:04Le président de l'association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain
00:25:07visée par une enquête pour contestation de crimes contre l'humanité.
00:25:12Il a estimé samedi que Philippe Pétain avait été le premier résistant de France.
00:25:15C'était en marge d'une messe organisée en son honneur
00:25:18à l'église Saint-Jean-Baptiste de Verdun.
00:25:20L'adolescent blessé par Valière à Grenoble, toujours dans le coma,
00:25:24son pronostic vital reste engagé.
00:25:26Son identité n'est toujours pas certaine, précise le parquet de Grenoble.
00:25:30Il pourrait s'agir d'un mineur de presque 14 ans, né en Algérie en décembre 2011,
00:25:34et connu par les services de police sous diverses identités pour trafic de stupéfiants,
00:25:39le où les auteurs des tirs sont toujours en fuite.
00:25:42Et puis les pompiers du Rhône, à nouveau dans la rue ce lundi,
00:25:46mais ils demandent des effectifs supplémentaires,
00:25:48mais aussi une amélioration de leur pouvoir d'achat
00:25:50et de leurs conditions de travail après une récente série d'agressions.
00:25:54Un mouvement qui intervient un an après une grève qui avait duré 140 jours.
00:25:58Elle s'était ponctuée d'après les pompiers lyonnais par quelques avancées mineures.
00:26:03Merci beaucoup Margot, on vous retrouve tout à l'heure à 11h30
00:26:05pour faire un nouveau point sur l'actualité.
00:26:07On repart donc en direct dans la mairie du 20e arrondissement
00:26:10où les équipes de CNU nous ont posé leur caméra ce matin,
00:26:14puisque dans les minutes qui viennent,
00:26:15toutes ces personnes qui sont à l'intérieur de la mairie devraient sortir.
00:26:21Voilà, vérifier que ce monsieur venait pas trop embêter notre reporter qui est sur place,
00:26:25à qui il vient parler visiblement.
00:26:27Ces migrants qui sont 150 à 200,
00:26:29qui sont à l'intérieur de la mairie depuis 7000,
00:26:32s'étaient installés sur le parvis de la mairie depuis mercredi.
00:26:35Ce qui est intéressant, c'est que le maire du 20e a beaucoup communiqué.
00:26:38Ce maire du 20e qui est un maire de gauche,
00:26:41qui s'appelle Éric Plièze,
00:26:44qui appartient à Place Publique de Raphaël Glucksmann,
00:26:46il explique qu'on fait déjà beaucoup pour les migrants.
00:26:48On a mobilisé un lycée,
00:26:50on a mobilisé une crèche qui sont réservées à des familles.
00:26:53Là, désormais, il est ouvert à la mairie.
00:26:54Écoutez ce maire.
00:26:55L'association Utopia a donc envahi pour la deuxième fois
00:27:04le parvis de l'hôtel de ville du 20e arrondissement.
00:27:10Beaucoup de femmes avec de petits enfants.
00:27:16La ville aujourd'hui ne peut pas faire plus que ce qu'elle fait.
00:27:19plus de 1300 personnes sont actuellement hébergées
00:27:23dans des gymnases, dans des conditions très précaires.
00:27:28Le 20e, quant à lui, fait toujours beaucoup.
00:27:33Le lycée Charles de Gaulle, une ancienne crèche,
00:27:35sont réservées à des familles.
00:27:37Nous venons d'ouvrir 56 places
00:27:39pour des jeunes mineurs vulnérables.
00:27:41Et nous avions encore jusqu'à ce matin
00:27:44environ 100 personnes
00:27:48dans un autre gymnase.
00:27:51Nous ne pouvons pas en faire plus.
00:27:52La ville fait le maximum.
00:27:53C'est à l'État maintenant
00:27:54d'assurer ses responsabilités
00:27:57sur les 1300 personnes hébergées
00:28:00dans les structures de la ville.
00:28:0290% devraient être prises en charge
00:28:05par l'État.
00:28:07S'il n'y a pas de solution de sortie,
00:28:09nous continuerons d'entasser
00:28:11les personnes dans des conditions
00:28:13que je juge indignes.
00:28:15À l'État de prendre à son tour
00:28:18toute sa part
00:28:19dans cette prise en charge
00:28:21de la solidarité.
00:28:23Thomas Baudet, c'est assez sur la liste
00:28:25parce qu'il nous indique quand même
00:28:25qu'il y a 1300 personnes
00:28:27uniquement dans le 20e arrondissement
00:28:29puisqu'il explique que c'est simplement
00:28:30sa structure à lui.
00:28:311300 personnes, là on va en rajouter 200,
00:28:34je suppose, avec celles qui sont là,
00:28:35ça veut dire 1500 personnes.
00:28:37Et ces mêmes gens vous disent
00:28:38ouvrez les frontières.
00:28:39En fait, moi ce que je ne comprends pas
00:28:41et je rebondis aussi sur ce que disait Mathias,
00:28:43c'est-à-dire que nos capacités d'accueil
00:28:45sont saturées.
00:28:46Ce n'est pas moi qui le dit,
00:28:47c'était le ministre de l'Intérieur
00:28:48qui quand même est au fait
00:28:49de ce qui se passe.
00:28:50À un moment donné,
00:28:51comment voulez-vous continuer
00:28:52à accueillir des gens
00:28:54dans de bonnes conditions
00:28:54quand vous n'avez plus
00:28:55les moyens de le faire ?
00:28:56Moi, j'en veux aussi à ces associations
00:28:57qui font miroiter à ces personnes
00:29:00qu'elles vont avoir une meilleure vie,
00:29:01un poids, etc.
00:29:02Et vous rigolez,
00:29:03l'instrumentalisation qui en est faite,
00:29:05les réunir comme ça
00:29:06dans les bruits de tambours
00:29:08devant la mairie,
00:29:08c'est pas correct.
00:29:11Les associations,
00:29:12heureusement qu'elles sont là
00:29:13pour faire du bruit
00:29:14et en particulier Utopia 56.
00:29:17Le problème,
00:29:17ce n'est pas les associations,
00:29:19le problème,
00:29:19c'est la carence
00:29:20de la politique d'État.
00:29:22Il y a une loi de réquisition.
00:29:24Vous savez le nombre d'immeubles ?
00:29:26Le problème,
00:29:26c'est peut-être
00:29:27de laisser rentrer les migrants aussi.
00:29:28Non mais ça,
00:29:29on peut en discuter.
00:29:30Non mais on peut en discuter,
00:29:31c'est le point de départ.
00:29:32Juste une chose.
00:29:33S'il y avait moins de migrants illégaux
00:29:34qui rentraient,
00:29:35il y aurait moins besoin de ça.
00:29:36C'est votre avis à vous.
00:29:37Expliquez-moi le contraire.
00:29:38Attendez,
00:29:39expliquez-moi le contraire.
00:29:40On peut penser
00:29:41que dans un monde
00:29:42complètement libéralisé,
00:29:44fermer les frontières
00:29:45et se replier sur soi
00:29:46et avoir une vision
00:29:48cadenassée de la France.
00:29:49Se replier sur soi,
00:29:50ça veut dire avoir des frontières
00:29:51en fait, c'est ça ?
00:29:52Je résume ce que vous dites.
00:29:53Tout verrouiller.
00:29:54Moi, je ne suis pas...
00:29:55Donc vous êtes pour
00:29:55ouvrir les frontières de l'air.
00:29:57Exactement.
00:29:58Exactement.
00:29:59D'accord.
00:30:00Lydon de Lacroix,
00:30:01sur cette question,
00:30:02ouvrir les frontières.
00:30:03C'est pas le sujet.
00:30:04Oui, c'est le sujet aussi.
00:30:05Non mais c'est le sujet en amont,
00:30:06vous avez raison.
00:30:07Mais ces gens sont là.
00:30:09Ils sont là.
00:30:10Donc il faut bien les gérer.
00:30:11Vous les renvoyez chez eux.
00:30:12Vous les renvoyez chez eux.
00:30:13Ils arrivent tous les jours.
00:30:14Ils sont en situation illégale,
00:30:15on les renvoie chez eux.
00:30:16Je ne parle pas des illégaux.
00:30:17Ah d'accord.
00:30:18Vous les naturaliserez
00:30:19un peu plus tard,
00:30:20les illégaux.
00:30:20Mais comme Jean-Germain Léonie
00:30:21l'a fait en Italie,
00:30:22Jean-Germain Léonie a naturalisé.
00:30:24Oui, sauf qu'elle,
00:30:25elle a signé des accords
00:30:26avec des pays
00:30:26pour éviter
00:30:27que les flux migratoires
00:30:28inconséquents...
00:30:29Et surtout,
00:30:29elle est financée par le rhum.
00:30:30Mais Lydon,
00:30:31vous la traitez
00:30:31et l'extrême droite à l'époque.
00:30:32Lino de la Croix,
00:30:33quand vous les entendez dire
00:30:34ouvrez, ouvrez les frontières.
00:30:36Il y a une grande stupeur,
00:30:37évidemment,
00:30:37pour une raison très simple.
00:30:38C'est que moi,
00:30:38je pense même
00:30:39à ces gens qui sont accueillis.
00:30:40Ils sont accueillis
00:30:40dans quelles conditions ?
00:30:41Puisqu'il y a effectivement
00:30:42ces moments d'accueil,
00:30:45ces milieux d'accueil
00:30:46qui sont complètement saturés.
00:30:47Eh bien,
00:30:48la conséquence,
00:30:48c'est quoi ?
00:30:48C'est que la qualité d'accueil,
00:30:49évidemment,
00:30:51il y a une nuisance
00:30:51sur celle-ci.
00:30:52Et donc moi,
00:30:52c'est même en ce sens
00:30:53que je pense à ça.
00:30:54C'est-à-dire que les capacités,
00:30:55elles sont saturées.
00:30:56Donc de fait,
00:30:57soit il y a un accueil
00:30:58qui est effectif,
00:30:58efficient et dans ce cas précis,
00:30:59alors on reste comme ceci.
00:31:00Ou alors,
00:31:01il y a la fermeture des frontières
00:31:02et la présence de frontières,
00:31:03ce n'est pas une idée,
00:31:04ce n'est pas une lubie.
00:31:06Il y a une autre option.
00:31:07On peut développer
00:31:08les structures d'accueil.
00:31:09Non, mais attends.
00:31:11Avec quel argent ?
00:31:12Avec quel argent ?
00:31:13Encore ?
00:31:15Mais non, mais...
00:31:16Monsieur Lebo,
00:31:16je vais composer une chanson
00:31:19pour vous
00:31:19dont la strophe sera
00:31:20fermée,
00:31:21fermée les frontières
00:31:22et le deuxième couplet,
00:31:23ça a renégocié Schengen.
00:31:25Comme d'ailleurs
00:31:25le président de la République
00:31:26avait...
00:31:26Vous pouvez ouvrir la cage aux autres ?
00:31:27Non, non, non,
00:31:28fermée, fermée les frontières.
00:31:29Voilà.
00:31:30Ludovic Thoreau.
00:31:31Mais je pense
00:31:32au propos du maire du 20ème,
00:31:34mais il est en totale contradiction.
00:31:35C'est bien lui
00:31:35qui a accueilli
00:31:36dans sa politique.
00:31:38Mais alors,
00:31:38il a fait appel à l'État.
00:31:40Eh bien alors,
00:31:40aussi prenez les positions
00:31:41pour qu'on arrête
00:31:42cette émigration.
00:31:43Là, il est dans l'échec total.
00:31:44Il a voulu...
00:31:46Mais Glucksmann,
00:31:46c'est un peu Mathias Leboeuf.
00:31:48Mais c'est la même chose.
00:31:48Vous êtes pas très loin.
00:31:50Vous êtes pas très loin
00:31:51dans les idées.
00:31:51Est-ce que c'est normal
00:31:52qu'on prenne les crèches ?
00:31:53Est-ce que c'est la gauche
00:31:53qui est au pouvoir ?
00:31:54Est-ce que c'est la gauche
00:31:55qui est au pouvoir ?
00:31:55Je crois que la gauche
00:31:58est importante.
00:31:59De toute façon,
00:32:00vous n'avez jamais rien fait.
00:32:01Vous n'avez aucune solution.
00:32:02Vous nous dites
00:32:02continuez à ouvrir.
00:32:03On ne prend pas
00:32:04qu'ils sont au pouvoir.
00:32:04Mais il n'y a pas de copains.
00:32:06C'est le citoyen
00:32:07qui vous parle.
00:32:07Et vous devriez parler
00:32:08comme nous.
00:32:09Parce que tout simplement,
00:32:09aujourd'hui,
00:32:10cette mairie,
00:32:11elle est fermée.
00:32:12Les lycées,
00:32:12on les ferme.
00:32:13Les crèches,
00:32:14on les ferme.
00:32:14Et vous le dites,
00:32:15pendant trois mois,
00:32:16ils ne pourront plus
00:32:17faire le sport.
00:32:17Mais on n'en parle jamais de ça.
00:32:19On n'en parle jamais de ça.
00:32:20On n'en peut plus.
00:32:21Muriel Hockling-Melkir,
00:32:22on va écouter
00:32:24cette migrante
00:32:25de Côte d'Ivoire
00:32:26qui dit
00:32:26vous avez besoin de nous.
00:32:27Sans nous,
00:32:27vous êtes perdus.
00:32:28Moi, encore une fois,
00:32:29M. Leboeuf,
00:32:30j'ai une question pour vous.
00:32:31On continue à ouvrir
00:32:32les frontières
00:32:33sachant qu'ils sont hébergés
00:32:35dans les mairies,
00:32:36qu'ils sont hébergés
00:32:36dans les gymnases.
00:32:37On continue à les ouvrir
00:32:38dans les frontières.
00:32:38C'est-à-dire qu'à quel moment
00:32:40vous vous souciez finalement
00:32:41de l'intérêt de la personne humaine
00:32:43qui arrive sur notre sol national
00:32:44pensant pouvoir trouver
00:32:46une vie meilleure ?
00:32:46À quel moment
00:32:47vous mettez cette priorité-là
00:32:49dans votre réflexion
00:32:51sans rentrer dans quelque chose
00:32:53qui soit de la politique
00:32:54de basse-cours ?
00:32:56Non, véritablement.
00:32:57Bien évidemment.
00:32:58Non, je précise ma question.
00:33:00J'aimerais savoir
00:33:01si vous vous souciez
00:33:03véritablement
00:33:04de la vie
00:33:05de ces personnes-là,
00:33:06si vous avez juste
00:33:07une forme d'idéologie
00:33:08qui finalement vous empêche
00:33:10de regarder la réalité.
00:33:11Aujourd'hui,
00:33:12elles ont passé,
00:33:13vous avez 200 personnes,
00:33:14moi j'ai vu des enfants
00:33:15qui ont passé la nuit
00:33:16dans cette mairie.
00:33:17Tout à fait.
00:33:18Sans sanitaire,
00:33:19sans restauration.
00:33:20Et donc,
00:33:21je le déplore.
00:33:22Et donc,
00:33:22vous le déplorez simplement
00:33:23mais vous continuez
00:33:24à maintenir le fait
00:33:25que le slogan
00:33:25ouvrez, ouvrez les frontières,
00:33:27venez donc sur notre territoire.
00:33:29Vous n'avez pas perçu
00:33:29qu'il y avait un peu
00:33:30de provocation de ma part ?
00:33:31Non, monsieur.
00:33:32Non, non.
00:33:32La provocation,
00:33:34je ne l'ai pas perçue.
00:33:36Juste une chose.
00:33:36Je ne l'ai pas perçue,
00:33:37non seulement je ne l'ai pas perçue,
00:33:38mais je ne la ressens pas.
00:33:39Mais bien évidemment...
00:33:40Je ne la ressens pas
00:33:41et je ne ressens pas
00:33:42en fait votre intérêt
00:33:42pour ces gens-là.
00:33:43Je ne ressens absolument
00:33:45rien de ça.
00:33:46Juste une chose,
00:33:47juste une chose.
00:33:48Bien évidemment,
00:33:49quand je dis
00:33:49ouvrir les frontières,
00:33:50c'est pour faire opposition
00:33:51à fermer les frontières.
00:33:53La France ne se sortira pas
00:33:54de ce problème
00:33:55en se barricadant.
00:33:57Donc ça,
00:33:58j'en suis convaincu.
00:33:59C'est la première chose.
00:34:00Bien évidemment
00:34:00qu'il faut réguler
00:34:01les flux migratoires.
00:34:02Comment vous régulez
00:34:03s'il n'y a pas de frontières ?
00:34:04Excusez-moi,
00:34:04je ne comprends pas.
00:34:05Comment vous régulez
00:34:06s'il n'y a pas de frontières ?
00:34:07Expliquez-moi
00:34:07parce qu'il doit y avoir
00:34:08un truc qui m'échappe.
00:34:08Je ne dis pas
00:34:09qu'il faut supprimer...
00:34:09Moi, je suis très basique,
00:34:10vous savez comme garçon.
00:34:11Je ne dis pas
00:34:11qu'il faut supprimer
00:34:12les frontières.
00:34:13Quand je vous dis
00:34:13qu'il faut ouvrir
00:34:14les frontières,
00:34:15c'est que...
00:34:16On ouvre les frontières
00:34:17mais on régule.
00:34:18Je ne comprends rien.
00:34:18Ben réguler,
00:34:19c'est...
00:34:19Si vous ouvrez les frontières...
00:34:21Non mais si vous ouvrez
00:34:22les frontières
00:34:22et vous ne pouvez pas réguler
00:34:24par définition...
00:34:24Les frontières,
00:34:24elles sont ouvertes.
00:34:25Il n'y en a plus de frontières.
00:34:26Il n'y a pas besoin
00:34:27de les ouvrir.
00:34:27Il n'y a plus de frontières
00:34:27à la France.
00:34:28Voilà.
00:34:30Forcément,
00:34:31les frontières...
00:34:31On va écouter Christina.
00:34:33Christina,
00:34:33elle a 24 ans.
00:34:34Elle vient de Côte d'Ivoire
00:34:35et je l'ai trouvée
00:34:37sur le site Utopia56
00:34:38parce qu'il y a des vidéos
00:34:39sur leur site
00:34:40donc je suis allé voir ça
00:34:40ce week-end.
00:34:41Et elle parle, Christina.
00:34:43Elle explique que de toute façon,
00:34:45sans les migrants,
00:34:45la France serait pauvre aujourd'hui.
00:34:47Sans les migrants,
00:34:47il n'y aurait personne
00:34:48pour construire les immeubles.
00:34:49Sans les migrants,
00:34:49il n'y aurait personne
00:34:50pour faire la vaisselle
00:34:52dans les restaurants.
00:34:53Donc on a besoin
00:34:54des migrants en France.
00:34:56Écoutez Christina.
00:34:58Ils ont besoin de nous.
00:34:59Ils ne peuvent pas nous dire
00:35:00de partir chez nous
00:35:01parce que si ils n'ont pas
00:35:02chez nous,
00:35:02qui va les aider
00:35:03pour vendre les mâtes d'eau ?
00:35:05Qui va les aider
00:35:06à construire ?
00:35:07Parce que les Indiens,
00:35:08ils vont partir chez eux.
00:35:09Les Chinois,
00:35:10ils vont partir chez eux.
00:35:11Les Africains,
00:35:12ils vont partir chez eux.
00:35:13La France sera pauvre.
00:35:15Vous avez besoin
00:35:17de les étrangers
00:35:19et nous aussi,
00:35:21on a besoin de vous.
00:35:22Parce que la France
00:35:24n'est plus pays de quelqu'un.
00:35:26C'est pays de tout le monde.
00:35:29C'est deux mecs qui se lavent,
00:35:31qui nous lavent
00:35:32et on vous lave aussi.
00:35:34C'est ça.
00:35:36Voilà, extrait de cette séquence
00:35:38d'Utopia 56.
00:35:39Lino de Lacroix,
00:35:40quand vous l'entendez dire
00:35:41vous avez besoin de nous
00:35:42pour aller travailler
00:35:42dans les McDo,
00:35:43pour aller faire ça,
00:35:43vous êtes jeune justement.
00:35:44Quel regard vous avez là-dessus ?
00:35:46En fait,
00:35:46il y a une forme d'incompréhension
00:35:47qui est très claire
00:35:48parce que lorsqu'il y a toujours
00:35:50ces mêmes homélie
00:35:51de la part,
00:35:51en l'occurrence,
00:35:52de cette jeune femme
00:35:53et plus largement
00:35:53des militants d'extrême-gauche,
00:35:55c'est toujours la présentation
00:35:56de travaux,
00:35:58de jobs
00:35:58dans lesquels
00:35:59ils sont un petit peu réduits
00:36:00comme vous l'avez très justement dit
00:36:01à des travaux de vaisselle,
00:36:03à servir au McDonald's.
00:36:03En fait,
00:36:04ils font absolument
00:36:04tous les dix travaux
00:36:05de dur en labeur.
00:36:07Elle dit
00:36:07parce que les Français,
00:36:08vous ne les feriez pas.
00:36:09C'est elle qui cite ces travaux.
00:36:11et elle dit
00:36:11mais vous les Français,
00:36:13vous ne les feriez pas.
00:36:14Mais ça paraît fou,
00:36:15c'est-à-dire qu'avant
00:36:16les années 50,
00:36:16il n'y avait pas de restauration,
00:36:17il n'y avait pas de travailleurs
00:36:17dans les McDonald's.
00:36:18Ça paraît un petit peu curieux,
00:36:19je ne comprends pas très bien
00:36:21cette position,
00:36:22surtout qu'à partir du moment
00:36:23où vous sortez du périphérique
00:36:24et à partir du moment
00:36:24où vous sortez de Paris,
00:36:25il y a les travailleurs
00:36:26dits Français en restauration
00:36:27qui font la vaisselle,
00:36:29qui sont au McDonald's
00:36:30et c'est pour ça
00:36:30qu'il y a une forme de confusion
00:36:31que je ne comprends pas
00:36:32à travers son discours.
00:36:33Éric Revelle.
00:36:33Bon, c'est quand même indéniable
00:36:35si vous voulez
00:36:35qu'un certain nombre
00:36:36de secteurs économiques
00:36:37se servent de la main-d'œuvre étrangère,
00:36:40bon marché,
00:36:41parfois justement illégal,
00:36:42donc non déclaré,
00:36:44pour faire tourner leur business.
00:36:45Il faut quand même le dire.
00:36:47Il faut quand même dire aussi,
00:36:48Jean-Marc, pardonnez-moi,
00:36:49qu'avec l'accroissement
00:36:51des déserts médicaux en France,
00:36:53un certain nombre
00:36:53de médecins,
00:36:55d'infirmières,
00:36:56d'aides-soignantes
00:36:57dans nos hôpitaux
00:36:59sont des postes
00:37:00qui sont tenus par...
00:37:01Attendez, je termine juste.
00:37:03Non, mais la seule chose
00:37:05que je veux vous dire,
00:37:05c'est qu'en fait,
00:37:06il ne s'agit pas d'être
00:37:07contre l'immigration,
00:37:08il s'agit d'avoir
00:37:08une immigration choisie.
00:37:09C'est-à-dire de décider
00:37:11qui vient...
00:37:11Vous m'avez volé ma chute.
00:37:13Pour moi, le modèle,
00:37:14c'est le Canada.
00:37:17Il y a des quotas
00:37:18chaque année
00:37:18d'immigration
00:37:19suivant le secteur
00:37:20parce que le patronat français,
00:37:22il est plutôt
00:37:22pour l'immigration.
00:37:23Il ne s'agit pas
00:37:24d'être contre l'immigration.
00:37:25Il faut des quotas
00:37:25d'immigration choisies.
00:37:27Mais de toute façon,
00:37:28c'est ce que fait aujourd'hui
00:37:29l'Angleterre,
00:37:29c'est ce que fait
00:37:30le Portugal.
00:37:32Et l'Allemagne,
00:37:33l'immigration choisie
00:37:35ce que ça va apporter
00:37:36à l'autre pays.
00:37:37L'Australie,
00:37:38ça fait des siècles
00:37:38qui a fait ça.
00:37:39Tu nommes un autre pays,
00:37:41mais il faut le faire.
00:37:42On ne peut pas.
00:37:42Et puis de toute façon,
00:37:43il faut travailler.
00:37:44Celui qui vient en France
00:37:45doit travailler,
00:37:46doit participer aux cotisations
00:37:47et tout ça.
00:37:48C'est indispensable
00:37:49pour l'équilibre,
00:37:50tout simplement financier.
00:37:51Surtout qu'il y a l'envoi
00:37:52même du bien-être
00:37:52des travailleurs français
00:37:53puisque c'était un concept marxiste.
00:37:55C'est l'armée de réserve
00:37:56du capital
00:37:56où lorsque forcément
00:37:57les frontières sont ouvertes,
00:37:58elles font chuter
00:37:59le prix de cette main-d'oeuvre française.
00:38:01Et donc,
00:38:01il y a même des nuisances,
00:38:04il y a des conséquences négatives
00:38:05sur le salariat,
00:38:06sur les employés,
00:38:08les travailleurs français.
00:38:09C'est un propos
00:38:10de l'extrême-gauche
00:38:10dans les années 50-60.
00:38:11C'était Georges Marchais.
00:38:12Ce n'est pas un propos
00:38:13d'extrême-droite
00:38:13encore une fois.
00:38:14Je pense que je pourrais le dire
00:38:15sur Thomas Bonnet.
00:38:16Là, j'en veux encore aussi
00:38:17à ceux qui font croire
00:38:18à ces candidats à l'immigration
00:38:20qu'effectivement,
00:38:20la France a besoin
00:38:22de main-d'oeuvre étrangère
00:38:22sans quoi elle tomberait
00:38:23dans le déficit.
00:38:25Déjà, on est déjà
00:38:26dans le déficit,
00:38:27mais Najat Vallaud-Belkacem,
00:38:29par exemple,
00:38:29qui préside France Terre d'Asile,
00:38:31qui est dans le même
00:38:31registre d'association,
00:38:33dit « Régularisons
00:38:34250 000 clandestins
00:38:35et du jour au lendemain,
00:38:36la dette,
00:38:37on gagnera 3 milliards ».
00:38:38C'est factuellement erroné
00:38:40et surtout,
00:38:40ça met des mauvaises idées
00:38:41dans la tête.
00:38:42Et puis surtout,
00:38:43on ne peut pas prendre
00:38:44la question de l'immigration
00:38:44que par le prisme de l'économie.
00:38:46L'économie,
00:38:46évidemment, c'est important.
00:38:47Il y a effectivement
00:38:48des secteurs
00:38:48qui ont besoin d'immigration,
00:38:49mais il y a un aspect culturel
00:38:51aussi à l'immigration.
00:38:52On peut comprendre
00:38:52qu'il y a des gens
00:38:52qui ont envie de limiter
00:38:53le nombre de gens
00:38:54qui arrivent dans leur pays.
00:38:55On peut l'entendre.
00:38:56Mais ce qui est intéressant aussi,
00:38:57c'est qu'en France,
00:38:58on a une des dernières gauches
00:38:59qui a cette position.
00:39:00En fait, partout en Europe,
00:39:02aujourd'hui,
00:39:02la position évolue.
00:39:03Ils sont plus ouverts
00:39:04sur le réalisme.
00:39:06On va regarder
00:39:06ce qui se fait au Royaume-Uni
00:39:07parce qu'il y a des mesures
00:39:08qui vont être annoncées
00:39:08aujourd'hui au Royaume-Uni.
00:39:09On a les grandes lignes
00:39:10de ces mesures.
00:39:11Vous allez les voir
00:39:12dans un instant.
00:39:13Mais l'objectif,
00:39:14c'est quoi ?
00:39:14C'est de limiter l'immigration.
00:39:16Effectivement,
00:39:17parce qu'on s'aperçoit partout,
00:39:18sauf quand on s'appelle
00:39:19Mathias Leboeuf,
00:39:20que ça pose un problème.
00:39:21La Grande Portale.
00:39:24Comme ces hommes,
00:39:25entassés sur cette embarcation
00:39:26de fortune,
00:39:28plus de 39 000 personnes
00:39:29ont débarqué
00:39:30sur les côtes anglaises
00:39:31depuis le 1er janvier.
00:39:32Sous la pression
00:39:33du parti d'opposition
00:39:34de Nigel Farage,
00:39:36le gouvernement de Kerstarmer
00:39:37durcit considérablement
00:39:39sa politique migratoire.
00:39:40Un système
00:39:41qui a atteint ses limites
00:39:42pour la ministre
00:39:43de l'Intérieur britannique.
00:39:45Je sais que l'immigration
00:39:46clandestine provoque
00:39:47d'énormes divisions
00:39:48ici même dans notre pays.
00:39:50Et je crois fermement
00:39:51que nous devons agir
00:39:52si nous voulons conserver
00:39:53le consentement du public
00:39:55à l'existence même
00:39:56d'un système d'asile.
00:39:58Le gouvernement va d'abord
00:39:59réduire la protection
00:40:00accordée aux réfugiés
00:40:01qui seront forcés
00:40:03de rentrer dans leur pays d'origine
00:40:04dès qu'il sera considéré
00:40:06comme sûr.
00:40:07La seconde
00:40:07est la suppression
00:40:08de l'accès automatique
00:40:09aux aides sociales,
00:40:11aux logements
00:40:11et aux allocations financières
00:40:13pour les demandeurs d'asile.
00:40:15Les britanniques
00:40:16s'interrogent
00:40:17sur la mise en oeuvre
00:40:17de telles mesures.
00:40:19Cela reflète
00:40:21assez bien
00:40:21les souhaits
00:40:21des britanniques
00:40:22mais je ne sais pas
00:40:23comment cela pourrait
00:40:23être fait
00:40:24de manière digne.
00:40:25Ce que je veux vraiment
00:40:26voir disparaître
00:40:27ce sont les passeurs,
00:40:28ceux qui gèrent ces bateaux
00:40:29et qui exploitent
00:40:29les gens pour de l'argent.
00:40:31Cette réforme
00:40:32fait suite
00:40:33aux nombreuses manifestations
00:40:34qui ont eu lieu
00:40:35devant des hôtels
00:40:35hébergeant des demandeurs
00:40:36d'asile cet été
00:40:37ou encore
00:40:38la manifestation
00:40:39anti-immigration
00:40:40organisée à Londres
00:40:42au mi-septembre.
00:40:43Mathias Leboeuf,
00:40:44les travaillistes
00:40:45sont d'extrême droite
00:40:46en Bretagne ?
00:40:48Je pense que
00:40:49les travaillistes
00:40:49ne sont peut-être
00:40:51pas d'extrême droite
00:40:52mais ils sont
00:40:53sous la pression
00:40:54de l'extrême droite
00:40:55et notamment
00:40:55du parti Reform UK
00:40:56qui est effectivement...
00:40:58C'est-à-dire
00:40:58sous la pression du peuple ?
00:41:00Je ne suis pas sûr
00:41:02que le peuple
00:41:02soit forcément
00:41:03d'extrême droite
00:41:04C'est une minorité
00:41:07qui demande
00:41:07la réforme du droit
00:41:08d'asile
00:41:08en Grande-Bretagne ?
00:41:09Je ne pense pas
00:41:11que le peuple
00:41:12soit nécessairement
00:41:13d'extrême droite
00:41:13heureusement
00:41:14Mais bon,
00:41:15on va voir
00:41:15Mais le peuple
00:41:16est réaliste en revanche
00:41:17Le peuple vit au quotidien
00:41:19le peuple est emmerdé
00:41:20au quotidien
00:41:20le peuple a des galères
00:41:21au quotidien
00:41:22et le peuple
00:41:23c'est ce qu'est le quotidien
00:41:24Vous savez,
00:41:24moi je fais partie
00:41:25du peuple aussi
00:41:25et je ne suis pas réacte
00:41:27pour autant
00:41:28donc voilà
00:41:29je descends dans la rue
00:41:33je rencontre des gens
00:41:34J'ai bien l'air
00:41:35pour finir mes fins de mois aussi
00:41:37Mais vous y allez l'air
00:41:37pour finir vos fins de mois
00:41:38mais vous voulez accueillir des gens
00:41:39Excusez-moi
00:41:40il y a un truc
00:41:41que je ne comprends pas
00:41:41J'ai pas l'impression
00:41:42que les gens viennent me manger
00:41:44dans la gamelle
00:41:45J'ai pas l'impression
00:41:46On le prend où l'argent ?
00:41:47J'ai pas l'impression
00:41:47que les gens viennent manger mon pain
00:41:49On le prend où l'argent ?
00:41:49Vous voyez
00:41:50Je ne suis pas dans une espèce
00:41:51de paranoïa
00:41:52à me dire
00:41:53Le monsieur vous demande
00:41:54on le prend où l'argent ?
00:41:55Ils sont dans nos compagnes
00:41:56On le prend où l'argent ?
00:41:59L'argent, pardon
00:42:00mais l'argent
00:42:00je crois qu'il est là l'argent
00:42:02Franchement
00:42:04Vous savez
00:42:04On est le septième pays
00:42:06plus riche du monde
00:42:07Et pourquoi on a un déficit comme ça ?
00:42:09Il faut demander aux gens
00:42:10qui gouvernent
00:42:10Très bien
00:42:11Luzo Victor
00:42:12Je crois que Jean-Marc
00:42:13vous avez raison
00:42:14A-t-on assez d'argent
00:42:15pour accueillir des gens ?
00:42:16C'est ça la question ?
00:42:17Non on n'a pas assez d'argent
00:42:18On est en train de mettre
00:42:19des taxes partout
00:42:20On fait les économies nulle part
00:42:21et vous voulez qu'on rajoute
00:42:22une ligne supplémentaire ?
00:42:23Non je ne veux pas
00:42:24qu'on rajoute une ligne
00:42:24Alors on fait comment ?
00:42:25Vous me dites
00:42:26vous voulez construire
00:42:26vous voulez faire des choses en plus
00:42:27avec quel argent ?
00:42:28Nous n'avons plus d'argent
00:42:29Il n'y en a plus
00:42:30On est saignés
00:42:31Et les français ne mangent pas
00:42:33Donc arrêtons d'ouvrir les portes
00:42:34quand nous-mêmes
00:42:35nous sommes dans la difficulté
00:42:36C'est humain
00:42:38C'est même pas de droite
00:42:39C'est pas de gauche
00:42:39C'est familial
00:42:40C'est un raisonnement citoyen
00:42:43Et vous ne pouvez pas aller
00:42:44quand tous les pays d'Europe
00:42:45sont en train de faire cette transition
00:42:46Et vous tout seul
00:42:47sur ce plateau
00:42:48Vous dites non
00:42:48on continue comme avant
00:42:49parce que tout va bien
00:42:50On va trouver de l'argent
00:42:51Ouvrez les frontières
00:42:52C'est pas possible Mathias
00:42:53Vous allez faire des malheureux
00:42:55de plus en plus de malheureux
00:42:56Et vous serez
00:42:56Excusez-moi
00:42:57Moi je pense qu'on ne veut pas
00:42:59se donner les moyens
00:43:00de mener une politique
00:43:01d'accueil
00:43:02La politique c'est de l'argent
00:43:03Où c'est que vous prenez l'argent ?
00:43:04Dites-moi Mathias
00:43:05Mais ces gens
00:43:05rapportent de l'argent aussi
00:43:07Ah !
00:43:08Quelqu'un qui ne travaille pas en France
00:43:09rapporte de l'argent ?
00:43:10Dites-moi comment ?
00:43:11Il y a plein de gens qui travaillent
00:43:12Ceux qui sont là
00:43:13vous croyez qu'ils travaillent ?
00:43:14Moi je vais vous dire un truc
00:43:15Les 200 qui sont en bas
00:43:16devant Paris-Vinthiènes
00:43:17ils travaillent ?
00:43:17Vous prenez 200 pauvres types
00:43:20Mais il y en a 1800 dans la mairie
00:43:21Il y en a des millions
00:43:23Il y en a 800 000
00:43:24qui sont sans papier en France
00:43:25Il y en a 200 pauvres types
00:43:27qui sont sur la mairie du 20ème
00:43:29Ils vous disent
00:43:29Voilà c'est ça
00:43:30C'est ça les migrants
00:43:31Il y a des tas de gens
00:43:32qui viennent de pays étrangers
00:43:33Il y en a 1500
00:43:34rien que dans le 20ème
00:43:35Vous a dit le maire
00:43:36C'est le maire qui parle
00:43:37Le maire socialiste qui parle
00:43:38Il y a des tas de gens
00:43:39Et comme vous l'avez dit d'ailleurs
00:43:40En plus
00:43:40Le patronat français
00:43:41est plutôt pour la régulation
00:43:43On voit en tout cas
00:43:45On voit en tout cas
00:43:45sur ce plateau
00:43:46ce qu'a constaté Lino
00:43:47quand il est allé
00:43:48devant une fac à Strasbourg
00:43:49C'est ça ?
00:43:50Oui c'était à Strasbourg
00:43:51C'était à Strasbourg
00:43:51que le dialogue est très compliqué
00:43:52entre les gens de droite
00:43:53et les gens de gauche
00:43:54concernant l'immigration
00:43:55On va regarder d'abord
00:43:56un extrait de ce que vous aviez fait
00:43:57à l'époque
00:43:58pour bien comprendre
00:43:59quelle était votre démarche
00:44:01Vous êtes allé vous installer
00:44:02devant une fac à Strasbourg
00:44:03en disant
00:44:04Voilà
00:44:04Venez parler avec moi
00:44:05Venez on va parler d'immigration
00:44:07Alors
00:44:07Déjà on va voir un premier extrait
00:44:08où ça s'est pas forcément
00:44:09super bien passé
00:44:10Tu veux débattre avec moi ?
00:44:13Pourquoi je suis un nazi ?
00:44:14Pourquoi je suis un nazi ?
00:44:14Non toi
00:44:15Non mais Rése-en-Poli
00:44:16Rése-en-Poli
00:44:16On va regarder la violence d'extrême-gauche
00:44:18On va regarder la violence d'extrême-gauche
00:44:20Pourquoi je suis un nazi ?
00:44:21Pourquoi je suis un nazi ?
00:44:21Explique-toi
00:44:22Explique-toi
00:44:22Débat démocratique
00:44:24C'est pas pour la démocratie
00:44:25Exprime-toi
00:44:25Vas-y c'est le moment
00:44:26Je te la donne
00:44:26Assez-toi et vas-y
00:44:27La fac c'est fait pour ça
00:44:32Débats avec moi
00:44:32Pourquoi pas ?
00:44:34Et je suis pas à l'extrême-droite
00:44:36C'est quoi l'extrême-droite ?
00:44:37Fini !
00:44:38C'est vous les terroristes !
00:44:40Fini !
00:44:41Fasciste !
00:44:42C'est vous les terroristes !
00:44:44Non ça c'est mes fiches
00:44:44Je peux les voir
00:44:45Je peux les voir
00:44:46Je peux les voir
00:44:46Et le débat
00:44:48Débat démocratique
00:44:49Et le débat
00:44:51Débat démocratique
00:44:52Attends
00:44:52T'as rien à foutre de la démocratie
00:44:53Blablabla quand tu m'en as parlé
00:44:54Toi tu m'en as parlé
00:44:55J'en ai rien à foutre de la démocratie
00:44:56C'est ça votre véritable visage
00:44:57C'est ça le visage de l'extrême-gauche
00:44:58Qui t'écoute ?
00:44:58Cagoulez
00:44:59Moi j'arrive avec mon nom, prénom
00:45:00Je me mets à découvert
00:45:01Et vous vous êtes là
00:45:025
00:45:02T'es tellement courageux
00:45:03Plus que toi
00:45:05Plus que toi
00:45:05Tu as ton foulard à m'insulter
00:45:07Est-ce que moi je t'ai incité une seule fois ?
00:45:08Est-ce que je t'ai manqué de respect ?
00:45:09Non
00:45:09Moi j'ai rien fait
00:45:10Je vous ai pas insulté
00:45:11Mais vous pouvez prendre mes fiches
00:45:13Ça changera que dalle
00:45:13De toute manière
00:45:14Moi j'arrive comme ça
00:45:15Vous êtes à 7
00:45:15T'es tellement fort
00:45:16T'es tellement fort
00:45:17T'es un putain de fasciste
00:45:19T'es un putain de fasciste
00:45:19Pourquoi ?
00:45:20Les mecs
00:45:20Ça fait 25 minutes que vous êtes là
00:45:22Ça fait une heure que vous êtes là
00:45:23Il n'y en a pas rien qui est venu
00:45:23Que vous avez attendu
00:45:24Ouais voilà tous
00:45:25On a le combo
00:45:26C'est insulte
00:45:28C'est voilà
00:45:28On débat pas
00:45:30On débat pas
00:45:31Mais vas-y pleure
00:45:31Pleure
00:45:31Pleure
00:45:32Moi je suis là
00:45:33Moi je suis là
00:45:33On débattre avec lui ?
00:45:34Bah oui
00:45:35Mais je peux pas débattre avec lui
00:45:36Je peux pas débattre avec lui
00:45:38C'est un fasciste
00:45:38Et n'a dit on débat pas avec lui
00:45:40On débat pas avec lui
00:45:41On débat pas avec des mères de fascistes
00:45:43Bah pourquoi ?
00:45:43Bah viens me dire
00:45:43Parce que c'est comme ça
00:45:44Ah bah c'est comme ça
00:45:46Ça c'est le meilleur argument
00:45:47C'est la fois qu'elle est chez nous
00:45:48C'est comme ça
00:45:48Voilà et à la fin
00:45:50Vous avez fini par être obligé de partir
00:45:51Parce qu'ils ont commencé à démonter
00:45:52Le matériel que vous avez amené
00:45:54Ouais effectivement
00:45:54Non bon c'est une présentation
00:45:55Un petit peu particulière
00:45:56Puisqu'on me voit effectivement
00:45:57Très en colère
00:45:57Un petit peu remonté
00:45:58En fait ce qu'il faut comprendre
00:45:59C'est que ces gens là
00:46:00Étaient là depuis le début
00:46:01De ce format
00:46:02En fait ils attendaient
00:46:03Un petit peu à côté
00:46:03Mais ils avaient pas le courage
00:46:04De venir débattre
00:46:05Donc en fait ils sont restés
00:46:06Un puis deux
00:46:07Puis après ils ont appelé
00:46:07Quelques personnes
00:46:08Et puis ils se sont amoncelés
00:46:09Une dizaine de personnes
00:46:10Et ensuite ils sont intervenus
00:46:11C'est pour ça que je suis complètement excédé
00:46:12Parce qu'en fait
00:46:13Le fait qu'ils ne soient pas d'accord
00:46:15Avec moi
00:46:15C'est absolument pas un souci
00:46:16Simplement le fait
00:46:17De ne pas permettre le dialogue
00:46:18De me dire
00:46:18Tu es anti-démocratie
00:46:20Tu es d'extrême droite
00:46:21Donc ta présence
00:46:22Tu n'es pas le bienvenu
00:46:23En fait à cette faculté
00:46:24En fait elle me paraissait insensée
00:46:26Surtout qu'il n'y avait aucun argument
00:46:27Puisqu'à partir du moment
00:46:28Où simplement
00:46:29Notre volonté
00:46:29C'était le débat
00:46:30L'échange
00:46:31Et bien il y a eu les cris
00:46:32Il y a eu des insultes
00:46:33On nous a volé notre micro
00:46:34On nous a perturbé
00:46:35En fait il y a même eu une violence
00:46:36Sur une jeune militante
00:46:37D'à peine 17 ans
00:46:38Enfin ça paraissait complètement fou
00:46:39On nous dit qu'on attise la violence
00:46:40Et pour le coup
00:46:41La représentation elle est là
00:46:42Puisque la violence
00:46:43Elle est de leur côté
00:46:43Nous notre simple fait
00:46:45C'est ce que disait Karl Popper
00:46:46Il disait que
00:46:46Le cœur battant du démocratie
00:46:47Et bien c'est le débat d'idées
00:46:48Et bien c'est exactement
00:46:49Ce qu'on voulait réhabiliter
00:46:50Alors deux choses
00:46:51On voit qu'ils ont déquéfié d'abord
00:46:52Je ne sais pas
00:46:53Donc ça doit être
00:46:53Une volonté de défendre
00:46:55Une idée particulière
00:46:57Et la deuxième idée
00:46:58Quand même
00:46:59C'est qu'à un moment donné
00:47:00Ça devient compliqué de parler
00:47:02En fait ce que je ne comprends pas
00:47:03C'est pourquoi
00:47:03Est-ce qu'il n'y a pas un débat
00:47:04Comme on peut l'avoir
00:47:05Sur ce plateau par exemple
00:47:06Moi je peux vous dire
00:47:07Pourquoi il n'y a pas de débat
00:47:07Ah oui pourquoi ?
00:47:08Parce que votre dispositif
00:47:13Le point de départ
00:47:15C'est ça aux Etats-Unis
00:47:16Qui a été créé on le rappelle
00:47:17Déjà je ne trouve pas ça
00:47:17Très original
00:47:18Vous qui êtes patriote
00:47:19De prendre des idées
00:47:20Et de coxer des idées
00:47:21Chez les Américains
00:47:22Ou vous auriez au moins
00:47:24Pu vous revendiquer
00:47:24Les bonnes vidéos
00:47:25On les prend partout
00:47:26De Socrate
00:47:27Ou de voilà
00:47:27Ça aurait été plus
00:47:28Le débat il est réservé
00:47:30A Charlie Kerr
00:47:30On ne peut pas débat
00:47:31C'est réservé à Charlie Kerr
00:47:32Qu'on ne le fera plus
00:47:33Il y aura une discussion
00:47:33Juste
00:47:34Est-ce que c'est un débat équitable ?
00:47:36Pourquoi pas ?
00:47:37Je vais vous dire pourquoi
00:47:38Pour moi c'est un simulacre de débat
00:47:40C'est un spectacle de débat
00:47:41Pour quelle raison ?
00:47:42Parce que vous arrivez
00:47:43Avec vos arguments
00:47:43Vous avez préparé vos questions
00:47:45Il n'y a pas de médiateur impartial
00:47:48Comme il peut y avoir ici
00:47:49Par exemple
00:47:50Donc vous avez quelque chose
00:47:54Qui est complètement trompé
00:47:57Non mais ils sont à égalité
00:47:57Les deux sont à égalité
00:47:59Pourquoi ?
00:48:00Est-ce que les gens connaissent
00:48:01Les questions avant ?
00:48:03Est-ce qu'ils ont
00:48:03Vous connaissez les questions avant ici ?
00:48:05Vous ne les connaissez pas avant ?
00:48:06Moi j'ai les sujets avant
00:48:08Oui le thème mais pas les questions
00:48:09Non mais très bien
00:48:10Mais moi je viens avec mes arguments
00:48:11Je sais de quoi on va parler
00:48:12Donc vous vous arrivez
00:48:14Vous vous arrivez
00:48:15Vous avez vos comment dire
00:48:16Vos fiches
00:48:17Vos chiffres
00:48:18Vos éléments
00:48:19Vous prenez des mecs
00:48:20Et en plus
00:48:21Parce que ça c'est le truc de Charlie Kirk
00:48:23Le slogan de Charlie Kirk
00:48:25C'est
00:48:25Prove me wrong
00:48:26Démontre-moi que j'ai tort
00:48:28C'est ça
00:48:29Donc ça veut dire quoi ?
00:48:30Ça veut dire que c'est à celui
00:48:31Qui est en face de vous
00:48:32De démontrer
00:48:34Que
00:48:34Alors Inno vous répond
00:48:36Ah si
00:48:36Non mais d'accord
00:48:37Mais il vous répond
00:48:37C'est pas un débat équitable
00:48:39Il vous répond
00:48:39Je vais vous répondre
00:48:40C'est pas un débat équitable
00:48:42Mais enfin si la réponse
00:48:43C'est d'insulter
00:48:43Excusez-moi ça n'a pas de sens
00:48:44Je suis compris
00:48:44Il vient de l'insulter
00:48:45Lui dire qu'il est facho
00:48:46Je suis pas l'insulte
00:48:47Vous prenez
00:48:48Vous cherchez
00:48:49Ah d'accord
00:48:49C'est jamais bien
00:48:50Allez Inno
00:48:51Je vais vous répondre
00:48:51Alors en fait
00:48:52Ce qui est compliqué
00:48:52C'est que moi j'ai voulu
00:48:53Rapporter des chiffres
00:48:54Pour apporter de la substance
00:48:55Au débat
00:48:55Si je n'avais pas apporté de chiffres
00:48:56On m'aurait dit
00:48:57Oh mais tu parles dans le vide
00:48:58Voilà tu parles dans le vide
00:48:59Tu ne sources rien de ce que tu dis
00:49:00Et en l'occurrence
00:49:00A travers les débats
00:49:01C'est ce qui se retranscrivait
00:49:02C'est-à-dire que lorsque je disais
00:49:03Mais tu te rends compte
00:49:04De cette portée
00:49:05Sur la question migratoire
00:49:06On est à 350 000 par an
00:49:07C'est l'équivalent de la ville de Nice
00:49:08Etc
00:49:08On me disait
00:49:09Non tu as faux
00:49:10Ce n'est pas le cas
00:49:10Mais je disais
00:49:10Pourtant c'est l'IFOP
00:49:11C'était son usage récent
00:49:13De l'année dernière
00:49:13Et donc on me disait
00:49:14Ah d'accord
00:49:15Donc on part sur des bases équitables
00:49:16A la fin
00:49:17Cette séquence
00:49:17On voit toute cette véhémence
00:49:18Toute cette extrême violence
00:49:19Je leur avais précisé
00:49:21Moi je suis là
00:49:21Alors ma première revendication
00:49:22C'était la question du débat
00:49:24Donc en l'occurrence
00:49:25Ma volonté elle était claire
00:49:26C'est de dire
00:49:26Venez sur n'importe quelle problématique
00:49:28N'importe quelle thématique
00:49:28Pas forcément sur la question
00:49:29De la submersion migratoire
00:49:30C'était affiché
00:49:31Donne-moi tort
00:49:32Considérez-vous que la France
00:49:33Subit une submersion migratoire
00:49:34Je leur ai dit
00:49:35Mais moi ce que je privilégie
00:49:36C'est le débat
00:49:36Donc venez débattre
00:49:37A propos de n'importe quoi
00:49:38Sur des thématiques d'extrême gauche
00:49:39Sur ce que vous voulez
00:49:41Sur le conflit
00:49:41Le palestinien
00:49:42Je n'en ai que faire
00:49:43Mon souhait
00:49:43C'est justement d'avoir un dialogue avec vous
00:49:44Ce qu'ils refusent
00:49:45C'est justement d'avoir un débat avec nous
00:49:47Puisqu'ils considèrent
00:49:47Qu'on est l'incarnation de la désolation
00:49:49Du mal
00:49:50Et donc on ne mérite pas
00:49:51En fait d'avoir cet accès
00:49:52Au dialogue à la parole
00:49:53On va regarder un échange
00:49:54Qu'il y a eu avec une jeune fille
00:49:55Justement d'immigration
00:49:56Parce qu'elle a accepté
00:49:57De débattre avec vous
00:49:58Donc c'était assez intéressant l'échange
00:50:00Vous allez voir qu'il y a un moment
00:50:01Elle a un peu de mal
00:50:03A avancer ses arguments
00:50:03Quand on a en face
00:50:04Quelqu'un qui a des arguments
00:50:05Qui a des chiffres
00:50:06Et qui sait
00:50:07A gauche on est con
00:50:08Mais non c'est mieux
00:50:09Qui a dit ça
00:50:10Mais personne a dit ça
00:50:11Personne n'a dit ça
00:50:13On dit qu'à un moment donné
00:50:14Quand on prouve
00:50:14Mais c'est comme vous
00:50:15Quand on vous dit
00:50:16Vous dites ouvrir les frontières
00:50:17Avec quel argent
00:50:17Vous ne savez pas répondre
00:50:18Vous ne savez pas quoi répondre
00:50:19On regarde cet échange
00:50:21Avec cette jeune fille
00:50:21Je me dis qu'on a besoin
00:50:24De l'immigration
00:50:25Le pays
00:50:27La France
00:50:28Elle ne serait rien
00:50:29Sans l'immigration
00:50:29Elle ne serait rien ?
00:50:30Peut-être pas rien
00:50:31Mais on en a largement besoin
00:50:34Où on en a besoin ?
00:50:34Par exemple
00:50:35On a un pays très vieillissant
00:50:37Donc ça nous apporte déjà
00:50:38De la jeunesse
00:50:39Du travail
00:50:40Généralement
00:50:41C'est les gens
00:50:42Qui font les boulots
00:50:42Qu'on n'a pas envie de faire
00:50:43Et ça
00:50:44On ne peut que
00:50:45Les remercier
00:50:46Ces gens-là
00:50:46Bien sûr
00:50:47En un sens
00:50:47Tu as raison
00:50:47Il faut une immigration
00:50:48Qui peut être choisie
00:50:49Justement comme tu le dis
00:50:49Pour le travail
00:50:50Pour l'accueil etc
00:50:51Mais tu te rends compte
00:50:52Qu'il y a des vannes migratoires
00:50:53Qui sont bien trop importantes
00:50:53Et quand tu laisses
00:50:55Entrer sur le territoire
00:50:56350 000 personnes
00:50:57Ça pose des problèmes
00:50:58Est-ce que tu pourrais
00:50:59Te balader à Kaboul
00:51:00En Afghanistan
00:51:00Comme ça normalement ?
00:51:02Est-ce que tu serais confiante ?
00:51:04Non mais là
00:51:04Ça n'a aucun rapport
00:51:05Non mais si si si
00:51:06Je vais te le dire
00:51:06Est-ce que tu serais confiante ou pas ?
00:51:08Bah non
00:51:09Parce que c'est un pays dangereux
00:51:11Pourquoi ?
00:51:12Parce que c'est pas
00:51:13C'est pas une démocratie
00:51:15Je crois pas
00:51:15D'accord
00:51:16Ok imaginons
00:51:17Tu sais qu'en France
00:51:18Il y a à peu près un tiers
00:51:19Et surtout pour les musulmans
00:51:20Les plus jeunes
00:51:21Qui souhaitent appliquer la charia
00:51:22Donc les mêmes lois
00:51:22Qu'il y a en Afghanistan etc
00:51:23Tu sais qu'en déplaçant
00:51:24Toutes les afghans en France
00:51:26Mais ces chiffres
00:51:27Pour les prouver où ?
00:51:28Mais justement
00:51:28Ça c'est l'IFOP
00:51:28C'est l'INSEE
00:51:29C'est pas les chiffres que j'en demande
00:51:30Tu t'en doutes
00:51:31Sinon je ne viendrai pas
00:51:32Débatté avec toi
00:51:32Ok
00:51:33Est-ce que tu penses
00:51:33Qu'il faut en contrôle de l'immigration ?
00:51:35Quelles sont les mesures
00:51:36Que vous proposez en fait ?
00:51:37C'est-à-dire que
00:51:37Si c'est des gens
00:51:38Qui ont déjà commis des délits
00:51:39Qui sont des personnes
00:51:39Qui sont à risque
00:51:40Qui sont connues pour radicalisation
00:51:41Et bien on ne les laisse pas
00:51:42Entrer sur le territoire français
00:51:43Même les OQTF
00:51:44On a des milliers et des milliers
00:51:45D'OQTF appliqués en France
00:51:46Mais qui ne sont pas
00:51:47Effectivement réalisés
00:51:48Oui
00:51:49Tu comprends ?
00:51:50Non mais ça c'est
00:51:50Réaliser les OQTF
00:51:51Oui
00:51:51Oui ça c'est
00:51:53Je suis d'accord
00:51:53Mais pourtant
00:51:54On devrait laisser
00:51:55Les veines migratoires
00:51:55Absolument ouvertes
00:51:56Et laisser se déverser
00:51:56Toute l'immigration
00:51:57Qui souhaite venir
00:51:58C'est ça ?
00:51:58Mais il n'y a pas tant
00:51:59D'immigration
00:51:59Non pas tant
00:52:00Pas beaucoup
00:52:01La plupart de l'immigration
00:52:02Tu sais combien
00:52:02Représentent les étrangers
00:52:03En France
00:52:03En termes de pourcentage
00:52:04Revendiquer donc l'ego
00:52:06Qu'on sait
00:52:06Je ne sais pas
00:52:0711%
00:52:08C'est pas beaucoup
00:52:09C'est pas beaucoup
00:52:10Il en faudrait plus ?
00:52:11Mais non
00:52:11Mais c'est parfait
00:52:13C'est parfait
00:52:13C'est le bon
00:52:14On reste comme ça quoi
00:52:14Maître Wachting-Melki
00:52:17Comment vous réagissez à ça ?
00:52:18Elle est gracieuse
00:52:19Maintenant sur le fond
00:52:21Écoutez
00:52:22Le problème c'est que le débat
00:52:23Effectivement n'est pas équilibré
00:52:24Vous avez quelqu'un à ma gauche
00:52:25Qui maîtrise son sujet
00:52:27Et en face
00:52:28On a une jeune fille
00:52:29Qui vient
00:52:29Et qui n'a pas connaissance de tout
00:52:31Donc elle parle spontanément
00:52:32Elle s'explique spontanément
00:52:33Moi je suis favorable
00:52:35A ce type de débat
00:52:35Moi aussi
00:52:36Au sein des universités
00:52:37Je pense que
00:52:38Sur certains thèmes
00:52:39Même l'université
00:52:40Doit permettre
00:52:41D'avoir ces échanges là
00:52:42Et effectivement
00:52:44De donner peut-être
00:52:45A l'avance
00:52:45Le thème de l'intervention
00:52:47Pour que chacun puisse venir
00:52:48Affuter ses arguments
00:52:48Et qu'il y ait des débats
00:52:50Et que cette jeunesse
00:52:50Arrive à se réconcilier
00:52:52Pour qu'elles puissent progresser ensemble
00:52:53Parce que ces gens là
00:52:54Dans quelques années
00:52:55Vont travailler les uns
00:52:56Aux côtés des autres
00:52:57Et il y a un tel fossé
00:52:58Un tel fossé
00:53:00Que ça va devenir invivable en fait
00:53:01Mais parce que
00:53:02C'est une jeune génération
00:53:03Parce que c'est une jeune génération
00:53:04C'est ça
00:53:04Parce que Lino est jeune
00:53:06Les gens qu'il a en face de lui
00:53:08Sont jeunes aussi
00:53:09Et ils n'arrivent pas
00:53:10Oui mais d'un côté
00:53:10Vous en avez un
00:53:11Qui va chercher
00:53:12Ces informations
00:53:12Dans des sources
00:53:13Qui sont fiables
00:53:14Il les a citées
00:53:15L'IFOP notamment
00:53:16Et d'autres
00:53:17Qui vont s'informer
00:53:18Sur TikTok
00:53:19Et sur les réseaux sociaux
00:53:20Où on a des informations
00:53:21Qui sont absolument catastrophiques
00:53:23Donc on le sait
00:53:24Nous on travaille énormément là-dessus
00:53:25Sur ce qui se passe
00:53:26Au niveau de la jeunesse
00:53:27Et des réseaux sociaux
00:53:28On sait que les esprits
00:53:29Ne sont pas bien formés
00:53:30Donc il faut aussi
00:53:31Penser à ça
00:53:32Et donc c'est pour ça
00:53:32Que je vous disais
00:53:33Que moi je suis favorable
00:53:34A ce que ces débats
00:53:35Dans les universités
00:53:36Soient organisés
00:53:37Qu'on donne les thématiques
00:53:38A l'avance
00:53:39Pardon
00:53:39Pour que les étudiants
00:53:41Puissent arriver
00:53:41Avec des sources fiables
00:53:43Et qu'ils puissent avoir
00:53:44Des échanges construits
00:53:45Ludovic Thoreau
00:53:45Votre regard sur cet échange
00:53:47En fait c'est clair
00:53:48C'est un problème
00:53:48De désinformation
00:53:49Ou de non-information
00:53:50Tout simplement
00:53:51On se rend bien compte
00:53:51Que quand on va un peu plus loin
00:53:53Elle est un peu bloquée
00:53:54Et en fait
00:53:55Il y a tout un pôle
00:53:55Qui les désinforme
00:53:56Qui leur met des trucs
00:53:57Dans la tête
00:53:58À ces jeunes
00:53:58Mais il n'y a pas
00:53:59De contradiction
00:54:00Et il est important
00:54:01Au moment qu'il y a
00:54:01Une contradiction calme
00:54:02Et dans les facs
00:54:03Et les universités
00:54:04Excusez-moi
00:54:04L'inout
00:54:05Il y a été
00:54:05Il n'y en a pas
00:54:0610 000 comme toi
00:54:06Qui vont
00:54:07Il faut juste
00:54:07Faire des débats
00:54:08Calme
00:54:09D'accord
00:54:09Et dire
00:54:09Voilà les chiffres
00:54:10Parce qu'on doit
00:54:11Appuyer sur des chiffres
00:54:11Excusez-moi de vous dire ça
00:54:12Comme on le fait ici
00:54:13D'une faction factuelle
00:54:14Il y a des chiffres
00:54:15Et devant les chiffres
00:54:16On ne peut pas fuir
00:54:17C'est une chose certaine
00:54:18Thomas Bonnet
00:54:19Moi je pense que c'est
00:54:21Très intéressant
00:54:21Ce qu'a fait Lino
00:54:22Le débat
00:54:23Et moi je fais partie
00:54:24De ceux qui pensent
00:54:25Qu'on peut changer d'avis
00:54:25Qu'on peut évoluer
00:54:26Notre position peut évoluer
00:54:27Surtout quand on est jeune
00:54:28Par définition quand on est jeune
00:54:29Ce que je constate quand même
00:54:31Et je vais peut-être
00:54:32Là aussi attirer la colère
00:54:33De Mathias
00:54:33C'est que c'est souvent
00:54:34Quand même la gauche
00:54:35Qui empêche le débat
00:54:36Les conférences qui sont
00:54:38Annulées dans les universités
00:54:39Les auteurs qu'on interdit
00:54:40Les élèves qu'on exclut
00:54:42Parce que par exemple
00:54:43Ils sont de confession juive
00:54:43Ça vient quand même
00:54:44Plutôt de l'extrême gauche
00:54:45Que de l'autre bord
00:54:46Donc la volonté de débattre
00:54:47Elle est plutôt présente
00:54:48D'un côté et moins de l'autre
00:54:49Un mot Eric Revelle
00:54:50Moi je suis pour le débat
00:54:51Mais pardonnez-moi
00:54:52J'entends ce plateau
00:54:53Dont l'utopie
00:54:55Qu'on fine à une certaine naïveté
00:54:56Parce qu'en réalité aujourd'hui
00:54:58Une grande partie
00:54:59Oui je vous le dis
00:55:00Comme je le pense
00:55:01Une grande partie
00:55:02De nos universités
00:55:03Sont gangrénées
00:55:04Par l'islamo-gauchisme
00:55:06Vous vous souvenez
00:55:06Frédéric Duval
00:55:07Frédéric Duval
00:55:08Attendez je termine
00:55:10Mais bien sûr
00:55:10Ça ne vous plaît pas
00:55:11Frédéric Duval
00:55:12Qui était ministre
00:55:13Vidal
00:55:15Vidal
00:55:15Vidal
00:55:15Vidal
00:55:15Ministre de l'enseignement supérieur
00:55:16Voilà
00:55:17Elle avait demandé un rapport
00:55:18Sur y a-t-il ou pas
00:55:20Une emprise islamo-gauchiste
00:55:22Dans les facs françaises
00:55:23Levé de bouclier
00:55:24De tous les
00:55:25D'une partie
00:55:26Des présidents d'universités
00:55:28Qui n'avaient pas du tout
00:55:29Bon le rapport
00:55:30N'avait jamais vu le jour
00:55:31Donc je vous souhaite
00:55:32Bon courage monsieur Delacroix
00:55:33Vous allez recommencer ?
00:55:34Pour continuer
00:55:35Je vous souhaite bon courage
00:55:36Allez-y avec un peu
00:55:38Une sécurité
00:55:39Quand même
00:55:40Juste un dernier mot
00:55:42En fait ce qui est incompréhensible
00:55:43C'est que ce n'est pas
00:55:44Alors évidemment
00:55:45Il y a la question des chiffres
00:55:46Puisque évidemment
00:55:46Je me suis préparé
00:55:47J'ai eu des ressources avant
00:55:48Et ça vous avez raison
00:55:49De le souligner
00:55:50Simplement
00:55:50En fait ce qui est compliqué
00:55:51Ce que je voulais mettre en exergue
00:55:52N'était pas le fait
00:55:53Qu'il n'avait pas d'informations
00:55:54Ou de data
00:55:55En fait c'est un logiciel de pensée
00:55:56Puisqu'en l'occurrence
00:55:57Cette jeune femme nous dit
00:55:58Oui mais en fait
00:55:58Il faut un contrôle des immigrés
00:56:00Mais pas des frontières
00:56:00Donc je me dis
00:56:01C'est curieux
00:56:02Il y a une incohérence
00:56:02Il y a une antinomie
00:56:04Il y a quelque chose
00:56:05Qui ne va pas
00:56:06Et en fait en l'occurrence
00:56:07Elle est un peu
00:56:07Complètement perdue
00:56:10Parce qu'en fait
00:56:10Elle se dit
00:56:11Mais en un sens
00:56:11C'est vrai que mon propos
00:56:12Il ne tient pas la route
00:56:13Puisque de A à Z
00:56:14Il y a une sorte d'incohérence
00:56:15Et surtout
00:56:16Ce qui est compliqué
00:56:16C'est que
00:56:17Même leurs qualificatifs
00:56:18Ils ne les maîtrisent pas
00:56:19Ils ne savent pas
00:56:20Ce qu'on représente
00:56:20Puisqu'en l'occurrence
00:56:21Lorsque mon souhait
00:56:21C'était simplement
00:56:22De leur parler
00:56:23Ils m'ont dit
00:56:24De toute façon
00:56:25Tu es contre la démocratie
00:56:26Et alors moi
00:56:26Je leur remettais en perspective
00:56:27Je leur disais
00:56:27Mais qui empêche le débat
00:56:28Qui empêche le dialogue
00:56:29C'est vous
00:56:30Et en fait
00:56:30Ils étaient complètement confus
00:56:31Ils se disaient
00:56:32Mais en fait
00:56:32Effectivement
00:56:33C'est le cas
00:56:34Et du coup
00:56:35Ils n'avaient pas de réponse
00:56:35Donc c'était les colibés
00:56:36C'était les insultes
00:56:37Et ce en permanence
00:56:38En fait
00:56:38Il n'y a pas de substance
00:56:39On va faire une pause
00:56:41On va continuer à parler de tout ça
00:56:42Dans un instant
00:56:43On va partir en direct
00:56:44A la mairie du 20ème
00:56:45Justement
00:56:45Où il y avait ces migrants
00:56:46Et vous allez voir
00:56:46Cette image
00:56:47Qui nous a envoyée
00:56:48Par nos équipes
00:56:49Puisque les choses
00:56:49Sont en train de se mettre
00:56:50En place
00:56:51Vous voyez
00:56:51Les forces de l'ordre
00:56:52Sont sur la droite
00:56:53Devant les grilles
00:56:54De cette mairie
00:56:55Dans laquelle se trouvent
00:56:56Plusieurs dizaines
00:56:57De migrants
00:56:58Ils seraient environ 150
00:57:00Ils ont été hébergés
00:57:01Dans la nuit
00:57:02Et ils devraient sortir
00:57:05Dans les minutes qui viennent
00:57:06Pour rejoindre visiblement
00:57:08Des cars
00:57:08Afin cette fois
00:57:09D'être hébergés
00:57:10Dans des gymnases
00:57:11Pour y passer la nuit
00:57:13On va suivre ça
00:57:14En direct
00:57:15Bien évidemment
00:57:16Il y a plusieurs familles
00:57:17Il y a des enfants
00:57:18Également parmi eux
00:57:20Donc les choses
00:57:21Sont en train de se mettre en place
00:57:22Vous voyez la police
00:57:23Qui est en train
00:57:24De mettre de l'ordre
00:57:24Donc on va suivre ça
00:57:25En direct dans un instant
00:57:26On fait rapide
00:57:26Une pause
00:57:27Et on se retrouve juste après
00:57:28A tout de suite
00:57:28En direct sur CNews
00:57:3111h37 sur CNews
00:57:42Merci d'être en direct
00:57:43Avec nous
00:57:44Les choses sont en train
00:57:45De se mettre en place
00:57:45A la mairie du 20ème
00:57:46Avec la sortie
00:57:47Dans quelques instants
00:57:48Et visiblement
00:57:48Il semble que notre cadreur
00:57:50A un peu de mal
00:57:51Notre journaliste
00:57:52Voilà vous voyez
00:57:52Il y a des bâches
00:57:53Qui sont montées
00:57:53Pour nous empêcher
00:57:54De filmer
00:57:55En plus comme on est visiblement
00:57:56La seule caméra sur place
00:57:57Donc c'est clairement
00:57:57Pour nous empêcher
00:57:58A nous de filmer
00:58:00Ce qui est en train
00:58:00De se passer
00:58:01Donc bravo
00:58:02A nos équipes
00:58:02Qui sont sur place
00:58:03Et qui malgré tout
00:58:04Sont en train de filmer
00:58:05Ce qui est assez sur Alice
00:58:06De vouloir nous empêcher
00:58:07Ce qui se passe
00:58:08On est sur une place
00:58:08On est devant la mairie
00:58:09Et on tente de nous empêcher
00:58:10De filmer
00:58:11On y retourne dans un instant
00:58:13Tout de suite au CNews Info
00:58:13Marc Gossifer
00:58:14Ce qui est interdit en plus
00:58:15Une lettre d'intention
00:58:19Signé ce matin par Emmanuel Macron
00:58:21Et Volodymyr Zelensky
00:58:22Actuellement à Paris
00:58:23Il prévoit l'achat futur par Kiev
00:58:25De jusqu'à 100 rafales
00:58:26Mais aussi de défense antiaérienne
00:58:29Et de drones
00:58:29Ce sera le plus grand système
00:58:31De défense aérienne du monde
00:58:33C'est félicité le président ukrainien
00:58:35La piste du crime d'avertissement
00:58:37Toujours privilégiée
00:58:38Quatre jours après l'assassinat
00:58:39De Mehdi Kessassi à Marseille
00:58:41Son frère Amine engagé
00:58:42Dans la lutte contre le narcotrafic
00:58:44Est en danger
00:58:45Estime le procureur de la ville
00:58:46Qui rappelle qu'il fait l'objet
00:58:47De mesures de protection
00:58:49C'est une menace pour les institutions
00:58:51Et une sorte de contre-société
00:58:53Que nous avons en face
00:58:54Précise Nicolas Besson
00:58:55Et puis le gouvernement
00:58:58Monte au créneau
00:58:58Il annonce poursuivre en justice
00:59:00Le fonds d'investissement
00:59:01Britannique Greybull
00:59:02Qui avait repris en 2024
00:59:04Notre laceriste Novasco
00:59:05Novasco et ses 700 salariés
00:59:06Dont le sort sera scellé
00:59:07Ce lundi
00:59:08Par le tribunal de Strasbourg
00:59:10Le scénario le plus probable
00:59:11Serait une remise à minima
00:59:13Accompagnée
00:59:13D'une lourde casse sociale
00:59:15Merci beaucoup Margot
00:59:17On vous retrouve tout à l'heure
00:59:19A midi 30
00:59:19On repart en direct
00:59:20Dans le 20ème arrondissement
00:59:22Où vous le voyez
00:59:23Les premiers migrants
00:59:24Sont en train de sortir
00:59:26De cette mairie
00:59:27J'ai un peu de mal à comprendre
00:59:28Pourquoi ces gens
00:59:29Qui sont visiblement
00:59:29De l'association
00:59:30Que vous voyez devant
00:59:31Sont en train de tendre
00:59:32Des grands draps
00:59:33Pour nous empêcher de filmer
00:59:34Surtout qu'ils ont passé
00:59:355 jours
00:59:36Devant la mairie
00:59:38En train d'essayer
00:59:38De faire du bruit
00:59:39En train d'essayer
00:59:39De vouloir qu'on parle d'eux
00:59:40Et là à partir du moment
00:59:42Où il y a une seule caméra
00:59:43En France
00:59:44Qui est celle de CNews
00:59:45Qui vient sur place
00:59:46Qui vient s'intéresser
00:59:47Qui vient montrer
00:59:48Ce qui se passe
00:59:48Vous avez ces gens
00:59:50D'utopia
00:59:5030
00:59:5156
00:59:52Qui tentent justement
00:59:54De nous empêcher
00:59:55De filmer
00:59:56De montrer ce qui se passe
00:59:57D'autant plus que
00:59:57Ces migrants
00:59:58Ont été hébergés
01:00:00Pendant toute la nuit
01:00:01Dans cette mairie
01:00:02Dans cette mairie
01:00:03Du 20ème arrondissement
01:00:04En raison du froid
01:00:05Donc c'est plutôt
01:00:06Une bonne chose
01:00:07Et désormais
01:00:08Ils sont en train
01:00:08De sortir
01:00:09Pour aller
01:00:10Dans des gymnases
01:00:12Qui leur ont été trouvés
01:00:13Des places
01:00:13Qui leur ont été
01:00:14Trouvé
01:00:15Thomas Bonnet
01:00:16C'est vrai que c'est assez sur la liste
01:00:17En fait
01:00:17Utopia c'est quand ils veulent
01:00:19Comme ils veulent
01:00:19C'est eux qui veulent faire
01:00:20La loi en France
01:00:21Ils choisissent leur médiatisation
01:00:22Ils choisissent évidemment
01:00:23Du coup le discours
01:00:24Qui est véhiculé
01:00:25Par leur propre communication interne
01:00:27J'ai du mal à comprendre
01:00:28Ils ont voulu mettre la lumière
01:00:29Sur ce fait là
01:00:30Depuis 5 jours
01:00:31Comme vous dites
01:00:31Avec des vidéos
01:00:32De la musique
01:00:33Donc le but c'est
01:00:34De se faire entendre
01:00:35Et quand il y a une caméra
01:00:35Ils mettent des parapluies noires
01:00:37Pour éviter qu'on puisse filmer
01:00:39Donc j'ai du mal à comprendre
01:00:40A moins qu'ils ne veulent pas
01:00:41Qu'on voit
01:00:42Qu'il y a effectivement
01:00:44Et d'ailleurs on peut s'en réjouir
01:00:45Que ces personnes là
01:00:46Soient hébergées
01:00:46Bien sûr parce qu'il a fait froid
01:00:47Cette nuit en plus
01:00:48Parce qu'il pleut
01:00:49Pas accepté que des gens
01:00:50Vous pensez comme moi alors Thomas
01:00:52Non mais moi je ne suis pas
01:00:53Pour que les gens soient dans la rue
01:00:53Mais justement pour qu'on essaie
01:00:55De les dissuader
01:00:55Avant qu'ils arrivent ici
01:00:57C'est ça le principe à mon avis
01:00:58C'est ça toute la différence
01:00:59Éric Revelle
01:00:59Et c'est vrai que voilà
01:01:00Cette association Utopia
01:01:01En fait elle manipule
01:01:02Au fond ces migrants
01:01:03C'est à dire qu'ils ont une façon
01:01:04De faire
01:01:05Où ils les font venir
01:01:06Où ils mettent en scène tout ça
01:01:07Ils font venir des orchestres
01:01:08Etc
01:01:09Et ensuite quand on leur trouve
01:01:10Des endroits
01:01:11Comme on peut le voir
01:01:13Voilà on nous empêche
01:01:14De travailler
01:01:15On nous empêche de filmer
01:01:16On nous empêche de montrer
01:01:17Ce qui se passe
01:01:17Ce monsieur avec un parapluie
01:01:18Il n'est pas venu
01:01:18Devant notre caméra par hasard
01:01:20Devant lui vous avez
01:01:22Deux femmes
01:01:23Qui ont un grand drap noir
01:01:25Pour empêcher de filmer également
01:01:26Enfin c'est assez sur la liste
01:01:28Éric
01:01:28Oui oui oui
01:01:29Écoutez c'est une façon aussi
01:01:31De justifier les subventions
01:01:32Qu'elles reçoivent
01:01:33Ces associations
01:01:33Plus vous avez de migrants
01:01:36Qui viennent
01:01:37Plus les subventions annuelles
01:01:38Qu'elles reçoivent
01:01:39Sont justifiées
01:01:40Puisque précisément
01:01:41Elles vivent quand même
01:01:43Du flux migratoire
01:01:44Il y a ceux qui risquent leur vie
01:01:45Pour traverser la Méditerranée
01:01:46Puis il y a tous ceux
01:01:47A qui on promet
01:01:48L'Eldorado en France
01:01:50Et qui arrivent
01:01:51Qui se retrouvent dans la rue
01:01:52Bah d'une certaine manière
01:01:53Pardonnez-moi
01:01:54Mais ces associations
01:01:55Sont responsables
01:01:56Du sort qui attend
01:01:57Ces migrants illégaux
01:01:59Qui arrivent en France
01:02:00C'est pas l'Eldorado
01:02:01Il pleut
01:02:02Il fait froid
01:02:03Voilà
01:02:03Mais Utopia
01:02:04Comme les autres
01:02:05Justifie ces subventions
01:02:06Le but de Victor
01:02:07Ouais en fait
01:02:07Quand c'est une image de joie
01:02:09Tout va bien
01:02:10On chante
01:02:10On fait de la musique
01:02:11Mais la réalité
01:02:12Elle est là
01:02:12Utopia
01:02:13C'est ces gens là
01:02:14Là où on va les mettre
01:02:15Utopia c'est votre responsabilité
01:02:17Et c'est vrai
01:02:18Vous l'avez raison
01:02:19Cette association
01:02:19On ne vit que pour cela
01:02:20Sans eux
01:02:21Voilà
01:02:22Et maintenant la réalité
01:02:22Mais oui monsieur Leboeuf
01:02:24Mais c'est pas scandaleux
01:02:26Sur la réalité
01:02:26Mais vous vous rendez compte
01:02:28De l'argument rhétorique
01:02:30Que vous développez
01:02:31C'est pas de la rhétorique
01:02:31Sur la réalité
01:02:32Je peux dire quelque chose
01:02:33Bien
01:02:33Est-ce que vous diriez
01:02:35La même chose
01:02:35Des restos du coeur
01:02:36En disant que les restos du coeur
01:02:37Exploquent la misère des gens
01:02:39Mais ça n'a rien à voir
01:02:40Mais il n'y a pas
01:02:40De message politique
01:02:41Il n'y a pas de message politique
01:02:43Dans les restos du coeur
01:02:43Excusez-moi
01:02:44Ouvrez les frontières
01:02:45C'est un message politique
01:02:45Le seul message des restos du coeur
01:02:48C'est donner à manger
01:02:49A tout le monde
01:02:49C'est pas pareil
01:02:50Vous êtes en train de dire
01:02:50Que les associations
01:02:51Qui s'occupent des migrants
01:02:53Et qui effectivement
01:02:54Cherchent à leur trouver
01:02:56Des logements
01:02:57Cherchent à leur donner
01:02:58A manger
01:02:59Exploquent la misère
01:03:00De ces gens
01:03:01Ça vous plaise les images ?
01:03:02En partie
01:03:02Ça vous plaise les images ?
01:03:04Il faut quand même
01:03:04Être sacrément tort
01:03:05Ben non
01:03:06Ben non
01:03:07En partie
01:03:08Il faut aimer l'humain
01:03:09Elle vive de la misère
01:03:10Et l'empêcher
01:03:11De se mettre dans les galères
01:03:12Avec le même argument
01:03:13Avec le même type d'argument
01:03:14Attention à ce que vous voulez dire
01:03:15Ben non
01:03:15Avec le même type d'argument
01:03:18Laissez le finir
01:03:19Avec le même type d'argument
01:03:20On dit que les restos du coeur
01:03:22Exploquent la misère
01:03:22Mais pas du tout
01:03:23C'est vous qui dites
01:03:24C'est vous qui avez ça dans votre esprit
01:03:26Mais on ne l'a pas du tout
01:03:27Vous avez un argument
01:03:28C'est votre esprit
01:03:29Qui est comme ça
01:03:30Pas le nôtre
01:03:30C'est bon
01:03:31Assumez
01:03:32Assumez vos pensées
01:03:32Écoutez la seule femme du plateau
01:03:34Parlez
01:03:34Merci
01:03:35Moi je pense
01:03:36De manière très
01:03:38Très lucide
01:03:39En fait
01:03:40On a
01:03:41Un
01:03:42Un drap noir
01:03:43Et on a un parapluie
01:03:45Parce que
01:03:46Là sous vos yeux
01:03:46Vous voyez des bébés
01:03:47Qui sont emmenés
01:03:48Et qu'on ne veut pas
01:03:50Que cette image
01:03:51Apparaisse aux yeux
01:03:53De
01:03:53De
01:03:54De vos caméras
01:03:55Et puis de
01:03:55De vos téléspectateurs
01:03:56Et de la France tout entière
01:03:57Qui vous suit
01:03:58Tout simplement parce que
01:03:59Cette image
01:03:59Elle est dramatique
01:04:00De voir des enfants
01:04:01Des nouveau-nés
01:04:03Je vois un nouveau-né
01:04:03Qui est sur le dos
01:04:05De sa maman
01:04:05Et un autre bébé
01:04:06Dans une poussette
01:04:07Cette image
01:04:08Est absolument
01:04:08Catastrophique
01:04:09Alors j'entends
01:04:10Monsieur Lebo
01:04:11Ce que vous dites
01:04:11Sur les aspirations
01:04:13De ces associations
01:04:13Mais là
01:04:14Il y a vraiment matière
01:04:15A les interpeller
01:04:16C'est ça le résultat ?
01:04:17C'est ça qu'elles offrent ?
01:04:19Et encore une fois
01:04:20C'est ça le résultat ?
01:04:21On précise
01:04:21Maître
01:04:22Pour aller dans votre sens
01:04:23C'est qu'ils vont aller
01:04:23Dans un gymnase
01:04:24Dans un gymnase
01:04:24Ils ne vont pas aller
01:04:25Dans des appartements
01:04:26Moi j'aimerais
01:04:27J'aimerais véritablement
01:04:29Que les caméras suivent
01:04:30Dans les gymnases
01:04:31Et qu'elles aillent au contact
01:04:32Et qu'elles nous montrent
01:04:33La réalité
01:04:34On ne nous laisse pas rentrer
01:04:34Vous savez
01:04:35On a essayé d'y aller
01:04:36L'année dernière en direct
01:04:37J'ai été sur place
01:04:38On nous empêche de rentrer
01:04:40Il faut des gens comme vous
01:04:41Monsieur Leboeuf
01:04:41Il faut des gens comme vous
01:04:43Ces enfants seraient peut-être
01:04:43Dans la rue
01:04:43Si l'Utopia n'était pas là
01:04:45Non, non, non
01:04:45Bah enfin si
01:04:45Ces enfants seraient peut-être
01:04:46Dans leur pays
01:04:47Si l'Utopia n'était pas là
01:04:48C'est ça
01:04:48C'est pas l'Utopia
01:04:49Qui les a fait venir
01:04:50C'est pas l'Utopia
01:04:51Qui les a fait venir
01:04:52C'est peut-être l'Utopia
01:04:53Qui les attire en revanche
01:04:53Ils les font pas venir
01:04:54Mais ils les attirent
01:04:55Ils les font rêver
01:04:56Vous croyez qu'Utopia 56
01:04:59Fait rêver les gens
01:05:00Ah oui
01:05:00Ils leur disent
01:05:00Venez
01:05:01Venez on va vous prendre en charge
01:05:02Venez on va s'occuper de vous
01:05:03Venez on va vous trouver un logement
01:05:05Que ce soit cette association
01:05:06Ou que ce soit des gens comme vous
01:05:08Avec les messages que vous passez
01:05:10Qui donnent de l'espoir
01:05:11A ces personnes
01:05:12Ces personnes arrivent sur notre sol
01:05:15Et la réalité
01:05:16C'est celles qu'ils ne veulent pas qu'on voit
01:05:18C'est ces bébés
01:05:19Qui ont passé la nuit
01:05:20Dans une mairie
01:05:21C'est ça la réalité
01:05:22Et ces enfants qui étaient dehors
01:05:25Depuis mercredi
01:05:25Juste on précise
01:05:26Vous avez expliqué tout à l'heure
01:05:28Pour vous la priorité
01:05:29Non
01:05:30Tout à l'heure vous avez expliqué
01:05:31La priorité pour vous
01:05:32C'était le caractère humanitaire
01:05:35Et c'était ça
01:05:36Mais en fait
01:05:37Vous avez vu le drame là
01:05:39Qui est sous les yeux
01:05:39Mais vous avez déjà eu des enfants monsieur
01:05:41Vous avez déjà eu des enfants
01:05:42On voit des enfants là encore à l'image d'ailleurs
01:05:43Vous imaginez un bébé dans une mairie
01:05:45Toute une nuit
01:05:46Avec une mère
01:05:46Qui ne peut pas le changer
01:05:48Qui ne peut pas le nourrir comme il faut
01:05:49C'est ça concrètement
01:05:50Mais bien évidemment
01:05:50Alors il est où votre côté humain ?
01:05:52Il est où votre côté humain ?
01:05:54Le problème c'est qu'il n'y a pas de politique
01:05:56Mise en place
01:05:57Suffisante
01:05:58Pour héberger ces gens là
01:05:59L'honneux de la croix
01:06:00Ce qui me paraît fou
01:06:01C'est que là
01:06:01Vous souhaitez défendre
01:06:02Donc c'est un peu
01:06:03Cacher cette misère
01:06:04Que je ne saurais voir
01:06:04Ce que vous voulez défendre
01:06:05C'est l'invisibilisation
01:06:06Pardon
01:06:07Cette souffrance de ces gens
01:06:08Mais non c'est le contraire
01:06:08Justement
01:06:09Le droit d'information n'est pas respecté
01:06:12Il n'y a pas respecté
01:06:12Non tenez pas compte
01:06:13C'est le contraire
01:06:14Mais non mais c'est fou
01:06:16Ce que fait Utopia
01:06:18C'est montrer sur la place publique
01:06:20Bah non après
01:06:20Ils ne veulent pas qu'on montre
01:06:21Ils ne veulent pas qu'on montre
01:06:22Non mais alors
01:06:23Sur le fait de ne pas montrer
01:06:24Moi je suis contre
01:06:25Je suis contre
01:06:26Ah quand même
01:06:26Sur le fait qu'on tende
01:06:29Comment dire
01:06:29Non seulement je suis contre
01:06:31Mais je pense qu'ils font
01:06:32Une énorme connerie
01:06:32Parce que c'est contre-productif
01:06:34Par rapport à leur message
01:06:35Donc qui vous empêche de travailler
01:06:37Qu'ils mettent des bâches noires
01:06:38Ou des paraplis
01:06:39Je trouve ça scandaleux
01:06:40Donc là dessus
01:06:41Après sur l'action d'Utopia
01:06:43De montrer ces gens
01:06:45Alors les enfants
01:06:46Ça pose un problème
01:06:46Effectivement
01:06:47Ne serait-ce que du droit à l'image
01:06:49Je rappelle qu'ils étaient là
01:06:50Non mais le droit à l'image
01:06:51On ne les filme pas
01:06:51Nos reporters sur le terrain
01:06:54Connaissent les règles
01:06:56Connaissent les lois
01:06:56Ils ne filment pas les enfants
01:06:57Ou ils les filment de dos
01:06:58Bien évidemment
01:06:59C'est pas ça
01:07:00C'est pas le droit à l'image
01:07:00Des droits humains à respecter
01:07:02Avec ce que je viens de voir
01:07:04Et ce que je constate
01:07:06Et ce que j'apprends
01:07:07Sur votre plateau aujourd'hui
01:07:08Qu'il y avait des enfants
01:07:09En bas âge dans cette mairie
01:07:10Mais le droit à l'image
01:07:11On est très loin
01:07:11On les voyait dans la fête
01:07:12Tout à l'heure
01:07:13Eric Revelle
01:07:13Monsieur Leboeuf
01:07:14Si je peux me permettre
01:07:15Regardez il y a des poussettes
01:07:16Si on peut mettre l'image plein pot
01:07:17S'il vous plaît
01:07:17Il y a des poussettes encore
01:07:19Qui sont en train de sortir
01:07:20Il y a des bébés
01:07:21C'est une honte absolue
01:07:22Ce qui est une honte absolue
01:07:24C'est pas que le masque
01:07:25C'est qu'on s'en occupe pas
01:07:27Ces gens là sont à la rue
01:07:29On s'en occupe pas
01:07:30C'est ça la honte absolue
01:07:31Et vous êtes en train de dire
01:07:32Oh ils vont voler
01:07:33Le port des Français
01:07:34Eric Revelle
01:07:35Eric Revelle
01:07:36Monsieur Leboeuf
01:07:37Eric Revelle
01:07:38Pour éviter
01:07:38Ils sont à la rue
01:07:40Pour éviter vos caricatures
01:07:41Si je peux me permettre
01:07:42De compléter votre formation
01:07:43Allez faire un stage
01:07:44A la Cour nationale
01:07:45Du droit d'asile en France
01:07:47Et vous verrez
01:07:48Interrogez des juges
01:07:49Et vous verrez
01:07:49Que souvent
01:07:50Ils ont le même type de dossier
01:07:52Parce que
01:07:53Utopia est un maillon
01:07:54De la chaîne
01:07:55Mais en fait
01:07:55On leur vend des séjours
01:07:56Avec des CV
01:07:59Avec des profils particuliers
01:08:00Pour qu'ils aient le droit d'asile
01:08:01En France
01:08:02Il faut réformer ce droit d'asile
01:08:04Il faut réformer
01:08:06Le droit d'asile
01:08:06Je suis en train de vous dire
01:08:08Que Utopia
01:08:08Est un maillon de la chaîne
01:08:09Je pense que c'est diffamatoire
01:08:10Est un maillon de la chaîne
01:08:11Monsieur Leboeuf
01:08:12C'est un maillon de la chaîne
01:08:13Indéniablement
01:08:14S'il n'y a plus d'immigration
01:08:15Et de personnes
01:08:16Qu'il faut reloger
01:08:17Ou qu'il faut abriter
01:08:18Il n'y a plus de problème
01:08:19Et bien voilà
01:08:19Il n'y a plus de subvention
01:08:20Pour Utopia
01:08:20Thomas Bonnet
01:08:22Pardon
01:08:22Ludovic Thoreau
01:08:23Et Lino Delacroix après
01:08:24Monsieur Leboeuf
01:08:25Il y a eu cette fête
01:08:27Avec Utopia
01:08:28Où on disait
01:08:29Tout simplement
01:08:29Ouvrez les frontières
01:08:30C'est caractéristique
01:08:32C'est-à-dire qu'ils ont organisé
01:08:33Ces fêtes
01:08:33Ils ont fait venir
01:08:34Ils ont dit
01:08:34Continuez à ouvrir les frontières
01:08:35Donc non
01:08:36Ce n'est pas ça
01:08:37Ce sont les migrants
01:08:37De même qui disent
01:08:38Ouvrez les frontières
01:08:38C'est clairement un message politique
01:08:39Mais c'est un slogan
01:08:41Catastrophique
01:08:42C'est un message
01:08:43Que vous passez mortifère
01:08:44Mais moi je ne suis pas
01:08:45Utopia 56
01:08:46Mais vous les défendez
01:08:47Excusez-moi
01:08:47Comme l'a dit maître Joaquin
01:08:49C'est un slogan
01:08:50Qui est débile
01:08:50Mais tous les slogans
01:08:51Sont débiles
01:08:52Ah bah non
01:08:52Liberté, égalité, fraternité
01:08:55C'est un slogan
01:08:55Qui n'a jamais été débile
01:08:56La France au français
01:08:57C'est débile ?
01:08:58La France au français
01:08:58C'est débile
01:08:59Ah bon d'accord
01:08:59Et il est interdit
01:09:00D'interdire en 68
01:09:02C'était débile
01:09:02Lino Delacroix
01:09:03Lino 68
01:09:04C'était débile
01:09:05Encore une fois
01:09:06Ce que je ne comprends pas
01:09:06C'est qu'encore une fois
01:09:07Par l'intermédiaire
01:09:08Par le truchement
01:09:09De ces associations
01:09:09Il y a toujours
01:09:09Cette présentation
01:09:10De la migration
01:09:11Comme quelque chose
01:09:11De providentiel
01:09:12Venez
01:09:12Il y a toujours
01:09:13Une présentation
01:09:13Extrêmement belle
01:09:15Extrêmement jolie
01:09:16Sur la question
01:09:17De venir en France
01:09:18On va pouvoir vous accueillir
01:09:19La France a de quoi
01:09:19Vous secourir
01:09:20En l'occurrence
01:09:20Quelles en sont les résultantes
01:09:22Quelles en sont les conséquences
01:09:23Et bien ce sont ça
01:09:23Moi je vois des enfants
01:09:24De dos qui sont là
01:09:25Qui sont traînés
01:09:26Qui sont dans des conditions
01:09:27Complètement terribles
01:09:27Et c'est absolument misérable
01:09:29Et ça me choque énormément
01:09:30En fait de voir ça
01:09:31A votre antenne
01:09:31Et je rappelle une fois de plus
01:09:33Qu'en fait
01:09:33Ils se sont installés mercredi
01:09:34Ils étaient dehors
01:09:35Ils étaient dehors
01:09:36Jusqu'à hier soir
01:09:37C'est-à-dire que c'est simplement
01:09:38Hier soir
01:09:38Qu'ils ont été abrités
01:09:39A l'intérieur de la mairie
01:09:40Donc on peut supposer
01:09:41Que ces enfants
01:09:42De toute façon
01:09:42Ils ont passé 3-4 jours dehors
01:09:45Alors c'est vrai
01:09:45Que le temps était un peu moins froid
01:09:46Mais quand même
01:09:47On n'élève pas
01:09:48Et on ne fait pas grandir
01:09:49Un enfant dehors
01:09:50Ne serait-ce que pendant
01:09:502-3 jours
01:09:51Mais ils les ont emmenés dehors
01:09:54En quoi ?
01:09:55Heureusement qu'ils sont là
01:09:55Ils les ont emmenés dehors
01:09:56Ils leur ont fait passer
01:09:574 jours dehors
01:09:58Ils les ont laissés dehors
01:10:00Thomas Bonnet
01:10:00Votre regard
01:10:01Sur ce qu'on est en train de vivre
01:10:02Ils étaient dehors
01:10:02Non mais en fait
01:10:03Moi je suis très ému
01:10:05De voir ces femmes
01:10:06Avec ces poussettes
01:10:07Et en fait
01:10:07On me met à la place
01:10:08De ces familles
01:10:10C'est terrible
01:10:10C'est un drame terrible
01:10:11Et j'en veux vraiment
01:10:13Encore une fois
01:10:13A ceux qui font miroiter
01:10:14A ces gens
01:10:15Un avenir radieux en France
01:10:16Nous n'avons pas
01:10:17Les moyens
01:10:18D'accueillir
01:10:19Toutes les personnes du monde
01:10:20C'est pas possible
01:10:21Et vous vous parliez tout à l'heure
01:10:22Du fait qu'il ne faut pas
01:10:23De frontières
01:10:23Du fait que la nation
01:10:24Limite
01:10:25Vous vous balayez
01:10:25Le concept même
01:10:26De nation
01:10:27On ne peut pas
01:10:28Mathias
01:10:28Accueillir tout le monde
01:10:29Il y a un moment
01:10:30Il y a un principe de réalité
01:10:31C'est la phrase de Michel Rocard
01:10:32On ne peut pas accueillir
01:10:33C'est Georges Marchais même
01:10:34Qui avait dit ça
01:10:34Sauf qu'on oublie toujours
01:10:36On oublie toujours
01:10:38La fin de la phrase
01:10:41Mais il faut en prendre notre part
01:10:43Et vous croyez qu'on n'en prend pas sa part ?
01:10:44Et vous croyez qu'on n'en prend pas sa part en France ?
01:10:46Et vous croyez qu'on n'en prend pas notre part ?
01:10:48Ça on peut en discuter
01:10:49Oui c'est ce qu'on fait
01:10:50Justement
01:10:50Savoir
01:10:51Est-ce qu'il y en a trop
01:10:53Pas assez
01:10:53Qu'est-ce qu'on peut accueillir
01:10:54Ou pas accueillir
01:10:55Encore une fois
01:10:57Juste une chose
01:10:58Ces gens-là
01:10:59Étaient à la rue
01:11:00C'est-à-dire que
01:11:01Ce n'est pas Utopia
01:11:02Qui les a descendus dans la rue
01:11:03Et donc
01:11:04Vous vous émevez
01:11:06A peu de frais
01:11:08Parce que
01:11:09Si
01:11:09Alors en tout cas
01:11:10On va continuer
01:11:11On va continuer à suivre
01:11:12Cette évacuation
01:11:13Donc qui se fait en direct
01:11:14Vous l'avez vu
01:11:15En direct sur C-News
01:11:16Merci d'avoir été avec nous
01:11:18Dans un instant
01:11:18C'est Sonia Fabrou
01:11:19On se retrouve demain en direct
01:11:20A partir de 10h35
01:11:21A demain
01:11:22Et d'ici là
01:11:22Soyez prudents
01:11:23Merci
01:11:23Merci
Commentaires
1
  • famille MONSERRAil y a 6 semaines
    Quel blague un pédocriminel qui produit cette émission rien que le faite que son nom Morondini live inscrit doit être supprimé !!! et en plus c'est lui qui est producteur donc il gère les affaires de viols pédocriminalités incestes de qui ce fou ton ? vous avez Oublier que Ce Mr créateur de crime devait bien jubilé et maintenir sa perversité quand manipulait ces pauvres victimes de ce crime "d’ailleurs je les invites à porter plainte contre cette ex émission de voyeur et Mr Morandini pour manipu
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