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  • il y a 11 mois
Ce mercredi 5 novembre, Dominique Mockly, président et fondateur de European Center for Globalisation ; Caroline Delloye, directrice générale du groupe Gonzales ; Franck Cannata, dirigeant du groupe Transcan ; Adrien Nivoliez, président de Biose Industrie, étaient les invités, dans l'émission Pari ETI présentée par Patrice Bégay. Pari ETI est à voir ou écouter tous les mercredis et samedis sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Business fait le pari des entreprises de taille intermédiaire.
00:11Paris ETI avec Patrice Béguet.
00:14Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans Paris ETI,
00:17l'émission qui vous donne envie des entreprises de taille idéale.
00:20Et je peux vous dire, on a un super plateau aujourd'hui avec Dominique Moukli,
00:23président et fondateur de European Center of Globalization.
00:27Bienvenue.
00:27Bonjour Patrice.
00:28C'est un plaisir de t'avoir avec nous.
00:30Merci.
00:30En face de toi, une femme formidable, Caroline Deloy, CEO du groupe Gonzales.
00:36Directrice générale.
00:37On précise, soyons précis, bienvenue à toi.
00:40Merci.
00:41Franck Kanata, qui est le président directeur général d'un très beau groupe,
00:43dans le sud de la France, Transcans, c'est du transport ?
00:45C'est du transport et de la logistique.
00:47Bienvenue à toi aussi, également.
00:48Et puis, Adrien Nivoliez, CEO de BIOS.
00:52Alors toi, tu nous viens d'une région, une autre région, Laura.
00:55Qu'est-ce que ça veut dire ? Auvergne, Ronald, c'est ça ?
00:57Exactement.
00:57Bienvenue.
00:58C'est parti du campagne.
00:59Bonjour à tous.
01:00Et toi aussi.
01:01Alors là, ils viennent en force, vous voyez un petit peu.
01:03On sent que ça a de l'énergie dans cette émission également.
01:06Le sud, Laura, c'est merveilleux.
01:10Madame, messieurs, vous êtes prêts ?
01:11Prêts.
01:12Paris ETI, c'est parti.
01:13Paris ETI sur BFM Business.
01:17Dominique Mockley, président et fondateur de European Center of Globalization, industriel, développeur, ancien président de Terega, de Technicatome.
01:29Technicatome, c'est une boîte qui venait de ?
01:32Technicatome, c'est issu du CEA, mais c'est la société qui fabrique les systèmes de propulsion nucléaire pour les sous-marins, les portes-avions.
01:39Génial.
01:39On sent l'industrie, on sent l'ingénieur.
01:42T'es également représentant du MEDEF auprès de Business, c'est ça ?
01:46Business at OECD, ça s'appelle le BIAC.
01:48Depuis une dizaine d'années ?
01:49Depuis 12 ans, j'ai terminé mon dernier mandat, puisque je n'avais plus le droit de continuer, mais sur le fond, c'est une très belle expérience.
01:55Spécialiste de la défense de l'aéronautique, de l'énergie, des secteurs stratégiques pour notre pays, mais également les pieds dans le concret et nos territoires.
02:05T'adores la France, tu sillones la France, notamment au travers de responsabilités de référents industriels et de territoires d'industrie du côté de Pau, si je ne me trompe pas.
02:16Aujourd'hui, ton projet, tu peux nous en dire deux mots ?
02:19Oui, en fait, depuis quelques années, on voit bien que la mondialisation telle qu'on l'a vécue dans le passé, elle a tendance à changer de nature.
02:28Les équilibres en particulier autour de tout ce qui est souveraineté, on voit la position des États-Unis, on voit la position de la Chine, etc.
02:34Et au milieu de tout ça, on a une Europe qui n'est pas actrice de la mondialisation.
02:39En fait, elle est un des acteurs, elle est utilisée pour ce qu'elle est, c'est-à-dire un immense marché.
02:43Et pour moi, dans le futur, l'Europe doit avoir une position sur ces questions de mondialisation et vraiment s'appuyer sur ses atouts.
02:52Et le European Center for Globalization, c'est un think-act-tank, c'est un truc dans lequel on réfléchit et en même temps on agit pour définir les forces et la vision qu'on va avoir tous ensemble du monde de demain.
03:03Et dans cette vision, les territoires, les ETI, c'est une des clés de l'Europe.
03:07Comment ça va marcher ?
03:09C'est tout simple, en fait. On a des entreprises, puisque ça s'adresse vraiment aux entreprises, c'est aussi pour que les entreprises s'expriment, qu'elles donnent leur point de vue sur leur vision, la façon dont on doit marcher, le marché au sens large.
03:21Donc c'est les entreprises qui financent une partie de cette association qui, elle-même, va s'appuyer sur des académiques, c'est-à-dire des gens qui vont nous aider à réfléchir tous ensemble.
03:30Donc aujourd'hui, c'est Kedge Business School qui nous aide et qui va nous accompagner. Et puis, nous-mêmes, on va être acteurs de notre futur, c'est-à-dire les idées qu'on aura, on ira les promouvoir auprès des acteurs politiques et des acteurs syndicaux du monde professionnel, c'est-à-dire le MEDEF et d'autres acteurs du même genre.
03:48Toi qui rencontre énormément d'entrepreneurs, c'est quoi le message que tu as envie de leur passer aujourd'hui dans le contexte qu'on connaît ?
03:53C'est très simple, en fait, dans le contexte d'aujourd'hui, il faut qu'on s'exprime. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est nous qui faisons fonctionner l'économie.
04:00C'est pas ni le monde politique, etc. L'économie est un des éléments essentiels de la vie de tous les jours. Et vu des États-Unis, c'est même pire que ça.
04:09C'est l'économie, c'est la stratégie. Donc aujourd'hui, si nous, acteurs économiques, on s'exprime pas, en fait, un pan complet de notre vie de tous les jours ne s'exprime pas.
04:17On en parle souvent, Dominique. On adore les entreprises familiales. En face de toi, Caroline Deloye, directrice générale.
04:26Tu co-diriges le groupe, si je ne me trompe pas, avec Damien ?
04:28Avec Damien, ton frère, et Jean-Marc Ancel, notre troisième actionnaire.
04:33Exact. 450 collaboratrices et collaborateurs. Le groupe, c'est une TI industrielle qui est née en 1971 grâce au courage et à la capacité de travail d'un monsieur, André, ton papa.
04:46Et de son frère.
04:47Et de son frère. Ils étaient titulaires, je crois, de...
04:51CAP de Fraiseur, mon papa, et tourneur pour mon nom.
04:55Je le dis parce que c'est important de remettre à l'honneur tous ces métiers.
04:57Oui, ils ont des marges à l'âge de 14 ans.
05:00Et tu es la première génération née en France. C'est génial.
05:04C'était de mon papa.
05:05Le groupe Gonzales, c'est composé de 8 filiales, 4 en France, 2 en Roumanie.
05:10En Roumanie.
05:11Vous fabriquez, en fait, des machines spéciales. Spéciales en quoi ?
05:14Alors, en fait, on fabrique, selon les besoins du client, leurs machines pour fabriquer dans le bien manufacturier, pour fabriquer leurs produits ensuite.
05:23Donc, on parle de la conception, fabrication, intégration dans leurs usines.
05:27Autant dans l'industrie manufacturière, mais aussi dans l'industrie du système complexe, avec le nucléaire, l'oil and gas, l'aérospatial, le médical et la défense.
05:37Tous ces métiers, aujourd'hui, de l'industrie, c'est en train de repartir.
05:41On a l'impression qu'on réindustrialise.
05:42Il y a eu la French Fab, il y a eu pas mal de mouvements qui ont été créés.
05:46Comment on fait naître des vocations, en fait, aujourd'hui, sur ces métiers si nobles et si importants ?
05:52Très fait.
05:52Donc, l'industrie, en fait, il faudrait expliquer aux personnes, à la population entière, je dirais, que l'industrie est vraiment au cœur des territoires, au cœur du pays, au cœur de la souveraineté.
06:04L'industrie, c'est la base de tout.
06:06C'est le noyau dur de l'économie, c'est de là où partent tous les services, toutes les fabrications, l'agroalimentaire, quand on mange des pommes potes, quand on se fait soigner par différents médicaments, quand on passe sous un scanner, etc.
06:23Tout ça n'est que de l'industrie.
06:25L'électricité n'est que de l'industrie, bien sûr, avec des machines derrière.
06:28Et pour faire tout ça, pour garder notre souveraineté, notre savoir-faire et nos compétences, etc., il faut attirer les jeunes dans nos métiers et leur expliquer qu'ils vont faire partie d'une belle aventure de souveraineté française.
06:43Alors, justement, l'école, pour toi, c'était quoi ?
06:47Ah, oui.
06:48Ah, moi, j'adorais l'école.
06:52J'ai passé du bon temps à l'école, mais je n'étais pas scolaire.
06:57Je n'étais pas scolaire du tout.
06:58Et quand on te voit aujourd'hui, on voit quelqu'un de toujours souriant, mais assez régalien.
07:02D'ailleurs, tu as un rôle, toi, au sein de l'UIMM et des talents cachés de l'industrie.
07:07Tu peux nous en dire deux mots ?
07:08Alors, je suis également présidente de l'IRI, du pôle de formation CFI AFPI de l'UIMM de Lyon.
07:15Donc là, où entre des jeunes, des futurs talents pour l'industrie.
07:20Et mon combat, je dirais, c'est de faire naître le souhait de suivre ces orientations dans l'industrie
07:27dès le plus jeune âge.
07:29On va dire au collège, ça me paraît bien, en cinquième.
07:32Et c'est vrai qu'il faut, déjà, si je dois dire quelque chose, pour le faire, il faut former, informer les professeurs pour qu'à leur tour,
07:42ils expliquent ce qu'est l'industrie et les choix d'orientation.
07:46Parce qu'en fait, les jeunes ne choisissent pas l'industrie.
07:48Les jeunes et les moins jeunes, d'ailleurs, ne choisissent pas l'industrie par méconnaissance.
07:51Ils ne savent même pas que ça existe.
07:53Donc, en fait, il faudrait que, déjà, tout le corps enseignant sache ce qu'est l'industrie
07:58et qu'ils sachent que sans industrie, ils n'auraient pas de toit sur la tête et pas de téléphone et pas de cahier, etc.
08:04Est-ce que tu vois, Franck Kanata, moi, je le regardais à côté, très attentif à ce que tu disais.
08:09Président, directeur général de Transcans, région sud.
08:12Ça y est, le sud arrive après l'Europe.
08:14Mais vous êtes à côté, quand même.
08:14Transcans, c'est un acteur reconnu du transport et de la logistique,
08:19quasi exclusivement implanté solidement dans les Alpes-Maritimes,
08:25avec une flotte moderne, très moderne, et des équipes très impliquées.
08:28On en parlait hors antenne.
08:30Transcans allie à la fois la performance, la polyvalence et la durabilité.
08:34Elle incarne le dynamisme local au service d'entreprise de toute cette belle région sud.
08:40Dirigeant engagé et homme de terrain, en fait, tu incarnes une vision très entrepreneur.
08:44humaine et ambitieuse.
08:47À la tête de Transcans, tu combines plusieurs choses.
08:49Le pragmatisme et l'innovation.
08:52Ta façon d'être, ça c'est les gens qui nous le disent,
08:56rassembler, écouter, agir, et surtout, surtout, trouver des solutions.
09:02C'est presque américain.
09:04Comment arrives-tu, toi, à concilier tous les projets
09:07dans des journées qui ne font que 24 ou 48 heures ?
09:10Tout dépend comment on se place.
09:12Avant tout, c'est les équipes.
09:13Les équipes, les collaborateurs, les proches qui sont avec nous au quotidien,
09:17qui véhiculent l'image de la société, qui véhiculent les objectifs,
09:20qui atteignent avec nous les objectifs que nous sommes fixés.
09:23Toujours pour répondre à de la nouveauté, de l'innovation,
09:26rendre un service autour de besoins de notre territoire.
09:29C'est comme ça qu'on peut avancer, qu'on peut continuer à prospérer.
09:32En innovant, en trouvant des solutions adaptées à notre territoire.
09:35Territoire, les Alpes-Maritimes, particulièrement contraints.
09:38Un foncier très rare et donc très cher.
09:41Une industrie peu présente.
09:43Et donc, des contraintes complémentaires peut-être à d'autres territoires.
09:46Il a fallu donc trouver les bonnes solutions,
09:48innover, se familiariser encore plus avec ce territoire.
09:51Et s'éclater, je pense que ça, c'est l'une des solutions.
09:53C'est éclater, rêver, rêve deux secondes.
09:58Si tu n'avais aucune limite, ni financière, ni réglementaire,
10:01oui, on est en France,
10:03quel serait en fait ton rêve le plus fou pour ton entreprise ?
10:07Alors, si je parle de transport et de logistique,
10:08de transport principalement,
10:09ce serait d'arriver à finaliser le processus
10:12que nous avons lancé depuis de nombreuses années maintenant,
10:14arriver à trouver des solutions d'optimisation, de mutualisation,
10:17permettant de réduire à quasi la neutralité carbone,
10:20en trouvant des solutions innovantes,
10:22en mutualisant, en innovant,
10:24tous ces petits paramètres les uns
10:25qui viennent s'imbriquer les uns dans les autres
10:27pour arriver à trouver une solution stratégique,
10:30adaptée au territoire,
10:30parce que c'est toujours les territoires
10:31qui doivent être prédominants.
10:33Une solution qui fonctionne sur un territoire
10:35ne fonctionne peut-être pas exactement
10:36de la même façon sur un autre.
10:37Et il faut être proche de ce territoire
10:38pour arriver à trouver une bonne solution.
10:39En un mot, en une phrase,
10:41ta plus grande fierté en tant que dirigeant, c'est quoi ?
10:43Rassembler, rassembler les équipes.
10:45Et si tu avais un regret, ça serait quoi ?
10:47Alors, peut-être ne pas prendre le temps
10:49de savourer ce que l'on a mis en place.
10:52On est toujours aspiré par des nouveautés,
10:54des nouvelles idées,
10:55et on se pose rarement pour faire un point.
10:57Et ça, c'est peut-être le petit regret qu'on peut avoir.
11:00Prendre le temps.
11:00On va prendre le temps maintenant
11:01avec Adrien Nivolièze,
11:02CEO de Bios Industries.
11:05Une belle région, on l'a dit.
11:07Tu portes un projet industriel.
11:10On a beaucoup de gens autour de l'industrie ici
11:12centré sur la santé et sur les microbiotes.
11:18Tu crois à une biothèque ancrée dans le réel,
11:22rigoureuse et tournée vers l'impact.
11:25On a reçu un dirigeant il n'y a pas très longtemps
11:26qui t'appelle Philippe Véran,
11:28qui est le patron de Biothèque Dental.
11:30Il nous disait la même chose.
11:32Ton cap à toi, c'est transformer la science
11:34du microbiote en solution concrète
11:37pour la santé humaine.
11:40Tu peux nous présenter un petit peu l'entreprise ?
11:43Oui, bonjour.
11:45Donc, Bios Industries,
11:46c'est une société pharmaceutique
11:47qui est basée dans le Cantal, à l'origine,
11:49créée en 1951,
11:50et qui s'est développée sur la volonté
11:52de réfléchir à la santé humaine.
11:53Vers Aurillac ?
11:54Exactement Aurillac, sur cette partie.
11:58Le cœur de la société,
11:59c'est d'offrir des solutions de santé
12:00à base de bactéries.
12:02Comment les bactéries sont des principes actifs
12:04qui vont accompagner la santé de chacun ?
12:06Et on voit comment l'écosystème microbien
12:08qui est en nous
12:09vient impacter notre santé au quotidien.
12:11Et en fait, si on repensait l'innovation biothèque
12:13à partir des usages et de la régulation,
12:17pas seulement de la science
12:18ou de son statut commercial,
12:20on ferait quoi ?
12:22Je trouve que souvent,
12:23il y a trop de séparation
12:24entre la réflexion du développement
12:26de R&D très scientifique,
12:27très tourné vers une idée technique
12:30et un peu décorrélé du besoin de l'usage.
12:33Et je trouve que si on arrive
12:34à lier un peu plus les deux
12:35et s'attacher moins
12:37à un aspect réglementaire
12:39ou à un aspect purement scientifique,
12:40mais d'aller chercher
12:41comment la science peut,
12:43par son usage,
12:44venir modifier son quotidien,
12:46on donne de l'agilité
12:47beaucoup plus forte
12:48et ça permet d'offrir des solutions
12:49qui permettent de gagner du temps
12:51et d'aller beaucoup plus vite
12:52sur des marchés.
12:53Comment le monde microbien
12:55dont tu parles,
12:56qui nous entoure aujourd'hui,
12:58on le voit,
12:59peut-il nous aider
13:00à repenser totalement
13:02l'écosystème de la santé ?
13:04Je crois qu'on est face,
13:06par exemple,
13:06à une pandémie sur le diabète.
13:08On sait qu'aujourd'hui,
13:09le microbiote,
13:10ces bactéries,
13:11sont directement le quotidien
13:12qu'on a,
13:13l'alimentation qu'on va prendre,
13:14notre environnement,
13:14directement impacté
13:15sur notre santé.
13:16On est sur un changement
13:18de paradigme
13:19de l'environnement
13:20dans lequel on vit
13:21au quotidien,
13:21sur les transports,
13:22sur l'énergie,
13:23sur tous les éléments
13:23que vous avez donnés
13:24sur cette partie-là.
13:25Le microbiote et les bactéries,
13:26c'est une solution pour demain
13:27pour comprendre que l'écosystème
13:29dans lequel on vit
13:29va avoir un impact direct
13:31sur notre santé.
13:32Il faut qu'on repense
13:33l'ensemble des implications
13:35qu'on va avoir
13:35entre les interactions
13:37bactériennes
13:37et les interactions humaines.
13:39On se pose beaucoup de questions.
13:40Comment on fait
13:41pour diriger une entreprise ?
13:42Et qu'est-ce qui,
13:43pour diriger une industrie,
13:45quoi,
13:45entre les contraintes
13:46réglementaires,
13:47on en parle souvent,
13:48l'exigence industrielle,
13:50vous l'avez au quotidien,
13:51et la vision long terme,
13:53ce qu'on appelle
13:53le point GPS loin,
13:54t'as appris tout ça ?
13:57Qu'est-ce que t'as appris
13:57sur toi-même ?
13:58C'est un peu l'histoire
14:00de la société
14:00qui en est portée,
14:01que moi j'ai portée
14:02exactement sur cette partie-là.
14:04Je suis rentré il y a 20 ans
14:05dans la société,
14:05mais je suis rentré
14:06comme stagiaire.
14:07C'est génial.
14:08Sur cette partie,
14:09je la dirige depuis 9 ans maintenant.
14:11Et en fait,
14:12je crois que ce qu'on a essayé
14:13de retrouver dans les valeurs
14:14aussi de la société,
14:15qui sont l'engagement,
14:16qui sont l'agilité,
14:18qui sont l'expertise,
14:20c'est les valeurs
14:20qu'on essaie de retrouver aussi
14:22dans la vision
14:22et qui s'apprennent sur soi,
14:24avec toutes les difficultés
14:24qu'on peut rencontrer
14:25quand on dirige une entreprise,
14:26mais aussi toutes les chances,
14:28toutes les joies qu'on a
14:29de se dire
14:29comment on transforme
14:30un environnement.
14:31Nous, on a été très fiers
14:32autour de BIOS
14:33de revoir aussi
14:33la formation autour
14:34de la microbiologie.
14:35On faisait le lien
14:35sur l'enseignement.
14:37On avait besoin
14:37de compétences en microbiologie.
14:39On a recréé une filière
14:39complète de microbiologie
14:40à Aurillac
14:41qui va de l'agent de laboratoire
14:43jusqu'au doctorat
14:44et qui permet
14:45de prendre des gens
14:46en alternance
14:47pour se reformer.
14:48Des gens qui n'ont peut-être
14:49pas eu la chance
14:49dans le parcours initial
14:50de commencer par la microbiologie
14:53ou pour pouvoir mener
14:54des études
14:54et qui là se retrouvent
14:56avec une formation diplômante
14:57et qui leur permet
14:58de passer des étapes
14:59au sein de l'entreprise
14:59et donc on recrée une filière.
15:01On recrée
15:01et on répond aux besoins
15:02d'une entreprise,
15:03on reprend aux besoins
15:04des entreprises
15:04qui sont autour de nous.
15:05C'est génial.
15:05Ça fait du bien
15:06cette émission en fait.
15:08Bravo pour vos parcours,
15:09bravo pour vos entreprises.
15:10Arrive le moment,
15:11le moment de ce qu'on appelle
15:12le débat.
15:13Est-ce que vous êtes prêts
15:13pour débattre ?
15:14On est prêts.
15:15Paris ETI, le débat,
15:17c'est parti !
15:19sur BFM Business.
15:23Des régions formidables,
15:25Nouvelle-Aquitaine,
15:26Région Sud,
15:27Auvergne-Rhône-Alpes,
15:28en quoi les ETI
15:29comptent-elles parmi
15:30les sociétés
15:31les plus innovantes
15:32en France,
15:33mon cher Dominique Mocli ?
15:34En fait,
15:35les ETI,
15:36pour se développer,
15:38pour survivre,
15:39elles ont besoin
15:40d'innover,
15:41elles ont besoin
15:42de penser le marché
15:44et de connaître
15:44le marché mieux
15:45que les autres.
15:47Dans les grands groupes,
15:48en fait,
15:48ce qui va se passer,
15:48c'est qu'on a
15:49une espèce de stratégie
15:50et on se bat
15:51contre un certain nombre
15:51d'acteurs
15:52qui sont des acteurs
15:53de taille importante,
15:54on a l'impression
15:55de connaître.
15:55L'ETI,
15:56c'est tous les jours
15:57qu'on se bat.
15:57On a un cap,
15:58on sait où on va,
15:59mais tous les jours,
16:00il faut qu'on se bat.
16:00C'est cette dynamique,
16:01c'est cette agilité
16:02qui fait que l'ETI innove,
16:05qu'elle se positionne
16:06sur le marché
16:07et aujourd'hui,
16:07avec tous les outils,
16:08que ce soit le digital,
16:09par exemple,
16:10mais en même temps,
16:10toutes les fédérations
16:11qui permettent d'animer
16:12tout ça,
16:12font qu'on a une force colossale
16:14dans les territoires
16:15au travers de ces ETI.
16:16C'est là-dessus
16:17qu'il faut vraiment
16:18s'appuyer dans le futur.
16:19Elles ont tout
16:20ce qu'il faut maintenant
16:20pour pouvoir agir
16:21depuis le local
16:22vers le local
16:23et vers le global.
16:24Alors, je vois qu'il est
16:25très local,
16:25il est acquiescé
16:26dans ce que tu disais.
16:29Franck,
16:30en quoi,
16:31aujourd'hui,
16:32elles sont les plus innovantes
16:33aujourd'hui,
16:34les ETI ?
16:34Dans la grande majorité,
16:35les ETI sont des ETI
16:36familiales,
16:37familiales et sur les territoires.
16:38Près de 70% des ETI
16:39sont en territoire
16:40et sont donc proches.
16:41T'as monté ta boîte, toi ?
16:42Alors, moi, je l'ai fondé
16:42j'avais 19 ans, effectivement,
16:44tout seul en achetant
16:45un vieux camion.
16:46Mais avec une idée
16:47vraiment claire,
16:48c'est de trouver une solution
16:49adaptée à notre territoire,
16:50territoire contraint,
16:51je le disais tout à l'heure,
16:52en transportant
16:53ce que l'on stocke
16:53inversement.
16:54Nice, Monaco, Nice.
16:55Exactement.
16:56La logistique sur les Alpes-Maritimes
16:57il y a 25 ans
16:58n'était absolument pas connue.
16:59C'est un métier
17:00qui n'existait pas.
17:01Et l'absence
17:01ou le manque d'industrie
17:03n'incitait pas
17:04les rusticiens
17:05et les transporteurs
17:05à venir s'installer
17:06sur les Alpes-Maritimes.
17:07Mais tu en as créé
17:07une marque de confiance, en fait.
17:08Exactement.
17:09Et on est vraiment,
17:10on s'est vraiment inspiré
17:11du besoin
17:11pour arriver à l'adapter,
17:14à trouver les solutions
17:15et la croissance a fait
17:16qu'on est passé de tout seul
17:18à une ETI aujourd'hui
17:19de près de 500 collaborateurs,
17:20toujours avec le même ADN,
17:21servir les besoins
17:22de notre territoire.
17:23ETI comme innovation ?
17:26Madame, monsieur ?
17:28Vas-y, parce que toi,
17:30tu es vraiment
17:30dans l'innovation pure
17:32sur le microbiote,
17:34c'est vrai quand même...
17:35Exactement.
17:36Oui, c'est ça.
17:37C'est surtout le microbiote
17:37qui s'appartient.
17:38L'innovation,
17:39c'est le cœur
17:40qui nous a permis
17:41d'émerger.
17:42Il faut imaginer
17:42que dans les secteurs
17:43de la santé,
17:44il y a plusieurs strates
17:45de développement
17:46qui ont été mis en place.
17:47On arrive aujourd'hui
17:48à une strate
17:48dans laquelle on se pose
17:49la question sur le microbiote.
17:50L'innovation,
17:50c'était prendre une bactérie
17:51qui ne supporte pas l'oxygène
17:53et d'être capable
17:53de la cultiver
17:54dans des fermenteurs
17:54de 5000 litres
17:55et de la stabiliser
17:56à des concentrations très fortes
17:57pour que vous puissiez
17:57la prendre en gélules,
17:58en sachets ou en comprimés.
18:00On a une innovation
18:01pour reprendre
18:02très industrielle chez nous.
18:04Il y a des gens
18:04qui portent une innovation
18:05qui est comment je vais
18:06développer un nouveau
18:07traitement anticancéreux
18:08ou accompagner le développement
18:09d'un traitement anticancéreux.
18:10Et nous, on est là
18:11pour assurer que les produits
18:12qu'ils imaginent
18:13pour faire ce traitement-là,
18:13on peut le reproduire pour eux.
18:15Donc l'innovation,
18:16elle passe par une innovation
18:16industrielle et analytique.
18:18Comment je suis capable
18:19de mesurer ces bactéries-là ?
18:20Comment je suis capable
18:21de mesurer leur impact ?
18:22Caroline ?
18:23Alors nous, l'innovation,
18:24en fait, chez nous,
18:25on suit,
18:28on est très à l'écoute
18:31de nos clients
18:31et en fait,
18:32on fabrique les machines
18:33et les outillages
18:34sur mesure.
18:36C'est la haute couture
18:37de la machine spéciale
18:38et nous allons en fait
18:39accompagner nos clients
18:41pour fabriquer leurs produits
18:44ou leurs outillages
18:45pour suivre leur propre innovation.
18:48Donc en fait,
18:48on est vraiment au cœur
18:49de l'innovation
18:50de nos clients.
18:53Ensuite,
18:53ce que je voudrais dire aussi,
18:54sur les métiers
18:57en fait de l'industrie,
18:59nous, nous servons donc
19:01l'innovation
19:02de nos clients.
19:03Évidemment,
19:03on innove en interne
19:05chez nous,
19:05mais vraiment,
19:07on suit nos clients.
19:09Mais en fait,
19:09il ne faut pas oublier
19:10dans tout ça
19:11les métiers de base
19:12qui servent
19:13cette innovation.
19:15Et tous ces métiers-là,
19:16des usineurs,
19:17des mécanos soudeurs,
19:20des automaticiens,
19:21des électriciens,
19:22tous ces corps de métiers,
19:23ensemble,
19:24vont faire
19:24que des entreprises
19:27comme Adrien,
19:29des camions,
19:31etc.,
19:32vont en fait naître.
19:34C'est grâce
19:35à toutes ces personnes.
19:36Et je prends toujours
19:37l'exemple de Thomas Pesquet,
19:39l'astronaute.
19:40Moi, j'aimerais bien
19:43un jour qu'ils disent
19:44dans un fusée,
19:45eh bien,
19:46je ne serais pas là
19:46si je n'avais pas
19:47tous ces corps de métier
19:49basiques
19:50qui souvent sont des...
19:52Les gars,
19:53ils ont un bac,
19:54ils ont un bac plus eux,
19:55et c'est ça qui est génial
19:56parce qu'ils apprennent
19:57vraiment un vrai métier
19:59qui va servir
20:00tout ça.
20:01Justement,
20:01on reste avec toi.
20:02ETI et talent,
20:03quelles sont les clés
20:04pour que ça marche ?
20:04Alors,
20:07une ETI,
20:08ce ne sont que des talents.
20:10Restons simples.
20:11Restons très très simples.
20:13Non,
20:14il faut donner vraiment
20:15envie
20:16aux jeunes
20:17et aux moins jeunes,
20:18à tout ce qui compose
20:19une entreprise,
20:20une ETI,
20:21il faut donner envie
20:22de suivre une direction,
20:24une vision.
20:25Et je pense
20:26que les personnes
20:28s'éclatent
20:29vraiment plus
20:30dans une ETI
20:31que dans un énorme groupe.
20:32Alors,
20:32je ne parle pas
20:33des petites PME,
20:34c'est très bien.
20:34les PME,
20:35c'est super aussi,
20:36mais je veux dire,
20:37les talents
20:38se révèlent
20:39dans les ETI
20:40parce qu'à la fois,
20:41il y a quand même
20:41une puissance derrière,
20:43il y a une vision,
20:44il y a souvent
20:45un petit peu
20:45quand même
20:46de trésor,
20:47pardon,
20:49de matière.
20:52Et ils peuvent
20:52se révéler
20:53dans ces entreprises
20:54parce qu'ils font
20:55plusieurs métiers
20:56souvent
20:56pour arriver
20:57à un poste
20:59comme Adrien.
21:00Oui,
21:00alors Adrien,
21:01c'est un bel exemple.
21:02Tu rentres au stagiaire,
21:03tu es patron de la boîte.
21:04Oui.
21:05Alors,
21:07maintenant,
21:07tu as l'exemple
21:08pour nos jeunes.
21:09Comment on concilie
21:10les deux ETI et talents ?
21:12Alors,
21:12sur cette partie-là,
21:13moi,
21:13je peux parler
21:14de mon exemple personnel.
21:15C'est vrai qu'il faut
21:15plusieurs choses.
21:17Un,
21:17il faut déjà
21:17ce qu'on reprenait
21:18sur l'envie.
21:18C'est-à-dire,
21:19il faut que ces jeunes,
21:20nous,
21:20on en reçoit plein,
21:21on prend énormément,
21:22on a beaucoup de collaborations
21:23avec les lycées,
21:25avec les écoles d'ingénieurs
21:27pour les intégrer.
21:28Il faut qu'ils aient
21:29cette envie,
21:29cet engagement
21:31qui fait que,
21:32voilà,
21:32on apporte cette énergie
21:33et l'inverse,
21:34pour les entreprises,
21:35il faut avoir la capacité
21:35à recevoir cette énergie-là,
21:36sa capacité d'écouter
21:37et sa capacité
21:39de leur donner confiance
21:39et leur faire confiance.
21:41La confiance vous amène
21:42à la croissance.
21:43Exactement.
21:43Une question à tous les deux,
21:46subir le risque
21:46ou se dérisquer ?
21:48Aujourd'hui,
21:49on parle de M&A,
21:49on parle de diversification,
21:51on le voit partout.
21:53Moi,
21:54j'ai toujours dit,
21:55mais je l'ai écrit
21:55dans mon premier bouquin
21:57sur l'entreprise cerveau,
21:58en fait,
21:59ce dont on a besoin aujourd'hui,
22:00c'est de la flexibilité,
22:01c'est de la gestion du risque.
22:03La gestion du risque,
22:04c'est savoir préparer
22:05son outil industriel
22:06et son système
22:08de telle manière
22:09à ce que,
22:10quel que soit
22:10l'environnement
22:11dans lequel on se trouve,
22:12bien évidemment,
22:13on a prévu la croissance,
22:14mais parfois,
22:14on ne l'a pas tout à fait,
22:15eh bien,
22:15on sache gérer
22:17la façon dont on reconfigure
22:18l'entreprise.
22:19Et ça donne la confiance
22:20aussi aux collaborateurs.
22:21Ils voient bien
22:21qu'on n'est pas
22:22dans une voie unique.
22:23La voie unique,
22:23on sait où on va,
22:25mais on ne sait pas exactement
22:26comment ça va se passer.
22:27Donc,
22:27il faut gérer son risque.
22:28Franck ?
22:29Une ETI,
22:29par nature,
22:30est adaptable.
22:31Elle est flexible.
22:32Elle sait se réinventer
22:32lorsque nécessaire
22:33et donc,
22:34elle est plus résiliente,
22:35probablement plus résiliente
22:35que les grands groupes.
22:36Elle sait rediriger
22:37sa stratégie
22:38lorsque c'est nécessaire
22:39et c'est quelque chose
22:40qui est déterminant,
22:41me semble-t-il,
22:42pour performer,
22:43pour avoir une capacité
22:44de rebond
22:44plus importante
22:45que certains grands groupes
22:47et également plus importante
22:48que des PME,
22:49évidemment,
22:50par sa capacité,
22:51la force
22:52qu'elle peut avoir
22:52en tant que TI.
22:53On regarde l'émission
22:54en télé,
22:55en podcast,
22:55en replay,
22:56etc.,
22:56le mercredi,
22:57le vendredi,
22:57le samedi,
22:58le dimanche.
22:58On l'écoute à la radio
22:59en même temps.
23:01Vous donnez envie,
23:02je vais vous le dire,
23:03vous donnez envie
23:03pour que les gens
23:05vous rejoignent,
23:06pour que les jeunes
23:06vous rejoignent,
23:06mais moins jeunes.
23:07Quel type de manager
23:08êtes-vous ?
23:09En une phrase.
23:11Un développeur.
23:13Un développeur.
23:14Il est dit en un mot,
23:15vous voyez.
23:16À l'écoute.
23:17À l'écoute.
23:18Je suis développeur aussi.
23:20Développeur.
23:20Alors,
23:21ça va être dur en un mot.
23:23Beaucoup de bienveillance
23:24et beaucoup d'écoute
23:27et d'accompagnement.
23:29Vous les voyez,
23:29ils vous le disent,
23:30il faut aller chez eux,
23:30il faut aller chez eux.
23:31On va terminer
23:32par la réindustrialisation.
23:33Est-ce qu'elle est devenue
23:34plus que jamais majeure
23:36avec tous les nouveaux droits
23:37de douane qu'on a aux Etats-Unis,
23:39les relations avec la Chine,
23:40etc.
23:41Alors,
23:42on est une ETI en française,
23:44très implantée en Nouvelle-Rhône-Alpes,
23:46mais on est implantée aussi
23:46à l'international,
23:48en Roumanie,
23:49au Vietnam
23:49et aux Etats-Unis.
23:51On vient d'ouvrir aux Etats-Unis.
23:52Et aux Etats-Unis,
23:53ils ont un grand besoin
23:54d'industrialiser le pays.
23:56Donc,
23:57il va y avoir
23:57beaucoup,
23:58beaucoup de choses à faire.
24:00Mais il ne faut pas oublier
24:01le vieux continent aussi.
24:03Et de toute façon,
24:05pour garder notre souveraineté
24:06et notre savoir
24:07et vivre comme
24:09on a envie de vivre aujourd'hui,
24:11ne pas se restreindre,
24:13eh bien,
24:13l'industrie,
24:14elle est vraiment,
24:15comme je disais au départ,
24:16elle est vraiment
24:16au cœur du réacteur.
24:19quoi.
24:19Donc,
24:20il faut que
24:21des nouveaux talents
24:22arrivent
24:23dans l'industrie
24:25et
24:25on fera des miracles.
24:28Adria,
24:28le TI,
24:30c'est le début de la globalisation
24:31un peu sur ces parties-là.
24:32Globalisation.
24:33On a énormément
24:33investi en France.
24:35C'est les 50 millions
24:36qu'on a investi
24:36sur nos titres industriels.
24:38Mais on a aussi
24:39développé les Etats-Unis.
24:40Et je pense que
24:40quand on commence
24:41à arriver à une taille,
24:41justement,
24:42de 300,
24:42400,
24:43500,
24:432000 personnes,
24:44la question après
24:45de la production
24:46plus globalisée
24:47rentre en question
24:48parce qu'il faut aussi
24:49être proche de ces marchés.
24:50Et pour être proche
24:51de ces marchés,
24:51ça n'enlève pas
24:52d'avoir un centre névralgique
24:53en France
24:53dans lequel on maîtrise
24:55de manière plus forte
24:56tous les savoirs
24:56parce qu'on les développe,
24:57on les amène,
24:58on amène cette culture associée.
24:59Mais on a aussi
25:00cette capacité
25:00de se déployer.
25:01Et je pense que
25:02c'est une des chances
25:02des tailles des ETI,
25:03c'est d'avoir cette capacité
25:04à se déployer
25:04de manière plus globale.
25:05Merci Adrien,
25:06merci Caroline,
25:07merci Dominique,
25:08merci mon cher France,
25:09merci aux équipes,
25:11à toutes les équipes,
25:12Camille, Charlotte,
25:13Pablo, Guillaume et Eric
25:15à la réalisation.
25:17Cette émission,
25:17elle est faite pour vous,
25:18c'est Paris ETI,
25:19c'est la vie des ETI
25:20dans tous les territoires
25:21et vous l'avez vu,
25:22une fois de plus,
25:24la vie, l'espoir,
25:25c'est la France,
25:26c'est la France qu'on aime.
25:26Ciao, à bientôt.
25:28Merci.
25:28BFM Business
25:36fait le pari
25:37des entreprises
25:38de taille intermédiaire.
25:40Paris ETI
25:40avec Patrice Béguet.
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