- il y a 1 an
Ce mardi 19 août, Adina Revol, maîtresse de conférences à Sciences Po, Vincent Jay, directeur général de France Montagnes, et Nicolas Breyton, fondateur de Stellaria, étaient les invités dans l'émission Good Morning Business présentée par Sandra Gandoin. Good Morning Business est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:00:01Good morning business, le pitch.
00:00:03Le pitch ce matin et on va parler cartographie 3D instantanée et IA avec Lionel Bouchard,
00:00:08cofondateur et directeur général de Tindalefix.
00:00:10Bonjour, merci d'être avec nous ce matin dans la matinale de l'économie.
00:00:14Vous avez une minute pour pitcher Tindalefix.
00:00:16Merci, bonjour.
00:00:17Nous développons et commercialisons une solution qui permet de générer des terrains en 3D
00:00:22de façon instantanée à partir d'images de drone.
00:00:26Et ceci en fait directement depuis le terrain.
00:00:30Tout ce que vous avez besoin en fait c'est un PC portable ou une tablette
00:00:34et vous obtenez des cartes 3D directement en live.
00:00:38C'est un peu comme si vous aviez Google Earth mais où les cartes 3D seraient directement générées
00:00:44pendant que les images sont capturées par un drone.
00:00:47Donc ça s'adresse à tous les opérationnels de terrain, la police, la gendarmerie, la sécurité civile
00:00:53mais également les militaires qui ont besoin d'avoir, de prendre des décisions en fait de façon très rapide
00:01:00là où normalement la 3D ça prend des heures et souvent ça nécessite un accès Internet etc.
00:01:04Notre solution ne nécessite pas d'accès Internet, elle marche dans toutes les zones isolées.
00:01:09Et par ailleurs on peut également avec de l'intelligence artificielle analyser le terrain
00:01:12de manière à arriver à identifier des menaces ou des dangers pour encore une fois les forces opérationnelles.
00:01:19Le pitch est terminé, Anthony Morel.
00:01:21Est-ce que vous pouvez nous donner des exemples, des cas d'usage très concrets
00:01:23où votre solution, c'est du mot numérique on peut appeler ça comme ça,
00:01:28va être utile à la police ou à les forces armées ?
00:01:31Oui tout à fait.
00:01:32Je vais peut-être commencer par la sécurité civile.
00:01:36On a présenté en fait notre premier prototype l'an dernier à Eurosatory, le salon militaire.
00:01:41Donc la sécurité civile a vraiment été les premiers qui ont cru dans notre système.
00:01:45Pourquoi ? Parce qu'ils interviennent sur des zones sinistrées, souvent des zones isolées.
00:01:49Et de plus en plus ils font appel à des drones et le drone va effectivement survoler la zone
00:01:55et ils vont avoir besoin d'une vue d'ensemble pour prendre des décisions
00:01:58parce que les cartes d'état-major par définition vont dire quand il y a eu un sinistre sont obsolètes.
00:02:03Donc ils vont faire tourner leur drone et là pour avoir du 3D normalement,
00:02:09vous faites tourner le drone, vous le faites voler, le drone va revenir en fait au sol.
00:02:14Vous allez récupérer les données, elles vont être traitées de façon très lente,
00:02:18généralement par du 3D, souvent on a besoin du cloud et des choses comme ça.
00:02:22Notre solution est totalement différente puisque ça permet de faire ça de façon instantanée
00:02:25directement sur un terminal mobile sur le terrain.
00:02:27Et comment c'est possible technologiquement du coup ?
00:02:29Parce qu'effectivement normalement il faut quand même une puissance de calcul importante,
00:02:31on passe en général par le cloud.
00:02:33Là tout se fait en local, comment vous arrivez à faire passer autant d'informations
00:02:37du drone à la tablette en un temps record et à modéliser derrière ?
00:02:41Donc on a développé en fait, on a mis deux ans pour développer la technologie,
00:02:44donc ça s'appelle du, c'est un peu un mot buzz, mais on va dire c'est du deep tech.
00:02:49Donc c'est vraiment une solution totalement innovante, totalement souveraine,
00:02:53qui n'est absolument pas basée sur les algorithmes 3D habituels,
00:02:55vous savez où il y a des triangles, des maillages, des jeux vidéo.
00:02:58C'est une solution vraiment complètement nouvelle et qui également permet d'utiliser
00:03:02toutes les capacités d'accélération qu'on peut retrouver aujourd'hui sur les PC,
00:03:08sur les tablettes.
00:03:09Donc ça utilise également les accélérateurs graphiques,
00:03:11ça utilise quand il y a de l'IA, des accélérateurs IA, des choses comme ça.
00:03:15Vous avez parlé de prototypes présentés l'année dernière en termes de commercialisation,
00:03:19vous en êtes...
00:03:19Donc là on est en pleine phase d'accélération.
00:03:21Oui.
00:03:21Donc on a eu le prix innovation au salon des forces spéciales qui a lieu à Bordeaux en avril,
00:03:27qui s'appelle le Sofins.
00:03:28Et les commandes pleuvent ?
00:03:30Et en fait oui, on ne peut pas dire encore que ça pleut,
00:03:33mais par contre ça s'accélère réellement.
00:03:37Donc oui, on commence à être déployé par la sécurité civile,
00:03:41on doit être déployé également prochainement par la gendarmerie,
00:03:43on va être déployé en Italie également à l'étranger, par l'armée,
00:03:46et puis on est en phase d'évaluation par plusieurs unités militaires et plusieurs unités de sécurité.
00:03:50J'imagine que l'un des gros avantages aussi, surtout en ce moment,
00:03:53c'est le côté souveraineté,
00:03:54parce que si ça se fait en local, qu'il n'y a pas besoin de passer par le cloud,
00:03:57nécessairement les données sont beaucoup plus sécurisées.
00:03:59Alors absolument, le côté souveraineté est totalement essentiel,
00:04:02aussi bien côté militaire, en militaire c'est une évidence,
00:04:06mais d'une façon générale en fait, effectivement,
00:04:07ne pas passer par le cloud, c'est un point qui est totalement différencié aujourd'hui.
00:04:11Comment vous êtes financé, pour terminer ?
00:04:13Alors aujourd'hui, on est financé uniquement par des business angels,
00:04:16et puis aussi par le support de la BPI,
00:04:18qui nous a supportés dès le début,
00:04:20et qui a vraiment été un gros supporter de notre activité dès le début.
00:04:23Souvent, quand il y a des applications qui sont d'abord dédiées aux militaires,
00:04:26il y a ensuite des débouchés dans le civil, surtout commerciaux.
00:04:29Est-ce que vous pensez à d'autres débouchés potentiels pour ces jumeaux numériques,
00:04:33pour faire de l'inspection à distance, de la maintenance prédictive, ce genre de choses ?
00:04:35Oui, complètement en fait. Notre solution va permettre de faire de l'inspection à la fois industrielle,
00:04:39donc vous avez mentionné les jumeaux numériques, peut-être de l'inspection également environnementale,
00:04:43donc ça, ça va venir dans un deuxième temps.
00:04:45Notre solution permet en fait, comme les drones vont passer plusieurs fois,
00:04:48en fait je veux dire sur une semaine, on va pouvoir comparer en fait d'un jour à l'autre
00:04:51les changements qu'il y a pu y avoir, et effectivement, à terme, également,
00:04:55faire de l'analyse prédictive pour pouvoir prévoir des changements de terrain, par exemple.
00:04:58C'est l'heure du Monde qui bouge, l'interview.
00:05:10Et avec Orline Loyé, nous recevons Adina Révol, maîtresse de conférence à Sciences Po
00:05:15et ancienne porte-parole de la Commission européenne en France.
00:05:18Merci d'être en direct dans la matinale de l'économie ce matin.
00:05:22On s'intéresse évidemment à ce qui s'est passé hier à Washington,
00:05:25un bien meilleur échange déjà qu'il y a six mois dans le bureau ovale
00:05:29entre Vladimir Zelensky et Donald Trump.
00:05:32Sur le fond, vous, vous en retenez quoi Adina Révol ?
00:05:37Écoutez, effectivement, heureusement qu'il y a eu un meilleur échange qu'il y a six mois
00:05:42après la rencontre d'Alaska, où le tapis rouge a été mis devant un premier de guerre Vladimir Putin.
00:05:50Donc heureusement, je retiens également l'image de l'unité européenne qui était très forte.
00:05:55Et puis, j'en retiens également le fait que les Européens ne sont pas encore émancipés des États-Unis.
00:06:02Donc le soutien à l'Ukraine va continuer de l'Europe, mais l'Europe a encore besoin des États-Unis.
00:06:09Et puis peut-être un dernier point, lorsqu'on parle de garantie de sécurité en dehors de l'OTAN,
00:06:13j'en retiens également que Vladimir Putin pourrait avoir un sort de droit de veto sur les adhésions futures de l'OTAN.
00:06:20– Mais est-ce que vous parleriez de véritables avancées ?
00:06:25Parce que sur les garanties de sécurité, finalement, tout ce qu'on a, c'est un engagement à coordonner les choses.
00:06:32Et sur la question du cessez-le-feu, les Européens ont insisté sur la question du cessez-le-feu.
00:06:36Donald Trump nous fait comprendre qu'en fait, ce n'est pas nécessaire.
00:06:39– Tout à fait, il y a un véritable flou sur la position américaine.
00:06:45Donc il y a eu, les leaders européens et Zelensky ont été reçus de manière courtoise.
00:06:53Parfois, il y a eu un certain nombre de remarques, pour le moins bizarres, vis-à-vis de certains leaders européens.
00:07:00– Mais sur la position américaine, pour le moment, ça reste assez flou sur les possibles garanties de sécurité.
00:07:10Et également, Donald Trump ne met toujours pas la pression sur Vladimir Poutine,
00:07:16parce qu'il ne faut pas oublier que celui qui a envahi, c'est Vladimir Poutine.
00:07:20Et il y a un instrument qui est très fort, qui pourrait faire céder Vladimir Poutine.
00:07:24Il ne faut pas oublier que l'économie russe va très, très mal.
00:07:28Et donc, ces fameuses sanctions secondaires sur l'Inde, notamment sur la Chine,
00:07:34possiblement, ne sont toujours pas approuvées.
00:07:37Et donc, en fait, Vladimir Poutine n'est pas en position de faiblesse,
00:07:41c'est-à-dire qu'il n'a pas besoin de négocier.
00:07:44Et puis, un dernier point par rapport à Vladimir Poutine,
00:07:46c'est qu'en fait, même s'il déclare possiblement vouloir rencontrer Vladimir Zelensky,
00:07:51dont je doute, puisqu'en fait, le rencontrer, ça voudrait dire reconnaître sa légitimité.
00:07:58Or, Vladimir Poutine ne reconnaît plus la légitimité de Volodymyr Zelensky.
00:08:04Et puis, n'oublions pas que Vladimir Poutine, c'est un maître espion
00:08:08pour qui la dissimulation est une deuxième langue.
00:08:12Dans ces échanges depuis plusieurs jours, celui qui est clair, le seul,
00:08:17vous l'avez dit, c'est Vladimir Poutine.
00:08:18On a l'impression qu'il mène littéralement tout ce qui se passe là,
00:08:23que le reste, c'est de l'agitation diplomatique.
00:08:26Est-ce que cette rencontre, possiblement, avec Volodymyr Zelensky,
00:08:31pourrait aboutir sur quoi que ce soit ?
00:08:32Puisque de toute façon, il ne veut pas céder sur les territoires,
00:08:35il ne veut pas non plus céder sur l'adhésion à l'OTAN, par exemple.
00:08:39Oui, vous avez tout à fait raison.
00:08:40En fait, Vladimir Poutine mène la danse.
00:08:43Il met le tempo des négociations.
00:08:46Donc aujourd'hui, nous sommes en train de discuter d'une possible future rencontre bilatérale
00:08:51avec Volodymyr Zelensky.
00:08:53Ensuite, d'une possible future réunion trilatérale avec les Européens.
00:08:56Et pendant ce temps-là, il continue de bombarder les civils.
00:08:59Et donc, éventuellement, également, grignoter du territoire ukrainien.
00:09:04Donc, effectivement, nous sommes en position de commenter les mouvements de Vladimir Poutine
00:09:09pendant que, sous le terrain, lui, il continue de mêler la guerre.
00:09:13– Donald Trump dit que seule une rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky
00:09:18pourrait permettre de mettre fin à la guerre.
00:09:21Vous êtes d'accord ?
00:09:23– Pourquoi faire, en fait ?
00:09:26Puisqu'en Alaska, Vladimir Poutine a été très clair sur ce qu'il attendait.
00:09:34Et donc, il lutte pour le Donbass.
00:09:38Il veut le Donbass depuis 12 ans maintenant.
00:09:41Il a clairement dit qu'il voulait recevoir le Donbass, même les partis qu'il n'a pas conquis.
00:09:48Donc, à partir de là, Volodymyr Zelensky lui a répondu lors de la conférence de presse
00:09:52de ce dimanche à Bruxelles, en disant que la constitution ukrainienne le lui interdissait.
00:09:59Donc, ça risque d'être également un dialogue de sourds.
00:10:02Mais ce que je note dans les déclarations de Volodymyr Zelensky,
00:10:06c'est des discussions qui auraient eu lieu sur le retour des prisonniers,
00:10:11y compris des enfants kidnappés par la Russie.
00:10:19Donc, ça, ça pourrait être un point de discussion entre les deux leaders.
00:10:25Mais après, sur les territoires, la position de Vladimir Poutine reste très claire.
00:10:30Et puis, je pense qu'on a tous vu le t-shirt de Sergei Lavrov,
00:10:35qui en dit très long sur les ambitions néo-impérialistes russes.
00:10:39– On a entendu le scepticisme aussi d'Emmanuel Macron.
00:10:44Il ne croit pas du tout à ce que la paix avance.
00:10:46Il ne croit pas du tout à ce que Vladimir Poutine veuille la paix.
00:10:50Il parle de sanctions supplémentaires.
00:10:53Si jamais les discussions n'aboutissaient pas,
00:10:56est-ce qu'on sait précisément ce qu'il pourrait ressortir de ça, de ces sanctions ?
00:11:01– L'énergie, c'est le nerf de la guerre, en fait,
00:11:03puisque Vladimir Poutine, il finance sa guerre avec ses revenus énergétiques.
00:11:07Or, il avait un fonds de réserve qui est maintenant épuisé.
00:11:11La Banque centrale russe est sous sanction,
00:11:13donc ça veut dire qu'il a du mal.
00:11:15Il ne peut pas emprunter à l'extérieur.
00:11:18Il y a un déficit qui avoisine aujourd'hui 60 milliards de roubles,
00:11:24donc qui va s'accroître jusqu'à la fin de l'année.
00:11:28Donc, son économie va très, très mal.
00:11:30C'est pour cela qu'il a engagé ces discussions pour gagner du temps
00:11:32et éventuellement espérer une coopération avec les États-Unis,
00:11:36notamment en matière énergétique.
00:11:38Et donc, il espère qu'il va pouvoir redresser son économie
00:11:43avec un possible deal avec Trump, notamment sur les questions énergétiques.
00:11:48Donc, aujourd'hui, si on veut mettre vraiment la pression sur Vladimir Poutine,
00:11:53les Américains doivent mettre des sanctions secondaires
00:11:55sur ceux qui rachètent du pétrole russe.
00:11:58Donc, il y a la Chine et l'Inde.
00:12:00Et ensuite, au niveau de l'Union européenne,
00:12:02nous pouvons faire également plus d'efforts
00:12:04parce que nous achetons encore pour 20 milliards d'euros de gaz russe.
00:12:08Et la France est d'ailleurs devenue le premier importateur
00:12:11de gaz naturel qui est fié de l'Union européenne.
00:12:13Donc, encore une fois, l'énergie, c'est le nerf de la guerre.
00:12:15Oui, et on le verra d'ailleurs dans le prochain journal.
00:12:17Exxon recommence à parler à la Russie.
00:12:21Donc, bon, effectivement, on verra si ça avance sur ce secteur-là.
00:12:25Merci beaucoup, Adina Révol, d'avoir été avec nous ce matin,
00:12:27maîtresse de conférence à Sciences Po,
00:12:29ancienne porte-parole de la Commission européenne en France.
00:12:32On va continuer à en parler de cette soirée à Washington
00:12:34dans le prochain journal.
00:12:36On viendra aussi sur la seule offre de reprise de Karmat,
00:12:40information BFM Business, à découvrir dans un instant.
00:12:43A tout de suite.
00:12:43A l'issue du sommet à Washington,
00:12:50Vladimir Poutine prêt à une entrevue avec Volodymyr Zelensky.
00:12:54L'offre unique pour Karmat se précise
00:12:56et puis une bonne nouvelle pour le Ouigovie de Novo Nordisk.
00:13:00Avant de revenir sur la rencontre à la Maison Blanche,
00:13:03cette information BFM Business,
00:13:05on en sait désormais plus sur l'unique offre de reprise
00:13:07d'un fleuron français en redressement judiciaire,
00:13:10Karmat, le fabricant français de cœur artificiel.
00:13:13Et c'est Pierre Bastide,
00:13:15le président du conseil d'administration de l'entreprise,
00:13:17qui a fait une offre.
00:13:19Elle va être examinée aujourd'hui
00:13:20par le tribunal de commerce de Versailles.
00:13:22Astré-Olivier a pu la consulter.
00:13:25Pierre Bastide, déjà actionnaire à 20% de l'entreprise,
00:13:28veut sauver Karmat.
00:13:29Investisseur marocain et ancien dirigeant
00:13:31de Schneider, Valeo et Thomson,
00:13:33il met sur la table 1 million d'euros
00:13:35pour reprendre Karmat via sa société familiale belge.
00:13:38Il s'engage aussi à apporter 150 millions d'euros sur 5 ans,
00:13:42dont 40 millions d'ici janvier prochain.
00:13:44Pierre Bastide croit visiblement au succès de Karmat.
00:13:47Il a déjà investi 60 millions d'euros depuis 2017.
00:13:51Et pour financer son rachat,
00:13:52il vient de mettre en vente
00:13:53un actif immobilier de prestige à New York.
00:13:56Seule solution pour remettre Karmat à flot ?
00:13:58Transplanter 500 cœurs par an.
00:14:01Mais avec seulement 42 opérations l'année dernière,
00:14:03Karmat est encore loin d'être rentable.
00:14:05Mais pour y parvenir, Pierre Bastide promet d'augmenter
00:14:08de 15 à 20% le prix des cœurs.
00:14:11A quelques heures de l'audience,
00:14:12Stéphane Pia, le directeur général de Karmat, est confiant.
00:14:15Il assure que ses équipes feront tout ce qu'il faut
00:14:17pour continuer, y compris travailler dans des conditions dégradées.
00:14:22Nous sommes sur le pont, dit-il.
00:14:23Et pour cause, Pierre Bastide promet de reprendre
00:14:26tous les contrats nécessaires à la poursuite de l'activité,
00:14:29soit les 138 salariés.
00:14:31On va suivre cette décision du tribunal de commerce.
00:14:33Aujourd'hui, on aura le directeur général Stéphane Pia de Karmat
00:14:36en direct demain sur BFM Business à 8h15.
00:14:39Lui aussi était en difficulté,
00:14:41mais le Danois Novo Nordisk a reçu une très bonne nouvelle hier.
00:14:44Son produit phare contre l'obésité, le Ouigovi,
00:14:46a été approuvé par les autorités sanitaires américaines
00:14:50pour une indication supplémentaire.
00:14:52Il pourra être utilisé aux États-Unis
00:14:54pour le traitement de la maladie du foie gras,
00:14:57une maladie qui touche 5% des Américains.
00:14:59Premier feu vert pour un traitement de ce type.
00:15:01Améric Lang, gérant chez Erasmus Gestion,
00:15:04est donc très optimiste pour le titre.
00:15:06Écoutez.
00:15:07C'est un événement très important pour Novo Nordisk
00:15:10qui a été salué.
00:15:11Alors, on n'est qu'au début, malgré la petite hausse.
00:15:13Là, on est très loin des plus hauts, bien évidemment.
00:15:15Et on n'est qu'au début.
00:15:16Mais ce qui va être intéressant à suivre
00:15:17pour cette belle valeur européenne,
00:15:19c'est sa capacité à de nouveau innover.
00:15:21Le nouveau directeur général a annoncé
00:15:24qu'ils seraient les premiers à avoir la version cachée,
00:15:27la version en cachée de leur produit anti-coupe fin.
00:15:33Et ça, ça serait donc une avancée
00:15:34et ils devanceraient Elili là-dessus.
00:15:36Et donc, ça serait une bonne nouvelle.
00:15:38Et ça montrait, ça rassurait le marché
00:15:39sur la capacité à innover.
00:15:40Donc, on n'en est pas encore là.
00:15:41Mais on voit quand même quelques petits signes
00:15:44d'amélioration sur Novo Nordisk
00:15:45qui nous donnent, nous, plutôt envie de racheter
00:15:48et de se renforcer sur cette valeur.
00:15:50On arrive à cette actualité principale.
00:15:51Le principe d'une rencontre serait tacté
00:15:53entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky-Lora.
00:15:55Annonce faite par Donald Trump
00:15:57au terme du sommet à la Maison-Blanche
00:15:58avec le président ukrainien et six dirigeants européens.
00:16:02Donald Trump a précisé que le lieu restait à déterminer.
00:16:05A noté cet échange marquant.
00:16:08Avant que ne commencent les discussions avec les Européens,
00:16:10le président américain a parlé à Emmanuel Macron.
00:16:13Moment capté à son insu par les caméras.
00:16:16On écoute Donald Trump.
00:16:17Il s'exprime à propos du président russe.
00:16:21Je pense que Poutine veut conclure un accord.
00:16:23Je pense qu'il veut conclure un accord pour moi.
00:16:25Vous comprenez ?
00:16:26Aussi fou que cela puisse paraître.
00:16:29Et c'était un autre point crucial,
00:16:30les garanties de sécurité pour l'Ukraine.
00:16:33Elles vont être formalisées par les Occidentaux
00:16:35sous dix jours, selon Volodymyr Zelensky.
00:16:37Et toujours, d'après lui,
00:16:38les États-Unis participeront à l'effort.
00:16:41Pour l'heure, l'administration Trump parle de garanties similaires
00:16:44à celles promises par l'article 5 de l'OTAN,
00:16:47mais sans s'engager à envoyer des troupes sur le terrain.
00:16:50Alors Mathilde Chaminade,
00:16:50les Européens se préparent-ils à prendre en charge
00:16:53cette sécurité de l'Ukraine ?
00:16:54Oui, avec l'aide des États-Unis
00:16:56pour du partage de renseignements
00:16:57et un renforcement des défenses antiaériennes ukrainiennes.
00:17:00Côté européen, la France et le Royaume-Uni
00:17:02projettent d'envoyer une force
00:17:03de plusieurs milliers de soldats en Ukraine.
00:17:06La Suède, le Danemark et l'Autriche pourraient y participer également.
00:17:09Et une mission de sécurisation des espaces aériens et maritimes
00:17:12est en discussion.
00:17:14Est-ce que l'Europe a les moyens de mettre en place ce plan, Mathilde ?
00:17:17C'est compliqué.
00:17:18Récemment, Volodymyr Zelensky réclamait
00:17:20jusqu'à 150 000 soldats européens en Ukraine,
00:17:24tandis que selon la presse britannique,
00:17:25Paris et Londres prévoient une force
00:17:27de moins de 30 000 militaires.
00:17:29Pour le Royaume-Uni,
00:17:30l'envoi de 5 000 soldats absorberait
00:17:32près de la moitié de ses troupes de terrain.
00:17:34La France pourrait en théorie envoyer 20 000 soldats,
00:17:37mais c'est sa capacité totale.
00:17:38Et pour cela, il faudrait quitter
00:17:39les autres opérations à l'étranger.
00:17:42Par ailleurs, la France et le Royaume-Uni
00:17:43sont dans des périodes de restrictions budgétaires
00:17:45et l'effort militaire européen en Ukraine
00:17:47pourrait s'étaler sur plusieurs décennies.
00:17:50La guerre en Ukraine qui touche aussi les entreprises.
00:17:53C'est le cas de Renault,
00:17:54qui a entamé un virage dans la défense.
00:17:56Début juin, Sébastien Lecornu avait annoncé
00:17:58que le groupe avait été sollicité
00:18:00par le ministère des Armées
00:18:01pour fabriquer des drones pour Kiev.
00:18:03Les salariés qui ont d'abord été pris de court,
00:18:06mais maintenant, ils sont nombreux
00:18:07à décrier ce projet.
00:18:09Caroline Morisseau.
00:18:10« Beaucoup de salariés nous ont interpellés.
00:18:13Ils ont signé pour fabriquer des voitures
00:18:14et pas des armes »,
00:18:15explique un responsable FO.
00:18:17« Certains veulent déjà savoir
00:18:18s'ils peuvent refuser une telle mission »,
00:18:20confirme un délégué de la CGT
00:18:22qui a commencé à plancher sur le sujet.
00:18:24Un sujet d'autant plus sensible
00:18:26que, contrairement aux entreprises de la défense,
00:18:28Renault emploie beaucoup d'étrangers,
00:18:30des Russes et des Ukrainiens,
00:18:31travaillent main dans la main
00:18:32sur les chaînes de production.
00:18:34Cela pourrait créer des tensions.
00:18:36D'autres, enfin, redoutent que Renault
00:18:37se retrouve au cœur de cyberattaques
00:18:39de plus en plus violentes.
00:18:40Ce ne serait pourtant pas une première.
00:18:42Pendant la Première Guerre mondiale,
00:18:43Renault fabriquait des obus.
00:18:45Sauf qu'à l'époque,
00:18:46c'est la France qui était en guerre,
00:18:47peste un responsable syndical.
00:18:49La direction sait à quel point
00:18:51le sujet est explosif.
00:18:52Les responsables hiérarchiques
00:18:53ont été sommés de s'en tenir
00:18:55à la communication officielle.
00:18:57Oui, l'entreprise a été contactée
00:18:59par le ministère des Armées,
00:19:00mais rien n'est acté.
00:19:02Selon un responsable syndical,
00:19:03ces drones pourraient,
00:19:04dans un premier temps,
00:19:05être produits sur son site en Slovénie.
00:19:08De quoi apaiser les tensions.
00:19:10Un mot sur la trêve commerciale
00:19:11entre les Etats-Unis et la Chine
00:19:13avec cette conséquence, Laura.
00:19:14Les exportations chinoises de terres rares
00:19:16ont poursuivi leur reprise en juillet.
00:19:18Elles ont augmenté de 69%
00:19:19pour atteindre près de 6500 tonnes,
00:19:22un plus haut niveau depuis janvier.
00:19:24Et puis, cette autre conséquence
00:19:25de la politique commerciale
00:19:26de Donald Trump,
00:19:27SoftBank renforce encore
00:19:29sa présence aux Etats-Unis.
00:19:31Le géant japonais annonce
00:19:32un investissement de 2 milliards de dollars
00:19:34dans le fabricant de puces américain Intel.
00:19:37Allez, pour terminer,
00:19:38en plein été,
00:19:38on se tourne vers la Pologne,
00:19:39destination prisée
00:19:40par une clientèle étonnante.
00:19:41Et oui, cette clientèle
00:19:42qui vient des pays du Golfe.
00:19:44Fly Dubaï a lancé
00:19:45la première lésion
00:19:46Dubaï-Kracovie en 2018
00:19:48et aujourd'hui,
00:19:49jusqu'à 7 vols quotidiens
00:19:51y arrivent avec des vacanciers
00:19:52qui viennent des Émirats Arabes Unis,
00:19:54d'Arabie Saoudite
00:19:55ou encore du Koweït.
00:19:56Alessandra Paget.
00:19:58Zako Pane,
00:19:59chalet en bois traditionnel,
00:20:01sentier de randonnée
00:20:02au pied des Tatras,
00:20:03la plus haute chaîne
00:20:04de montagne du pays.
00:20:06La clientèle du Golfe
00:20:07ne jure plus
00:20:07que par cette station polonaise
00:20:09au climat rafraîchissant,
00:20:11attiré par l'accueil,
00:20:13le bouche-à-oreille
00:20:14des influenceurs
00:20:14conviés sur place.
00:20:15Très actifs
00:20:16sur les réseaux sociaux
00:20:17et le confort
00:20:19des installations.
00:20:21J'ai vu un poste
00:20:22sur Zako Pane
00:20:23et sur comment
00:20:24elle traite tout le monde
00:20:25de la même façon,
00:20:26sans racisme,
00:20:26lié aux religions,
00:20:27ce qui me plaît.
00:20:33Zako Pane
00:20:33est bien plus belle
00:20:34que ce que j'ai vu.
00:20:35J'ai séjourné
00:20:35dans plus de 5 hôtels.
00:20:36Honnêtement,
00:20:37la qualité de l'hébergement,
00:20:38des routes,
00:20:39l'accueil,
00:20:39les habitants,
00:20:40tout y est.
00:20:43Les professionnels
00:20:44se sont en effet
00:20:45rapidement adaptés
00:20:46menus en polonais
00:20:47et en arabe.
00:20:48Nourriture à la Halle
00:20:49pour Lukasz Filipowicz,
00:20:50maire de Zako Pane.
00:20:52Cette nouvelle clientèle
00:20:53est une bénédiction.
00:20:54A Zako Pane,
00:20:57il y avait un tourisme
00:20:58de niche
00:20:59qui était autrefois
00:20:59occupé par les touristes
00:21:00de l'Est.
00:21:02En raison des changements
00:21:03géopolitiques et climatiques,
00:21:05les visiteurs venus
00:21:06de l'autre côté
00:21:07de notre frontière orientale
00:21:08ont cessé de venir
00:21:09chez nous
00:21:10et les touristes arabes
00:21:11ont fait leur apparition.
00:21:12Les touristes émiratis
00:21:15représentaient l'année dernière
00:21:16la plus forte croissance
00:21:18de visites
00:21:18selon le ministère polonais
00:21:20du tourisme
00:21:20en hausse de 66%
00:21:23par rapport à 2023.
00:21:25Elle est 7h39,
00:21:26les marchés.
00:21:30Julien parle de l'un
00:21:31des plus grands fonds
00:21:32au monde.
00:21:33Il a décidé d'exclure
00:21:34six nouvelles sociétés
00:21:35israéliennes
00:21:35de son portefeuille
00:21:36pour des raisons éthiques.
00:21:37Absolument, Sandra.
00:21:38On parle ici du fonds
00:21:39souverain norvégien,
00:21:41le fonds souverain norvégien
00:21:42qui à la suite
00:21:43d'un examen éthique
00:21:44a annoncé lundi
00:21:46qu'il allait exclure
00:21:46de son portefeuille
00:21:47six nouvelles sociétés
00:21:49israéliennes
00:21:49et liens avec
00:21:50la Cisjordanie et Gaza.
00:21:53Ce fonds d'investissement
00:21:54pèse quand même
00:21:55près de 2 milliards de dollars.
00:21:57Il s'est pour l'instant
00:21:58abstenu de nommer
00:21:59les entreprises
00:22:00qu'il avait décidé
00:22:01d'exclure
00:22:02mais il a déclaré
00:22:03qu'elles seraient rendues publiques
00:22:04ainsi que les raisons
00:22:05spécifiques
00:22:06une fois le désinvestissement
00:22:07terminé.
00:22:08Cette annonce
00:22:09s'inscrit en réalité
00:22:10dans la stratégie
00:22:12du fonds souverain norvégien
00:22:13de ne prendre
00:22:14que des participations
00:22:15dans des sociétés israéliennes
00:22:16qui font partie
00:22:17de l'indice
00:22:18de référence du fonds
00:22:19mais surtout
00:22:20qui ne violent pas
00:22:21les règles du droit
00:22:22international.
00:22:24Il avait déjà déclaré
00:22:25la semaine dernière
00:22:26avoir vendu
00:22:26des participations
00:22:27dans 6 autres sociétés
00:22:29et c'est vrai
00:22:30que le ministre
00:22:31norvégien des finances
00:22:32il a de son côté
00:22:33indiqué que
00:22:34davantage d'entreprises
00:22:35pourraient être exclues.
00:22:37Alors il faut dire
00:22:37que le fonds
00:22:38souverain norvégien
00:22:39il a lancé en urgence
00:22:41depuis début août
00:22:42un examen
00:22:43au peigne fin
00:22:43des entreprises
00:22:44qui alimentent
00:22:45son portefeuille
00:22:46et ce
00:22:47après avoir reçu
00:22:48des informations
00:22:49selon lesquelles
00:22:50il avait acquis
00:22:51une participation
00:22:52dans un groupe
00:22:52israélien
00:22:53de moteurs à réaction
00:22:54qui fournit
00:22:55des services
00:22:56aux forces
00:22:56de l'ordre israélien
00:22:58et notamment
00:22:59dans la maintenance
00:23:00des avions
00:23:00de combat
00:23:01des informations
00:23:02qui passent mal
00:23:03et qui ont suscité
00:23:04un nouveau débat
00:23:05sur les investissements
00:23:06du fonds
00:23:07en israël
00:23:07dans les territoires
00:23:08palestiniens occupés
00:23:10en norvège
00:23:11un certain parti politique
00:23:12appelle même
00:23:12le fonds
00:23:13à entièrement
00:23:14se désinvestir
00:23:15de toutes les entreprises
00:23:17israéliennes
00:23:17afin de le protéger
00:23:19contre d'éventuelles
00:23:20violations éthiques
00:23:22une requête
00:23:22que le parlement
00:23:23norvégien
00:23:24a pour le moment
00:23:24exclue
00:23:25Merci beaucoup Julie
00:23:26Le Plus tout de suite
00:23:27Direction ce matin
00:23:33l'Institut du Port
00:23:34situé près de Rennes
00:23:35de l'élevage
00:23:36aux produits finis
00:23:3790 chercheurs
00:23:38y étudient l'animal
00:23:39sous toutes ses facettes
00:23:40pour toujours plus améliorer
00:23:41la qualité de la viande
00:23:42réduire les conservateurs
00:23:44et mieux protéger
00:23:45le consommateur
00:23:46contre les risques de maladie
00:23:47c'est un reportage
00:23:47de Nathan Cocampo
00:23:49Tout est bon dans le cochon
00:23:51un adage qui s'avérera
00:23:52d'autant plus vrai
00:23:53dans les prochaines années
00:23:54selon les chercheurs
00:23:54de l'IFIP
00:23:55200 truies
00:23:56vivent dans cette station
00:23:57expérimentale
00:23:58distributeurs automatiques
00:23:59capteurs
00:24:00caméras
00:24:00ici on teste
00:24:01les dernières innovations
00:24:02pour notamment répondre
00:24:03au réchauffement climatique
00:24:04Anne Monique
00:24:05directrice du pôle technique
00:24:07d'élevage
00:24:07On va proposer à la truie
00:24:08de s'alimenter
00:24:09aux heures les plus fraîches
00:24:10pour voir si finalement
00:24:11ça va faciliter
00:24:12sa consommation d'aliments
00:24:14aussi bien évaluer
00:24:15quel type d'aliments
00:24:16lui permet de mieux
00:24:17supporter la chaleur
00:24:18Améliorer la vie des animaux
00:24:19évaluer la productivité
00:24:21et gagner en efficacité
00:24:22dans le contrôle qualité
00:24:23sur une ligne de désossage
00:24:25environ 20% des viandes
00:24:26sont abîmées
00:24:27Antoine Vautier
00:24:28ingénieur développe
00:24:29ce scanner pour les industriels
00:24:30Là l'idée c'est de remplacer
00:24:32l'œil humain
00:24:32et de faire un appareil
00:24:34qui fonctionne en autonomie
00:24:35où on fait des modèles
00:24:36de prédiction
00:24:37à partir de données spectrales
00:24:38qu'on peut récupérer
00:24:39soit par contact
00:24:40sur la viande
00:24:41ou soit idéalement
00:24:43avec des caméras
00:24:44qui ne touchent pas le produit
00:24:45Dans les laboratoires
00:24:46de l'IFIP
00:24:47on étudie aussi
00:24:47les bactéries
00:24:48que l'on peut retrouver
00:24:49dans la viande
00:24:49Là on recherche
00:24:50les entérobactéries
00:24:52la flore totale
00:24:53dans le produit
00:24:54la flore lactique
00:24:55et les bactéries ASR
00:24:58anaérobies
00:24:58susciteaux réducteurs
00:24:59Botulisme
00:25:00l'hystéria
00:25:01des maladies
00:25:02hautement surveillées
00:25:03Gilles Nassi
00:25:04directeur du Pôle Viand
00:25:04des charcuteries
00:25:05d'étudier le comportement
00:25:06de ces bactéries
00:25:07dans les produits
00:25:08pour fixer
00:25:09les process de fabrication
00:25:11pour fixer
00:25:12les durées de vie
00:25:12pour fixer aussi
00:25:14les limites
00:25:15qu'on peut faire
00:25:16dans le cadre
00:25:17des baisses de sel
00:25:18ou des baisses de nitrites
00:25:19Les nitrites
00:25:20des conservateurs
00:25:21souvent pointés du doigt
00:25:22par les consommateurs
00:25:22ce sont eux
00:25:23qui donnent la couleur rose
00:25:24au jambon
00:25:25eux aussi
00:25:25qui empêchent
00:25:26le développement des bactéries
00:25:27La réglementation européenne
00:25:29impose aujourd'hui
00:25:31au maximum
00:25:32150 mg kg de nitrites
00:25:34et va bientôt passer
00:25:36à 120 mg kg de nitrites
00:25:38En France
00:25:38on est déjà
00:25:40à 90 mg kg
00:25:41Réduire les conservateurs
00:25:43tout en s'assurant
00:25:44de la bonne qualité du produit
00:25:45la France est en avance
00:25:46selon Fabien Castagné
00:25:47qui représente
00:25:48300 entreprises
00:25:49de charcuterie française
00:25:50Moins d'additifs
00:25:51ça a toujours été
00:25:51une attente de naturalité
00:25:53des consommateurs
00:25:53les français y sont sensibles
00:25:55et nous c'est notre responsabilité
00:25:56de répondre à cette demande là
00:25:57Quand on partage
00:25:58avec nos collègues européens
00:25:59sur finalement
00:26:00les teneurs françaises
00:26:01parfois ils nous regardent
00:26:02avec des grands yeux
00:26:02en disant
00:26:02mais comment vous y êtes arrivé
00:26:03est-ce que vous ne faites pas
00:26:05prendre un risque
00:26:05pour les consommateurs
00:26:06et bien évidemment
00:26:07c'est pour ça
00:26:07que toutes les réductions
00:26:09de nitrites
00:26:09sont validées scientifiquement
00:26:11notamment avec l'IFIP
00:26:12Augmentation des prix de l'énergie
00:26:13des emballages
00:26:14des matières premières
00:26:15en deux ans
00:26:16la marge nette
00:26:16des entreprises de charcuterie
00:26:17a reculé de 65%
00:26:19selon la Banque de France
00:26:20La capacité d'investissement
00:26:22a baissé de 30%
00:26:23et pour nous
00:26:23c'est un vrai point d'alerte
00:26:24puisque pour préparer
00:26:25la charcuterie de demain
00:26:26il faut être en capacité
00:26:27d'investir
00:26:27pour justement
00:26:28trouver les solutions
00:26:29mais aussi être en capacité
00:26:30de les déployer
00:26:31donc ça c'est un vrai point
00:26:32d'attention pour nous
00:26:33Depuis l'an dernier
00:26:34le port n'est plus la viande
00:26:35la plus consommée en France
00:26:36dépassée par le poulet
00:26:37la réduction de sel
00:26:39de nitrite
00:26:39l'amélioration de la qualité
00:26:40sont des enjeux stratégiques
00:26:42pour toute la filière
00:26:43Restez avec nous
00:26:44dans un instant
00:26:45le grand entretien
00:26:46de la matinale
00:26:47de l'économie
00:26:47c'est Vincent Gell
00:26:48directeur général
00:26:49de France Montagne
00:26:50qui sera avec nous
00:26:50pour nous parler
00:26:51de cet été 2025
00:26:52sur nos stations
00:26:53comment ça s'est passé
00:26:55quels sont les chiffres
00:26:56et quels sont les grands chantiers
00:26:57de France Montagne
00:26:59c'est dans un instant
00:26:59Le grand entretien
00:27:04ce matin
00:27:04c'est avec Vincent Gell
00:27:05directeur général
00:27:06de France Montagne
00:27:08bonjour
00:27:09merci d'être en direct
00:27:10avec nous ce matin
00:27:11dans la matinale
00:27:11de l'économie
00:27:12Vincent Gell
00:27:13France Montagne
00:27:14c'est l'association
00:27:14qui fédère et anime
00:27:15les stations
00:27:16de montagne française
00:27:18est-ce que cet été
00:27:19a été un bon cru
00:27:20pour la montagne en France ?
00:27:22Bonjour à toutes et à tous
00:27:23merci de nous donner
00:27:24la parole ce matin
00:27:25l'été
00:27:27alors on a
00:27:27souvent l'habitude
00:27:28de dire en Savoie
00:27:30que c'est à la fin
00:27:30de la foire
00:27:30qu'on compte les bouses
00:27:31donc on fera le bilan
00:27:33final dans quelques semaines
00:27:34en tout cas
00:27:35les premiers indicateurs
00:27:36sont plutôt bons
00:27:37quand on prend
00:27:39les taux de fréquentation
00:27:40on est sur des
00:27:41alors c'est variable
00:27:42d'une station
00:27:43d'un massif à l'autre
00:27:44globalement
00:27:45mais tous les massifs
00:27:46sont en progression
00:27:47je pense qu'on finira
00:27:48aux alentours
00:27:49des plus 2
00:27:50plus 3%
00:27:51donc c'est très très bien
00:27:53je décorèle par contre
00:27:55la consommation locale
00:27:56qui est elle
00:27:57un petit peu
00:27:58un petit peu en baisse
00:27:59voilà
00:28:00les chiffres sont bons
00:28:01et les indicateurs
00:28:02sont très bons
00:28:03ça veut dire
00:28:04que l'hébergement
00:28:04les activités
00:28:05ça s'est bien passé
00:28:06il y a une bonne dynamique
00:28:07par contre je sais
00:28:07que la restauration
00:28:08a beaucoup souffert
00:28:09cet été
00:28:10il y a un souci
00:28:11de maîtrise du budget
00:28:12des ménages
00:28:12c'est exactement ça
00:28:14voilà
00:28:16alors il y a plein
00:28:17de facteurs
00:28:18qui peuvent aussi
00:28:19l'expliquer
00:28:19mais en tout cas
00:28:20les chiffres
00:28:21voilà
00:28:21ce que vous disiez
00:28:22les chiffres de fréquentation
00:28:22sont même très bons
00:28:23c'est important aussi
00:28:25qu'on définisse bien
00:28:25cette notion
00:28:26de saison estivale
00:28:27c'est pour ça
00:28:28que c'est compliqué
00:28:29d'avoir des chiffres
00:28:29qui sont consolidés
00:28:30parce que d'une station
00:28:31à l'autre
00:28:31comme vous pouvez
00:28:32aisément le comprendre
00:28:32la saison estivale
00:28:34n'est pas la même
00:28:35n'a pas la même durée
00:28:35je vous prends un exemple
00:28:36très concret
00:28:37prenez la station
00:28:38de Valoir
00:28:38en Morienne
00:28:39dès que le col du lait
00:28:40Galilier
00:28:41il est ouvert
00:28:42et qui permet
00:28:43de rejoindre
00:28:43la Savoie
00:28:44avec les Alpes du Sud
00:28:45et bien
00:28:46on voit une tasse
00:28:47de véhicules
00:28:47qui passent ce col
00:28:49parce que les points de vue
00:28:50sont juste spectaculaires
00:28:51en haut
00:28:52donc eux ils ont
00:28:52une saison estivale
00:28:53qui est beaucoup plus longue
00:28:54entre mi-juin
00:28:55jusqu'à fin septembre
00:28:57par rapport à une station
00:28:58qui serait en fond de Valais
00:28:59qui est là
00:29:00dès juillet-août
00:29:01c'est toutes les difficultés
00:29:02de votre poste
00:29:03en fait Vincent G
00:29:03à France Montagne
00:29:04parce qu'il faut
00:29:05un petit peu
00:29:05développer
00:29:07développer tout ça
00:29:08est-ce que
00:29:10comment vous allez développer
00:29:11l'activité touristique
00:29:13en station
00:29:14sur la totalité
00:29:16de l'année
00:29:16Vincent G
00:29:17alors oui
00:29:19alors on est revenu
00:29:19pendant un moment donné
00:29:20c'est vrai ce que vous disiez
00:29:21il y a eu une tendance
00:29:23à dire il faut que la montagne
00:29:24elle soit
00:29:24on connaît la montagne blanche
00:29:25la montagne hivernale
00:29:26on connaissait la montagne
00:29:28la montagne verte estivale
00:29:30et puis il y avait cette tendance
00:29:31quatre saisons
00:29:32aujourd'hui on y revient
00:29:33un petit peu
00:29:33et déjà on essaye
00:29:35de remplir la saison estivale
00:29:37mais on voit que
00:29:39cette part de l'été
00:29:40commence à prendre de l'ampleur
00:29:42on n'est pas encore
00:29:43sur les chiffres hivernaux
00:29:44bien entendu
00:29:45et puis je pense
00:29:46qu'on ne le sera jamais
00:29:47mais en tout cas
00:29:48on voit qu'on le prend
00:29:49on grossit
00:29:50de plus en plus
00:29:51je vous donne aussi
00:29:51un autre exemple
00:29:52c'est que la camicule
00:29:54qu'on a eue
00:29:54ces dernières semaines
00:29:55ça agit comme un accélérateur
00:29:56incroyable
00:29:57en deux semaines
00:29:58dites-vous bien
00:29:59que les réservations
00:29:59elles ont bondi de six points
00:30:00pour un séjour
00:30:01sur les trois dernières semaines
00:30:02d'août
00:30:03donc c'est vraiment
00:30:03des progressions
00:30:04qui sont exceptionnelles
00:30:05avec l'attrait
00:30:07on a la climatisation naturelle
00:30:08en montagne
00:30:08donc ça permet aux gens
00:30:10c'est vraiment comme ça
00:30:13qu'on le présente
00:30:13mais vous avez
00:30:14ce bol d'air frais
00:30:15qui permet d'être bien
00:30:16et de se sentir apaisé
00:30:17alors c'est des chiffres
00:30:18effectivement
00:30:19et des rebonds
00:30:20sur les offres
00:30:21de dernière minute
00:30:22comment on bâtit
00:30:23une stratégie durable
00:30:25sur plusieurs années
00:30:26pour justement
00:30:26essayer de remplir
00:30:27aussi bien l'hiver
00:30:28qui souffre
00:30:29du réchauffement climatique
00:30:31que l'été
00:30:32qui est favorisé
00:30:34par le réchauffement climatique
00:30:35visiblement en montagne
00:30:36alors on l'explique
00:30:38c'est vrai que cette montagne
00:30:39elle est vivante
00:30:39vous avez raison
00:30:40il y a le réchauffement climatique
00:30:41les ailes de saison
00:30:43les ailes de saison
00:30:44peuvent être plus compliquées
00:30:45à remplir
00:30:45mais en tout cas
00:30:46quand on fait le bilan
00:30:47des dernières saisons
00:30:48les fréquentations
00:30:49hivernales sont excellentes
00:30:50et là
00:30:51les premiers indicateurs
00:30:52pour l'hiver qui arrivent
00:30:53sont déjà très bons
00:30:54les gens réservent
00:30:55de plus en plus tôt
00:30:56et c'est très très bien
00:30:59ça veut dire
00:30:59que l'attrait
00:31:00pour le ski
00:31:00ou les sports d'hiver
00:31:01est encore très marqué
00:31:03notamment aussi
00:31:04sur des jeunes générations
00:31:06après comment on bâtit l'offre
00:31:08on a
00:31:09la première des choses
00:31:10c'est les paysages
00:31:11vous avez quelque chose
00:31:12qui est unique
00:31:13ce sont ces montagnes
00:31:15et puis
00:31:16vous avez aussi
00:31:17une recrudescence
00:31:17des nouveautés
00:31:19le trail
00:31:20a fait beaucoup de bien
00:31:21l'été
00:31:21le vélo électrique
00:31:23a permis aussi
00:31:24à des gens
00:31:24qui ne faisaient plus de sport
00:31:26qui ne faisaient plus de vélo
00:31:27de pouvoir en reprendre
00:31:28de pouvoir aller
00:31:29atteindre des sommets
00:31:30d'aller atteindre des objectifs
00:31:31et ça
00:31:32ça fait énormément de bien
00:31:33aujourd'hui
00:31:34tous les trails
00:31:34ils sont complets
00:31:35des mois et des mois
00:31:36en avance
00:31:36Est-ce que vous arrivez
00:31:37à attirer
00:31:39les travailleurs
00:31:40les saisonniers
00:31:41les jeunes
00:31:42on sait qu'il y a
00:31:43un problème
00:31:44pour les faire venir
00:31:45en restauration
00:31:45par exemple
00:31:46il y a aussi un problème
00:31:46de logement
00:31:47pour les accueillir
00:31:47est-ce que ça
00:31:48on arrive finalement
00:31:49à résoudre ce problème
00:31:50aujourd'hui ?
00:31:52Alors
00:31:52on ne le résoudra pas
00:31:53totalement
00:31:53on sait que c'est
00:31:54toujours un petit peu
00:31:56compliqué
00:31:56mais les collectivités
00:31:58locales
00:31:59mettent en place
00:31:59des programmes
00:32:00incroyables
00:32:00pour essayer
00:32:01de les attirer
00:32:01de les faire venir
00:32:02de les fidéliser
00:32:04surtout
00:32:04d'une année
00:32:05d'une année à l'autre
00:32:06mais
00:32:08c'est
00:32:09comment ?
00:32:10C'est un problème
00:32:10qui est
00:32:11qui est récurrent
00:32:12chaque année
00:32:12donc on parle chaque année
00:32:13mais par contre
00:32:14l'attrait à la montagne
00:32:15il est quand même
00:32:16il est quand même là
00:32:17même si on a un petit peu
00:32:18de mal
00:32:19on peut avoir de mal
00:32:20il y a quand même
00:32:21des entreprises
00:32:22qui gardent leur salaire
00:32:23d'une année sur l'autre
00:32:24Vincent Gé
00:32:25j'ai une toute dernière question
00:32:26et je la pose
00:32:27à l'ancien champion olympique
00:32:29de biathlon
00:32:29que vous êtes
00:32:30titre que vous avez obtenu
00:32:32en 2010
00:32:33vous avez aussi travaillé
00:32:34sur les JO 2030
00:32:36on a vu le succès
00:32:37des Jeux
00:32:37l'année dernière
00:32:38j'aimerais une réaction
00:32:40à l'incroyable chute
00:32:42le désintérêt
00:32:43des entreprises
00:32:44aujourd'hui
00:32:45quelques mois
00:32:45après ces Jeux
00:32:46pour les budgets
00:32:48du sport
00:32:48tout simplement
00:32:49ce désintérêt
00:32:50pour le sport
00:32:51est-ce que le sport
00:32:52est le parent pauvre
00:32:53des budgets
00:32:53des entreprises
00:32:55et de l'Etat
00:32:55cette année ?
00:32:57Alors c'est une frustration
00:32:59bien sûr
00:33:00de voir ces budgets
00:33:01du sport
00:33:02en berne
00:33:03ça c'est clair
00:33:04quand on est amoureux
00:33:05de sport
00:33:05mais on sait
00:33:07que derrière le sport
00:33:07c'est tout
00:33:08ces grands facteurs
00:33:10de l'écosystème
00:33:11c'est l'obésité
00:33:12c'est l'activité
00:33:13c'est le bouger
00:33:14c'est la désintoxication
00:33:16des enfants
00:33:17aux écrans
00:33:18c'est les emmener
00:33:18en forêt
00:33:19vous savez
00:33:19moi je suis père de famille
00:33:20j'ai deux enfants
00:33:20une fille et un garçon
00:33:22comme ils font que
00:33:23de se chamailler
00:33:24quand on les emmène
00:33:24faire ce sport
00:33:25quand on les emmène
00:33:26marcher
00:33:26se balader en montagne
00:33:27c'est le seul moment
00:33:28où ils ne se baguèrent pas
00:33:29où ils voient des marmottes
00:33:29où ils sont bien
00:33:30et aujourd'hui
00:33:31c'est servi aussi ça
00:33:33les jeudi hauts de Paris
00:33:34c'était cette révolution
00:33:34refaire bouger les gens
00:33:36je crois que c'est important
00:33:37dans cette société
00:33:38qui sédentarise
00:33:40un petit peu plus
00:33:40donc c'est une énorme frustration
00:33:42de voir ça
00:33:43voilà
00:33:44Merci beaucoup Vincent Gé
00:33:45d'avoir été avec nous ce matin
00:33:46en direct
00:33:46à directeur général
00:33:47de France Montagne
00:33:49dans la matinale
00:33:50de l'économie
00:33:51tout de suite le retail
00:33:52Après s'être installé
00:33:58il y a deux ans
00:33:58en France
00:33:58le numéro 2
00:33:59du poulet frit
00:34:00Popeyes ouvre
00:34:02maintenant son flagship
00:34:03à la Défense
00:34:04quelles ambitions
00:34:05pour la chaîne de fast food
00:34:06réponse avec Eva Jaco
00:34:07Oui après New York
00:34:09la semaine dernière
00:34:10on reste dans une ambiance
00:34:11américaine
00:34:11ici avec le spécialiste
00:34:13du poulet frit
00:34:14originaire de la Nouvelle Orléans
00:34:16en Louisiane
00:34:16c'est ici
00:34:17sur le parvis
00:34:18de la Défense
00:34:19que Popeyes ouvre
00:34:19son quatrième restaurant
00:34:21dans la capitale
00:34:22à l'entrée du centre commercial
00:34:23Westfield
00:34:24les 4 ans
00:34:25non loin d'ailleurs
00:34:26de ses concurrents
00:34:27après 23 restaurants
00:34:29et dark kitchen
00:34:30ce nouveau restaurant
00:34:31se veut la vitrine
00:34:32de la marque en France
00:34:33avec tout l'univers
00:34:34de Popeyes
00:34:35c'est ce qu'on va découvrir
00:34:36deux étages
00:34:37et 560 mètres carrés
00:34:38de surface
00:34:39c'est le plus grand restaurant
00:34:41Popeyes
00:34:41ici en France
00:34:42avec un décor
00:34:43plus coloré
00:34:44qui se retrouvera d'ailleurs
00:34:45dans toutes les prochaines
00:34:46ouvertures de la marque
00:34:47avec toujours
00:34:48ce code couleur
00:34:49du turquoise
00:34:50et du orange
00:34:51ici c'est près
00:34:52de 1500 clients
00:34:53qui viennent chaque jour
00:34:54pour déguster
00:34:55les burgers
00:34:55aux poulets marinés
00:34:56ou encore les tenders
00:34:57de poulets épicés
00:34:59c'est justement
00:35:00ce qui attire les clients
00:35:01à l'image de Kiran
00:35:02j'ai découvert Popeyes
00:35:03grâce aux réseaux sociaux
00:35:04sur TikTok
00:35:05plus précisément
00:35:06Olivier Regault
00:35:06bonjour
00:35:07vous êtes à la tête
00:35:08de Popeyes en France
00:35:09pourquoi s'installer
00:35:10dans un centre commercial
00:35:11pour un tel lieu ?
00:35:12déjà parce que
00:35:13c'est un énorme centre commercial
00:35:14donc en termes de trafic
00:35:16c'est le deuxième
00:35:17de France
00:35:18c'est aussi le deuxième
00:35:19centre d'affaires européen
00:35:21donc ça génère
00:35:21un trafic énorme
00:35:22et c'est très important
00:35:23pour une marque
00:35:24comme la nôtre
00:35:25qui a des induitions
00:35:26nationales
00:35:27de venir s'implanter
00:35:27dans un lieu pareil
00:35:28est-ce que les produits
00:35:29stars des Etats-Unis
00:35:30sont les mêmes
00:35:31ici en France ?
00:35:32alors évidemment
00:35:32le best-seller
00:35:33ça reste notre chicken sandwich
00:35:34donc c'est une recette
00:35:35qui est super sainte
00:35:36mais très bonne
00:35:36à un prix très accessible
00:35:38on a 15% des clients
00:35:40qui mangent ici
00:35:41qui en prennent un
00:35:41quand ils viennent déjeuner
00:35:43chez nous ou dîner
00:35:43alors Popeyes avait déjà
00:35:45essayé de s'installer
00:35:45en France en 2018
00:35:46ça n'avait pas marché
00:35:47en 2023
00:35:48là il se trouve
00:35:49que ça fonctionne
00:35:50pourquoi selon vous ?
00:35:51alors il y a deux éléments
00:35:52tout d'abord le marché
00:35:53on est sur un marché
00:35:54qui est porteur
00:35:55aujourd'hui on a 72%
00:35:56des instants de consommation
00:35:57restauration
00:35:58qui se font en restauration rapide
00:36:00et ensuite la protéine poulet
00:36:01est une protéine
00:36:02qui reste toujours en croissance
00:36:03la deuxième chose aussi
00:36:05c'est le positionnement
00:36:05de la marque
00:36:06on l'a recentré sur l'ADN de Popeyes
00:36:08la soul food
00:36:09avec une carte réduite
00:36:11donc vous voulez ouvrir
00:36:12300 restaurants d'ici à 2032
00:36:14comment est-ce que vous allez
00:36:15vous y prendre ?
00:36:16on recentre notre développement
00:36:17sur 2025-2026
00:36:19sur les grands centres commerciaux
00:36:20et aussi sur les coeurs de ville
00:36:21et puis ensuite
00:36:22à partir de 2027
00:36:24donc avec l'ouverture
00:36:24notamment à la franchise
00:36:25on redéploiera
00:36:26le format drive
00:36:28pourquoi vous n'aviez pas pu
00:36:30aller plus tôt
00:36:30en centres commerciaux ?
00:36:32qu'est-ce qui bloquait ?
00:36:33en fait il a fallu
00:36:33prouver aux bailleurs
00:36:34la valeur ajoutée de notre enseigne
00:36:36et ce qui nous différenciait
00:36:37de nos principaux concurrents
00:36:39et c'est vrai que ça
00:36:39on l'a prouvé
00:36:40à Lyon par Dieu
00:36:41donc avec une augmentation
00:36:43de la valeur de chiffre
00:36:44sur le centre commercial
00:36:45Popeyes était géré
00:36:46par Napacaro en France
00:36:48qu'en est-il aujourd'hui ?
00:36:50alors c'est vrai que
00:36:51Napacaro a servi
00:36:52d'incubateur
00:36:53ça nous a donné
00:36:54des facilités logistiques
00:36:55d'approvisionnement au début
00:36:56aujourd'hui Popeyes
00:36:57est 100% indépendant
00:36:58et c'est complètement structuré
00:37:00en ce sens
00:37:01l'année dernière
00:37:01Popeyes a réalisé
00:37:02un chiffre d'affaires
00:37:03de 30 millions d'euros
00:37:04l'ambition de cette année
00:37:05c'est de doubler ce chiffre
00:37:07la France représente également
00:37:09le plus gros marché européen
00:37:10et devrait prendre
00:37:11la deuxième place
00:37:12derrière les Etats-Unis
00:37:13au total
00:37:14la marque compte
00:37:154500 restaurants
00:37:16dans le monde
00:37:17majoritairement bien sûr
00:37:18aux Etats-Unis
00:37:19mais l'Europe
00:37:20reste tout de même
00:37:21une priorité pour la marque
00:37:22qui s'est également lancée
00:37:23en Italie l'année dernière
00:37:25voilà Eva Jaco
00:37:26le reportage
00:37:27reste avec nous
00:37:27dans un instant
00:37:28le journal de 8h
00:37:30on va revenir sur
00:37:31cette possible rencontre
00:37:32entre Volodymyr Zelensky
00:37:33et Vladimir Poutine
00:37:34c'est à peu près
00:37:35la seule chose concrète
00:37:36qui est ressortie
00:37:36de la réunion de Washington
00:37:38hier
00:37:38on va y revenir
00:37:38dans les détails
00:37:40dans un instant
00:37:40reste avec nous
00:37:41Il est 8h
00:37:50bienvenue dans
00:37:50la matinale de l'économie
00:37:52on est ensemble
00:37:52en direct jusqu'à 9h
00:37:54sur BFM Business
00:37:55une rencontre
00:37:56entre Volodymyr Zelensky
00:37:57et Vladimir Poutine
00:37:58dans les deux prochaines semaines
00:38:00accord de principe
00:38:01donné de la part
00:38:03des deux présidents
00:38:04c'est en tout cas
00:38:05ce qui ressort
00:38:05à peu près de concret
00:38:06la réunion d'hier
00:38:07à Washington
00:38:08pas encore
00:38:09de garantie de sécurité
00:38:10le cessez-le-feu
00:38:11a disparu
00:38:11les concessions territoriales
00:38:13n'ont pas été évoquées
00:38:14un gros scepticisme
00:38:15du côté d'Emmanuel Macron
00:38:17on va voir ça dans le détail
00:38:18avec Antoine Lard
00:38:19et Caroline Loyer
00:38:20et puis on reviendra aussi
00:38:21tout à l'heure
00:38:21sur cette offre unique
00:38:22pour reprendre Carmat
00:38:23information BFM Business
00:38:25l'investisseur Pierre Bastide
00:38:26s'engage à apporter
00:38:27150 millions d'euros
00:38:29sur 5 ans
00:38:30pour sauver
00:38:30le fabricant français
00:38:31de cœur artificiel
00:38:32on y reviendra
00:38:33tout à l'heure
00:38:34Laura Cambeau
00:38:34les autres titres
00:38:35et la production
00:38:36d'une centrale EDF
00:38:37dans le nord réduite
00:38:38vers un plus grand contrôle
00:38:39des diagnostiqueurs
00:38:40énergétiques
00:38:41et puis de plus en plus
00:38:42de milliardaires
00:38:43grâce à l'intelligence artificielle
00:38:44dans la prochaine heure
00:38:45Anthony Morel
00:38:46reviendra sur cette fronde
00:38:48contre la nouvelle version
00:38:50de Tchad GPT
00:38:51qui s'est un peu précipité
00:38:52plus austère
00:38:54pas plus efficace
00:38:55ce sera
00:38:55Culturia
00:38:56à 8h15
00:38:57et puis
00:38:57c'est peut-être
00:38:58la technologie
00:38:59qui va permettre
00:39:00de résoudre
00:39:00le problème
00:39:01des déchets nucléaires
00:39:02un réacteur nucléaire
00:39:03à sel fondu
00:39:04Stellaria
00:39:05sera notre invité
00:39:06French Tech
00:39:07à 8h20
00:39:08la matinale de l'économie
00:39:09c'est parti
00:39:10soyez les bienvenus
00:39:11Good Morning Business
00:39:14le journal
00:39:15à la une
00:39:16ce sommet
00:39:17à la Maison Blanche
00:39:17avec Volodymyr Zelensky
00:39:18et les Européens
00:39:19Laura
00:39:19le président ukrainien
00:39:20de retour
00:39:21dans le bureau Oval
00:39:226 mois après
00:39:23l'altercation historique
00:39:24accompagné cette fois
00:39:25de 6 dirigeants européens
00:39:27qui ont tout fait
00:39:28pour mettre
00:39:29Donald Trump
00:39:29dans les meilleures dispositions
00:39:31après sa rencontre
00:39:32avec Vladimir Poutine
00:39:33Antoine Laura
00:39:34vous êtes notre correspondant
00:39:35à Washington
00:39:36on a remarqué
00:39:36cette avancée principale
00:39:38Trump a appelé Poutine
00:39:39et a annoncé
00:39:40qu'une rencontre
00:39:41entre Zelensky
00:39:41et le chef du Kremlin
00:39:43aurait bien lieu
00:39:44Oui c'est la principale annonce
00:39:46de ce sommet
00:39:47Trump a réussi
00:39:48à mettre sur pied
00:39:49une rencontre
00:39:50entre Poutine
00:39:51et Zelensky
00:39:51alors il n'y a pas encore
00:39:52de lieu ni de date
00:39:53mais les deux présidents
00:39:54ukrainiens et russes
00:39:56ont donné
00:39:56un accord de principe
00:39:57accord à demi-mot
00:39:59néanmoins du côté
00:40:00du Kremlin
00:40:00c'est un tour de force
00:40:01à mettre au crédit
00:40:02de Trump
00:40:03le président américain
00:40:04dit que seule
00:40:05une discussion directe
00:40:06entre Poutine
00:40:07et Zelensky
00:40:07peut permettre
00:40:08d'arrêter la guerre
00:40:09pour le reste
00:40:10sur le fond
00:40:11il y a eu
00:40:11assez peu d'avancées
00:40:12Trump est resté
00:40:13très vague
00:40:14sur les garanties
00:40:14de sécurité
00:40:15notamment que les Etats-Unis
00:40:16pourraient apporter
00:40:17il parle d'une coordination
00:40:18avec les Européens
00:40:19une formule
00:40:20très floue
00:40:21et puis surtout
00:40:22les Européens
00:40:22n'ont pas réussi
00:40:23à convaincre Trump
00:40:24de la nécessité
00:40:25d'un cessez-le-feu
00:40:26alors que c'était
00:40:27sa grande priorité
00:40:28il y a encore une semaine
00:40:29Trump
00:40:29depuis qu'il a vu
00:40:30Poutine en Alaska
00:40:31dit que ça n'est plus nécessaire
00:40:33et que l'objectif
00:40:34désormais
00:40:34c'est un traité de paix
00:40:35et ça
00:40:36ça n'est pas acceptable
00:40:37pour les Européens
00:40:37parce que ça veut dire
00:40:38négocier cet accord
00:40:39sous la pression
00:40:40des bombardements russes
00:40:41de façon plus générale
00:40:42on notera enfin
00:40:43que Zelensky
00:40:44a retenu la leçon
00:40:45après l'humiliation
00:40:46qu'il avait subie
00:40:47dans le bureau Oval
00:40:48hier il a multiplié
00:40:49les flatteries
00:40:50et les éloges
00:40:50à l'attention de Trump
00:40:52il a même abandonné
00:40:53sa traditionnelle
00:40:54tenue militaire
00:40:55que Trump
00:40:55il y a 6 mois
00:40:56avait jugé irrespectueuse
00:40:58Antoine Hollard
00:40:59depuis Washington
00:41:00Caroline Loyer
00:41:00vous êtes notre chroniqueuse
00:41:01internationale
00:41:02concrètement
00:41:03qu'ont obtenu
00:41:03les Européens ?
00:41:04Alors commençons
00:41:05par les garanties
00:41:05de sécurité
00:41:06c'est surtout pour cela
00:41:07que les Européens
00:41:07avaient traversé
00:41:08l'Atlantique
00:41:09Donald Trump
00:41:10reste vague
00:41:11Antoine Hollard
00:41:12l'a dit
00:41:12Washington s'engage
00:41:13simplement à ce stade
00:41:14à coordonner
00:41:15les efforts
00:41:16et les moyens
00:41:16qui seront mis en oeuvre
00:41:17par les Européens
00:41:18donc c'est à nous
00:41:18de faire le plus gros
00:41:19du travail
00:41:20concrètement
00:41:20donc c'est la seule certitude
00:41:21on n'en sait pas plus
00:41:23les garanties de sécurité
00:41:24seront formalisées
00:41:24d'ici 10 jours
00:41:25nous dit Volodymyr Zelensky
00:41:26pas de précision
00:41:27non plus
00:41:28concernant l'offre
00:41:29de protection
00:41:30similaire à celle
00:41:31prévue par l'article 5
00:41:32du traité de l'OTAN
00:41:33en revanche
00:41:34on note que cette fois
00:41:35à l'inverse
00:41:35de ce qu'il a pu faire
00:41:36ces derniers mois
00:41:37Donald Trump
00:41:38n'a pas
00:41:39formellement exclu
00:41:41l'envoi de troupes américaines
00:41:42au sol
00:41:43autre sujet majeur
00:41:44dont les Européens
00:41:45voulaient discuter
00:41:46la nécessité
00:41:47d'un cessez le feu
00:41:48le chancelier allemand
00:41:49a particulièrement
00:41:50insisté sur ce point
00:41:51pour être honnête
00:41:55nous voulons tous
00:41:56voir un cessez le feu
00:41:57je ne peux pas imaginer
00:41:59que notre prochaine rencontre
00:42:00puisse se tenir
00:42:01sans un cessez le feu
00:42:02nous devons travailler
00:42:05sur cela
00:42:06et mettre la pression
00:42:07sur la Russie
00:42:07car la crédibilité
00:42:09de nos efforts
00:42:09que nous sommes en train
00:42:10de réaliser aujourd'hui
00:42:12au moins
00:42:12d'un cessez le feu
00:42:13Fred Schmerz
00:42:15extrêmement ferme
00:42:16vous l'avez entendu
00:42:17on a frôlé
00:42:18la crise diplomatique
00:42:19Donald Trump
00:42:19qui était extrêmement détendu
00:42:20jusqu'à ce moment-là
00:42:21souriant
00:42:22a cessé de sourire
00:42:23il s'est empressé
00:42:24d'affirmer
00:42:24que les six accords
00:42:25de paix
00:42:25qu'il a négociés
00:42:26jusqu'à présent
00:42:26n'incluaient pas
00:42:27de cessez le feu
00:42:28c'est erroné
00:42:30mais personne autour
00:42:31de la table
00:42:31n'a osé le contredire
00:42:32par question
00:42:33d'évoquer non plus
00:42:34l'épineux sujet
00:42:35des concessions territoriales
00:42:37les Européens
00:42:38préfèrent y aller
00:42:39par étapes
00:42:40ils n'ont pas obtenu
00:42:41grand chose
00:42:42concrètement
00:42:42mais au moins
00:42:43les discussions
00:42:44avancent
00:42:45ils n'ont pas non plus
00:42:45braqué Donald Trump
00:42:46et ça
00:42:46ce n'était pas garanti
00:42:47Merci beaucoup Caroline
00:42:49En France
00:42:50une page énergie
00:42:51EDF annonce
00:42:52qu'il devrait réduire
00:42:52sa production
00:42:53d'énergie nucléaire
00:42:54dans le nord
00:42:54cette semaine
00:42:55La faute au faible
00:42:56niveau des eaux
00:42:57de la Meuse
00:42:57qui affectera
00:42:58le débit
00:42:58de la production
00:42:59de la centrale
00:43:01de chauds
00:43:01dès vendredi
00:43:02une réduction
00:43:03qui ne posera pas
00:43:03de problème
00:43:04à long terme
00:43:04selon les experts
00:43:05Et puis on en vient
00:43:07à cet arrêté
00:43:07pour mettre fin
00:43:08aux fraudes
00:43:09des diagnostics énergétiques
00:43:11à partir du 1er octobre
00:43:12les diagnostiqueurs
00:43:14seront limités
00:43:15maximum de 1000 DPE
00:43:16par an
00:43:17soit 4 par jour
00:43:18ouvrés
00:43:18une façon
00:43:19de lutter
00:43:19contre les abus
00:43:20parfois les professionnels
00:43:22font le diagnostic
00:43:22trop rapidement
00:43:2330 minutes
00:43:24au lieu de 2 heures
00:43:26et à des prix cassés
00:43:2750 euros
00:43:27au lieu de 150
00:43:28Et on en parle avec vous
00:43:30Cédier Rennes
00:43:30vous êtes fondateur
00:43:31et président de Diagadom
00:43:32expert en diagnostic
00:43:34immobilier
00:43:35sur la forme
00:43:36déjà c'est une mesure
00:43:37qui a été prise au coeur
00:43:37de l'été
00:43:38et vous l'avez appris
00:43:39au dernier moment
00:43:40Oui bonjour
00:43:41effectivement
00:43:42comme d'habitude
00:43:43avec les réformes
00:43:44et les normes
00:43:46au niveau du diagnostic
00:43:47c'est toujours au dernier moment
00:43:48mais comme vous l'avez dit
00:43:49en fait
00:43:491000 DPE par an
00:43:51ça fait à peu près
00:43:524 DPE par jour
00:43:54ouvrés
00:43:54chez Diagadom
00:43:56c'est déjà la limite
00:43:57parce qu'au-delà
00:43:58c'est un peu compliqué
00:43:59de faire de la qualité
00:44:00comme vous l'avez dit
00:44:02je rappelle qu'il y a des
00:44:03diagnosticateurs
00:44:03qui font à peu près
00:44:048 diagnostics par jour
00:44:06pour compenser en fait
00:44:07le fait
00:44:09qu'ils font des prix
00:44:11bas
00:44:11et lorsqu'on fait un DPE
00:44:14on ne fait jamais un DPE
00:44:15seul
00:44:16on fait les autres diagnostics
00:44:17en moyenne
00:44:18un diagnostic immobilier
00:44:19l'intervention
00:44:20ça prend à peu près
00:44:21une heure et demie
00:44:22deux heures
00:44:22si on rajoute à cela
00:44:24en fait
00:44:24le trajet
00:44:25puis
00:44:26les rapports
00:44:27ça fait déjà
00:44:28une des bonnes journées
00:44:29bien chargées
00:44:30donc à 4 diagnostics
00:44:31par jour
00:44:31c'est très bien
00:44:32et nous avons rappelé ça
00:44:33en fait
00:44:34lorsque nous avons rencontré
00:44:35les députés
00:44:35Lionel Coste
00:44:37et Daniel Labaron
00:44:38qui avaient un temps
00:44:39incompressible
00:44:41en fait
00:44:41d'intervention
00:44:42et que c'était
00:44:43important en fait
00:44:44de limiter
00:44:46en fait
00:44:47le temps
00:44:48il faut rappeler
00:44:49aux téléspectateurs
00:44:50qu'un diagnostic
00:44:51de performance énergétique
00:44:53ça prend en moyenne
00:44:5435 à 45 minutes
00:44:56de réalisation
00:44:58sur le terrain
00:44:59et lorsqu'on fait
00:45:00un diagnostic complet
00:45:01comme je l'ai dit
00:45:01c'est à peu près
00:45:02deux heures
00:45:03d'intervention
00:45:04c'est bien
00:45:05avec cette transforme
00:45:06oui
00:45:06oui
00:45:07je vois bien
00:45:09vous avez raison
00:45:10sur le fond
00:45:10vous êtes d'accord
00:45:11avec la mesure
00:45:12ce qu'on soupçonne
00:45:13c'est qu'il y a plein
00:45:13de diagnostiqueurs
00:45:14finalement
00:45:14qui ne se rendent pas
00:45:15dans les appartements
00:45:16ou dans les maisons
00:45:16donc ça
00:45:17ça va faire le tri
00:45:18est-ce que c'est suffisant
00:45:19pour autant
00:45:19pour entre guillemets
00:45:21assainir cette profession
00:45:22est-ce qu'il ne faut pas
00:45:23qu'elle s'organise
00:45:23aussi davantage
00:45:24si si bien sûr
00:45:26en fait
00:45:27on va dire
00:45:28que c'est déjà
00:45:28une bonne mesure
00:45:29qui va freiner
00:45:30certaines pratiques
00:45:31qui va freiner
00:45:32la pratique
00:45:32des DPE
00:45:33qui sont faits
00:45:33à distance
00:45:34des DPE
00:45:35qui sont faits
00:45:35à la va-vite
00:45:36en vraiment
00:45:3715 minutes
00:45:37et ça va freiner
00:45:38aussi un autre phénomène
00:45:39c'est celle des sociétés
00:45:41qui utilisent en fait
00:45:42une seule certification
00:45:43pour plusieurs personnes
00:45:45donc vous voyez
00:45:46il y a des pratiques
00:45:46comme ça
00:45:47qui font que les français
00:45:48ont perdu confiance
00:45:49envers les diagnostiqueurs
00:45:52donc c'est déjà
00:45:53une bonne réforme
00:45:54maintenant
00:45:54c'est pas suffisant
00:45:55on attend les autres
00:45:55on attend le QR code
00:45:56on attend la géolocalisation
00:45:58qui va aussi permettre
00:45:59d'assainir encore plus
00:46:01la profession
00:46:03et d'apporter
00:46:04un peu plus de confiance
00:46:05merci Cédia Rennes
00:46:07fondateur et président
00:46:08de Diagadome
00:46:09et pendant ce temps
00:46:09les professionnels
00:46:10de la rénovation
00:46:11sont dans les starting blocks
00:46:12Laura
00:46:12oui alors que
00:46:13MaPrimeRénov' est suspendue
00:46:14pour les travaux d'ampleur
00:46:15depuis fin juin
00:46:16le dispositif fera
00:46:17son grand retour
00:46:19fin septembre
00:46:19et attention
00:46:20car pour pouvoir
00:46:21en bénéficier
00:46:22il faudra aller très vite
00:46:23le gouvernement
00:46:23a d'ores et déjà prévenu
00:46:25seuls 13 000 dossiers
00:46:26seront acceptés
00:46:27Marie-Cœur de Roi
00:46:28C'est une course
00:46:30contre la montre
00:46:31qui va démarrer
00:46:31le 30 septembre prochain
00:46:33date de réouverture
00:46:34du guichet
00:46:35MaPrimeRénov'
00:46:36pour les rénovations globales
00:46:37contraintes budgétaires
00:46:38obligent
00:46:39le gouvernement
00:46:39a donc décidé
00:46:40de limiter le nombre
00:46:41de projets financés
00:46:4213 000 seulement
00:46:44seront acceptés
00:46:45alors que 35 000
00:46:47ont déjà été validés
00:46:48au premier semestre
00:46:49et plus de 60 000
00:46:50sont toujours
00:46:51en cours de validation
00:46:5113 000 opérations potentielles
00:46:54pour les rénovateurs
00:46:55et pas forcément
00:46:56les plus simples à boucler
00:46:57car le gouvernement
00:46:58a également nettement réduit
00:46:59les montants d'aide
00:47:00et décidé de privilégier
00:47:02encore davantage
00:47:03les ménages
00:47:04les plus modestes
00:47:05et encore
00:47:06pour eux
00:47:06l'aide publique
00:47:07qui pouvait aller
00:47:08jusqu'à 63 000 euros
00:47:09avant la suspension
00:47:10n'ira plus que
00:47:12jusqu'à 32 000 euros
00:47:13au mieux
00:47:14c'est à dire
00:47:15si les travaux réalisés
00:47:16leur permettent
00:47:16de gagner au moins
00:47:173 notes de performance énergétique
00:47:19pour seulement
00:47:202 notes de gagné
00:47:21l'aide se limitera
00:47:23à 24 000 euros
00:47:24dans le meilleur des cas
00:47:25notez également
00:47:26que seuls les logements
00:47:27E, F et G
00:47:28seront désormais
00:47:29éligibles à
00:47:29MaPrimeRénov
00:47:30Rénovation d'ampleur
00:47:31l'intelligence artificielle
00:47:33voit grand
00:47:33notamment OpenAI
00:47:34qui vise une valorisation
00:47:35plus importante
00:47:36Laura
00:47:37à 500 milliards de dollars
00:47:38soit 66%
00:47:40de plus qu'aujourd'hui
00:47:41et il n'y a pas
00:47:42que la maison mère
00:47:43de Tchadjipiti
00:47:43dont la valorisation grandit
00:47:45plus généralement
00:47:47Mathilde Chaminade
00:47:47les startups liées à l'IA
00:47:49explosent
00:47:49oui c'est principalement
00:47:51dû aux valorisations
00:47:51record de certaines startups
00:47:53ces dernières années
00:47:54parfois de plusieurs millions
00:47:55voire milliards de dollars
00:47:56aujourd'hui on dénombre
00:47:58près de 500 licornes liées à l'IA
00:47:59pour une valeur totale
00:48:01de 2700 milliards de dollars
00:48:03une émergence rapide
00:48:04près d'un cinquième
00:48:05de ces entreprises
00:48:06ont été fondées
00:48:07il y a moins de deux ans
00:48:08et puis sans forcément
00:48:09atteindre le milliard
00:48:10on compte aujourd'hui
00:48:11plus de 1300 startups
00:48:13liées à l'IA
00:48:13valorisées à plus de
00:48:15100 millions de dollars
00:48:16et cette montée en puissance
00:48:18du secteur enrichit
00:48:19les actionnaires
00:48:19les fondateurs
00:48:20selon Bloomberg
00:48:21quatre des plus grandes entreprises
00:48:23privées d'IA
00:48:23ont déjà créé
00:48:24au moins 15 nouveaux milliardaires
00:48:26qui sont les nouveaux milliardaires
00:48:27Mathilde
00:48:28ça nous intéresse
00:48:28parmi ces nouvelles fortunes
00:48:30on retrouve par exemple
00:48:31Michael Truell
00:48:32le PDG de la startup
00:48:33AnySphere
00:48:34qui a levé
00:48:34près de 10 milliards de dollars
00:48:36en juin
00:48:36quelques semaines plus tard
00:48:37la startup était valorisée
00:48:39entre 18 et 20 milliards de dollars
00:48:41autre exemple
00:48:42Mina Murati
00:48:43après avoir travaillé
00:48:44chez OpenAI
00:48:44elle fonde en février
00:48:45Thinking Machines Lab
00:48:47près de 2 milliards de dollars
00:48:48sont levés
00:48:49quelques mois plus tard
00:48:49boostant la valeur
00:48:51de l'entreprise
00:48:51à 12 milliards de dollars
00:48:53l'IA entraîne
00:48:54une nouvelle vague
00:48:54de création de richesses historiques
00:48:56mais attention
00:48:57la valorisation
00:48:58d'une entreprise non cotée
00:48:59reste une variable volatile
00:49:00certaines entreprises
00:49:01peuvent valoir des milliards
00:49:02et se voir tout perdre
00:49:03du jour au lendemain
00:49:05Merci beaucoup Mathilde Chaminade
00:49:07et puis encore une prouesse
00:49:08de l'IA
00:49:08un nouveau système
00:49:10de pièges anti-moustiques
00:49:11est testé en ce moment
00:49:12dans la ville de Nice
00:49:14système qui est soutenu
00:49:15par l'agence régionale de santé
00:49:16et par la région PACA
00:49:18système qui est unique en France
00:49:20reportage
00:49:21Astrid Olivier
00:49:22et Flavie Vélas
00:49:23Et vous pouvez voir
00:49:25les 490 captures
00:49:27qui sont là
00:49:28Le scientifique agite
00:49:29un filet rempli
00:49:31de moustiques tigres
00:49:32ils ont été capturés
00:49:33dans un appareil
00:49:34de la taille
00:49:34d'une petite poubelle
00:49:35grâce à une technologie
00:49:37qui imite l'odeur
00:49:38et la respiration
00:49:39des êtres humains
00:49:39dotés de l'intelligence artificielle
00:49:42ce piège capture
00:49:43seulement les moustiques tigres
00:49:44les AEDES
00:49:45de leur nom scientifique
00:49:47explique l'entomologiste
00:49:48Hamza Lolmi
00:49:49qui a conçu ce dispositif
00:49:51Il affiche le nombre de captures
00:49:53des AEDES femelles
00:49:54donc il y en a 155
00:49:56aujourd'hui
00:49:57de l'AEDES mâle aussi
00:49:59il y en a près de 200
00:50:00AEDES mâles
00:50:01qui sont capturés
00:50:02Appelé Vitrac
00:50:03ce système est accompagné
00:50:05de 62 pièges pondoirs
00:50:06semblables à des petits sauts
00:50:08recouverts d'épais couvercles transparents
00:50:10ils attirent les femelles
00:50:12et sont placés
00:50:12de manière stratégique
00:50:14Nous on ne déploie pas
00:50:15les pièges pondoirs
00:50:16de façon hasardeuse
00:50:18comme ça
00:50:18mais suite à une étude
00:50:20entomologique
00:50:20et cartographique
00:50:21pour pouvoir
00:50:22cibler les zones
00:50:24d'intervention
00:50:25Tous les 15 jours
00:50:26les moustiques sont recensés
00:50:27afin de cibler
00:50:28de nouvelles zones
00:50:29de prolifération
00:50:30pour 80 moustiques
00:50:31attrapés dans les pièges
00:50:32ce sont 200 000
00:50:33moustiques tigres évités
00:50:358h12
00:50:35les marchés
00:50:37La tendance à 3 quarts d'heure
00:50:41de l'ouverture
00:50:42c'est du vert Sandra
00:50:43qui est attendu
00:50:44avec les contrats futurs
00:50:46du CAC
00:50:46qui pressent une hausse
00:50:47autour de 7 922 points
00:50:50un CAC qui s'inscrit
00:50:52dans la lignée
00:50:52des autres bourses mondiales
00:50:54qui attendent
00:50:54des avancées concrètes
00:50:55après la réunion
00:50:56qui s'est tenue hier
00:50:57entre Donald Trump
00:50:58et Volodymyr Zelensky
00:51:00d'après les premières
00:51:01indications disponibles
00:51:03le CAC 40 parisien
00:51:04pourrait gagner
00:51:05autour de 0,08%
00:51:07à l'ouverture
00:51:07les contrats à terme
00:51:09signalent une hausse
00:51:10autour de 0,05%
00:51:12pour le DAX
00:51:13à Francfort
00:51:13et de 0,11%
00:51:16pour le FTSE
00:51:16à Londres
00:51:17mais l'événement
00:51:18le plus attendu
00:51:19de la semaine
00:51:20par les investisseurs
00:51:21c'est évidemment
00:51:21le colloque de Jackson Hall
00:51:23qui se tiendra
00:51:23à partir de jeudi
00:51:25et qui réunit
00:51:26la crème
00:51:26des banquiers centraux
00:51:28Jérôme Poel
00:51:29y prononcera
00:51:30un discours attendu
00:51:31vendredi
00:51:32un discours
00:51:32qui selon
00:51:33certains observateurs
00:51:34pourrait bien façonner
00:51:36les attentes
00:51:36quant à l'orientation
00:51:37future de la Fed
00:51:39sur le papier
00:51:40les experts s'attendent
00:51:41toujours à une réduction
00:51:42des taux
00:51:42lors de la prochaine réunion
00:51:43prévue en septembre
00:51:45Merci beaucoup Julie
00:51:46Culturia tout de suite
00:51:47On parlait de la valorisation
00:51:54d'Open AI
00:51:55il y a quelques instants
00:51:56et que ça allait monter
00:51:57mais enfin
00:51:57il ne faudrait pas
00:51:58qu'il y ait trop d'épisodes
00:51:58comme ça
00:51:59Anthony Morel
00:52:00Open AI
00:52:00qui a lancé son nouveau bébé
00:52:02GPT-5
00:52:03censé être une révolution
00:52:04c'est un raté
00:52:05pour le moment
00:52:06on peut le dire
00:52:06qu'est-ce qui cloche ?
00:52:07Pas mal de choses
00:52:08et ça va être un gros défi
00:52:09entre parenthèses
00:52:10pour Fidjissimo
00:52:10la française
00:52:11qui prend son poste
00:52:12cette semaine
00:52:13comme numéro 2
00:52:14d'Open AI
00:52:15directrice des applications
00:52:16et c'est vrai qu'elle arrive
00:52:17dans un contexte
00:52:17un petit peu compliqué
00:52:19parce que
00:52:19peut-être pour la première fois
00:52:21de son histoire
00:52:22ChatGPT a déçu
00:52:24les utilisateurs
00:52:25alors je rappelle un petit peu
00:52:26le contexte
00:52:26parce que c'est les vacances
00:52:27tout le monde n'a pas forcément suivi
00:52:28il y a 10 jours
00:52:29il y a la nouvelle version
00:52:30de ChatGPT
00:52:31donc GPT 5
00:52:32qui est sortie
00:52:33on nous promettait
00:52:33un truc incroyable
00:52:34on allait voir
00:52:35ce qu'on allait voir
00:52:36ça allait être
00:52:36des performances de pointe
00:52:38en programmation
00:52:38en maths
00:52:39en aide à la rédaction
00:52:40en conseils médicaux
00:52:41Sam Altman disait
00:52:42c'est comme si vous aviez
00:52:43une équipe de doctorants
00:52:44dans votre poche
00:52:45rien que ça
00:52:46sauf qu'à l'utilisation
00:52:47on s'est rendu compte
00:52:48que c'était pas vraiment le cas
00:52:49deux critiques majeures
00:52:50d'abord sur la fiabilité du modèle
00:52:52beaucoup d'erreurs
00:52:53beaucoup d'erreurs
00:52:54et surtout des erreurs
00:52:55très basiques
00:52:56cette IA
00:52:56elle a été prise
00:52:57en flagrant délit
00:52:58de stupidité
00:52:59si l'on peut dire
00:52:59il y a des internautes
00:53:00qui l'ont fait faire
00:53:00des tests de maths
00:53:02des trucs
00:53:02mais vraiment de maternelle
00:53:04sur lesquelles l'IAS
00:53:05s'est trompé
00:53:05des choses assez simples
00:53:07dessine-moi une carte
00:53:08des Etats-Unis
00:53:08la carte était ni faite
00:53:09ni affaire
00:53:09ce genre de choses
00:53:10donc c'est un petit peu
00:53:11ça la fout mal
00:53:12on va dire
00:53:12pour un modèle
00:53:13qui est censé être révolutionnaire
00:53:14et le deuxième reproche
00:53:15qui est encore plus intéressant
00:53:17à mon sens
00:53:17c'est sur la personnalité
00:53:19de cette IA
00:53:19c'est-à-dire que les réponses
00:53:20qu'elle fait
00:53:21elles sont plus robotiques
00:53:23plus froides
00:53:24plus impersonnelles
00:53:26là où la version précédente
00:53:27chez GPT-4O
00:53:28était considérée
00:53:29comme très chaleureuse
00:53:30on avait presque l'impression
00:53:31d'être en train de discuter
00:53:32avec un être humain
00:53:33là on se retrouve
00:53:34face à un outil
00:53:35très froid et rationnel
00:53:36c'est étonnant
00:53:36mais ça veut dire
00:53:37qu'OpenAI
00:53:38va devoir revoir sa copie
00:53:39oui clairement
00:53:40alors ils ont déjà commencé
00:53:41à le faire
00:53:41d'abord pour les abonnés payants
00:53:42ils ont à nouveau accès
00:53:43à l'ancienne version
00:53:44jamais très bon signe
00:53:46quand vous sortez
00:53:46un nouveau produit
00:53:47vous dites
00:53:47non non mais vous inquiétez pas
00:53:48on vous redonne l'accueil
00:53:49voilà c'est pas génial
00:53:50bon et puis
00:53:51ils ont dû changer
00:53:52la personnalité de l'IA
00:53:53alors ils ont essayé
00:53:54de rassurer les utilisateurs
00:53:55pourquoi ils ont fait ça ?
00:53:56alors c'est intéressant
00:53:57parce que c'est un équilibre
00:53:59assez compliqué à trouver
00:54:00parce que le fait
00:54:01d'avoir une IA
00:54:01qui était un petit peu
00:54:02plus impersonnelle
00:54:03et un peu plus froide
00:54:03en fait c'était un choix
00:54:04assumé d'OpenAI
00:54:06pourquoi ?
00:54:07parce que les versions précédentes
00:54:08étaient considérées
00:54:09comme étant trop flatteuses
00:54:11et c'est vrai
00:54:11moi j'en avais fait l'expérience
00:54:12je sais pas pour vous
00:54:13mais quand j'utilisais
00:54:13TchadGPT
00:54:14j'avais l'impression
00:54:15que l'IA me brossait
00:54:16toujours un peu
00:54:16dans le sens du poids
00:54:17c'est génial
00:54:18oui super et tout
00:54:19donc très encourageante
00:54:20sauf que
00:54:21ça peut être un petit peu problématique
00:54:23ça peut être en tout cas
00:54:24une pente dangereuse
00:54:25parce qu'elle va nous
00:54:26nous conforter
00:54:27dans des opinions
00:54:28qui peuvent être fausses
00:54:29ou dans des penchants
00:54:30ou même
00:54:31certains s'en servent
00:54:32comme une sorte de béquille émotionnelle
00:54:33qui va toujours dire oui à tout
00:54:35c'est pas forcément
00:54:36très très sain
00:54:37au bout d'un moment
00:54:37et donc ils se sont dit
00:54:38on va revenir en arrière là-dessus
00:54:39sauf qu'on se rend compte
00:54:40que les utilisateurs
00:54:41en tout cas
00:54:41beaucoup d'utilisateurs
00:54:42disent non non mais nous
00:54:43on en veut
00:54:44on veut plus seulement un outil
00:54:45on veut avoir un confident
00:54:46on veut avoir un ami
00:54:47et donc ils sont en train
00:54:48de revenir un peu à ça
00:54:49il y a peut-être une peur
00:54:50du procès là-dedans
00:54:51plus que dans un réel intérêt
00:54:53pour notre santé mentale
00:54:55en tout cas vous pouvez
00:54:56aller trop vite
00:54:57il y a peut-être aussi trop d'attentes
00:54:58il faut faire gaffe
00:54:59à ces annonces en fait
00:55:00oui c'est vrai
00:55:01c'est un produit
00:55:02qui a été
00:55:02un anglicisme
00:55:04over hypé
00:55:05comme on dit
00:55:05un peu survendu
00:55:07on pourrait le dire comme ça
00:55:08et c'est vrai
00:55:08que c'est un truc
00:55:09auquel il faut qu'on fasse attention
00:55:10parce qu'il y a une telle course
00:55:11effrénée à l'intelligence artificielle
00:55:13avec des annonces
00:55:13toutes les semaines
00:55:14qu'on peut vite
00:55:15se laisser prendre
00:55:16par la communication
00:55:17de ces entreprises
00:55:18il faut accepter aussi
00:55:19qu'on ne va pas réinventer
00:55:20la roue
00:55:21tous les six mois
00:55:21et qu'il ne va pas y avoir
00:55:22des révolutions technologiques
00:55:23tout le temps
00:55:24même quand on nous les promet
00:55:25à grand coup de communiquer
00:55:27je ferai la comparaison
00:55:28avec Apple
00:55:29Apple c'est vrai
00:55:30que dès qu'il y a un nouvel iPhone
00:55:31tout le monde s'en bat
00:55:32le nouvel iPhone
00:55:33on attend les keynotes
00:55:33voilà on attend les keynotes
00:55:35mais tous les modèles
00:55:35ne sont pas révolutionnaires
00:55:36tout Sam Altman
00:55:38tout Tim Cook qu'on soit
00:55:39on ne peut pas faire la révolution
00:55:40tous les six mois
00:55:41bon l'avantage
00:55:42du nouveau chat GPT
00:55:43c'est qu'il ne faut pas débourser
00:55:441500 euros
00:55:45pour tester le nouveau modèle
00:55:46c'est déjà pas mal
00:55:46c'est vrai que c'est moins cher
00:55:47c'est un peu moins cher
00:55:48ça coûte moins cher
00:55:48merci Anthony
00:55:49vous restez avec moi
00:55:50dans un instant
00:55:51on a peut-être trouvé la solution
00:55:52aux déchets
00:55:53des centrales nucléaires
00:55:55c'est Stellaria
00:55:55et son cofondateur
00:55:57Nicolas Breton
00:55:57qui sera sur ce plateau
00:55:59à tout de suite
00:55:59good morning business
00:56:02French Tech
00:56:03on n'a pas commencé l'interview
00:56:04avec Anthony Morelle
00:56:05on est déjà passionné par le sujet
00:56:06c'est Nicolas Breton
00:56:07qui est avec nous
00:56:07dans la French Tech
00:56:08cofondateur et président de Stellaria
00:56:10bonjour
00:56:10merci d'être avec nous
00:56:12dans la matinale de l'économie
00:56:13on parle ici
00:56:13de réacteurs nucléaires
00:56:15à sel fondu
00:56:15le Stellarium
00:56:16et on a peut-être trouvé
00:56:18une solution
00:56:19aux déchets nucléaires
00:56:20c'est ça qui est très intéressant
00:56:21dites-nous comment ça fonctionne
00:56:22le Stellarium
00:56:22alors le Stellarium
00:56:23c'est un réacteur à sel fondu
00:56:25donc c'est un réacteur
00:56:26avec un cœur qui est liquide
00:56:27homogène
00:56:28dans lequel on va mélanger
00:56:29des combustibles fissiles
00:56:31et des matières fertiles
00:56:33ces matières fertiles
00:56:35on peut les transformer
00:56:36en matières fissiles
00:56:37au fur et à mesure
00:56:37c'est ça qui donne une autonomie
00:56:39de plus de 20 ans
00:56:40à nos réacteurs
00:56:40aujourd'hui les réacteurs
00:56:42ils fonctionnent
00:56:42avec quelle énergie
00:56:43fissile ou fertile ?
00:56:44alors tous les réacteurs
00:56:45fonctionnent avec de l'énergie fissile
00:56:48mais en revanche
00:56:48on est capable de transformer
00:56:49dans un réacteur
00:56:50un neutron rapide
00:56:51des atomes fertiles
00:56:53en atomes fissiles
00:56:54pour prendre un exemple
00:56:56pour les gens
00:56:56qui ne sont pas dans le nucléaire
00:56:57j'aime bien prendre l'exemple
00:56:59de la combustion
00:56:59vous avez du bois sec
00:57:01et du bois mouillé
00:57:02dans le réacteur
00:57:03le bois mouillé doit être
00:57:04transformé en bois sec
00:57:05et après le bois sec
00:57:06peut brûler
00:57:06donc chaque atome fissile
00:57:09qui est coupé en deux
00:57:10produit de la chaleur
00:57:12et remplacé
00:57:13il est remplacé
00:57:15par un atome fertile
00:57:16qui devient un atome fissile
00:57:17et c'est comme ça
00:57:18qu'on est capable
00:57:18d'entretenir la réaction en chaîne
00:57:20pendant plus de 20 ans
00:57:21et alors c'est le même type
00:57:22de combustible
00:57:23que dans les centrales classiques
00:57:25on utilise de l'uranium
00:57:26ou est-ce que c'est d'autres types
00:57:27de matériaux ?
00:57:28alors en fait
00:57:28on est multicombustible
00:57:30ça c'est une vraie innovation
00:57:31de Stellaria
00:57:31c'est-à-dire que
00:57:32non seulement on peut utiliser
00:57:35de l'uranium classique
00:57:36un peu enrichi
00:57:37ce qu'on appelle
00:57:38le HLEU
00:57:39et qu'on va transformer
00:57:41petit à petit
00:57:42en uranium plutonium
00:57:43et qu'on peut ensuite
00:57:44transformer en énergie
00:57:46totalement renouvelé
00:57:47donc en combustible
00:57:48renouvelé au fil du temps
00:57:49ou alors on utilise
00:57:50des combustibles usés
00:57:51des centrales existantes
00:57:52ah oui
00:57:52donc on peut prendre
00:57:54les combustibles usés
00:57:55des centrales existantes
00:57:56on passe
00:57:57par notre partenaire
00:57:59Orano
00:57:59à la Hague
00:57:59qui va produire des sels
00:58:01à partir de l'uranium usé
00:58:03et de plutonium
00:58:04issus des centrales existantes
00:58:06et ça c'est notre combustible
00:58:07et est-ce que ça veut dire
00:58:08que les
00:58:08alors pardon
00:58:09parce que c'est le gros argument
00:58:10des antinucléaires
00:58:11c'est la fameuse question
00:58:12des déchets
00:58:13il faut les stocker
00:58:14donc là on en a déjà
00:58:15qui sont stockés aujourd'hui
00:58:16est-ce qu'on pourrait
00:58:16réutiliser ceux
00:58:17qui sont déjà stockés
00:58:18et puis les détruire
00:58:19une bonne fois pour toutes
00:58:20en fait
00:58:20alors tout à fait
00:58:21en fait
00:58:22les piscines sont quasiment
00:58:24pleines aujourd'hui
00:58:25donc il y a deux types
00:58:27de matières
00:58:27il y a des matières
00:58:28utilisables
00:58:29usées
00:58:29avec de l'uranium appauvri
00:58:31de l'uranium usé
00:58:33et du plutonium
00:58:34donc ça c'est
00:58:35des matières
00:58:35qui sont immédiatement
00:58:36utilisables
00:58:37et puis dans un deuxième temps
00:58:38on va pouvoir retraiter
00:58:39ce qu'on appelle
00:58:39les actines mineures
00:58:40qui sont les déchets
00:58:41de haute activité à vie longue
00:58:42qu'on va pouvoir
00:58:43nous dissoudre
00:58:44dans notre sel
00:58:44pour une utilisation
00:58:47et pour les brûler
00:58:48donc on brûle
00:58:49à peu près 30%
00:58:51des actines mineures
00:58:53tous les 20 ans
00:58:54il ne reste plus rien à la fin
00:58:55enfin il n'y a vraiment
00:58:55plus du tout de déchets
00:58:56donc il y a forcément
00:58:57des produits de fission
00:58:58donc les produits de fission
00:58:59c'est tous les atomes
00:59:00qui ont été coupés en deux
00:59:00mais leur durée de vie
00:59:02n'a rien à voir
00:59:02avec des actines mineures
00:59:04donc les produits de fission
00:59:06c'est
00:59:06maximum 300 ans
00:59:09et c'est
00:59:10une toute petite partie
00:59:11des déchets actuels
00:59:12on va voir comment vous allez
00:59:14construire ce réacteur
00:59:15parce que vous en êtes là
00:59:16pour le moment
00:59:16il faut construire ce premier réacteur
00:59:18concrètement
00:59:18quand il sera construit
00:59:20quand ils seront construits
00:59:21vous les mettrez où ?
00:59:22à la place des centrales nucléaires
00:59:23actuelles
00:59:24qui vieillissent
00:59:25ou dans d'autres sites ?
00:59:27alors il y a différents marchés
00:59:29on a un premier marché
00:59:30qui est un marché
00:59:31data center
00:59:32puisque
00:59:32les data centers
00:59:34ont besoin
00:59:35d'une énergie durable
00:59:36et soutenable
00:59:38sur des dizaines d'années
00:59:40on est capable de rendre
00:59:41un data center
00:59:42totalement autonome
00:59:43en énergie
00:59:43pendant toute la durée de vie
00:59:45de son installation
00:59:46donc un data center
00:59:47aurait sa petite centrale nucléaire
00:59:48adossée en fait
00:59:49qui permettrait de le faire tourner
00:59:50tout à fait
00:59:51alors l'électricité se transporte
00:59:52ou alors adossée à côté
00:59:53ou alors un peu plus loin
00:59:54mais ça permet
00:59:55de décarboner totalement
00:59:57les data centers
00:59:58y compris les data centers
00:59:59IA
01:00:00de grande taille
01:00:00c'est vrai que c'est un peu
01:00:01ce qu'on voit
01:00:02en France
01:00:02on a une vision de l'électricité
01:00:04qui est très centralisée
01:00:05avec des grosses centrales
01:00:06mais c'est vrai qu'aux Etats-Unis
01:00:07par exemple
01:00:07on voit que les GAFA
01:00:08sont de plus en plus en train
01:00:10pour avoir justement
01:00:11leur petite centrale
01:00:12leur SMR
01:00:13qui sont directement
01:00:14accolées à leur data center
01:00:15ou à leur site industriel
01:00:17d'ailleurs nous avons
01:00:18nous venons de signer
01:00:19un contrat commercial
01:00:19notre premier contrat commercial
01:00:21avec Equinix
01:00:22le leader mondial
01:00:22du data center
01:00:24pour justement
01:00:25adosser des SMR
01:00:27au nouveau data center
01:00:28IA
01:00:29et les rendre durables
01:00:31alors vous avez levé
01:00:3123 millions d'euros
01:00:32en juillet
01:00:33pour développer
01:00:34ce premier réacteur
01:00:35ça va être quoi le calendrier
01:00:36il va arriver quand ?
01:00:38alors on a
01:00:39on veut s'inspirer
01:00:40en fait du programme
01:00:41de réacteurs neutrons rapides
01:00:43qui a eu lieu
01:00:43dans les années 60
01:00:44en France
01:00:45et j'ai beaucoup de respect
01:00:48pour nos aïeux
01:00:48qui ont fait un travail
01:00:50incroyable
01:00:50et donc on va
01:00:52on est humble
01:00:53on sait qu'il faut
01:00:54passer différentes étapes
01:00:56la première étape
01:00:57ça sera une première fission
01:00:58dans un réacteur tout petit
01:00:59de 50 cm
01:01:01par 50 cm
01:01:01qui va permettre
01:01:02de montrer
01:01:03la sûreté intrinsèque
01:01:04du réacteur
01:01:04avec la dilatation
01:01:06du sel
01:01:06on peut très rapidement
01:01:08arrêter
01:01:09et étouffer
01:01:09la réaction
01:01:10en chaîne
01:01:10à la vitesse du son
01:01:11donc ça
01:01:12c'est une innovation radicale
01:01:14dans le monde
01:01:14de la sûreté
01:01:16on va montrer ça
01:01:17première étape
01:01:17en 2030
01:01:19au début des années 30
01:01:21on va transformer
01:01:22ce réacteur
01:01:23en prototype
01:01:23et donc on va faire
01:01:25un démonstrateur
01:01:26beaucoup plus petit
01:01:28que le réacteur
01:01:29commercial
01:01:30de l'ordre
01:01:32d'une dizaine
01:01:33de mégawatts thermiques
01:01:34mais qui va permettre
01:01:35qui a exactement
01:01:36la même forme
01:01:37beaucoup plus petit
01:01:37qui va permettre
01:01:38dans une zone
01:01:40de recherche
01:01:40de valider l'ensemble
01:01:42du concept
01:01:42auprès des autérités
01:01:43de sûreté
01:01:44et enfin en 2035
01:01:45on va pouvoir
01:01:45construire le premier
01:01:46réacteur commercial
01:01:472035 c'est pas si loin
01:01:49l'échelle
01:01:49quand on parle de nucléaire
01:01:52en général
01:01:52c'est des échelles de temps
01:01:53qui sont quand même
01:01:54assez longues
01:01:54est-ce qu'il y a la possibilité
01:01:56aussi derrière ça
01:01:57et derrière l'exemple
01:01:58de votre entreprise
01:01:58de créer une filière française
01:02:01parce que vous n'êtes pas
01:02:02le premier acteur
01:02:03sur les SMR
01:02:04à celles fondues
01:02:06qu'on reçoit
01:02:06on a eu Torizon
01:02:07que vous connaissez
01:02:08c'était il y a
01:02:09quelques mois de ça
01:02:10est-ce qu'on a une expertise
01:02:12française
01:02:12qui pourrait nous donner
01:02:13une carte à jouer aussi
01:02:14y compris sur la scène
01:02:15internationale
01:02:15alors on a déjà
01:02:16une expertise française
01:02:17incroyable
01:02:18avec notre partenaire
01:02:20Orano
01:02:20et avec le CEVA
01:02:21on capitalise
01:02:24sur les 60
01:02:25dernières années
01:02:26Orano
01:02:27dispose
01:02:28de la seule usine
01:02:30de reprocessing
01:02:31de combustible
01:02:33sur laquelle on peut
01:02:33se baser
01:02:34pour fabriquer
01:02:35nos combustibles
01:02:36nos sels
01:02:36donc on travaille
01:02:38énormément avec eux
01:02:39et on est aussi
01:02:40en partenariat
01:02:41avec Narea
01:02:42et avec Torizon
01:02:43pour développer
01:02:44une filière européenne
01:02:45puisqu'on pense
01:02:46qu'on ne peut pas
01:02:48faire de réacteur innovant
01:02:49son combustible innovant
01:02:50on ne peut pas faire
01:02:50de réacteur innovant
01:02:51si on n'a pas
01:02:52un écosystème complet
01:02:53L'écosystème français
01:02:56qui est très développé
01:02:57sur le nucléaire
01:02:58il ne suffirait pas ?
01:02:59Si
01:02:59il suffirait
01:03:00mais on pense
01:03:01qu'aujourd'hui
01:03:02l'Union Européenne
01:03:03doit être embarquée
01:03:04aujourd'hui
01:03:07on voit
01:03:07qu'il y a
01:03:08des grands enjeux
01:03:09notamment par exemple
01:03:10dans les pays de l'Est
01:03:11on a plus de 200 centrales
01:03:12à charbon
01:03:12que nous
01:03:13on peut rétrofiter
01:03:15c'est-à-dire
01:03:15qu'on peut
01:03:15remplacer les turbines
01:03:17garder les turbines
01:03:19pardon
01:03:19et le personnel
01:03:20et remplacer
01:03:20les brûleurs
01:03:21à charbon
01:03:22et remplacer ça
01:03:23par des stellariums
01:03:24donc une ambition
01:03:25européenne d'abord
01:03:26et puis ensuite
01:03:27on a toute l'Asie du Sud-Est
01:03:28on a l'Inde
01:03:29c'est des marchés
01:03:32avec des mégalopoles
01:03:33à plusieurs dizaines
01:03:34de millions d'habitants
01:03:35qui ont besoin
01:03:36d'une énergie dense
01:03:36Il y a un dernier avantage
01:03:38dont on n'a pas parlé
01:03:38je parle sous votre contrôle
01:03:39mais de ces nouveaux
01:03:40types de réacteurs
01:03:41à celles fondues
01:03:41c'est qu'ils peuvent aussi
01:03:42fonctionner avec
01:03:43on va entrer un peu
01:03:44dans l'étail
01:03:44mais du thorium
01:03:45c'est ça
01:03:45donc c'est un combustible
01:03:47qui pour le coup
01:03:48qui a l'avantage
01:03:49d'être un peu partout
01:03:50dans le monde
01:03:51y compris en France
01:03:51donc on serait même aussi
01:03:52moins dépendant
01:03:53des pays qui nous fournissent
01:03:54aujourd'hui en uranium
01:03:55Alors aujourd'hui
01:03:56le marché de l'uranium
01:03:57va être de plus en plus tendu
01:03:57dans les années 30
01:03:58puisqu'il y a énormément
01:03:59de programmes
01:04:00de troisième génération
01:04:01notamment en Inde
01:04:03et en Chine
01:04:03qui ont la taille
01:04:04et aux Etats-Unis
01:04:05qui ont la taille
01:04:05du marché mondial actuel
01:04:06et donc il faut qu'on ait
01:04:08des solutions
01:04:09qui soient efficaces
01:04:11à la fois en uranium
01:04:12et puis demain en thorium
01:04:13mais nous
01:04:14dans un premier temps
01:04:15on n'a pas besoin de thorium
01:04:16on a déjà 5000 ans
01:04:18d'uranium 238
01:04:18qui sont déjà stockés
01:04:19qui sont l'uranium appauvri
01:04:21en France
01:04:22c'est fantastique
01:04:24on peut déjà s'en servir
01:04:25et ensuite
01:04:26dans certains marchés
01:04:27comme on est multicombustible
01:04:28on va pouvoir adapter
01:04:30mais ça sera dans un deuxième temps
01:04:31nos réacteurs
01:04:32au thorium
01:04:34c'est un peu plus compliqué
01:04:35on a besoin de faire
01:04:35du retraitement en ligne
01:04:36et on préfère pas le faire
01:04:37dans un premier temps
01:04:38c'est la première fois
01:04:38qu'on est fiers
01:04:39d'afficher nos déchets nucléaires
01:04:40franchement
01:04:41ça s'appelle Stellaria
01:04:42merci Nicolas Breton
01:04:43cofondateur et président
01:04:45de Stellaria
01:04:45d'être venu nous voir
01:04:46dans la matinale
01:04:47de l'économie
01:04:48dans un instant
01:04:48le journal de 8h30
01:04:49est l'unique reprise
01:04:50pour Karmat
01:04:51le fabricant
01:04:52de cœurs artificiels
01:04:53dans un instant
01:04:54à tout de suite
01:04:54à l'issue du sommet
01:05:01à Washington
01:05:01Vladimir Poutine
01:05:02prêt à une entrevue
01:05:03avec Volodymyr Zelensky
01:05:04l'offre unique
01:05:05pour Karmat
01:05:06se précise
01:05:07et puis une bonne nouvelle
01:05:08pour le Ouigovi
01:05:09de Novo Nordisk
01:05:10avant de revenir
01:05:13sur les avancées
01:05:13et de la rencontre
01:05:14à la Maison Blanche
01:05:15cette information
01:05:16BFM Business
01:05:17on en sait désormais plus
01:05:18sur l'unique offre
01:05:19de reprise
01:05:20d'un fleuron français
01:05:21en redressement judiciaire
01:05:23Karmat
01:05:23le fabricant
01:05:24de cœurs artificiels
01:05:26et donc
01:05:26c'est Pierre Bastide
01:05:27le président du conseil
01:05:28d'administration
01:05:29de l'entreprise
01:05:30qui a fait une offre
01:05:31elle va être examinée
01:05:32aujourd'hui
01:05:33par le tribunal de commerce
01:05:34de Versailles
01:05:35Astrid Olivier
01:05:36a pu la consulter
01:05:36Pierre Bastide
01:05:38déjà actionnaire
01:05:39à 20% de l'entreprise
01:05:40veut sauver Karmat
01:05:42investisseur marocain
01:05:43et ancien dirigeant
01:05:44de Schneider
01:05:44Valeo et Thomson
01:05:45il met sur la table
01:05:471 million d'euros
01:05:47pour reprendre Karmat
01:05:48via sa société familiale belge
01:05:50il s'engage aussi
01:05:51à apporter
01:05:52150 millions d'euros
01:05:53sur 5 ans
01:05:54dont 40 millions
01:05:55d'ici janvier prochain
01:05:56Pierre Bastide
01:05:58croit visiblement
01:05:59au succès de Karmat
01:06:00il a déjà investi
01:06:0160 millions d'euros
01:06:02depuis 2017
01:06:03et pour financer son rachat
01:06:05il vient de mettre en vente
01:06:06un actif immobilier
01:06:07de prestige
01:06:07à New York
01:06:08seule solution
01:06:09pour remettre
01:06:10Karmat à flot
01:06:11transplanter
01:06:12500 cœurs par an
01:06:13mais avec seulement
01:06:1442 opérations
01:06:15l'année dernière
01:06:16Karmat est encore
01:06:17loin d'être rentable
01:06:18mais pour y parvenir
01:06:19Pierre Bastide
01:06:20promet d'augmenter de 15 à 20%
01:06:22le prix des cœurs
01:06:23à quelques heures
01:06:24de l'audience
01:06:25Stéphane Pia
01:06:25le directeur général
01:06:26de Karmat
01:06:27est confiant
01:06:28il assure que ses équipes
01:06:29feront tout ce qu'il faut
01:06:30pour continuer
01:06:31y compris
01:06:32travailler dans des conditions
01:06:33dégradées
01:06:34nous sommes sur le pont
01:06:35dit-il
01:06:36et pour cause
01:06:37Pierre Bastide promet
01:06:38de reprendre
01:06:38tous les contrats
01:06:39nécessaires
01:06:40à la poursuite
01:06:41de l'activité
01:06:41soit les 138 salariés
01:06:44Stéphane Pierre
01:06:44qui sera en direct
01:06:45demain
01:06:45dans notre matinale
01:06:47de l'économie
01:06:48à 8h15
01:06:48le directeur général
01:06:49de Karmat
01:06:50lui aussi était en difficulté
01:06:52mais le Danois
01:06:53Novo Nordis
01:06:54qui a reçu
01:06:54une bonne nouvelle
01:06:55hier
01:06:55son produit phare
01:06:56contre l'obésité
01:06:57le Ouigovi
01:06:58a été approuvé
01:06:59par les autorités
01:07:00sanitaires américaines
01:07:01pour une indication
01:07:02supplémentaire
01:07:03il pourrait être utilisé
01:07:04pour le traitement
01:07:05de la maladie
01:07:06du foie gras
01:07:07maladie
01:07:08qui touche
01:07:095% des américains
01:07:10premier feu vert
01:07:11pour un traitement
01:07:12de ce type
01:07:13Aymeric Lang
01:07:14gérant chez Erasmus
01:07:15Gestion
01:07:15est donc optimiste
01:07:16sur le titre
01:07:17c'est un événement
01:07:19très important
01:07:19pour Novo Nordis
01:07:21qui a été salué
01:07:22alors on n'est qu'au début
01:07:23malgré la petite hausse
01:07:24là on est très loin
01:07:25des plus hauts
01:07:25bien évidemment
01:07:25et on n'est qu'au début
01:07:26mais ce qui va être intéressant
01:07:27pour cette belle valeur européenne
01:07:29c'est sa capacité
01:07:30à de nouveau innover
01:07:32le nouveau directeur général
01:07:34a annoncé
01:07:34qu'il serait les premiers
01:07:35à avoir la version cachée
01:07:37la version en cachée
01:07:39de leur produit anti-coupe fin
01:07:43et ça ça serait donc une avancée
01:07:45et ils devanceraient
01:07:46Elili là-dessus
01:07:47et donc ça serait une bonne nouvelle
01:07:48et ça montrait
01:07:49ça rassurait le marché
01:07:50sur la capacité à innover
01:07:51donc on n'en est pas encore là
01:07:52mais on voit quand même
01:07:53quelques petits signes
01:07:55d'amélioration
01:07:56sur Novo Nordis
01:07:56qui nous donnent nous
01:07:57plutôt envie de racheter
01:07:59et de se renforcer
01:07:59sur cette valeur
01:08:00L'actualité principale
01:08:02de la nuit
01:08:02c'est évidemment
01:08:03cette rencontre hier
01:08:04à Washington
01:08:04et ce principe d'une rencontre
01:08:05qui serait acceptée
01:08:06entre Vladimir Poutine
01:08:07et Volodymyr Zelensky
01:08:08Oui annonce faite par Donald Trump
01:08:10au terme du sommet
01:08:11à la Maison-Blanche
01:08:12avec le président ukrainien
01:08:13et six dirigeants européens
01:08:15Donald Trump a précisé
01:08:17que le lieu restait à déterminer
01:08:19à noter cet échange marquant
01:08:21avant que ne commencent
01:08:21les discussions
01:08:22avec les Européens
01:08:23le président américain
01:08:24a parlé à Emmanuel Macron
01:08:26moment capté
01:08:27à son insu par les caméras
01:08:28on écoute Donald Trump
01:08:30il s'exprime
01:08:30à propos du président russe
01:08:32Je pense que Poutine
01:08:35veut conclure un accord
01:08:36je pense qu'il veut conclure
01:08:37un accord pour moi
01:08:38vous comprenez
01:08:38aussi fou que cela puisse paraître
01:08:40Et c'était un autre point crucial
01:08:43les garanties de sécurité
01:08:45pour l'Ukraine
01:08:46elles vont être formalisées
01:08:47par les occidentaux
01:08:48sous dix jours
01:08:49selon Volodymyr Zelensky
01:08:50toujours d'après lui
01:08:51les Etats-Unis
01:08:52participeront à l'effort
01:08:54pour l'heure
01:08:54l'administration Trump
01:08:55parle de garanties similaires
01:08:57à celles promises
01:08:58par l'article 5 de l'OTAN
01:08:59mais sans s'engager
01:09:00à envoyer des troupes
01:09:01sur le terrain
01:09:02Alors Mathilde Chaminade
01:09:03les Européens se préparent
01:09:05à prendre en charge
01:09:06cette sécurité de l'Ukraine ?
01:09:07Oui avec le soutien
01:09:08des Etats-Unis
01:09:09pour le partage
01:09:09de renseignements
01:09:10et le renforcement
01:09:12des défenses
01:09:12antiaériennes ukrainiennes
01:09:13Côté Européens
01:09:15la France et le Royaume-Uni
01:09:16projettent d'envoyer
01:09:17une force de plusieurs milliers
01:09:18de soldats en Ukraine
01:09:19La Suède, le Danemark
01:09:20et l'Autriche
01:09:21pourraient y participer également
01:09:22et une mission de sécurisation
01:09:24des espaces aériens
01:09:25et maritimes
01:09:26est aussi prévue
01:09:26Mathilde
01:09:27est-ce que l'Europe
01:09:27a les moyens
01:09:28de mettre en oeuvre ce plan ?
01:09:29C'est compliqué
01:09:30Récemment, Volodymyr Zelensky
01:09:31réclamait jusqu'à
01:09:32150 000 soldats européens
01:09:34en Ukraine
01:09:35mais selon la presse britannique
01:09:36Paris et Londres
01:09:37prévoient une force
01:09:38de moins de 30 000 militaires
01:09:40Pour le Royaume-Uni
01:09:41l'envoi de 5 000 soldats
01:09:42absorberait près de la moitié
01:09:44de ses troupes de terrain
01:09:45La France pourrait en théorie
01:09:47envoyer 20 000 soldats
01:09:48mais c'est sa capacité totale
01:09:50et pour cela
01:09:50il faudrait abandonner
01:09:51les autres opérations
01:09:52à l'étranger
01:09:53Par ailleurs, la France
01:09:54et le Royaume-Uni
01:09:54sont dans des périodes
01:09:55de restrictions budgétaires
01:09:57et les forts militaires
01:09:57européens en Ukraine
01:09:58pourraient s'étaler
01:09:59sur plusieurs décennies
01:10:00Le matériel coûte cher
01:10:01Mathilde
01:10:02Oui, et l'Europe
01:10:03contribue largement
01:10:04à l'équipement militaire
01:10:05en Ukraine
01:10:05Hier, justement
01:10:06à la Maison-Blanche
01:10:07selon le Financial Times
01:10:09l'Ukraine a proposé
01:10:10en échange de garanties
01:10:11de sécurité américaines
01:10:12d'acheter encore
01:10:13100 milliards de dollars
01:10:14de matériel militaire
01:10:15aux Etats-Unis
01:10:16un achat qui serait
01:10:17financé par les Européens
01:10:19La France, elle
01:10:20depuis le début du conflit
01:10:21a envoyé plus de
01:10:223 milliards d'euros
01:10:23d'équipement militaire
01:10:24à l'Ukraine
01:10:24C'est presque l'équivalent
01:10:26de l'augmentation
01:10:26du budget de l'armée
01:10:27prévue pour 2026
01:10:28Merci beaucoup Mathilde
01:10:30Et vous vous en souvenez
01:10:31avant cette réunion
01:10:32à Washington
01:10:32il y avait eu la rencontre
01:10:34entre les présidents
01:10:34américains et russes
01:10:36en Alaska
01:10:37rencontre qui n'avait rien donné
01:10:38sur le plan diplomatique
01:10:39mais en marge des pourparlers
01:10:41Vladimir Poutine
01:10:42avait autorisé
01:10:43les investisseurs étrangers
01:10:44à revenir en Russie
01:10:45notamment le groupe américain
01:10:47ExxonMobil
01:10:48Alexandra Paget
01:10:49Vendredi 15 août
01:10:50quelques heures avant sa rencontre
01:10:52avec Donald Trump
01:10:53en Alaska
01:10:53Vladimir Poutine
01:10:55para fin décret
01:10:55qui pourrait signer
01:10:56le retour d'investisseurs étrangers
01:10:58dans le projet pétrolier
01:10:59et gazier
01:11:00ça caline 1
01:11:01Bonne nouvelle
01:11:01pour ExxonMobil
01:11:02qui détenait auparavant
01:11:03une part de 30%
01:11:05dans ce projet
01:11:06mais le groupe américain
01:11:07avait dû se retirer
01:11:08précipitamment du marché russe
01:11:10au moment des premières frappes
01:11:11en Ukraine
01:11:12en perdant au passage
01:11:13près de 5 milliards
01:11:14tandis que les sanctions
01:11:15économiques prises
01:11:16contre la Russie
01:11:17contraignent
01:11:17Total Energy par exemple
01:11:19les relations commerciales
01:11:20semblent se renouer
01:11:21entre les Etats-Unis
01:11:23et la Russie
01:11:23sur le plan énergétique
01:11:25en tout cas
01:11:25outre Exxon
01:11:26la société russe
01:11:27Rosneft
01:11:28l'indien ONGC
01:11:29Vidèche
01:11:29et le japonais
01:11:30Sodeco
01:11:31sont partenaires
01:11:32du projet d'exploration
01:11:33une production significative
01:11:35de 250 000 barils par jour
01:11:36devrait en sortir
01:11:37à terme
01:11:38deux autres projets
01:11:39Sakhalin 2 et 3
01:11:41fonctionnant sur le même principe
01:11:42une part majoritaire
01:11:44à une société russe
01:11:45et des participations étrangères
01:11:47sont en cours
01:11:48dans la même zone
01:11:48la résolution du conflit
01:11:50se jouera sur l'énergie
01:11:51c'est ce qu'a dit tout à l'heure
01:11:52Adina Revol
01:11:53qui était en direct
01:11:54dans notre matinale interview
01:11:55à retrouver
01:11:56sur notre site
01:11:57bfmbusiness.com
01:11:58rubrique émission
01:11:59Good Morning Business
01:12:00et puis il y a d'autres entreprises
01:12:02qui sont touchées
01:12:02par la guerre en Ukraine
01:12:03c'est le cas de Renault
01:12:05Renault qui a entamé
01:12:06un virage dans la défense
01:12:08début juin
01:12:08Sébastien Lecornu
01:12:09avait annoncé
01:12:10que le groupe
01:12:10avait été sollicité
01:12:11par le ministère des armées
01:12:13pour fabriquer des drones
01:12:14pour Kiev
01:12:15les salariés ont d'abord
01:12:16été pris de court
01:12:17mais maintenant
01:12:17ils sont nombreux
01:12:18à décrier le projet
01:12:19Caroline Morisseau
01:12:21Beaucoup de salariés
01:12:22nous ont interpellés
01:12:23ils ont signé
01:12:24pour fabriquer des voitures
01:12:25et pas des armes
01:12:26explique un responsable FO
01:12:27certains veulent déjà savoir
01:12:29s'ils peuvent refuser
01:12:30une telle mission
01:12:31confirme un délégué
01:12:32de la CGT
01:12:32qui a commencé
01:12:33à plancher sur le sujet
01:12:34un sujet d'autant plus sensible
01:12:37que contrairement
01:12:37aux entreprises de la défense
01:12:39Renault emploie
01:12:39beaucoup d'étrangers
01:12:40des russes
01:12:41et des ukrainiens
01:12:42travaillent main dans la main
01:12:43sur les chaînes de production
01:12:44cela pourrait créer
01:12:45des tensions
01:12:46d'autres enfin
01:12:47redoutent que Renault
01:12:48se retrouve au coeur
01:12:48de cyberattaques
01:12:49de plus en plus violentes
01:12:50ce ne serait pourtant
01:12:51pas une première
01:12:52pendant la première guerre mondiale
01:12:54Renault fabriquait des obus
01:12:55sauf qu'à l'époque
01:12:56c'est la France
01:12:57qui était en guerre
01:12:58peste un responsable syndical
01:12:59la direction sait à quel point
01:13:01le sujet est explosif
01:13:03les responsables hiérarchiques
01:13:04ont été sommés
01:13:05de s'en tenir
01:13:06à la communication officielle
01:13:07oui l'entreprise
01:13:08a été contactée
01:13:09par le ministère
01:13:10des armées
01:13:10mais rien n'est acté
01:13:12selon un responsable syndical
01:13:14ces drones
01:13:14pourraient dans un premier temps
01:13:16être produits
01:13:16sur son site
01:13:17en Slovénie
01:13:18de quoi apaiser
01:13:19les tensions
01:13:20Un mot sur cette trêve commerciale
01:13:22entre les Etats-Unis
01:13:23et la Chine
01:13:24et une conséquence Laura
01:13:25Les exportations chinoises
01:13:26de terres rares
01:13:27ont poursuivi
01:13:27leur reprise en juillet
01:13:29elles ont augmenté
01:13:30de 69%
01:13:31pour atteindre
01:13:32près de 6500 tonnes
01:13:34le plus haut niveau
01:13:35depuis janvier
01:13:35et puis cette autre conséquence
01:13:37de la politique commerciale
01:13:39de Donald Trump
01:13:40Softbank
01:13:40renforce encore
01:13:41sa présence aux Etats-Unis
01:13:42le géant japonais
01:13:43annonce un investissement
01:13:44de 2 milliards de dollars
01:13:46dans le fabricant
01:13:47de puces américain
01:13:48Intel
01:13:48Merci beaucoup Laura Cambo
01:13:50les marchés
01:13:51Julie on est à 20 minutes
01:13:56de l'ouverture
01:13:57quelle tendance ?
01:13:58Et si on regarde
01:13:58les contrats futurs
01:13:59c'est du vert
01:13:59qui nous attend
01:14:00pour le CAC
01:14:00qui est pressenti
01:14:01à l'ouverture
01:14:02avec une hausse
01:14:03anticipée
01:14:04autour de 7922 points
01:14:07d'après les premières
01:14:08indications disponibles
01:14:09le CAC parisien
01:14:10pourrait gagner
01:14:11autour de 0,08%
01:14:14à l'ouverture
01:14:15les contrats à terme
01:14:16signalent une hausse
01:14:17de 0,05%
01:14:18pour le DAX
01:14:19à Francfort
01:14:20de 0,11%
01:14:22pour le FTSE à Londres
01:14:22et de 0,09%
01:14:24pour le stock 600
01:14:26mais l'événement
01:14:27le plus attendu
01:14:27de la semaine
01:14:28par les investisseurs
01:14:29c'est évidemment
01:14:29le colloque
01:14:30de Jackson Hall
01:14:31qui se tiendra
01:14:31à partir de jeudi
01:14:32et qui réunit
01:14:33la crème des banquiers
01:14:35centraux
01:14:35Jérôme Poel
01:14:36prononcera un discours
01:14:38vendredi
01:14:38enfin sur le volet
01:14:40des publications
01:14:40on retrouve
01:14:41Home Depot
01:14:42qui ouvre le bal
01:14:43pour les distributeurs
01:14:44américains
01:14:45le numéro 1 mondial
01:14:47des magasins
01:14:47de bricolage
01:14:48et d'aménagement intérieur
01:14:49devrait confirmer
01:14:50la majeure partie
01:14:52de ces prévisions
01:14:53Home Depot
01:14:54qui pourrait même afficher
01:14:55un chiffre d'affaires
01:14:56en magasin
01:14:56comparable en hausse
01:14:57à 1,3%
01:14:59selon FAC 7
01:15:00soit la croissance
01:15:01la plus élevée
01:15:02depuis le troisième
01:15:02trimestre 2022
01:15:04Merci beaucoup Julie
01:15:05on vous retrouve
01:15:05pour l'ouverture
01:15:06juste après le flash
01:15:07de 9h
01:15:08dans un instant
01:15:09le morning retail
01:15:10et surtout la chronique
01:15:11du monde qui bouge
01:15:11on va revenir
01:15:12sur la rencontre d'hier
01:15:13à Washington
01:15:14et ses conséquences
01:15:15à tout de suite
01:15:15Le morning retail
01:15:20avec Eva Jaco
01:15:21après s'être installée
01:15:22il y a deux ans
01:15:22en France
01:15:23le numéro 2
01:15:23du poulet frit
01:15:24Popeyes
01:15:25ouvre maintenant
01:15:25son flagship
01:15:26à la défense
01:15:27quelles ambitions
01:15:28pour la chaîne
01:15:28de fast food
01:15:29reportage
01:15:30Oui après New York
01:15:32la semaine dernière
01:15:33on reste dans une ambiance
01:15:34américaine
01:15:35ici avec le spécialiste
01:15:36du poulet frit
01:15:37originaire de la Nouvelle Orléans
01:15:39en Louisiane
01:15:39c'est ici
01:15:40sur le parvis
01:15:41de la défense
01:15:42que Popeyes
01:15:42ouvre son quatrième restaurant
01:15:44dans la capitale
01:15:45à l'entrée
01:15:45du centre commercial
01:15:46Westfield
01:15:47les 4 ans
01:15:48non loin d'ailleurs
01:15:49de ses concurrents
01:15:50après 23 restaurants
01:15:52et dark kitchen
01:15:53ce nouveau restaurant
01:15:54se veut la vitrine
01:15:55de la marque
01:15:56en France
01:15:56avec tout l'univers
01:15:57de Popeyes
01:15:58c'est ce qu'on va découvrir
01:15:59deux étages
01:16:00et 560 mètres carrés
01:16:01de surface
01:16:02c'est le plus grand restaurant
01:16:04Popeyes
01:16:05ici en France
01:16:05avec un décor
01:16:07plus coloré
01:16:07qui se retrouvera d'ailleurs
01:16:08dans toutes les prochaines
01:16:09ouvertures
01:16:10de la marque
01:16:11avec toujours
01:16:11ce code couleur
01:16:12du turquoise
01:16:13et du orange
01:16:14ici c'est près de 1500 clients
01:16:16qui viennent chaque jour
01:16:17pour déguster
01:16:18les burgers
01:16:18au poulet mariné
01:16:19ou encore les tenders
01:16:20de poulet épicé
01:16:22c'est justement
01:16:23ce qui attire les clients
01:16:24à l'image de Kiran
01:16:25j'ai découvert Popeyes
01:16:26grâce aux réseaux sociaux
01:16:27sur TikTok
01:16:28plus précisément
01:16:29Olivier Regault
01:16:29bonjour
01:16:30vous êtes à la tête
01:16:31de Popeyes
01:16:32en France
01:16:32pourquoi s'installer
01:16:33dans un centre commercial
01:16:34pour un tel lieu ?
01:16:35déjà parce que
01:16:36c'est un énorme centre commercial
01:16:37donc en termes de trafic
01:16:39c'est le deuxième
01:16:40de France
01:16:41c'est aussi le deuxième
01:16:42centre d'affaires européen
01:16:44donc ça génère
01:16:44un trafic énorme
01:16:46et c'est très important
01:16:46pour une marque
01:16:47comme la nôtre
01:16:48qui a des ambitions
01:16:49nationales
01:16:50de venir s'implanter
01:16:50dans un lieu pareil
01:16:51est-ce que les produits
01:16:52stars des Etats-Unis
01:16:53sont les mêmes
01:16:54ici en France ?
01:16:55alors évidemment
01:16:55le best-seller
01:16:56ça reste notre chicken sandwich
01:16:57donc c'est une recette
01:16:58qui est super simple
01:16:59mais très bonne
01:17:00à un prix très accessible
01:17:01on a 15% des clients
01:17:03qui mangent ici
01:17:04qui en prennent un
01:17:04quand ils viennent déjeuner
01:17:06chez nous ou dîner
01:17:06alors Popeyes
01:17:07avait déjà essayé
01:17:08de s'installer en France
01:17:09en 2018
01:17:09ça n'avait pas marché
01:17:10en 2023
01:17:11là il se trouve
01:17:12que ça fonctionne
01:17:13pourquoi selon vous ?
01:17:14alors il y a deux éléments
01:17:15tout d'abord le marché
01:17:16on est sur un marché
01:17:17qui est porteur
01:17:18aujourd'hui on a 72%
01:17:19des instants de consommation
01:17:20restauration
01:17:21qui se font
01:17:22en restauration rapide
01:17:23et ensuite la protéine poulet
01:17:24est une protéine
01:17:25qui reste toujours
01:17:26en croissance
01:17:26la deuxième chose aussi
01:17:28c'est le positionnement
01:17:28de la marque
01:17:29on l'a recentré
01:17:30sur l'ADN de Popeyes
01:17:31la soul food
01:17:32avec une carte réduite
01:17:34donc vous voulez ouvrir
01:17:35300 restaurants
01:17:36d'ici à 2032
01:17:37comment est-ce que
01:17:38vous allez vous y prendre ?
01:17:39on recentre
01:17:39notre développement
01:17:40sur 2025-2026
01:17:42sur les grands centres
01:17:42commerciaux
01:17:43et aussi sur les cœurs de ville
01:17:44et puis ensuite
01:17:45à partir de 2027
01:17:47donc avec l'ouverture
01:17:47notamment à la franchise
01:17:48on redéploiera
01:17:49le format drive
01:17:51pourquoi vous n'aviez pas pu
01:17:53aller plus tôt
01:17:53en centre commerciaux
01:17:55qu'est-ce qui bloquait ?
01:17:56en fait il a fallu
01:17:56prouver aux bailleurs
01:17:57la valeur ajoutée
01:17:58de notre enseigne
01:17:59et ce qui nous différenciait
01:18:00de nos principaux concurrents
01:18:02et c'est vrai que ça
01:18:02on l'a prouvé
01:18:03à Lyon par Dieu
01:18:04donc avec une augmentation
01:18:06de la valeur de chiffres
01:18:07sur le centre commercial
01:18:08Popeyes était géré
01:18:10par Napacaro en France
01:18:11qu'en est-il aujourd'hui ?
01:18:13alors c'est vrai que
01:18:14Napacaro a servi
01:18:15d'incubateur
01:18:16ça nous a donné
01:18:17des facilités logistiques
01:18:18d'approvisionnement au début
01:18:19aujourd'hui Popeyes
01:18:20est 100% indépendant
01:18:21et c'est complètement
01:18:22structuré en ce sens
01:18:24l'année dernière
01:18:25Popeyes a réalisé
01:18:25un chiffre d'affaires
01:18:26de 30 millions d'euros
01:18:27l'ambition de cette année
01:18:28c'est de doubler ce chiffre
01:18:30la France représente
01:18:31également le plus gros
01:18:32marché européen
01:18:33et devrait prendre
01:18:34la deuxième place
01:18:35derrière les Etats-Unis
01:18:36au total
01:18:37la marque compte
01:18:384500 restaurants
01:18:40dans le monde
01:18:40majoritairement bien sûr
01:18:42aux Etats-Unis
01:18:42mais l'Europe
01:18:43reste tout de même
01:18:44une priorité pour la marque
01:18:45qui s'est également lancée
01:18:47en Italie
01:18:47l'année dernière
01:18:48le monde qui bouge
01:18:50tout de suite
01:18:51avec vous Caroline Loyer
01:18:56nous occupe
01:18:57cette rencontre
01:18:59d'hier soir
01:18:59à Washington
01:19:00entre les dirigeants
01:19:02européens
01:19:02Volodymyr Zelensky
01:19:03et Donald Trump
01:19:04à la Maison Blanche
01:19:05qu'est-ce qu'on en retient ?
01:19:07Eh bien que les Européens
01:19:08sont de bons élèves
01:19:09ils ont bien appris
01:19:10leurs leçons
01:19:11ces sept derniers mois
01:19:12les dirigeants occidentaux
01:19:13ont suivi un cours intensif
01:19:14de Trumpologie
01:19:15peut-on lire
01:19:16dans les colonnes
01:19:16du New York Times
01:19:17ce matin
01:19:18ils ont notamment appris
01:19:19l'art de la flatterie
01:19:20c'est grâce à vous
01:19:21que nous en sommes là
01:19:22merci pour vos efforts
01:19:23en faveur de la paix
01:19:24ont-ils répété
01:19:25à tour de rôle
01:19:26le secrétaire général
01:19:27de l'OTAN
01:19:28Marc Routte
01:19:28qui est rompu
01:19:29à l'exercice
01:19:29a qualifié
01:19:30le président américain
01:19:31de pacificateur
01:19:32pragmatique
01:19:33mais celui qui semble
01:19:34qui semble avoir tiré
01:19:35le plus d'enseignements
01:19:36c'est bien Volodymyr Zelensky
01:19:37on l'a constaté
01:19:38dès son arrivée
01:19:39le président ukrainien
01:19:40à qui on avait reproché
01:19:42en février
01:19:42de ne pas porter de costume
01:19:44à la Maison Blanche
01:19:44avait truqué
01:19:45son t-shirt kaki
01:19:46pour un ensemble
01:19:46veste chemise noir
01:19:49et cela n'a pas échappé
01:19:50à Donald Trump
01:19:51j'adore
01:19:52regardez-vous
01:19:53lui a-t-il lancé
01:19:53en l'accueillant
01:19:54on ne compte pas
01:19:55les fois où son homologue
01:19:56ukrainien lui a dit
01:19:57merci
01:19:57lors de sa dernière visite
01:19:59on se souvient
01:20:00que Jay Devance
01:20:01lui avait reproché
01:20:01de ne pas être
01:20:02assez reconnaissant
01:20:03ils ont retenu
01:20:04les leçons sur la forme
01:20:05ça c'est très clair
01:20:06sur le fond
01:20:06est-ce qu'il y a eu
01:20:07des avancées Caroline ?
01:20:08alors ça dépend
01:20:08vous voulez voir le verre
01:20:09à moitié vide
01:20:10ou à moitié plein
01:20:11on va être positif
01:20:12à moitié plein
01:20:13s'agissant des fameuses
01:20:14garanties de sécurité
01:20:16Washington s'engage
01:20:17à les coordonner
01:20:18alors elles seront
01:20:19surtout fournies
01:20:20et mises en oeuvre
01:20:20par les européens
01:20:21c'est à nous
01:20:21que revient
01:20:22le plus gros du travail
01:20:23mais ça
01:20:23ce n'est pas vraiment
01:20:24une surprise
01:20:25on note que le locataire
01:20:26de la Maison Blanche
01:20:27n'a hier pas formellement
01:20:28exclu l'envoi de troupes
01:20:29américaines au sol
01:20:30contrairement à ce qu'il
01:20:31avait pu faire
01:20:31ces derniers mois
01:20:33pas plus d'informations
01:20:34à ce stade
01:20:35pas plus de précisions
01:20:36non plus
01:20:37concernant une éventuelle
01:20:38protection similaire
01:20:39à celle prévue
01:20:40par l'article 5
01:20:41de l'OTAN
01:20:42que Trump offrirait
01:20:43à l'Ukraine
01:20:44les garanties de sécurité
01:20:46seront formalisées
01:20:47d'ici 10 jours
01:20:47par les alliés
01:20:48c'est ce qu'indique
01:20:49Volodymyr Zelensky
01:20:50est-ce que le cessez-le-feu
01:20:51existe encore ?
01:20:52alors ça reste l'une
01:20:52des demandes
01:20:53des européens
01:20:54même si seul
01:20:55Emmanuel Macron
01:20:56et Frédéric Merz
01:20:57se sont risqués
01:20:58à le mentionner
01:20:58le chancelier allemand
01:21:00a particulièrement
01:21:01et fermement
01:21:01insisté sur ce point
01:21:02il en va de notre crédibilité
01:21:04je ne peux pas imaginer
01:21:05que la prochaine réunion
01:21:06ait lieu
01:21:07sans un cessez-le-feu
01:21:08travaillons en ce sens
01:21:10et essayons de mettre
01:21:11la pression
01:21:11sur Vladimir Poutine
01:21:13c'est ce qu'il a déclaré
01:21:14on a senti tout de suite
01:21:15un malaise
01:21:16dans la salle
01:21:16Donald Trump
01:21:17qui apparaissait souriant
01:21:18détendu
01:21:19jusque là
01:21:20s'est immédiatement crispé
01:21:21il s'est empressé
01:21:22d'affirmer
01:21:23que les 6 accords de paix
01:21:25qu'il avait déjà négocié
01:21:26n'incluaient pas
01:21:27de cessez-le-feu
01:21:28alors factuellement
01:21:28c'est faux
01:21:30mais personne autour de la table
01:21:31n'a osé le contredire
01:21:32les échanges ont ensuite repris
01:21:33comme si de rien n'était
01:21:34oui on a besoin de Donald Trump
01:21:36c'est ce que disait
01:21:36Adina Revol tout à l'heure
01:21:38sur cette antenne
01:21:38et puis l'épineux sujet
01:21:40des concessions territoriales
01:21:41n'a pas été évoqué
01:21:42non pas question pour les européens
01:21:44de prendre des risques
01:21:46leur objectif au-delà
01:21:47de tenter d'obtenir
01:21:48des engagements
01:21:49de la part de Donald Trump
01:21:50c'était surtout
01:21:50de ne pas le braquer
01:21:52le président américain
01:21:53se prononce en faveur
01:21:54d'échanges de territoires
01:21:55depuis plusieurs jours
01:21:56plusieurs semaines
01:21:57mais ce n'est pas vraiment
01:21:58de cela
01:21:59qu'il s'agirait
01:22:00selon plusieurs sources
01:22:01Vladimir Poutine
01:22:02chercherait à s'emparer
01:22:03par le biais
01:22:04de négociations
01:22:05de territoires
01:22:05que ses troupes
01:22:06n'ont pas réussi
01:22:07à conquérir jusqu'ici
01:22:09notamment dans la région
01:22:10du Donbass
01:22:10le sujet est donc
01:22:12plus qu'épineux
01:22:13Volodymyr Zelensky
01:22:14a préféré s'abstenir
01:22:15de tout commentaire
01:22:16hier
01:22:17le président ukrainien
01:22:18qui se dit prêt
01:22:19à une rencontre
01:22:19avec Vladimir Poutine
01:22:21qui serait organisé
01:22:22par Donald Trump
01:22:22mais les positions
01:22:24des dirigeants ukrainiens
01:22:25et russes
01:22:25sont toujours
01:22:26difficilement conciliables
01:22:28la rencontre d'hier
01:22:30était donc
01:22:31globalement positive
01:22:32reste que le plus difficile
01:22:33reste à venir
01:22:34Merci beaucoup
01:22:35Caroline Noyer
01:22:36Le Pitch tout de suite
01:22:37Le Pitch ce matin
01:22:48et on va parler
01:22:48cartographie 3D instantanée
01:22:50et IA
01:22:51avec Lionel Bouchard
01:22:52cofondateur et directeur
01:22:53général de Tindalefix
01:22:54bonjour
01:22:55merci d'être avec nous
01:22:56ce matin dans la matinale
01:22:57de l'économie
01:22:57vous avez une minute
01:22:58pour pitcher Tindalefix
01:22:59Merci bonjour
01:23:00donc nous développons
01:23:02et commercialisons
01:23:02une solution
01:23:03qui permet de générer
01:23:05des terrains en 3D
01:23:06de façon instantanée
01:23:08à partir d'images de drones
01:23:09et ceci en fait
01:23:12directement depuis le terrain
01:23:14tout ce que vous avez besoin
01:23:15en fait c'est un PC portable
01:23:16ou une tablette
01:23:17et vous obtenez
01:23:18des cartes 3D
01:23:20directement en live
01:23:22c'est un peu comme
01:23:22si vous aviez Google Earth
01:23:23mais où les cartes 3D
01:23:25seraient directement
01:23:26générées
01:23:28pendant que les images
01:23:29sont capturées par un drone
01:23:30donc ça s'adresse
01:23:32à tous les opérationnels
01:23:33de terrain
01:23:34la police
01:23:35la gendarmerie
01:23:36la sécurité civile
01:23:37mais également
01:23:37les militaires
01:23:38qui ont besoin
01:23:39de prendre des décisions
01:23:42en fait
01:23:42de façon très rapide
01:23:43là où normalement
01:23:44la 3D ça prend des heures
01:23:45et souvent ça nécessite
01:23:47un accès internet
01:23:47etc
01:23:47notre solution
01:23:48ne nécessite pas
01:23:49d'accès internet
01:23:49elle marche dans
01:23:50toutes les zones isolées
01:23:52et par ailleurs
01:23:53on peut également
01:23:54avec de l'intelligence artificielle
01:23:55analyser le terrain
01:23:56de manière à arriver
01:23:58à identifier des menaces
01:23:59ou des dangers
01:24:01pour encore une fois
01:24:02les forces opérationnelles
01:24:02le pitch est terminé
01:24:03Anthony Morel
01:24:04est-ce que vous pouvez
01:24:05nous donner des exemples
01:24:06des cas d'usage
01:24:06très concrets
01:24:07où votre solution
01:24:08c'est du mot numérique
01:24:10on peut appeler ça comme ça
01:24:11va être utile
01:24:12à la police
01:24:13ou à les forces armées
01:24:14oui tout à fait
01:24:15je vais peut-être commencer
01:24:16par la sécurité civile
01:24:18on a présenté
01:24:20en fait notre premier prototype
01:24:22l'an dernier
01:24:22à Eurosatory
01:24:23le salon militaire
01:24:25donc la sécurité civile
01:24:26a vraiment été les premiers
01:24:27qui ont cru dans notre système
01:24:28pourquoi ?
01:24:29parce qu'ils interviennent
01:24:29sur des zones sinistrées
01:24:31souvent des zones isolées
01:24:33et de plus en plus
01:24:33ils font appel à des drones
01:24:34et le drone va effectivement
01:24:36survoler la zone
01:24:38et ils vont avoir besoin
01:24:40d'une vue d'ensemble
01:24:41pour prendre des décisions
01:24:42parce que les cartes
01:24:43d'état-major
01:24:44par définition
01:24:44on va dire
01:24:45quand il y a eu un sinistre
01:24:45sont obsolètes
01:24:46donc ils vont faire tourner
01:24:49leur drone
01:24:49et là pour avoir du 3D
01:24:51normalement
01:24:51vous faites tourner le drone
01:24:53vous le faites voler
01:24:54le drone va revenir
01:24:56en fait au sol
01:24:57vous allez récupérer
01:24:59les données
01:24:59elles vont être traitées
01:25:00de façon très lente
01:25:02généralement par du 3D
01:25:03souvent on a besoin
01:25:04du cloud
01:25:04et des choses comme ça
01:25:05notre solution
01:25:06est totalement différente
01:25:07puisque ça permet
01:25:07de faire ça
01:25:07de façon instantanée
01:25:08directement sur un terminal
01:25:09mobile sur le terrain
01:25:10et comment c'est possible
01:25:11technologiquement du coup
01:25:12parce qu'effectivement
01:25:13normalement il faut quand même
01:25:14une puissance de calcul importante
01:25:15on passe en général
01:25:16par le cloud
01:25:16là tout se fait en local
01:25:18c'est comment vous arrivez
01:25:19à faire passer
01:25:20autant d'informations
01:25:21du drone à la tablette
01:25:22en un temps record
01:25:23et à modéliser derrière
01:25:24donc on a développé
01:25:26en fait
01:25:26on a mis deux ans
01:25:27pour développer la technologie
01:25:28donc ça s'appelle du
01:25:29c'est un peu un mot buzz
01:25:31mais on va dire
01:25:31c'est du deep tech
01:25:32donc c'est vraiment
01:25:33une solution totalement
01:25:34totalement innovante
01:25:35totalement souveraine
01:25:36qui n'est absolument pas basée
01:25:37sur les algorithmes 3D
01:25:38habituels
01:25:39vous savez où il y a
01:25:39des triangles
01:25:40des maillages
01:25:40des jeux vidéo
01:25:41c'est une solution
01:25:42vraiment complètement nouvelle
01:25:43et qui également
01:25:44permet d'utiliser
01:25:46toutes les capacités
01:25:48d'accélération
01:25:50qu'on peut retrouver
01:25:51aujourd'hui
01:25:51sur les PC
01:25:52sur les tablettes
01:25:53donc ça utilise également
01:25:54les accélérateurs graphiques
01:25:55ça utilise quand il y a
01:25:56de l'IA
01:25:56des accélérateurs
01:25:57des choses comme ça
01:25:58vous avez parlé de prototypes
01:25:59présentés l'année dernière
01:26:00en termes de commercialisation
01:26:02vous en êtes
01:26:03donc là on est en pleine phase
01:26:04d'accélération
01:26:05donc on a eu le prix
01:26:06innovation
01:26:07au salon des forces spéciales
01:26:09qui a lieu à Bordeaux
01:26:10en avril
01:26:11qui s'appelle le Sofins
01:26:12et les commandes pleuvent
01:26:13et en fait oui
01:26:14on ne peut pas dire encore
01:26:16que ça pleut
01:26:17mais par contre
01:26:17ça s'accélère
01:26:18ça s'accélère réellement
01:26:19donc oui
01:26:22on commence à être déployé
01:26:23par la sécurité civile
01:26:24on doit être déployé
01:26:25également prochainement
01:26:26pour la gendarmerie
01:26:27on va être déployé en Italie
01:26:28également à l'étranger
01:26:29par l'armée
01:26:30et puis on est en phase
01:26:31d'évaluation
01:26:31par plusieurs unités militaires
01:26:33et plusieurs unités de sécurité
01:26:33j'imagine que l'un des gros avantages
01:26:35aussi surtout en ce moment
01:26:37c'est le côté souveraineté
01:26:38parce que si ça se fait en local
01:26:39qu'il n'y a pas besoin
01:26:39de passer par le cloud
01:26:40nécessairement
01:26:41les données sont
01:26:42beaucoup plus sécurisées
01:26:43alors absolument
01:26:44donc le côté souveraineté
01:26:45est totalement essentiel
01:26:46aussi bien côté militaire
01:26:47et en militaire
01:26:48c'est une évidence
01:26:49mais d'une façon générale
01:26:50en fait effectivement
01:26:51ne pas passer par le cloud
01:26:52c'est un point
01:26:53qui est totalement différent
01:26:54comment vous êtes financé
01:26:55pour terminer ?
01:26:56alors aujourd'hui
01:26:57on est financé
01:26:58uniquement par des business angels
01:27:00et puis aussi
01:27:00par le support de la BPI
01:27:02qui nous a supporté
01:27:03dès le début
01:27:04et qui a vraiment été
01:27:04un gros supporter
01:27:05de notre activité
01:27:06dès le début
01:27:06souvent quand il y a
01:27:07des applications
01:27:08qui sont d'abord dédiées
01:27:09aux militaires
01:27:09il y a ensuite
01:27:10des débouchés dans le civil
01:27:11surtout commerciaux
01:27:12est-ce que vous pensez
01:27:13à d'autres débouchés potentiels
01:27:15pour ces jumeaux numériques
01:27:16pour faire de l'inspection
01:27:17à distance
01:27:18de la maintenance prédictive
01:27:19ce genre de choses ?
01:27:19complètement en fait
01:27:20notre solution va permettre
01:27:21de faire de l'inspection
01:27:22à la fois industrielle
01:27:22donc vous avez mentionné
01:27:23les jumeaux numériques
01:27:24peut-être de l'inspection
01:27:26également environnementale
01:27:27donc ça ça va venir
01:27:27dans un deuxième temps
01:27:28notre solution permet en fait
01:27:30que les drones vont passer
01:27:31plusieurs fois
01:27:32en fait je veux dire
01:27:32sur une semaine
01:27:33on va pouvoir comparer
01:27:34en fait d'un jour à l'autre
01:27:35les changements
01:27:36qu'il y a pu y avoir
01:27:36et effectivement
01:27:37à terme également
01:27:38faire de l'analyse prédictive
01:27:40pour pouvoir prévoir
01:27:41des changements de terrain
01:27:42par exemple
01:27:42Merci d'avoir suivi
01:27:48la matinale de l'économie
01:27:50sur BFM Business
01:27:51vous pouvez retrouver
01:27:52toutes nos interviews
01:27:53sur notre appli
01:27:54et notre site
01:27:54bfmbusiness.com
01:27:55rubrique émission
01:27:56Good Morning Business
01:27:57moi je vous retrouve demain
01:27:58à partir de 7h
01:27:59avec toute l'équipe
01:28:00de la matinale
01:28:01et avec nos invités
01:28:02très bonne journée
01:28:03Merci d'avoir regardé cette vidéo
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