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  • il y a 7 semaines
Chaque week-end, Emilie Broussouloux vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Venons-en à ce drame dans les rues de Grenoble. Vous en parliez il y a un instant justement.
00:05Un enfant de 12 ans a été touché par plusieurs balles lors d'une fusillade.
00:08Son pronostic vital est engagé.
00:10Les fesses se sont déroulées devant un point de deal au beau milieu de la nuit.
00:14Faisons le point sur cette affaire avec Kylian Chaput.
00:17C'est à 2h55 cette nuit que plusieurs coups de feu retentissent.
00:22Au coin de cette rue de Grenoble, un adolescent de 12 ans est touché par plusieurs balles.
00:26Cette voisine était chez elle lors des faits, surprise par le bruit en pleine nuit.
00:31Je ne savais pas si c'était des pétards ou autre chose.
00:34Et quelqu'un criait.
00:35Il criait non, arrêtez, arrêtez.
00:37Et après, plus de bruit.
00:38Les cris, d'autres voisins les ont entendus avant d'alerter les secours.
00:43C'est le cri de quelqu'un qui avait peur, qui avait mal, qui avait tout,
00:46qui était dépassé par la situation, qui ne savait pas où se placer.
00:49Le cri de quelqu'un dans le mal.
00:50Du coup, j'ai appelé l'ambulance.
00:52Par la suite, il y a des gens qui sont arrivés.
00:54Du coup, c'était la police, la BAC.
00:56Lorsque la BAC intervient, l'adolescent est conscient, allongé sur le sol.
01:00Le jeune homme est atteint plusieurs fois dans le dos et dans les jambes.
01:04Puis il perd connaissance.
01:05Les pompiers pratiquent donc un massage cardiaque
01:07avant de le transporter en urgence au CHU de Grenoble.
01:11À cette heure, l'adolescent est dans le coma.
01:13Son pronostic vital est engagé.
01:15Le jeune homme serait un mineur non accompagné.
01:17Le procureur adjoint de Grenoble détaille les premiers éléments de son profil.
01:21À la suite d'un relevé d'empreintes, le mineur victime ressort sous plusieurs identités,
01:26dont une pour laquelle il est convoqué devant le juge des enfants de Grenoble
01:29pour détention et offre ou cession de stupéfiants.
01:33Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.
01:35À ce stade, l'arme utilisée n'a pas été retrouvée et aucun suspect n'a été interpellé.
01:40Et pour en parler, on est avec Laurent Valdiguier.
01:45Bonsoir.
01:46Journaliste d'investigation, consultant en BFM TV.
01:50Abel Boyy, bonsoir.
01:51Bonsoir.
01:51Président de l'association Tous Uniques, Tous Unis.
01:54Frédéric Loz est également avec nous.
01:56Bonsoir.
01:57Secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale,
02:00auteur de l'ouvrage qui s'affiche.
02:02Insécurité, stop à la descente aux enfers, aux éditions Fayard.
02:07Et puis Aurore Malval et Tug du Heldoli sont restés.
02:10Et restés.
02:10Avec nous.
02:11Merci beaucoup.
02:13Laurent Valdiguier, peut-être quelques éléments d'abord sur cet enfant de 12 ans
02:19dont le pronostic vital est toujours engagé.
02:22Oui, ça ressemble à une exécution.
02:24Ce n'est pas une balle perdue puisqu'il a été touché à trois reprises, deux fois dans le dos.
02:31C'est une arme, c'est un calibre de 9 mm.
02:33Les policiers ont retrouvé neuf étuis sur place.
02:36Donc il y a eu neuf tirs.
02:38C'est un règlement de compte.
02:40C'est un règlement de compte sur un point de deal, le quartier de l'église Saint-Bruno à Grenoble.
02:48Pour ceux qui connaissent Grenoble, c'est un ancien quartier d'usine qui a été un peu boboisé au fil des années.
02:55Il y a plusieurs points de deal connus.
02:57Il y a eu déjà l'année dernière, en 2024, une fusillade très importante avec un mort.
03:02Là, à Grenoble, ça a allé mieux, disons, après les années 2024-2023,
03:08puisque la préfète et la procureure avaient fait une réunion au début septembre
03:13pour constater que sur les 41 points de deal de l'année précédente, il n'y en avait plus que 28
03:17et qu'il y avait eu moins de règlements de compte que l'année précédente.
03:22Là, c'est un jeune isolé, un mineur isolé, s'il a 12 ans, parce qu'il y a plusieurs identités qui circulent,
03:28puisque ces empreintes matchent dans les fichiers de la police, conduisent à plusieurs identités.
03:35Mais ce sera un jeune de 12 ans, d'origine algérienne, donc un mineur isolé.
03:38Les mineurs isolés, c'est des jeunes très jeunes qui sont arrivés seuls en France,
03:43qui sont pris en charge, puisque lui, il a fait plusieurs fugues apparemment d'établissements du secteur de Grenoble.
03:49Et il était convoqué le 10 décembre prochain, il est inconnu des services de justice et de police,
03:56mais il était convoqué le 10 décembre prochain par un juge pour détention et cession de produits stupéfiants.
04:03Donc il était déjà dans les radars de la police locale comme quelqu'un qui participait à un trafic.
04:10Frédéric Lowe, c'est inhabituel de voir un enfant de cet âge-là, on le rappelle, il a 12 ans,
04:15pris dans une fusillade dans les rues de Grenoble à presque 3h du matin.
04:21Ça, c'est quelque chose qui vous marque ?
04:23C'est malheureusement pas habituel et malheureusement, c'est un phénomène qui monte en puissance.
04:27Évidemment, c'est absolument anormal.
04:30En plus, c'est un gamin de 12 ans, déjà connu des services de police,
04:35qui probablement n'aurait pas dû pouvoir rentrer en France.
04:38Il va y en avoir de plus en plus, on en a de plus en plus.
04:40Et qui, malheureusement, est entre la vie et la mort.
04:43Et qui sert de chair à canon pour les trafiquants de stupes.
04:47Non, je pense que moi, le phénomène est en train de s'aggraver.
04:50On a eu, on attend un petit peu ce que va donner l'enquête,
04:54le frère d'un militant très engagé à Marseille,
04:58Mehdi Kessassi, le frère d'Amin Kessassi,
05:03qui a été assassiné, exécuté.
05:05Le trafic de stupéfiants, les organisations criminelles sont en train de prendre le pouvoir.
05:11On a un phénomène de sud-américanisation dans une grande partie de nos villes.
05:16Pas simplement Grenoble, qui est une ville où, de façon récurrente, le trafic s'est installé,
05:22comme Marseille, d'autres grandes villes ou moyennes villes.
05:25Maintenant, par capillarité, c'est à peu près de partout.
05:28Et on est à un point de bascule, parce que ces points de deal rapportent énormément d'argent.
05:33Ça peut monter jusqu'à 50 000, 80 000 euros par jour.
05:37Alors, les polifiés sont en train de travail remarquable,
05:39mais évidemment, les moyens ne sont pas à la hauteur.
05:42Il est très difficile de lutter contre ce phénomène,
05:46parce qu'il y a la coopération internationale,
05:48il y a des problèmes nationaux, il y a des problèmes locaux,
05:52il y a beaucoup de leviers actionnés.
05:54Pour moi, il va falloir changer de braquet,
05:56parce que petit à petit, on va continuer à glisser.
05:59Ce n'est pas une addition de faits diffères, c'est une lame de fond.
06:02Ça, ça vous marque, Abel Boyi, les jeunes sont de plus en plus jeunes
06:06à être impliqués dans ce genre de trafic ?
06:08En réalité, ce sont des choses sur lesquelles on alerte depuis des années,
06:11et pendant longtemps, on nous a dit que l'on exagérait.
06:14Et comme je le dis souvent, malheureusement,
06:15vous avez la prolifération du mercenariat via les réseaux sociaux,
06:19et via certaines boucles,
06:21où il y a des appels, il y a des appels d'offres pour des missions,
06:24pour du trafic de stupes,
06:25et vous avez des jeunes, de plus en plus jeunes,
06:27qui sont souvent issus de milieux précaires,
06:29qui répondent, et qui ont perdu toute notion de valeur,
06:31tant qu'ils peuvent gagner de l'argent.
06:32Et la question qu'il faut se poser, c'est,
06:34jusqu'où va-t-on aller, en fait, dans ce côté ignoble, malheureusement ?
06:38C'est Gérald Darmanin, Tugdual-Denis, qui disait,
06:40on est à un point de bascule effrayant concernant l'honneur qu'au trafic.
06:44Je rebondis sur ce que vous venez de dire, monsieur.
06:46Le pire, c'est qu'aujourd'hui,
06:48trouver quelqu'un pour commettre un assassinat,
06:51ça coûte beaucoup moins cher qu'il y a 20 ans.
06:53C'est-à-dire que parfois, pour moins de 10 000 euros,
06:56vous trouvez un jeune qui est OK pour aller assassiner quelqu'un d'autre.
07:01Écoutez, nous, on a fait une couverture cette semaine,
07:04qui malheureusement a des répercussions avec ce qui s'est passé ce week-end,
07:09sur la nouvelle mafia.
07:11Puisqu'on a un de nos collaborateurs, qui s'appelle Jean-Michel Verne,
07:13qui a écrit un livre sur la DZ Mafia,
07:15qui est le plus gros cartel marseillais.
07:17Vous en avez d'ailleurs fait, votre couverture.
07:19Exactement, c'était la couverture de cette semaine.
07:22Et en fait, si vous voulez,
07:24là où je pense qu'effectivement,
07:26la DZ Mafia est bien nommée,
07:29c'est qu'aujourd'hui,
07:30on a tous les ingrédients
07:32d'un phénomène mafieux,
07:33et pas juste d'un phénomène d'insécurité
07:36ou d'un phénomène de trafic de drogue.
07:37C'est-à-dire que c'est quelque chose de plus systémique
07:39et plus complet.
07:40Vous avez à la fois du trafic de drogue,
07:42mais vous avez aussi des expéditions punitives,
07:44vous avez aussi de la corruption d'élus,
07:46vous avez aussi de la corruption de gardiens de prison.
07:49C'est-à-dire que c'est quelque chose de très structureux,
07:52de très organisé,
07:53qui va même jusqu'à une tâche presque sociale.
07:57C'est-à-dire que vous avez aussi des trafiquants de drogue
07:59dans des quartiers qui achètent des fournitures scolaires
08:02aux enfants,
08:04organisent des barbecues l'été.
08:07Si vous voulez, moi je ne sais pas,
08:08ça me fait penser au Hezbollah au Liban.
08:09C'est-à-dire qu'on a une organisation de terrorisme
08:11qui est en fait aussi pallie au manquement de l'État.
08:13En France, on compare parfois la France aux Pays-Bas,
08:17parce que les Pays-Bas sont un peu un narco-État,
08:19où il y a quand même des membres de la famille royale
08:21qui ne pouvaient plus sortir de chez eux,
08:22parce qu'il y a la mochromafia,
08:24qui est un gang très dangereux là-bas,
08:25spécialisé en prix de drogue.
08:26Est-ce que vous n'allez pas un petit peu loin ?
08:28Vous parlez du Hezbollah en France ?
08:30Moi ce que je vous dis,
08:30c'est qu'on assiste à un effondrement de l'État,
08:32il y a des réseaux extrêmement puissants
08:34qui arrivent à déstabiliser
08:36de manière assez saisissante l'État.
08:40Et effectivement, Gérald Darmanin a raison de dire qu'on a basculé,
08:42parce que c'est un peu comme ce dont on parlait tout à l'heure
08:46avec François-Xavier Bellamy,
08:47ce n'est plus une différence de degré,
08:48c'est une différence de nature.
08:49Aurore Malval ?
08:50Alors je nuancerai peut-être un petit peu sur le côté,
08:53justement,
08:53qui est une prise en main de l'espace public,
08:57en tout cas dans certains endroits,
08:58par ces mafias,
08:59et qu'effectivement,
09:00on est, je dirais,
09:01une professionnalisation
09:03un petit peu des acteurs,
09:05justement,
09:06avec une infiltration,
09:07notamment dans l'économie légale,
09:08à travers du blanchiment d'argent
09:09qui est de plus en plus important.
09:12Cependant,
09:13sur la question de la corruption des élus,
09:15on n'en est pas du tout encore aujourd'hui
09:17au niveau, justement,
09:19de l'Amérique du Sud.
09:20On est quand même,
09:21il y a des situations
09:23qui vont de l'élu ou du fonctionnaire
09:25qui regarde effectivement de l'autre côté,
09:27ou pour certains cas très marginaux
09:29qui prendraient une valise de billet au passage,
09:31mais c'est quand même extrêmement,
09:33enfin très en dessous.
09:34Oui, mais on ne peut pas dire non plus
09:35qu'on est à un point de bascule
09:36et qu'on est dans une société
09:38qui se fait...
09:38Après, vous avez le droit
09:40de ne pas être d'accord, mais...
09:40Oui, je nuance un petit peu ce propos-là
09:43parce que je parle en tout cas
09:44de l'avis de spécialiste
09:45qu'il étudie,
09:46on n'est pas du tout encore
09:47dans ce narco-État
09:48et cette question, justement,
09:49de la corruption des autorités politiques,
09:52judiciaires,
09:52ou comme on le disait,
09:54ou des policiers, etc.,
09:55on n'en est pas tout à fait là.
09:57Oui, Laurent Valdiguier,
09:59juste sur l'âge de ce garçon,
10:0312 ans,
10:03on sait que son accompagnement
10:06était sans doute très compliqué.
10:07Que faire, justement,
10:08de ces jeunes qui sont en difficulté ?
10:11C'est ce qui s'appelle
10:12les mineurs isolés.
10:15Les mineurs isolés,
10:16on en discutait juste avant
10:17d'entrer sur le plateau,
10:18on ne sait pas exactement
10:19combien ils sont en France.
10:21Ils sont...
10:2230-40 000.
10:2330-40 000, tant que ça.
10:25Ça me paraît beaucoup,
10:2630-40 000.
10:27Mais il y a beaucoup de Marocains
10:28qui étaient, à un moment donné,
10:30à Paris.
10:30Il y a eu à Belleville
10:32il y a quelques années de ça
10:33toute une opération
10:35pour justement essayer
10:36de les prendre en charge.
10:37Là, 12 ans, c'est très jeune.
10:39Mais sur les trafics de drogue,
10:41on ne voit que le bas du spectre.
10:43C'est-à-dire,
10:44on ne voit que les petites mains
10:45du réseau.
10:47Là, c'est vraiment
10:48le bas de l'échelle.
10:49C'est ceux qui sont chargés
10:50de surveiller,
10:52de faire du ravitaillement.
10:54Vous savez, un point de deal
10:54qui rapporte 100 000 euros,
10:56c'est des très gros points de deal.
10:57Un point de deal
10:58à 50 000 euros par jour,
11:01ça travaille 15 heures par jour,
11:03ça fait quand même
11:03du 3 000 euros de l'heure.
11:05Donc, il faut un point de deal.
11:06Il ne suffit pas d'avoir...
11:07On a une idée du trafic de drogue
11:09comme si c'était juste
11:10des canapés ventrés
11:11et deux types
11:12en train de fumer un joint
11:14qui...
11:14Non, c'est tout.
11:16C'est assez bien rodé.
11:18Il faut les ravitailler.
11:20Il faut remmener l'argent.
11:20Mais pour en revenir
11:20sur l'accompagnement
11:22de ce mineur
11:23qu'aurait pu faire
11:24l'État, par exemple,
11:26Frédéric Lose, rien ?
11:28C'est voué à l'échec,
11:30de toute façon ?
11:31Il y a plusieurs niveaux.
11:33Évidemment,
11:34quand vous avez déjà
11:36dans un grand nombre de cas,
11:38on ne sait même pas
11:39si les personnes qui rentrent
11:41sont mineures ou pas.
11:42Après, évidemment,
11:43il y a le contrôle
11:43de nos frontières.
11:45Sinon, à ce moment-là,
11:46c'est open bar,
11:46on ne peut rien faire.
11:47Nos conseils départementaux
11:49sont débordés
11:49par le phénomène.
11:50Débordés financièrement,
11:52débordés par les problèmes
11:53d'accueil.
11:54Il y a des tensions
11:55de partout.
11:56C'est en train de craquer.
11:57Après, évidemment,
11:58c'est un mineur.
12:00Il faut l'accompagner.
12:01On n'est pas dans un système,
12:03dans un premier temps,
12:03répressif.
12:04Mais la preuve,
12:05il a été convoqué
12:05sur des mesures sociales.
12:10On ne peut pas le neutraliser.
12:12Il se retrouve victime
12:14entre la vie et la mort.
12:15C'est un problème
12:16qui est extrêmement grave.
12:18Maintenant,
12:18là où je ne suis pas d'accord
12:19avec vous,
12:20je suis plutôt d'accord
12:21avec mon voisin.
12:21oui,
12:22et je vous le dis,
12:24le syndicat des commissaires
12:25de la police nationale
12:26que je représente,
12:27oui,
12:27il y a une menace.
12:28Nos quartiers sont en train
12:29d'être pris en otage.
12:29Je n'ai pas dit qu'il n'y avait pas
12:30de menace.
12:31Non, non,
12:31mais je pense qu'il y a
12:32un point de bascule,
12:33une forme de sud-américanisation.
12:35Je n'aurais pas dit ça
12:36il y a 6-7 ans.
12:37D'abord parce que le trafic de drogue,
12:39on estime qu'il y a à peu près
12:40240 000 personnes
12:42qui sont concernées.
12:436-7 milliards de chiffre d'affaires.
12:45Et puis le cas de trafic de drogue
12:46s'abrite derrière les murs
12:49de nos offices HLM
12:51dont certaines familles
12:52font régner la terreur
12:54au détriment de ceux
12:55qui sont parfois défavorisés
12:57ou qui ne veulent que de la sécurité.
13:00Ça s'abrite derrière.
13:01Ce constitue des fortunes
13:02qu'ils projettent à l'étranger.
13:04Donc ils prennent également
13:05d'autres habitants en otage.
13:07Certains qui sont complices,
13:08certains qui n'ont pas le choix,
13:09qui deviennent les nourrices, etc.
13:11Et nos offices HLM
13:12ont complètement changé de nature.
13:14Et vous allez voir un jour
13:15ce que je vous dis,
13:16retenez-le,
13:17c'est d'une extrême gravité.
13:19C'est-à-dire que nos offices HLM
13:21sont en train d'abriter
13:22parfois des organisations criminelles
13:24qui ont un pied à l'étranger.
13:26Un pied dans ces...
13:28C'est une mutation
13:29du grand banditisme.
13:30Et puis nous sommes dans un état
13:32où il est difficile
13:33pour les policiers.
13:34Alors on peut parler de l'armée
13:35et plus de policiers municipaux.
13:36On va en parler
13:37de l'armement des policiers.
13:38Le toit est ouvert,
13:39les maisons,
13:40les portes et les fenêtres
13:41sont ouvertes.
13:42Ça va devenir
13:43de plus en plus compliqué.
13:44Et oui,
13:44il y a des points de deal
13:45jusqu'à 80 000 euros.
13:46Il y a de plus en plus
13:47des points de deal numériques.
13:48On va vers le consommateur.
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