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  • il y a 1 an
Au programme de cette édition, retour sur la situation en Ukraine. L’ultimatum des 50 jours de Donald Trump a tout du coup de communication, à l’instar du voyage théâtral de Jean-Noël Barrot à Kiev. Pendant ce temps, la paix tarde et des Européens meurent au front.

L’Iran relance le dialogue sur le nucléaire. Un mois après la guerre des 12 jours entre Téhéran et Tel-Aviv, c’est avec Londres, Paris et Berlin que les négociations reprennent.

Et nous reviendrons en France pour évoquer le succès d’une pétition contre la loi Duplomb qui réintroduit dans l’agriculture un pesticide. Avec plus d’1,3 million de signatures, la pétition devrait rester sans aucune conséquence politique.

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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
00:18Au programme ce soir, retour sur la situation en Ukraine.
00:21L'ultimatum des 50 jours de Donald Trump a tout du coup de communication,
00:25à l'instar du voyage théâtral de Jean-Noël Barraud à Kiev.
00:28Pendant ce temps, la pétarde et les Européens meurent toujours au front.
00:33L'Iran reprend le dialogue sur le nucléaire.
00:35Un mois après la guerre des 12 jours entre Téhéran, Tel Aviv et Washington,
00:39c'est avec Londres, Paris et Berlin que les négociations reprennent.
00:43Et puis nous reviendrons en France pour évoquer le succès d'une pétition
00:47contre la loi Duplon qui réintroduit dans l'agriculture un pesticide.
00:51Avec plus d'un million trois cent mille signatures,
00:53la pétition devrait rester sans aucune conséquence politique.
00:58Alors que Donald Trump intensifie la pression pour instaurer la paix en Ukraine,
01:05l'Union Européenne et la France, Emmanuel Macron poursuivent leur fuite en avant-guerrière.
01:10Le point tout de suite.
01:11C'est une course contre la montre lancée par Donald Trump.
01:14Avec son ultimatum de 50 jours,
01:16le président américain pousse le conflit en Ukraine dans ses retranchements.
01:20Car si l'oncle Sam laisse croire qu'il espère forcer Vladimir Poutine à aller à la table des négociations,
01:26tout porte à croire que l'ambiance de la Maison-Blanche est beaucoup moins tranchée.
01:30D'ailleurs, de nombreux commentateurs estiment que Vladimir Poutine et Donald Trump
01:34échangent régulièrement, bien plus régulièrement que les médias le disent.
01:38Accessoirement, ce qui est présenté comme un ultimatum américain
01:42est à nuancer dans la mesure où Moscou a toujours maintenu une ouverture quant à des discussions.
01:47Ce lundi, le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, l'a à nouveau expliqué,
01:51soutenant l'idée d'un troisième cycle de négociations à Istanbul en Turquie.
01:56Du côté de Kiev, en revanche, des textes de loi interdisent de négocier la paix avec la Russie.
02:01Les 50 jours espérés sont par ailleurs perçus bien différemment par Kiev et Moscou.
02:07Le président russe, quels que soient ses projets pour septembre,
02:10a en effet tout intérêt à multiplier les opérations jusqu'à la date butoir
02:14pour avancer sur le terrain militaire.
02:16Ainsi, chaque prise territoriale sera synonyme de monnaie d'échange dans les négociations
02:21ou carrément de rattachement à la Fédération de Russie.
02:25Pour Donald Trump, le plan de paix sera aussi l'occasion
02:28de reprendre enfin sereinement les affaires avec Moscou.
02:31Des objectifs, notons-le, aux antipodes de ceux de l'Union Européenne
02:35qui vient fièrement de voter le 18e train de sanctions contre la Russie.
02:41Du côté de l'Ukraine, en revanche, l'ultimatum de Trump semble à double tranchant.
02:46Si la population a à cœur d'espérer une fin du conflit en septembre,
02:49beaucoup redoutent que les combats s'amplifient d'ici là pour les raisons précitées.
02:54Dans cet esprit, les médias occidentaux et particulièrement européens
02:57se plaisent évidemment à relayer des frappes russes
03:00ciblant volontairement des civils, voire même des enfants.
03:04L'objectif, faire avaler aux peuples européens les douloureux chèques en blanc
03:08pour fournir des armes à une Ukraine exsangue.
03:11Des armes américaines, bien sûr.
03:13Je n'ai pas encore décidé du nombre, mais ils vont en avoir, car ils ont besoin de protection.
03:20Mais l'Union Européenne paie pour ça. Nous ne payons rien pour ça.
03:24Mais nous allons les envoyer. Ce sera des affaires pour nous.
03:26Nous leur enverrons des patriotes dont ils ont désespérément besoin.
03:30Parce que Poutine a vraiment surpris beaucoup de gens.
03:33Il parle gentiment et puis il bombarde tout le monde le soir.
03:35Voire donc, il y a un petit problème là et je n'aime pas ça.
03:40Bruxelles et donc Paris devraient donc payer pour l'industrie militaire ou industrielle américaine
03:45en attendant que la paix soit scellée pour que Washington reprenne les affaires avec Moscou.
03:50Reprise que refusera l'UE pour des raisons délirantes sans doute.
03:54En attendant, le remaniement ministériel ukrainien est difficile à décrypter.
03:58L'arrivée de la nouvelle première ministre, Yulia Sviridenko, pourrait indiquer une évolution vers un véritable dessin de négociation.
04:06Elle est d'ailleurs présentée dans les médias comme l'orfèvre des accords entre l'Ukraine et les Etats-Unis sur les terres rares.
04:12Des accords fort médiatiques qui devront toutefois être observés après la paix
04:16dans la mesure où les zones des ressources devraient essentiellement se retrouver sous le contrôle russe.
04:22La première ministre sera toutefois du voyage pour accompagner notre ministre des Affaires étrangères,
04:27Jean-Noël Barraud, ainsi que Volodymyr Zelensky pour deux jours.
04:31La délégation devrait notamment se rendre à Tchernobyl pour une nouvelle opération manipulation.
04:37L'affaire devrait en effet permettre d'agiter la menace nucléaire que ferait courir Moscou durant la guerre en Ukraine
04:43en alimentant la confusion si chère au système entre l'Union soviétique et la Russie.
04:50Les négociations sur le nucléaire iranien reprennent, mais sans Washington.
04:58Téhéran relance le dialogue avec des Etats européens après des semaines d'extrêmes tensions.
05:03Explication d'Olivier Frère Jacques.
05:05Des négociations quadripartites, mais des perspectives encore très obscures.
05:08L'Iran a accepté de reprendre les négociations sur son programme nucléaire avec la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni,
05:14marquant une tentative de relancer le dialogue après des mois de tensions.
05:19Une réunion est prévue vendredi à Istanbul, un mois après la guerre de 12 jours opposant l'Iran à Israël et aux Etats-Unis.
05:26Cette annonce, relayée par la télévision d'Etat iranienne ce lundi,
05:30fait suite à une demande des pays européens au ministère des Affaires étrangères perses.
05:34Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Arachi, a réaffirmé la volonté de Téhéran de s'engager
05:41dans une diplomatie réelle, réciproque et de bonne foi, tout en dénonçant les pressions européennes,
05:47notamment la menace du mécanisme de snap-back prévu dans l'accord de 2015.
05:52Cet accord, signé avec plusieurs puissances, dont la Chine et la Russie,
05:56imposaient des restrictions strictes au programme nucléaire iranien en échange d'une levée des sanctions.
06:02Cependant, les Etats-Unis s'en sont retirés en 2018 sous le premier mandat de Donald Trump, réimposant des sanctions.
06:09Les récentes frappes israéliennes du 13 juin, suivies par des bombardements américains les 21 et 22 juin,
06:16ciblant les sites nucléaires de Fordo, Ispahan et Nathans, ont aggravé la situation.
06:22Selon un rapport cité par NBC, seul un site aurait été gravement endommagé,
06:26les deux autres pouvant potentiellement reprendre l'enrichissement d'uranium dans les mois à venir,
06:31contrairement aux affirmations de Donald Trump qui revendiquent leur destruction totale.
06:35Les discussions d'Istanbul interviennent après une suspension des pourparlers.
06:40La dernière réunion entre les E3, c'est-à-dire Londres, Paris et Berlin, et l'Iran,
06:45ayant eu lieu à Genève le 21 juin, juste avant les frappes américaines.
06:50Parallèlement, la Russie, alliée de Téhéran, joue un rôle discret.
06:53Dimanche, Vladimir Poutine a rencontré Ali Larijani, conseiller du guide suprême Ali Raménaï,
06:59pour discuter de la situation au Moyen-Orient et du dossier nucléaire.
07:03Moscou, tout en maintenant de bonnes relations avec l'Iran, n'a pas soutenu publiquement Téhéran lors du récent conflit.
07:10Les Européens, déterminés à trouver une solution diplomatique durable et vérifiable,
07:15ont menacé d'activer le snapback pour rétablir les sanctions onusiennes si les négociations n'avancent pas.
07:20D'ici fin août, Téhéran, qui affirme de son côté ne pas vouloir développer l'arme atomique,
07:24et revendique un programme civil, accuse les Européens de ne pas avoir respecté leurs engagements de 2015.
07:31Dépendant des Etats-Unis, la diplomatie européenne avait en effet été complètement déboussolée
07:36par le retrait de l'accord sur le nucléaire par Donald Trump,
07:39et n'avait pas pu proposer d'alternative à Téhéran.
07:43Difficile d'imaginer un résultat positif, assez pour parler d'Istanbul,
07:48les états de l'UE étant encore tout à fait liés à Washington.
07:51La rencontre de la fin de semaine pourrait, dans le meilleur des cas,
07:54être le départ d'un nouveau cycle de négociations qui devra, un jour ou l'autre,
07:59intégrer les Etats-Unis sous peine de connaître le même sort que les accords de 2015.
08:08Les Français veulent pulvériser les pesticides.
08:11Une pétition demandant l'abrogation de la loi Duplomb
08:14et de sa réintroduction d'un pesticide a rencontré un vif succès,
08:17mais les conséquences devraient être limitées.
08:20Explication de Renaud de Bourleuf.
08:22Une large moisson d'opposition à l'acétamipride.
08:25Ce lundi, la pétition demandant l'abrogation de la loi Duplomb
08:29a recueilli plus d'un million trois cent mille signatures.
08:32Rappelons que le texte adopté par le Parlement le 8 juillet dernier
08:35réautorise l'utilisation de l'acétamipride.
08:38Ce néonicotinoïde est un pesticide interdit en France depuis 2018.
08:42Ces risques pour l'environnement ont été avérés par de nombreuses études,
08:46particulièrement dangereux pour les abeilles.
08:48L'introduction de l'acétamipride dans les années 1990
08:50a eu des effets visibles sur la chute de production de miel.
08:53D'une manière générale, c'est un écosystème qui est en danger
08:56avec la disparition d'insectes, affectant notamment les oiseaux.
08:59Certaines études ont déjà établi un danger pour la santé de l'être humain.
09:04Début juillet, la Ligue contre le cancer a dénoncé
09:07la réintroduction d'un pesticide potentiellement cancérigène,
09:10s'appuyant sur des études de l'Inserm.
09:11Un site national de la santé et de la recherche médicale
09:14pointe depuis plusieurs années un lien entre l'exposition aux pesticides
09:17et certains cancers.
09:18L'Inserm note que les personnes les plus exposées à ce risque
09:21sont les agriculteurs eux-mêmes.
09:24Les opposants au texte pointent une loi taillée
09:26pour les adeptes de l'agriculture intensive,
09:28à l'instar de la FNSEA, syndicat,
09:30dont est issu le sénateur LR Laurent Duplon, rapporteur du texte.
09:34Deux jours après l'adoption de la loi,
09:35une pétition a été lancée sur le site de l'Assemblée nationale.
09:38A l'origine, une étudiante en master qualité santé environnement.
09:41Elle pointe dans le texte, je cite,
09:44« une attaque frontale contre la santé publique,
09:46la biodiversité, la cohérence des politiques climatiques,
09:48la sécurité alimentaire et le bon sens ».
09:50Dans sa pétition, elle appelle à l'abrogation de cette loi.
09:53Et le succès a été vif.
09:54Le seuil des 500 000 signatures issues de 30 départements
09:56et collectivités d'outre-mer différents
09:58a largement été atteint.
10:00Un quota permettant à un président de groupe ou de commission
10:02de demander à la conférence des présidents de l'Assemblée nationale
10:04que la pétition soit débattue en séance plénière.
10:07La demande a été faite par le chef de groupe socialiste,
10:09Boris Vallaud.
10:10Beaucoup d'agitation pour un coup d'épée dans l'eau.
10:13En effet, un débat redonnerait de la visibilité
10:15aux questions liées à la santé et à l'environnement
10:17et aux problèmes générés par l'acétamipride.
10:19Mais cela n'entraînera pas pour autant
10:21d'abrogation de la loi du plomb.
10:23La présidente de l'Assemblée nationale,
10:24Yann Broun-Pivet, a fait tomber le masque sur le sujet.
10:26C'est sûr qu'il faut entendre ce que nous disent les Français.
10:29Il y aura un débat à l'Assemblée autour de cette pétition.
10:33Mais ce débat ne remettra pas en cause,
10:35ne peut pas remettre en cause le texte qui vient d'être voté
10:38à l'Assemblée nationale.
10:40La pétition fait l'impasse sur un sujet.
10:43L'acétamipride est utilisée dans tous les autres États membres
10:45de l'Union européenne.
10:46Ce qui explique pourquoi les producteurs de betteraves et de noisettes
10:48étaient nombreux à réclamer son autorisation
10:50pour éviter une concurrence déloyale.
10:53Le secteur de la betterave fait face notamment
10:54aux produits allemands, espagnols et polonais.
10:57Quant aux noisettes, la France importe 90% de notre consommation.
11:0169% des noisettes importées proviennent de Turquie.
11:05Notons que les producteurs turcs disposent
11:06de 15 substances actives insecticides,
11:08dont 4 sont interdites au sein de l'Union européenne.
11:1124% des noisettes importées en France
11:13proviennent d'autres États membres de l'Union européenne,
11:15surtout l'Italie et l'Espagne.
11:17Les producteurs français font ainsi face
11:19à des attaques ravageuses sur la plantation,
11:21pendant que les voisins européens n'ont pas les mêmes normes.
11:23Problème, la solution de protéger l'agriculture française
11:26en taxant les produits importés des États utilisant l'acétamipride
11:30est rendue impossible par les règles du marché européen.
11:33Conséquence, les parlementaires français,
11:35soumis au lobbying des firmes agroalimentaires,
11:37ne trouvent pas d'autre solution
11:38que de tirer la production vers le bas
11:40en nous alignant sur les autres.
11:42Et nous restons en compagnie de Renaud de Bourleuf,
11:48cette fois pour un tour de France en bref.
11:49Ségolène Royal, tentée par une nouvelle course à la présidentielle.
11:5618 ans après son duel perdant face à Nicolas Sarkozy,
11:59l'ancienne patronne du Poitou,
12:00briguerait l'investiture du Parti Socialiste
12:03qu'elle a rejoint en reprenant sa carte d'adhérente.
12:05Dans une gauche désunie et brouillonne sur le plan idéologique,
12:08Ségolène Royal s'est dite prête à conduire les électeurs vers la lumière.
12:12Elle serait la septième personnalité politique préférée des Français
12:15selon le dernier baromètre IFOP.
12:17La deuxième de la gauche après l'énigmatique François Ruffin.
12:21Perçue comme incontrôlable, parfois illuminée,
12:23Ségolène Royal souffre également d'une image d'apparat chic.
12:26Pourtant lors de l'élection présentielle de 2007,
12:28ce sont sans doute les apparatchiks socialistes
12:29qui lui ont fait le plus de tort,
12:31à commencer par son ancien compagnon, François Hollande,
12:34alors premier secrétaire du PS.
12:36A défaut de faire un bon président de la République,
12:37Ségolène Royal pourrait avoir le mérite
12:39de rendre la prochaine élection un peu plus pêchue.
12:42La gauche caviar parisienne part en guerre contre un supermarché.
12:46Dans le sixième arrondissement de Paris,
12:47l'ouverture prévue d'un Carrefour City
12:49au croisement des rues Vavin et Bréa
12:51suscite une vive polémique.
12:53Face à l'immeuble classé d'Henri Sauvage,
12:55cette supérette est jugée incompatible
12:57avec le patrimoine architectural et le calme du quartier.
13:00Une pétition forte de 3000 signatures
13:02réunit des figures comme le chanteur Alain Souchon,
13:05la comédienne de gauche Catherine Fraud
13:07ou encore la journaliste Ruth Elkrieff
13:09dénonçant une menace sur l'identité du quartier.
13:12Les riverains dénoncent aussi la redondance commerciale
13:15avec quatre enseignes alimentaires à moins de 250 mètres.
13:18Les nuisances potentielles,
13:19comme les livraisons matinales, alimentent les tensions.
13:21Le maire LR Jean-Pierre Lecoq
13:23soutient le projet,
13:24critiquant un élitisme des opposants.
13:26Atteints dans leur ghetto de riches,
13:27les signataires ont fini par s'en expliquer,
13:29certains ont même remis en cause
13:31la méthode de collecte des soutiens.
13:32Le journal Le Monde,
13:34qui a publié la pétition,
13:35risque aussi de se voir un peu éclaboussé
13:37par ce petit scandale.
13:39La méthode Ménard montre ses limites.
13:42À Béziers, dans les rôles,
13:43l'insécurité va bon train.
13:44En effet,
13:44la ville de l'ancien patron
13:46de Reporters sans frontières
13:47a été le théâtre d'un guet-apens
13:48contre les forces de l'ordre
13:49dans la nuit de samedi à dimanche
13:50sur fond de trafic de drogue.
13:52Les délinquants ont directement appelé les pompiers
13:54après avoir mis le feu à des poubelles
13:56pour attirer les forces de l'ordre
13:57et leur tendre un piège.
13:58Les tirs de mortiers d'artifice
14:00ont ensuite mis le feu à un appartement.
14:02La propriétaire et ses trois enfants
14:03s'étaient sauvés.
14:04Le chat de la famille a péri dans les flammes.
14:06Selon le procureur,
14:07ces violences ont un lien
14:08avec une série d'arrestations récentes
14:10dans des affaires de trafic de stupéfiants.
14:12Une véritable gangrène pour cette zone
14:13où un bébé de 4 mois,
14:15dont les parents sont connus
14:16pour être des toxicomanes,
14:18a été testé positif à la cocaïne
14:20à l'hôpital de Béziers vendredi dernier.
14:23Triple meurtre près de Gap,
14:24dimanche à la Batineuve,
14:26commune de 2600 habitants des Hautes-Alpes,
14:28un couple de septuagénaires
14:29et leur fille âgée de 35 ans
14:31ont été retrouvés morts à leur domicile.
14:34Ils ont tous les trois été tués par arme à feu.
14:36Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte.
14:39Ce lundi, le procureur de Gap
14:41a annoncé que l'enquête s'orientait
14:42vers la piste d'un double meurtre par le père
14:45suivi de son propre suicide.
14:50Et nous poursuivons avec l'actualité internationale.
14:53Début d'une trêve fragile à Souaïda.
14:58Dimanche, après une semaine d'affrontements mortels
15:00dans la ville du sud de la Syrie,
15:02un convoi humanitaire a déposé des vivres,
15:04du matériel médical, du carburant
15:05et des sacs mortuaires.
15:07Dans la province de Souaïda,
15:10à majorité druze,
15:11des affrontements avec les Bédouins
15:13suivis de l'intervention du régime d'Al-Joulani
15:15au pouvoir à Damas,
15:17puis d'Israël,
15:18ont provoqué plus de 1000 morts.
15:19L'Observatoire syrien des droits de l'homme
15:21parle de 298 civils druzes
15:24tués, dont 194 exécutés
15:27sommairement par les forces de Damas.
15:30Samedi, des Bédouins
15:31sont entrés dans la ville de Souaïda
15:33brûlant des maisons et des voitures
15:34épillant des magasins.
15:36C'est si le feu a finalement été conclu.
15:39Les relations entre Pékin et Bruxelles
15:41vont-elles s'apaiser ?
15:42La Chine accueillera jeudi un sommet à Pékin
15:45avec les dirigeants de l'UE,
15:46Antonio Costa et Ursula von der Leyen,
15:49pour marquer 50 ans de relations diplomatiques.
15:52Ce rendez-vous intervient dans un climat tendu,
15:54marqué par des différences sur les surtaxes européennes
15:57visant les véhicules électriques chinois
15:59et les restrictions pesant sur les entreprises européennes.
16:02En Chine, le partenariat Sinorus
16:03perçu comme un soutien indirect
16:05à la guerre en Ukraine par l'UE
16:07crispe également les relations.
16:10Les discussions avec le président Xi Jinping
16:12porteront sur ses défis géopolitiques,
16:14notamment l'Ukraine,
16:15tandis que les échanges avec le Premier ministre
16:17Li Qiang se concentreront
16:19sur les aspects commerciaux et économiques
16:22dans une tentative d'apaisement
16:23des tensions bilatérales.
16:26Au Japon, la coalition au pouvoir
16:28de Shigeru Ishiba,
16:30composée du Parti libéral-démocrate,
16:31le PLD et de Komeito,
16:33a subi un revers cinglant lors des élections
16:36de dimanche, ne remportant que 41
16:38des 50 sièges nécessaires
16:40pour conserver la majorité à la Chambre haute.
16:43Ce résultat, après la perte de la majorité
16:45à la Chambre basse en octobre 2024,
16:47place Ishiba dans une position fragile,
16:50son gouvernement minoritaire,
16:51peinant à légiférer face à une inflation galopante
16:54et à des négociations commerciales tendues
16:56avec Washington.
16:56Le scrutin a par ailleurs été marqué
16:59par une forte percée du Parti populiste
17:01Sanseito,
17:02ses sièges qui s'étaient fait connaître
17:03pour sa résistance aux normes Covid
17:05et qui défend des valeurs traditionnelles.
17:07Ishiba exclut pour l'instant sa démission,
17:10mais une grande coalition avec l'opposition
17:12démocrate constitutionnelle
17:13pourrait émerger pour stabiliser le pays.
17:15– Et voilà, nous approchons de la fin de cette édition
17:21des à présent retrouvés politique et éco.
17:23Pierre Bergerot reçoit un ingénieur, Luc Laforêt,
17:25pour évoquer son ouvrage
17:26La crise terminale du capitalisme.
17:28– Si on refait un petit historique,
17:32on a en fait deux courants néolibéraux
17:35qui sont historiquement issus de la crise de 1929.
17:41Celui qui a pris le pouvoir à partir des années 70
17:45avec Reagan, Thatcher et compagnie,
17:48Biden qui en est l'instance, je dirais,
17:50la plus récente, ou l'Union européenne,
17:52ce néolibéralisme-là prôme ce que j'appelle
17:56un homo marchandicus,
17:58c'est-à-dire un homme flexible, adaptable,
18:01corvéable à merci,
18:02ou qui suit les injonctions de consommation également,
18:06c'est-à-dire avec les modes, etc.,
18:07il va suivre ses injonctions de consommation.
18:10C'est un homme fluide, flexible,
18:11je dirais, l'Hubert, l'homme Hubert,
18:15le migrant Hubert,
18:16et complètement l'archétype de cet homme fluide,
18:19sans culture, sans passé, sans racine.
18:21– Demain, à partir de 7h,
18:22découvrez un nouveau Zoom
18:24avec Luc Marie, historien des sciences
18:26et auteur de l'ouvrage
18:27Les ovnis viennent-ils du futur ?
18:30C'est à présent la fin de cette édition.
18:33Merci à tous pour votre fidélité.
18:34Rendez-vous demain, même mieux, même heure.
18:36En attendant, portez-vous bien.
18:38Bonne soirée.
18:38– Sous-titrage Société Radio-Canada
18:54– Sous-titrage Société Radio-Canada

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