- il y a 3 mois
Avec Paul Azibert, Directeur général de Vortigen
& Matthieu Hocque, Secrétaire général du think-tank Le Millénaire
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##LE_DEBAT_DE_LA_SEMAINE-2025-10-19##
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, le grand matin week-end, 7h10h, Maxime Liedot.
00:06On est ensemble et en direct jusqu'à 10h avec un numéro de téléphone 0826 300 300.
00:12Et bien sûr les outils que vous connaissez par cœur désormais, l'application, le site et les réseaux sociaux Sud Radio,
00:18notamment pour répondre à cette question dont on va débattre dans un instant, dégradation de la note de la France.
00:23Sommes-nous devenus indifférents ?
00:24Je vous pose cette question parce qu'en réalité, est-ce que tout ce dialogue sur la dette, le fait que nous soyons désormais en réalité quasiment au bord du gouffre,
00:32mais dans le même temps, qu'est-ce qui se passe ?
00:34On suspend la réforme des retraites, on a l'impression qu'on a des sujets qui sont totalement lunaires vis-à-vis de notre situation.
00:40Le FMI, je le disais en début d'émission, nous indique que la dette pourrait atteindre 130% du B.I.B. dans les prochaines années.
00:46Donc est-ce que nous sommes devenus indifférents ?
00:48C'est-à-dire que nous sommes tellement habitués à cette fameuse exception française.
00:52On ne veut pas retarder le départ de l'âge à la retraite, on continue de dépenser plus, l'État ne fait pas d'économie.
00:59Bon, en réalité, qu'est-ce qui se passe ?
01:00Est-ce que cette dégradation de la note n'est qu'une petite musique de fond, on ne se rend pas compte de la gravité ?
01:05Ou au contraire, vous trouvez que ces derniers mois, ces dernières semaines, nous avons pris conscience peut-être de ce problème ?
01:10Un numéro 0826 300 300, je vous préviens, c'est le camarade Manu, et il vous attend de pied ferme, ça rigole pas.
01:22Et mes deux invités pour en parler ce matin, Mathioc, bonjour.
01:25Bonjour Maxime, bonjour à tous.
01:26Secrétaire général du Think Tank, le millénaire qu'on peut classer sans vous faire un affront total, plutôt à droite, mon cher Mathieu.
01:33Ce n'est pas une honte.
01:35Paul Azir, totalement neutre évidemment ce matin, ni de droite, ni de gauche, directeur général de Vortyenne.
01:41Je voulais vous avoir en studio ce matin, parce que c'est vrai que cette question, on a vu les réactions, c'est tombé dans la nuit de vendredi à samedi.
01:48Ça n'a pas eu forcément l'effet qu'on a pu avoir quand la note se stabilisait ou même parfois se dégradait.
01:54Ça avait déjà été le cas, rappelez-vous, il y a un mois avec l'agence Fitch.
01:58On a perdu notre double A.
01:59Est-ce que nous sommes devenus, selon vous, totalement indifférents à cela, Mathioc notamment ?
02:04Ou alors, c'est une sorte d'exception française, et en réalité, il y a des petits soubresauts.
02:08On ne peut pas dire que nous sommes devenus indifférents, parce qu'aujourd'hui, le sujet est en permanence présent dans les journaux, dans les radios, dans les télés,
02:14et la preuve ici même dans l'état de débat.
02:16Il y a quelques années, lorsqu'on était sous Nicolas Sarkozy et que la France perd son triple A pour la première fois,
02:22il y a eu effectivement une prise, enfin pas une prise de conscience, mais en tout cas, ça lui a été beaucoup reproché,
02:27notamment par l'opposition à l'époque menée par François Hollande et le reste de la gauche.
02:31Force est de constater qu'aujourd'hui, on est 15-20 ans après, et pour autant,
02:35dès qu'il y a une dégradation assez régulière de la note financière de l'État français et des collectivités territoriales,
02:42et pour autant, la gestion économique de notre pays n'a pas changé.
02:47Depuis 1981...
02:48Rien n'a changé, selon vous ?
02:49Rien n'a changé, je trouve.
02:50Et pourtant, la seule peut-être chose qui a changé, c'est que les Français commencent à prendre conscience du sujet.
02:54Dans les enquêtes d'opinion, la préoccupation pour la dette a augmenté.
02:57On est aujourd'hui à plus d'un Français sur deux qui se préoccupe de l'état de notre pays, et a raison,
03:02parce que vous avez aujourd'hui un pays qui a 3 300 milliards d'euros de dette,
03:07que les charges sur la dette, donc les intérêts que nous paierons en 2027, seront presque autour de 100 milliards d'euros,
03:14ce qui en ferait le premier poste de dépense de l'État, et de très loin.
03:18Donc, un, on a un problème d'encours de la dette, et deux, surtout, on a de moins en moins la capacité de la rembourser.
03:23Et quand on voit aujourd'hui les compromis politiques que certains sont prêts à faire entre la droite, le centre et la gauche,
03:29ou finalement entre les socialistes de gauche, les socialistes du centre et les socialistes de droite,
03:33pour se maintenir au pouvoir...
03:34C'est une nouvelle catégorie, c'est déjà marqué, les socialistes de droite, c'est curieux.
03:37C'est curieux, mais c'est ça notre pays, parce que depuis 1981, la France a plongé dans le socialisme,
03:43et pour autant, jamais les personnels politiques, le personnel politique de droite, de centre comme de gauche,
03:48n'est revenu sur cette logique de François Mitterrand qui a appauvri notre pays.
03:51– Auditeur de Sud Radio, si vous êtes d'accord avec ces déclarations de Mathieu Hauck à l'instant,
03:55est-ce que vraiment, depuis des années et des années, nous n'avons pas changé de logiciel ?
03:58Ce qui fait qu'en réalité, nous sommes dans cette situation.
04:00Passez-nous un coup de filet 0,826, 300, 300.
04:03Paul Aziber, directeur général de Vortiguen,
04:06vous, vous avez quand même un domaine d'activité à l'international avec des marchés,
04:09donc j'imagine que c'est quelque chose que vous scrutez régulièrement.
04:12Est-ce que vous diriez qu'en France, sur ces débats-là, budgétaires notamment, on est devenu indifférent ?
04:16– Non, je ne pense pas du tout qu'on soit indifférent, au contraire,
04:20ni les entreprises avec qui je travaille plus, ni les Français ne sont indifférents à la dégradation de la note.
04:27La seule chose, c'est qu'on peut en parler beaucoup, si on a le sentiment qu'on est indifférent.
04:33Et là, si je parle au niveau des Français, c'est peut-être plus de la résignation que de l'indifférence.
04:39– C'est-à-dire qu'on s'est habitué un peu à ce débat en permanence ?
04:42– Non, c'est-à-dire que c'est le deuxième point. La note a été déjà dégradée une première fois, il y a un mois.
04:48– Il y a un mois, c'était l'agence Fitch, il y a un mois.
04:51– Voilà, maintenant, Standard & Poor's, il va arriver.
04:57C'est la deuxième dégradation, on s'y attendait, on nous a déjà très bien expliqué il y a un mois,
05:01que de toute façon, sur les marchés internationaux, on était largement plus dégradés que le A+.
05:06On était déjà à normal, on était déjà bien en dessous.
05:13– En tout cas, on avait perdu le double A, ça c'est sûr.
05:15– On avait perdu le double A, ça c'est sûr.
05:17D'autre part, peut-être que si on a l'impression qu'il y a une indifférence,
05:21c'est que les Français ont beaucoup d'autres problématiques aujourd'hui à gérer,
05:25et que médiatiquement, on leur explique peut-être pas non plus que ça implique une baisse,
05:31une dégradation de la note de la France.
05:32Ça implique, en réalité, une hausse des taux d'intérêt à venir,
05:38peut-être une hausse d'assurance, des emprunts qui vont être plus compliqués à la banque.
05:41C'est-à-dire que si on ne parle pas concrètement aux Français de ce que ça représente...
05:46– Pour vous, il y a ça aussi, parce qu'il y a deux choses dans ce que vous dites qui n'est pas très rassurant.
05:51Si en effet, sous prétexte qu'il y a un mois, notre note était dégradée,
05:54donc que ça suffit à avoir une sorte de petit silence de plomb sur le sujet,
05:57parce que déjà, on s'est habitué à ce discours, c'est pas rassurant.
06:00Deux, si en effet, alors que les débats budgétaires sont quand même en cours,
06:04qu'on est un Premier ministre, quoi qu'on en ait pensé, François Bayrou,
06:07qui a quand même essayé de mettre ce sujet absolument au milieu de la table,
06:10que les Français n'en aient pas aujourd'hui vraiment conscience,
06:13c'est terrible. Est-ce qu'ils n'ont pas, en réalité, ils ne s'intéressent pas au sujet ?
06:16Ou alors que, vraiment, c'est peut-être une préoccupation, aujourd'hui, tellement de l'urgence,
06:20c'est-à-dire le frigo, le 10 du mois, le remboursement des crédits,
06:24que pour eux, c'est peut-être quelque chose de déconnecté.
06:26D'ailleurs, dites-nous ce que vous en pensez au 0826 300 300.
06:28Est-ce que vous pensez, en effet, comme Paul Aziber et ses propos à l'instant,
06:32qu'en réalité, peut-être que vous avez du mal à vous intéresser
06:35parce que c'est lointain par rapport à toutes vos préoccupations du quotidien ?
06:38Mathieu ?
06:38Oui, moi, je pense ça exactement.
06:39Je pense qu'il y a un décalage entre les problématiques macroéconomiques,
06:42du point de vue des Français, entre les problématiques macroéconomiques
06:44et les problématiques microéconomiques,
06:46les Français privilégiant naturellement les problématiques microéconomiques,
06:49parce qu'on est dans un pays, aujourd'hui, où, par exemple,
06:50le pouvoir d'achat depuis 2017 n'a pas augmenté dans notre pays.
06:54Le PIB par habitant de la France est le même en 2025 qu'il ne l'était en 2017.
07:01Donc, c'est-à-dire qu'en fait, on n'a pas créé beaucoup plus de richesses par habitant.
07:04Et donc, effectivement, ça se ressent au niveau du porte-monnaie des ménages.
07:06Après, ça ne veut pas dire que les Français ne comprennent pas
07:08la situation économique et dans laquelle est l'État,
07:11et la situation de dette.
07:12Et c'est pour ça qu'ils s'en préoccupent malgré tout.
07:14Mais moi, je veux vraiment alerter sur un chiffre qui est majeur
07:17d'un point de vue macroéconomique,
07:18qui, moi, me sidère.
07:20La France a le double de toute la dette des pays africains.
07:26Je ne sais pas si on se rend compte, aujourd'hui,
07:27qu'avec 3 300 milliards d'euros,
07:29lorsque tous les pays africains,
07:30qui sont les pays les plus mal gérés du monde,
07:34ont 1 800 milliards de dettes.
07:36Ça veut dire, aujourd'hui,
07:37que la France est en voie de tiers-mondisation,
07:39d'une certaine façon, de son économie.
07:40J'ose le terme.
07:41Pourquoi ? Parce qu'on a aujourd'hui...
07:42Tiers-mondialisation.
07:43Tiers-mondialisation, exactement.
07:44Pourquoi ? Parce qu'on a un modèle qui dépense énormément,
07:47qui prélève beaucoup.
07:4848% du PIB est prélevé par l'État.
07:5157% du PIB est dépensé par l'État.
07:54Et pour autant,
07:55est-ce que l'on a des services publics de bonne qualité ?
07:58C'est-à-dire, sur le point de vue de la sécurité,
08:00sur le point de vue de la santé, de la justice, etc.
08:03La réponse est non.
08:04Et surtout, c'est que l'on ferme des services publics
08:06de plus en plus,
08:07notamment dans les territoires ruraux.
08:08On a des maternités qui ferment.
08:10On a des hôpitaux qui ferment des lits.
08:12On a, aujourd'hui, des commissariats qui ferment parfois.
08:15On a des tribunaux qui sont obligés
08:16de mutualiser les moyens
08:17parce qu'ils n'ont plus assez de moyens.
08:18Et c'est ça, la tiers mondialisation
08:19du PIB de l'État français.
08:21C'est que vous dépensez,
08:23vous prélevez énormément,
08:24comme un pays en Afrique,
08:25vous dépensez beaucoup,
08:26vous avez beaucoup de fonctionnaires.
08:28Et pour autant,
08:29le service public apporté aux Français
08:30n'est pas de bonne qualité.
08:31de moins en moins de bonne qualité.
08:34Non, mais je peux juste rebondir là-dessus.
08:37Je ne peux pas contredire Mathieu sur ce sujet.
08:41La seule chose, c'est qu'à un moment donné,
08:44de toute façon, tout coûte quelque chose.
08:47Ah oui, ça c'est sûr.
08:49Non, mais il y a un coût à tout.
08:49C'est-à-dire que là, la dégradation de la note,
08:53ça veut dire que demain,
08:55on ne va pas immédiatement
08:57pouvoir se sortir de la situation
09:00sans hausse d'impôts
09:02ou sans baisse des dépenses publiques.
09:04Donc, s'il y a baisse des dépenses publiques
09:07ou plus de hausse des impôts...
09:08Je crois qu'on est aux alentours de 19 milliards
09:10et on parlera du budget dans un instant.
09:12C'était peut-être ça aussi le problème,
09:13Paul Azivert.
09:14C'est que quand on voit,
09:15on a l'impression que l'expression
09:16est peut-être un peu galvaudée aujourd'hui,
09:17mais je pense qu'elle est révélatrice de quelque chose.
09:19C'est le fameux Nicolas Kippé
09:21qu'aujourd'hui, on jette un oeil à...
09:23Et les entreprises.
09:24Mais souvent, Nicolas Kippé est un auto-entrepreneur
09:26ou un entrepreneur
09:27ou quelqu'un qui travaille dans une entreprise, bien sûr.
09:29Oui, mais il y a aussi,
09:31si vous voulez, quelque chose qui existe,
09:32c'est qu'on dit souvent
09:32qu'on va faire payer les entreprises,
09:36pas de façon péjorative,
09:38en tout cas pas dans la bouche
09:38de ceux qui peuvent le dire,
09:40mais en tout cas de mettre
09:41les entreprises à contribution.
09:42Le problème, c'est que
09:43plus on va essayer de mettre
09:44des entreprises à contribution,
09:45mais plus les entreprises qui peuvent partir
09:47ou plus les entrepreneurs qui peuvent partir
09:49vont le faire.
09:49Donc, mécaniquement,
09:51on a quelque chose qui ne va pas.
09:53Et ce n'est pas à court terme.
09:55C'est à moyen terme,
09:56c'est beaucoup plus inquiétant,
09:58je trouve,
09:58que ce qu'on imagine.
10:00Et c'est un modèle à totalement repenser.
10:02Je vous propose qu'on en discute
10:04dans un instant.
10:040,826, 300, 300,
10:06cette dégradation de la note de la France.
10:07Sommes-nous devenus indifférents,
10:09ou peut-être que vous
10:09qui êtes en train de vous réveiller paisiblement,
10:11de touiller votre café,
10:12vous nous entendez et vous dites
10:13non mais attendez,
10:14vous êtes bien gentil,
10:14mais moi j'ai déjà suffisamment
10:15de problèmes à régler.
10:17J'ai ma retraite,
10:17j'ai mes différents prélèvements,
10:19j'ai peut-être des prêts
10:19que je n'ai pas fini de travailler,
10:21j'ai mes enfants à aider
10:22avec mon budget.
10:23Donc, la dégradation de la note de la France,
10:25j'en ai bien conscience.
10:25J'ai la voiture à payer.
10:26J'ai la voiture à payer,
10:27mais en réalité,
10:28ce que je dois faire sur sous,
10:29c'est déjà m'occuper de moi,
10:30d'une partie de ma famille
10:30et c'est déjà énorme.
10:32Venez témoigner un peu
10:33de cette situation,
10:330,826, 300, 300.
10:35On poursuit le débat jusqu'à 9h.
10:37Sud Radio,
10:38le grand matin week-end,
10:407h-10h,
10:41Maxime Liedot.
10:42On est en direct jusqu'à 10h,
10:44mais également avec vos auditeurs
10:45sur ce débat au 0,826, 300, 300.
10:48La dégradation de la note de la France,
10:49c'est ce que nous sommes devenus indifférents.
10:51Et quand je dis nous,
10:52c'est une partie de l'État
10:53qui tout d'un coup,
10:53visiblement,
10:54n'a pas l'impression
10:54que toutes les décisions
10:55qu'ils prennent au sommet de l'État,
10:58en réalité,
10:59ça veut dire quoi ?
10:59Ça veut dire des conséquences
11:00dans le porte-monnaie des Français.
11:01Je crois que le ralentissement
11:03et la crise politique
11:04a coûté déjà
11:04depuis qu'elle est enquistée,
11:06c'est-à-dire en réalité
11:06depuis la dissolution
11:08du Président de la République,
11:09près de 15 milliards au pays.
11:1015 milliards,
11:11en effet,
11:11on aurait préféré
11:12les garder 0,826, 300, 300.
11:15Surtout,
11:16n'hésitez pas à nous appeler
11:16pour participer à la conversation.
11:18C'est vrai qu'avec vous,
11:19Paul Asibert,
11:20je rappelle que vous êtes
11:20le directeur général de Vortiguen
11:22et Mathieu Haug,
11:22secrétaire général du think tank
11:24ou le militaire,
11:24on était en train de se dire
11:25mais en réalité,
11:26peut-être que quand on regarde ça,
11:27les Français sont tellement
11:29préoccupés par autre chose,
11:30c'est-à-dire que c'est quelque chose
11:31d'important,
11:32mais le vrai problème,
11:32c'est que les élites
11:33n'en prennent pas suffisamment conscience.
11:35On le disait à l'instant,
11:36Roland Lescure,
11:36quand il a appris cette nouvelle,
11:38a parlé d'un appel
11:39à la lucidité.
11:40J'ose espérer que,
11:41notamment dans ces strates économiques
11:42et qu'on devient
11:43ministre de l'industrie,
11:44on n'attend pas la dégradation
11:45de la note de la France
11:46pour être lucide.
11:47On est d'accord.
11:48Et surtout,
11:48c'est que Roland Lescure,
11:50il reste quand même
11:50un ministre macroniste,
11:51même s'il n'était pas là
11:53depuis 2017.
11:55Qui ne serait pas socialiste
11:55lui aussi, Mathieu Haug.
11:56En plus, il est socialiste,
11:57donc ça fait beaucoup,
11:58ça commence à faire beaucoup.
11:59Mais surtout,
12:00c'est que le bilan
12:01d'Emmanuel Macron
12:02sur la politique honnête,
12:03navré de le dire,
12:04c'est plus 1000 milliards
12:05d'euros de dettes,
12:07c'est effectivement
12:08des impôts qui ont baissé
12:09un petit peu,
12:09mais les dépenses publiques
12:10n'ont jamais été baissées
12:11dans notre pays.
12:12Et aujourd'hui,
12:13le véritable problème,
12:15c'est qu'on est au bord du gouffre.
12:16Et surtout,
12:16moi, c'est un article
12:17des Echos
12:17qui m'avait beaucoup marqué dessus,
12:19c'est qu'il nous explique
12:20que c'est la crise sanitaire,
12:21que c'est la crise Covid
12:22qui explique la dette.
12:23Ce qui n'est pas fausse,
12:24en tout cas,
12:24c'est une succession de crises.
12:25Mais surtout,
12:26quand on regarde
12:26dans le détail
12:27de la dette contractualisée
12:28lors de la période Covid,
12:29article des Echos
12:30très rapidement,
12:31la France mettra 67 ans
12:33à rembourser sa dette Covid.
12:34L'Allemagne,
12:357 ans.
12:36Et l'Espagne et l'Italie,
12:37pourtant les fameux pays
12:38du CloudMed
12:38dont on nous disait
12:39qu'ils étaient très mauvais,
12:4025 ans.
12:41Donc ça veut dire
12:41que dans 60 ans,
12:43vous allez encore
12:43rembourser la dette
12:44laissée par Bruno Le Maire
12:46et Emmanuel Macron
12:47lors de la crise sanitaire.
12:48C'est vraiment un scandale.
12:49Bruno Le Maire
12:50qui nie évidemment
12:50être l'homme
12:51aux 1000 milliards de dettes,
12:52c'est une fourbeurie
12:52dit-il Paul Asibert.
12:53C'est vrai qu'avec les chiffres
12:54donnés à l'instant par Madiok,
12:56on se rend compte
12:56à quel point ça va peser
12:57littéralement,
12:58non seulement sur notre quotidien
12:59mais sur les générations à venir.
13:01Oui,
13:01je reprends juste
13:03une parenthèse
13:04sur ce que vous disiez
13:05sur le fait
13:06que Bruno Le Maire
13:07nie.
13:08Et sans
13:09parler d'aucun politique,
13:11mais je pense
13:12en revanche
13:12qu'on a perdu
13:13et c'est aussi
13:14un sujet lié à la dette,
13:16on a perdu
13:16la notion
13:17de la responsabilité
13:18en politique.
13:19C'est sûr.
13:20Et normalement,
13:21un politique
13:21tient son administratif
13:22qui tient ses chiffres
13:23et est responsable
13:25quand il y a quelque chose.
13:26Même quelque chose
13:27de négatif,
13:27donc juste
13:28c'est une parenthèse
13:29là-dessus,
13:29mais les ministres
13:30et les politiques
13:31sont responsables
13:32et doivent l'être
13:33et doivent assumer
13:34cette responsabilité.
13:35Et peut-être
13:35mieux comprendre aussi
13:36le fait que l'argent
13:37n'est pas gratuit.
13:38Derrière,
13:39oui,
13:40en fait,
13:40des événements
13:41créent de la dette,
13:42on va payer la dette
13:43Covid,
13:44comme disait
13:45Mathieu Hoek
13:46tout à l'heure,
13:48Nicolas Sarkozy
13:49a vu une dégradation
13:50de la note
13:51de la France.
13:52Ce qu'on apprend aussi,
13:53c'est...
13:53Avec la crise mondiale
13:55des subprimes,
13:56à l'époque quand même.
13:56Avec la crise mondiale
13:57des subprimes
13:57et c'était aussi
13:59une crise mondiale.
14:00Il y a aussi un sujet
14:01qui se pose
14:01et qu'on pourra poser
14:03et Roland Lescure
14:05en est familier,
14:08c'est le sujet
14:09éventuellement,
14:10et ce n'est pas forcément
14:10pour défendre le gouvernement
14:11ou l'État
14:12ou ce qu'on veut,
14:12mais c'est le sujet
14:13de la légitimité
14:15de ces agences
14:15de notation.
14:16qui, on le rappelle
14:17puisque vous évoquiez
14:18le cas de Nicolas Sarkozy
14:19au moment de la crise
14:20des subprimes,
14:20il n'y en a pas une
14:21qui avait alerté
14:22qui que ce soit.
14:23Je vous propose
14:23d'aller faire un petit tour
14:24au standard
14:24parce que depuis tout à l'heure
14:25on dit
14:25ce qu'en pensent les Français.
14:27Justement,
14:28allons-y
14:28parce que vous le savez,
14:29c'est la France
14:29qui écoute Sud Radio,
14:30mesdames, messieurs.
14:310826-300-300.
14:33Bonjour Pascal.
14:34Oui, bonjour.
14:35Merci beaucoup
14:36d'être avec nous
14:36sur Sud Radio.
14:37Vous allez bien
14:37ce dimanche matin ?
14:39Oui.
14:42Qu'est-ce que vous voulez
14:42nous dire sur ce sujet ?
14:44Comment vous regardez
14:44ce spectacle,
14:45la dégradation
14:46de la note de la France ?
14:47Est-ce que vous trouvez
14:47qu'on est suffisamment alerte
14:49sur le sujet
14:50ou au contraire,
14:51vraiment,
14:52on est devenu
14:52et on s'est plongé
14:53dans une sorte
14:53d'indifférence coupable ?
14:55Mon cher Pascal.
14:57Écoutez, non,
14:57on n'est pas dans
14:58l'indifférence coupable,
14:59nous les Français,
15:00parce que nous les Français
15:01en suivent le spectacle
15:02d'une façon
15:02totalement atterrée.
15:04Le problème,
15:05c'est qu'on ne peut
15:05absolument rien faire
15:06si ce n'est
15:07de retourner aux urnes.
15:09Mais le problème,
15:10c'est que même là,
15:11on ne s'autorise pas
15:15à y aller.
15:16Donc, comment ?
15:17Que voulez-vous
15:18qu'on fasse ?
15:19On traîne
15:19un ancien président
15:20de la République
15:21qui n'a quasiment
15:22rien à se reprocher
15:23et on va le mettre
15:24mardi en prison,
15:25alors que comment
15:26il y a des gens
15:26qui sont susceptibles
15:28d'y aller en prison
15:30parce qu'ils sont
15:31responsables des touts,
15:33à la fois de la dégradation
15:34sociale,
15:36sécuritaire
15:36et économique,
15:39comme vous l'évoquiez
15:40depuis tout à l'heure
15:40et vous avez raison.
15:42Mais il y a des médias
15:44qui le disent,
15:45qui le crient,
15:46mais le problème,
15:47c'est qu'ils ne font rien.
15:49Et vous êtes d'accord
15:51avec ce que disait
15:52à l'instant Paul Asibert
15:53en effet sur la responsabilité.
15:54Au bout d'un moment,
15:54il y a un politique
15:55qui doit tenir son administration,
15:56c'est ça Pascal ?
15:57Ils doivent nous rendre
15:58des comptes.
16:00Il a raison.
16:01Ils doivent nous rendre
16:02des comptes maintenant
16:04parce que ce n'est plus possible
16:05de dépenser autant d'argent.
16:07Figurez-vous que vous fassiez ça
16:08au niveau de votre banque.
16:10Imaginez ce qui vous a...
16:11Ah ben même faites ça
16:11au niveau de votre micro-entreprise.
16:13Vous avez l'Ursaf,
16:14vous avez votre comptable,
16:15vous avez tout le monde
16:16aux fesses pour être poli.
16:17Mais vous avez directement tout en plus
16:19parce que vous êtes responsable
16:22de ce que vous faites.
16:23Or, il paraît que comment
16:24on avait un Mozart de la finance ?
16:27Regardez ce qui nous a fait
16:28ce Mozart de la finance.
16:29Il y a eu un problème de partition
16:30mon cher Pascal.
16:32Ah oui, alors ça je suis d'accord avec vous.
16:34On n'a pas respecté
16:35les notes de musique là.
16:36Ça c'est sûr.
16:38En tout cas,
16:39vous avez un rire formidable
16:40mon cher Pascal
16:41en ce dimanche matin.
16:42Merci beaucoup de nous avoir appelés
16:43et je vous remercie
16:44d'être fidèle à Sud Radio
16:45en ce dimanche matin 0826
16:47300, 300.
16:48Il y a également le camarade Simon
16:49qui nous a passé un coup de fil.
16:50On y reviendra dans un instant.
16:51Peut-être, Paul et Mathieu,
16:53une réaction à ce que vient de nous dire Pascal.
16:54L'importance de la responsabilité
16:56en politique en quelques secondes.
16:57C'est essentiel
16:58parce que vous voyez
16:59que certains pays
16:59arrivent à le faire.
17:00Moi je suis sidéré aujourd'hui
17:02que des pays du Club Med,
17:03notamment le Portugal,
17:04je ne sais pas si vous avez vu récemment,
17:06le Portugal a présenté
17:08pour la deuxième fois consécutive
17:09un budget à l'équilibre.
17:11À titre de comparaison,
17:12la France a fait depuis 1974
17:13qu'on ne présente pas
17:14de budget de l'équilibre.
17:14Donc quand le Portugal arrive,
17:16même le Portugal arrive
17:17à présenter un budget à l'équilibre
17:18avec un gouvernement là pour le coup
17:19de libéral, libéral de droite,
17:21ça pose question
17:22sur aujourd'hui notre capacité.
17:23La Grèce aussi s'en sort mieux que nous.
17:25Ça pose question
17:26sur la responsabilité
17:27de nos propres élus.
17:27Paul Asibert.
17:28Oui, s'en sort mieux que nous.
17:29Avec beaucoup d'aide européenne quand même.
17:30Mais s'en sort mieux que nous.
17:31Comme l'Italie d'ailleurs.
17:32Je crois que le plan de l'Italie
17:33ça se compte en centaines de milliards.
17:35Exactement.
17:35Et j'aurais pu citer
17:36effectivement que j'en ai jamais l'un.
17:37L'exemple du Portugal
17:39est vraiment parlant
17:41même en excédent.
17:43Je ne dis pas de bêtises.
17:46Ce qui est marquant
17:49et ce qui répond parfaitement
17:51et je pense que votre auditeur
17:52a parfaitement répondu
17:53à votre question,
17:55c'est que nous ne sommes pas indifférents.
17:58Il n'y a pas d'indifférence.
17:59Il y a en revanche
18:00une incapacité,
18:02une impossibilité d'agir.
18:05Et c'est peut-être ça
18:06qu'il y a en vrai tragique aujourd'hui.
18:07À part aller aux urnes
18:09ni les entreprises
18:11et les Français ne peuvent
18:11en tout cas n'ont pas la main
18:13immédiatement sur ce sujet.
18:14Vous avez raison.
18:140-826-300-300.
18:16Bonjour Simon.
18:17Oui, bonjour.
18:18Merci beaucoup d'être avec nous
18:20sur Sud Radio.
18:20Vous allez bien ce dimanche ?
18:22Oui, très bien, merci.
18:23Ça va ?
18:23Mais oui, formidable.
18:24Est-ce que la matinale
18:25que vous écoutez vous plaît
18:26le week-end ?
18:27Ça vous va ?
18:28Oui, oui, tout à fait.
18:30Je voulais rebondir
18:32sur ce qu'a dit
18:33l'auditeur précédent
18:34en m'associant à 200%
18:37à tout son constat
18:39parce qu'en définitive,
18:41bon, les Français
18:43sont tout à fait,
18:44comme on dit,
18:45un peuple politique
18:46qui s'intéresse à ça
18:47parce qu'ils ne sont pas indifférents.
18:48Simplement,
18:49on les amène à être indifférents
18:51du fait qu'on leur interdit
18:53quoi que ce soit
18:55pour pouvoir influer
18:56sur les décisions.
18:57On leur impose des décisions.
18:59Un groupe technocratique
19:01en mots très parisien
19:03qui n'a aucune connaissance
19:06de la France
19:07et il faut rappeler ça
19:08comme ça,
19:09veut imposer sa vision,
19:11sa vision européenne,
19:12mondialiste,
19:13sans se soucier
19:14des dépenses
19:17en disant
19:17de toute façon
19:18arrivera ce qui arrivera.
19:20Nous, pour l'instant,
19:21demain, on ne sera plus là
19:22mais pour l'instant,
19:23il faut qu'on tienne.
19:24Donc, c'est inacceptable.
19:26Je pense que même
19:27au-delà des responsabilités,
19:29il faudrait avoir le courage
19:30de toute façon
19:31de trancher dans les dépenses
19:32et non plus continuer
19:34à mettre en place
19:36des recettes par l'impôt
19:38ou des taxes
19:40en tout genre.
19:41Et oui, Simon,
19:42en plus,
19:42on m'a dit que c'est la réaction
19:43un peu du ministre
19:43de l'économie actuelle.
19:44On le rappelle
19:45parce que je ne suis pas sûr
19:46qu'il soit inévitable.
19:47Ah, c'est inacceptable.
19:47C'est Roland Lescure
19:48qui a dit que c'était
19:49un appel à la lucidité.
19:50Ça, ça vous a fait bondir, Simon ?
19:51Ben oui, bien sûr,
19:52l'appel à la lucidité.
19:53Il s'imagine
19:53qu'on ait attendu
19:54sa remarque
19:56pour être lucide
19:57qu'on ait un gouvernement
19:59d'incapables
20:01et qui ne sont pas
20:02en mesure
20:03de trouver une solution
20:04et qui sont totalement lâches
20:06et ce qui les intéresse,
20:08c'est de ne rien toucher
20:09à ce qui existe
20:10pour éviter
20:10tout mouvement social
20:11et essayer
20:14de ponctionner
20:15les gens,
20:16les Français moyens
20:17en général
20:18qui, eux,
20:19sont des contributeurs
20:21maximum.
20:23Donc, je trouve
20:23que c'est irrespectueux
20:25vis-à-vis de la population.
20:26Mais déjà,
20:27de toute façon,
20:27tout ce qui se passe
20:28au niveau du gouvernement
20:29et des politiques actuellement.
20:30Vous trouvez ça
20:30totalement irrespectueux
20:31et on a bien senti
20:32votre agacement,
20:33mon cher Simon.
20:33Merci beaucoup
20:34de nous avoir appelés
20:34sur Sud Radio 0826 300 300.
20:36Vous êtes nombreux
20:37à essayer de nous appeler
20:38pour rebondir sur ce sujet
20:39comme quoi les Français
20:40ne sont pas du tout
20:41indifférents à cette préoccupation.
20:43Bonjour Alain.
20:45Oui, bonjour.
20:46Merci beaucoup
20:46d'être avec nous ce matin.
20:47Vous avez dû vous garer,
20:48on m'a dit,
20:48vous avez fait un drift
20:49sur l'autoroute
20:50pour pouvoir nous appeler
20:50en sécurité, c'est ça ?
20:52C'est ça, complètement.
20:53Merci.
20:54Merci beaucoup
20:54d'être avec nous ce matin.
20:55Dites-nous alors
20:56ce que vous pensez
20:57comment vous regardez ce sujet ?
20:58Vous vous trouvez
20:58qu'on est devenus indifférents ?
21:00Je ne sais pas
21:01si on est devenus indifférents
21:02mais on assiste
21:03à un spectacle
21:04assez navrant
21:05et complètement
21:07aux antipodes
21:08je dirais
21:08de nos valeurs
21:10et de l'éducation
21:10qu'on a eu
21:11au moins pour la mienne
21:12je dirais
21:13où on m'a appris
21:15quand même
21:15à travailler
21:17et la valeur travail
21:19et respect des autres
21:20et tout ça
21:20et aujourd'hui
21:21on est gouverné
21:21moi je ne fais pas de politique
21:22mais ce que je vois
21:24de navrant
21:25c'est que
21:27tant qu'on ne changera pas
21:28le système
21:28je dis
21:29toute politique
21:30dans le même sens
21:32tant qu'on ne changera pas
21:33le système
21:34d'évaluation
21:34de leur travail
21:36par le résultat
21:37et non pas
21:38par l'électoralisme
21:39parce que c'est ça
21:39le massacre politique
21:40sur lequel on assiste
21:41personne ne fait rien
21:43parce que finalement
21:44la seule stratégie
21:45qu'ils ont
21:46c'est
21:47c'est sur la forme
21:48et pas sur le fond
21:49finalement
21:49de rester à leur place
21:50le maximum possible
21:51et la seule évaluation
21:53qu'ils ont
21:54c'est l'électoralisme
21:55vous vous dites
21:57d'une certaine manière
21:58mon cher Alain
21:58et c'est là
21:58où le sujet
21:59de la responsabilité
22:00vient sur la table
22:00c'est que
22:01vous dites
22:01il faut être jugé
22:02sur les résultats
22:03comme un chef d'entreprise
22:04peut l'être
22:05comme un salarié
22:06peut l'être
22:06c'est ça
22:07mettre
22:07je ne vais pas dire
22:08une grille d'évaluation
22:08mais au bout d'un moment
22:09peut-être avoir un rendez-vous
22:10en disant
22:11de monsieur le ministre
22:12le compte n'y est pas
22:14complètement
22:15et puis
22:15on est toujours évalué
22:17dans la vie
22:17à un moment donné
22:18de ce qu'on a fait
22:19et là
22:20ce n'est pas le cas
22:21là ce n'est pas du tout
22:22le cas
22:23et la preuve n'est
22:25dès que les postes
22:26sont un peu en déséquilibre
22:27ou en risque
22:28comme par hasard
22:29on arrive à se parler
22:30un peu gauche
22:31droite
22:32vous voyez
22:32comme par hasard
22:33on trouverait
22:34presque des terrains
22:35d'entente
22:36sur des sujets
22:37notamment des retraites
22:37sur lesquelles
22:38on s'est battu
22:39et opposé
22:39ce que je trouve
22:42dans ce pays
22:43aujourd'hui
22:43c'est que
22:44on ne peut pas parler
22:46d'éviter
22:49un peu
22:49le massacre social
22:50et tout ce qui se passe
22:52sans être
22:52un dictateur
22:54un antisocial
22:55on ne peut pas parler
22:55de sécurité
22:56et de
22:57les étiquettes
22:58c'est les étiquettes
23:00en France mon cher Alain
23:00mais vous avez
23:01vous avez entièrement raison
23:02merci beaucoup
23:02d'avoir été avec nous
23:03et je vous remercie
23:04de vous être garés
23:04en toute sécurité
23:05soyez prudents sur la route
23:06à l'écoute de Sud Radio
23:07bien sûr mon cher Alain
23:080826 300 300
23:10direct jusqu'à 10h
23:11je vous remercie
23:11évidemment messieurs
23:13Mathieu Hock
23:13secrétaire général
23:14du Think Tank
23:14le millénaire
23:15d'avoir été avec nous
23:15ainsi que Paul Aziber
23:16le directeur général
23:17de Vortigas
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