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Le résumé de toute l'actualité et des faits marquants de la journée

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00:01Bonsoir à tous, bienvenue dans l'édition de la nuit.
00:04A la une de l'actualité, le mouvement de blocage des lycées s'amplifie et dégénère.
00:09Les violences urbaines et les actes de vandalisme se sont multipliés devant de nombreux établissements,
00:13comme à Marseille où un camion de pompiers a été incendié.
00:16Au total, près de 2000 personnes ont été interpellées, plus de 500 ont été blessées.
00:22Pourtant, Teddy, mettre fin, Sébastien Lecornu a présidé ce jeudi une cellule interministérielle de crise.
00:27Le Premier ministre accuse la France insoumise et l'ultra-gauche d'instrumentaliser ces jeunes
00:32du complotisme et une infantilisation des lycéens pour le coordinateur national du parti d'extrême-gauche, Manuel Bompard.
00:40Et puis en parallèle, le gouvernement a également présenté son projet de budget 2027.
00:44Principal objectif, redresser les finances publiques.
00:47Plusieurs mesures ont été annoncées, pas de quoi convaincre les partis d'opposition.
00:52L'hypothèse d'une censure après les débats au Parlement est loin d'être écartée.
00:58Roubaix, Lille, Nantes, Saint-Denis ou encore Aix-en-Provence,
01:01de nombreuses villes françaises ont été touchées par des violences urbaines liées au blocage des lycées.
01:08Certains émeutiers ont fait usage de mortiers d'artifices contre les forces de l'or.
01:12Des incendies, des dégradations ou encore des agressions de personnels de l'éducation nationale
01:16ont également été recensées.
01:18Louise à Paris.
01:20Les actes de violences urbaines se sont multipliés toute la journée ce jeudi.
01:26Ici à Nantes, trois établissements ont été touchés par des incendies,
01:30détruisant notamment le hall d'entrée du lycée Nelson Mandela.
01:33Le directeur reste sans voix.
01:36La structure qui est touchée, l'accueil qui a été touché avec le SSI,
01:41le système d'incendie, de protection contre l'incendie.
01:45Et donc aujourd'hui on est encore dans l'analyse pour savoir si nous sommes en capacité de rouvrir l
01:51'établissement.
01:51Même constat à Roubaix, la façade de ce lycée, ravagée par les flammes.
01:57A Aix-en-Provence, ces jeunes prennent directement pour cible l'intérieur de l'établissement
02:02à l'aide de tirs de mortiers.
02:05Attire, tire dedans, tire dedans, tire dedans.
02:10A Rouen, ce jeune s'acharne violemment sur la porte d'un bâtiment scolaire déterminé à la faire céder.
02:21Mais désormais, les établissements ne sont plus les seules cibles de ces jeunes.
02:25Près d'Orléans, une proviseur a été agressée.
02:28A Clermont-Ferrand, un proviseur blessé à la tête par un tir de mortier.
02:32A Marseille, deux membres du personnel ont reçu des projections d'essence.
02:36Pour la région PACA, un cap inacceptable a été franchi.
02:42Et parmi tous ces actes inadmissibles, l'un d'entre eux est particulièrement choquant.
02:46A Marseille, un camion de marins-pompiers a été incendié par des lycéens dans les quartiers nord de la ville.
02:52Les soldats du feu ont également été pris à partie.
02:55Reportage de Stéphanie Rouquier, le récit de Tancrette-Guillotel.
03:01Pendant de longues minutes, avec sauvagerie, les adolescents s'acharnent sur le camion des marins-pompiers.
03:08Le véhicule est pillé, dégradé.
03:12Avant d'être finalement incendié, les militaires ont même été pris à partie par les lycéens
03:18devant cet établissement des quartiers nord de Marseille.
03:21Ils ont commencé à nous arroser.
03:23Je me suis pêché avec un pompier des collègues en Monde.
03:25On s'est pêché avec des pompiers, on s'est battu avec eux.
03:28Et de là, c'est parti.
03:30L'un des marins-pompiers a été légèrement blessé.
03:33Ces lycéens, âgés de 16 à 17 ans, reconnaissent la gravité des faits,
03:38mais ne montrent aucun signe de remords.
03:40Si ça va le refaire, on le refait.
03:42Demain, on le refait.
03:42Lundi, on le refait.
03:44Toute la semaine, ça va être bloqué jusqu'à ce qu'il n'y a plus école.
03:46Il faut montrer aussi que les élèves, on en a marre au bout d'un moment.
03:50On n'a pas peur des policiers, ni des pompiers.
03:5214e, 15e et 16e arrondissements, c'est à nous.
03:55C'est tout à nous aussi.
03:57Du véhicule de secours, il ne reste plus désormais qu'une carcasse carbonisée.
04:02Les habitants sont consternés.
04:04C'est vraiment dégueulasse, ces pompiers sont là pour nous aider,
04:07pour les malades, pour les accidents graves.
04:09C'est vraiment dégueulasse.
04:10C'est lamentable.
04:11C'est désastreux.
04:12C'est lamentable.
04:13Il revendique quoi ?
04:14La guerre ?
04:15Il n'y a rien qui ressemble à nos revendications.
04:17Ce commerçant a pu récupérer certaines des affaires pillées
04:21pour les rendre aux pompiers.
04:23Entre poubelles brûlées, tags et vitres cassées,
04:26le lycée a lui aussi été fortement dégradé.
04:31Des violences urbaines qui s'amplifient.
04:34Le bilan du jour en témoigne.
04:35Les chiffres du ministère de l'Intérieur sont particulièrement inquiétants.
04:381949 personnes ont été interpellées.
04:421793 ont été placées en garde à vue.
04:44Du côté des blessés, on dénombre également 305 policiers et gendarmes
04:49et 235 élèves et membres du personnel de l'éducation nationale.
04:54Un camion de pompiers incendiés, on l'a vu à l'instant,
04:57mais aussi des feux tricolores arrachés, des abribus détruits
04:59ou encore des établissements saccagés.
05:01La liste des dégradations s'allonge de jour en jour.
05:04Le mouvement des lycéens n'est pas encore terminé,
05:07mais une question se pose déjà.
05:08Qui va payer ?
05:10Éléments de réponse avec Astrid Gyalic.
05:13Ce portail coûte en moyenne 20 000 euros
05:15et cet abribus, 15 000 euros.
05:18Après les dégradations dans les lycées, la facture grimpe,
05:22mais concrètement, qui va payer ?
05:24Premier acteur, la région.
05:26La loi leur confie la charge des lycées.
05:29Elle avance dans un premier temps les frais pour remettre les établissements en état.
05:34Mais la collectivité peut ensuite chercher à récupérer cet argent.
05:37Si les auteurs des dégradations sont identifiés,
05:39elle peut notamment se constituer partie civile
05:42et demander réparation du préjudice.
05:44La loi est claire.
05:45Lorsque ce sont des mineurs qui agissent,
05:47ce sont les parents qui sont responsables.
05:49C'est l'article 1942 du Code civil
05:51qui dit que lorsque les parents ont l'autorité parentale sur des enfants
05:54et que ces enfants commettent des actes répréhensibles par la loi,
05:58ce sont eux qui sont responsables
05:59puisque les parents doivent veiller à réparer les dommages de leurs enfants.
06:03C'est vrai, généralement, on a une assurance habitation
06:06qui couvre ces actes-là.
06:07Mais attention, lorsque votre enfant commet un acte délictuel,
06:10ça peut être une cause d'exclusion de la garantie.
06:13Donc l'assurance risque de ne pas prendre en charge.
06:16Dans de nombreuses situations, les auteurs ne sont pas identifiés.
06:20Dans ces cas-là, c'est à l'État d'en payer les frais.
06:23Et le paiement repose alors sur des fonds publics.
06:26En Ile-de-France, le coût des dégradations dans les établissements
06:29s'élèverait déjà à près d'un million d'euros.
06:34Et pour tenter de mettre un terme à ces violences,
06:37Sébastien Lecornu a convoqué ce jeudi une cellule de crise interministérielle.
06:41Pour Matignon, ce mouvement dépasse désormais les simples blocages de lycées.
06:45Le gouvernement tient notamment pour responsables LFI et l'ultra-gauche.
06:49Maxime Leguay.
06:51Il ne s'agit plus de mouvements de blocage de lycées,
06:54mais des violences urbaines.
06:56Voilà la nouvelle sémantique et le constat formulé par Matignon
07:01après près de deux heures de cellules interministérielles de crise
07:05convoquées en urgence par Sébastien Lecornu
07:08avec autour de la table du Premier ministre Laurent Nunez,
07:12Gérald Darmanin, Édouard Geffray
07:14et les autorités compétentes en termes de sécurité.
07:17Changement de braquet du côté du gouvernement
07:19qui surtout pointe du doigt les responsabilités.
07:23Selon Matignon, je cite,
07:24la France insoumise et ses proxys d'ultra-gauche
07:28sont à la manœuvre de ces mouvements de violence
07:31s'appuyant sur les différents rapports des services de renseignement,
07:36terminologie et accusations très lourdes de la part de Matignon.
07:41Réponse politique, mais aussi réponse pénale
07:45parce que le garde des Sceaux a lui convoqué l'ensemble des procureurs généraux
07:49pour leur donner comme instruction, comme consigne
07:52de faire preuve d'une grande fermeté dans la réponse pénale
07:56s'agissant des individus, des personnes interpellées
08:00ayant participé à ces mouvements de violence.
08:03Voilà donc pour la réponse du gouvernement
08:06qui très clairement hausse le ton et décide de monter au créneau.
08:38Des accusations immédiatement rejetées par la France insoumise
08:39plus loin évoquent une répétition généralisée
08:42de ce qui pourrait se passer en 2027
08:44en cas de victoire de Marine Le Pen.
08:48Avec plus de 1000 établissements scolaires concernés
08:51dont 222 totalement bloqués,
08:53Édouard Geffray a appelé à ce que les cours soient assurés
08:56à distance des décisions prises par les proviseurs d'établissements
09:00loin de convaincre cette représentante du syndicat uni.
09:04Écoutez.
09:05On parle d'étudiants, enfin de lycéens
09:07qui vont devoir avoir des cours en distanciel
09:09mais on fait comment pour ceux qui n'ont pas d'ordinateur ?
09:11On fait comment pour ceux qui, je ne sais pas moi,
09:13habitent dans des appartements,
09:14il y a les petits frères, les petites sœurs à côté
09:15qui ne peuvent pas bien travailler ?
09:17Parce qu'en fait la gauche qui se veut humaniste,
09:19elle est tout sauf humaniste
09:20parce qu'elle fait une privatisation du savoir.
09:22C'est ce qu'on voit aussi dans les universités.
09:24Quand on a plus cours, les plus précaires
09:25ils sont laissés à l'abandon.
09:26Mais les bobos gauchos qui ont les derniers Mac,
09:29les derniers iPhone,
09:30eux ils peuvent suivre leurs cours à distance
09:31à leur peau de passe aussi.
09:32Et hormis la gestion de cette crise,
09:35le gouvernement a également présenté ce jeudi
09:37son projet de budget 2027
09:39en Conseil des ministres.
09:40Parmi les principaux points
09:42pour redresser les finances publiques,
09:44un effort de 5,5 milliards d'euros
09:47demandé aux retraités
09:48ou encore 2 milliards d'économies
09:50sur les arrêts maladie.
09:52Un projet de budget sur lequel est revenu ce midi
09:54le ministre de l'économie, Roland Lescure.
09:58C'est un effort important,
10:00c'est un effort essentiel.
10:01Nous reprenons la marche
10:05de la consolidation des finances publiques,
10:07c'est important.
10:08Nous ne pouvons regarder
10:09les taux de l'endettement
10:11se serrer en restant les bras croisés.
10:14Pour cela, nous reprenons donc le chemin
10:16de la consolidation budgétaire en 2027.
10:20Nous reprenons en main notre destin.
10:22C'est un effort significatif,
10:2454 milliards d'euros au total,
10:2743 milliards de mesures nouvelles
10:28qui s'ajoutent à 11 milliards de mesures
10:30que je qualifierais d'embarquées.
10:31Il y a des mesures difficiles,
10:33courageuses que nous avons annoncées cette année.
10:36Cela demande évidemment une mobilisation collective,
10:38l'effort sera partagé,
10:40il sera important, mais il sera juste.
10:42Et les débats au Parlement s'annoncent tendus.
10:44Le risque de censure plane toujours,
10:46du RN à LFI.
10:47Tous ont critiqué ce projet de budget
10:50qualifié de provocation,
10:51d'insupportable ou encore de consternant.
10:54A Marseille, la journée a été marquée
10:57par les violences urbaines,
10:58mais aussi par une importante opération antidrogue.
11:01Les forces de l'ordre ont ciblé
11:02les consommateurs de stupéfiants,
11:05mais aussi certains commerces.
11:06Reportage en compagnie des policiers
11:08signé Stéphanie Rouquier.
11:10A l'arrivée des forces de l'ordre,
11:12les points de deal sont désertés.
11:14Les policiers investissent
11:16la cité marseillaise de Frévalon,
11:17ils ciblent les consommateurs de stupéfiants.
11:20Et dès le premier jeune homme contrôlé...
11:22Il y a un peu de cannabis,
11:24il a été verbalisé.
11:28A quelques kilomètres au-delà,
11:30d'autres unités contrôlent des commerces.
11:32Cet établissement était surveillé
11:34depuis plusieurs jours.
11:35Vous avez donc des contenants,
11:37des sachets avec 100 petites pochettes
11:41pour installer l'intérieur
11:43de la matière stupéfiante.
11:45Donc officiellement,
11:46vous pouvez vendre des contenants vierges.
11:49Ça, c'est légal.
11:50D'accord ?
11:51Si vous vous apposez sur le contenant
11:55un autocollant
11:56avec une feuille de cannabis,
11:58c'est illégal.
11:59Ce sont des fournisseurs pour les réseaux
12:01qui, eux, se disent,
12:03juste dans le commerce,
12:04dans la vente,
12:05de ce type de packaging,
12:07mais qui, bien sûr,
12:08favorisent et aident
12:09les réseaux dans le trafic.
12:11Le commerce a été fermé
12:13administrativement.
12:14L'homme qui tenait le comptoir
12:15a été placé en garde à vue.
12:17Des opérations simultanées
12:19qui se tiennent dans différents points
12:20de la cité phocéenne.
12:21Sur ce boulevard,
12:22en seulement une heure,
12:24un individu a tenté
12:25de fuir le contrôle.
12:26Deux conducteurs sans permis
12:27ont été interpellés.
12:28Un autre homme conduisait son véhicule
12:30avec, à portée de main,
12:32deux bouteilles de protoxyde d'azote.
12:34C'est une série d'agressions
12:36qui inquiètent les campus
12:37de la ville d'Orléans.
12:39Des étudiants indiquent
12:40avoir été victimes de vol
12:41et de tentatives d'extorsion
12:43entre le 17 et le 20 septembre dernier.
12:45Les jeunes femmes
12:46sont particulièrement inquiètes.
12:48L'une d'entre elles
12:49aurait même été agressée sexuellement.
12:51Reportage de Jean-Laurent Constantini,
12:53le récit de Tancrede Guillotel.
12:57Depuis quelques jours,
12:58dans cette université,
13:00l'inquiétude règne.
13:02Les étudiants ont signalé
13:03une vingtaine d'agressions,
13:05opérées en l'espace
13:06de quatre jours seulement.
13:07Il y a eu des agressions
13:08avec un marteau,
13:10avec un petit poignard,
13:11avec une truelle
13:13ou des outils.
13:15Et puis,
13:16il y a eu aussi
13:16une agression sexuelle.
13:18Dans ce campus ouvert,
13:19les étudiants
13:20ne se sentent plus
13:21en sécurité.
13:22Moi,
13:22c'est surtout
13:23que j'habite
13:23vraiment
13:24dans une des résidences
13:25à côté
13:26et je finis à 19h.
13:28Et le chemin,
13:28déjà,
13:29il fait un peu peur
13:30vu qu'on traverse la forêt.
13:31Et là,
13:32j'ai un peu peur quand même.
13:33Du coup,
13:33je suis obligée
13:33de faire des grands détours.
13:34même ne serait-ce que
13:37pour prendre le tram,
13:38c'est inquiétant
13:38parce que des fois,
13:39on finit à des heures
13:40assez tard.
13:41Je me dis,
13:43ça fait peur.
13:45Dans un communiqué
13:46ce lundi,
13:47l'université a indiqué
13:48qu'aucune nouvelle agression
13:49n'avait été recensée
13:50depuis le 20 septembre.
13:52Elle a apporté
13:53son soutien aux étudiants
13:54et a signalé
13:55que la surveillance
13:56avait été renforcée.
13:57En plus du service
13:59de sécurité
13:59propre de l'université,
14:01des rondes sont assurées
14:02par la police municipale
14:03en journée
14:03et par la police nationale
14:05la nuit.
14:06Au total,
14:07selon l'université,
14:08dix plaintes
14:08ont été déposées.
14:10Une pétition en ligne
14:11pour la sécurité étudiante
14:12à Orléans
14:13a été ouverte.
14:14Elle recueille à ce jour
14:15plus de 700 signatures.
14:18Après sa visite d'Etat
14:19en Espagne,
14:20Emmanuel Macron
14:21a accueilli
14:21le président argentin
14:22à l'Elysée.
14:23Le président de la République
14:24s'est entretenu
14:25avec Ravier Milei
14:26pour renforcer
14:27les liens économiques
14:28entre les deux pays.
14:29Les deux dirigeants
14:30ont également eu
14:31un échange
14:31avec des entreprises
14:33françaises.
14:34Total Energy
14:34compte notamment
14:35investir près de
14:3610 milliards d'euros
14:37lors des prochaines années
14:38dans le pays
14:39sud-américain.
14:42Et puis c'est une mesure
14:43réclamée en France
14:44notamment par le
14:45Rassemblement national.
14:46L'Allemagne a réduit
14:47la taxe sur les carburants.
14:49Un rabais fiscal
14:50de 14 centimes
14:51par litre
14:52appliqué du 1er octobre
14:53à la fin de l'année.
14:54Je vous propose
14:55d'écouter
14:56ces Allemands
14:57qui réagissent
14:57à cette mesure
14:58du gouvernement allemand.
15:01Avec les prix
15:02qu'on a encore,
15:03ça ne change pas
15:03grand-chose.
15:04On va juste réduire
15:05nos déplacements
15:05en voiture
15:06et au final,
15:07ça n'aide pas tant que ça.
15:09Je trouve que c'est
15:10un peu comme
15:11une goutte d'eau
15:11dans l'océan.
15:13Bien sûr,
15:13ça apporte quelque chose
15:14à court terme
15:15mais sur la durée,
15:16je pense qu'on ne peut
15:17pas résoudre le problème
15:18avec ce genre de mesures.
15:22Avant-hier,
15:22c'était encore
15:232,45 euros.
15:24Maintenant,
15:24tout d'un coup,
15:25c'est 2,6 euros.
15:26Donc je suis plutôt content
15:27mais normalement,
15:28ça pourrait être
15:29encore plus bas
15:29parce que l'essence
15:30est trop chère pour nous,
15:31simples consommateurs.
15:32Nous n'avons pas
15:33le genre de revenus
15:34qui nous permet
15:34de nous payer
15:35de l'essence
15:35aussi chère à chaque fois.
15:37Et après cette décision,
15:39la Commission européenne
15:40a annoncé la tenue
15:40d'une réunion vendredi,
15:42objectif coordonner
15:43la réponse
15:44des Etats membres
15:45face à l'envolée
15:46des prix du carburant.
15:48Allez,
15:48tout de suite,
15:49le JT Sport.
15:5420 ans après,
15:55Zinedine Zidane
15:57s'apprête à retrouver
15:57le Stade de France.
15:59Ce soir,
16:00la France affronte l'Italie,
16:01un adversaire
16:01que le nouveau sélectionnaire
16:03connaît très bien.
16:04dans une enceinte
16:04à guichet fermé.
16:06L'accueil devrait être
16:07à la hauteur
16:08de la légende Zizou.
16:09Retour sur les souvenirs
16:10de Lidl
16:11avec l'équipe
16:12d'Info Sport+.
16:1920 ans,
16:204 mois,
16:216 jours après
16:22l'avoir quitté,
16:23Zinedine Zidane
16:24s'apprête donc
16:24à retrouver
16:25son Stade de France.
16:27Là où la légende est née,
16:29l'histoire
16:29d'un coup de foudre
16:30au premier regard.
16:33Janvier 1998,
16:35la France inaugure
16:35celui qu'elle appelle encore
16:36le Grand Stade
16:37face à l'Espagne.
16:39Victoire 1 à 0
16:40des Bleus
16:41et souvenirs impérissables
16:42pour le premier buteur
16:44de l'histoire
16:44de l'enceinte.
16:45C'était un 31 janvier
16:471998,
16:48il faisait un froid polaire
16:49et le terrain
16:50était très dur
16:50que là,
16:51si on ne savait pas
16:51si on allait jouer,
16:52pas jouer,
16:53on joue contre l'Espagne
16:54qui n'avait pas perdu
16:55depuis 3 ans,
16:56je crois,
16:563 ou 4 ans.
16:57Donc,
16:58d'avoir marqué,
16:59bon voilà,
16:59c'est vrai que c'était
17:02quelque part pour moi
17:03un grand souvenir
17:05et après avec les copains
17:061998,
17:06on a réussi
17:08à gagner la Coupe du Monde.
17:09Carouille,
17:10ce n'était qu'une mise en bouche.
17:11On a fait quelque chose
17:12de bien,
17:12on peut faire quelque chose
17:13de grand
17:14et on peut faire quelque chose
17:15de très grand.
17:17La Coupe du Monde est là,
17:18la suite,
17:19tout le monde la connaît,
17:20un doublé légendaire
17:21de la tête en finale
17:23et le divin chauve
17:24fait chavirer le pays
17:25tout entier.
17:26Parce qu'en plus,
17:26on a eu la chance
17:27de pouvoir jouer
17:28cette Coupe du Monde
17:28en France chez nous,
17:30l'avoir organisé.
17:31Donc,
17:32de l'avoir gagné
17:32et en plus
17:33contre le Brésil,
17:35c'était quelque part
17:37un petit rêve
17:37de la part de tout le monde
17:38et on a réussi
17:39à le faire.
17:40Celui que l'on appelle
17:41désormais Zizou
17:42ou Ballon d'Or
17:42continuera d'écrire
17:44l'histoire du Stade de France
17:45jusqu'en 2006,
17:46année de sa retraite,
17:4720 ans.
17:48Donc,
17:48après son 26e
17:49et dernier match
17:50à Saint-Denis
17:50face au Mexique,
17:52l'idole revient chez lui,
17:54cette fois en tant que guide.
17:54C'est particulier,
17:56ce stade est particulier
17:57pour nous,
17:57pour ceux qui ont vécu
17:59des choses dans ce stade
18:00et ce qu'on a juste envie
18:02c'est de pouvoir
18:03continuer
18:04à écrire
18:08une autre page,
18:09en tout cas
18:10une autre histoire
18:11pour l'équipe de France.
18:12Nul doute alors
18:13que pour les grandes retrouvailles
18:15ce soir,
18:15le Stade de France
18:16ne réserve à Zinedine Zidane
18:18un accueil
18:19digne de son nom.
18:24Et puis,
18:25l'ignédation toujours,
18:26le Portugal a assuré
18:27le spectacle
18:28face au Danemark,
18:294 buts à 2.
18:31Au lendemain
18:31du départ fracassant
18:32de Cristiano Ronaldo,
18:34son absence
18:34ne s'est pas fait ressentir
18:35sur la pelouse
18:36de la capitale danoise.
18:38Les Lusitaniens
18:39ont remporté
18:39leurs 3 matchs
18:40lors de cette trêve
18:41internationale
18:42et figurent en tête
18:43de leur groupe.
18:46Et après cette victoire
18:47du Portugal,
18:48un nom fait la une
18:49de tous les journaux,
18:50Cristiano Ronaldo.
18:52Son histoire
18:52avec la sélection nationale
18:54semble prendre fin.
18:56Selon les médias locaux,
18:57ce divorce aurait été provoqué
18:58par la gestion
18:59du sélectionneur portugais.
19:01Les dernières infos
19:02avec Guillaume Dreschler.
19:04Cristiano Ronaldo
19:05et la sélection portugaise,
19:07une histoire
19:08qui semble avoir pris fin
19:09par la petite porte.
19:10Heureusement pour lui,
19:11il a fait tellement
19:12de choses grandes
19:13que légèrement on dit
19:14on retient toujours la fin.
19:16Là, on retiendra quand même
19:17ce qu'il a fait avant.
19:18Mais c'est une sortie
19:19qui est triste
19:21et pathétique.
19:22La nouvelle fait
19:23la une des journaux
19:24ce jeudi matin
19:25au Portugal.
19:26CR7 tourne le dos
19:27à la sélection
19:28titre Ojo Go.
19:30Ronaldo abandonne
19:31la sélection
19:31en raison d'une rupture
19:33avec Jesus
19:33pour le Correio de Magna.
19:35Une rupture consommée
19:36avec le sélectionneur
19:38sur fond de gestion
19:39du joueur
19:39resté sur le banc
19:40face au Pays de Galles
19:41et en Norvège
19:42après une sortie offensive
19:44en conférence de presse.
19:45Je suis ici
19:46pour tout se dire
19:48qu'est-ce que je joue
19:48qu'est-ce que je ne joue
19:50qu'est-ce que je ne joue
19:51qu'est-ce que je ne joue
19:52qu'est-ce que je ne vais pas
19:52à la bancaire
19:53je ne vais pas à la bancaire
19:54après le contraire
19:55se dit
19:56je ne suis pas entré
19:58Quelques heures plus tard
19:59la star portugaise
20:00quitte la sélection
20:01et réagit dans la soirée
20:02sur ses réseaux
20:03Après la conférence de presse
20:05de l'entraîneur
20:05de l'équipe nationale
20:06et suite à une conversation
20:07avec le président
20:08de la fédération portugaise
20:09de football
20:10j'ai décidé de quitter
20:11le rassemblement
20:12Si Ronaldo a ajouté
20:14qu'il s'exprimera plus tard
20:15sa sœur n'a pas manqué
20:17d'en rajouter une couche
20:19CR7 méritait plus de respect
20:21quant aux portugais
20:22ils ne méritent pas
20:22d'avoir le meilleur
20:23dans quoi que ce soit
20:24nous sommes envieux
20:25méprisants
20:26ignorants
20:27et nous méritons
20:28de revenir à la médiocrité
20:29qui était la nôtre
20:30dans le football
20:31avant CR7
20:31Avis de tempête
20:33sur le Portugal
20:34en pleine crise
20:35qui semble-t-il
20:36dit au revoir
20:37à l'une de ses légendes
20:40C'est la fin de cette édition
20:41mais surtout
20:42restez avec nous
20:43on revient dans
20:44quelques minutes
20:45on reviendra notamment
20:46sur ce mouvement
20:47des blocages des lycées
20:48qui s'amplifient
20:49et dégénèrent
20:50un peu partout
20:51sur le territoire
20:52les violences urbaines
20:53et les actes
20:54de vandalisme
20:55se sont multipliées
20:56devant de très nombreux
20:59établissements
20:59restez avec nous
21:00on revient dans un instant
21:01à tout de suite
21:05Retrouvez tous nos programmes
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