00:00Parce que ce sont les institutions de la Sacrée République qui sont abîmées.
00:04C'est la confiance, la lumière générale du peuple français dans la politique qui est salie.
00:09Et vous savez, il y a tellement de décisions importantes à faire et à prendre surtout pour redresser la France.
00:13Ce qui demandera la mobilisation des Françaises et des Français avec des hommes et des femmes politiques courageux
00:18qu'on a besoin d'une bonne image des institutions.
00:20Donc nous, on ne se réjouit pas, si vous voulez, qu'aujourd'hui, M. Macron choisisse les ruines.
00:25Il choisisse comme un nez rond de jouer de la musique.
00:28Un nez rond ?
00:29Oui, il se pratique exactement comme la caricature de l'empereur Néron
00:32qui, devant Rome en flamme, célébrait son propre talent et son propre génie
00:36qu'à qui lui seul croyait d'ailleurs.
00:39Donc c'est terrible parce que c'est vraiment le sentiment que les gens ont.
00:42D'ailleurs, j'ai vu plusieurs caricatures cette semaine, notamment dans la presse quotidienne régionale,
00:45qui reprenaient cette image d'un président forcené, isolé, devant un champ de ruines.
00:51Pour vous, c'est un forcené ?
00:52La façon dont il se comporte, c'est-à-dire de refuser le résultat des élections,
00:56refuser l'avis de ses propres troupes, de lâcher, il faut bien le dire, le pouvoir, M. Attal, M. Philippe et bien d'autres,
01:04d'accepter en fait tout simplement le résultat des élections, de sa défaite électorale, défaite aux européennes.
01:10L'idéologie européenne que porte M. Macron, ce n'est pas un détail de son programme politique, c'est le pilier.
01:14Il a toujours prétendu pouvoir résoudre les problèmes de la France par une absorption de notre pays dans l'Union européenne.
01:20Les Français lui ont dit non en votant massivement pour Jordan Bardella.
01:23N'est-ce qui manque l'ail ?
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