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Twid, l'entreprise pour promouvoir la gourde dans le quotidien des Français
Europe 1
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il y a 8 minutes
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00:00
Nous sommes désormais avec celle qui a fourni les fontaines à eau dans certains villages,
00:04
là où il y avait aussi des épreuves sportives.
00:06
Cette entreprise s'appelle Twid, T-W-Y-D-I.
00:11
Europe 1, la France bouge, la pépite.
00:14
Entreprise lyonnaise avec vous, Diane Roubert.
00:18
Vous avez fondé Twid il y a très peu de temps, c'était à peine en 2021.
00:23
Vous m'en retrouvez comme ça propulsé au JO ?
00:25
Oui.
00:27
Allez, vous allez pitcher.
00:28
Ok, Twid en une minute et puis ensuite on se retrouve, vous allez nous dire comment ça s'est passé.
00:32
Surtout, aujourd'hui, y a-t-il eu un avant et un après JO ?
00:36
Mais on vous écoute d'abord, Twid c'est quoi ?
00:37
Alors Twid, déjà c'est l'acronyme de The Way You Drink.
00:40
C'est une entreprise que j'ai fondée avec l'ambition vraiment de promouvoir la gourde dans le quotidien des Français.
00:47
Aujourd'hui, alors on n'a vraiment pas du tout inventé la fontaine à eau, il y a plein de choses qui existaient.
00:50
Mais il y a encore énormément de fontaines aujourd'hui qui permettent de remplir des petits gobelets en plastique
00:54
qui ne sont pas calibrés pour des gourdes, qui ne sont pas calibrés en termes de robustesse, etc.
00:58
pour être installés dans des lieux publics.
01:00
En fait, la fontaine à eau a été un peu pensée pour équiper la salle d'attente de votre dentiste,
01:04
mais pas vraiment un stade, d'autres types, un palais des sports, etc.
01:09
Donc nous, on a repensé avec un design complètement différent les fontaines à eau.
01:13
Et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui, en fait, on a été retenus parce qu'on a équipé, par exemple, le village olympique.
01:18
Ils nous ont choisi parce qu'on a des fontaines qui sont personnalisables,
01:21
qui sont hyper adaptées au remplissage des gourdes, qui sont très adaptables et qui sont hyper robustes.
01:25
On a équipé des sites comme, par exemple, la Porte de Versailles,
01:28
qui a, je crois, hébergé le badminton, le ping-pong, le volet, il me semble.
01:33
Ville peinte, on a équipé aussi des sites comme, typiquement, le palais des sports de Nanterre,
01:40
qui hébergé des équipes, qui recevait des fédérations.
01:43
Et donc aujourd'hui, typiquement, un exemple très concret, le palais des sports de Nanterre,
01:47
on les a équipés grâce à Paris 2024.
01:49
Et aujourd'hui, on est en train d'équiper l'intégralité des lieux sportifs de Nanterre.
01:54
Donc voilà, en termes de rebond...
01:56
Il y a eu un rebond.
01:56
Merci pour votre pitch, Diane Robert, fondatrice de Tweed.
02:00
Moi, j'admire aussi beaucoup votre parcours,
02:03
parce que vous êtes la preuve vivante qu'on peut rebondir,
02:07
que l'on peut se relancer dans un projet entrepreneurial,
02:10
où, vous l'avez dit, vous n'avez rien inventé, la Fontanao existe depuis toujours.
02:13
Mais vous, vous avez fait une école de commerce,
02:16
vous avez travaillé dans des grosses entreprises comme Bouygues ou encore BNP,
02:21
et vous avez monté une première entreprise que vous avez fermée.
02:25
En gros, c'est ça l'histoire avant.
02:26
Oui, exactement, que ça fait positive note, absolument.
02:28
Donc, vous avez avancé, vous avez échoué, vous avez même fait un burn-out.
02:35
Et qu'est-ce qui a fait que vous vous êtes lancée sur ce concept de Fontanao,
02:39
et comment vous arrivez à Paris 2024 ?
02:41
Moi, je trouve ça extraordinaire.
02:42
C'est beau, ça.
02:44
Alors, ce qui fait déjà que j'ai rebondi sur un...
02:46
Déjà, comme vous l'avez dit, j'avais déjà monté une première boîte en 2014,
02:51
qui était plutôt une boîte de conseils,
02:52
et donc elle s'appelait Positive Nudge.
02:54
Et donc, pour ceux qui ont déjà entendu ce mot de Nudge, vous allez comprendre,
02:57
ça a été un peu fondateur par rapport à ce que j'ai créé ensuite avec Tweed.
03:00
Le Nudge, c'est un peu le design au service du changement de comportement.
03:03
C'est une méthode.
03:04
Je passe les détails.
03:06
Quand en 2018, je fais un burn-out,
03:09
comme pas mal de gens dans ces cas-là, on appuie un peu sur Isette,
03:12
on se pose les questions de c'est quoi qui est vraiment important, etc. pour moi.
03:15
Et moi, à ce moment-là, j'ai eu une prise de conscience,
03:17
peut-être un peu sur le tard par rapport à d'autres,
03:18
sur tous les enjeux écologiques qui nous entourent.
03:20
Et je me dis, en fait, si je repars sur une nouvelle carrière,
03:23
il faut que ce soit une carrière qui ait du sens,
03:24
il faut que ce soit une carrière où vraiment je contribue à faire en sorte
03:27
que quelque chose se passe.
03:28
Et j'avais cette énergie,
03:29
l'impression que j'étais capable d'être hyper créative,
03:31
de faire quelque chose de chouette.
03:33
Et en fait, c'est marrant,
03:34
j'ai rejoint un parcours entrepreneurial,
03:35
ça s'appelle Ticket for Change,
03:36
pour ceux qui connaissent, c'est extraordinaire.
03:38
Et un des tout premiers trucs, le premier jour,
03:40
on nous dit, pour être un bon entrepreneur du changement,
03:42
il faut qu'il y ait un sujet qui t'énerve.
03:44
Si tu as vraiment un truc qui t'énerve,
03:45
qui te prend au trip, tu vas être bon.
03:46
Et moi, le truc qui m'énerve...
03:48
C'est pas mal de prendre par ce biais-là.
03:51
Mais parce que l'entrepreneuriat...
03:52
Je vais ancrer des startups à l'heure.
03:53
Bien ancrer, oui, moi aussi, j'envoie.
03:54
Mais on peut faire un très le somme après, Benjamin.
03:57
Il y en a des choses qui nous énervent.
03:59
On va écouter Jim sur le sujet après,
04:00
mais je pense que pareil,
04:01
c'est tellement de boulot, en fait,
04:03
de monter une boîte,
04:04
et surtout une boîte industrielle, etc.
04:05
Et c'est quoi qui vous énervez le plus ?
04:07
Moi, ce qui m'énerve, c'est les bouteilles d'eau en plastique.
04:09
Ce truc m'énerve,
04:10
parce qu'on en consomme 10 milliards en France chaque année,
04:12
on sait que c'est une calamité pour l'environnement.
04:14
Maintenant, on sait que c'est une calamité pour la santé.
04:16
Il y a vraiment ce truc.
04:17
Donc, il faut qu'il soit un objet ou quelque chose qui vous énerve.
04:19
Moi, si je vous dis que c'est les sensibilités,
04:20
je ne vais rien changer.
04:21
Ah oui, il y a des plus convaincés.
04:22
Si je peux être créatif, on ne sait jamais.
04:23
Non, mais je vais réfléchir.
04:25
Mais sur la bouteille en plastique,
04:26
pour moi, c'est vraiment un petit geste.
04:29
Finalement, sortir de la bouteille en plastique
04:30
du quotidien des Français,
04:31
en vrai, ça ne va pas changer grand-chose.
04:32
Mais pour l'environnement, c'est colossal.
04:34
10 milliards de bouteilles de plastique en moins
04:35
chaque année en France.
04:36
En fait, c'est colossal.
04:37
Donc, ce sujet m'énerve.
04:39
Je me dis qu'en fait,
04:39
on fait partie des pays qui ont l'eau du robinet
04:42
la plus propre à la consommation,
04:44
hyper contrôlée, etc.
04:45
Pourquoi on est des surconsommateurs ?
04:47
À ce point, on est dans le top 5
04:48
des plus gros consommateurs mondiaux
04:49
de bouteilles en plastique.
04:50
Donc, ce truc m'énerve.
04:51
Et puis, avec l'impulsion de Ticket for Change,
04:54
à l'époque, je me flanche sur le sujet.
04:56
Je me rends compte qu'en effet,
04:57
il va y avoir un sujet avec la loi AJEC,
05:00
une obligation d'équiper des établissements
05:01
et des ressources publics de Fontaine Howe.
05:02
Et qu'en France, on n'a rien qui est vraiment adapté.
05:05
On est très en retard.
05:06
Très, très en retard à l'époque.
05:07
Je parle en 2020.
05:08
Très en retard sur le sujet.
05:10
Il y a énormément de choses à faire.
05:11
C'est vrai qu'à part la tête de la tente,
05:12
à l'époque, on n'en voyait nulle part.
05:13
Non, puis c'est des fontaines en plastique.
05:14
Il y a encore beaucoup les bonbonnes.
05:15
C'est beaucoup fait pour les gobelets.
05:16
Et vous, vous les avez designées ?
05:17
Vous êtes allé faire quoi ?
05:18
Exactement.
05:19
L'histoire, elle commence au tout démarrage
05:21
avec une école d'ingés.
05:22
Moi, j'étais mentor pour leur programme
05:23
d'accélération start-up à l'INSA.
05:26
C'est une école à Lyon.
05:27
Et donc, je fréquentais ces jeunes ingés
05:29
qui étaient tous en génie mécanique.
05:30
Et du coup, je leur ai passé un coup de lit.
05:31
Je leur ai dit, écoutez, voilà,
05:32
j'ai une idée de fontaine à eau.
05:34
Ça vous paraît compliqué ?
05:35
C'est quoi une fontaine à eau ?
05:36
Et bref, ils m'ont dit,
05:37
viens nous voir au bureau de la JIE.
05:39
Donc, l'histoire commence au bureau de la JIE
05:41
fin 2020.
05:42
Le bureau des élèves.
05:43
Oui, la junior entreprise de l'INSA.
05:45
Exactement.
05:46
Et donc, on a un premier petit croquis.
05:48
On commence à discuter.
05:49
Puis, il file en aiguille.
05:50
Je me dis, tiens, le projet,
05:51
il y a un truc derrière.
05:53
Je contacte un designer.
05:55
Voilà, la société Twiners.
05:56
Je les salue avec qui on a bossé depuis
05:57
sur tous les projets qu'on a faits.
05:59
Qui est une boîte qui est installée
06:00
pas très loin de chez nous, à Chambéry.
06:02
Et le projet part comme ça.
06:03
C'est formidable.
06:04
C'est génial.
06:05
Et comment, très rapidement,
06:07
votre premier client,
06:08
c'est juste Roland Garros ?
06:09
Oui.
06:10
Mais on arrive comment à Roland Garros ?
06:11
Vous avez des contacts ?
06:12
Vraiment, un génial concours de circonstances.
06:15
À l'époque, ils finissent les gros, gros travaux
06:16
qu'ils ont eus.
06:17
Je crois qu'on est en 2021, 2022.
06:19
Ils ont eu d'énormes travaux.
06:20
Oui, ils ont tout refait.
06:22
Oui, ils ont tout refait.
06:23
Et puis, à la fin, fin, fin,
06:24
en général, les fontaines,
06:25
ça arrive à la fin.
06:26
Il y a ce sujet fontaine.
06:27
Ils savent que la loi AJEC
06:28
leur impose d'équiper le stade.
06:30
Et puis, la personne qui est en charge,
06:31
regardez ce qui est sur le marché,
06:32
il n'y a pas grand-chose
06:33
qui correspond à son besoin.
06:35
Et moi, par hasard,
06:36
à ce moment-là,
06:36
j'ai une copine qui habite
06:37
en face de Roland Garros, à Boulogne,
06:38
et qui me dit
06:38
« Mais pourquoi tu ne les appelles pas ? »
06:41
Ils sont en fin de travaux.
06:42
C'est juste un concours de circonstances.
06:44
C'est extraordinaire, l'entrepreneuriat.
06:46
Le timing.
06:47
Il faut en faire de chance, quand même, parfois.
06:49
Il faut de la chance,
06:49
mais il faut en parler.
06:50
Si votre copine ne savait pas,
06:51
il faut aussi dire ce qu'on fait,
06:53
en parler.
06:53
Exactement.
06:53
Quand on cherche le client,
06:55
il faut le faire savoir aussi,
06:56
quand on est entrepreneur.
06:58
Et il y a un appel à projet.
07:01
Alors, ce n'est pas pour vous,
07:02
c'est en janvier, Jérôme,
07:03
pour la VASC,
07:03
mais vous, c'est deux ans avant
07:04
pour les Fontanao.
07:05
Ce qui est fou, quand même.
07:06
Ils pensent aux Fontanao,
07:07
deux ans avant,
07:08
mais la VASC,
07:08
ils ont eu un éclair.
07:10
La VASC, c'était un an et demi,
07:11
mais on n'a eu la commande
07:12
que six mois avant.
07:13
Que six mois avant.
07:14
Deux ans avant,
07:16
un appel à projet
07:17
dans la perspective de Paris 2024,
07:20
vous êtes dedans.
07:21
Oui et non.
07:23
En fait, on me contacte.
07:24
On me contacte en me disant
07:25
des personnes qui travaillent
07:27
sur plutôt la partie zéro déchet,
07:29
parce qu'il y a quand même
07:29
une grosse ambition zéro déchet
07:30
sur Paris 2024,
07:31
et qui disent,
07:32
voilà, on est en train
07:32
de faire un benchmark
07:33
sur ce qu'on va pouvoir faire
07:35
sur les Fontanao, etc.
07:37
La vérité, je le dis,
07:38
c'est que Coca-Cola
07:39
étant le gros sponsor des Jeux,
07:41
il y a un moment
07:41
où ils ont quand même
07:42
énormément verrouillé
07:43
tout ce qui était
07:43
distribution de boissons,
07:44
eau y compris.
07:46
Donc, le gros appel
07:46
à projet Fontanao,
07:47
finalement, n'a pas eu lieu.
07:49
Le gros appel d'or.
07:50
C'est fou.
07:50
Oui, c'est assez fou.
07:52
C'est assez fou,
07:52
mais c'est comme ça.
07:53
Et donc, on a eu en fait
07:55
des opportunités
07:55
que nous, on est allé
07:56
un petit peu solliciter,
07:58
mais qui n'ont pas été pilotées,
07:59
on va dire,
08:00
par un organe de Paris 2024,
08:02
et qui est, voilà,
08:03
on a été en contact
08:03
avec la personne
08:04
qui s'occupait
08:04
du village olympique,
08:05
et qu'on a été en contact
08:06
avec la personne
08:06
qui s'occupait
08:07
de Paris-Port de Versailles.
08:09
C'est-à-dire que la personne
08:10
qui doit dire,
08:10
tiens, il faut qu'on ait
08:11
des stylos et des gourdes,
08:13
tiens, il faut penser
08:14
à la Fontanao.
08:15
En gros, c'était ça.
08:15
Ce n'était pas un organe central
08:17
de Paris 2024.
08:18
Non.
08:18
D'accord.
08:19
Et donc là,
08:19
vous avez été choisie ?
08:22
Et donc, bah ouais,
08:22
on a travaillé avec,
08:24
je ne sais pas,
08:25
une dizaine de sites.
08:26
Et ça allait, en fait,
08:27
c'était assez large,
08:27
parce que ça allait,
08:28
je vous dis,
08:28
du palais des sports
08:29
au village olympique,
08:30
à certains sites olympiques,
08:31
mais aussi,
08:31
on a équipé typiquement,
08:33
je ne sais pas s'il faut
08:33
que je les cite,
08:34
vous ne me direz pas,
08:34
mais une enseigne
08:35
de supermarché
08:38
qui voulait mettre
08:39
des fontaines à disposition
08:40
pendant les Jeux
08:41
sur tout leur site parisien.
08:41
Oui, évidemment,
08:42
pour tous les visiteurs.
08:43
Exactement.
08:43
Donc, superbe été 2024
08:45
pour cette jeune startup
08:47
qui est weed.
08:48
Aujourd'hui,
08:49
qu'en reste-t-il ?
08:50
Alors, c'est comme
08:51
pour la VAS, etc.,
08:52
en termes de notoriété,
08:53
de visibilité,
08:55
c'est hyper bénéfique.
08:56
Mais en termes de business ?
08:58
C'est ce que je vous disais
08:59
tout à l'heure,
08:59
par exemple,
09:00
la ville de Nanterre
09:00
aujourd'hui
09:00
qui fait appel à nous
09:01
pour équiper l'intégralité
09:02
de ses sites sportifs
09:03
parce qu'on a équipé
09:03
le palais des sports
09:04
à l'époque.
09:05
Donc, on continue à avoir,
09:06
même un an après,
09:07
des commandes qui tombent
09:08
parce qu'en fait,
09:09
on s'est fait connaître
09:09
via Paris 2024.
09:11
Après, on a eu aussi,
09:12
moi, ce que j'ai trouvé
09:12
hyper sympa,
09:13
ce qu'ils ont appelé
09:14
« Old is the new gold ».
09:16
En fait, ils ont organisé
09:16
une espèce de braderie géante
09:18
de tout ce qui avait servi
09:19
pour les Jeux.
09:20
C'était où, ça ?
09:22
Dans Paris ?
09:22
Dans Paris, oui.
09:24
Et en fait,
09:24
ils ont vendu,
09:25
je ne sais pas,
09:25
les uniformes des hôtesses,
09:27
les oriflames,
09:29
il y a eu une énorme
09:30
braderie.
09:31
Et donc, nous,
09:31
on s'est un petit peu
09:32
insérés là-dedans
09:32
et on a eu, en fait,
09:33
pas mal de fontaines
09:34
qui étaient du coup
09:34
des fontaines de seconde mois
09:35
parce qu'évidemment,
09:36
c'est un événement éphémère.
09:37
Donc, c'est des fontaines
09:37
qu'on a installées
09:37
pendant 2-3 mois
09:39
sur les différents sites
09:40
qui ont pu être installées,
09:42
du coup,
09:42
qu'on a revendues
09:43
mais du coup,
09:43
à un prix moindre
09:45
à, par exemple,
09:47
des établissements scolaires,
09:48
etc.,
09:48
qui sont trop contents
09:49
aujourd'hui d'avoir
09:49
une fontaine
09:50
qui a été la fontaine
09:51
Paris 2024.
09:52
Donc, ça rend hyper fière.
09:52
Ça coûte combien
09:53
une fontaine chez vous ?
09:54
Alors, très souvent,
09:55
c'est toute la location,
09:56
c'est les fontaines à eau.
09:57
On va être sur des prix
09:57
qui démarrent à 50 euros par mois.
09:59
Vous avez de la maintenance,
09:59
des consommateurs, etc.
09:59
Donc, votre modèle économique,
10:00
c'est la location.
10:01
Mais par exemple,
10:02
pour les fontaines de seconde mois,
10:04
on a pu les faire
10:05
à 20-30% de moins
10:06
qu'une fontaine neuve.
10:07
Mais toujours en loque ?
10:08
Loque ou vente.
10:10
Mais après,
10:11
pour l'entretien,
10:11
parce que moi,
10:12
c'est toujours...
10:18
pas bien entretenu,
10:19
enfin...
10:20
Alors, en fait,
10:20
c'est un terme barbare.
10:22
On fait une sanitation.
10:24
Donc, en fait,
10:24
nous, on a des équipes
10:25
qui vont sur place.
10:26
Mais vous l'avez appris,
10:27
tout ça, vous êtes...
10:28
Oui.
10:28
Mais comment ?
10:29
Eh bien, sur le tas.
10:30
Sur le tas.
10:31
Oui.
10:31
Donc, vous avez des équipes ?
10:32
J'ai des équipes,
10:33
aujourd'hui.
10:34
Je pense que,
10:35
pour moi,
10:35
une des qualités
10:36
pour être entrepreneur,
10:36
il faut être hyper curieux.
10:38
Surtout que moi,
10:38
je me suis lancée,
10:39
en effet, dans un univers
10:39
qui n'avait strictement rien à voir
10:40
avec ce que je faisais avant.
10:42
Et au-delà,
10:42
je n'avais jamais bossé
10:43
dans l'industrie.
10:43
Je n'avais toujours fait
10:44
que du service.
10:44
Donc, vraiment,
10:45
j'ai tout découvert sur le tas.
10:46
Et aujourd'hui,
10:47
on a des équipes
10:47
qui sont sur les aspects
10:49
techniques, justement.
10:51
Donc, les jeux terminés,
10:52
certains ont gardé
10:53
les fontaines.
10:54
Ce qui est éphémère,
10:55
vous l'avez vendu
10:56
à certains établissements.
10:58
Mais j'imagine
10:59
que le chiffre d'affaires
11:00
a augmenté.
11:01
Ça va comment,
11:01
là, pour 2025 ?
11:03
Eh bien, ça va bien.
11:04
C'est beaucoup plus important.
11:05
Oui, oui.
11:05
Donc, il y a un vrai
11:06
impact des JO.
11:08
Il y a un vrai impact des JO.
11:09
Déjà, pendant la période
11:09
des Jeunes,
11:12
et puis, on est une boîte
11:14
en croissance.
11:15
Alors, il n'y a pas que les JO,
11:16
ce n'est pas que grâce aux JO.
11:17
Mais clairement, aujourd'hui,
11:18
dans l'histoire qu'on raconte,
11:19
évidemment, c'est ultra puissant.
11:21
Et ça a permis, je vous dis,
11:22
sur certains sites,
11:22
de faire un peu
11:23
effet boule de neige
11:24
parce qu'on nous a vus.
11:25
Du coup, on a fait appel
11:26
à nos stars.
11:29
Vous êtes...
11:31
Tout est fabriqué en France.
11:32
Oui.
11:32
Ça aussi, c'est important.
11:33
C'est indiqué.
11:34
C'est dans votre...
11:36
Ça fait partie de la fontaine,
11:37
j'imagine.
11:37
Oui.
11:38
Tout est fabriqué en France.
11:39
Vous avez un atelier,
11:40
une usine.
11:40
Comment vous avez un processus
11:41
industriel qui est en cours ?
11:43
Oui.
11:43
Alors, ce n'est pas de nos usines.
11:44
Pas encore.
11:44
On se traite, évidemment.
11:45
Pas encore.
11:46
Donc, on bosse avec une usine
11:47
de tôlerie qui est basée
11:49
en Bretagne.
11:50
On a un autre fabricant-assembleur
11:51
qui est en Auvergne-Rhône-Alpes.
11:53
Et pour nous, c'est essentiel
11:54
d'être 100% français
11:55
parce qu'on est une entreprise
11:56
ultra engagée.
11:57
On est une entreprise
11:57
de l'économie sociale et solidaire
11:58
qui a vocation, justement,
12:01
à améliorer,
12:02
à notre petite échelle malheureusement,
12:03
mais à améliorer
12:04
quand même l'état de la planète.
12:05
Donc, ça passe évidemment
12:06
pour nous par du Made in France
12:07
et par des circuits courts.
12:09
Et on a des fontaines
12:10
qui sont relativement low-tech,
12:11
qui sont très peu consommatrices d'énergie.
12:12
Tout est ultra réparable.
12:14
Enfin, voilà,
12:14
on est vraiment dans cette logique.
12:15
Et donc là, grâce à Paris 2024,
12:17
on a eu un peu
12:17
nos premières fontaines seconde main
12:19
parce que, comme on est
12:19
une jeune boîte,
12:20
tout ce qu'on a déjà installé,
12:21
en fait, c'est toujours
12:22
chez nos clients, la plupart.
12:24
Puis, en plus,
12:24
on a fait un produit hyper robuste
12:25
donc il a vocation
12:26
à rester des années.
12:26
Donc, on a très peu de fontaines
12:27
qui reviennent
12:28
et quand on nous demande
12:28
de la seconde main,
12:29
parfois, on n'a rien à proposer.
12:30
Et donc là, grâce à Paris 2024,
12:31
on a eu cette offre de seconde main
12:32
qui était, pour nous,
12:33
du coup, une première.
12:34
On était hyper contents.
12:35
La suite pour vous,
12:36
je crois que c'est
12:37
les Alpes 2030.
12:39
De la suite olympique, oui.
12:41
Oui, la suite
12:41
des gros événements.
12:43
Exactement.
12:44
Vous êtes déjà dessus ?
12:45
Les locaux de l'État
12:45
puisqu'on est lyonnais
12:46
donc sur la partie Alpes,
12:48
on est évidemment
12:50
particulièrement sensibilisés
12:51
et pour le coup,
12:52
on a commencé
12:52
comme on sait
12:53
que pour Paris 2024,
12:54
on ne leur jette pas la pierre
12:55
mais il y a beaucoup de choses
12:55
qui sont faites
12:56
un peu à la dernière minute
12:57
de façon un peu anxiogène
13:00
sur les dernières semaines
13:01
avant les Jeux.
13:02
Là, on se dit
13:02
on va faire l'inverse.
13:04
Donc, on a commencé
13:04
à équiper des stations de ski.
13:05
On est déjà en contact avec eux.
13:07
C'est situé où
13:08
dans les stations de ski,
13:09
les Fontanao ?
13:11
Alors, typiquement,
13:12
on va être, par exemple,
13:13
à l'Office du Tourisme.
13:14
On va être dans les salles
13:15
multisport type patinoire, etc.
13:17
Et on va être aussi
13:18
dans ce qu'ils appellent
13:18
les salles hors sac.
13:19
Donc ça, ça permet
13:20
d'être vraiment plus
13:20
un peu sur les pistes
13:21
dans les points infos,
13:24
syndicats initiatives, etc.
13:25
Et là, vous êtes déjà dessus
13:26
et là, on est déjà dessus.
13:27
On a déjà équipé
13:28
plusieurs stations.
13:30
Et donc, ça y est, c'est parti.
13:32
Avec un modèle économique
13:33
qui repose sur l'abonnement ?
13:35
Oui, principalement.
13:36
Principalement.
13:36
C'est bien, Jérôme.
13:38
C'est très bien.
13:39
C'est récurrent.
13:40
Ça permet d'avoir
13:41
un chiffre d'affaires
13:41
sur une certaine durée.
13:43
Donc, c'est un très bon modèle.
13:44
Ça évite les investissements
13:45
trop importants.
13:45
Aussi côté client, en fait.
13:46
Donc, tout le monde s'y retrouve.
13:47
Ça veut dire.
13:48
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