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  • il y a 4 mois
Avec Amaury Brelet (rédacteur en chef à Valeurs Actuelles) x Rachid Temal (sénateur PS du Val-d'Oise)

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##LA_VERITE_EN_FACE-2025-10-17##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Maxime Liedot.
00:060826 300 300 pour nous appeler et pour participer évidemment à la conversation.
00:10Et pendant que je vous tiens au bout du téléphone, amis auditeurs,
00:13n'hésitez pas à nous envoyer un seul mot, le mot Sud au 7 20 18.
00:17C'était un SMS cette fois-ci, 7 20 18 évidemment par SMS.
00:22Le mot Sud pour gagner quoi ? Pour gagner un séjour au Futurescope,
00:25tout est compris pour 4 personnes.
00:27On a même discuté avec Jean-Pierre Raffard, si ça ne vous donne pas une bonne raison d'envoyer ce SMS.
00:32Sud au 7 20 18, un séjour au Futurescope, tout compris.
00:35On vous appelle évidemment avant 10 heures pour l'heureux ou l'heureuse gagnante.
00:430826 300 300 pour participer une fois de plus bien sûr à cette conversation,
00:48à cette discussion en compagnie de mes nouveaux camarades ce matin.
00:51Maury Brulé, bonjour.
00:52Bonjour Maxime.
00:53Rédacteur en chef à Valeurs Actuelles et bonjour Rachid Temal.
00:56Bonjour.
00:56Merci beaucoup d'être avec nous.
00:58Vous êtes le sénateur PS du Val-d'Oise et c'est parfait qu'on puisse avoir un sénateur ce matin
01:02parce qu'en effet, cette question qu'on vous pose sur les réseaux sociaux,
01:05l'application et le site sudradio.fr,
01:08APL Carburant Apprentis, est-ce que la suspension de la réforme des retraites
01:12mérite-t-elle tous ces autres sacrifices ?
01:14Je rappelle les quelques conditions qui sont dans ce budget
01:18pour ceux qui n'écoutaient pas encore l'émission.
01:20hausse des taxes sur le carburant, c'est-à-dire la fin des avantages fiscaux sur les biocarburants,
01:24notamment on va passer de 0,71 centime à 1,25 le litre,
01:28l'entrée de plus de 200 000 personnes sur l'impôt sur le revenu,
01:30la fin de l'abattement fiscal sur les retraités qui vont en réalité venir impacter les veufs et les célibataires,
01:35baisse du salaire des apprentis,
01:37abaissement du seuil pour la TVA concernant les jeunes entrepreneurs,
01:40alourdissement de la fiscalité sur les tickets restaurants, plus 8%.
01:44Je me tourne vers vous, monsieur le sénateur, d'abord,
01:47est-ce que la suspension de la réforme des retraites
01:49méritait-elle tous ces sacrifices qui sont en projet,
01:52en tout cas pour l'instant, dans ce nouveau budget ?
01:54Je pense que cette question n'est pas vraie, si je peux me permettre.
01:58Parlez-vous.
01:59Non mais je vous le dis, parce que ce que vous venez de présenter
02:03n'en rien lié à la réforme des retraites.
02:06Puisque je m'explique, tout ça est dans le budget
02:08qui est présenté, qui a été présenté par le Premier ministre, le corps nu.
02:13Bon, sur lequel je suis en désaccord, moi.
02:16Et donc la réforme des retraites arrive après.
02:18Dans le PLFSS.
02:19Donc en grand phase, je le redis, et comme elle n'est pas aujourd'hui dedans,
02:23elle n'est pas, c'était pas l'un ou l'autre, c'est pas fromage-dessert.
02:25Donc nous, ce qu'on dit, c'est qu'on est au début,
02:28et maintenant qu'il y a eu la réforme des retraites, la suspension jusqu'à la présidentielle,
02:32je crois que c'est une bonne chose pour des millions de Français.
02:34Maintenant, nous allons rentrer dans le débat sur le budget,
02:38le budget de l'État, puis le budget de la sécurité sociale.
02:40Nous avons maintenant, jusqu'à la fin du mois de décembre,
02:43et donc il y a un certain nombre de mesures que vous avez annoncées,
02:45qu'on va se battre contre.
02:46Donc c'est pas l'un ou l'autre, et ça n'a pas été mis, la retraite n'a pas été mis en échange du reste.
02:49Non, mais si je vous pose la question...
02:51Non, vous avez raison de poser,
02:52mais si en réalité on posait la question ce matin,
02:55c'est que vous avez entendu quand même la petite musique,
02:56y compris de la porte-parole du gouvernement, y compris du Premier ministre...
02:59Vous avez bien noté que moi je n'étais pas dans le gouvernement,
03:02et je combattais ce gouvernement.
03:03Ah, ça m'avait échappé.
03:04Non, non, bien sûr, c'est bien dit, mais en réalité c'est la petite...
03:07Vous se faites pas dans des gens dans des sens, je veux dire, moi, voilà.
03:10Non, mais c'est la musique du Premier ministre lui-même qui dit en réalité,
03:13cette suspension, derrière, il y aura des choix pour trouver des économies
03:16à un moment ou à un autre sur un certain nombre de choses.
03:18Mais il y a plein de choses à faire, je veux dire,
03:20on peut augmenter des recettes,
03:21on peut jouer sur la courbe de l'endettement, du déficit,
03:26il y a plein de sujets.
03:27Je veux dire, c'est pas un jeu à somme nulle, là.
03:30Voilà, c'est pour ça que la porte-parole du gouvernement
03:32ferait attention, à mon avis,
03:33ferait mieux de faire attention à ses propos.
03:35Mais ce qui justifie en effet la question comme ça,
03:37tout le monde a même un niveau d'information.
03:39Amoribrelet.
03:40Cette suspension de la réforme des retraites,
03:42c'est un sacrifice financier totalement irresponsable,
03:46mais c'est un moindre mal politique,
03:47en tout cas, c'est l'analyse qu'en fait Matignon et Lecornu,
03:51pour adopter un budget,
03:52parce que la priorité, c'est d'abord un budget.
03:53Et je suis d'accord avec M. le sénateur,
03:55les deux choses sont décorrélées.
03:57D'ailleurs, d'un point de vue financier, purement financier,
03:59le coût de la réforme de cette suspension,
04:01c'est 400 millions l'an prochain,
04:03et c'est 1,8 milliard.
04:04D'ici à 2027, c'est ça ?
04:06Ça fait 2,2 milliards d'euros d'ici à la prochaine présidentielle,
04:10alors qu'il nous faut trouver 30 milliards d'euros l'année prochaine.
04:14Donc, j'allais dire, c'est une goutte d'eau même
04:15rapportée à l'ensemble de la dette publique en France,
04:18qui dépasse les 3 300 milliards d'euros.
04:20Non, le vrai scandale,
04:21c'est de faire à nouveau peser des hausses d'impôts massives,
04:26puisqu'on parle de 14 milliards d'euros d'hausses d'impôts,
04:30et seulement 17 milliards de baisse de dépense,
04:34qualifiée d'objectifs très ambitieux
04:37par le Haut Conseil des Finances Publiques.
04:39Donc, on n'y arrivera pas.
04:40Et vous l'avez dit, quelle mesure ?
04:41C'est-à-dire qu'on va taper sur les apprentis,
04:44on fait une réduction de poste dans la fonction publique
04:48de 3 100 agents,
04:50alors qu'il y a 5,8 millions de fonctionnaires dans ce pays,
04:55ça veut dire 0,05% de l'ensemble de la fonction publique,
04:59ce qui est absolument délirant.
05:00Et puis alors, l'attaque sur le vapotage,
05:02l'attaque sur les petits colis.
05:04On voit bien là qu'il n'y a pas la volonté sérieuse
05:06de s'attaquer à la dépense publique,
05:09et notamment à la réforme de l'État,
05:11aux dépenses de fonctionnement de l'État,
05:12et notamment aussi aux dépenses sociales.
05:14Est-ce que vous êtes d'accord avec cette analyse
05:16qui vient d'être faite, M. le Sénateur,
05:18sur le fait qu'en réalité, tout ce qui est proposé
05:20quand on aperçoit en effet les secteurs
05:22où on veut d'une certaine manière,
05:24à un moment, augmenter la taxation,
05:26ce ne sont pas les bonnes solutions,
05:27c'est toujours les mêmes,
05:28ou au contraire, parmi ces quelques exemples,
05:30il y a quand même des choses qui ont votre intérêt ?
05:32D'abord, depuis que le président républicain a été élu en 2017,
05:36il a fait le choix d'enlever des recettes de l'État,
05:39parce que ça, on ne le dit pas assez.
05:40D'ailleurs, dans beaucoup d'études qu'on va regarder,
05:42le problème de la France,
05:44c'est qu'elle a sacrifié, l'État,
05:46avec M. Macron, sacrifié des recettes.
05:50Quand à la fin, vous avez retiré 65 milliards de recettes,
05:57en fait, à la fin, ça se voit dans le budget de l'État,
05:59dans le déséquilibre, il ne fallait pas le faire.
06:01Vous faites partie, mais c'est lié à votre raisonnement, M. le Sénateur,
06:04c'est-à-dire que, est-ce que vous faites partie des gens qui disent,
06:05en réalité, ce n'est pas du tout une crise de dépenses,
06:07comme semble dire, en effet,
06:08mais une crise de recettes ?
06:10Non, non, attendez, moi, je pense que c'est les deux.
06:12En fait, il faut faire à la fois de la meilleure recette,
06:16et réduire un centre de dépenses.
06:17Et ma famille politique,
06:19quand vous regardez le bilan,
06:21la fin du mandat de M. Lionel Jospin,
06:23ou de François Hollande,
06:24vous voyez que les déficits ont été réduits,
06:26notamment ceux des comptes sociaux.
06:27Donc là-dessus, on n'a pas de savoir.
06:28Ceux qui ont laissé filer les budgets,
06:31c'est dans tous les sens,
06:32c'est soit les LR, soit Renaissance aujourd'hui.
06:34Donc tous ces gens qui ont de naissance,
06:36ça commence à fatiguer les gens.
06:37Donc qu'est-ce qu'il faut faire ?
06:39Si on dit, par exemple,
06:40qu'on n'est pas à 4,7% de déficit,
06:44mais à 5,
06:45là, vous avez un jeu de à peu près 15 milliards d'euros
06:47que vous remettez dans la machine.
06:49Mais remettre dans la machine, pourquoi ?
06:50Pour créer de l'emploi.
06:51Parce que notre sujet, c'est aussi de l'activité.
06:53C'est aussi comme ça qu'on fait fonctionner le système.
06:55Donc ça, qu'il y ait des économies à faire ?
06:57Bien sûr qu'il y ait des choses à...
06:58Moi, là-dessus, on n'a pas de sujet,
07:00on n'a pas de problème.
07:01Mais sur...
07:02Vous évoquez, par exemple, les colis,
07:03les petits colis.
07:05En fait, je vous rappelle,
07:06c'est deux grands géants chinois
07:07qui, au-delà des conditions dégueulasses
07:10de fabrication, etc.,
07:12inondent et tuent nos industries.
07:14Donc oui, il faut là-dessus,
07:15moi, je n'ai aucun scrupule
07:16et je pense que 2 euros, ce n'est pas assez.
07:17Et est-ce que vous comprenez néanmoins
07:19que ça peut être des consommateurs
07:21qui n'ont plus, malheureusement,
07:22le pouvoir d'achat pour acheter
07:23des marques beaucoup plus décentes
07:25et pour qui c'est un moyen utile, aujourd'hui,
07:26d'acheter des accessoires, je ne sais pas,
07:28pour la voiture, pour le mobilier,
07:29pour le quotidien.
07:30Donc c'est vertueux, bien sûr,
07:31mais on va taxer toujours
07:32le portefeuille des plus modestes, non ?
07:34Non, non, mais juste,
07:35on peut aussi imaginer
07:36qu'on ait un développement en France
07:38qui permet d'avoir ces produits-là.
07:40On peut aussi imaginer,
07:41je crois qu'on peut aussi
07:42faire des choses en France.
07:43Je pense que tout ça peut s'organiser.
07:45Voilà.
07:46Mais sinon, si vous savez,
07:47parce qu'à ce petit jeu-là,
07:48on va aussi parler des salaires
07:49qu'il y a en Chine.
07:50Et demain, vous me direz,
07:51finalement, les salaires chinois,
07:52ça permettrait d'avoir une industrie.
07:54Ensuite, sur les recettes,
07:56je suis désolé,
07:57mais aujourd'hui,
07:57vous avez quand même
07:58quelques-uns de nos contribuables français,
08:01et c'est très bien pour eux,
08:02qui ont vu leurs bénéfices,
08:05qui ont vu leurs revenus,
08:06pas augmentés, pas doublés,
08:08quadruplés, même beaucoup plus encore.
08:10On peut dire que dans ce moment présent,
08:12chacun fasse un peu d'efforts
08:13à la hauteur de ses capacités.
08:15Ce n'est pas, pour cela, problématique.
08:18Donc, voyez bien que,
08:19moi, je ne suis pas dans une logique
08:20de dire, c'est l'un ou l'autre.
08:21Je pense qu'il faudra faire de tout.
08:23C'est comme un piano,
08:24il faut jouer sur plusieurs touches.
08:25Sauf qu'il y a, malheureusement,
08:26une réalité comptable.
08:28Vous me parlez du problème
08:30de manque de recettes.
08:31Je suis désolé,
08:32le problème, c'est évidemment la dépense.
08:33Mais vous ne voulez pas parler de recettes ?
08:35Mais parlons des recettes.
08:36Est-ce que le moment
08:37il y a eu une soirée de 100 milliards de mois ?
08:38On a un niveau en France
08:40de prélèvements obligatoires
08:41parmi les plus élevés du monde.
08:42C'est faux, monsieur.
08:43C'est faux.
08:44Mais non, c'est la réalité.
08:4510% des Français les plus riches
08:47s'acquittent de 75%
08:51de la recette de l'impôt sur le revenu.
08:53Même si la taxe du Man,
08:55si on la mettait en place,
08:56ça rapporterait au maximum
08:585 milliards d'euros,
08:59c'est-à-dire 3%
09:00de l'ensemble du déficit
09:01de l'an passé.
09:03On pourrait prendre
09:03les plus riches en France,
09:05les mettre dans la rue,
09:06les mettre à poil dans la rue,
09:07que ça ne changerait rien,
09:08ça serait peanuts.
09:09Ça serait peanuts comparé
09:11au montant de la dette publique
09:13en France.
09:13Donc vous faites de la démagogie.
09:15Vous faites de la démagogie.
09:16Vous défendez les plus riches
09:17c'est votre droit,
09:18mais assumez-le.
09:19C'est la dépense publique.
09:20Mais c'est faux.
09:21Je vous le redis.
09:21Vous n'avez pas le courage politique
09:23de vous y attaquer
09:23depuis 30 ans, d'ailleurs,
09:24comme la droite avec vous.
09:25Mais c'est faux.
09:26Si, c'est la réalité.
09:27Mais c'est totalement faux, monsieur.
09:28Je vous ai démontré
09:30qu'avec Léon Jospin
09:31et François Hollande,
09:32on a réduit le déficit
09:33comme M. Sarkozy.
09:34Vous n'avez rien réduit du tout.
09:35Mais c'est fort,
09:35vous n'avez rien réduit du tout.
09:36Vous avez mis en place
09:37les 25 heures
09:38qui étaient un drame pour la France.
09:39Mais est-ce qu'on peut
09:40s'exprimer au-delà
09:41de votre idéologie
09:41que vous rassassiez de la France ?
09:43C'est la réalité des chiffres.
09:44Oui, oui.
09:45Mais moi, c'est la réalité des chiffres.
09:46Vous avez une idéologie, monsieur.
09:47Il faut l'assumer.
09:47J'en ai une, vous en avez une.
09:48Il faut assumer.
09:49Moi, je le dis que c'est les deux.
09:50Et les plus riches,
09:51comme vous évoquez,
09:52aujourd'hui,
09:52ont une capacité contributive
09:54qui a explosé.
09:56Vous ne voulez pas l'entendre.
09:57Quand on donne 65 milliards,
09:59par exemple, l'ISF.
10:00Pourquoi on s'interroge
10:01sur l'ISF ?
10:01Vous savez quoi ?
10:03Pour suivre le raisonnement
10:03dans un instant,
10:04monsieur le sénateur.
10:05Ça commence bien,
10:05celui-là.
10:06Rachid Temal,
10:06sénateur PS du Valdoise,
10:07Amory Brulé,
10:08rédacteur en chef à Valeurs Actuelles.
10:09Il y a eu, bien sûr,
10:10d'un côté,
10:10pour remettre les pendules à l'heure,
10:11bien sûr,
10:12cette suspension des rosettes.
10:13Mais derrière,
10:13les petites lignes du budget 2026,
10:15vous avez insisté, en effet,
10:16sur le fait que ça n'avait rien à voir.
10:17Ce n'était pas fromage ou dessert.
10:19Enfin, quand même,
10:19il y a certaines propositions
10:20dans le budget
10:21qui font tiquer.
10:22Ce n'est pas le même budget.
10:23Non, mais totalement.
10:25Ce n'est pas le même budget.
10:26Je viens de le préciser.
10:27Néanmoins,
10:28dans ce budget,
10:29il y a certaines propositions
10:29qui font tiquer.
10:30Et c'est le but de notre débat.
10:310826 300 300.
10:33On en parle dans un instant.
10:34A tout de suite sur Sud Radio.
10:36Le Grand Matin Sud Radio.
10:37La vérité en face.
10:40Maxime Liedot.
10:410826 300 300.
10:43Vous écoutez peut-être
10:43le débat qui est en cours
10:45depuis tout à l'heure,
10:45toujours en compagnie
10:46de Rachid Temal,
10:47sénateur PS du Valdoise
10:48et d'Amory Brulé,
10:49rédacteur en chef à Valeurs Actuelles,
10:51dont la Une fait beaucoup parler
10:52cette semaine.
10:53C'était notre conversation
10:54une fois le micro coupé
10:55concernant en effet
10:56la réunion,
10:58la fameuse coalition de droite
10:59ou l'union des droites
11:00comme on le dit
11:01avec un sondage exclusif
11:02et des chiffres
11:03qui se prononcent
11:04en faveur en tout cas
11:05de ce mouvement électoral.
11:07Mais le débat
11:07qui nous concerne actuellement
11:08c'est concernant en effet
11:10le budget 2026.
11:11Quand on voit tout ce qui s'y passe,
11:13est-ce que c'est le prix à payer
11:14en effet pour même rétablir
11:15les comptes de la France ?
11:16Hausse des taxes sur le carburant,
11:17plus de personnes sur l'impôt,
11:19sur le revenu,
11:20fin de l'abattement fiscal
11:20pour les retraites
11:21et baisse des salaires
11:22des apprentis,
11:23baisse du seuil de la TVA
11:25entrepreneur.
11:26Bref, est-ce le prix à payer
11:27pour certaines concessions
11:29ou pour on va dire
11:30le budget de la France ?
11:310826 300 300.
11:32Bonjour Olivier.
11:34Bonjour.
11:35Merci beaucoup
11:36d'être avec nous ce matin.
11:37Merci beaucoup
11:39de m'accorder un petit moment.
11:40Mais je vous en prie.
11:41Je ne vais malheureusement
11:43rien inventer
11:43mais je suis retraité.
11:45Oui, ça arrive à des gens bien.
11:46Et je vais vous donner
11:46mon sentiment.
11:47Oui.
11:49Et je vais vous partager
11:50mon sentiment en fait
11:50qui je ne vais pas
11:51être le seul.
11:54Alors, attendez Olivier,
11:55essayez de bien mettre
11:56le téléphone à côté
11:56de votre oreille
11:57parce que sinon
11:57on va vous perdre
11:58et on va devoir accuser
11:59les Russes de faire
12:00du boycott organisé
12:01en France après
12:02les cyberattaques
12:04dans les petites communes.
12:05Est-ce que vous nous
12:05entendez mieux Olivier ?
12:07Oui.
12:08L'abandon d'une grande partie
12:10de notre secteur industriel
12:11et de nos savoir-faire.
12:13Aucun engagement sérieux
12:14sur notre système
12:15éducatif scolaire
12:16avec de vrais rapprochements
12:17et de partenariats
12:18avec les entreprises.
12:20Réformes à appliquer
12:20sur plusieurs pistes
12:21d'économie
12:22qui sont possibles.
12:24politiques et relations
12:25étrangères
12:26à reconstruire
12:26les grands enjeux
12:27sur les nouvelles technologies,
12:29le climat
12:30sur nos représentants actuels.
12:31Le président est donc
12:32pour moi,
12:32le président de la République,
12:33une grande part
12:34de responsabilité
12:35parce qu'il est en tant
12:37que personne morale
12:38le représentant du peuple.
12:40Et quand on voit
12:41le désordre
12:41qu'il y a en dessous
12:42aujourd'hui
12:42parmi tous nos politiques
12:44où il n'y a plus
12:45à la limite de règles,
12:47on ne sait plus
12:48où on en est.
12:49Et donc nous,
12:49franchement,
12:50les gens,
12:50le peuple,
12:51on se dit
12:52mais pourquoi
12:52on ne retourne pas aux urnes ?
12:53Est-ce que retourner aux urnes ?
12:55Ce sera la solution
12:56et qu'enfin
12:57on va pouvoir
12:58s'y retrouver.
12:59Mais vous Olivier,
13:00quand vous faites
13:01ce constat-là,
13:02qu'est-ce que vous vous dites
13:02en réalité ?
13:03C'est quoi ?
13:04C'est-à-dire que le budget
13:04qu'on nous présente
13:05n'a pas suffisamment
13:06d'ambition
13:06pour la situation
13:07de la France ?
13:08C'est un peu ça
13:08que vous nous dites ?
13:09Oui.
13:10Oui.
13:10Pour moi,
13:11il est à peser
13:12sur une fiscalité
13:13qui va peser
13:14sur nous tous
13:14mais il n'est pas réfléchi
13:16de manière
13:17à retrouver l'équilibre
13:19entre les pistes
13:20d'économie
13:20et les pistes de défense
13:21et à savoir
13:23que les pistes d'économie
13:23il y en a
13:24et je suis sûr
13:25qu'on doit mettre
13:25nos entreprises
13:26c'est tout ça
13:28qu'il faut mettre en valeur.
13:29Merci beaucoup Olivier
13:30de nous avoir appelé
13:31ce matin 0826 300 300
13:33je me tourne
13:34vers l'homme de loi
13:35vers l'homme de texte
13:35Rachid Temal
13:36comment vous observez
13:38est-ce que vous partagez
13:38ce constat d'Olivier
13:39en disant que les pistes
13:40pour l'instant
13:40qui sont présentées
13:41ne sont pas en faveur
13:43d'un redressement
13:44de la France
13:44ou qu'ils ne mettent pas
13:45le pays sur les bonnes
13:46et vous partagez
13:47cette idée
13:47ce constat ?
13:48En fait c'est un budget
13:49d'un allemand
13:51macronisme
13:52on va dire de droite
13:53donc moi je suis de gauche
13:53je ne partage pas
13:54les orientations du budget
13:56et d'ailleurs c'est pour ça
13:56que maintenant
13:57parce que tout le monde
13:58fait comme si le budget
13:59était fini
13:59je rappelle que nous
14:00démarrons cette semaine
14:02le budget
14:02il y a eu le discours
14:03de politique générale
14:04du Premier ministre
14:04et donc maintenant
14:05nous avons jusqu'au mois
14:07de décembre
14:08pour améliorer le budget
14:09et donc par nos amendements
14:10nous allons mettre
14:11des choses là-dessus
14:12effectivement sur
14:13les services publics
14:14effectivement sur les revenus
14:16effectivement sur les moyens
14:18pour la France
14:18de mieux se défendre
14:19sur les moyens
14:20d'aller vers l'avenir
14:21notamment sur la concurrence
14:22internationale
14:23tout ça nous le ferons
14:23nous dans le budget
14:25et c'est maintenant
14:26qu'on démarre
14:26voilà
14:27donc moi est-ce que ce budget-là
14:28me convient ?
14:28La réponse est non
14:29donc réinvitez-moi
14:30fin décembre
14:31et je vous dirai
14:31ce qu'il en est
14:32mais à ce stade
14:32avec grand plaisir
14:33mais je veux dire
14:34est-ce que c'est mon budget ?
14:35La réponse est non
14:35est-ce qu'il me convient ?
14:36La réponse est non
14:36donc maintenant
14:37comment se travaille
14:37notre parlementaire ?
14:38C'est ça le boulot de parlementaire
14:39c'est déposer un moment
14:40débat de voter
14:41et c'est se battre
14:42pied à pied
14:42dans les hémicycles
14:43Un mot aussi
14:44dans la bouche d'Olivier
14:45à l'instant
14:45qui était en réalité
14:46je cherche aussi
14:47un équilibre
14:48dans le budget de l'État
14:49entre les différentes réformes
14:50les dépenses
14:52les économies
14:52etc.
14:53C'est peut-être
14:53ce qui manque volontairement
14:54vous allez sans doute dire
14:55depuis des années
14:56mon cher Amoré Bollet
14:57mais ce qui manque peut-être
14:57qui saute aux yeux
14:58ici dans ce budget-ci
14:59Oui
15:00selon le Conseil d'analyse économique
15:01il faut trouver
15:02112 milliards d'euros
15:04minimum
15:05pour stabiliser
15:06la dette d'ici
15:06Et le chiffre choc
15:07c'est même 150 milliards
15:08c'est dans l'opinion ce matin
15:09Tout à fait
15:10On voit bien d'ailleurs
15:12là dans ce budget
15:12que l'objectif
15:14de réduction des économies
15:15a été revu largement
15:17à la baisse
15:17puisqu'on parlait
15:17de 44 milliards d'euros
15:18il y a un an
15:19et on est aujourd'hui
15:20à 30 milliards d'euros
15:21et il est évident
15:22que les mesures
15:23qui sont proposées
15:24ne permettront pas
15:25d'y aboutir
15:26Pourquoi ?
15:26Parce qu'on ne prend pas
15:27les mesures qui s'imposent
15:29et notamment
15:29des mesures structurelles
15:30Je ne parle même pas
15:31de grandes réformes
15:31qui sont aujourd'hui
15:32impossibles dans l'état
15:33actuel des choses
15:33puisqu'il n'y a pas
15:34de majorité au Parlement
15:35qu'il faut d'ailleurs
15:362 à 3 ans
15:36si l'on voulait
15:38mettre en place
15:38ces réformes
15:39notamment une réforme
15:40de notre système de retraite
15:41mais enfin
15:42on pourrait déjà commencer
15:43par freiner
15:44la dépense sociale
15:47et évidemment
15:48rationaliser
15:48les dépenses
15:49de l'état
15:50les dépenses locales aussi
15:51supprimer les départements
15:52enfin rendez-vous compte
15:53qu'il y a 776
15:55agences
15:56de l'état en France
15:5717 autorités
15:58administratives indépendantes
15:597 autorités publiques
16:00indépendantes
16:01plus 317 commissions
16:03et instances consultatives
16:04ou délibératives
16:05qui sont ces fameux
16:06comités théodules
16:08au total
16:08on arrive à plus de
16:091100 agences
16:10et comités divers
16:11pour un coût global
16:13de plus de 144 milliards
16:15d'euros
16:16par an
16:16voilà une source
16:17d'économie
16:18pour le gouvernement
16:19Rachid Teman
16:19je vous voyais
16:20non pas à qui c'est
16:20mais avec un regard sévère
16:23même
16:23non mais
16:23d'abord sur les 44 milliards
16:25de M. Bayrou
16:25uniquement de M. Bayrou
16:26c'est lui seul
16:27je rappelle qu'il y avait
16:28des études qui démontraient
16:29que ça allait aussi
16:30casser la croissance
16:31dire qu'à un moment donné
16:32il faut aussi ne pas oublier
16:33par exemple
16:34que 60%
16:35par exemple du BTP
16:37ou autre
16:38c'est les collectivités
16:39c'est les commandes
16:39des collectivités
16:41c'est-à-dire les mairies
16:41les départements
16:42les régions
16:42donc à un moment donné
16:43il faut s'imaginer que
16:44à force de trop vouloir
16:46tout fermer d'un coup
16:47vous c'est comme
16:48dans plein d'autres vêtements
16:48vous cassez le système
16:49et donc vous cassez votre économie
16:51donc il faut aussi
16:52c'est pour ça qu'il faut réduire
16:53mais intelligemment
16:54c'est comme quand vous freinez
16:55donc c'est pour ça que je le dis
16:56après
16:57sur les agences etc
16:58je vous envoie
16:59vers un excellent rapport
17:00présidé d'ailleurs par une collègue
17:03de DLR
17:04et c'est pas du tout
17:05les chiffres que vous donnez
17:05mais j'ai bien compris
17:06après la dépense sociale
17:07si vous voulez dire aux français
17:09qu'il faut réduire
17:10la dépense sociale
17:10il faut juste l'assumer
17:11mais moi je pense qu'aujourd'hui
17:14il ne faut pas
17:16bien sûr on a deux visions
17:17mais par exemple aujourd'hui
17:18est-ce que l'hôpital va bien ?
17:20Non
17:20donc il faut peut-être s'organiser
17:21est-ce qu'il y a suffisamment de policiers ?
17:23la réponse est non
17:23etc etc
17:24si vous savez
17:25sur ce délai-bas aussi
17:26notamment dans la dépense publique
17:27ou ce qui concerne la police
17:28l'hôpital et l'éducation
17:29beaucoup vont parler
17:30du nombre de fonctionnaires
17:31vous avez vu que c'est la marotte
17:32en permanence du monde
17:33qui a augmenté de 23%
17:34en 25 ans
17:36alors que la population
17:36a augmenté de 14%
17:370,826, 300, 300
17:39quand on va
17:39les petites lignes du budget
17:41dont on ne parle pas
17:41énormément depuis quelques jours
17:43les carburants
17:44l'impôt sur le revenu
17:45les retraités
17:45les apprentis
17:46la TVA
17:46la hausse des taxes
17:47sur les tickets restaurant
17:48est-ce qu'on est prêt
17:49à tous ces sacrifices
17:50en tout cas quand on voit
17:51ce qu'on donne à l'un
17:52ce qu'on essaye de reprendre à l'autre
17:53bonjour Jérôme
17:54bonjour
17:55merci beaucoup d'être avec nous ce matin
17:57merci de me donner la parole
17:58comment vous regardez tout ça
17:59alors mon cher Jérôme ?
18:01alors écoutez
18:01moi je suis chef d'entreprise
18:03depuis 10 ans
18:03cette année
18:05je suis proche de
18:06je fais vraiment une TPE
18:07une toute petite entreprise
18:09dans quoi mon cher Jérôme ?
18:11pardon ?
18:11dans quoi ?
18:12dans quel secteur ?
18:12dans quel domaine ?
18:13dans le secteur de la prothèse dentaire
18:15très bien
18:15voilà
18:16et en fait
18:17bon ça fait 10 ans
18:17que je suis installé
18:18cette année
18:18je suis très très proche
18:20de déposer le bilan
18:21la seule chose qui est
18:22c'est que bon
18:23toutes ces petites mesures-là
18:24qui sont
18:25qui nous ont maintenant proposé
18:27par rapport à
18:29la réforme des retraites
18:30on nous dit
18:30que c'est indispensable
18:32depuis un certain temps
18:34puis maintenant
18:34on revient dessus
18:35la dette de la France
18:37est colossale
18:38on n'a aucun visuel
18:40nous n'avons aucun visuel
18:42pardon
18:42sur nous
18:44les entreprises
18:44sur ce qui va se passer
18:45dans l'année qui arrive
18:46les apprentis
18:47qui peuvent nous aider
18:48on est en train
18:50de baisser leur salaire
18:51en fait
18:52je pense que
18:52un pas en avant
18:54un pas en arrière
18:55je ne sais pas
18:57si vraiment
18:58ça va aller
19:00dans ce sens-là
19:01mais la France
19:01est devenue
19:02avec monsieur Macron
19:03une France
19:04non de production
19:06mais de consommation
19:06et le problème
19:08c'est qu'on s'appauvrit
19:09tous les jours
19:10et évidemment
19:11maintenant
19:12on nous dit
19:13que les impôts
19:14la classe moyenne
19:15va payer de plus en plus
19:16d'impôts
19:17et malheureusement
19:18je pense qu'on nous manipule
19:21alors
19:22voilà
19:23je crois que
19:24il va falloir vite
19:25qu'il y ait un changement
19:26parce que de toute façon
19:28ça va être problématique
19:30si ça ne change pas
19:31dans les années qui arrivent
19:32on est
19:33la France
19:35monsieur le président Chirac
19:36disait
19:37la politique
19:38est un métier
19:39bon
19:41
19:41apparemment
19:42les gens
19:42ils n'ont pas eu
19:44la bonne formation
19:45merci beaucoup
19:46mon cher Jérôme
19:46d'avoir été avec nous
19:47et bon courage
19:48pour la suite
19:48parce qu'on a bien compris
19:49que la situation économique
19:50était plus que pénible
19:510826
19:52300
19:53300
19:53vous continuez
19:53à nous appeler
19:54à réagir
19:55il nous reste très peu de temps
19:56l'un et l'autre
19:57en peut-être
19:58en une poignée de secondes
19:59mon cher
19:59Rachid Temal
20:01sénateur PS du Valoise
20:02et Amori Brulé
20:02qu'est-ce que
20:03vous pouvez
20:04qu'est-ce que vous aimeriez répondre
20:05à l'instant
20:06à cet auditeur
20:06qui dit
20:07mais moi
20:07Jérôme
20:08en réalité
20:08je suis proche
20:09du dépôt de bilan
20:10on ne peut plus faire
20:10tout ce qu'on est en train de faire
20:11allez-y
20:15moi je crois que tout se résume
20:16aujourd'hui
20:17à une question de volonté
20:18et de courage politique
20:19on a menti aux français
20:20la droite d'ailleurs
20:21comme la gauche
20:22depuis plus de 30 ans
20:23sur la question
20:24des finances publiques
20:25et aujourd'hui
20:26des mesures
20:27érastiques et structurelles
20:28s'imposent
20:28Rachid Temal
20:29le mot de la fin
20:30non le mot de la fin
20:31c'est que d'abord
20:31je crois qu'il faut
20:33la démocratie
20:34c'est justement le débat
20:35et le vote
20:35c'est ce que nous allons faire
20:36au parlement
20:36et effectivement
20:37là où je rejoins
20:38votre auditeur
20:39c'est que
20:39pour la politique industrielle
20:41là il y a un vrai sujet
20:41dans le pays
20:42je crois qu'il faut
20:42enfin une vraie politique industrielle
20:44là là-dessus
20:44je partage entièrement
20:45et ça c'est sûr
20:46qu'on espère
20:47en effet
20:48que les amendements
20:49des uns et des autres
20:49peut-être remettra
20:50le pays dans cette direction
20:51merci beaucoup
20:52Rachid Temal
20:53le sémateur
20:53PS du Val d'Oise
20:55et on vérifiera ça
20:56naturellement
20:56d'avoir été avec nous ce matin
20:57merci beaucoup
20:58Amoury Brulé
20:58d'avoir été avec nous ce matin
21:00je rappelle la lune
21:00de valeur actuelle
21:01cette semaine
21:01l'heure de la coalition
21:02en gros
21:03notre sondage exclusif
21:05et explosif
21:0588% des RN
21:06et 80% des LR
21:08y sont favorables
21:09merci beaucoup
21:09d'avoir été avec nous ce matin
21:11vous nous avez appelé
21:11mais vous pouvez également
21:12nous envoyer des SMS
21:13au 7-20-18
21:14avec un seul mot
21:15qui était le mot sud
21:16pour gagner un séjour
21:17au Futurescope
21:18bonjour Frédéric
21:19et bonjour
21:20félicitations
21:22mon cher Frédéric
21:22j'en connais un
21:23qui n'a pas perdu du temps
21:24avant de partir en week-end
21:25non
21:26là c'est une très bonne nouvelle
21:27ça finit bien la semaine
21:28avec ce beau temps
21:29parfait
21:29donc félicitations
21:30vous recevez donc
21:31de quoi partir
21:32pour 4 personnes
21:34séjour au Futurescope
21:35tout compris
21:36vous allez vous éclater
21:37vous allez y partir avec quoi
21:38avec les enfants peut-être Frédéric
21:39avec les enfants oui
21:40avec les enfants
21:41ils y sont déjà allés
21:42il y a très longtemps
21:44c'est génial
21:47ça va être l'occasion
21:47de faire revivre
21:49quelques souvenirs
21:50félicitations à vous Frédéric
21:51merci à beaucoup
21:53et très bon week-end
21:53à l'écoute de Sud Radio
21:55naturellement
21:56merci beaucoup mon cher Frédéric
21:58bonjour Valérie Exper
21:59bonjour cher Maxime
22:01le programme
22:02de Mettez-vous d'accord
22:03dans une poignée de secondes
22:04et bien nous aurons déjà
22:05Christine Bouillot
22:05en ligne avec nous
22:06en direct du procès Jubilard
22:08elle va faire le point
22:09sur ce procès
22:09auquel elle a assisté
22:11et les derniers mots
22:13de Cédric Jubilard
22:14juste avant le verdict
22:16et on parlera
22:17de cette passion des Français
22:18vous savez qu'il y a des gens
22:19qui ont campé
22:20pour pouvoir rentrer
22:22dans la salle d'audience
22:22Edouard Philippe
22:25qui persiste et signe
22:26il ne doit rien à Macron
22:27il demande son départ anticipé
22:28donc qu'en pensez-vous ?
22:29est-ce que vous êtes d'accord
22:30avec Edouard Philippe ?
22:32et puis on parlera
22:32de Donald Trump
22:33gendarme du monde
22:34là aussi on attend
22:35vos réactions
22:36au 0826 300 300
22:38vous avez le sommaire
22:38de mon côté
22:39je vous souhaite
22:39une très belle matinée
22:40sur Sud Radio
22:41et j'ai le plaisir
22:41de vous retrouver
22:42demain en direct
22:43dès 7h
22:44très belle matinée
22:44sur Sud Radio
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