Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 5 mois
Au programme de cette édition, nous revenons sur la situation politique rocambolesque de notre pays. A peine dévoilé dimanche soir, le nouveau gouvernement a subi la démission de son premier ministre Sébastien Lecornu ce lundi. Une situation inédite.

En Palestine, l’espoir renaît autour d’un accord de paix avec Israël. Donald Trump se montre confiant mais il convient de suivre les événements avec prudence…

Et puis nous partirons en Géorgie. Après les élections municipales, des manifestations importantes ont eu lieu dans la capitale du pays… Les européistes crient donc à l’ingérence étrangère…

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Générique
00:01...
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis très heureuse de vous retrouver
00:18et je vous remercie pour votre fidélité.
00:21Vous êtes de plus en plus nombreux à regarder régulièrement ce journal télévisé
00:25et je compte sur vous pour continuer et pour parler de nous.
00:28Alors pensez aussi à cliquer sur le pouce en l'air et puis à écrire un commentaire.
00:33Tout cela contribue à améliorer notre visibilité
00:35et donc à accélérer le cap du million d'abonnés qui ne devrait plus tarder.
00:40Au programme de cette édition, nous revenons d'abord sur la situation politique
00:44rocambolesque de notre pays.
00:46À peine dévoilé dimanche soir, le nouveau gouvernement a subi
00:50la démission de son Premier ministre Sébastien Lecornu ce lundi.
00:53Une situation inédite.
00:55En Palestine, l'espoir renaît autour d'un accord de paix avec Israël.
01:00Donald Trump se montre confiant, mais il convient de suivre les événements
01:04avec beaucoup de prudence.
01:06Et puis nous partirons ensuite en Géorgie.
01:08Après les élections municipales, des manifestations importantes ont eu lieu
01:11dans la capitale du pays.
01:13Les européistes crient donc à l'ingérence étrangère.
01:16C'était un gouvernement tellement mauvais que même le Premier ministre a eu honte de l'assumer.
01:26Ce lundi matin, quelques heures après l'annonce des nouveaux locataires des ministères,
01:29Sébastien Lecornu a présenté sa démission à Emmanuel Macron,
01:33qu'il a accepté.
01:34Retour sur une séquence inédite et affligeante.
01:37Malheur au pays dont le roi est un enfant.
01:41Près de 8 ans et demi après l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron,
01:45l'avenir politique de la France est de plus en plus sombre.
01:48Après 26 jours d'un Premier ministre sans ministre et sans diplôme,
01:52Sébastien Lecornu aura donc démissionné de Matignon,
01:5514 heures après la formation de son gouvernement.
01:58« Être Premier ministre est une tâche difficile,
02:02sans doute encore un peu plus difficile en ce moment,
02:05mais on ne peut pas être Premier ministre lorsque les conditions ne sont pas remplies.
02:09Depuis trois semaines pourtant, j'ai bâti,
02:12tenté de bâtir les conditions pour lesquelles nous pourrions
02:16faire adopter un budget pour la France, pour l'État,
02:19mais aussi pour la sécurité sociale
02:21et répondre à quelques urgences importantes qui ne peuvent pas attendre.
02:25Et puis j'en suis arrivé à la conclusion vendredi dernier
02:28qu'au fond, le Parlement devait toujours avoir le dernier mot,
02:32que l'article 49 aligné à 3 de la Constitution
02:34était un moyen de contraindre sa majorité dans l'esprit du constituant,
02:39notamment de Michel Debré et du général de Gaulle,
02:42et que cela ne servait à rien de donner l'impression
02:45que les débats n'iraient pas jusqu'au bout.
02:48En ce lundi matin, les conditions n'étaient plus remplies
02:52pour que je puisse exercer ces fonctions de Premier ministre
02:56et permettre au gouvernement d'aller devant l'Assemblée nationale.
02:59En plus de ne pas avoir trouvé de voie vers un budget consensuel,
03:03Sébastien Lecornu n'aura donc pas eu le temps
03:05de faire son discours de politique générale,
03:08ni même de faire une passation en bonne et due forme
03:10entre son ministère des Armées,
03:12lâché pour Matignon au départ de François Béroux.
03:15Le fidèle macroniste Lecornu avait pourtant su trouver
03:19un sacré remplaçant en la personne de Bruno Le Maire,
03:23chantre de la ruine et du renflement brun.
03:25Il faut dire qu'il est celui qui a accompagné Emmanuel Macron
03:28dans l'excavation de la dette française
03:30de plus d'un milliard d'euros durant le premier quinquennat.
03:33Pas le candidat idéal pour participer à un gouvernement
03:36dont la première mission sera de couper les vivres des Français
03:39pour, nous dit-on, sauver le budget grévé par le déficit
03:43que Le Maire lui-même aura tenté de cacher aux Français
03:46par des petites magouilles de Bercy.
03:49Mais Bruno Le Maire, outre ses talents de faux soyeur,
03:52avait aussi des aptitudes littéraires,
03:54le conduisant à rédiger des romans pornographiques
03:56pendant ses occupations de ministre.
03:58Heureusement, il avait aussi su s'illustrer
04:00avec ses désormais célèbres déclarations volontaristes.
04:04Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie.
04:11Nous allons donc provoquer l'effondrement de l'économie russe.
04:14Une conviction chevillée au corps
04:16qui n'aura toutefois pas résisté à ses talents de mathématicien
04:19déjà bien connus lors de son passage au ministère de l'Agriculture.
04:24Un hectare, c'est quoi ?
04:26C'est un hectare.
04:27Oui, c'est combien ? En mètres.
04:28Ça n'a jamais été doué en maths.
04:30C'est facile, c'est 10 000 mètres sur 100 mètres.
04:34100 mètres sur 100 mètres.
04:35Ça fait 10 000 mètres sur 100 mètres.
04:37Très bien.
04:38Bruno Le Maire, une personnalité originale
04:41aux qualités encore mal appréhendées.
04:43C'est d'ailleurs sa présence dans le nouveau gouvernement Le Cornu
04:46qui aurait mis le feu aux poudres
04:48si l'on en croit le récit qu'il nous est prié de croire.
04:51Pour Jordan Bardella, cette nomination était ni plus ni moins une provocation.
04:56Du côté de Bruno Retailleau, Bruno Le Maire aurait été une ligne rouge.
05:00Le président de LR affirme ce lundi que Sébastien Le Cornu
05:03en lui proposant de rester à Beauvau
05:05aurait caché le retour en grâce de l'ancien ministre de l'Agriculture de Nicolas Sarkozy.
05:11Il envisageait d'ailleurs de réunir LR ce lundi soir
05:13pour discuter des suites à donner
05:15à cette bien belle collaboration avec la Macronie.
05:19Ce ne sera finalement pas nécessaire.
05:21Parmi les autres hondes du casting du gouvernement Mornay,
05:24il faut aussi souligner l'illustre Roland Lescure,
05:27chantre de la Macronie propulsée à Bercy.
05:30Une promotion sans doute liée à son immense réussite
05:34lors de son passage au ministère de l'Industrie.
05:36En réalité, ce gouvernement Le Cornu était voué à une mort précoce.
05:40Sans la démission de l'intéressé,
05:41la censure serait passée rapidement au Palais Bourbon.
05:44Mais ironie de l'histoire,
05:46les ministres nommés dimanche sont désormais considérés
05:49comme démissionnaires mais en poste.
05:52Ainsi, il devrait y avoir une sorte de remaniement gris
05:55pour mettre en selle les partants
05:57jusqu'à ce qu'un nouvel exécutif soit désigné.
06:00Une configuration hubuesque.
06:03La cause ?
06:04L'entêtement aveugle du locataire de l'Elysée.
06:08Tout aura commencé avec la dissolution
06:09d'un président vexé après les Européennes
06:12pour arriver à cette situation littéralement bloquée.
06:15Doté d'un incroyable sens du théâtre,
06:17sans doute conseillé par la Première Dame,
06:19Emmanuel Macron a volontairement déambulé
06:21sur les quêtes scènes, seul ce lundi,
06:23après l'annonce de la démission de Le Cornu.
06:26Une inquiétude fabriquée alors que son statut
06:29de président retranché à l'Elysée
06:30le satisfait depuis des années.
06:33Dans ce cadre, les appels à la démission
06:35du chef de l'État apparaissent dans le cas présent
06:37les plus audacieux.
06:39D'autres, à l'image de Jean-Luc Mélenchon,
06:41ont en revanche réclamé sa destitution.
06:44Il faut donc, pour répondre à cette situation,
06:48aller au cœur du problème.
06:49C'est-à-dire en revenir au peuple.
06:54C'est-à-dire mettre en cause la légitimité
07:00du président de la République
07:02dans les formes que notre démocratie parlementaire
07:07permet.
07:09Je me répète, dans les formes institutionnelles
07:13dont nous disposons.
07:14Quelles sont-elles ? Il y en a une.
07:19La destitution du président de la République
07:21telle qu'elle est prévue par la Constitution elle-même.
07:25La France insoumise a donc réclamé l'examen immédiat
07:28de cette disposition constitutionnelle
07:30déposée sous la forme d'une mention
07:32signée par 104 députés à l'Assemblée nationale.
07:35Le bureau de l'Assemblée doit d'ailleurs
07:37l'examiner mercredi.
07:39Du côté de Marine Le Pen,
07:40les attentes sont plus réalistes.
07:42La présidente du groupe ERN au Palais Bourbon
07:43réclame ainsi une nouvelle dissolution.
07:46Je l'appelle à dissoudre l'Assemblée nationale
07:49car nous sommes au bout du chemin
07:51et il n'y a pas de solution.
07:53Il n'y en aura pas plus demain.
07:55Et par conséquent,
07:56la seule décision sage dans ces circonstances
07:59et prévue par la Constitution
08:01de l'Assemblée nationale,
08:02c'est d'en revenir aux urnes
08:05et que les Français donnent une direction au pays.
08:08Là, on est au bout de la blague.
08:10Je veux dire, la farce a assez duré.
08:12Les Français sont excédés de cette situation
08:15et en l'occurrence,
08:17Emmanuel Macron, en résistant comme il le fait
08:19de manière irrationnelle aux institutions,
08:22est en train de mettre le pays
08:24dans une situation terriblement compliquée.
08:27On est au bout de la blague.
08:28Eh bien, pas si sûr
08:29car dans l'hypothèse d'une dissolution,
08:31rien n'indique que les cartes seront plus lisibles.
08:34En effet, malgré l'inédite faiblesse du camp présidentiel,
08:37il est désormais le plus captif,
08:39incarnant ainsi le parti de l'ordre
08:41cramponné aux institutions malades
08:43comme un drogué à sa seringue.
08:45De nouvelles élections législatives
08:47pourraient ainsi apporter plus de députés
08:48à l'opposition
08:49et particulièrement au Rassemblement national.
08:52Mais des tractations réanimeront
08:53le Front républicain,
08:55lequel fonctionnera moins bien,
08:57mais encore suffisamment
08:58pour ne pas renverser la table.
09:00À croire que la seule solution
09:01reste de prendre son mal en patience,
09:04mais pas de doute, c'est long.
09:05Donald Trump veut croire en un accord
09:11entre la Palestine et Israël.
09:13À la veille des deux ans de l'attaque du Hamas,
09:16les partis ont intensifié le dialogue.
09:18Explication d'Olivier Frère-Jacques.
09:20Oui, nous allons le faire très rapidement.
09:23Nous avons eu de très bonnes réunions.
09:25Les pays du monde,
09:26beaucoup de pays voisins d'Israël,
09:28franchement,
09:31musulmans arabes et bien d'autres
09:32ont eu d'excellentes réunions
09:33avec le Hamas.
09:35Et il semble que cela fonctionne.
09:37Alors nous allons attendre un peu,
09:38voir comment les choses évoluent.
09:40Donald Trump, très confiant.
09:42Ce n'est pas un gage d'aboutissement
09:43des négociations de paix,
09:44comme ont pu le montrer les échecs
09:46sur la guerre en Ukraine,
09:47mais aussi sur les guerres d'Israël.
09:48Mais cette fois, quelques planètes
09:50semblent s'aligner pour esquisser
09:52le début d'une paix.
09:54Cela dit, des négociations indirectes
09:56entre Israël et le Hamas
09:57ont ainsi débuté à Sharm el-Sheikh,
09:59en Égypte,
10:00sous l'égide du plan de paix
10:01proposé par le président américain,
10:04visant à mettre fin
10:05à deux années de guerre dévastatrices à Gaza
10:07et à libérer les derniers otages israéliens.
10:10Autour de la table,
10:11se sont retrouvés les médiateurs égyptiens
10:12et qataris,
10:13mais aussi des figures clés,
10:15comme Khalil Al-Hayar,
10:16négociateur en chef du Hamas,
10:18et les émissaires américains
10:19Steve Whitcoff et Jared Kushner.
10:21Le plan, soutenu par l'Égypte
10:23et salué par son président Abdel Fattah al-Sissi,
10:26repose sur un cessez-le-feu immédiat,
10:28un échange d'otages
10:30contre des prisonniers palestiniens
10:31et la reconstruction de Gaza
10:32avec l'objectif à long terme
10:34de reconnaître un État palestinien.
10:36Le Hamas, sous pression internationale,
10:38est face à l'épuisement des Gazaouis,
10:40s'est dit prêt à un échange immédiat,
10:42bien que des points,
10:43comme le maintien de ses armes,
10:45restent en suspens.
10:45Le Hamas exige ainsi un retrait israélien
10:49des zones peuplées
10:50et la suppression des survols de drones,
10:52tandis qu'Israël insiste
10:53sur le désarmement du Hamas.
10:56Côté israélien,
10:57Benjamin Netanyahou s'est montré
10:58très optimiste
10:59concernant la perspective
11:00de récupérer les derniers otages.
11:02Nous sommes sur le point
11:04d'accomplir une réussite très importante.
11:07Ce n'est pas encore définitif.
11:09On y travaille avec vigueur.
11:11Et j'espère, avec l'aide de Dieu,
11:12que dans les jours prochains,
11:14nous pourrons ramener
11:14tous nos otages,
11:15vivants ou non,
11:16pendant la fête de Soukhot,
11:17en une seule phase,
11:18alors que l'armée reste déployée
11:20dans la bande de Gaza
11:21et les territoires
11:22qu'elle contrôle.
11:23Si le chef du gouvernement israélien
11:29évoque une réussite importante,
11:31il convient de rappeler
11:32que ce gouvernement
11:33a été incapable
11:34de prévoir le 7 octobre 2023
11:36en dépit de services de renseignement
11:38qui comptent parmi
11:39les plus affûtés au monde.
11:41Si la guerre venait à prendre fin,
11:43la question demeurera
11:44et pèsera sur le Premier ministre israélien.
11:47Était-il au courant de cette attaque ?
11:50Loin d'être marginale,
11:51cette question a même été posée
11:52par l'ancien ministre français
11:54Luc Ferry
11:54et même par l'ancien eurodéputé
11:56Daniel Cohn-Bendit
11:57au début de l'été.
11:58Comment un régime
12:00aussi incroyablement informé
12:02et soucieux
12:03de sa sécurité qu'Israël
12:05a pu laisser 1200 Israéliens
12:08se faire assassiner
12:09par des hordes du Hamas ?
12:11C'est impossible,
12:12c'est pas possible,
12:13c'est pas sérieux.
12:14Une affaire qui pourrait éclater
12:15au visage de Netanyahou
12:16et qui pourrait aussi
12:17le pousser à éviter
12:19au dernier moment,
12:20notamment via des opérations militaires,
12:22de laisser la paix s'installer.
12:24Une même menace pèse
12:25avec le Hamas.
12:26En effet,
12:27le mouvement palestinien
12:28risque la disparition
12:29en cas de paix
12:29et comme Benjamin Netanyahou,
12:31il est ici question
12:32de survie.
12:34Du côté de Tel Aviv,
12:35la pression pourrait se faire sentir
12:36sur l'aile droite
12:37du Premier ministre
12:38avec les ministres
12:39d'Itamar Ben-Gvir
12:40et Bezalel Smotrich
12:42qui menacent de quitter
12:43le gouvernement
12:44si le Hamas n'est pas démantelé.
12:46Enfin,
12:46sur le terrain,
12:46la paix est loin
12:47d'être acquise
12:48avec au moins 7 Palestiniens
12:49tués ce lundi
12:50dans des frappes israéliennes.
12:51Quant à la question
12:52de la solution à deux États,
12:53elle se trouve repoussée
12:54à plus tard,
12:55quoi qu'il en soit.
12:56Encore une fois,
12:57la balle semble être
12:58dans le camp des États-Unis
13:00et il n'est pas impossible
13:01que la quête
13:02d'une victoire diplomatique
13:03convainque le président Trump
13:05de forcer la main
13:06à son ami Bibi.
13:07Les euros mondialistes
13:13pro-Bruxelles
13:14tentent désormais
13:15le coup de force
13:15en Géorgie.
13:16À la suite
13:17des élections municipales,
13:18des émeutes
13:19ont eu lieu ce week-end
13:20dans les rues de Tbilissi.
13:22Le gouvernement géorgien
13:23dénonce
13:23une tentative
13:24de coup d'État
13:25et une ingérence extérieure.
13:27Le décryptage
13:28de Nicolas de Lamberterie
13:29accompagné
13:29de Modeste Schwartz.
13:31Une fois de plus,
13:32les manifestants
13:33pro-Bruxelles
13:34en Géorgie
13:35tentent le coup de poing
13:36et le mini-Maïdan
13:37dans les rues de Tbilissi,
13:39la capitale géorgienne.
13:40Ce pays du Caucase,
13:42ancienne république
13:43soviétique,
13:44a toujours été
13:44depuis son indépendance
13:46au début
13:46des années
13:471990
13:48un point de tension
13:50entre la Russie
13:50et le monde occidental
13:52avec un investissement
13:53assez lourd
13:54des réseaux
13:54d'ONG
13:55occidentales
13:56en Géorgie
13:57depuis plusieurs décennies.
13:58Ces dernières années,
13:59il semblait pourtant
14:00que le parti
14:01du rêve géorgien
14:02au pouvoir
14:03depuis 2012
14:04prenait tranquillement
14:05le chemin
14:05de l'Union Européenne,
14:07le pays recevant même
14:08le statut officiel
14:09de pays candidat
14:10à l'adhésion.
14:11Mais depuis
14:12deux ou trois ans,
14:13des tensions
14:14sont apparues
14:14entre Bruxelles
14:15et Tbilissi,
14:16notamment lorsque
14:17le gouvernement géorgien
14:18s'était forcé
14:19de réduire
14:20la capacité d'action
14:21des organismes
14:22financés par l'étranger.
14:24Cette volonté
14:25a ulcéré Bruxelles
14:26qui considère sans doute
14:27qu'il y a
14:28de bonnes ingérences
14:29et de mauvaises ingérences.
14:31Depuis lors,
14:32la vie publique géorgienne
14:33s'est fortement polarisée
14:35entre les partisans
14:36d'un gouvernement
14:37activement qualifié
14:38de pro-russe
14:39et une opposition
14:39qualifiée
14:40de pro-occidentale.
14:42En Géorgie,
14:43l'équation électorale
14:44est assez simple.
14:45Ce que l'opposition
14:46soutenue à bout de bras
14:48par Bruxelles
14:49a à offrir,
14:50ce sont,
14:51d'une part,
14:52des bourses
14:53généralement accordées
14:54par les ONG
14:55de la galaxie
14:56Chorosh
14:57à une mince couche
14:58d'activistes
14:59vivant pratiquement tous
15:01dans la capitale
15:02de Bélissie.
15:03D'autre part,
15:04une exemption
15:04de visa
15:05vers la zone Schengen
15:07permettant
15:08à ces mêmes activistes
15:10d'utiliser
15:11les services
15:11de l'aviation low cost
15:13pour aller jouir
15:14des délices
15:15de la nuit berlinoise
15:17en toute simplicité
15:18administrative.
15:20Face à cette opposition,
15:21ce que le système
15:22en place,
15:23c'est-à-dire
15:24le pouvoir
15:25du parti
15:25Le Rêve
15:26géorgien
15:27du milliardaire
15:28Bidzina
15:29Ivanishvili
15:30a à offrir,
15:31ce sont,
15:32depuis 2022,
15:33des taux de croissance
15:34à deux chiffres.
15:36Ces taux de croissance
15:37à deux chiffres
15:38s'expliquent
15:39d'une part
15:39effectivement
15:40par le contournement
15:42des sanctions
15:43frappant
15:43la Fédération
15:44de Russie,
15:45mais aussi
15:46par la présence
15:47en Géorgie,
15:48avant tout
15:49à Tbilissi,
15:50d'à peu près
15:51200 000 slaves
15:52de l'Est,
15:53à la fois
15:53ukrainiens
15:54et russes,
15:55et ce,
15:55pendant que
15:56le Premier ministre
15:57Iraklik
15:58Kobachidze,
15:59au service
16:00de Bidzina
16:01Ivanishvili,
16:02pratique une sorte
16:03d'alter-européanisme
16:05à la Victor Orban,
16:06ne cessant d'affirmer
16:08que non seulement
16:09son gouvernement
16:10n'est pas
16:10eurosceptique.
16:11En clair,
16:12l'actuel pouvoir
16:13géorgien
16:14tente de jouer
16:15sur les deux tableaux
16:16entre l'Europe
16:17et la Russie,
16:18ce qui lui vaut
16:18donc ce qualificatif
16:19de pro-Moscou.
16:21Devant leur incapacité
16:22à réellement
16:22challenger le pouvoir,
16:24il semblerait donc
16:25que les opposants
16:25au gouvernement
16:26aient choisi
16:27la voie
16:27de la radicalisation
16:28de leur confrontation.
16:30Dans le contexte
16:31d'un scrutin
16:32municipal
16:33et compte tenu
16:34de son manque
16:35d'enracinement
16:35dans le pays
16:37en dehors
16:37de Tbilisi,
16:38l'opposition
16:39avait bien entendu
16:40conscience
16:41d'une défaite
16:42certaine,
16:43si bien qu'elle
16:44a adopté
16:44une stratégie
16:45rationnelle
16:46de son point de vue,
16:47destinée à cacher
16:48suffisamment
16:49son naufrage
16:50pour garantir
16:51la pérennité
16:52du flux
16:53de bourses
16:53et de subventions
16:54en provenance
16:55d'Europe,
16:56c'est-à-dire
16:56la stratégie
16:57du boycott.
16:58C'est cette stratégie
17:00du boycott
17:00qui explique
17:01évidemment
17:01que le rêve
17:02géorgien
17:03de Bidzina
17:04Ivanishvili,
17:05au lieu
17:06de ses scores
17:06habituels
17:07tournant autour
17:08de 50%,
17:09cette fois-ci
17:10étant pratiquement
17:11seul en lice,
17:12a obtenu
17:12des scores
17:13frisant
17:13les 80%.
17:15On pourrait
17:16considérer
17:16cette stratégie
17:17du boycott
17:18déjà en soi
17:19comme une forme
17:20de radicalisation
17:21de l'opposition
17:22géorgienne,
17:24après quoi
17:24néanmoins
17:25s'est produit
17:26ce qu'on pourrait
17:26appeler
17:27une radicalisation
17:28dans la radicalisation
17:29lorsque les manifestations
17:32convoquées
17:33par l'opposition
17:34à Tbilissi
17:35ont dégénéré,
17:36notamment sous la forme
17:38d'une tentative
17:39d'occupation
17:40du palais présidentiel
17:41qui s'est soldé
17:42par quelques dizaines
17:44de blessés
17:44à la fois
17:45dans les rangs
17:46de la police
17:46et chez les manifestants.
17:48Cette radicalisation
17:49est d'ailleurs
17:50peut-être
17:51ce que le système
17:52Ivanishvili
17:53avait cherché
17:54à obtenir.
17:55En effet,
17:56ce type de stratégie
17:57est fortement
17:57susceptible
17:58de refroidir
17:59une partie
18:00de l'opinion
18:00publique géorgienne
18:01qui est défavorable
18:02au pouvoir
18:03mais qui récuse
18:04les méthodes violentes
18:05d'une partie
18:06de l'opposition
18:07mobilisée en ce sens
18:08par l'ancien président
18:09géorgien actuellement
18:11en prison
18:11Mihail Saakashvili.
18:13C'est peut-être ainsi
18:14qu'il faut interpréter
18:15le tweet
18:15de l'ancienne présidente
18:16du pays,
18:17la franco-géorgienne
18:18Salome Zourabishvili
18:19qui affirme
18:20que l'attaque
18:21du palais présidentiel
18:22géorgien est une provocation
18:23organisée par le pouvoir.
18:25Face à cette thèse
18:26en l'état
18:27difficilement vérifiable,
18:28on peut émettre
18:29une autre hypothèse,
18:30à savoir que
18:31Zourabishvili
18:32s'efforce de garder
18:33ses distances
18:34d'une action
18:34coup de poing
18:35qui pourrait définitivement
18:36enterrer
18:37l'opposition géorgienne.
18:39Par ailleurs,
18:39lorsque les médias
18:40mainstream occidentaux
18:41relaient abondamment
18:43les propos
18:43de Salome Zourabishvili,
18:45ils en oublieraient presque
18:46qu'elle fut
18:47présidente du pays
18:48de 2018 à 2024
18:50avec précisément
18:51le soutien
18:52du parti
18:53du rêve géorgien.
18:54En attendant,
18:55aux grandes dames
18:56des euro-mondialistes
18:57bruxellois
18:58désireux
18:59de s'implanter
18:59dans le Caucase,
19:01pour le moment,
19:02la route de la Géorgie
19:03leur semble
19:04durablement barrée.
19:09Et à présent,
19:10c'est le moment
19:10d'un rapide tour
19:11de l'actualité en France.
19:12Les Verts mettent le cap
19:17sur une primaire.
19:18Les écologistes
19:19auront jusqu'au 26 octobre
19:20minuit
19:20pour se désigner
19:21candidat à l'élection
19:22du meilleur poulain
19:23pour la présidentielle
19:24de 2027.
19:25Un scrutin interne
19:26aura lieu
19:26entre le 5
19:27et le 8 décembre prochain.
19:29Si besoin,
19:29un second tour
19:30sera organisé
19:31la semaine suivante.
19:32Pour participer
19:33à la primaire,
19:33les candidats putatifs
19:34doivent disposer
19:35d'au moins 25 parrainages
19:36de membres
19:37du Conseil fédéral
19:37du parti.
19:39C'est d'ailleurs
19:39cette instance
19:39qui a validé
19:40le principe
19:40de candidat unique
19:41du mouvement
19:41pour prétendre
19:42à la magistrature suprême.
19:44En réalité,
19:45il est probable
19:45que l'élection interne
19:46choisisse surtout
19:47le prochain allié
19:48de Raphaël Glucksmann.
19:50L'affaire Gisèle Pellicot
19:51n'est pas finie.
19:52Ce lundi,
19:53le procès des viols
19:53de Mazan
19:54s'ouvre à la cour
19:55d'appel de Nîmes
19:55pour la seconde instance.
19:57Rappelons qu'en décembre 2024,
19:58les 51 accusés
20:00avaient tous été condamnés
20:01pour viol,
20:02tentative de viol
20:03et agression sexuelle.
20:04Si plusieurs condamnés
20:05avaient envisagé
20:06de demander
20:06un second procès,
20:07ils se sont tous ravisés,
20:09sauf un
20:09qui a finalement fait appel.
20:11Ursa Mettine Dogan,
20:12âgée de 44 ans,
20:13a été condamnée
20:14à 9 ans de prison
20:15pour viol aggravé,
20:16mais il comparaît libre.
20:21Et l'on poursuit
20:22avec l'actualité internationale.
20:27Aux Etats-Unis,
20:28l'action de Donald Trump
20:29encore entravée
20:29par les juges.
20:30Samedi,
20:31une juge fédérale
20:32a bloqué
20:32le déploiement
20:33de la garde nationale
20:34à Portland,
20:35en Oregon.
20:36Dans cette ville,
20:36véritable temple
20:37du progressisme
20:38des manifestations
20:39ont eu lieu
20:39depuis plusieurs mois
20:41contre la police
20:41de l'immigration.
20:43Nous pouvons donc
20:44employer
20:44des militaires
20:45de l'état d'Oregon.
20:46Donald Trump
20:47a trouvé une astuce
20:47en y envoyant
20:48ceux de l'état voisin
20:49de Californie.
20:50200 militaires
20:51ont ainsi été déployés,
20:53rendant furieux
20:54les gouverneurs démocrates
20:55de la Californie
20:56et de l'Oregon.
20:58Grand guignol démocratique
21:00en Syrie.
21:01Dimanche a été inauguré
21:02le premier parlement
21:03post-Assad,
21:04un scrutin présenté
21:05comme inédit
21:05après des décennies
21:06de pouvoir personnel
21:07et 14 ans de guerre.
21:08Problème,
21:09quand on gratte un peu,
21:10on découvre un système
21:11complètement opaque
21:12faisant la part belle
21:13aux djihadistes
21:14qui ont pris le pouvoir
21:15dans le pays.
21:16Sur les 210 parlementaires,
21:17un tiers est nommé
21:18par le président intérimaire
21:19Ahmad al-Shara,
21:20ancien de l'organisation
21:22terroriste Al-Nusra,
21:23arrivé au pouvoir
21:24en décembre.
21:25Le reste étant élu
21:26par des collèges
21:27électoraux régionaux
21:28désignés par
21:29l'État.
21:30Ce système jugé complexe
21:32suscite des critiques
21:33sur son caractère démocratique
21:34et pour cause,
21:36c'est in fine,
21:36l'État
21:37et donc le terroriste
21:38Al-Shara
21:38qui nomme
21:39ses parlementaires.
21:40Ce qui a le mérite
21:41de ne pas perdre de temps
21:42avec le suffrage
21:42universel direct
21:43et d'éviter de confronter
21:45le nouveau régime
21:46aux électeurs.
21:47Deux provinces
21:48du nord-est du pays
21:49sous contrôle des Kurdes
21:50ainsi que celle
21:50à la majorité
21:51de Russes
21:51de Souéida,
21:52théâtres de récentes violences,
21:54sont exclus
21:54du processus.
21:5632 sièges
21:57restent ainsi
21:58vacants.
21:59Le mandat parlementaire
22:00est censé
22:00durer deux ans et demi.
22:02La confiance
22:04entre la IEA
22:05et l'Iran
22:05est-elle définitivement
22:06rompue ?
22:07Plus de trois mois
22:08après l'opération américaine
22:09marteau de minuit
22:10consistant à frapper
22:11les infrastructures
22:12nucléaires iraniennes,
22:13Téhéran a déclaré
22:15que sa coopération
22:16avec l'agence
22:16de l'énergie atomique
22:17n'était plus pertinente.
22:19Une déclaration
22:20qui remet donc en cause
22:21les clauses
22:22de l'accord conclu
22:23en septembre dernier
22:24au Caire.
22:25Le narratif occidental
22:26insiste sur la dangerosité
22:28des installations nucléaires
22:29de la nation perse
22:30qui enrichirait
22:31son uranium appauvri
22:32à des seuils interdits
22:33ce dont se défend
22:34Téhéran.
22:36Par ailleurs,
22:36l'Iran a déclaré
22:37à plusieurs reprises
22:38que les agents
22:39de l'AIEA
22:39conviés sur ces sites
22:41avaient révélé
22:42des informations capitales
22:43permettant à Washington
22:44d'organiser
22:45ses frappes
22:45de juin dernier.
22:46Une situation
22:47où la confiance
22:48n'est donc pas prête
22:48d'être rétablie
22:50à plus forte raison
22:51dans un contexte
22:52d'extrême tension
22:53dans la région
22:53avec la guerre
22:54menée par Israël
22:55contre Gaza
22:56et d'autres
22:56de ses voisins.
22:57Augmentation
22:59de la production
23:00de pétrole
23:01Dimanche,
23:02huit pays de l'OPEP
23:02plus menés par
23:03l'Arabie Saoudite
23:04et la Russie
23:05ont annoncé
23:06une augmentation
23:06modérée
23:07de leur production
23:07pétrolière
23:08de 137 000 barils
23:10par jour
23:10à partir de novembre
23:11visant à regagner
23:13des parts de marché
23:14perdues face
23:15à des concurrents
23:15comme les Etats-Unis,
23:16le Brésil
23:17ou le Guyana.
23:18Cette stratégie
23:19amorcée en avril
23:20après des années
23:20de restrictions
23:21pour soutenir les prix
23:22s'accélère
23:23malgré les risques
23:24d'une surabondance
23:25d'offres
23:25tirant les cours
23:26vers le bas
23:27Le Brent
23:28s'échangeait ainsi
23:29autour de 65 dollars
23:30le baril
23:31ce lundi
23:32en baisse
23:32de plus de 15%
23:33depuis janvier.
23:34Si l'Arabie Saoudite
23:35au coût d'extraction
23:37bas
23:37peut encaisser
23:38les prix inférieurs
23:39la Russie
23:39dépendante des revenus
23:40pour sa guerre
23:41en Ukraine
23:41tolère moins
23:42la volatilité.
23:44La recherche
23:45contre les maladies
23:46auto-immunes
23:46avance.
23:47Ce lundi
23:48le prix Nobel
23:48de médecine
23:49a été attribué
23:50au chercheur américain
23:51Marie Brunko
23:52Fred Ramsdell
23:53et le japonais
23:54Shimon Sakaguchi
23:55ils sont conjointement
23:56récompensés
23:57pour leur découverte
23:58concernant la tolérance
23:59immunitaire périphérique
24:00qui empêche
24:01le système immunitaire
24:02de nuire à l'organisme
24:03concrètement
24:04leur recherche
24:04pourrait permettre
24:05de développer
24:06des traitements médicaux
24:07pour traiter
24:08ou guérir
24:08des maladies auto-immunes
24:10ainsi que des traitements
24:11contre le cancer
24:12plus efficaces.
24:13Et voilà
24:18c'est déjà
24:18la fin
24:18de cette édition
24:19dès à présent
24:20retrouvés
24:20Politique et Éco
24:21Pierre Bergerot
24:22reçoit le président
24:23du conseil
24:24de surveillance
24:24de la financière
24:25Thiepolo
24:26Eric Doutreban
24:27ensemble
24:27ils évoquent
24:28l'actualité financière
24:30la dette publique
24:31l'épargne
24:31l'or
24:32et l'immobilier
24:33Ce problème
24:34Peut-être dire
24:34un tout petit mot
24:35sur Thiepolo
24:35sur la financière
24:37alors allez-y
24:38C'est très simple
24:38c'est une société
24:39de gestion de portefeuille
24:40agréée par l'AMF
24:41nous gérons
24:43à peu près
24:442 milliards d'actifs
24:45en gestion
24:461800 foyers fiscaux
24:47et 35 personnes
24:49au service des clients
24:50la grande différence
24:52avec une partie du marché
24:53c'est qu'il y a un rapport
24:53direct entre
24:54le client
24:56ou prospect
24:56et le gérant
24:57et donc le gérant
24:59se met à la place du client
25:00on ne le met pas
25:01dans des boîtes
25:01on ne le met pas
25:02dans un profil
25:02mais ferait
25:03une véritable gestion
25:04personnalisée
25:05comme il le ferait
25:06pour lui
25:07et donc c'est
25:08un travail d'équipe
25:09au service du client
25:11et on fait pas mal
25:12de patrimonial
25:13on fait pas mal
25:14de conseils aussi
25:14vous avez votre fils
25:17qui veut acheter
25:17un appartement
25:18on essaie de conseiller
25:19le fils
25:20vous voulez faire
25:20des donations
25:21comment ça se passe
25:22vous voulez diminuer
25:23votre fiscalité
25:24comment ça se passe
25:25et vous les placez
25:26à court terme
25:26moyen terme
25:27ou long terme
25:27dit Paul est là
25:29pour vous aider
25:29et vous simplifier
25:30la vie
25:30également au programme
25:32de votre soirée
25:33redécouvrez
25:34les conversations
25:35de Paul-Marie Couteau
25:36avec l'ancien
25:37ambassadeur de France
25:38en Algérie
25:38Xavier Driancourt
25:40qui explique
25:41comment Alger
25:42humilie Paris
25:43je me souviens
25:44de négociations
25:46nocturnes
25:47parce que les irakiens
25:48faisaient toujours ça
25:49à 10h du soir
25:51jusqu'à 2h du matin
25:53avec Tarek Aziz
25:55qui a été le ministre
25:57des affaires étrangères
25:58chrétien
25:59de Saddam Hussein
26:01et les prêts
26:03de mirages
26:04pendant la guerre
26:05Irak-Iran
26:06oui la France
26:06avait prêté
26:07des mirages
26:07voilà exactement
26:09c'est vous ?
26:10non c'est moi
26:11j'étais un parmi d'autres
26:12mais voilà
26:14c'est passionnant
26:14la vie d'un diplomate
26:15en fait
26:15et demain mardi
26:16à partir de 7h
26:18découvrez le nouveau
26:19Zoom
26:19avec le survivaliste
26:20Pierrot Sanjorgio
26:22qui publie son nouvel ouvrage
26:23Survivre à la Malbouffe
26:25je me souviens
26:26dans ma carrière précédente
26:28d'avoir vendu
26:28des logiciels
26:29à Nestlé
26:30par exemple
26:30en Suisse
26:31et lorsqu'on va visiter
26:33leur centre de recherche
26:34pour l'alimentaire
26:35qui n'est pas loin
26:36de Vevey
26:37en Suisse
26:37on voit
26:39à quel point
26:40ils testent
26:41plus de goût
26:42de ceci
26:42plus de gras
26:43plus de sel
26:44plus de sucre
26:44ou moins
26:45pour arriver
26:46à cet élément
26:47à ce moment
26:47à ce point
26:48où tel produit
26:50va être absolument
26:51considéré comme délicieux
26:52par la grande majorité
26:53des gens
26:53alors si on n'est pas
26:55habitué à ce produit
26:56on le trouvera bizarre
26:56mais si on s'y habitue
26:58de petit à petit
26:59depuis l'enfance
26:59à manger des canélolis
27:01surgelés
27:01ou les poissons
27:03en bâtonnet frits
27:04etc.
27:04qu'ils savent faire
27:05et bien au bout d'un moment
27:06on se dit
27:07mais c'est vachement bon
27:07ouais
27:08mais votre cœur
27:09votre foie surtout
27:10votre pancréas etc.
27:12les reins et tout
27:12et puis à la fin
27:13la surcharge
27:14ils ne vont pas être
27:15du même avis
27:15mais c'est vous qui décidez
27:17sous l'influence
27:18de l'industrie
27:18et donc il faut changer
27:19ce processus
27:20c'est pas facile
27:21ça demande du travail
27:22et j'espère trouver le moyen
27:25par ce livre
27:25d'abord de susciter la curiosité
27:28et puis le démarrage
27:30d'un changement
27:30pour une meilleure santé
27:31qui va nous permettre
27:32de survivre
27:33parce que c'est important
27:34quand même.
27:35Et voilà c'est à présent
27:36la fin de cette édition
27:37merci à tous
27:38pour votre fidélité
27:38on se retrouve demain
27:39même lieu même heure
27:40en attendant
27:40portez-vous bien
27:41bonsoir
Commentaires

Recommandations