00:00C'est qu'en réalité, le gouvernement et Emmanuel Macron, plus particulièrement,
00:03n'en a pas grand-chose à faire des victimes.
00:05On a une lettre morte à la sœur de Boilems en salle.
00:08On a Mme Abitbol sur Ilan Halimi, la sœur d'Ilan Halimi,
00:11où elle n'a aucune réponse sur l'État.
00:13Au début de la semaine, on a passé un témoignage d'Harmonie Comine
00:15qui vous dit qu'après la mort de son mari,
00:17elle a reçu une petite lettre paraphée par la signature d'Emmanuel Macron,
00:21même pas un appel, alors qu'objectivement, il a quand même un peu de temps parfois,
00:25plutôt que de remettre des décorations à ses anciens camarades socialistes,
00:28il ferait mieux d'appeler les familles des victimes.
00:31Donc en réalité, on a le sentiment que c'est un sujet en effet qui est reléglé au deuxième ou au troisième plan.
00:37Lui, il est dans des grands sujets.
00:38En ce moment, il est actuellement en Moldavie.
00:40Il sera à Londres la semaine prochaine.
00:42Finalement, la petite politique intérieure et les sous-bassements du pays ne l'intéressent pas.
00:47Le problème, c'est qu'on a deux personnes, parce qu'il n'y a pas que Boilems en salle.
00:51Il y a Christophe Glez, dont les parents d'ailleurs ont interpellé Emmanuel Macron aujourd'hui.
00:55Quelles réponses ont-ils eues ? Il n'y a aucune réponse.
00:57Donc on a le sentiment qu'ils n'en ont rien à faire des victimes.
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