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  • il y a 6 mois
Avec Lounes Adjroud (porte-parole du PS et conseiller départemental des Hauts-de-Seine), Guilhem Carayon (vice-président délégué de l'UDR) et Alma Dufour (député LFI de Seine-Maritime)

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##LA_VERITE_EN_FACE-2025-10-15##

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Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jean-François Aquili.
00:05Allez, nous évoquons ce matin, eh bien, ce moment, on va dire, entre deux, il y a eu la déclaration de politique générale du Premier ministre hier
00:16et cette décision de suspendre la réforme des retraites, qui était une demande forte, c'est pas la seule, du Parti Socialiste.
00:24Il y aura demain matin le vote des deux censures, celle de la France Insoumise et celle du Rassemblement National à l'Assemblée Nationale.
00:32Nous verrons bien si le gouvernement sera censuré. Vraisemblablement, non.
00:38Mais vous savez, nous en vivons dans la vie politique, surtout depuis quelques mois, depuis 15 mois, nous ne sommes pas à l'abri de deux surprises.
00:44Trois invités en studio pour en débattre pour cette demi-heure.
00:50Lounès Hadjroud, bonjour et bienvenue.
00:52Vous êtes trésorier adjoint du Parti Socialiste et conseiller départemental des Hauts-de-Seine.
00:59Vous nous direz si, selon vous, le PS a gagné dans cette affaire.
01:06Avec nous également, Guilhem Carayon, bonjour et bienvenue également.
01:10Vice-président délégué de l'UDR, qui est le parti d'Éric Ciotti.
01:15Vous nous porterez un regard sur le moment, la situation que nous vivons.
01:19Et elle nous rejoindra dans quelques instants.
01:21Elle est la bienvenue également, Alba Dufour, députée La France Insoumise de Seine-Maritime.
01:27Allez, on commence le débat.
01:28N'oubliez pas, vous nous appelez au 0826 300 300.
01:32C'est le principe.
01:32Vous nous appelez.
01:33Vous réagissez dans cette émission La Vérité en face.
01:37Lounès Hadjroud, vous dites quoi ce matin ?
01:39Victoire du Parti Socialiste ?
01:41Vous savez, je ne fanfaronne pas.
01:43Je crois que la période n'est pas aux fanfaronnades.
01:47Je note simplement qu'il y a effectivement une victoire.
01:51Pas pour le Parti Socialiste, pour les Français, les Françaises et les Français.
01:543,5 millions qui d'ici 2027 pourront partir à la retraite plus tôt que prévu.
02:00Et ça, quand on sait, quand on voit dans nos entourages,
02:03les personnes qui ont des fins de carrière difficiles,
02:07qui attendent avec impatience ce moment du répit qu'est la retraite,
02:12eh bien, je crois que c'est une victoire pour elles.
02:14Tout est suspendu jusqu'à janvier 2028.
02:17Suspendu, ce n'est pas forcément annulé, mais dans l'esprit des gens,
02:20ce qui est acquis, on ne revient plus en arrière en réalité.
02:22C'est ce que vous pensez ce matin ?
02:24Oui, c'est un vieil adage.
02:25On ne revient pas sur les acquis, mais je crois que les 8 ans de Macronisme
02:28m'ont montré qu'il fallait surtout rester vigilant.
02:30Donc, ça sera tranché par l'élection présidentielle.
02:33Guillaume Carayon, ça vous parle, ce que vient de dire à l'instant
02:36votre débatteur Lionel Adgerwood ?
02:38Lionel.
02:39Moi, pour être très honnête.
02:41Lounès.
02:42Ah, c'est un lapsus.
02:43Ce n'est pas la première fois qu'on vous l'a fait.
02:44Mais c'est par rapport à Lionel Jospin, j'imagine.
02:46C'est ma génération.
02:48C'est une belle comparaison.
02:49Voilà, lapsus.
02:50Guillaume Carayon.
02:51Moi, j'ai trouvé le spectacle hier à l'Assemblée nationale affligeant.
02:55Et je suis écœuré comme beaucoup de Français.
02:57On a un Premier ministre, Sébastien Lecornu, qui a lu le texte
03:01qui lui avait été écrit par le Parti Socialiste, par Olivier Faure
03:04et par François Hollande.
03:06On a un pacte entre le PS et les macronistes qui leur permet de rester au pouvoir.
03:11Et j'ai le sentiment que cette braderie des convictions,
03:13parce que les macronistes nous disaient il y a deux ans
03:15que cette réforme des retraites, elle était indispensable,
03:17que c'était une question de vie ou de mort,
03:19que la pérennité du système de retraite dépendait de cette réforme,
03:22aujourd'hui, ils la suspendent.
03:24Aucun problème.
03:24Tout ça pour se maintenir au pouvoir.
03:26Donc on a vraiment le sentiment
03:27que ces gens-là sont prêts à brader
03:30toutes leurs convictions, tous leurs principes,
03:32simplement pour une chose,
03:33rester au pouvoir, garder leur mandat.
03:35Et ça, je trouve ça vraiment affligeant.
03:36Ce n'est pas la conception que j'ai de la vie politique.
03:38Lounès Adjouroud,
03:39vous avez vu la déclaration de Bruno Retailleau,
03:42qui fut ministre il y a encore peu de jours,
03:44de l'Intérieur, LR.
03:45Le gouvernement est l'otage des socialistes.
03:47La gauche n'est pas au gouvernement,
03:49mais elle le dirige.
03:49Qu'est-ce que vous répondez à Guilhem Carayon ?
03:51Écoutez, moi, je ne crois pas que le Premier ministre Sébastien Lecornu ait besoin des socialistes pour écrire son discours.
03:59Qu'on l'ait fortement incité à revoir sa copie.
04:05C'est un fait, et nous l'assumons.
04:06Je crois qu'il y avait une bataille à mener.
04:09Nous l'avons menée,
04:11pour les Françaises et les Français,
04:12parce qu'aujourd'hui, dans la situation dans laquelle est notre pays,
04:15c'est notre priorité.
04:17Nous considérons que, revenir aux urnes,
04:19on n'a pas peur des élections.
04:20Moi, je me suis présenté aux législatives la dernière fois,
04:23j'ai perdu.
04:23Je pourrais, si mes camarades le souhaitent repartir,
04:29avec un risque de défaite,
04:31ou une chance, une possibilité de victoire.
04:34Je n'ai pas peur du scrutin des Français.
04:36Je crois que les socialistes n'ont jamais eu peur du scrutin des Français.
04:38Mais il y a une assemblée qui a été élue il y a un an,
04:41et elle est légitime.
04:43On a voté il y a un an,
04:44comme on n'avait jamais voté depuis 1986.
04:46Personne ne conteste, c'est la démocratie.
04:47Mais ce n'est pas le moment de revenir aux urnes.
04:49Allez-y, Guilhem Carayon.
04:50Pardon, mais que le pays soit gouverné aujourd'hui
04:52par les socialistes qui ont fait,
04:54à la dernière élection présidentielle, 1,7%.
04:56Ça a quand même de quoi interroger.
04:58Tous ces gens-là ont perdu les élections,
05:00et c'est eux qui se partagent le pouvoir depuis deux ans.
05:02Emmanuel Macron a mis à Matignon des représentants,
05:05des représentants macronistes.
05:07Là, il applique votre politique.
05:08Et il y a quelques mois,
05:08c'était des représentants de LR qui avaient fait 4,7%.
05:11À la rigueur, pardon, je juste amène mon propos.
05:14Il n'y avait pas de socialistes ces deux dernières années.
05:16Terminé, terminé.
05:17C'est huit dernières années au gouvernement.
05:18Là, en l'occurrence, sur le discours de politique générale,
05:20il applique complètement votre programme.
05:22Donc, il cède à vos injonctions,
05:24alors que vous avez fait 1,7%.
05:25Et en fait, moi, ce que je trouve fou,
05:27c'est qu'à la rigueur, vous vous êtes sauvés
05:31parce que vous êtes alliés avec Jean-Luc Mélenchon.
05:33Et vous avec Marine Le Pen.
05:34Alors, attendez, je vais essayer de vous faire dialoguer
05:37de façon constructive.
05:38Je plaisante.
05:40Lounès Sajroud, quand même,
05:4269 députés sur 577.
05:46Vous êtes un peu en mode pivot, là, en ce moment.
05:49Bon, attention, parce que tout ça peut changer très vite.
05:53Vous êtes d'accord que vous n'êtes pas...
05:54Aujourd'hui, ce n'est plus le règne du...
05:56Vous l'avez souligné, il y a les trois blocs.
05:58Désormais, tout a changé.
05:59Il faut faire des compromis.
06:00Mais là, c'est carton plein, quand même.
06:02Vous avez obtenu le refus du 49-3,
06:07la suspension de cette réforme.
06:09Mais qui, rappelez-vous, c'était des mois de manifestations.
06:13Le président Macron a même mouillé sa chemise
06:16pour expliquer aux Français qu'elle était indispensable.
06:19Et vous êtes en train d'aller désormais vers
06:21la taxation des ultra-riches et des hauts revenus.
06:24À 69 députés, c'est quasiment...
06:27Et je dis ça avec tendresse.
06:29Un braquage.
06:29C'est un hold-up.
06:31Vous voyez, tout à l'heure...
06:33Je vous provoque.
06:34Vous preniez l'exemple de Lionel Jospin.
06:39Et c'est une époque où la politique
06:42était l'aboutissement des luttes sociales.
06:45Il y avait des syndicats qui portaient
06:47pendant des années et des années des projets.
06:50Et ensuite, lorsque la gauche arrivait au pouvoir,
06:53l'objectif était de transformer l'essai.
06:56Et je crois qu'hier...
06:56C'est l'époque où une dissolution
06:57pouvait produire une majorité en face.
07:00Effectivement.
07:00Ce n'est plus cette époque-là.
07:01mais nous retrouvons au moins une caractéristique similaire.
07:05C'est qu'hier, une lutte sociale a trouvé un aboutissement.
07:08Ça fait deux ans, deux ans,
07:10que les Françaises et les Français
07:11luttent contre cette réforme des retraites.
07:14Que l'ensemble des syndicats sont opposés
07:16à cette réforme des retraites.
07:17Et hier, cette lutte a trouvé un aboutissement
07:20dans le rapport de force politique.
07:24Et effectivement, le Premier ministre
07:25n'avait pas d'autre choix pour que son gouvernement tienne
07:27que d'accepter le compromis.
07:30Alors, là-dessus, Guilhem Carayon,
07:32vous êtes tous les deux de jeunes gens.
07:34Quels sont vos âges respectifs ?
07:35Lounès Adjouro, vous avez quel âge ?
07:3633 ans.
07:3733, et vous ?
07:38J'ai 26 ans.
07:38Voilà, vous êtes des jeunes,
07:40à mes yeux, d'encore jeunes gens.
07:43À un moment donné, il va falloir peut-être réfléchir
07:46à faire en sorte de pérenniser ces retraites en France.
07:50parce que vous êtes concernés, messieurs.
07:51Là-dessus, Guilhem Carayon,
07:52vous avez l'impression qu'aujourd'hui, hier,
07:56on va dire un pas positif a été franchi
07:58avec ce coup de frein de la réforme.
08:00Attendez, je marque une parenthèse
08:02parce que nous avons le plaisir d'accueillir
08:05dans ce studio Alma Dufour.
08:06Installez-vous, je vous en prie,
08:08qui nous rejoint.
08:08Vous êtes députée La France Insoumise
08:11de Seine-Maritime.
08:12Tout à fait, messieurs.
08:13Et c'est un peu compliqué,
08:14la circulation dans Paris.
08:16Extrêmement compliqué.
08:17Un énorme embouteillage.
08:19Ça se passe mieux chez vous ?
08:20Non, non, non, non plus.
08:21On n'a pas mal d'embouteillages, sûrement.
08:23Vous avez eu le double embouteillage.
08:24Merci Alma Dufour de nous rejoindre.
08:25Je vous résume ce qui se passe.
08:27Nous avons ici Lounès Adjroud
08:29qui est représentant du Parti Socialiste
08:32et Guilhem Carayon de l'UDR
08:33est forcément en désaccord
08:35sur ce qui s'est passé hier.
08:39Je vous laisse finir, Guilhem Carayon.
08:40Je donne la parole à Alma Dufour
08:41dans un court instant.
08:42Vous parliez de la pérennité
08:44du système de retraite.
08:45Il y a bien un moment où il faudra réfléchir.
08:46On fait partie d'une génération
08:47et je pense que nous trois,
08:48on sait qu'on n'aura pas de retraite.
08:50On sait que le système ne peut pas tenir.
08:51On sait qu'aujourd'hui,
08:52avec un déficit structurel
08:53dans le système de retraite,
08:54ça ne tiendra pas.
08:55La dette aujourd'hui,
08:56elle atteint 3400 milliards d'euros.
08:58Et là, elle va encore augmenter
09:00de 145 milliards
09:01dans le prochain budget
09:02qui est pressenti
09:03par Sébastien Lecornu.
09:04Donc, tout ça ne peut pas tenir.
09:06On vit aujourd'hui
09:06un coup de chèques
09:08qui sont signés par nos dirigeants
09:10pour s'acheter la paix sociale.
09:11Mais en réalité,
09:12la dette qu'on a,
09:13la charge de la dette
09:14qui augmente d'année en année
09:15nous mène droit dans le mur.
09:17Et moi, je pense que
09:17si on n'a pas des dirigeants politiques
09:18qui sont responsables,
09:19qui sont capables de faire
09:20des économies structurelles
09:21sur la question des retraites,
09:22mais pas que.
09:23Il y a mille économies structurelles
09:24qui nous permettraient,
09:25aujourd'hui,
09:26sans s'en prendre
09:26au pouvoir d'achat des Français,
09:27d'économiser dans le train
09:28de ville de l'État, par exemple.
09:30Aujourd'hui, on a des dirigeants
09:31qui refusent,
09:33peut-être par manque de courage,
09:34et qui refilent
09:35la patate chaude au suivant.
09:36Alma Dufour,
09:37victoire hier,
09:37net du Parti Socialiste ?
09:39Pardon ?
09:40Vous posez la question.
09:42Alors, bon,
09:44déjà, non,
09:44évidemment que non.
09:46Malheureusement,
09:47on a retourné la question
09:48dans tous les sens
09:48sur la réforme des retraites.
09:51Il ne s'agit même pas,
09:52déjà, il ne s'agit pas
09:53d'une abrogation,
09:54il ne s'agit même pas
09:54d'une suspension réelle,
09:56il s'agit d'un décalage
09:57de l'application de la réforme.
09:58Mais si, monsieur,
09:59qui fait gagner
10:00trois mois
10:01à la génération 64
10:03et rien du tout aux autres.
10:05En contrepartie de ça,
10:06on a un budget
10:07qui est absolument
10:08terrifiant,
10:09terrifiant
10:10pour les classes populaires
10:11et les classes moyennes.
10:12C'est vraiment
10:12un braquage à main armée.
10:14Je vais vous dire,
10:14par exemple,
10:15si, si, si, monsieur,
10:16par exemple,
10:16on voit qu'ils vont se mettre
10:18à taxer les apprentis maintenant.
10:19Donc, en fait,
10:20en les faisant cotiser,
10:21leur salaire net va baisser.
10:23On voit que les pensions de retraite,
10:24que les allocations de chômage
10:26vont être gelées.
10:27Ce qui veut dire
10:27qu'elles vont réduire
10:28par rapport au coût de la vie.
10:29Donc, c'est un coût
10:30de massue absolument terrible.
10:32Les APL vont baisser aussi.
10:33Enfin, vraiment,
10:34c'est un budget
10:34d'une très, très grande
10:35violence sociale.
10:37Énorme coût de massue.
10:38Je veux dire,
10:38on est arrivé à un stade
10:39où aujourd'hui,
10:40on a battu un record
10:41de pauvreté en France.
10:42Il y a plus de 11 millions
10:43de nos concitoyens
10:44qui sont pauvres.
10:45On a aussi un record de faillite.
10:47On est dans une situation
10:48où le chômage augmente,
10:49en plus,
10:50contrairement aux dernières années.
10:51Donc, non,
10:52c'est vraiment
10:52un budget contracyclique
10:53qui va aller,
10:54encore une fois,
10:54taper, encore une fois,
10:56sur les classes populaires
10:56et les classes moyennes
10:57pour un résultat
10:58qui sera nul.
10:59Parce que ce que je vais essayer
10:59d'expliquer
11:00à longueur de plateau
11:01et j'en finirai là.
11:02Et vous avez tort,
11:02la charge de la dette
11:03n'a pas augmenté,
11:04monsieur,
11:05la charge de la dette.
11:05C'est à 70 milliards
11:06cette année.
11:06La charge de la dette,
11:07c'est le premier budget d'État.
11:08En fait,
11:08il faut l'avoir en proportion.
11:10Quand on dit charge de la dette,
11:11monsieur,
11:11c'est en pourcentage
11:12par rapport à la richesse produite.
11:14Donc, la charge de la dette,
11:15non, depuis 10 ans,
11:15elle baisse.
11:16Le service de la dette...
11:17Oui, mais c'est 70 milliards
11:18que vous remboursez chaque année.
11:19D'accord, monsieur,
11:20211 milliards
11:20d'entreprises
11:21pour lesquelles
11:22votre parti est favorable,
11:23par exemple.
11:23Ce que je veux dire,
11:24c'est qu'on va encore
11:25se planter
11:26à la fin
11:27sur les comptes publics.
11:28Parce qu'en 2023
11:29et en 2025,
11:30on avait le même déficit
11:31entre les deux.
11:32On a eu 72 milliards de coupes.
11:33Mais pourquoi on a
11:34le même déficit, monsieur ?
11:35Non, mais juste
11:35que c'est important
11:36parce qu'il n'y a pas de croissance.
11:37Et pourquoi il n'y a pas de croissance ?
11:38Parce qu'on matraque
11:39toujours les mêmes,
11:40les classes populaires
11:40et les classes moyennes.
11:41Ce n'est pas ce que vous disiez,
11:43Lounès Adjou,
11:44tout à l'heure,
11:44vous parliez, vous,
11:44de conquête
11:45par rapport à cette suspension
11:46de la réforme des retraites.
11:47Qu'est-ce que vous répondez
11:48à votre voisine,
11:49Alain Dufour ?
11:50Les batailles,
11:50on les mène une à une.
11:52Hier,
11:53se posait la question
11:54de pouvoir
11:55agir sur un sujet
11:58qui est central aujourd'hui
11:59dans le débat politique,
12:00à savoir
12:00est-ce que c'est stop
12:02ou encore
12:02sur la réforme des retraites ?
12:03Hier,
12:04clairement,
12:05il a été dit stop.
12:06Jusqu'au moins
12:06au 1er janvier 2028,
12:08effectivement.
12:09Mais entre-temps,
12:09vous n'oubliez pas
12:10qu'il y a
12:11une élection présidentielle
12:13et que le candidat
12:14qui gagnera,
12:15ensuite,
12:15de toute façon,
12:16aura la légitimité populaire
12:17pour mener
12:18la réforme des retraites
12:18qu'il souhaitera.
12:19Sur la question du budget,
12:21moi,
12:21je ne dis pas
12:22et vous n'avez entendu
12:23aucun responsable socialiste
12:24dire que ce budget
12:26nous agrée
12:27et le combat,
12:29nous allons le mener
12:29pied à pied,
12:30pas à pas,
12:31dans l'hémicycle.
12:32Parce que c'est ça,
12:33la démocratie.
12:33La démocratie,
12:34c'est le combat politique
12:35dans l'hémicycle.
12:37C'est le monde merveilleux
12:38des socialistes.
12:39Non,
12:39attendez,
12:39l'année dernière,
12:40parce que l'année dernière,
12:42vous savez très bien
12:43comment ça s'est passé.
12:44On a débattu,
12:45on était présent,
12:45on a fait adopter
12:46un budget
12:46qui était conforme
12:47aux aspirations
12:48du nouveau Front Populaire.
12:49Il y a eu un 49-3.
12:51Certes,
12:51cette fois-ci,
12:52le Premier ministre...
12:52Il abandonne.
12:53Alors,
12:54déjà,
12:54vraiment,
12:55les promesses
12:55n'engagent que ceux
12:56qui les croient.
12:56Je suis désolée,
12:57monsieur,
12:57mais moi,
12:57je n'ai aucune confiance
12:59en monsieur Lecornu
13:01et monsieur Macron
13:02pour tenir des promesses.
13:03Très concrètement.
13:04Mais au-delà du 49-3,
13:05ils ont plein d'autres manières
13:06de faire adopter un budget
13:07qui n'aura rien à voir
13:08avec un budget social
13:10et le budget du programme
13:11du NFP
13:11sur lequel on était censé
13:12s'être tous engagés.
13:13C'est-à-dire
13:13qu'il va y avoir
13:14une commission mixte paritaire
13:15avec un Sénat de droite
13:17ou qu'il va y avoir
13:18un vote par ordonnance
13:19puisqu'ils peuvent aussi
13:20faire traîner les débats
13:21au-delà des 70 jours.
13:22Bref,
13:22dans la Ve République,
13:25en fait,
13:25le président
13:26a énormément,
13:27bien sûr que si,
13:28a énormément de pouvoir
13:29pour passer au-dessus
13:30du Parlement.
13:31On le voit depuis des années
13:32et c'est bien pour ça
13:32qu'on en appelle
13:33à sa démission,
13:34à son départ,
13:35à lui,
13:35pas à une dissolution
13:36et encore moins
13:38à des négociations
13:38de boue de chandelle
13:39qui se finiront mal
13:40pour vous.
13:42C'est accepter le budget
13:43dans son intégralité.
13:45Vous ne pourrez pas
13:45le modifier.
13:46Vous répondez dans un...
13:47Non, non,
13:47attendez, attendez,
13:48attendez,
13:48je gère le temps,
13:49je gère les horloges ici,
13:50ça existe encore
13:51mais dans ce studio...
13:52Quand il y a une latence
13:52avec la question et la réponse,
13:54c'est plus le même débat.
13:55Regardez vos arguments,
13:56ne vous inquiétez pas.
13:589h45 0826 300 300,
13:59vous nous appelez.
14:00Suite du débat
14:01dans cette Vérifée en face
14:02dans quelques instants.
14:04Le Grand Matin Sud Radio,
14:06la vérité en face,
14:08Jean-François Aquili.
14:09Le débat,
14:09la suite entre
14:10la déclaration
14:11de politique générale
14:12du gouvernement,
14:14Sébastien Lecornu
14:15qui a acté
14:16la suspension
14:17de la réforme des retraites
14:18et deux motions de censure
14:20qui seront votées
14:21ou pas demain matin,
14:22celles de la France Insoumise
14:24et celles du Rassemblement National.
14:25Dans ce studio,
14:26Alba Dufour,
14:27la députée de la France Insoumise
14:28de Seine-Maritime,
14:30Lounès Hadjrou,
14:31de trésorier adjoint
14:32du Parti Socialiste
14:33et conseiller départemental
14:34des Hauts-Seine.
14:35Et vous,
14:35Guillaume Carayon,
14:37vice-président délégué
14:38de l'UDR,
14:38tiens, vous avez la parole.
14:40Allez-y,
14:40échangez là-dessus.
14:41Qu'est-ce que vous répondez
14:42à ce qui a été dit
14:43à l'instant ?
14:44Qu'est-ce que vous dites
14:45ce matin ?
14:46Vous dites quoi ?
14:46Est-ce qu'au fond,
14:48le débat est confisqué
14:50dans ce pays ?
14:51À la rigueur,
14:51je pense qu'on a davantage,
14:53et ça va peut-être
14:53vous étonner,
14:55mais de convergence
14:55avec la France Insoumise
14:56qui, dans ce débat,
14:57est restée droit
14:58dans ses bottes.
14:59plutôt qu'avec l'EPS
15:02qui est prêt
15:03à aujourd'hui
15:03se vendre
15:04parce qu'il monnaie
15:05leur soutien
15:05à ce gouvernement,
15:07ou plutôt que LR
15:08qui ne se vend même pas,
15:09qui se donne gratuitement.
15:10C'est-à-dire que LR,
15:11ils ne bataillent pas,
15:13ils ne négocient pas,
15:14ils n'obtiennent rien
15:15et ils sont prêts
15:16à soutenir ce gouvernement
15:16alors que ça va
15:17à l'encontre
15:17de tous leurs principes.
15:19Souvenez-vous,
15:19quand même,
15:19la réforme des retraites,
15:20c'était la réforme fondamentale
15:21défendue par Valérie Pécresse
15:23dans son programme
15:23à la dernière élection présidentielle.
15:25Là, elle est suspendue,
15:27ils n'en ont absolument rien à faire.
15:28Le budget qui est présenté,
15:29c'est un budget qui est socialiste
15:30avec des augmentations
15:31de la dépense publique
15:32de 20 milliards,
15:33avec des augmentations
15:34des prélèvements obligatoires
15:35de 14 milliards,
15:36avec une augmentation
15:37de la dette de 145 milliards.
15:38C'est un problème
15:38d'histoire des idées politiques,
15:40je crois.
15:40Ils avalisent tout,
15:41ils ne négocient rien
15:43et ils se couchent.
15:44Et tout ça,
15:45j'en reviens là,
15:45mais pour une seule raison.
15:46Si vous avez regardé rapidement
15:47le PLF,
15:47la politique,
15:48le PLF,
15:49avant de qualifier de socialiste,
15:51il faut réaliser
15:52l'histoire des idées politiques
15:54parce qu'on n'est pas sur le même...
15:5614 milliards d'augmentation
15:57des prélèvements obligatoires
15:58et où les impôts sont les plus augmentés ?
16:00On a bien compris.
16:00Et par ailleurs,
16:01j'aimerais bien savoir
16:01contre toi,
16:02on a monnayé,
16:03vous parlez de monétisation,
16:05vous savez,
16:06on n'a pas monnayé
16:07notre soutien,
16:08on ne soutient pas
16:09ce gouvernement.
16:11On a obligé
16:12ce gouvernement
16:13à suspendre
16:14la réforme des retraites,
16:15à abandonner le 49-3
16:16et à ouvrir
16:17le débat parlementaire.
16:18Enfin,
16:19je crois que
16:19on n'a rien monnayé du tout.
16:21On a travaillé pour les Français.
16:22Vous faites réagir,
16:22Alma Dufour.
16:24Alma Dufour,
16:25ils ne soutiennent pas
16:26le Parti Socialiste,
16:27le gouvernement ?
16:27Mais si,
16:28ils lui sauvent la mise
16:29exactement comme l'année dernière.
16:32On peut faire de la politique fiction,
16:33mais j'aimerais bien
16:34qu'on revienne
16:34sur ce qui s'est réellement passé.
16:35Ce n'est pas de la fiction.
16:36L'année dernière,
16:36comme je le disais,
16:37le budget a été adopté
16:38par 49-3.
16:39On avait alerté
16:40sur des coupes massives,
16:41notamment par exemple
16:42dans le budget
16:42d'éducation nationale.
16:44L'argument favori
16:44des socialistes à l'époque,
16:45c'était
16:46on va sauver
16:46les postes des enseignants.
16:48Effectivement,
16:49il n'y a pas eu
16:49d'enseignants licenciés.
16:50Il y a eu 5 000 classes d'école
16:52qui ont fermé.
16:53Bravo les socialistes,
16:54félicitations.
16:54Moi, je suis allée
16:55dans ma circonscription
16:56avec des édiles socialistes
16:57main sur le cœur
16:58qui allaient pleurer
16:59avec les parents d'élèves
17:00parce que leur classe fermée.
17:01Or, c'était exactement
17:02marqué noir sur blanc
17:03dans le tableau budgétaire.
17:04Moi, dans ma ville,
17:05on a réussi à maintenir
17:06des classes ouvertes
17:07parce qu'on se bat sur le terrain.
17:08Mais oui,
17:09mais alors pourquoi ?
17:09La lutte,
17:09ce n'est pas dans les discours.
17:10Ça veut dire que vos élus,
17:12vous critiquez
17:12les élus PS de Sainte-Maritime
17:13qui n'ont pas réussi
17:14à négocier des maintes en classe.
17:16Non, mais qu'est-ce que
17:16vous voulez dire ?
17:17Parce que moi aussi,
17:18je les ai aidés.
17:20Je ne sais pas,
17:20c'est intéressant.
17:21On a eu des arguments.
17:22On a réussi,
17:23nous, à maintenir
17:23des fermetures de classe.
17:25Comme le maire de Rouen
17:26qui a bizarrement réussi
17:27à empêcher une fermeture
17:28d'une classe de maternelle
17:29parce que c'est maire de Rouen.
17:30Mais dans les petites villes
17:31de périphérie,
17:32ah non, ça a été la boucherie,
17:34classe de classe.
17:34Vous imaginez des classes
17:35en double niveau
17:36à 30 élèves.
17:37Voilà avec quoi
17:37on se retrouve aujourd'hui.
17:38Je siège dans les conseils
17:39d'administration de collèges.
17:40C'est le résultat du budget
17:42que vous avez laissé passer,
17:45monsieur.
17:45C'est ce que je suis en train
17:45de vous dire.
17:46Et il va se passer
17:47exactement la même chose.
17:48Vous êtes en train
17:49de faire croire aux Français
17:50qui sont en train de gagner
17:51avec cette suspension
17:52qui n'en est pas une
17:53de la réforme d'attrait.
17:54Mais qu'est-ce que vous obtenez
17:55pour les Français ?
17:55Et deux, nous, ce qu'on veut,
17:56c'est le départ du Président,
17:57une nouvelle élection,
17:58un changement de modèle économique
17:59et politique, évidemment.
18:01C'est vous le pays merveilleux.
18:03Vous êtes en désaccord
18:04avec votre voisine.
18:06Le Président est rejeté
18:08par la majorité
18:09aux Français.
18:10Écoutez-le pas,
18:11pour une fois dans votre vie.
18:13Pour une fois dans votre vie.
18:13Ben non, mais vraiment.
18:14Excusez-moi,
18:15je veux dire,
18:15moi, le pub,
18:16je l'ai tous les jours.
18:17Les Français,
18:17je les ai tous les jours
18:18en face de moi.
18:18Je ne les ai pas derrière le micro.
18:19Il y a le courage
18:20de revenir aux urnes, alors ?
18:21Vous croyez qu'on ne s'est pas
18:21à faire un ?
18:22Attendez, attendez.
18:23Je serai candidat
18:24sur une liste...
18:25Non, il n'y a pas à vous.
18:26Sur une liste...
18:27Guillaume, je suis candidat...
18:28J'ai été candidat au législatif
18:29dans une circonstruction.
18:30La question,
18:32ce n'est pas votre cas personnel.
18:33La question,
18:33c'est pas député.
18:34Pas en même temps,
18:35pas en même temps.
18:36Guillaume Caragion,
18:36de l'UGR,
18:37vous dites à l'UNES,
18:39du PS,
18:40ayez le courage
18:42d'en venir aux urnes.
18:43Vous êtes enfermé
18:44dans un bureau,
18:44s'il vous plaît,
18:45un peu d'humilité.
18:46Enfermé dans un bureau,
18:47c'est-à-dire quoi ?
18:47Oui, monsieur Ciotti,
18:48vous ne vous souvenez plus
18:48de cet épisode ?
18:49Ah oui, d'accord.
18:50Avant de partir
18:51avec Marine Le Pen ?
18:52Oui, ok, génial.
18:53On a aujourd'hui
18:56une situation
18:56qui, je pense,
18:57écœurante pour les Français,
18:58c'est qu'ils voient
18:59que des gens
18:59qui ont défendu
19:00des convictions
19:00pendant toute leur carrière,
19:01qui ont défendu
19:02des principes,
19:03la main sur le cœur,
19:03qui vous disaient
19:04que c'était
19:04la réforme des retraites,
19:05l'alpha et l'émolégale,
19:06leur politique,
19:08et qui aujourd'hui
19:08sont prêts à tout renier.
19:09Et en fait,
19:09c'est ce sentiment-là,
19:11je trouve,
19:12de reniement,
19:13des convictions
19:13qui agacent.
19:14Moi, je vois
19:15Laurent Wauquiez
19:16qui défendait
19:17il y a quelques mois
19:18l'opposition frontale
19:20au gouvernement
19:20qui maintenant
19:21est pour une participation
19:22au gouvernement
19:22qui ne sait plus
19:23où est-ce qu'il habite.
19:24Les LR, honnêtement,
19:25parce qu'on ne va pas parler
19:26que des socialistes
19:27et des insoumis,
19:27moi, j'ai quitté
19:28cette famille politique
19:28et je comprends
19:29pourquoi je l'ai quitté.
19:30Ils sont prêts à tout
19:31pour brader leurs convictions.
19:32Et on parlait
19:33du Parti Socialiste.
19:34Une des raisons
19:34pour lesquelles
19:36vous refusez
19:36de retourner aux urnes,
19:37c'est parce que
19:38vous avez vu les sondages,
19:39c'est parce que vous voyez
19:39que vous êtes isolés
19:40de vos anciens amis
19:41qui vous ont sauvés
19:42la mise l'année dernière.
19:43Souvenez-vous,
19:43l'année dernière,
19:44il y a deux ans,
19:46vous faites 1,7%
19:47à la présidentielle,
19:48vous vous êtes
19:48avec les filles
19:49et c'est comme ça
19:50que vous soyez vous siagés.
19:51Avec 1,7%
19:52à la présidentielle,
19:53le Chati,
19:53vous ne faisiez même pas
19:54cinq élus.
19:55Vous n'étiez rien
19:55sans Jean-Luc Mélenchon
19:56et ses amis.
19:57Donc ayez le courage
19:58simplement de revenir
19:58aux...
19:59Les élections législatives,
20:01c'est une élection
20:01par 60 000.
20:02Les élections législatives,
20:02c'est une élection
20:03par 60 000.
20:04Et Guillaume Carillon,
20:05je donne la parole
20:06à Alma Dufour
20:06parce que le temps tourne
20:07malheureusement,
20:08ça passe trop vite.
20:09Alma Dufour,
20:10demain,
20:11il y aura,
20:12je parle de la vôtre,
20:13la motion de censure
20:15de la France Insoumise,
20:16elle n'a aucune chance
20:17d'être votée,
20:18selon vous ?
20:19Si, si, si,
20:20il y a encore une chance
20:21et j'en appelle
20:21à l'éthique
20:24du Parti Socialiste
20:25encore une fois
20:25parce que ça repose sur eux.
20:26En gros,
20:26c'est pour ça
20:27qu'on ne parle que
20:28du Parti Socialiste
20:29ces derniers jours
20:29parce que ça repose
20:31numériquement
20:31sur leur vote.
20:33Il y a déjà
20:33un député socialiste
20:35qui a annoncé
20:35qu'il voterait la censure
20:36qui s'est réveillé
20:37et qui s'est dit
20:37que ce n'est pas possible.
20:38Les jeunes socialistes
20:39appellent leurs élus
20:42justement
20:42à revenir à la raison
20:44et à ne pas faire passer
20:45leurs intérêts.
20:46Oui,
20:47leurs intérêts de carrière.
20:48Je suis désolée
20:49parce que ce qui se passe
20:49aujourd'hui,
20:50c'est qu'effectivement,
20:51vous avez peur
20:51d'aller aux élections.
20:53Bien sûr que si.
20:54Tout ce que vous faites
20:54depuis un an et demi,
20:55c'est ça.
20:55On le sait,
20:56on le connaît par cas.
20:57Donc, il y a des pressions
20:58y compris de la base
20:59du Parti Socialiste
21:00pour que quelques-uns
21:02censurent.
21:02Il nous en faut une vingtaine.
21:04Écoutez,
21:04on ne peut plus décevoir
21:05les Français comme ça
21:06à chaque fois.
21:06On ne peut plus
21:07leur faire croire
21:08qu'il y a des avancées
21:09alors que c'est faux.
21:09On ne peut plus repeindre
21:11les roses en rouge
21:12comme dans Alice
21:13au Pays des Merveilles
21:14en permanence.
21:15Vous ne pouvez plus
21:15leur mentir aux Français.
21:17On est dans une crise politique
21:18qui est majeure
21:18qui a besoin de clarté.
21:20Donc, j'espère.
21:21J'espère.
21:21Réponse,
21:21vous entendez l'appel
21:23d'Alma Dufour ?
21:24Écoutez,
21:25Madame la députée
21:26a le temps.
21:27Les Français n'ont pas le temps.
21:29Les victoires,
21:30il faut les obtenir
21:31maintenant.
21:32Alors, j'entends bien
21:33qu'il y a cette chimère
21:34de la destitution
21:35du Président de la République.
21:37En l'occurrence,
21:38ça ne repose pas
21:38sur nos possibilités.
21:41Au moins,
21:41d'un retour aux urnes.
21:42Un retour aux urnes.
21:43Pas de problème.
21:43Je suis prêt à retourner aux urnes.
21:44Il n'y a pas de souci.
21:45Mais pour qu'on retrouve
21:46la tripartition qu'on a aujourd'hui...
21:48Votez la censure
21:48si vous êtes capables
21:49de l'accepter.
21:50Mais la censure,
21:51s'il faut,
21:51on la votera.
21:52Il n'y a pas de souci.
21:52Écoutez,
21:53on l'a fait.
21:54Nos adhérents le veulent.
21:55Vos jeunes adhérents le veulent.
21:56Mais vous ne connaissez pas
21:57nos adhérents.
21:58C'est fini, messieurs.
22:01Merci à vous,
22:02Guilhem Carayon
22:03de l'UDR
22:04et l'UNES Adroud
22:05du Parti Socialiste.
22:07Alma Dufour
22:07de la France Insoumise.
22:08Nous verrons bien demain
22:09le résultat de ce vote.
22:10J'étais en retard aujourd'hui,
22:11mais je ne serai pas en retard
22:12à l'enterrement du Parti Socialiste.
22:14Demain,
22:14si vous ne l'aurez jamais.
22:16Allez,
22:17ce sera le mot de la fin.
22:17Merci à tous les trois.
22:19Et bonjour à Valérie,
22:21expert.
22:21Bonjour et bienvenue.
22:22Bonjour.
22:23Nous allons continuer ce débat
22:26évidemment avec nos débatteurs.
22:30Mettons-nous d'accord
22:30dans un instant.
22:31Suspension de la réforme des retraites.
22:34De nombreux ménages
22:35qui vont se retrouver
22:35à devoir payer des impôts.
22:38Les LR en miettes.
22:40Bref,
22:40on attend vos réactions
22:41au 0826 300 300
22:43sur tous ces sujets.
22:44J'imagine que vous avez
22:45beaucoup de choses
22:46à nous dire.
22:47Le PS qui veut reproposer
22:49la taxe Zuckmann.
22:50Je ne sais pas si vous avez vu ça.
22:52Donc voilà,
22:5214 milliards
22:53d'impôts supplémentaires
22:55et une classe politique
22:56qui ne donne pas
22:57un spectacle
22:58très,
23:00très,
23:00très,
23:00très,
23:01très,
23:02très,
23:02on va dire quoi ?
23:03Très zen.
23:04Absolument.
23:04On vous attend.
23:06A tout de suite.
23:06Allez,
23:07Sud Radio.
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