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  • il y a 13 heures
Ce mardi 21 juillet, Firmin Zocchetto, cofondateur et directeur général de PayFit, Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, et Philippe Renaudin, directeur marketing et communication de Micromania-Zing, étaient les invités dans l'émission Good Morning Business présentée par Sandra Gandoin. Good Morning Business est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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00:00:00BFM Business et RMC Live présentent la matinale de l'économie.
00:00:05Good morning business, Sandra Gondoy.
00:00:07Il est presque 7h, bienvenue dans la matinale de l'économie.
00:00:10Nous sommes ensemble en direct jusqu'à 9h sur BFM Business.
00:00:14Dans un contexte d'inquiétude de la City, les premières annonces d'Andy Burnham à Downing Street.
00:00:20Il a choisi John Hillet comme ministre des Finances, ce qui devrait rassurer les marchés.
00:00:26Edmilie Band atterrit aux affaires étrangères.
00:00:28On va faire le point sur ce gouvernement britannique avec notre correspondant à Londres dans un instant.
00:00:34Et puis réintroduction des pesticides, simplification des normes, construction d'ouvrages de stockage d'eau.
00:00:40La loi d'urgence agricole a convaincu l'Assemblée, c'est une victoire pour les agriculteurs.
00:00:44Le Sénat doit valider aujourd'hui, on va voir ça dans le détail, avec Nathan Cocampo.
00:00:49Les autres titres, Léo Dumas.
00:00:50Donald Trump relance la guerre commerciale avec le Canada.
00:00:53Les canicules successives vont plomber les récoltes de blé.
00:00:56Et puis la France est largement en avance dans l'installation des bornes de recharge électriques.
00:01:02Dans la prochaine heure, on parlera de cette visite décisive à Washington.
00:01:05Ce mardi, celle du Premier ministre libanais, Joseph Aoun, qui va rencontrer Donald Trump
00:01:10avec comme carte maîtresse le désarmement du Hezbollah.
00:01:14Est-ce qu'il sera entendu par le président américain ?
00:01:15On posera la question à Annalisa Cappellini dans 15 minutes.
00:01:18Et puis, il préconise de modifier les horaires de travail pour s'adapter aux canicules,
00:01:22renforcer l'emploi des seniors, mais aussi solidifier la relation franco-britannique
00:01:26pour faire émerger des champions européens.
00:01:28Le haut-commissaire au plan Clément Beaune sera avec moi dans le Grand Entretien.
00:01:31Ce sera à 7h45.
00:01:33Tous nos invités, toutes nos chroniques, la matinale de l'économie.
00:01:36C'est parti.
00:01:38Votre rendez-vous avec la Banque Postale.
00:01:39La banque pour avoir un temps d'avance sur la croissance de votre activité professionnelle.
00:01:43La Banque Postale, citoyenne.
00:01:46Good Morning Business, le journal.
00:01:49Et Andy Burnham a donc pris les reines du Royaume-Uni, Léo.
00:01:52Pour engager les changements les plus profonds de ces 40 dernières années.
00:01:56C'est ce qu'a dit le nouveau Premier ministre, en tout cas hier devant le 10 Downing Street
00:02:00pour sa première allocution avant d'annoncer son gouvernement.
00:02:04Tout ça sous l'œil toujours très nerveux des marchés.
00:02:07Sur place à Londres, le récit de Baptiste Mückenstorne pour BFM Business.
00:02:11Andy Burnham a reçu un accueil glacial de la City hier.
00:02:15Les rendements des obligations d'État britannique ont grimpé,
00:02:18surpassant les marchés européens.
00:02:20Ce qui signifie que les investisseurs redoutent un dérapage des dépenses publiques.
00:02:25Et si la livre Sterling s'est maintenue, le message des marchés est clair.
00:02:29La crédibilité budgétaire est entre les mains d'Andy Burnham.
00:02:32Et la moindre maladresse pourrait provoquer un séisme à la listreuse comme en 2022.
00:02:37Alors pour rassurer les investisseurs, le nouveau Premier ministre a créé la surprise
00:02:42avec un remaniement aux aires de purge pour les fidèles de Keir Starmer.
00:02:46Exit les figures du centre, place à l'expérience.
00:02:49Le choix stratégique de l'ex-ministre de la Défense, John Healy,
00:02:53au poste de chancelier de l'échiquier est un signal fort.
00:02:57Ce vétéran du Trésor, respecté par le monde des affaires,
00:02:59devra rassurer les marchés tout en finançant un budget de la Défense
00:03:03troué de plusieurs milliards de livres.
00:03:06Shabana Mahmoud reste à l'intérieur après des succès sur la baisse de l'immigration clandestine.
00:03:11Tandis que Ed Miliband prend la tête de la diplomatie britannique.
00:03:15Il relancera l'aide extérieure interrompue par Starmer.
00:03:18Les projets de nationalisation et de logements sociaux massifs
00:03:22n'ont donc pas été encore détaillés.
00:03:23Résultat, le marché obligataire reste, lui, aux aguets.
00:03:26Baptiste Mukensturm pour BFM Business à Londres,
00:03:30où Andy Burnham a comme de coutume passé quelques appels à plusieurs dirigeants étrangers.
00:03:34Il a notamment assuré à Donald Trump de son engagement pour la défense et la sécurité du Royaume-Uni
00:03:40et de ses alliés un échange salué dans la foulée par le président américain sur son réseau social.
00:03:45Donald Trump qui par ailleurs annonce 50% de droits de douane supplémentaires contre le Canada.
00:03:50Le décret a été signé.
00:03:51Il cible les vins, le ciment, mais aussi les crosses de hoquet exportées par le Canada.
00:03:57Une violation directe de l'accord de libre-échange nord-américain,
00:04:00dénonce Marc Carnet, le Premier ministre canadien,
00:04:03qui se dit en droit de prendre des mesures équivalentes,
00:04:06mais aussi prêt à intensifier les discussions pour résoudre ce différent.
00:04:10La politique aussi en France, Léo, et cette dernière grosse journée au Parlement avant les vacances.
00:04:14Et l'adoption définitive de six textes qui est au menu aujourd'hui,
00:04:17notamment celui sur l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans
00:04:20après l'accord trouvé hier entre députés et sénateurs.
00:04:24Et puis dernier vote à suivre au Sénat ce soir pour la loi d'urgence agricole,
00:04:28finalement validée en pleine nuit par l'Assemblée nationale
00:04:31après des heures de débats sous haute tension.
00:04:33Nathan Coquampo, le texte va bien réintroduire deux pesticides qui étaient interdits.
00:04:38C'est ce qui a provoqué la colère de la gauche et c'est ce qui déchire le camp gouvernemental.
00:04:42Oui, l'acetamipride et le flupiradifuron après le vote définitif du Sénat aujourd'hui.
00:04:46Ils pourront donc être réutilisés sur le territoire de manière dérogatoire et sous conditions strictes.
00:04:52C'est l'ANSES, l'agence nationale de sécurité sanitaire, qui donnera son feu vert
00:04:56à certaines filières en difficulté selon donc la situation.
00:05:00Deux insecticides interdits en France mais autorisés en Europe.
00:05:04Et c'est de quoi provoquer de fortes tensions cette nuit lors des débats.
00:05:07Quasiment l'ensemble de la gauche a voté contre cette loi d'urgence agricole.
00:05:11Mais pas seulement.
00:05:11Au sein du camp présidentiel, la ministre de la Transition écologique Monique Barbu s'est elle aussi opposée à cette
00:05:18réintroduction.
00:05:19Sa démission est sur la table selon son entourage.
00:05:22Cette disposition de la loi d'urgence agricole rappelle la loi Duplomb votée l'an dernier.
00:05:26Mais après une vague de mobilisation et la saisie du Conseil constitutionnel,
00:05:30le retour de l'acetamipride avait finalement été censuré pour des motifs constitutionnels.
00:05:35La FNSEA, elle, salue un tournant majeur, Nathan.
00:05:38Oui, le premier syndicat agricole se réjouit d'une prise de conscience de la situation critique que traverse aujourd'hui
00:05:44la ferme France,
00:05:45dans un contexte aussi de sécheresse exceptionnelle que connaît le territoire.
00:05:50Outre la réintroduction donc de ces deux pesticides, vivement demandés par la filière Bétrave par exemple,
00:05:55cette loi d'urgence agricole simplifie les normes, allège certaines procédures, accélère des autorisations de projet,
00:06:01renforce donc la souveraineté alimentaire.
00:06:03Elle permet entre autres de faciliter la construction d'ouvrages de stockage d'eau pour lutter contre les sécheresses
00:06:08et vise à améliorer la rémunération des agriculteurs en leur donnant plus de poids dans les relations commerciales avec les
00:06:14industriels.
00:06:15Le texte sera donc examiné une dernière fois au Sénat aujourd'hui en vue de son adoption définitive.
00:06:20Merci Nathan Coquampo.
00:06:22La sécheresse, elle fragilise cette année une fois de plus les récoltes, en particulier celles de blé, selon l'Argus
00:06:29Media.
00:06:29Ce sera clairement en dessous des attentes, notamment celles du gouvernement.
00:06:33C'est une mauvaise moisson pour les agriculteurs pour la quatrième année consécutive.
00:06:39L'été 2025 n'avait déjà pas réussi à récupérer le retard d'il y a deux ans,
00:06:43mais la production de cette année enfonce le clou.
00:06:46Plus de 30 millions de tonnes de blé estimées, c'est 4% de moins que l'année précédente.
00:06:50La sécheresse persistante y est pour beaucoup, mais aussi les fortes précipitations de cet hiver
00:06:55et les nombreux épisodes caniculaires.
00:06:57Seule note positive, la surface cultivée a augmenté de 3% sur un an,
00:07:02même si elle reste en dessous de la moyenne de ces 20 dernières années.
00:07:05Plus que le blé, c'est toute la filière céréalière qui souffre de ces changements climatiques.
00:07:10La production d'orge doit aussi baisser de 6% par rapport à l'année dernière.
00:07:14Une chute de 30% est attendue pour le maïs, le plus bas niveau depuis 26 ans.
00:07:19Marquée par trois années de perte, beaucoup de producteurs appellent à de nouvelles aides publiques.
00:07:24L'Union Européenne et le ministère de l'Agriculture ont déjà annoncé des aides pour l'achat de fertilisants azotés
00:07:29face à la récente flambée du prix des engrais.
00:07:32La France a de l'avance, c'est pas souvent qu'on le dit.
00:07:35Et là, c'est sur l'installation des bornes de recharge électriques.
00:07:37Mais ça tombe bien au moment où le segment électrique a le vent, poupe, le calendrier est plus que respecté.
00:07:43C'est ce que nous dit une étude de l'ONG transport et environnement.
00:07:46Et c'est le cas d'ailleurs dans toute l'Europe, Justine Bassoni.
00:07:50Longtemps, le manque de bornes de recharge aura été un argument pour expliquer la faiblesse des ventes de voitures électriques.
00:07:55Aujourd'hui, celui-ci ne tient plus selon transport et environnement.
00:07:59La France a aujourd'hui rempli à 140% l'objectif fixé par l'Union Européenne pour 2025,
00:08:04à savoir 1,3 kWh de recharge sur autoroute par voiture électrique,
00:08:10des bornes réparties de manière équilibrée sur l'ensemble du territoire en 2030.
00:08:14L'objectif fixé par Bruxelles est d'avoir des points de recharge rapides tous les 60 km,
00:08:19objectif déjà atteint à 87%.
00:08:21Tous les pays européens sont aujourd'hui en avance sur le calendrier.
00:08:25Seul Malte est encore à la traîne.
00:08:27A la fin de l'année dernière, l'Europe comptait plus d'un million de recharges publiques,
00:08:31cinq fois plus qu'en 2020.
00:08:32Quelques points noirs subsistent cependant, d'après Transport et Environnement.
00:08:36Les prix au kWh ne sont pas toujours affichés sur les bornes.
00:08:40Autre problème, il n'est pas possible de payer par carte bleue sur certaines d'entre elles.
00:08:44Deux points qui seront rendus obligatoires à la fin 2027.
00:08:47Et puis le BHV dévoile son plan de relance.
00:08:50Oui, un mois après l'annonce du départ de Frédéric Merlin et avec lui du géant asiatique Chine.
00:08:54Le BHV veut tourner la page.
00:08:56Son nouveau directeur général, Karl-Stéphane Cotandin,
00:09:00est parti à la reconquête des marques, un sujet qu'on entendra un peu plus tard dans la matinale.
00:09:05Exactement. Merci beaucoup Léo Dumas, on vous retrouve pour le journal de 7h30.
00:09:09Les marchés tout de suite.
00:09:14Des marchés qui évoluent avec prudence face à la persistance du conflit en Iran, Nicolas Pagnès.
00:09:19Oui, c'est toujours un petit peu la thématique centrale sur les marchés,
00:09:22alors que la BCE se réunit également cette semaine en ce qui concerne les marchés européens.
00:09:29Mais tout d'abord, si je reviens sur l'impact du conflit en Iran,
00:09:31on voit que le baril de Brent est toujours aux alentours des 88 dollars.
00:09:34Il a été monté jusqu'à 90 dollars dans la nuit d'hier.
00:09:36Le WTI est lui aux alentours des 84 dollars, ce qui a donné des marchés américains qui ont clôturé en
00:09:41repli.
00:09:42Le S&P 500 a clôturé en recul de 0,19%, le Dow Jones au moins 0,60% et
00:09:46le Nasdaq très proche de l'équilibre.
00:09:49Du côté des marchés européens, le CAC 40 a clôturé à l'équilibre ou presque, un plus 0,02%,
00:09:54porté notamment par des valeurs comme ST Microelectronics qui a rebondi dans les semi-conducteurs,
00:10:00plus 2% ou Total Energy porté par la hausse des cours du pétrole, plus 1%.
00:10:04Le DAX, lui, clôturé, proche de l'équilibre également, mais en léger recul.
00:10:08Ces marchés européens qui sont dans l'attente de cette réunion de politique monétaire de la BCE,
00:10:13dont la décision sera rendue jeudi.
00:10:15La BCE, dont on s'attend à ce qu'elle laisse sa politique inchangée,
00:10:17mais dont le discours sera suivi de près pour deux raisons.
00:10:19D'abord, sur le volet de la hausse des cours du pétrole et l'impact de la recrudescence du conflit
00:10:24en Iran
00:10:24sur les prochaines décisions de politique monétaire,
00:10:29mais aussi sur la potentielle suite de Christine Lagarde,
00:10:32alors qu'elle a laissé entendre il y a quelques jours qu'elle voulait peser dans le débat de la
00:10:36présidentielle française.
00:10:38Un mot, toujours en Europe, des marchés obligataires.
00:10:42On a vu hier les marchés obligataires anglais au Royaume-Uni se tendre.
00:10:47Enfin, pour le premier jour d'Andy Burnham en tant que Premier ministre,
00:10:50qui a notamment évoqué plus de dettes et plus de dépenses dans son premier discours,
00:10:54ce qui a fait également reculer la livre face au dollar.
00:10:58Très vite, la saison des résultats continue avec notamment Ryanair, Nicolas.
00:11:01Ryanair, oui, qui fait état d'une légère augmentation de son chiffre d'affaires,
00:11:04mais d'une forte diminution de ses bénéfices,
00:11:05plombés notamment par l'augmentation des prix du carburant.
00:11:08Le bénéfice de la compagnie aérienne ressort à 538 millions d'euros au deuxième trimestre
00:11:12contre 820 millions d'euros il y a un an.
00:11:14C'est un recul de 34%, alors même que sur la période,
00:11:17Ryanair a transporté plus de passagers.
00:11:20Mais l'augmentation de la clientèle ne réussit pas à compenser la forte hausse des cours du pétrole
00:11:24et donc du prix du kérosène.
00:11:26Ryanair qui explique d'ailleurs faire appel à des avions moins consommateurs de carburant
00:11:30et pouvant accueillir encore plus de passagers pour compenser.
00:11:33Merci beaucoup, Nicolas. On vous retrouve dans une demi-heure.
00:11:36C'est l'heure du débat.
00:11:39Good morning business, face à le Chypre.
00:11:41Face à le Chypre, il y a Raphaël Legendre ce matin.
00:11:44Bonjour messieurs, on parle de cette grève à EDF à l'initiative de la CFE-CGC
00:11:51pour mettre fin aux tarifs préférentiels dont bénéficient les salariés d'EDF
00:11:57depuis la seconde guerre mondiale.
00:11:59Ça concerne 300 000 foyers.
00:12:02Faut-il mettre fin aux privilèges ?
00:12:04Raphaël Legendre.
00:12:05Oui, il y a quand même des enjeux absolument majeurs
00:12:08qui attendent EDF dans les années et les décennies à venir.
00:12:11Je rappelle la construction de six réacteurs, six EPR, prolonger tout son parc, électrifier le pays.
00:12:17Pour réussir le nucléaire du XXIe siècle, il va falloir, on ne peut plus conserver le statut social de 1946.
00:12:25Je vous ai fait un petit best-of des chiffres du rapport de la Cour des Comptes.
00:12:29C'est quand même assez spectaculaire.
00:12:32Moi, je pensais qu'ils ne payaient que 10% du prix de l'électricité, nos amis d'EDF, qu
00:12:36'on adore par ailleurs.
00:12:37Ils sont super efficaces.
00:12:37On sait qu'à chaque fois qu'il y a une tempête ou un problème des fils arrachés, ils sont
00:12:43très, très efficaces.
00:12:44Mais ils payent 2% du prix de l'électricité, nos amis d'EDF.
00:12:492% du tarif moyen réel.
00:12:52Depuis 1951, sur le gaz, depuis 1962.
00:12:56C'est quand même dingo.
00:12:57Cet avantage énergie coûte plus de 700 millions d'euros par an au groupe.
00:13:04Et tenez-vous bien, il y a des engagements futurs qui sont inscrits au bilan d'EDF.
00:13:10On en est à près de 4 milliards d'euros.
00:13:13Ces chiffres sont démentiels.
00:13:16Ça ne concerne pas que les salariés d'EDF.
00:13:18Ça nous concerne tous, puisque le fisc sous-évalue cet avantage environ de moitié.
00:13:23Et donc, ces 230 millions d'euros de recettes fiscales et sociales perdues en 2024, nous dit la Cour des
00:13:31comptes.
00:13:32Au total, les avantages sociaux supportés par EDF-SA approchent 1 milliard d'euros par an.
00:13:40Parce que vous avez évidemment le tarif préférentiel des agents EDF.
00:13:43Mais vous avez aussi des logements, vous avez des aides familiales, vous avez des activités sociales.
00:13:48Longtemps, le comité social d'EDF a servi de boîte noire pour financer aussi le parti communiste.
00:13:58Voilà, tout ça, les syndicats qui préparent la grève nous disent que ça fait partie de la rémunération.
00:14:03Juste pour terminer, la rémunération moyenne brute chez EDF, on approche les 70 000 euros par an.
00:14:09Elle est supérieure à la moyenne du marché.
00:14:13La rémunération nette médiane des cadres dépasse de plus de 20 % celle des cadres de l'industrie.
00:14:20En 2023, ils ont été réévalués de 11 %, etc.
00:14:24Enfin, j'en ai des pages et des pages, là.
00:14:25Je pourrais continuer.
00:14:26Laissez parler, Emmanuel Lechypre.
00:14:27J'ai hâte de savoir ce qu'il va défendre.
00:14:29Alors, non mais attendez.
00:14:30D'abord, il faut recentrer notre débat.
00:14:32Notre débat, ce n'était pas est-ce que les salariés d'EDF, globalement, sont des privilégiés, etc.
00:14:38C'était uniquement sur cet aspect d'être dispensé, finalement, quasiment, de payer la facture d'électricité.
00:14:46Comme les salariés d'Air France profitent de voyages pas chers, comme les salariés de la SNCF profitent de billets
00:14:52avantageux.
00:14:53Après, oui, on sait qu'EDF, ce n'est pas une entreprise où on vit mal.
00:14:58Et on sait ce que peut produire, effectivement, cette alliance à la française absolument efficace et redoutable
00:15:05entre les grands corps d'ingénieurs d'un côté et les grands syndicats de l'autre.
00:15:09D'un obstant tout ça, moi, ce qui me choque, c'est toujours cette idée qu'on va revenir sur
00:15:15une mesure qui, au départ, fait partie de votre contrat de travail.
00:15:20Donc, quand vous signez à la SNCF, quand vous signez à EDF, c'est comme quand vous êtes fonctionnaire, vous
00:15:26signez pour l'emploi à vie.
00:15:27Vous avez des contreparties, après, en termes de rémunération.
00:15:30Alors, après, moi, je veux bien que les sommes soient importantes.
00:15:33Mais quand vous regardez, finalement, au final, ce que ça représente...
00:15:37Alors, on va trouver...
00:15:37Pas près de 4 milliards d'euros d'engagement sur le bilan pour les prochaines années.
00:15:40Pardon, ce n'est pas une paille.
00:15:41Oui, mais pour les prochaines années.
00:15:42Mais, Raphaël, ramener au niveau d'un salarié d'EDF, ça veut dire quoi ?
00:15:46Ça veut dire que ce tarif avantageux de l'électricité, ça représente quoi ?
00:15:49Ça représente un 13e mois.
00:15:51Alors, ce 13e mois, on le trouve honteux pour les salariés de la SNCF ou pour les salariés d'EDF.
00:15:56Et on le trouve génial quand il est distribué par LVMH pour gâter ses salariés.
00:16:01Non, moi, je trouve que ce n'est pas un bon procès qu'on fait.
00:16:05On ne change pas les règles après coup comme ça.
00:16:07Oui, mais c'est toutes choses égales.
00:16:08Par ailleurs, on ne change pas les règles.
00:16:10Non, mais d'accord.
00:16:11Non, mais on peut les changer pour le futur.
00:16:12Enfin, je veux dire...
00:16:13Ah, ben, à ce moment-là, oui, on peut les changer.
00:16:14On peut mettre la cause du grand-père.
00:16:16C'est ça.
00:16:16Pour le futur.
00:16:17Après, ça fait partie aujourd'hui de tous ces éléments que vous mobilisez pour recruter des gens.
00:16:24Qui a envie d'aller chez EDF aujourd'hui ?
00:16:26Bon, ben voilà, vous attirez des compétences.
00:16:29Et puis encore une fois, toutes nos grandes entreprises ont des avantages spécifiques.
00:16:33Si on veut les renégocier, il faut le dire.
00:16:35Mais ça veut dire qu'il faut aussi boucher d'autres curseurs
00:16:38dans les éléments de rémunération, de qualité du travail, etc.
00:16:43Oui, revient sur les 32 heures par semaine, 32 heures hebdomadaire de travail, peut-être.
00:16:47Mais par exemple.
00:16:48Et puis encore une fois, la Cour des comptes ne dit pas qu'il faut supprimer tout ça.
00:16:54Donc je trouve que c'est toujours des os arrongés un peu faciles,
00:16:58mis en avant par des comptables,
00:17:00et qu'on manque un peu de perspective sur tout ça.
00:17:04Le préavis en tout cas dure jusqu'à décembre.
00:17:06Donc on va avoir quelques mois de discussion.
00:17:08Merci beaucoup messieurs pour ce débat Le Plus tout de suite.
00:17:15On reste dans l'énergie.
00:17:16La plus grande centrale nucléaire d'Espagne pourrait bien cesser son activité.
00:17:19La fermeture prévue pour 2028 pourrait toutefois être reportée.
00:17:23C'est ce que demandent les actionnaires du site.
00:17:25Le gouvernement doit trancher à l'automne.
00:17:27Le petit village d'Almaraz qui vide l'activité de la centrale retient son souffle.
00:17:32Alexandre Apagé.
00:17:34Ce restaurant ouvert dans les années 80 en même temps que la centrale accueille chaque jour
00:17:38plusieurs dizaines d'employés du site.
00:17:41Des personnels du secteur nucléaire, d'entreprises qui viennent ici
00:17:44pour effectuer des travaux supplémentaires tout au long de l'année.
00:17:48Almaraz vit au rythme de la centrale.
00:17:50Sa fermeture est dans toutes les têtes.
00:17:52Fernando Sanchez Castilla y travaille.
00:17:54Il préside l'association Oui à Almaraz, Oui à l'Avenir.
00:17:57Et est maire d'un village voisin.
00:18:00C'est une véritable manne financière qui arrive dans la région, surtout pour cette zone très défavorisée.
00:18:06Ce serait un véritable désastre.
00:18:085% du PIB de la région proviennent de cette centrale nucléaire, ainsi que 4000 emplois directs et indirects.
00:18:15En contrebas du village, les deux cheminées blanches des réacteurs attirent immédiatement l'œil.
00:18:20Almaraz assure 7% de la demande nationale en électricité.
00:18:24L'imposante installation est conçue pour continuer à fonctionner de nombreuses années,
00:18:29assure Patricia Rubio-Oviedo, responsable du bureau technique d'exploitation de la centrale nucléaire.
00:18:35Plus un mix énergétique est diversifié, plus il est robuste.
00:18:40C'est pourquoi les énergies renouvelables s'accordent parfaitement avec l'énergie nucléaire.
00:18:45La production des énergies renouvelables est variable, tandis que l'énergie nucléaire apporte de la stabilité.
00:18:51Il s'agit d'une production synchrone qui fonctionne de manière stable et continue sur 24 heures.
00:18:58Pedro Sánchez et son gouvernement veulent faire passer d'environ 60% actuellement à 81% en 2030 l'électricité
00:19:06produite en Espagne,
00:19:07grâce aux renouvelables et sortir entièrement du nucléaire en 2035.
00:19:12Un engagement que le Premier ministre doit avoir le courage de tenir, estime Francisco del Potho Campos,
00:19:17responsable de la campagne de Greenpeace Espagne contre les énergies fossiles.
00:19:24Si les réacteurs ne sont pas fermés à temps, nous risquons de subir une perte d'environ 26 milliards d
00:19:29'euros en investissement privé dans les renouvelables.
00:19:31C'est très grave. D'une part, cela alourdit la facture des consommateurs,
00:19:36et d'autre part, cela remet un peu en question la transition énergétique.
00:19:40La Commission européenne vient pourtant d'appeler ses membres à éviter la mise à l'arrêt prématurée des capacités nucléaires
00:19:46existantes
00:19:47pour réduire le recours aux énergies fossiles.
00:19:49La décision finale du ministère de la Transition écologique espagnole est attendue avant fin octobre.
00:19:57Good morning business. Le monde qui bouge.
00:20:00On s'intéresse au président libanais Josefa Oun Annalisa, qui va rencontrer Donald Trump à Washington aujourd'hui.
00:20:06Un but précis dans cette visite, s'assurer du soutien américain dans la lutte contre le Hezbollah et la reconstruction
00:20:12du pays.
00:20:13Est-ce que Donald Trump, lui, veut réellement débloquer la situation ?
00:20:16Tout dépend d'une question. Est-ce que Donald Trump va accepter de faire pression sur les Israéliens,
00:20:22qui sont ses alliés, pour qu'ils se retirent progressivement du sud du Liban ?
00:20:26En fait, le nœud de la question est lié, évidemment, au désarmement du Hezbollah,
00:20:30parce que les Libanais considèrent qu'il sera très difficile de désarmer le Hezbollah
00:20:34tant que l'armée israélienne restera présente sur une partie du territoire.
00:20:38Et pour l'instant, les Israéliens, eux, refusent de se retirer tant que le Hezbollah n'est pas désarmé.
00:20:42Donc, vous voyez que la situation est bloquée. C'est pour ça que Joseph Aoun mise tout sur cette visite,
00:20:48visite à laquelle il va arriver avec un plan très précis, plan de désarmement du Hezbollah,
00:20:53avec un calendrier d'application pour montrer que lui fait ce qu'il peut.
00:20:56Le but, justement, c'est de sortir de ce blocage, de débloquer la situation,
00:21:00en faisant la pression nécessaire sur Israël.
00:21:02Je cite Joseph Aoun, ces mots, avant le début de son voyage.
00:21:06Et Donald Trump est peut-être le seul à avoir le poids politique pour le faire.
00:21:08Oui, parce que le Liban a besoin des Etats-Unis pour reconstruire le pays.
00:21:12Oui, ça sera un chantier immense, la reconstruction,
00:21:14parce que la guerre a eu un coût économique immense.
00:21:17Le gouvernement estime que les derniers combats ont causé entre 3 et 4 milliards de dollars de dégâts directs seulement,
00:21:24qui s'ajoutent aux plus de 8 milliards de dollars du précédent conflit.
00:21:27Donc, voici pour l'ampleur de la destruction.
00:21:30Vous imaginez bien l'ampleur de la reconstruction.
00:21:32La Banque mondiale estimait qu'il faudrait 11 milliards de dollars.
00:21:36Cette estimation date du 7 mars 2026, donc c'était au tout début de la guerre.
00:21:40Vous imaginez bien que ce chiffre a gonflé.
00:21:43Et surtout, cette reconstruction, il faut savoir qui peut la financer.
00:21:46En 2018, on avait promis au Liban 11 milliards de dollars de prêts et de dons
00:21:50pour soutenir l'économie libanaise, pour relancer la croissance du pays.
00:21:53Cet argent n'a jamais été versé.
00:21:55C'est pour ça que ce que demande Joseph Aoun aujourd'hui n'est pas un chèque, n'est pas
00:21:59une promesse.
00:21:59Ce qu'il espère, c'est que le soutien de Donald Trump va rassurer les investisseurs et les entreprises privées
00:22:04qui, elles, pourront ensuite investir sur place et participer à la reconstruction.
00:22:09Mais a priori, le Hezbollah n'est pas prêt à céder, Annalisa ?
00:22:11Absolument pas. Au contraire, le Hezbollah refuse toujours de rendre les armes
00:22:14et rejette les négociations directes entre Beyrouth et Tel Aviv.
00:22:18Sur le terrain, donc, ça reste compliqué.
00:22:21Et en même temps, du côté de Washington, on commence à souligner les efforts diplomatiques de Beyrouth.
00:22:25Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine, qui a rencontré Joseph Aoun il y a quelques heures
00:22:30en amont de la visite avec Donald Trump pour préparer justement cette rencontre,
00:22:34a félicité le gouvernement libanais pour son courage, je le cite,
00:22:38dans les efforts visés à désarmer le Hezbollah et à progresser vers la paix.
00:22:43Donc aujourd'hui, toute la stratégie de Joseph Aoun repose sur un pari.
00:22:46C'est celui de renforcer progressivement l'État grâce au soutien américain
00:22:49pour essayer de convaincre les Libanais aussi que l'armée peut remplacer le Hezbollah.
00:22:53Et donc, c'est précisément ce que Donald Trump devra décider aujourd'hui,
00:22:56jusqu'où lui et les États-Unis sont prêts à accompagner ce pari.
00:22:59Merci Annalisa Cappellini.
00:23:01Le monde qui bouge, à retrouver en replay sur notre appli, sur notre site.
00:23:04Vous l'avez vécu cette saison dans Good Morning Business, c'est le pitch.
00:23:13Le pitch, ce matin, c'est avec Jean-Renin.
00:23:15Bonjour, bienvenue dans la matinale de l'économie.
00:23:17Vous êtes le confondateur de pages.
00:23:19Une minute pour pitcher et on débriefe.
00:23:20Bonjour à tous.
00:23:22Aujourd'hui, trop d'idées restent dans les têtes parce que créer et vendre en ligne,
00:23:25c'est encore trop compliqué.
00:23:26Chez Page, on change ça, on rend la création web aussi naturelle que la conversation.
00:23:30Concrètement, notre projet regroupe quatre briques produits.
00:23:34La première, c'est la brique contenu,
00:23:35vous permettre de créer votre site internet en diagonale simplement avec une IA.
00:23:39La brique commerce, vendre ses produits et ses services.
00:23:41La brique communauté, agréger toutes les données de son audience
00:23:44et engager avec cette dernière via différents canaux.
00:23:47et la brique copilote IA, on intègre un assistant IA qui vous accompagne dans la création de votre contenu
00:23:52et le développement de votre projet.
00:23:54Page, c'est une startup qu'on a montée début d'année avec mon confondateur Nicolas Garcin.
00:23:57On compte déjà plus de 100 000 utilisateurs et on est parti dans 15 pays.
00:24:00Et notre ambition, elle est simple, c'est de créer la base opérationnelle IA
00:24:03pour toutes celles et ceux qui veulent créer du contenu,
00:24:07agréger une audience et vendre en ligne.
00:24:10Et alors que vous soyez podcasteur, professeur de yoga ou journaliste,
00:24:15Page peut devenir le point d'ancrage numérique de votre projet.
00:24:18C'est mis parfaitement respecté.
00:24:20C'est un peu comme si vous faisiez du code à l'oral ?
00:24:23C'est ça.
00:24:24En fait, en échangeant avec l'assistant,
00:24:26on va venir créer des pages web pour vous
00:24:30en fonction de ce que vous lui avez demandé et du contexte de qui vous êtes.
00:24:33et on va vous accompagner en fait dans la création de contenu web
00:24:36mais aussi dans la création de pages produits.
00:24:39Mais alors, je lui demande quoi concrètement ?
00:24:41Vous voyez à l'instant, l'exemple, c'était une prof de yoga.
00:24:44Donc, je dis en langage naturel, je suis prof de yoga,
00:24:48je voudrais ma page internet.
00:24:49Qu'est-ce qu'on peut dire de plus précis que ça ?
00:24:51Qu'est-ce qu'on peut lui donner comme indication
00:24:52pour avoir un résultat satisfaisant ?
00:24:54Alors nous, déjà, on est un outil qui s'interface
00:24:58en premier abord avec les réseaux sociaux.
00:25:00Donc, en fait, on va venir agréger tous vos réseaux sociaux.
00:25:03Donc, par exemple, votre compte Instagram.
00:25:04Donc, déjà, on a du contexte sur qui vous êtes.
00:25:06Donc, ça permet de contextualiser le contenu qu'on va créer pour vous.
00:25:09Et ensuite, oui, vous pouvez dire je suis prof de yoga,
00:25:11je souhaite vendre des cours de yoga
00:25:13et un cours de yoga d'une heure avec des cartes de dix cours.
00:25:18Et on va vous créer une page qui va agréger ces produits-là.
00:25:20Et on va aussi être force de proposition sur des contenus à mettre en place
00:25:23pour engager avec votre communauté.
00:25:25Typiquement, un professeur de yoga peut créer une newsletter
00:25:27pour parler du bien-être sur son approche du yoga.
00:25:29Et on va intégrer aussi cette brique de contenu.
00:25:32Ah oui, ça devient hyper simple.
00:25:33C'était quand même assez compliqué.
00:25:35Ça devient plus simple même que de créer sa page sur Shopify.
00:25:37Non, mais du coup, il y a des transactions qui passent sur votre site.
00:25:41Comment est-ce que vous garantissez aussi
00:25:42la protection des données utilisateurs et consommateurs ?
00:25:46Alors, aujourd'hui, au vu du volume de paiement web,
00:25:50il y a plein d'acteurs qui sont spécialisés dans le processer des paiements.
00:25:54Donc, nous, on s'interface avec des outils comme ça.
00:25:56Et c'est eux qui encryptent toutes les données et qui sont responsables de ça.
00:25:59Nous, on développe toute une couche logicielle dessus
00:26:01pour vous permettre de créer les produits avec les bons tarifs,
00:26:04les abonnements, etc.
00:26:06Mais du coup, par rapport à…
00:26:07Parce que ces outils, j'imagine que vous n'avez pas conçu vous-même
00:26:09les modèles de langage sur lesquels c'est basé.
00:26:11Ça doit être sur du ChatGPT, du Cloud, du Mistral ou autre.
00:26:15On ne peut pas faire ça directement en passant par ChatGPT.
00:26:17Aujourd'hui, si je vais sur ChatGPT, je lui dis « Conçois-moi un site
00:26:21pour mon activité de prof de yoga » ou sur Cloud, de la même manière.
00:26:26Il le fait aussi, non ? C'est quoi la différence ?
00:26:28Alors, ChatGPT ne le fait pas.
00:26:30Après, c'est un très bel assistant pour les personnes tech
00:26:32pour vous aider à coder et générer du code.
00:26:34Nous, l'idée, c'est que vous ne voyez pas une ligne de code.
00:26:36C'est-à-dire qu'en fait, on est vraiment à destination d'une cible
00:26:38qui n'est pas experte.
00:26:41Qui ne comprend pas comment ça marche.
00:26:42Et en fait, c'est vraiment vous dialoguer.
00:26:44Et nous aussi, la différence, c'est qu'on a développé
00:26:48toutes les briques commerce.
00:26:49Donc, par exemple, vendre des produits physiques,
00:26:50vendre des abonnements, des cours, etc.
00:26:52On peut imaginer plein de funnels commerce possibles.
00:26:54Et donc, tout ça, ça nécessite une sorte de back-office
00:26:56pour gérer les commandes associées.
00:26:58Et donc, du coup, nous, l'idée, c'est de dire
00:27:01on sait qui vous êtes, on va vous proposer
00:27:04des briques commerce et du contenu qui vous est adapté.
00:27:0860% de vos utilisateurs sont aux États-Unis.
00:27:11C'était construit comme ça ?
00:27:12Ou c'est de fait arrivé et ça vous surprend ?
00:27:15Alors, de base, nous, notre ambition,
00:27:18ce n'était pas du tout d'être franco-français
00:27:20ou quoi que ce soit.
00:27:21La plateforme d'entrée, comme elle s'adresse
00:27:23à des créateurs ou des entrepreneurs
00:27:25qui sont sur les réseaux sociaux,
00:27:26il n'y a pas de frontière dans leur communauté.
00:27:28Donc, du coup, ça s'est fait naturellement
00:27:30aux États-Unis.
00:27:31Et après, il y a aussi le marché de l'économie
00:27:33des créateurs aux États-Unis
00:27:34qui est plus mature que chez nous.
00:27:35Mais on catch up.
00:27:36Vous avez levé 2 millions d'euros,
00:27:38mais vous avez aussi vendu
00:27:39votre ancienne boîte Lama.
00:27:40Vous vous êtes réassocié avec le même cofondateur.
00:27:43Vous vous êtes dit, c'est une équipe qui marche.
00:27:45Vous êtes un binôme à la vie et la mort ?
00:27:47Du coup, avec Nicolas,
00:27:49ça fait plus de 10 ans qu'on se connaît.
00:27:50Donc, on s'est rencontré à la école d'ingénieurs.
00:27:52Donc, on est à la fois amis et associés.
00:27:54Et oui, ça s'était bien passé sur Lama.
00:27:57Et en fait, ça s'est fait naturellement
00:27:59l'idée de Page et le lancement de Page.
00:28:01Donc, ravi de refaire ça avec nous.
00:28:03Eva ?
00:28:03Un point quand même sur la rémunération.
00:28:05Donc, c'est un abonnement.
00:28:06Les utilisateurs payent un abonnement.
00:28:07Mais vous prenez aussi des commissions
00:28:08sur chacune de leurs ventes ?
00:28:10Oui.
00:28:10Alors, du coup, oui et non.
00:28:12C'est-à-dire qu'en fait,
00:28:13c'est gratuit de se créer un Page.
00:28:15Et après, on a 4 plans qui vont du coup
00:28:16de 0 à 30 euros par mois.
00:28:19Et plus vous payez un abonnement,
00:28:21plus la commission sera faible.
00:28:22Et après, si vous êtes dans les plans supérieurs,
00:28:25vous tombez à 0% de commission Page,
00:28:27modulo les frais de transaction inhérents aux cartes bleues.
00:28:29Merci beaucoup Jean-Renand d'être venu ce matin
00:28:31dans la matinale de l'économie
00:28:34pour non pas nous parler de Page,
00:28:36mais de Page.
00:28:36Ah oui, merci.
00:28:37Ce sont aux Etats-Unis.
00:28:39Avec 2A.
00:28:40Oui, mais avec 2A, il y avait un piège quand même.
00:28:42Metté 2A, c'est pas facile.
00:28:44Merci d'être venu ce matin par le retail.
00:28:45Merci à vous.
00:28:46La matinale de l'économie qui continue.
00:28:48Le journal de 7h30 dans un instant.
00:28:50Et ce nouveau front qui s'ouvre
00:28:52au Moyen-Orient.
00:28:53Les rebelles outils au Yémen
00:28:54qui ont annoncé hier soir
00:28:56un blocus maritime dans le détroit de Babel-Mandeb
00:28:59contre l'Arabie Saoudite.
00:29:00Quelles conséquences sur le pétrole ?
00:29:02On va voir ça dans le détail dans un instant
00:29:03avec Nathan Cocampo.
00:29:05A tout de suite.
00:29:06Good morning business.
00:29:07Le journal.
00:29:097h31, les titres Léo.
00:29:10Les outils promettent un blocus
00:29:12à l'Arabie Saoudite
00:29:13dans le détroit de Babel-Mandeb.
00:29:14On verra quels sont les risques
00:29:16pour le pétrole
00:29:17dès le début de ce journal.
00:29:18Les remplissages de stocks de gaz
00:29:21c'est bien engagé en Europe
00:29:23mais il se fait au prix fort
00:29:24et puis une amende record
00:29:25de la Commission européenne
00:29:26contre AliExpress.
00:29:30C'est donc la dixième nuit consécutive
00:29:33de frappes américaines en Iran
00:29:35qui vient de s'achever
00:29:36et au même moment
00:29:36c'est peut-être un nouveau front
00:29:38qui est en train de s'ouvrir
00:29:39en mer rouge.
00:29:40Les rebelles outils du Yémen
00:29:41soutenus par Téhéran
00:29:43ont annoncé hier soir
00:29:44un blocus maritime
00:29:45dans le détroit de Babel-Mandeb
00:29:47en représailles précisément
00:29:49contre l'Arabie Saoudite.
00:29:51Alors pas plus de détails
00:29:52à ce stade sur sa mise en œuvre
00:29:53ni d'effets sur les cours du pétrole
00:29:55mais Nathan Cocampo
00:29:55voilà un risque de plus
00:29:57pour le commerce pétrolier.
00:29:58Oui Léo, la mer rouge
00:29:59le détroit de Babel-Mandeb
00:30:01c'est l'option B
00:30:02pour exporter le pétrole
00:30:03d'Arabie Saoudite.
00:30:04Depuis le blocage d'Ormuz
00:30:06des millions de barils
00:30:07transitent par Oléoduc
00:30:08d'est en ouest
00:30:09vers le port de Yambou
00:30:10avant de partir en bateau
00:30:12vers les différents clients
00:30:12du royaume.
00:30:13plus de 4 millions de barils par jour
00:30:16ont transité par ce passage
00:30:17le mois dernier.
00:30:18Pour le moment donc
00:30:19pas de blocage
00:30:19mais la situation est surveillée
00:30:21de près
00:30:21et une coalition
00:30:22menée par l'Arabie Saoudite
00:30:24est sur le pont
00:30:25pour défendre les navires au large.
00:30:27Toutes les menaces outils
00:30:28contre les navires en transit
00:30:29seront traitées rapidement
00:30:30et fermement
00:30:31c'est ce qu'a déclaré
00:30:32le porte-parole de la coalition
00:30:34sur X.
00:30:34La mer rouge
00:30:35qui a été évitée
00:30:36par les transporteurs commerciaux
00:30:37ces dernières années Nathan.
00:30:39Oui Sandra
00:30:39avec la multiplication
00:30:40des attaques des rebelles
00:30:41les navires
00:30:42se sont peu à peu retirés
00:30:44de cette zone.
00:30:45Il y a 4 ans
00:30:4510% du commerce maritime mondial
00:30:47passé par le détroit
00:30:49de Bab el-Mandeb
00:30:50qui relie le canal de Suez
00:30:51et donc l'Europe à l'Asie.
00:30:53On est tombé à 3% aujourd'hui.
00:30:55Les navires préfèrent
00:30:56contourner cette zone
00:30:57en passant par le sud de l'Afrique
00:30:59un trajet plus long
00:30:59de deux semaines
00:31:00plus coûteux donc
00:31:01mais plus sûr.
00:31:02Mais pour le pétrole
00:31:03pas le choix
00:31:03l'Arabie Saoudite
00:31:04a deux options
00:31:05Hormuz ou Bab el-Mandeb
00:31:06une crise simultanée
00:31:08dans ces deux zones
00:31:08pourrait menacer
00:31:09l'acheminement
00:31:10de millions de barils
00:31:11et provoquer donc
00:31:12un choc bien plus important.
00:31:14On n'y est pas encore
00:31:15et l'annonce de ce blocus
00:31:16n'a pour le moment
00:31:17pas d'incidence particulière
00:31:18sur le prix du Brent
00:31:19autour des 88 dollars.
00:31:2188 dollars pour le pétrole
00:31:22ça reste donc loin
00:31:23des plus hauts
00:31:24connus cette année
00:31:25au plus fort de la guerre
00:31:26entre l'Iran et les Etats-Unis.
00:31:27En revanche
00:31:27sur les cours du gaz
00:31:29on a quasiment retrouvé
00:31:31les niveaux records
00:31:32sur le marché européen.
00:31:33Hier
00:31:33les craintes
00:31:34d'approvisionnement
00:31:35semblent bien relancées
00:31:36alors que le continent
00:31:37remplit ses stocks.
00:31:38Mathieu Pechberti
00:31:39La guerre en Iran
00:31:40repart au plus mauvais moment
00:31:42pour les Européens.
00:31:43Les cours du gaz
00:31:44sont repartis à la hausse
00:31:45ces derniers jours
00:31:46et hier
00:31:46l'indice européen TTF
00:31:47a franchi le seuil symbolique
00:31:49des 60 euros
00:31:50le mégawatt-heure
00:31:511 euro en dessous
00:31:52du record du mois de mars.
00:31:54Les marchés craignent
00:31:54pour l'approvisionnement
00:31:55en gaz de l'Europe.
00:31:57Les stocks sont en pleine
00:31:58saison de remplissage
00:31:59alors qu'ils étaient
00:32:00au plus bas à 20%
00:32:01après un hiver rigoureux.
00:32:02Ils viennent tout juste
00:32:04de passer la barre
00:32:04de 50% en moyenne
00:32:06dans l'Union Européenne
00:32:07sauf pour l'Allemagne
00:32:08qui reste en retard
00:32:09alors qu'elle est
00:32:10le plus gros consommateur
00:32:11de gaz en Europe.
00:32:12Le remplissage est confronté
00:32:14à une demande de gaz
00:32:15plus élevée cet été.
00:32:17La canicule couplée
00:32:18à l'absence de vent
00:32:19a conduit à relancer
00:32:20de nombreux centres
00:32:21à la gaz en Europe
00:32:22pour assurer la climatisation.
00:32:24Mais les gaziers
00:32:24se veulent rassurants
00:32:25malgré la fermeture
00:32:26du détroit d'Ormouz.
00:32:28Le français Engie
00:32:29estimait il y a quelques semaines
00:32:30que remplir les réserves
00:32:31à 70%
00:32:33suffirait pour passer
00:32:33l'hiver prochain.
00:32:34Et chez EDF
00:32:35ça sent la grève Léo ?
00:32:36Oui le préavis
00:32:36démarre ce matin
00:32:37et il court jusqu'au 31 décembre
00:32:39mais c'est la date
00:32:40pour l'instant
00:32:41du 15 septembre
00:32:42qui a été choisie
00:32:43par l'intersyndical
00:32:44pour faire grève.
00:32:45Se mobiliser là
00:32:46en fait
00:32:47contre une possible réforme
00:32:48du tarif préférentiel
00:32:50des salariés
00:32:50un avantage
00:32:52qui leur permet
00:32:52d'économiser
00:32:53plus de 90%
00:32:55sur leur facture
00:32:56et qui coûte très cher
00:32:56à l'Etat
00:32:57Valentina Deby.
00:32:59A l'origine
00:33:00de ce projet de réforme
00:33:01une mise en demeure
00:33:02de la Cour des comptes
00:33:03qui demande au gouvernement
00:33:05de se mettre en conformité
00:33:06entre ce tarif
00:33:07et la valeur réelle
00:33:08de l'énergie.
00:33:09Aujourd'hui
00:33:10300 000 foyers
00:33:11profitent de ce régime
00:33:12préférentiel
00:33:13qu'ils soient salariés
00:33:14actifs
00:33:14ou retraités
00:33:15des entreprises électriques
00:33:16et gazières.
00:33:17La Cour des comptes
00:33:18dénonce un double effet
00:33:19négatif.
00:33:20Dans un rapport
00:33:21publié la semaine dernière
00:33:22elle pointe un coût
00:33:23démesuré
00:33:24de plus de 700 millions
00:33:25d'euros
00:33:25pour l'année 2024.
00:33:27L'institution relève
00:33:28aussi une incitation
00:33:29à surconsommer.
00:33:31Selon un rapport
00:33:32de l'Assemblée nationale
00:33:33en 2015
00:33:34la consommation moyenne
00:33:35d'un bénéficiaire
00:33:36était de 13 MWh
00:33:37d'électricité par an
00:33:38contre 5
00:33:39pour un ménage moyen.
00:33:41Si la Grèce
00:33:41se concrétise
00:33:42ce serait une mauvaise nouvelle
00:33:43pour la production
00:33:44d'électricité
00:33:45en période de canicule
00:33:46alors que la production
00:33:47de plusieurs réacteurs
00:33:48nucléaires
00:33:49a été abaissée
00:33:50pour des raisons
00:33:51environnementales.
00:33:527h36
00:33:53et la Commission européenne
00:33:55dégaine encore
00:33:55une très grosse amende
00:33:57en vertu du DSA
00:33:58la plus élevée
00:33:59même après les 120 millions
00:34:00d'euros
00:34:00contre le réseau social X
00:34:02et les 200
00:34:02contre Temu.
00:34:04C'est là une autre
00:34:05plateforme chinoise
00:34:07qui est sanctionnée
00:34:07Noah Doman.
00:34:09Une amende record
00:34:10de 550 millions d'euros
00:34:12contre AliExpress
00:34:13il s'agit là
00:34:14de la plus lourde sanction
00:34:15prononcée par Bruxelles
00:34:17depuis l'entrée en vigueur
00:34:18du Digital Service Act
00:34:20le règlement européen
00:34:21sur les services numériques
00:34:22adoptés en 2022
00:34:23la Commission européenne
00:34:25s'appuie sur une enquête
00:34:27ouverte en mars 2024
00:34:28où elle estime
00:34:29que la filiale
00:34:30du géant chinois
00:34:31Alibaba
00:34:32disposait d'un système
00:34:33défaillant
00:34:34pour détecter
00:34:35les produits illégaux
00:34:36mis en vente
00:34:36sur sa plateforme
00:34:37résultat
00:34:38des jouets dangereux
00:34:39des cosmétiques à risque
00:34:41ou encore
00:34:41des vêtements contrefaits
00:34:43sont restés en vente
00:34:44pendant de longues périodes
00:34:45les vendeurs mal intentionnés
00:34:47pouvaient également
00:34:47contourner
00:34:48les systèmes
00:34:49de vérification
00:34:50mis en place
00:34:50par la plateforme
00:34:51AliExpress
00:34:52juge cette demande
00:34:54disproportionnée
00:34:55sans préciser à ce stade
00:34:56si l'entreprise
00:34:57compte faire appel
00:34:58désormais
00:34:59la plateforme
00:35:00dispose de 3 mois
00:35:01pour présenter
00:35:01des mesures
00:35:02de mise en conformité
00:35:03sous peine
00:35:04de nouvelles sanctions financières
00:35:05Le premier jour
00:35:06Le premier jour du salon
00:35:07de Farnsboro hier
00:35:08et le loueur SMBC
00:35:10Aviation Capital
00:35:11n'a pas fait de jaloux
00:35:12il commande 100 appareils
00:35:14à Boeing
00:35:14des 737 MAX
00:35:16et 100 autres à Airbus
00:35:17des A320 NEO
00:35:18et des A321 NEO
00:35:20le constructeur européen
00:35:22qui annonce aussi
00:35:23un contrat
00:35:23pour 6 modèles
00:35:24A350
00:35:25avec la compagnie saoudienne
00:35:27Riyad Air
00:35:28Et puis la coupe du monde
00:35:29c'est fini
00:35:29mais certains ont déjà
00:35:30le regard tourné
00:35:31vers la prochaine
00:35:32dans 4 ans
00:35:32Oui à commencer par le Maroc
00:35:34qui co-organise
00:35:35l'édition de 2030
00:35:37et qui d'ici là
00:35:38veut doper
00:35:38ses structures hôtelières
00:35:40pour tirer profit
00:35:41au mieux de cet événement
00:35:42Justine Bassogne
00:35:44Quart de finaliste
00:35:45cette année
00:35:46demi-finaliste
00:35:47en 2022
00:35:47le Maroc compte bien
00:35:48tirer parti
00:35:49de la coupe du monde
00:35:50qu'il organise
00:35:50avec l'Espagne
00:35:51et le Portugal
00:35:51en 2030
00:35:53la ministre du tourisme
00:35:54n'a d'ailleurs
00:35:54pas perdu de temps
00:35:55dès hier
00:35:56au lendemain de la finale
00:35:57le pays veut créer
00:35:5860 000 nouveaux lits
00:35:59d'ici à 4 ans
00:36:00a-t-elle expliqué
00:36:01soit augmenté d'un cinquième
00:36:03sa capacité hôtelière
00:36:04actuelle
00:36:05de 2022 à 2026
00:36:0645 000 lits
00:36:07ont déjà été ajoutés
00:36:09le Maroc voit grand
00:36:10il compte attirer
00:36:1226 millions de visiteurs
00:36:13en 2030
00:36:14soit 6 millions de plus
00:36:15que l'année passée
00:36:16pour cela
00:36:17le royaume a massivement
00:36:18investi
00:36:18près de 18 milliards d'euros
00:36:20en infrastructures
00:36:21de transport
00:36:21il veut aussi
00:36:23diversifier son offre
00:36:24développer le tourisme
00:36:25dans sa capitale de Rabat
00:36:26qui accueillera
00:36:27plusieurs matchs
00:36:28le Maroc
00:36:29mise aussi beaucoup
00:36:30sur son futur stade
00:36:31Hassan II
00:36:32enceinte ultra moderne
00:36:33de 115 000 places
00:36:34en construction
00:36:35dans la banlieue
00:36:36de Casablanca
00:36:36un projet de plus
00:36:38de 10 milliards d'euros
00:36:39qui constitue
00:36:39un argument de poids
00:36:41pour accueillir la finale
00:36:42la FIFA n'a pas encore tranché
00:36:44et le Maroc
00:36:44est en compétition
00:36:45avec l'Espagne
00:36:46et le stade Barnabéou
00:36:48du Real Madrid
00:36:497h38
00:36:49les marchés
00:36:54Nicolas
00:36:54le rachat de Warner Bros Discovery
00:36:56par Paramount Skydance
00:36:58a été bloqué par un juge
00:36:59oui une juge fédérale
00:37:00d'Auckland
00:37:01a annoncé cette nuit
00:37:02la suspension momentanée
00:37:03du rachat de Warner Bros Discovery
00:37:04par Paramount Skydance
00:37:06une décision prise
00:37:07afin d'examiner l'affaire
00:37:08alors que les procureurs
00:37:09de 12 états américains
00:37:10s'opposent à cette fusion
00:37:12au motif que la nouvelle entité
00:37:14serait trop grande
00:37:15et présenterait un risque
00:37:16pour la libre concurrence
00:37:17dans le secteur
00:37:17des arguments
00:37:18qui ont convaincu
00:37:19la juge de creuser
00:37:20et qui fait subir
00:37:21un nouveau revers
00:37:21à Paramount Skydance
00:37:22qui lors de la bataille
00:37:24avec Netflix
00:37:25pour le rachat
00:37:25de Warner Bros Discovery
00:37:26présentait son offre
00:37:28comme plus sûre
00:37:29d'être autorisée
00:37:30Paramount qui s'est d'ailleurs
00:37:31justement engagée
00:37:32sur le sujet
00:37:32lors des négociations
00:37:33a versé 650 millions
00:37:35de dollars par trimestre
00:37:36aux actionnaires
00:37:37de Warner Bros Discovery
00:37:38à compter du 1er octobre
00:37:40tant que l'opération
00:37:41ne serait pas finalisée
00:37:42l'annonce n'a donc pas manqué
00:37:44de faire réagir les marchés
00:37:45Paramount a perdu 2%
00:37:47Warner Bros Discovery
00:37:48a perdu plus de 3%
00:37:49et Netflix également
00:37:51a perdu 2%
00:37:52La bourse de Londres
00:37:53veut lancer du trading
00:37:5424 heures sur 24
00:37:56à partir de l'année prochaine
00:37:57Oui le London Stock Exchange
00:37:59annonce qu'il va lancer
00:37:59une plateforme
00:38:00de négociation nocturne
00:38:01l'année prochaine
00:38:02à partir du 1er semestre 2027
00:38:04une nouvelle bourse
00:38:05qui fonctionnera séparément
00:38:06du marché principal
00:38:07et qui donnera accès
00:38:07dans un premier temps
00:38:08non pas à des actions
00:38:09mais plutôt à des produits
00:38:11indexés sur des actions
00:38:13anglaises ou américaines
00:38:14une annonce
00:38:15qui témoigne de la volonté
00:38:16les places de marché traditionnels
00:38:17de s'adapter aux attentes
00:38:18des plus jeunes investisseurs
00:38:20habitués à la cotation
00:38:21en continu
00:38:22notamment via
00:38:23les plateformes
00:38:24en crypto-monnaie
00:38:25accessibles 24h sur 24
00:38:26qui se sont ensuite
00:38:28tournées vers la négociation
00:38:29d'actions
00:38:29mais cette décision
00:38:31du London Stock Exchange
00:38:32pourrait aussi être un moyen
00:38:33de redorer le blason
00:38:34de la bourse de Londres
00:38:35alors que depuis le Brexit
00:38:36celle-ci perd de son éclat
00:38:38et fait notamment
00:38:38face à une pénurie
00:38:40d'introduction en bourse
00:38:41en 2026
00:38:42elle n'a enregistré
00:38:42que deux IPOs
00:38:44pour lever
00:38:4413 millions de livres
00:38:45Merci Nicolas Pagnès
00:38:47l'édito de Raphaël Legendre
00:38:51Good Morning Business
00:38:52l'édito de Legendre
00:38:54Vous revenez Raphaël
00:38:55sur ce que dit la CREU
00:38:56la commission de régulation
00:38:57de l'énergie
00:38:57qui vient de présenter
00:38:58la facture du soutien
00:38:59aux énergies renouvelables
00:39:00pour 2027
00:39:01ça va être très cher
00:39:02Oui oui
00:39:03elle s'annonce très lourde
00:39:04cette facture Sandra
00:39:05effectivement
00:39:0614,2 milliards d'euros
00:39:09oui oui
00:39:10pour les charges
00:39:11de services publics
00:39:12de l'énergie
00:39:13alors attention
00:39:14dans ces 14 milliards
00:39:15il n'y a pas que l'éolien
00:39:17et le solaire
00:39:17ça comprend aussi
00:39:18les territoires insulaires
00:39:20le biométhane
00:39:21la co-génération au gaz
00:39:22ou encore différents
00:39:24mécanismes de solidarité
00:39:26mais même en isolant
00:39:29uniquement l'éolien
00:39:31et le solaire
00:39:32la tendance est absolument
00:39:35spectaculaire
00:39:35le soutien aux renouvelables
00:39:37électriques
00:39:37et au biométhane
00:39:39pardon qu'on peut ajouter
00:39:40aussi
00:39:40devrait approcher
00:39:41les 10 milliards d'euros
00:39:44en 2027
00:39:459,8 milliards d'euros
00:39:48précisément
00:39:49en 2024
00:39:50c'était
00:39:50tenez-vous bien
00:39:51moins de 4 milliards
00:39:53en 3 ans
00:39:54la facture aura été
00:39:55multipliée
00:39:56par 2,5
00:39:57alors pourquoi ?
00:39:59c'est très simple
00:39:59parce que l'État
00:40:01garantit aux producteurs
00:40:02un prix fixé
00:40:04par contrat
00:40:05quand le prix de marché
00:40:07est inférieur
00:40:08c'est le contribuable
00:40:09qui paye
00:40:10la différence
00:40:11et comme les capacités
00:40:12installées augmentent
00:40:13les volumes subventionnés
00:40:15augmentent
00:40:16eux aussi
00:40:17on a inventé
00:40:17une mécanique
00:40:19budgétaire
00:40:20assez redoutable
00:40:21plus on installe
00:40:23plus on paye
00:40:24les contrats ont quand même
00:40:25rapporté de l'argent
00:40:26à l'État Raphaël
00:40:27oui alors c'est vrai Sandra
00:40:28lorsque les prix
00:40:28de l'électricité
00:40:29ont explosé
00:40:31en 2022
00:40:31et 2023
00:40:33les producteurs
00:40:34ont reversé
00:40:35environ
00:40:365 milliards et demi
00:40:37à l'État
00:40:38c'est une somme
00:40:39le contrat
00:40:40pour différence
00:40:41ça s'appelle comme ça
00:40:42quand le prix de marché
00:40:43est inférieur
00:40:44en subvention
00:40:44quand il est supérieur
00:40:46les producteurs
00:40:47reversent à l'État
00:40:48donc ce contrat
00:40:49pour différence
00:40:50fonctionne un peu
00:40:51comme une assurance
00:40:52à double sens
00:40:54à double sens
00:40:55le principe n'est donc pas
00:40:56absurde
00:40:57et le soutien
00:40:58a été efficace
00:40:59la production
00:41:00de renouvelables
00:41:01françaises
00:41:02est passée
00:41:03de moins de 100 TWh
00:41:05en 2016
00:41:06à près de 150
00:41:07en 2024
00:41:08donc ça a bien
00:41:10fonctionné
00:41:10le biométhane
00:41:11a décollé
00:41:12le solaire
00:41:13a atteint
00:41:13ses objectifs
00:41:14et le problème
00:41:16c'est pas d'avoir
00:41:17soutenu
00:41:18ces filières
00:41:18le problème
00:41:19c'est de continuer
00:41:20à les soutenir
00:41:22comme si elles étaient
00:41:23encore balbutiantes
00:41:24parce qu'en réalité
00:41:25l'éolien et le solaire
00:41:27sont devenus
00:41:28aujourd'hui
00:41:29des industries matures
00:41:30les appels d'offres
00:41:32attirent les investisseurs
00:41:33professionnels
00:41:34le photovoltaïque
00:41:36au sol
00:41:36maintenant
00:41:37s'est échangé
00:41:38autour de
00:41:3875 euros
00:41:39le mégawatt-heure
00:41:40l'éolien terrestre
00:41:41autour de 87 euros
00:41:42ça veut dire
00:41:43qu'ils sont plus compétitifs
00:41:44que le futur nucléaire
00:41:46des EPR
00:41:46qu'on va installer
00:41:47qui sera
00:41:47entre 90 euros
00:41:49et 100 euros
00:41:50le mégawatt-heure
00:41:52donc on n'est plus
00:41:53dans l'artisanat
00:41:55énergétique
00:41:55on est dans un marché
00:41:57industriel
00:41:58mature
00:41:58il faut le traiter
00:41:59comme tel
00:41:59et ça veut dire
00:41:59qu'il faut supprimer
00:42:00les aides ?
00:42:01alors peut-être pas
00:42:01toutes les aides
00:42:02effectivement
00:42:03mais il faut arrêter
00:42:04de sortir le chèque
00:42:06en blanc
00:42:06à chaque fois
00:42:07il faut arrêter
00:42:07de subventionner
00:42:09systématiquement
00:42:09la production
00:42:10lorsque les prix
00:42:11deviennent
00:42:13négatifs
00:42:13et puis surtout
00:42:14il faut sauder
00:42:15progressivement
00:42:16les vieux contrats
00:42:17c'est eux qui coûtent
00:42:17une fortune
00:42:18ceux qui ont été
00:42:18signés avant 2010
00:42:20qui coûtent encore
00:42:21près de 2 milliards
00:42:22par an
00:42:23avec des tarifs
00:42:24décidés à une époque
00:42:25où les panneaux
00:42:26étaient rares et chers
00:42:27bref
00:42:28globalement
00:42:28il faut entrer
00:42:29aujourd'hui
00:42:30dans une logique
00:42:31de marché
00:42:31et arrêter
00:42:32de rémunérer
00:42:34aveuglément
00:42:35chaque kilowattheure
00:42:36supplémentaire
00:42:36merci beaucoup
00:42:37Raphaël Legendre
00:42:38dans un instant
00:42:39vous allez le voir
00:42:40il travaille sur
00:42:40de nombreux sujets
00:42:41pour l'année qui vient
00:42:43Clément Beaune
00:42:43au commissaire
00:42:44à la stratégie
00:42:45et au plan
00:42:45est mon invité
00:42:46dans le grand entretien
00:42:47à tout de suite
00:42:47le grand entretien
00:42:49le grand entretien
00:42:50ce matin
00:42:50c'est avec Clément Beaune
00:42:51au commissaire
00:42:51à la stratégie
00:42:52et au plan
00:42:53bonjour
00:42:53bonjour
00:42:53merci d'être
00:42:54dans la matinale
00:42:55de l'économie
00:42:56vous rendez finalement
00:42:57beaucoup de rapports
00:42:58ces derniers jours
00:43:00sur la situation
00:43:01de notre pays
00:43:03on sort d'une période
00:43:04de canicule
00:43:04je vais commencer
00:43:05par ça
00:43:06il faut que la France
00:43:07s'adapte
00:43:08vous voulez qu'on apprenne
00:43:09de ces trois épisodes
00:43:10de canicule cet été
00:43:11pour finalement
00:43:12adapter la vie
00:43:14au travail
00:43:14qu'est-ce que vous proposez
00:43:15concrètement
00:43:16pour que la situation
00:43:17s'améliore dans les mois
00:43:18qui viennent
00:43:19oui il y a
00:43:20effectivement trois piliers
00:43:21quand on regarde
00:43:22la question climatique
00:43:23il y a évidemment
00:43:23en priorité
00:43:24continuer à lutter
00:43:25contre le changement climatique
00:43:26il ne faut pas abandonner
00:43:28cette lutte
00:43:29parce que plus on limite
00:43:30le réchauffement
00:43:30sur l'eau
00:43:31sur l'ensemble des ressources
00:43:33sur les vagues de chaleur
00:43:33qu'on connait
00:43:34mieux c'est évidemment
00:43:34pour nos vies quotidiennes
00:43:35ensuite il faut s'adapter
00:43:37c'est l'autre pilier
00:43:37et dans l'adaptation
00:43:38on parle souvent
00:43:39de sujets qui sont
00:43:40très importants
00:43:41des investissements massifs
00:43:42pour rénover
00:43:43par exemple nos écoles
00:43:44et on parle un peu moins
00:43:45d'un sujet
00:43:45dont on a voulu saisir
00:43:46qu'est l'adaptation
00:43:47quelque sorte
00:43:48de la vie quotidienne
00:43:49de nos organisations
00:43:50collectives
00:43:50de nos modes de vie
00:43:51et on fait une proposition
00:43:52dans ce domaine
00:43:53qui n'exclut pas les autres
00:43:54qui est de dire
00:43:55sur nos services publics
00:43:56sur la vie professionnelle
00:43:58l'organisation des conditions
00:43:59de travail
00:43:59sur des éléments
00:44:00très concrets
00:44:01l'accès à la baignade
00:44:02l'accès au vert
00:44:02aux espaces verts
00:44:03dans nos villes
00:44:04on peut faire mieux
00:44:05et on peut s'inspirer
00:44:06notamment de pays
00:44:06qui affrontent la chaleur
00:44:07depuis plus longtemps
00:44:08je pense à l'Espagne
00:44:09par exemple
00:44:09et donc on fait
00:44:10des propositions là-dessus
00:44:11j'en prends une par exemple
00:44:12se dire que
00:44:13après les vagues de chaleur
00:44:15qu'on connaît cet été
00:44:16peut-être qu'il y en aura d'autres
00:44:17on verra
00:44:17en tout cas on a déjà
00:44:18beaucoup souffert
00:44:19qu'on ne perde pas
00:44:20cette prise de conscience
00:44:21et que par exemple
00:44:23à l'automne
00:44:23on lance branche professionnelle
00:44:25par branche professionnelle
00:44:26des négociations
00:44:28sereinement
00:44:28pour que avant le prochain été
00:44:30avant les prochaines vagues
00:44:31de chaleur
00:44:31on sache quoi faire
00:44:32quand vous avez des ouvriers
00:44:34sur un chantier
00:44:34ou des travailleurs agricoles
00:44:35ou des personnes
00:44:36dans un bureau climatisé
00:44:37c'est évidemment pas
00:44:38les mêmes mesures
00:44:38mais partout
00:44:39il faut qu'on adapte
00:44:40l'organisation du travail
00:44:42comme le font des Espagnols
00:44:43comme le font des pays chauds
00:44:44et on est devenu
00:44:45un pays chaud
00:44:46l'été notamment
00:44:47il y a l'organisation
00:44:49donc ça effectivement
00:44:50il faut la repenser
00:44:51et puis il y a les investissements
00:44:52évidemment dans ce domaine
00:44:53Monique Barbue a annoncé
00:44:54ce week-end à la tribune
00:44:55du dimanche
00:44:55que le budget de l'écologie
00:44:57serait fortement renforcé
00:44:58le fonds vert sera porté
00:44:59à un milliard d'euros
00:45:00c'est ce que vous vouliez
00:45:01ce renforcement
00:45:02mais on est quand même aussi
00:45:03dans un moment
00:45:04où la dette explose
00:45:06où ces investissements
00:45:07posent question à chaque fois
00:45:08alors que c'est absolument
00:45:11nécessaire
00:45:11comment on règle
00:45:12cette équation
00:45:13qui se pose tout le temps
00:45:14finalement
00:45:14vous avez raison
00:45:15il faut choisir des priorités
00:45:17la priorité écologique
00:45:18je suis heureux
00:45:19qu'elle soit tout en haut
00:45:20de l'agenda
00:45:21et du budget qui vient
00:45:22parce qu'en réalité
00:45:23c'est aussi un investissement
00:45:24qui nous évite des coûts
00:45:25parce qu'on voit bien
00:45:26que plus on arrive
00:45:27à limiter l'impact
00:45:28du changement climatique
00:45:29même s'il est là
00:45:29plus on arrive à s'adapter tôt
00:45:31moins on aura
00:45:32des dépenses
00:45:33de réparation
00:45:34en quelque sorte
00:45:35sanitaire
00:45:35d'organisation
00:45:37d'investissement
00:45:38un peu dans l'urgence
00:45:39on voit bien
00:45:40qu'on doit acheter
00:45:40des climatiseurs
00:45:41ou d'autres
00:45:42donc c'est aussi
00:45:42un investissement
00:45:43qui nous fait économiser
00:45:44de l'argent
00:45:45ça a été chiffré
00:45:45par un rapport
00:45:47d'ailleurs à l'époque
00:45:47de France Stratégie
00:45:48l'institution que je dirige
00:45:49aujourd'hui
00:45:50c'est le rapport
00:45:50qui fait référence
00:45:51de Jean Pizani Ferry
00:45:52et Selma Mafouz
00:45:53qui disait il y a deux ans
00:45:54trois ans
00:45:54qu'il fallait à peu près
00:45:56un point de PIB par an
00:45:57d'investissement public
00:45:59supplémentaire
00:45:59pour lutter
00:46:00contre le changement climatique
00:46:01et porter les coûts
00:46:02d'adaptation
00:46:03mais ce qu'on dit aussi
00:46:04c'est que ça n'empêche pas
00:46:04les coûts
00:46:05mais il y a des mesures
00:46:06qui sont assez peu coûteuses
00:46:07quand on adapte les horaires
00:46:08de nos services publics
00:46:09c'est améliorer le confort
00:46:11d'été
00:46:11le confort face aux vagues
00:46:12de chaleur
00:46:13dans nos vies quotidiennes
00:46:14et ça c'est des mesures
00:46:14qui sont de l'organisation
00:46:16mais qui ne sont pas
00:46:16des investissements
00:46:17extrêmement coûteux
00:46:18quand vous faites par exemple
00:46:19des plans pour la baignade
00:46:20ce n'est pas forcément
00:46:22des adaptations
00:46:22des aménagements
00:46:23dans nos cours d'eau
00:46:24partout en France
00:46:24qui sont extrêmement coûteux
00:46:26et qui peuvent donner
00:46:26une respiration
00:46:27à de nombreux français
00:46:28de nombreux jeunes en particulier
00:46:29qui ont énormément souffert
00:46:31dans les grandes villes
00:46:31pas seulement à Paris
00:46:32on a beaucoup parlé
00:46:33du canal Saint-Martin
00:46:34mais il n'y a pas que Paris
00:46:34pour affronter
00:46:36ces vagues de chaleur aussi
00:46:37donc il faut qu'on combine
00:46:38tout ça
00:46:38mais bien sûr
00:46:39c'est des investissements
00:46:40on le dit dans une note récente
00:46:41sur les finances publiques
00:46:42qui vont nécessiter
00:46:43des choix budgétaires
00:46:44très importants par ailleurs
00:46:45parce qu'il y a la dette écologique
00:46:46il ne faut pas oublier
00:46:47mais il ne faut pas oublier
00:46:50et qu'on doit maîtriser
00:46:51par des choix budgétaires
00:46:52difficiles
00:46:53Vous rendez aussi
00:46:54vous avez plein de sujets
00:46:55dans les rapports
00:46:55que vous rendez
00:46:56vous avez préconisé
00:46:57dans un rapport
00:46:58de la semaine dernière
00:46:59une nouvelle méthode
00:46:59pour évaluer le coût
00:47:00pour l'état
00:47:01des aides aux entreprises
00:47:03alors évidemment
00:47:04c'est un sujet explosif
00:47:05on va certainement
00:47:06y revenir énormément
00:47:07en cette année présidentielle
00:47:09vous avez classé les aides
00:47:09finalement en deux chapitres
00:47:11c'était pour rendre
00:47:12un peu le processus
00:47:12un peu plus transparent
00:47:13Exactement
00:47:14vous savez
00:47:15ici les aides aux entreprises
00:47:17c'est une passion française
00:47:18donc il y a eu
00:47:19une douzaine de rapports
00:47:21en 20 ans
00:47:21quasiment tous les 18 mois
00:47:23on pourrait continuer comme ça
00:47:24on s'est dit
00:47:25on va faire une autre méthode
00:47:26on ne va pas chercher
00:47:27le chiffre magique
00:47:28parce qu'il y a plein de façons
00:47:29de compter
00:47:30et toutes sont assez légitimes
00:47:31et donc on ne va pas ajouter
00:47:32un chiffre au chiffre
00:47:33ça ne sert à rien
00:47:33on va dire
00:47:34ce qui sert en revanche
00:47:35c'est d'avoir la transparence
00:47:37en effet
00:47:37et un suivi régulier
00:47:39sur un même périmètre
00:47:40donc ce qu'on dit
00:47:41c'est prenons une fourchette basse
00:47:42une fourchette haute
00:47:42comme ça
00:47:43tout le monde trouvera son compte
00:47:45d'une certaine façon
00:47:46stabilisons ces périmètres
00:47:47donc il y en a un qui est assez petit
00:47:48par exemple
00:47:49autour de 80 milliards d'euros
00:47:50un qui est plus grand
00:47:51autour de 180 milliards d'euros
00:47:52qui inclut
00:47:53les allégements généraux
00:47:54de cotisation
00:47:55qui est en général
00:47:55le grand point de débat
00:47:56entre les différentes estimations
00:47:57et ces deux périmètres
00:47:59chaque année dans le budget
00:48:00ça c'est inédit
00:48:01et dès cette année
00:48:01ça va commencer par
00:48:02les documents du gouvernement
00:48:03on les suivra
00:48:05et on pourra voir
00:48:06comment ça évolue
00:48:07en gros passer d'un débat
00:48:08un peu vain
00:48:08sur combien ça coûte
00:48:10à un débat plus utile
00:48:11sur comment ça évolue
00:48:12dans le temps
00:48:13et comment on évalue
00:48:14ces aides d'entreprise
00:48:15parce que le problème
00:48:16c'est pas d'avoir
00:48:16200, 300 ou 100 milliards
00:48:18des deux entreprises
00:48:19c'est de savoir
00:48:19si c'est efficace
00:48:21dispositif par dispositif
00:48:22et donc nous on propose
00:48:23que toute la concentration
00:48:25l'énergie qu'on met dans ce débat
00:48:26on la mette sur ce qui est
00:48:28le plus utile
00:48:28l'évaluation
00:48:29et nous on est prêt à le faire
00:48:30avec d'autres organismes publics
00:48:32il y a plein de gens
00:48:33qui sont très compétents
00:48:34comme la Cour des comptes
00:48:34pour le faire
00:48:35faisons-le
00:48:36évaluons les dispositifs
00:48:37et puis s'ils sont efficaces
00:48:38on les garde
00:48:39s'ils ne sont pas efficaces
00:48:40on les change
00:48:41autre rapport
00:48:42qui a lien avec l'entreprise
00:48:44et avec la nécessité
00:48:45de travailler
00:48:45dans notre pays
00:48:46travailler plus
00:48:47travailler aussi
00:48:48plus longtemps
00:48:49vous allez présenter
00:48:50un rapport
00:48:50sur les seniors
00:48:51au travail demain
00:48:51comment favoriser
00:48:53l'emploi jusqu'à la retraite
00:48:54alors quelles mesures
00:48:56on peut mettre en place
00:48:57pour contraindre
00:48:58les entreprises
00:48:59à garder ces profils
00:49:00plus longtemps
00:49:00parce qu'on sait
00:49:02que ce sont des profils
00:49:02expérimentés
00:49:03mais des profils
00:49:03aussi plus chers
00:49:05oui alors on rend
00:49:05ce travail demain
00:49:06effectivement
00:49:07sur l'emploi des seniors
00:49:07parce qu'il y a une question
00:49:08qui est très importante
00:49:09on parle beaucoup
00:49:09de l'âge de la retraite
00:49:10c'est très important
00:49:11si vous voulez
00:49:11qu'on travaille
00:49:12collectivement
00:49:13plus longtemps
00:49:13il faut effectivement
00:49:14qu'on augmente
00:49:15c'est en cours
00:49:16l'âge légal
00:49:18et effectif
00:49:18de départ
00:49:19il y aura sans doute
00:49:19d'autres réformes
00:49:20c'est pas en vogue
00:49:20cet esprit là
00:49:22je laisse ce sujet
00:49:23pour l'instant de côté
00:49:23ce sera un sujet
00:49:24de la présidentielle
00:49:25notamment
00:49:25parce que c'est un choix
00:49:26de société
00:49:26et un choix
00:49:27de financement
00:49:27de notre modèle social
00:49:28mais justement
00:49:29si l'âge augmente
00:49:30et de toute façon
00:49:30il est en train
00:49:31d'augmenter
00:49:31avec les réformes précédentes
00:49:32la question
00:49:33qui est juste derrière
00:49:34qu'on traite un peu moins
00:49:35c'est comment on s'assure
00:49:36qu'en vrai
00:49:38les seniors
00:49:38c'est-à-dire en fait
00:49:39les travailleurs
00:49:39de plus de 55 ans
00:49:41restent dans l'emploi
00:49:42et il y a des pays
00:49:42qui ont un meilleur
00:49:43taux d'emploi que le nôtre
00:49:44même si on a fait des progrès
00:49:45je pense aux pays scandinaves
00:49:46notamment
00:49:46et ce qu'on regarde
00:49:47c'est que par exemple
00:49:48des questions comme la formation
00:49:49sont essentielles
00:49:50il ne s'agit pas seulement
00:49:51de fixer un âge
00:49:52il faut aussi
00:49:52qu'il y ait toute une série
00:49:53de conditions derrière
00:49:54pour que les entreprises
00:49:55et les travailleurs
00:49:56salariés
00:49:57soient dans l'emploi
00:49:59pour de vrai
00:49:59parce que si vous avez
00:50:00un âge de retraite
00:50:01à 64 ou plus
00:50:02et que les gens sont au chômage
00:50:03à partir de 55 ans
00:50:05on n'a pas
00:50:06ni amélioré
00:50:07le financement
00:50:07du modèle social
00:50:08ni amélioré
00:50:10la situation individuelle
00:50:11de chacun
00:50:12donc la question de formation
00:50:13les questions de cumul
00:50:14emploi retraite
00:50:15les questions de cumul
00:50:16d'activité
00:50:17de retraite progressive
00:50:18toutes ces questions-là
00:50:19qui sont un peu moins traitées
00:50:20on les aborde là
00:50:21en disant qu'il faut
00:50:21qu'on s'en saisisse
00:50:22et que les partenaires sociaux
00:50:23s'en saisissent notamment
00:50:23je fais un pas de côté
00:50:24mais c'est vrai que
00:50:25travailler plus
00:50:27en ce moment
00:50:28c'est pas forcément
00:50:29ce qu'on entend
00:50:30dans la volonté
00:50:31de la population
00:50:32en réalité
00:50:33ne serait-ce que
00:50:34supprimer deux jours fériés
00:50:35on en a parlé
00:50:36il y a quelques mois
00:50:37ça n'a pas du tout
00:50:38fait l'unanimité
00:50:39les gens étaient plutôt
00:50:40contre majoritairement
00:50:41comment on fait
00:50:42pour convaincre
00:50:42que finalement
00:50:43c'est la survie du système
00:50:45qui est derrière ça
00:50:46bien sûr
00:50:46il y aura des propositions
00:50:47politiques
00:50:48je n'en doute pas
00:50:48sur la question de l'entraide
00:50:49il y a deux réalités
00:50:50je vous donne juste
00:50:50ces chiffres-là
00:50:51aujourd'hui
00:50:52même avec la réforme
00:50:53de 2023
00:50:54si on compte
00:50:55qu'elle n'est que suspendue
00:50:56et qu'elle s'appliquera
00:50:57on sera
00:50:57en France
00:50:58deux à trois ans
00:50:59plutôt trois ans
00:51:00en dessous de la moyenne européenne
00:51:02pour l'âge de départ
00:51:04décalée par rapport
00:51:04à tous les grands pays européens
00:51:06bon
00:51:06et puis on a un choc démographique
00:51:08en France
00:51:08on pensait longtemps
00:51:09qu'on était un peu à l'abri
00:51:10qu'on avait une bonne natalité
00:51:11comme on disait
00:51:11c'est plus vrai
00:51:12on a eu pour la première fois
00:51:13en 2025
00:51:14plus de décès
00:51:15que de naissances en France
00:51:16je dis simplement
00:51:17que si on veut financer
00:51:17le modèle social
00:51:18je crois qu'on y est tous attachés
00:51:19avec moins d'actifs
00:51:20parce qu'avec la baisse de la population
00:51:22c'est ça qui va se passer
00:51:23assez rapidement
00:51:24dans les dix ans qui viennent
00:51:25et un système de retraite
00:51:26qui n'est déjà
00:51:27pas totalement financé
00:51:28il va falloir travailler plus
00:51:29d'une façon ou d'une autre
00:51:30et ouvrir aussi
00:51:31d'autres débats
00:51:31mais qui sont complémentaires
00:51:32et pas alternatifs
00:51:33la question de la productivité
00:51:35l'IA
00:51:35la robotique
00:51:36toutes ces questions
00:51:37qui sont très importantes
00:51:37et puis la question
00:51:38d'immigration économique
00:51:39qui sera aussi
00:51:40un des débats
00:51:41difficiles
00:51:41parfois un peu tabou
00:51:43mais on ne peut pas être
00:51:43le seul pays d'Europe
00:51:44par rapport à l'Italie
00:51:45à l'Espagne
00:51:46à l'Allemagne
00:51:46qui ferme tous ces débats
00:51:48à la fois
00:51:48qui dit je ne veux plus
00:51:49parler de la retraite
00:51:49je ne veux pas parler
00:51:50d'immigration économique
00:51:51et la productivité
00:51:52c'est trop compliqué
00:51:53c'est un truc libéral
00:51:53je ne discute pas
00:51:54il faut qu'on ouvre
00:51:55ces débats sereinement
00:51:56et j'espère
00:51:57on va y contribuer
00:51:58avec des chiffres
00:51:59des comparaisons
00:51:59que ce sera un débat
00:52:00de société
00:52:00pour l'élection présidentielle
00:52:02partir sur des chiffres clairs
00:52:03merci beaucoup
00:52:04et vraiment bonne
00:52:04d'être venu
00:52:05au commissaire à la stratégie
00:52:06et au plan dans la matinale
00:52:07de l'économie
00:52:09dans un instant
00:52:10on va revenir sur les annonces
00:52:11d'Andy Dornama
00:52:12Downing Street
00:52:13son choix de gouvernement
00:52:14qui va peut-être
00:52:15espère-t-il en tout cas
00:52:16rassurer les marchés
00:52:17on y revient dans un instant
00:52:18à tout de suite
00:52:19Business et RMC Live
00:52:20présente
00:52:21la matinale de l'économie
00:52:23Good Morning Business
00:52:25Sandra Gandouin
00:52:26il est presque 8h
00:52:27bienvenue dans la matinale
00:52:28de l'économie
00:52:29nous sommes ensemble
00:52:30en direct jusqu'à 9h
00:52:31sur BFM Business
00:52:32dans un contexte
00:52:33d'inquiétude
00:52:34de la City
00:52:35les premières annonces
00:52:36d'Andy Burnham
00:52:37à Downing Street
00:52:38il a choisi
00:52:39John Ely
00:52:40comme ministre des Finances
00:52:42ce qui devrait rassurer
00:52:43les marchés
00:52:44c'est le but en tout cas
00:52:45Edmilie bande atterrie
00:52:46aux affaires étrangères
00:52:47on va faire le point
00:52:47sur ce nouveau gouvernement
00:52:49britannique
00:52:50avec notre correspondant
00:52:51à Londres
00:52:51dans un instant
00:52:52et puis réintroduction
00:52:54des pesticides
00:52:54simplification des normes
00:52:56construction d'ouvrages
00:52:57de stockage d'eau
00:52:58la loi d'urgence agricole
00:52:59a convaincu l'Assemblée
00:53:00c'est une victoire
00:53:01pour les agriculteurs
00:53:02le Sénat doit valider
00:53:03aujourd'hui
00:53:04on va voir ça dans le détail
00:53:05avec Nathan Cocampo
00:53:06dans un instant
00:53:07les autres titres
00:53:08Léo Dumas
00:53:09Donald Trump relance
00:53:10la guerre commerciale
00:53:11avec le Canada
00:53:12trois députés
00:53:13veulent améliorer
00:53:13le contrôle
00:53:14des investissements
00:53:15étrangers
00:53:15et puis la France
00:53:16est largement en avance
00:53:17dans le déploiement
00:53:18des bornes
00:53:19de recharge électrique
00:53:20dans la prochaine heure
00:53:21ça fait plaisir
00:53:22ce genre d'annonce
00:53:23encore une start-up rentable
00:53:25sur le plateau
00:53:25de Good Morning Business
00:53:26ça avance dans la French Tech
00:53:27après Wheatings
00:53:28c'est Payfit
00:53:29qui viendra nous parler
00:53:30de ses plans
00:53:31sur ce plateau
00:53:31ce sera à 8h15
00:53:33et puis le jeu
00:53:34vidéo physique
00:53:35tente à disparaître
00:53:36est-ce que cela marque
00:53:37la fin de Micromania
00:53:38l'entreprise a été rachetée
00:53:39par un consortium
00:53:40d'investisseurs
00:53:42franco-canadiens
00:53:43qui comptent bien relancer
00:53:44la marque
00:53:45on va en parler
00:53:46avec Philippe Renaud
00:53:46dans Parole de patron
00:53:48ce sera à 8h20
00:53:49la matinale de l'économie
00:53:51ça continue
00:53:51soyez les bienvenus
00:53:54Good Morning Business
00:53:56le journal
00:53:56Andy Burnham
00:53:58a donc pris
00:53:58les reines du Royaume-Uni
00:53:59Léo
00:54:00oui pour engager
00:54:00les changements
00:54:01les plus profonds
00:54:02de ces 40 dernières années
00:54:04c'est ce qu'a dit
00:54:05en tout cas
00:54:05le nouveau Premier ministre
00:54:06hier devant le 10 Downing Street
00:54:08pour sa première allocution
00:54:10avant d'annoncer
00:54:11son gouvernement
00:54:12tout ça sous l'oeil
00:54:13très nerveux
00:54:14des marchés
00:54:15comme nous le dit
00:54:15sur place à Londres
00:54:16Baptiste Mueckensturm
00:54:17pour BFM Business
00:54:19Andy Burnham
00:54:20a reçu un accueil
00:54:21glacial de la City
00:54:23hier
00:54:23les rendements
00:54:24des obligations
00:54:24d'État britannique
00:54:25ont grimpé
00:54:26surpassant les marchés
00:54:27européens
00:54:27ce qui signifie
00:54:28que les investisseurs
00:54:29redoutent un dérapage
00:54:31des dépenses publiques
00:54:32et si la livre sterling
00:54:34s'est maintenue
00:54:34et bien le message
00:54:35des marchés est clair
00:54:36la crédibilité budgétaire
00:54:38est entre les mains
00:54:39d'Andy Burnham
00:54:40et la moindre maladresse
00:54:42pourrait provoquer
00:54:43un séisme
00:54:43à la listreuse
00:54:44comme en 2022
00:54:45alors pour rassurer
00:54:46les investisseurs
00:54:47le nouveau Premier ministre
00:54:48a créé la surprise
00:54:49avec un remaniement
00:54:51aux aires de purge
00:54:52pour les fidèles
00:54:53de Keir Starmer
00:54:53exit les figures du centre
00:54:56place à l'expérience
00:54:57le choix stratégique
00:54:59de l'ex-ministre
00:55:00de la Défense
00:55:00John Healy
00:55:01au poste de chancelier
00:55:02de l'échiquier
00:55:03est un signal fort
00:55:04ce vétéran du trésor
00:55:06respecté par le monde
00:55:07des affaires
00:55:07devra rassurer les marchés
00:55:08tout en finançant
00:55:10un budget de la Défense
00:55:11troué de plusieurs milliards
00:55:13de livres
00:55:13Shabana Mahmoud
00:55:14reste à l'intérieur
00:55:15après des succès
00:55:17sur la baisse
00:55:17de l'immigration clandestine
00:55:19tandis que
00:55:19Ed Miliband
00:55:20prend la tête
00:55:21de la diplomatie britannique
00:55:22il relancera
00:55:23l'aide extérieure
00:55:24interrompue
00:55:25par Starmer
00:55:26les projets de nationalisation
00:55:28et de logements sociaux
00:55:29massifs
00:55:29n'ont donc pas été
00:55:30encore détaillés
00:55:31résultat
00:55:31le marché obligataire
00:55:33reste lui
00:55:33aux aguets
00:55:34Baptiste Muchenstor
00:55:36pour BFM Business
00:55:37à Londres
00:55:37où le nouveau gouvernement
00:55:38annonce à l'instant
00:55:40ce matin
00:55:40qu'il supprime
00:55:41la TVA
00:55:42sur l'électricité
00:55:43des ménages
00:55:44pour l'hiver qui vient
00:55:45Andy Burnham
00:55:46lui a comme de coutume
00:55:48passé quelques appels
00:55:49à plusieurs dirigeants étrangers
00:55:50par ailleurs
00:55:51et il a notamment
00:55:51assuré à Donald Trump
00:55:52son engagement
00:55:53pour la défense
00:55:54et la sécurité
00:55:55du Royaume-Uni
00:55:56mais aussi
00:55:57de ses alliés
00:55:57en échange
00:55:58salués dans la foulée
00:55:59par le président américain
00:56:01sur son réseau social
00:56:02Donald Trump
00:56:03qui lui annonce
00:56:04aussi 50%
00:56:05de droits de douane
00:56:06supplémentaires
00:56:07contre le Canada
00:56:08le décret est signé
00:56:09et il cible
00:56:10les vins
00:56:11le ciment
00:56:11et également
00:56:12les crosses
00:56:12de hockey
00:56:13exportées par le Canada
00:56:15une violation directe
00:56:16de l'accord de libre-échange
00:56:17nord-américain
00:56:18dénonce
00:56:18Marc Carnet
00:56:19le premier ministre canadien
00:56:21qui se dit en droit
00:56:22de prendre des mesures équivalentes
00:56:24mais aussi prêt
00:56:25à intensifier les discussions
00:56:25pour régler ce différent
00:56:27la politique aussi en France
00:56:28et cette dernière grosse journée
00:56:29au Parlement
00:56:30avant les vacances
00:56:31oui l'adoption définitive
00:56:32de six textes
00:56:33est au menu
00:56:34aujourd'hui
00:56:35notamment celui
00:56:35sur l'interdiction
00:56:36des réseaux sociaux
00:56:37au moins de 15 ans
00:56:38après l'accord trouvé hier
00:56:39entre députés et sénateurs
00:56:41et puis dernier vote
00:56:42à suivre aussi au Sénat
00:56:44ce soir
00:56:44pour la loi d'urgence agricole
00:56:46finalement validée
00:56:47en pleine nuit
00:56:48à l'Assemblée nationale
00:56:49après des heures de débat
00:56:51sous haute tension
00:56:51Nathan Coquampo
00:56:52le texte va donc bien
00:56:53réintroduire
00:56:54deux pesticides interdits
00:56:55c'est ça qui a provoqué
00:56:56la colère de la gauche
00:56:57et qui déchire le gouvernement
00:56:59oui Léo
00:56:59l'acetamipride
00:57:00et le flupiradifuron
00:57:01après le vote définitif
00:57:03du Sénat aujourd'hui
00:57:04ils pourront être réutilisés
00:57:05sur le territoire
00:57:06de manière dérogatoire
00:57:07et sous conditions strictes
00:57:09c'est l'ANSES
00:57:10l'agence nationale
00:57:11de sécurité sanitaire
00:57:12qui donnera son feu vert
00:57:13à certaines filières
00:57:14en difficulté
00:57:15selon la situation
00:57:17deux insecticides
00:57:18interdits en France
00:57:19donc
00:57:19mais autorisés en Europe
00:57:20de quoi provoquer
00:57:21de fortes tensions
00:57:22cette nuit
00:57:22lors des débats
00:57:23quasiment l'ensemble
00:57:25de la gauche
00:57:25a voté contre
00:57:26cette loi d'urgence agricole
00:57:27mais pas seulement
00:57:28au sein du camp présidentiel
00:57:30la ministre de la transition écologique
00:57:32Monique Barbu
00:57:32s'est elle aussi
00:57:33opposée à cette réintroduction
00:57:35sa démission
00:57:36est sur la table
00:57:37selon son entourage
00:57:38cette disposition
00:57:39de la loi d'urgence agricole
00:57:40rappelle la loi Duplomb
00:57:42votée l'an dernier
00:57:43mais après une vague
00:57:44de mobilisation
00:57:45et la saisie
00:57:46du conseil constitutionnel
00:57:47le retour
00:57:48de l'acetamipride
00:57:49avait finalement
00:57:50été censuré
00:57:51pour des motifs constitutionnels
00:57:52La FNSEA
00:57:53elle salue un tournant
00:57:54majeur Nathan
00:57:55Oui Sandra
00:57:55le premier syndicat agricole
00:57:57se réjouit d'une prise
00:57:58de conscience
00:57:58de la situation critique
00:57:59que traverse aujourd'hui
00:58:00la ferme France
00:58:01dans un contexte aussi
00:58:03on sait de sécheresse
00:58:04exceptionnelle
00:58:05que connaît le territoire
00:58:06outre la réintroduction
00:58:07dérogatoire
00:58:08de ces deux pesticides
00:58:09vivement demandés
00:58:10par la filière
00:58:11betterave notamment
00:58:11cette loi d'urgence agricole
00:58:13simplifie les normes
00:58:14allège certaines procédures
00:58:15accélère des autorisations
00:58:17de projet
00:58:17renforce donc
00:58:18la souveraineté alimentaire
00:58:20elle permet entre autres
00:58:21de faciliter
00:58:22la construction d'ouvrages
00:58:22de stockage d'eau
00:58:23pour lutter contre la sécheresse
00:58:24et vise à améliorer
00:58:26la rémunération
00:58:27des agriculteurs
00:58:27en leur donnant
00:58:28plus de poids
00:58:29dans les relations commerciales
00:58:30avec les industriels
00:58:31le texte sera donc examiné
00:58:34une dernière fois
00:58:34au Sénat aujourd'hui
00:58:35en vue de son adoption définitive
00:58:37Merci beaucoup Nathan
00:58:38cette question à présent
00:58:39nos actifs stratégiques
00:58:40sont-ils suffisamment protégés
00:58:41et comment faire mieux
00:58:42Léo ?
00:58:43Alors les députés
00:58:44plusieurs députés
00:58:45ont planché
00:58:45sur ces questions
00:58:47pendant plusieurs semaines
00:58:48et voilà leur conclusion
00:58:49ce matin
00:58:50la France n'a pas à rougir
00:58:51de ces dispositifs
00:58:52mais il y a quand même
00:58:54d'importantes marges
00:58:55de progression
00:58:56Caroline Morisseau
00:58:58Les députés
00:58:59pointent les lacunes
00:58:59de la France
00:59:00on se focalise
00:59:01sur le contrôle
00:59:02des investissements étrangers
00:59:03le dispositif
00:59:04qui permet à Bercy
00:59:05d'empêcher la cession
00:59:05d'un actif stratégique
00:59:07mais il faut aussi
00:59:08agir en amont
00:59:08mettre en place
00:59:09une vraie doctrine nationale
00:59:11assumée
00:59:11cartographier les enjeux
00:59:12secteur à protéger
00:59:14technologie à risque
00:59:15le rapport préconise aussi
00:59:16de renforcer
00:59:17les pouvoirs de l'État
00:59:18afin qu'ils puissent
00:59:19empêcher la cession
00:59:20d'un brevet
00:59:20ou une délocalisation
00:59:22lorsque de l'argent public
00:59:23a été investi
00:59:24dans la recherche
00:59:25et développement
00:59:25autre recommandation
00:59:27créer une nouvelle
00:59:28infraction pénale spécifique
00:59:29pour mieux lutter
00:59:30contre l'espionnage industriel
00:59:32enfin la France
00:59:33doit investir davantage
00:59:34dans ces secteurs clés
00:59:35pour cela
00:59:36les députés
00:59:37plaident pour une réforme
00:59:37systémique des retraites
00:59:39avec à la clé
00:59:40une dose de capitalisation
00:59:42obligatoire
00:59:42afin de créer
00:59:43des fonds de pension
00:59:44français
00:59:45une mesure politiquement sensible
00:59:47et impossible à mettre
00:59:48en place à court terme
00:59:49en attendant
00:59:49les députés suggèrent
00:59:51donc de réinvestir
00:59:52les dividendes
00:59:53issus des participations
00:59:54de l'État
00:59:54dans les secteurs stratégiques
00:59:56et puis la France
00:59:57a de l'avance
00:59:57sur l'installation
00:59:59des bornes de recharge
01:00:00électriques
01:00:00ça tombe bien
01:00:01au moment où le segment
01:00:02est en train de décoller
01:00:03le calendrier
01:00:03est plus que respecté
01:00:05comme un peu partout
01:00:06en Europe
01:00:06Justine Bassoni
01:00:09Longtemps
01:00:09le manque de bornes
01:00:10de recharge
01:00:10aura été un argument
01:00:11pour expliquer
01:00:12la faiblesse
01:00:13des ventes
01:00:13de voitures électriques
01:00:14aujourd'hui
01:00:14celui-ci
01:00:15ne tient plus
01:00:16selon transport
01:00:17et environnement
01:00:18la France a aujourd'hui
01:00:19rempli à 140%
01:00:20l'objectif fixé
01:00:21par l'Union Européenne
01:00:22pour 2025
01:00:23à savoir
01:00:241,3 kWh
01:00:26de recharge
01:00:26sur autoroute
01:00:27par voiture électrique
01:00:28des bornes réparties
01:00:29de manière équilibrée
01:00:31sur l'ensemble
01:00:31du territoire
01:00:32en 2030
01:00:33l'objectif fixé
01:00:34par Bruxelles
01:00:35est d'avoir
01:00:35des points
01:00:35de recharge rapides
01:00:36tous les 60 km
01:00:37objectif déjà atteint
01:00:39à 87%
01:00:40tous les pays européens
01:00:42sont aujourd'hui
01:00:42en avance
01:00:43sur le calendrier
01:00:44seul Malte
01:00:45est encore à la traîne
01:00:46à la fin de l'année dernière
01:00:47l'Europe comptait
01:00:48plus d'un million
01:00:49de recharges publiques
01:00:505 fois plus
01:00:51qu'en 2020
01:00:51quelques points noirs
01:00:53subsistent cependant
01:00:54d'après transport
01:00:54et environnement
01:00:55les prix au kilowatts
01:00:56ne sont pas toujours
01:00:57affichés sur les bornes
01:00:58autre problème
01:00:59il n'est pas possible
01:01:00de payer par carte bleue
01:01:02sur certaines d'entre elles
01:01:03deux points
01:01:03qui seront rendus
01:01:04obligatoires
01:01:05à la fin 2027
01:01:068h08 les marchés
01:01:12à moins d'une heure
01:01:12de l'ouverture
01:01:13pas de tendance claire
01:01:14ce matin Nicolas
01:01:15non c'est en tout cas
01:01:16ce que laissent entendre
01:01:16les indices
01:01:17les contrats futurs
01:01:18pardon sur les indices
01:01:19on est à l'équilibre
01:01:20parfait sur le CAC 40
01:01:22et sur le DAX
01:01:23dans le sillage
01:01:24des clôtures
01:01:25des indices européens
01:01:28hier
01:01:28puisque le CAC 40
01:01:29avait clôturé
01:01:29à l'équilibre
01:01:30un plus 0,02%
01:01:32le DAX lui
01:01:33avec le TUR
01:01:33est à l'équilibre
01:01:34également
01:01:34moins 0,063%
01:01:37pourquoi ?
01:01:38et bien parce que
01:01:38ces marchés européens
01:01:39sont globalement
01:01:40dans l'expectative
01:01:40de la réunion
01:01:41de politique monétaire
01:01:42de la BCE
01:01:42dont la décision
01:01:43sera rendue jeudi
01:01:44la BCE
01:01:45dont le marché
01:01:45s'attend à ce qu'elle
01:01:46laisse sa politique
01:01:47inchangée
01:01:48mais dont le discours
01:01:49de sa présidente
01:01:50sera suivi de près
01:01:50notamment sur le volet
01:01:52de la future
01:01:54potentielle hausse
01:01:55ou baisse des taux
01:01:56non pas pour cette réunion
01:01:59dont le marché
01:01:59anticipe que ça ne changera
01:02:00pas grand chose
01:02:01mais peut-être
01:02:01pour les suivantes
01:02:01en lien avec
01:02:02la hausse des cours
01:02:04du pétrole
01:02:04l'impact de la recrudescence
01:02:06du conflit en Iran
01:02:06mais aussi
01:02:07plus personnellement
01:02:08puisque le marché
01:02:09suivra la suite potentielle
01:02:11de la carrière
01:02:12de Christine Lagarde
01:02:12qui a laissé entendre
01:02:13il y a quelques jours
01:02:14qu'elle voulait peser
01:02:15dans le débat
01:02:16de la présidentielle française
01:02:17et notamment porter
01:02:17une voix européenne
01:02:19les marchés
01:02:20qui sont sans driver
01:02:21donc à l'heure actuelle
01:02:22avec un prix du pétrole
01:02:24qui est toujours
01:02:24aux alentours
01:02:25des 88 dollars
01:02:25pour le Brent
01:02:26et 84 dollars
01:02:27pour le WTI
01:02:28les marchés
01:02:29qui sont toujours
01:02:29dans un questionnement
01:02:30autour des thématiques
01:02:31tech et semi-conducteurs
01:02:33même si hier
01:02:34le CAC 40 a vu
01:02:34la plus forte hausse
01:02:35signée ST Microelectronics
01:02:37plus 2%
01:02:38ou encore Total Energy
01:02:39plus 1%
01:02:40à noter que les marchés asiatiques
01:02:41sont tous orientés
01:02:42dans le vert
01:02:43à l'heure actuelle
01:02:43merci beaucoup
01:02:44ni quand on se retrouve
01:02:45après 8h30
01:02:46et pour le Club de la Bourse
01:02:47évidemment tout à l'heure
01:02:48Culturia tout de suite
01:02:53C'est un sujet hyper intéressant
01:02:55que vous traitez ce matin
01:02:56Léa Benahim
01:02:57c'est les réseaux sociaux
01:02:57qui changent de stratégie
01:02:59face à ces vidéos
01:03:00générées par intelligence
01:03:02artificielle
01:03:02il y en a partout
01:03:03ils veulent désormais
01:03:04être capables
01:03:05de les détecter
01:03:06automatiquement
01:03:07Léa
01:03:07et oui vous l'avez dit Sandra
01:03:08impossible de passer à côté
01:03:10les réseaux sociaux
01:03:12sont devenus un vrai far west
01:03:14de ces vidéos
01:03:14générées par IA
01:03:15qui sont d'ailleurs
01:03:16toutes plus réalistes
01:03:17les unes que les autres
01:03:18et ce changement de stratégie
01:03:20de la part des plateformes
01:03:22n'est pas un hasard
01:03:22à partir de dimanche prochain
01:03:25le 2 août
01:03:25une nouvelle étape
01:03:27de la réglementation européenne
01:03:28entre en vigueur
01:03:29qui oblige à je cite
01:03:31marquer dans un format lisible
01:03:33les images et vidéos
01:03:35générées ou manipulées par IA
01:03:37et à signaler clairement
01:03:38celles qui constituent
01:03:40un deep fake
01:03:40concrètement
01:03:41les plateformes
01:03:42vont devoir faire preuve
01:03:43de beaucoup plus
01:03:44de transparence
01:03:45sous peine d'amende
01:03:47pouvant aller jusqu'à 3%
01:03:49de leur chiffre d'affaires mondial
01:03:50alors c'est pas totalement nouveau
01:03:52vous avez peut-être
01:03:53déjà remarqué
01:03:54cette petite mention
01:03:56créée avec l'IA
01:03:57ou contenu modifié par IA
01:03:59mais jusqu'à maintenant
01:04:00les plateformes
01:04:01misaient en fait
01:04:01tout sur la bonne foi
01:04:02des utilisateurs
01:04:03c'était à vous
01:04:04de les signaler
01:04:05sauf que ce système
01:04:07a très vite montré
01:04:08ses limites
01:04:08désormais
01:04:09les réseaux sociaux
01:04:10devront être capables
01:04:11de repérer eux-mêmes
01:04:12ces contenus
01:04:13ils y ont été obligés
01:04:14donc évidemment
01:04:15c'est toujours comme ça
01:04:16que ça marche
01:04:16comment les plateformes
01:04:17vont s'y prendre
01:04:18pour repérer ces vidéos
01:04:19alors elles ont presque
01:04:20toutes adopté
01:04:21les mêmes méthodes
01:04:22la première elle consiste
01:04:23à rechercher
01:04:24une empreinte numérique
01:04:25en fait c'est une sorte
01:04:26de signature invisible
01:04:28laissée par certains
01:04:29logiciels d'IA
01:04:30dans le code
01:04:31un peu comme un tampon
01:04:33sur un passeport
01:04:33qui raconte par où
01:04:34est passée la vidéo
01:04:35et si elle a été créée
01:04:36avec une IA
01:04:37la plateforme peut
01:04:38automatiquement ajouter
01:04:40un label
01:04:41pour le signaler
01:04:42l'autre solution
01:04:43tout simplement
01:04:43utiliser une IA
01:04:45pour détecter
01:04:46une autre IA
01:04:46avec des modèles
01:04:47capables de repérer
01:04:48des anomalies
01:04:50des lèvres désynchronisées
01:04:51ou des incohérences
01:04:52dans l'image
01:04:53des signes
01:04:54qu'on associe
01:04:54évidemment souvent
01:04:55à une vidéo IA
01:04:56et pour les réseaux sociaux
01:04:58il y a aussi
01:04:58un autre enjeu
01:04:59c'est protéger
01:05:00les personnes victimes
01:05:01de deepfakes
01:05:02pour ça
01:05:02YouTube et TikTok
01:05:03travaillent sur des outils
01:05:05capables de retrouver
01:05:07toutes les vidéos
01:05:08où apparaît votre visage
01:05:09et ce à partir
01:05:10d'une simple photo
01:05:11vous pouvez ensuite
01:05:12les signaler
01:05:13pour demander leur suppression
01:05:15même si dans les faits
01:05:16c'est pas toujours
01:05:17aussi simple
01:05:18Est-ce que ça veut dire
01:05:18qu'à terme on pourra
01:05:19faire confiance
01:05:20à tout ce qu'on voit
01:05:20sur les réseaux sociaux
01:05:21Léa ?
01:05:22Malheureusement non
01:05:23parce que ces outils
01:05:24ne sont pas infaillibles
01:05:25surtout que les générateurs
01:05:27de vidéos IA
01:05:28progressent à une vitesse
01:05:30folle
01:05:30et deviennent
01:05:31de plus en plus
01:05:32simples d'accès
01:05:33en fait en réalité
01:05:34les réseaux sociaux
01:05:35ne peuvent pas promettre
01:05:36de les faire disparaître
01:05:37c'est d'ailleurs pour ça
01:05:38que le règlement européen
01:05:40ne les interdit pas
01:05:41mais oblige
01:05:42à de la transparence
01:05:43les plateformes
01:05:44peuvent seulement
01:05:45faire en sorte
01:05:46de nous donner
01:05:46davantage d'indices
01:05:48pour que nous puissions
01:05:49les reconnaître
01:05:49et ainsi les regarder
01:05:50tout en connaissance
01:05:51de cause
01:05:51et s'ils investissent
01:05:53autant dans ces outils
01:05:54c'est pas seulement
01:05:54pour éviter une amende
01:05:56c'est aussi parce que
01:05:57leur crédibilité
01:05:58est en jeu
01:05:58si les utilisateurs
01:05:59ne savent plus
01:06:00distinguer le vrai du faux
01:06:01c'est la confiance
01:06:02dans la plateforme
01:06:03elle-même
01:06:03qui disparaît
01:06:04oui les règles vont être
01:06:05un petit peu plus claires
01:06:06ça changera pas grand chose
01:06:07mais au moins on saura
01:06:08merci beaucoup
01:06:09Léa vous restez avec moi
01:06:10évidemment
01:06:11c'est la French Tech
01:06:16nous recevons Firminzo
01:06:17qui est au cofondateur
01:06:18et directeur général
01:06:19de Payfit
01:06:19bonjour
01:06:20bonjour Sandra
01:06:21ravi de vous recevoir
01:06:22pour cette nouvelle
01:06:23de la rentabilité
01:06:24Wissings nous disait
01:06:26la même chose
01:06:26la semaine dernière
01:06:27c'est très intéressant
01:06:28que les startups
01:06:28commencent enfin
01:06:30à être rentables
01:06:31pendant très longtemps
01:06:32vous accueillez
01:06:32parce que vous leviez
01:06:33beaucoup de fonds
01:06:34aujourd'hui ça y est
01:06:35la rentabilité est là
01:06:37la rentabilité
01:06:38pour Payfit
01:06:38après 10 ans
01:06:40donc effectivement
01:06:40c'est une belle étape
01:06:42mais ça marque surtout
01:06:43le début en fait
01:06:44d'une nouvelle phase
01:06:46puisqu'on a aussi annoncé
01:06:47qu'on passait
01:06:48d'un logiciel
01:06:49à un service de PRH
01:06:51opéré par l'IA
01:06:52et par nos experts Pay
01:06:54et ça c'est
01:06:55la vraie nouvelle
01:06:56et c'est cette rentabilité
01:06:57qui nous permet
01:06:58en fait d'investir
01:06:59dans la transformation
01:07:01de notre modèle
01:07:02et d'inventer le futur
01:07:03en fait de la Pay et des RH
01:07:04avec nos clients
01:07:06les 22 000 entreprises
01:07:07qui nous font confiance
01:07:08question de Léa
01:07:09On entend de plus en plus
01:07:10dire que le logiciel
01:07:12est mort avec l'IA
01:07:13est-ce que c'est pour ça
01:07:14que vous basculez
01:07:15votre stratégie
01:07:16pour devenir
01:07:16un service complet
01:07:18augmenté ?
01:07:19Alors je ne pense pas
01:07:20que le logiciel soit mort
01:07:21je pense qu'en revanche
01:07:22on peut construire
01:07:23sur les logiciels
01:07:24qu'on a développés
01:07:25par exemple
01:07:26chez Payfit
01:07:26depuis 10 ans
01:07:27qui était un logiciel
01:07:28de paye
01:07:29qui permet
01:07:30à des non-experts
01:07:32en paye
01:07:32des entrepreneurs
01:07:33de faire la paye
01:07:34en fait on peut construire
01:07:35un service
01:07:36augmenté par l'IA
01:07:37augmenté par nos experts Pay
01:07:40pour donner aux clients
01:07:42PME
01:07:42ce qu'ils attendent
01:07:44dans ce nouveau monde
01:07:45on est en 2026
01:07:46il y a l'IA
01:07:47on ne fait plus
01:07:48ses virements à la main
01:07:49on ne fait plus
01:07:49ses fiches de paye
01:07:50sur papier
01:07:51on ne pose plus ses congés
01:07:52quand on est salarié
01:07:53à la machine à café
01:07:54et donc en fait
01:07:55les clients attendent
01:07:56d'avoir des outils
01:07:57en fait dignes
01:07:58de 2026
01:07:58et c'est là que
01:08:00le service
01:08:01qui vient ajouter
01:08:02une couche
01:08:03en fait
01:08:03d'expertise
01:08:04de tranquillité
01:08:05de conformité
01:08:06de je prends en charge
01:08:08vos opérations de paye
01:08:09la collecte
01:08:10de vos variables de paye
01:08:11quand vous êtes une entreprise
01:08:12au-dessus d'un logiciel
01:08:13là c'est très intéressant
01:08:15parce qu'en fait
01:08:15vous combinez
01:08:16le meilleur des deux mondes
01:08:17du logiciel
01:08:18et du service
01:08:19en fait
01:08:20vous comptez
01:08:21vous visez
01:08:22150 millions d'euros
01:08:24de chiffre d'affaires
01:08:25dans deux ans
01:08:25comment vous comptez
01:08:26doubler ce chiffre d'affaires
01:08:28vous l'avez dit
01:08:29vous allez passer
01:08:30à finalement
01:08:31une prise en charge
01:08:32assez complète
01:08:33de la vie du salarié
01:08:34concrètement
01:08:35ça va passer par quoi
01:08:36vous avez commencé
01:08:36à nous en parler
01:08:37oui bon déjà
01:08:38il y a le passage
01:08:39d'un simple logiciel
01:08:41de paye
01:08:41que nos clients
01:08:42pouvaient utiliser
01:08:42pour faire leur paye
01:08:43à un service complet
01:08:45de paye et RH
01:08:46donc ça c'est
01:08:46une tranquillité d'esprit
01:08:48une conformité
01:08:49qui est assez différente
01:08:50on va pouvoir s'adresser
01:08:51en fait à
01:08:51toutes les entreprises
01:08:52pas seulement
01:08:53les créateurs d'entreprises
01:08:54ou les entreprises
01:08:55qui ont quelques dizaines
01:08:56de salariés
01:08:57même celles qui grandissent
01:08:58celles qui n'ont pas envie
01:08:59de gérer leur paye
01:08:59aujourd'hui quand on est
01:09:00entrepreneur
01:09:01quand on est une équipe RH
01:09:03on ne gère pas
01:09:04on ne crée pas sa boîte
01:09:05pour faire ses fiches de paie
01:09:06mais c'est une obligation
01:09:07on a l'obligation
01:09:09d'être conforme
01:09:09de payer ses salariés
01:09:10en temps et en heure
01:09:11de payer l'URSSAF
01:09:12sinon on a quelques soucis
01:09:14quand on est entrepreneur
01:09:15et donc en fait on va élargir
01:09:17le champ des entreprises
01:09:19à qui on s'adresse
01:09:20avec ce service
01:09:20et puis on va également
01:09:22avec Payfite et AI
01:09:23développer un véritable
01:09:24compagnon opérationnel
01:09:26qui est là en fait
01:09:2824h sur 24
01:09:29et à qui vous pouvez demander
01:09:30par exemple hier
01:09:31j'avais envie de savoir
01:09:33dans quelles équipes
01:09:34on partait le plus
01:09:36en vacances au mois de juillet
01:09:37dans ma boîte
01:09:38bon ben j'ai demandé
01:09:39à Payfite et AI
01:09:40j'ai eu la réponse
01:09:41de manière structurée
01:09:42en quelques secondes
01:09:43alors ça répond aux questions
01:09:44du dirigeant
01:09:45ça répond aussi aux questions
01:09:46des salariés ?
01:09:47aux questions des salariés aussi
01:09:48parce qu'en fait on pense
01:09:49que le travail des dirigeants
01:09:51ou des équipes RH
01:09:52ne devrait pas être
01:09:53d'expliquer pourquoi
01:09:55les RTT posés
01:09:57à cet endroit là
01:09:58ont été décomptés
01:09:59de telle sorte
01:10:00sur le compteur
01:10:01on a envie de faire gagner
01:10:02du temps à tout le monde
01:10:03on a envie que les salariés
01:10:04aient leurs réponses
01:10:05en temps réel
01:10:06on a aussi envie
01:10:06que les dirigeants
01:10:08ou les équipes RH
01:10:08passent du temps
01:10:09à développer
01:10:11leur activité
01:10:13de fleuristes
01:10:13à être boulanger
01:10:15ou leur plus grosse PME
01:10:18plutôt que de répondre
01:10:19à des questions
01:10:19d'admin
01:10:20des questions RH
01:10:21qui peuvent être
01:10:21aujourd'hui
01:10:23directement accessibles
01:10:23à n'importe qui
01:10:24comment vous allez
01:10:25rester compétitif
01:10:27face à cette vague
01:10:27des agents IA
01:10:28parce qu'aujourd'hui
01:10:29une entreprise
01:10:29peut programmer
01:10:30des agents IA
01:10:31directement dans
01:10:32ses outils internes
01:10:33et ne pas passer
01:10:34par Payfite
01:10:34et surtout
01:10:35il y a une question
01:10:36de protection des données
01:10:37comment vous
01:10:38vous trouvez
01:10:39votre plus-value ?
01:10:40alors je pense
01:10:41que tous les logiciels
01:10:43et les services
01:10:43ne vont pas être
01:10:46soumis
01:10:46à la même
01:10:48évolution
01:10:48c'est vrai
01:10:49quand on parle
01:10:49de paye
01:10:50de calcul
01:10:51de cotisation
01:10:52il y a des milliards
01:10:53de combinaisons
01:10:53possibles en France
01:10:54on est branché
01:10:55aux organismes sociaux
01:10:56donc on n'a pas
01:10:57la même complexité
01:10:59et droit d'entrée
01:10:59je vois mal
01:11:00aujourd'hui
01:11:01un boulanger
01:11:01ou un restaurateur
01:11:02commencer
01:11:03un dimanche après-midi
01:11:04en fait
01:11:05à bricoler
01:11:06un logiciel de paye
01:11:07ou un agent IA
01:11:08même si c'est devenu
01:11:09plus facile aujourd'hui
01:11:10donc ça c'est quelque chose
01:11:11quand même
01:11:12il y a une barrière
01:11:12à l'entrée
01:11:13qui n'est pas neutre
01:11:14en matière de paye
01:11:15on a bien sûr
01:11:16l'IA
01:11:16les nouvelles technologies
01:11:1710 ans de logiciel
01:11:18mais on a surtout
01:11:19200 experts en paye
01:11:21qui travaillent
01:11:22chez Payfite
01:11:22en France
01:11:23c'est l'une des plus
01:11:24grandes équipes
01:11:25d'expertise paye
01:11:26dans le pays
01:11:26et en fait
01:11:27c'est quelque chose
01:11:28qui rassure nos clients
01:11:29qui permet
01:11:30de garantir la conformité
01:11:32quand vous avez une question
01:11:33vous avez une réponse
01:11:34rapidement
01:11:34on prend le téléphone
01:11:36pour vous répondre
01:11:36donc on est dans un monde
01:11:37où oui
01:11:38la technologie
01:11:39les agents IA
01:11:40se développent
01:11:41sont extrêmement importants
01:11:42je vous donnais un exemple
01:11:42avec la demande
01:11:44que j'ai faite hier
01:11:44mais on a aussi besoin
01:11:46d'avoir encore plus d'humains
01:11:47encore plus de rassurance
01:11:48et d'expertise
01:11:50sur un sujet
01:11:50qui est aussi clé
01:11:52que la paye
01:11:53donc ça c'est
01:11:54vraiment sur
01:11:55sur ce sujet
01:11:56de IA
01:11:57et expertise
01:11:58alors j'ai lu que ces changements
01:11:59n'allaient pas être financés
01:12:00par une nouvelle levée de fonds
01:12:02c'est les nouveaux clients
01:12:03qui vont financer tout ça
01:12:04les nouveaux clients
01:12:05effectivement
01:12:05on a montré
01:12:06ces 10 dernières années
01:12:07qu'on avait un modèle pérenne
01:12:08on est rentable
01:12:09on a les moyens
01:12:10de financer
01:12:11de nouveaux investissements
01:12:12par exemple
01:12:13on va
01:12:14dans les prochains mois
01:12:16laisser nos clients
01:12:17gérer leur freelance
01:12:19leur souscription
01:12:22gestion
01:12:22de mutuelles prévoyances
01:12:23la commande
01:12:24d'un ordinateur
01:12:25aussi
01:12:25ou d'un téléphone portable
01:12:26parce que ça aussi
01:12:26c'est très pénible
01:12:27vous avez un salarié
01:12:28qui rentre
01:12:28en fait il faut aller chercher
01:12:30à la FNAC
01:12:31un ordinateur
01:12:32le paramétrer
01:12:32en fait ça pourrait être
01:12:33un clic
01:12:34sur Payfit
01:12:35et donc ça on a envie
01:12:36tout ce qui touche
01:12:37à la gestion
01:12:38en fait
01:12:39des personnes
01:12:41qui travaillent
01:12:42dans une entreprise
01:12:42on a envie que ça soit
01:12:43centralisé
01:12:44sur Payfit
01:12:45et que les dirigeants
01:12:46et les équipes RH
01:12:46puissent en quelques clics
01:12:48en fait avoir la transparence
01:12:50avoir la connaissance
01:12:51tout en n'ayant pas
01:12:52le poids
01:12:53de la conformité
01:12:54le poids
01:12:55de la responsabilité
01:12:56de la paye
01:12:57sur les épaules
01:12:58c'est ça en fait
01:12:58le nouveau Payfit
01:13:00qu'on annonce
01:13:01en ce moment
01:13:02Merci beaucoup
01:13:03Firmin Zucchetto
01:13:04d'être venu nous en parler
01:13:05ce matin
01:13:05cofondateur
01:13:05et directeur général
01:13:06de Payfit
01:13:07dans un instant
01:13:08parole de patron
01:13:09on va parler de
01:13:10jeux vidéo
01:13:10et de Micromania
01:13:12Good morning business
01:13:13parole de patron
01:13:14Je reçois Philippe Renaudin
01:13:16directeur marketing
01:13:16et de la communication
01:13:17de Micromania
01:13:18Zing
01:13:18bonjour
01:13:19Micromania
01:13:20ça a été créé
01:13:20en 1983
01:13:22spécialiste
01:13:23du jeu vidéo
01:13:24et votre actu
01:13:25pour rentrer
01:13:26dans le vif du sujet
01:13:26c'est que
01:13:27Micromania
01:13:28a été racheté
01:13:28par un consortium
01:13:29d'investisseurs
01:13:30franco
01:13:31canadiens
01:13:32l'univers
01:13:33du jeu vidéo
01:13:34se modifie énormément
01:13:35aujourd'hui
01:13:36qu'est-ce qu'on peut
01:13:37attendre
01:13:37de cette nouvelle aventure
01:13:38de Micromania
01:13:39Effectivement
01:13:40on a été racheté
01:13:41il y a quelques semaines
01:13:43maintenant
01:13:43après
01:13:44effectivement
01:13:45Micromania existe
01:13:46depuis 1983
01:13:47vous l'avez signalé
01:13:47donc c'est une marque
01:13:48emblématique
01:13:49du paysage français
01:13:50en ce qui concerne
01:13:51la partie jeux vidéo
01:13:52mais effectivement
01:13:52c'est un marché
01:13:53qui est en pleine mutation
01:13:54et notre activité
01:13:56est en mutation
01:13:56et notamment
01:13:57autour d'une passion
01:13:59commune
01:13:59qui est la pop culture
01:14:00et le fait
01:14:01qu'au-delà
01:14:01de la partie jeux vidéo
01:14:02il y a tout un pan
01:14:03de notre activité
01:14:04autour des produits dérivés
01:14:05des trading cartes
01:14:06comme on dit
01:14:07des cartes à jouer
01:14:07à collectionner
01:14:08qui sont un phénomène
01:14:09incroyable
01:14:09les cartes Pokémon
01:14:11récemment
01:14:11on parlait de la coupe du monde
01:14:13les cartes Top
01:14:13sous Panini
01:14:14tout ça ça fait partie
01:14:15des phénomènes
01:14:16qui se croisent
01:14:17chez nous
01:14:18et qui font
01:14:19qu'effectivement
01:14:19notre modèle évolue
01:14:20c'est en train
01:14:21de pivoter légèrement
01:14:22parce que le jeu vidéo
01:14:23physique
01:14:24va être appelé
01:14:25probablement à disparaître
01:14:26certaines marques
01:14:27donc Sony
01:14:27ont dit que ça allait
01:14:30disparaître
01:14:30d'autres vont certainement
01:14:31suivre
01:14:31donc c'est ça
01:14:32ça va être les cartes
01:14:33à collectionner
01:14:34ça va être les produits dérivés
01:14:35qui va être le centre
01:14:36du business
01:14:37maintenant de Micromania
01:14:38alors le jeu vidéo
01:14:39n'est pas terminé
01:14:40y compris dans sa version physique
01:14:42là on parle de PlayStation
01:14:43mais à côté de ça
01:14:43il y a aussi Nintendo
01:14:44qui est très axé
01:14:45sur le physique
01:14:46et qu'il le reste
01:14:47et qu'il le restera
01:14:48encore à un bon moment
01:14:49il y a une évolution
01:14:50autour de la digitalisation
01:14:51ça c'est pas nouveau
01:14:51on le savait déjà
01:14:52depuis un petit moment
01:14:53on avait déjà fait
01:14:53un premier move
01:14:54il y a à peu près
01:14:55une dizaine d'années
01:14:56avec l'introduction
01:14:56justement des produits dérivés
01:14:57dans nos magasins
01:14:58avec le changement
01:14:59de la marque
01:15:00en Micromania
01:15:00Micromania Zing
01:15:01maintenant justement
01:15:02pour mettre en avance
01:15:04cette dimension pop culture
01:15:05alors effectivement
01:15:06ça évolue
01:15:06et la partie importante
01:15:09de notre plan
01:15:10notamment avec le rachat
01:15:11c'est d'intensifier
01:15:13garder le jeu vidéo
01:15:14ça fait partie de notre ADN
01:15:15je dirais
01:15:16ça est le socle
01:15:17de notre activité
01:15:18et de notre modèle
01:15:19mais derrière
01:15:20de développer considérablement
01:15:22cette dimension
01:15:23produits dérivés
01:15:24et cartes à collectionner
01:15:25j'ai lu que vous alliez garder
01:15:26les magasins
01:15:27que le parc de magasins
01:15:28allait rester
01:15:29que c'était une des priorités
01:15:31une optimisation peut-être
01:15:32du parc de magasins
01:15:33en tout cas physiquement
01:15:34ils vont être là
01:15:35est-ce qu'il va y avoir
01:15:36des ouvertures
01:15:37ou est-ce qu'on va déjà
01:15:38gérer les 300 qui existent ?
01:15:40alors oui
01:15:40c'est un élément essentiel
01:15:42dans notre modèle
01:15:43il faut être présent
01:15:44physiquement
01:15:45et recevoir ses clients
01:15:46notre objectif
01:15:47c'est d'être à 15-25 km
01:15:48maximum de nos clients
01:15:50donc on est en train
01:15:51de travailler
01:15:52à une optimisation
01:15:53mais un redéploiement
01:15:54et une rénovation
01:15:55de notre parc actuel
01:15:56et puis effectivement
01:15:57dans l'objectif
01:16:00du rachat
01:16:00c'est l'ouverture
01:16:01de nouveaux magasins
01:16:03et notamment des magasins
01:16:04beaucoup plus grands
01:16:04ce qu'on appelle
01:16:05des flagships
01:16:06qui seront des superficies
01:16:08beaucoup plus grandes
01:16:08mais surtout
01:16:09une nouvelle approche
01:16:09une nouvelle dimension
01:16:11avec une expérience
01:16:11totalement différente
01:16:12de ce que l'on peut connaître
01:16:13aujourd'hui dans nos magasins
01:16:15il y aura des animations
01:16:16j'ai lu
01:16:16beaucoup d'animations
01:16:17oui ça fait partie
01:16:18de notre ADN
01:16:18les animations
01:16:19pour ceux qui ont l'habitude
01:16:20d'aller chez nous
01:16:21il se passe toujours
01:16:22quelque chose
01:16:22dans les magasins
01:16:23micromaniazing
01:16:24avec des animations régulières
01:16:25mais là
01:16:26on va passer un cran
01:16:27avec des animations
01:16:28toutes les semaines
01:16:28en permanence
01:16:29et notamment dans
01:16:30ces magasins flagships
01:16:31avec des mises en avant
01:16:31en fonction de l'actualité
01:16:33et puis à côté de ça
01:16:34on réfléchit également
01:16:35à la création
01:16:36d'une structure événementielle
01:16:38pour être présent
01:16:39dans des événements
01:16:40qui existent aujourd'hui
01:16:41on était récemment
01:16:42à la Japan Expo
01:16:43on sera à la Paris Games Week
01:16:45sur la fin d'année
01:16:47mais on veut également
01:16:47créer nos propres événements
01:16:49autour de la pop culture
01:16:50parce qu'on estime
01:16:51qu'effectivement
01:16:52en tant que marque leader
01:16:55notre objectif
01:16:56c'est de partager cette passion
01:16:57avec le plus grand nombre
01:16:58et d'impliquer au maximum
01:17:00les communautés
01:17:00et nos clients
01:17:01oui
01:17:02on le disait tout à l'heure
01:17:03avant l'interview
01:17:04les joueurs ont principalement
01:17:06autour de la cinquantaine
01:17:07ce sont des joueurs
01:17:08qui ont commencé en fin
01:17:09dans les années 80
01:17:10ils sont encore là
01:17:11ils seront peut-être encore là
01:17:12dans 20 ans
01:17:12devant leur console
01:17:13j'en suis sûr
01:17:14ils seront toujours là
01:17:15ce sont des passionnés
01:17:15quand on est passionné
01:17:16on est passionné à tout âge
01:17:18alors effectivement
01:17:18aujourd'hui
01:17:19on a une moyenne d'âge
01:17:22qui a considérablement évolué
01:17:24autour des 40-50 ans
01:17:26en ce qui concerne
01:17:27le jeu vidéo
01:17:27mais pas que
01:17:28toute la pop culture
01:17:29que j'évoquais
01:17:30les licences
01:17:31des films
01:17:32des séries
01:17:32des animés
01:17:34de la BD
01:17:35qu'on retrouve à travers
01:17:37notamment les produits
01:17:37des révélés cartes
01:17:38et ça c'est transgénérationnel
01:17:407,67 à 77 ans
01:17:43pardon
01:17:43ça fait effectivement
01:17:44partie des clients
01:17:46qu'on a régulièrement
01:17:47dans nos magasins
01:17:47premier loisir des français
01:17:48les jeunes
01:17:48absolument
01:17:49merci beaucoup
01:17:50Philippe Renaudin
01:17:51directeur marketing
01:17:52et communication
01:17:52de Micromaniazing
01:17:54d'avoir été dans la matinale
01:17:55de l'économie
01:17:56Good Morning Business
01:17:57Le Journal
01:17:58un peu plus de 8h30
01:17:59je suis en retard
01:18:00les titres Léo
01:18:01les outils promettent
01:18:02un blocus
01:18:03à l'Arabie Saoudite
01:18:04dans le détroit
01:18:04de Babel
01:18:05Mandèbe
01:18:06on verra quels sont
01:18:06les risques
01:18:07pour le pétrole
01:18:08dès le début de ce journal
01:18:09le remplissage
01:18:10des stocks de gaz
01:18:11est bien engagé en Europe
01:18:12mais il se fait au prix fort
01:18:14et puis amende record
01:18:15de la commission européenne
01:18:16contre AliExpress
01:18:19C'est donc la 10ème nuit
01:18:21consécutive
01:18:22de frappes américaines
01:18:22en Iran
01:18:23qui s'est achevée
01:18:24au même moment
01:18:24c'est peut-être
01:18:25un nouveau front
01:18:26qui est en train
01:18:27de s'ouvrir
01:18:28du côté de la mer Rouge
01:18:29les rebelles outils
01:18:30du Yémen
01:18:30soutenus par Téhéran
01:18:32ont annoncé hier
01:18:33un blocus maritime
01:18:34dans le détroit
01:18:35de Babel
01:18:36Mandèbe
01:18:36précisément
01:18:37contre l'Arabie Saoudite
01:18:38alors pas plus
01:18:39de détails
01:18:40à ce stade
01:18:40sur la mise en oeuvre
01:18:41ni d'effets
01:18:42sur les cours du pétrole
01:18:43mais Nathan Coquampo
01:18:44c'est quand même
01:18:45un risque de plus
01:18:45pour le commerce pétrolier
01:18:47La mer Rouge
01:18:47le détroit de Babel Mandèbe
01:18:49c'est l'option B
01:18:50pour exporter le pétrole
01:18:51d'Arabie Saoudite
01:18:52depuis le blocage d'Hormuz
01:18:53des millions de barils
01:18:54transitent par Oléoduc
01:18:56d'est en ouest
01:18:56vers le port de Yambou
01:18:58avant de partir en bateau
01:18:59vers les différents clients
01:19:00du royaume
01:19:01plus de 4 millions
01:19:03de barils par jour
01:19:03ont transité
01:19:04par ce passage
01:19:05le mois dernier
01:19:06pour le moment
01:19:06pas de blocage
01:19:08donc mais la situation
01:19:09est surveillée de près
01:19:10et une coalition
01:19:10menée par l'Arabie Saoudite
01:19:12est sur le pont
01:19:13pour défendre
01:19:14les navires au large
01:19:14toutes les menaces outils
01:19:16contre les navires en transit
01:19:17seront traitées
01:19:18rapidement et fermement
01:19:19c'est ce qu'a déclaré
01:19:20le porte-parole
01:19:21de la coalition sur X
01:19:22La mer Rouge
01:19:23était évitée
01:19:24par les transporteurs
01:19:25commerciaux jusqu'ici
01:19:26Nathan
01:19:27Oui Sandra
01:19:27avec la multiplication
01:19:28des attaques de rebelles
01:19:29les navires se sont
01:19:30peu à peu retirés
01:19:31de cette zone
01:19:31il y a 4 ans
01:19:3210% du commerce
01:19:34maritime mondial
01:19:34passé par le détroit
01:19:35de Babel Mandèbe
01:19:36qui relie le canal de Suez
01:19:37et donc l'Europe
01:19:39vers l'Asie
01:19:40on est tombé
01:19:40à 3% aujourd'hui
01:19:42les navires préfèrent
01:19:43contourner cette zone
01:19:44à risque en passant
01:19:44par le sud de l'Afrique
01:19:45un trajet plus long
01:19:47de deux semaines
01:19:48plus coûteux donc
01:19:49mais plus sûr
01:19:50mais pour le pétrole
01:19:51pas le choix
01:19:51l'Arabie Saoudite
01:19:52a deux options
01:19:53Hormuz
01:19:54ou Babel Mandèbe
01:19:55une crise simultanée
01:19:56dans ces deux zones
01:19:57pourrait menacer
01:19:58l'acheminement
01:19:58de millions de barils
01:19:59et provoquer un choc
01:20:00bien plus important
01:20:01on n'y est pas encore
01:20:03et l'annonce de ce blocus
01:20:04n'a pour le moment
01:20:04pas d'incidence particulière
01:20:06sur le prix du Brent
01:20:07autour des 88 dollars
01:20:08et 88 dollars
01:20:09pour le pétrole
01:20:10ça reste loin
01:20:10effectivement
01:20:11des plus hauts niveaux
01:20:12connus cette année
01:20:12au plus fort de la guerre
01:20:13entre l'Iran
01:20:14et les Etats-Unis
01:20:15en revanche
01:20:15sur les cours du gaz
01:20:17là on a retrouvé
01:20:18les derniers records
01:20:19sur le marché européen
01:20:21hier
01:20:21les craintes d'approvisionnement
01:20:22semblent bien relancées
01:20:23alors que le continent
01:20:24remplit ses stocks
01:20:25Mathieu Pechberti
01:20:27La guerre en Iran
01:20:28repart au plus mauvais moment
01:20:29pour les Européens
01:20:30les cours du gaz
01:20:31sont repartis à la hausse
01:20:32ces derniers jours
01:20:33et hier
01:20:34l'indice européen TTF
01:20:35a franchi le seuil symbolique
01:20:36des 60 euros le mégawatt-heure
01:20:381 euro en dessous
01:20:39du record du mois de mars
01:20:41les marchés craignent
01:20:42pour l'approvisionnement
01:20:43en gaz de l'Europe
01:20:44les stocks sont en pleine
01:20:45saison de remplissage
01:20:46alors qu'ils étaient
01:20:47au plus bas à 20%
01:20:48après un hiver rigoureux
01:20:50ils viennent tout juste
01:20:51de passer la barre de 50%
01:20:53en moyenne
01:20:54dans l'Union Européenne
01:20:54sauf pour l'Allemagne
01:20:56qui reste en retard
01:20:57alors qu'elle est
01:20:57le plus gros consommateur
01:20:59de gaz en Europe
01:20:59le remplissage est confronté
01:21:02à une demande de gaz
01:21:02plus élevée cet été
01:21:04la canicule couplée
01:21:05à l'absence de vent
01:21:06a conduit à relancer
01:21:07de nombreux centrales
01:21:08à gaz en Europe
01:21:09pour assurer la climatisation
01:21:11mais les gaziers
01:21:12se veulent rassurants
01:21:13malgré la fermeture
01:21:14du détroit d'Hormuz
01:21:15le français Engie
01:21:16estimait il y a quelques semaines
01:21:17que remplir les réserves
01:21:18à 70%
01:21:19suffirait pour passer
01:21:21l'hiver prochain
01:21:218h35
01:21:22la commission européenne
01:21:24dégaine encore
01:21:24une très grosse amende
01:21:26en vertu du DSA
01:21:27la plus élevée
01:21:28même après les 120 millions
01:21:29d'euros
01:21:29contre le réseau socialique
01:21:31c'est les 200
01:21:32contre Temu
01:21:33c'est là une autre
01:21:35plateforme chinoise
01:21:36qui est sanctionnée
01:21:36Noah Domain
01:21:38une amende record
01:21:39de 550 millions d'euros
01:21:41contre AliExpress
01:21:42il s'agit là
01:21:43de la plus lourde sanction
01:21:44prononcée par Bruxelles
01:21:45depuis l'entrée en vigueur
01:21:47du Digital Service Act
01:21:48le règlement européen
01:21:50sur les services numériques
01:21:51adopté en 2022
01:21:52la commission européenne
01:21:54s'appuie sur une enquête
01:21:55ouverte en mars 2024
01:21:57où elle estime
01:21:58que la filiale
01:21:59du géant chinois
01:22:00Alibaba
01:22:00disposait d'un système
01:22:02défaillant
01:22:02pour détecter
01:22:03les produits illégaux
01:22:04mis en vente
01:22:05sur sa plateforme
01:22:06résultat
01:22:07des jouets dangereux
01:22:08des cosmétiques à risque
01:22:09ou encore
01:22:10des vêtements contrefaits
01:22:11sont restés en vente
01:22:12pendant de longues périodes
01:22:13les vendeurs mal intentionnés
01:22:15pouvaient également
01:22:16contourner
01:22:17les systèmes de vérification
01:22:18mis en place
01:22:19par la plateforme
01:22:20AliExpress juge cette demande
01:22:22disproportionnée
01:22:23sans préciser à ce stade
01:22:25si l'entreprise
01:22:26compte faire appel
01:22:26désormais
01:22:27la plateforme dispose
01:22:28de trois mois
01:22:29pour présenter des mesures
01:22:30de mise en conformité
01:22:32sous peine
01:22:32de nouvelles sanctions financières
01:22:34le premier jour
01:22:35du salon de Farnborough
01:22:36hier
01:22:37et le loueur
01:22:37SMBC
01:22:38Aviation Capital
01:22:39n'a pas fait de jaloux
01:22:40il commande
01:22:41100 appareils à Boeing
01:22:42des 737 Max
01:22:44et 100 autres
01:22:45à Airbus
01:22:45des A320
01:22:46et 21
01:22:47Néo
01:22:48le constructeur européen
01:22:49qui annonce aussi
01:22:50un contrat pour 6 modèles
01:22:51à 350
01:22:52avec la compagnie saoudienne
01:22:53Riyad Air
01:22:54la coupe du monde
01:22:55c'est fini Léo
01:22:56mais certains ont déjà
01:22:57le regard tourné
01:22:57vers la prochaine
01:22:58dans 4 ans
01:22:58à commencer par le Maroc
01:23:00qui co-organise
01:23:01cette édition 2030
01:23:02et qui d'ici là
01:23:03veut doper
01:23:03ses structures hôtelières
01:23:05pour mieux tirer profit
01:23:06de l'événement
01:23:07Justine Bassoni
01:23:09quart de finaliste
01:23:10cette année
01:23:11demi-finaliste
01:23:12en 2022
01:23:12le Maroc
01:23:13compte bien
01:23:13tirer parti
01:23:14de la coupe du monde
01:23:15qu'il organise
01:23:15avec l'Espagne
01:23:16et le Portugal
01:23:16en 2030
01:23:18la ministre du tourisme
01:23:19n'a d'ailleurs
01:23:19pas perdu de temps
01:23:20dès hier
01:23:21au lendemain de la finale
01:23:22le pays veut créer
01:23:2360 000 nouveaux lits
01:23:24d'ici à 4 ans
01:23:25a-t-elle expliqué
01:23:26soit augmenter
01:23:27d'un cinquième
01:23:28sa capacité hôtelière
01:23:29actuelle
01:23:30de 2022
01:23:31à 2026
01:23:3245 000 lits
01:23:33ont déjà été ajoutés
01:23:34le Maroc voit grand
01:23:35il compte attirer
01:23:3726 millions de visiteurs
01:23:38en 2030
01:23:39soit 6 millions de plus
01:23:40que l'année passée
01:23:41pour cela
01:23:42le royaume a massivement
01:23:43investi
01:23:43près de 18 milliards d'euros
01:23:45en infrastructures
01:23:46de transport
01:23:46il veut aussi
01:23:48diversifier son offre
01:23:49développer le tourisme
01:23:50dans sa capitale de Raba
01:23:51qui accueillera
01:23:52plusieurs matchs
01:23:53le Maroc mise aussi
01:23:54beaucoup
01:23:55sur son futur stade
01:23:56Hassan II
01:23:57enceinte ultra moderne
01:23:58de 115 000 places
01:23:59en construction
01:24:00dans la banlieue
01:24:01de Casablanca
01:24:02un projet de plus
01:24:03de 10 milliards d'euros
01:24:04qui constitue
01:24:05un argument de poids
01:24:06pour accueillir
01:24:06la finale
01:24:07la FIFA n'a pas encore
01:24:08tranché
01:24:09et le Maroc
01:24:09est en compétition
01:24:10avec l'Espagne
01:24:11et le stade
01:24:12Barnabéou
01:24:13du Real Madrid
01:24:148h38
01:24:14les marchés
01:24:16votre rendez-vous
01:24:18avec N2F
01:24:19simplifiez le pilotage
01:24:21de vos dépenses
01:24:21professionnelles
01:24:25Et ce sont pas décidés
01:24:26ce matin les marchés
01:24:27Nicolas ?
01:24:28Non on reste toujours
01:24:29sur des contrats futurs
01:24:30qui laissent attendre
01:24:30qui laissent effectivement
01:24:32entendre que les marchés
01:24:33ouvriront proche de l'équilibre
01:24:35que ce soit pour le CAC 40
01:24:36ou le DAX
01:24:36on est sur une tendance
01:24:38similaire à ce qu'on avait vu
01:24:39hier en clôture
01:24:40sur le CAC 40
01:24:40plus 0,02%
01:24:42et le DAX
01:24:42moins 0,063%
01:24:44dans un contexte
01:24:45de questionnement
01:24:46autour déjà
01:24:47sur le sujet
01:24:48du pétrole
01:24:50avec un baril de Brent
01:24:50qui est aux alentours
01:24:51des 88 dollars
01:24:53tandis que le WTI
01:24:54est lui aux alentours
01:24:55des 82 dollars
01:24:57avec d'un côté
01:24:58les tensions
01:24:59toujours présentes
01:25:00au niveau du détroit d'Hormuz
01:25:01mais de l'autre
01:25:02les questionnements
01:25:02au niveau d'un autre détroit
01:25:03celui de Bab el-Mandeb
01:25:04où les Houthis
01:25:05ont annoncé un blocus
01:25:07maritime de l'Arabie Saoudite
01:25:08les marchés sont-ils
01:25:09trop optimistes
01:25:09sur le pétrole
01:25:10à l'heure actuelle ?
01:25:11C'est une des questions
01:25:11qu'on pourra évoquer
01:25:12dans un instant
01:25:12au-delà de ça
01:25:13les marchés européens
01:25:15sont sinon dans l'expectative
01:25:16de la réunion de politique monétaire
01:25:17de la BCE
01:25:18la décision sera rendue jeudi
01:25:20le marché s'attend
01:25:21à ce qu'elle laisse
01:25:23sa politique inchangée
01:25:23mais on suivra quand même
01:25:24le discours de sa présidente
01:25:26Christine Lagarde
01:25:26notamment sur l'impact
01:25:28de la recrudescence
01:25:29du conflit en Iran
01:25:29sur les prochaines réunions
01:25:30de politique monétaire
01:25:31de la BCE
01:25:32mais aussi sur un volet
01:25:33plus personnel
01:25:34Christine Lagarde
01:25:35ayant laissé entendre
01:25:36il y a quelques jours
01:25:37vouloir peser
01:25:38dans le débat
01:25:38de la présidentielle française
01:25:39un mot d'éto
01:25:40l'OAT 10 ans
01:25:41est toujours aux alentours
01:25:42des 3,94%
01:25:43au Royaume-Uni
01:25:44les marchés obligataires
01:25:45se sont tendus
01:25:46pour le premier jour
01:25:47d'Andy Burnham
01:25:48hier en tant que Premier ministre
01:25:49il a notamment évoqué
01:25:50dans son premier discours
01:25:51plus de dettes
01:25:52et plus de dépenses
01:25:53cela a également fait
01:25:54reculer la livre
01:25:55et du côté
01:25:56des marchés asiatiques
01:25:57on est toujours orienté
01:25:58dans le vert
01:25:58à l'heure actuelle
01:25:59le Nikkei gagne plus de 3%
01:26:00le Shanghai Composite
01:26:02gagne plus de 1,4%
01:26:04merci beaucoup Nicolas
01:26:05on se retrouve dans un instant
01:26:06avec Christian Parizeau
01:26:07et Béatrice Guedj
01:26:08pour le club de la bourse
01:26:10mais tout de suite
01:26:10c'est le monde qui bouge
01:26:15avec Annalisa Capelli
01:26:17nous parlons de ce déplacement
01:26:18le président libanais
01:26:20Joseph Aoun
01:26:20va rencontrer
01:26:21Donald Trump
01:26:21à Washington
01:26:22aujourd'hui
01:26:23cette visite
01:26:23a un but précis
01:26:24pour le président libanais
01:26:25s'assurer du soutien américain
01:26:28dans la lutte
01:26:28contre le Hezbollah
01:26:29et la reconstruction du pays
01:26:30la question c'est
01:26:31est-ce que Donald Trump
01:26:33peut débloquer cette situation
01:26:34Joseph Aoun
01:26:35l'espère
01:26:36et tout dépend d'une question
01:26:37en réalité
01:26:37est-ce que Donald Trump
01:26:39va accepter de faire pression
01:26:40sur son allié israélien
01:26:41pour qu'il se retire
01:26:43progressivement
01:26:44du sud du Liban
01:26:45parce que
01:26:45le nœud de la question
01:26:46finalement
01:26:46c'est le désarmement
01:26:48du Hezbollah
01:26:49les Libanais
01:26:49considèrent qu'il sera
01:26:50très compliqué
01:26:51de désarmer le Hezbollah
01:26:52tant que les Israéliens
01:26:54seront encore
01:26:54dans le sud du pays
01:26:55et les Israéliens
01:26:56pour l'instant
01:26:56refusent de se retirer
01:26:58tant que le Hezbollah
01:26:59ne sera pas désarmé
01:27:00donc vous voyez
01:27:00la situation est très bloquée
01:27:02c'est pour ça que
01:27:02Joseph Aoun
01:27:03mise tout sur cette visite
01:27:04à laquelle il va arriver
01:27:05avec un plan très précis
01:27:07un plan de désarmement
01:27:08du Hezbollah
01:27:09avec un calendrier d'application
01:27:11pour montrer que
01:27:12lui fait sa partie du travail
01:27:14le but c'est de débloquer
01:27:15la situation
01:27:16en forçant Donald Trump
01:27:17de mettre la pression
01:27:19nécessaire sur Israël
01:27:20je cite les mots
01:27:21de Joseph Aoun
01:27:22juste avant le début
01:27:22du voyage
01:27:23parce que Donald Trump
01:27:24est peut-être le seul
01:27:25à avoir le poids politique
01:27:27nécessaire pour le faire
01:27:28Oui il a intérêt
01:27:28à avoir une bonne carte
01:27:30sur ce désarmement
01:27:32parce qu'il a besoin
01:27:32des Etats-Unis
01:27:33pour reconstruire
01:27:34le pays
01:27:34Joseph Aoun
01:27:35Oui et ça sera
01:27:36un chantier immense
01:27:38parce que la guerre
01:27:39elle-même a eu
01:27:39un coût immense
01:27:40le gouvernement estimait
01:27:41que les derniers combats
01:27:43ont causé entre 3 et 4 milliards
01:27:45de dégâts
01:27:46des dégâts seulement directs
01:27:47donc il faut rajouter
01:27:48tous les dégâts indirects
01:27:50et ça s'ajoute
01:27:51aux plus de 8 milliards de dollars
01:27:52de dégâts
01:27:53du précédent conflit
01:27:54voici pour l'ampleur
01:27:55de la destruction
01:27:56donc vous imaginez bien
01:27:57qu'il y a une ampleur
01:27:58de la reconstruction
01:27:59qui correspond
01:28:00la Banque mondiale
01:28:01estimait le coût
01:28:02à 11 milliards de dollars
01:28:03début mars
01:28:04donc c'était au tout début
01:28:05de la guerre en Iran
01:28:07et donc aussi
01:28:07du conflit
01:28:08contre le Hezbollah
01:28:09on peut raisonnablement
01:28:10imaginer que ça a augmenté
01:28:12depuis
01:28:12cette reconstruction
01:28:13il faut aussi savoir
01:28:14qui va la financer
01:28:16en 2018
01:28:16on avait promis au Liban
01:28:1811 milliards de dollars
01:28:19de prêts et de dons
01:28:20pour soutenir l'économie libanaise
01:28:21pour relancer la croissance
01:28:22or cet argent
01:28:23n'a jamais été versé
01:28:25c'est pour ça
01:28:26que Joseph Aoun
01:28:26ne va pas demander
01:28:28un chèque à Donald Trump
01:28:29ou une promesse
01:28:30ce qu'il espère
01:28:31c'est que le soutien
01:28:32du président américain
01:28:33va rassurer les investisseurs
01:28:35et les entreprises privées
01:28:36qui elles ensuite
01:28:37peuvent investir sur place
01:28:38et participer
01:28:39à la reconstruction
01:28:40la financer
01:28:40l'autre question
01:28:41c'est est-ce que le Hezbollah
01:28:42va céder ?
01:28:44c'est évidemment
01:28:44tout le sujet
01:28:46absolument pas pour l'instant
01:28:47au contraire
01:28:48pour l'instant
01:28:48le Hezbollah
01:28:49refuse toujours
01:28:49de rendre les armes
01:28:50le Hezbollah
01:28:51rejette aussi
01:28:52pour l'instant
01:28:53les négociations directes
01:28:54entre Beyrouth
01:28:55et Tel Aviv
01:28:56donc sur le terrain
01:28:57ça reste compliqué
01:28:59et en même temps
01:28:59ça avance du côté
01:29:01de la diplomatie
01:29:02parce qu'à Washington
01:29:03on salue
01:29:03les efforts de Beyrouth
01:29:04Marco Robiot
01:29:05le chef de la diplomatie américaine
01:29:06qui a rencontré
01:29:07Joseph Aoun en amont
01:29:08pour préparer la rencontre
01:29:10a félicité
01:29:11le gouvernement libanais
01:29:12je le cite
01:29:12pour son courage
01:29:13dans la volonté
01:29:14de désarmer le Hezbollah
01:29:15et de rétablir
01:29:16la souveraineté
01:29:17de l'état libanais
01:29:18donc toute la stratégie
01:29:20aujourd'hui
01:29:20du président libanais
01:29:21repose sur un pari
01:29:23celui de renforcer
01:29:24progressivement l'état
01:29:25grâce aux américains
01:29:27pour convaincre
01:29:28aussi au Liban
01:29:29que l'armée
01:29:30peut finalement
01:29:30remplacer le Hezbollah
01:29:31donc c'est ça
01:29:32que Donald Trump
01:29:32va décider finalement
01:29:33aujourd'hui
01:29:34avec son comportement
01:29:35sa promesse
01:29:36sa signature éventuellement
01:29:37jusqu'où les Etats-Unis
01:29:39et jusqu'où Donald Trump
01:29:40seront prêts
01:29:41à accompagner ce pari libanais
01:29:42Merci beaucoup
01:29:42Annalisa Cappellini
01:29:43chronique à retrouver
01:29:44en replay évidemment
01:29:45sur notre appli
01:29:46sur notre site
01:29:47donc
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