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Ukraine : les réponses du Chef de l'Etat sur les réseaux
Europe 1
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il y a 11 mois
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00:00
Le président de la République, Emmanuel Macron, est en plein live-tweet.
00:03
Alors ça veut dire qu'il discute en direct sur les réseaux sociaux, on écoute une demi-seconde.
00:08
J'ai ces derniers jours ainsi consolidé les choses et puis parlé aussi à plusieurs reprises.
00:12
Il répond en fait tout simplement aux internautes, Gauthier Lebrecht, qui peuvent lui poser des questions.
00:16
Alors je vous ai demandé de prendre vos téléphones et de lui envoyer des questions.
00:19
Alors vous avez évidemment posé une question sur la fermeture de C8, il ne va pas vous répondre.
00:22
Il parle de l'Ukraine.
00:24
Alors moi j'ai été bon élève l'Orange, j'ai posé une question sur l'Ukraine.
00:27
Alors je lui ai demandé si Emmanuel Macron, le président de la République,
00:30
était favorable à l'adhésion de l'Ukraine dans l'OTAN, on verra s'il y répond.
00:35
D'accord, ok. Alors c'est une option qui est écartée dans le déjà.
00:38
Ce serait la ligne rouge absolue.
00:40
Il y a l'OTAN et là il y a la procédure accélérée, nous avait-on dit, pour l'Union Européenne.
00:46
Et oui, et là c'est nos agriculteurs qui vont adorer.
00:49
Catherine Ney, qu'est-ce que vous pensez de cette séquence que nous vivons en direct,
00:53
d'un président sur les réseaux sociaux qui répond aux questions des internautes ?
00:56
C'est moderne ou pas ?
00:58
Aujourd'hui, les renversements d'alliances, ce qui se produit autour de la guerre en Ukraine,
01:02
la façon dont Zelensky est menacé directement par Trump,
01:09
par le fait aussi que, enfin bref, toutes les questions qu'on se pose,
01:14
et que vont faire les Européens, c'est un sujet très très très costaud.
01:19
Il a réuni du monde, à Paris, je trouve qu'il est le seul dirigeant européen
01:26
qui essaie de faire se rencontrer des gens qui d'ailleurs ne sont d'accord sur rien,
01:30
il n'en sort rien, mais enfin il y a quand même un geste qui donne l'illusion que l'Europe existe.
01:37
Après il reçoit tous les représentants des partis,
01:40
mais moi je me fous complètement de savoir ce que pense Mme Kondely sur le sujet.
01:44
Nous aussi.
01:45
Je n'ai aucune question sur le sujet, et que sur un sujet aussi grave,
01:50
là pour le coup, il est toujours président, il est en charge de la politique étrangère,
01:57
qu'il ne vienne pas à 20h, pas parler 3h, mais une demi-heure pour dire comment il voit les choses,
02:02
c'est une communication présidentielle.
02:05
Tandis que là sur TikTok, où ce sont des enfants, des adolescents qui jouent à des jeux débiles,
02:10
je trouve que c'est une communication qui n'est pas une bonne communication.
02:22
Nicolas Baverez, par rapport à la fonction présidentielle ?
02:25
Oui, je suis absolument d'accord avec ce qui vient d'être dit.
02:28
C'est un moment historique, c'est vraiment une dimension de course à la guerre
02:35
qui fait vraiment penser aux années 30.
02:38
On a à la fois l'Ukraine qui est dans une position de bascule qui est en train d'être abandonnée,
02:44
on a les Etats-Unis, on savait que l'équipe Trump allait beaucoup secouer les choses,
02:51
on n'avait pas imaginé que, premièrement, il y aurait non seulement un abandon de l'Ukraine,
02:57
mais la reprise de tout le narratif russe.
03:01
Ce qui est fait sur la condamnation de Zelensky,
03:05
l'acceptation du fait que les Russes gardent tout ce qu'ils ont déjà conquis,
03:10
qu'il n'y aura aucune garantie de sécurité,
03:12
donc en réalité que c'est que le début de ce qui suivra
03:16
dès que Poutine aura reconstitué son potentiel militaire.
03:20
C'est vrai, et surtout le fait que finalement les Etats-Unis aujourd'hui
03:25
ont pour partenaire la Chine de Xi,
03:28
10% de droits de douane quand les Canadiens en 25%, c'est plutôt raisonnable,
03:32
la Russie de Poutine, la Turquie d'Erdogan,
03:36
et quand leurs vrais adversaires, c'est nous.
03:40
Et donc face à ce renversement,
03:43
c'est vrai que les Européens sont dans une situation d'extrême vulnérabilité
03:47
et aujourd'hui le Président de la République,
03:49
il devrait beaucoup plus s'occuper,
03:52
non seulement d'essayer, mais il fait les choses en dépit du bon sens,
03:58
par exemple sur la défense européenne,
04:00
ce n'est pas l'Union Européenne, ce n'est pas ses compétences,
04:02
Mme Ursula von der Leyen n'a rien à faire là-dedans.
04:05
Ce qu'il faut, c'est prendre les dirigeants des grands pays d'Europe
04:09
et s'organiser.
04:10
Et par ailleurs, il a quand même un énorme travail à faire
04:13
sur la défense de la France.
04:16
Elle est complètement...
04:21
On explique que parce qu'il y a la dissuasion nucléaire
04:24
et parce qu'il y a l'Allemagne et la Pologne devant,
04:26
la France ne craint rien, mais c'est absolument lunaire,
04:29
c'est absolument faux.
04:31
Aujourd'hui, il faut moderniser la dissuasion,
04:34
il faut la réarticuler au conventionnel.
04:37
Il reste 70 000 hommes dans l'armée de terre,
04:39
c'est-à-dire qu'on n'a même pas de quoi envoyer...
04:42
Même pas un stade de France.
04:43
On peut envoyer deux brigades
04:45
qu'on n'arriverait pas à relever en Ukraine.
04:47
C'est incroyable.
04:48
Et là-dessus, on nous explique qu'on va faire
04:51
une vague revue stratégique.
04:53
Donc ce n'est pas sérieux.
04:55
Il y a une vraie reprise en main à faire
04:59
et qu'il ne soit pas simplement...
05:01
La seule chose que les dirigeants français ont obtenue,
05:04
c'est la poursuite du n'importe quoi qui l'en coûte
05:06
sous prétexte de sortir la défense des 3 %.
05:09
En réalité, ils vont s'en servir
05:11
pour continuer à sur-endetter le pays,
05:14
mais pas du tout pour financer la défense.
05:17
Donc ce qui se passe,
05:20
franchement, ça glace le sang.
05:22
Voilà pour l'analyse de Nicolas Baverez.
05:24
André Valigny ?
05:25
Oui, je partage ce que vient de dire Nicolas Baverez,
05:27
en partie, en grande partie,
05:28
mais sur l'effort militaire,
05:30
l'effort budgétaire pour la défense,
05:32
il a beaucoup augmenté depuis quelques années.
05:34
Moi, j'ai siégé à la commission des affaires étrangères
05:36
et de la défense du Sénat
05:38
et de la loi de programmation militaire
05:40
où l'impulsion d'Emmanuel Macron a quand même permis
05:42
d'augmenter beaucoup les crédits.
05:43
C'est insuffisant, mais on les a beaucoup augmentés.
05:46
Après que Nicolas Sarkozy et le quinquennat Hollande
05:48
aient fait diminuer les dépenses militaires de la France,
05:51
il faut réarmer, hélas, hélas, il faut réarmer.
05:54
Il faut réarmer au niveau européen.
05:55
Et là, on peut faire crédit à Emmanuel Macron
05:57
de le dire depuis 2017 qu'il faut une autonomie stratégique.
06:00
Il vient de le dire, c'est mieux de le faire.
06:01
Oui, mais il n'est pas suivi.
06:02
Non, mais il n'est pas suivi.
06:04
Il n'a pas été suivi ni par les Allemands,
06:05
ni par les Italiens, un peu par les Polonais,
06:07
pas suffisamment.
06:08
Ils s'abritaient tous, nos voisins européens,
06:10
sous le parapluie américain.
06:12
Aujourd'hui, et c'est en ça que l'arrivée de Trump,
06:14
qui est une catastrophe à mes égards peut-être utile,
06:17
c'est que ça va peut-être réveiller les Européens.
06:19
Et enfin, sur Trump, j'entendais quelque chose tout à l'heure
06:22
d'une spécialiste de questions internationales
06:24
qui disait qu'il avait été retourné par Poutine
06:26
et par les Russes.
06:27
Vous savez comme on retourne un espion, un agent secret,
06:30
parce qu'il est maintenant totalement le porte-parole
06:32
du narratif russe.
06:35
Qui n'est pas d'accord ? Alexandre de Mecquieu ?
06:37
Américain.
06:38
Je trouve qu'il abandonne l'Ukraine.
06:42
Il l'avait annoncé.
06:43
L'Europe aura dû l'entendre parce qu'il l'avait annoncé.
06:48
La manière dont il le fait est assez inélégante,
06:52
voire pire.
06:53
Mais on a l'habitude avec Donald Trump, si vous voulez.
06:56
Je pense que de son point de vue, il défend les intérêts américains.
06:59
Le problème, c'est que les Européens ne savent pas
07:02
défendre leurs propres intérêts.
07:04
Ils ne se donnent pas les moyens du rapport de force.
07:06
Maintenant, il va falloir à long terme réarmer.
07:10
Peut-être plutôt que de parler d'autonomie stratégique
07:12
ou d'Europe de la défense,
07:13
commencer par faire les choses nous-mêmes.
07:15
Parce que s'il y a une armée en Europe,
07:17
même si elle est à l'os,
07:19
ça reste l'armée française qui peut commencer
07:23
à faire un imbrouillon d'Europe de la défense.
07:25
Sans refaire l'histoire, on peut se demander
07:27
s'il n'aurait pas fallu terminer cette guerre
07:30
au moment où il y avait un rapport de force favorable
07:33
aux Ukrainiens et à Zelensky.
07:35
Pourquoi avoir voulu pousser le bouchon plus loin ?
07:38
Malheureusement, les analyses a posteriori sont plus difficiles.
07:43
Un certain nombre de personnes l'ont dit.
07:46
Il n'y a pas eu d'objet stratégique bien défini.
07:49
Jules Torres. Emmanuel Macron annonce qu'il va parler.
07:52
Absolument, c'est ce que j'allais vous dire.
07:53
Il annonce dans son super live TikTok
07:55
qui est suivi par 40 000 personnes actuellement.
07:58
Moins que notre émission, on est rassuré.
08:01
Il parlera à Volodymyr Zelensky ce soir à 20h.
08:05
On ne sait pas tous les tenants et les aboutissants,
08:08
mais sur Emmanuel Macron, c'est intéressant de voir
08:10
qu'il veut reprendre la main.
08:11
Mais malheureusement, j'ai l'impression
08:12
que c'est un peu un vœu pieux.
08:13
Pourquoi ? Parce que Donald Trump a bien compris
08:16
l'actualité politique européenne.
08:18
On a Emmanuel Macron dont le mandat va s'achever
08:21
dans quasiment un an et demi.
08:24
C'est quasiment terminé.
08:25
Il va s'en aller avec 3 000 milliards de dettes
08:27
et un bilan très contestable.
08:29
Olaf Scholz, peut-être que dimanche prochain,
08:31
il n'est plus là.
08:32
Plus que peut-être.
08:33
Plus que peut-être, je ne sais pas.
08:35
Moi, je ne fais pas les élections allemandes
08:36
avant vous, Gauthier Lebrun.
08:37
Mais M. Keir Starmer, le Premier ministre britannique,
08:40
n'a jamais été aussi bas dans les sondages.
08:43
Donc, on voit bien que tous les dirigeants européens,
08:46
je ne parle même pas de Mme von der Leyen
08:48
qui est illégitime au possible,
08:50
ne peuvent pas peser dans ces négociations-là.
08:53
C'est la raison pour laquelle Donald Trump
08:54
ne veut discuter qu'avec Vladimir Poutine.
08:57
Après, moi, je n'ai pas le tenant et les aboutissants
08:58
de ce qui se passe dans leurs appels
09:00
ni entre les rendez-vous qu'il y a eus
09:02
entre Marco Rubio et Sarié Lavrov.
09:05
Ils ne vous ont pas dit ?
09:06
Non, ils ne me l'ont pas dit.
09:07
Mais on voit bien que les Européens
09:10
sont complètement hors-jeu dans cette course
09:12
et c'est pour cela qu'Emmanuel Macron
09:13
tente tout ce qu'il peut en réunissant
09:15
un nouveau conclave,
09:17
des nouveaux formats Rencontre Saint-Denis.
09:20
Il l'avait déjà fait en août 2023.
09:22
Il l'avait recommencé quelques mois après,
09:24
justement déjà sur la question de l'Ukraine.
09:26
Et tous les participants,
09:27
de Jordan Bardella à Édouard Philippe,
09:29
en passant par M. Larcher,
09:30
avaient dit que ça n'avait servi à rien.
09:32
La réunion de ce matin 11h n'a servi à rien
09:34
et n'apportera aucune réponse concrète.
09:36
Le Président continue à répondre aux questions d'internautes,
09:37
peut-être pas les vôtres, mes chers amis.
09:39
Catherine ?
09:40
Non, justement, tout à l'heure,
09:43
vous disiez qu'il avait complètement été retourné.
09:45
Mais d'ailleurs, son secrétaire d'État à la Défense,
09:48
M. Rubio, dont vous venez de parler,
09:49
qui était quand même un faux con républicain,
09:51
qui était pour des sanctions.
09:53
Et alors, depuis 2015, sur la Crimée,
09:56
il n'acceptait pas que la Crimée
09:57
était reprise à l'Ukraine.
10:00
Encore, il y a deux ans,
10:03
il était encore pour des sanctions très rudes.
10:04
Et là, il est allé face à Lavrov
10:06
et il a complètement changé de position.
10:10
Est-ce une technique de négociation, Gauthier Lebrecht ?
10:14
Il y a un risque quand même pour Emmanuel Macron.
10:16
La semaine prochaine,
10:17
il va à Washington rencontrer Donald Trump.
10:19
Donald Trump peut très bien, en conférence de presse,
10:21
les conduire devant tout le monde,
10:23
en lui disant que vous êtes bien gentil
10:24
avec vos revendications.
10:26
Mais moi, c'est « America first »,
10:27
comme le disait Alexandre de Vecchio.
10:29
Et je m'apprête à faire du commerce,
10:30
du gros business et du très, très, très gros business
10:33
avec les Russes.
10:35
Donc, évidemment, c'est un risque pour le président français.
10:38
Ce matin, ça n'a servi à rien.
10:39
Catherine le disait très bien.
10:40
Écoutez, Marine Tondelier,
10:42
disserter sur la Russie et l'Ukraine,
10:44
ça n'a aucun intérêt.
10:45
Louis Elio ?
10:47
Lundi, la réunion de lundi n'a débouché sur rien.
10:50
On le disait lundi, c'est la réunion
10:51
de tous ceux qui sont hors-jeu.
10:53
Donc voilà, on va voir comment ça va se passer
10:55
pour le président français la semaine prochaine.
10:57
Moi, je ne pense pas qu'il a été retourné
10:59
par Vladimir Poutine.
11:00
Donald Trump, il sert ses propres intérêts.
11:02
Il veut faire du business.
11:04
Et oui, aujourd'hui, il met la pression maximale
11:06
sur Volodymyr Zelensky pour aboutir
11:08
à un accord de CCP.
11:09
Dernière question, le président vient de dire
11:10
à propos de la défense européenne.
11:11
On entre dans une ère nouvelle.
11:13
On va devoir revisiter nos choix budgétaires.
11:15
Le président de la République.
11:17
Oui.
11:18
Oui, mais si vous voulez, c'est vrai
11:20
qu'il y a eu un certain effort.
11:22
L'important, c'est qu'on n'a rien changé
11:24
à la doctrine.
11:25
On a une armée, on a la dissuasion
11:27
d'une armée qui est une armée de corps
11:28
expéditionnaire en Afrique.
11:29
Ça tombe bien, grâce à Emmanuel Macron,
11:31
on s'est fait sortir d'Afrique.
11:32
Et on est incapable de faire du combat
11:34
de haute intensité en Europe.
11:36
Or, c'est là qu'est le problème.
11:37
Et donc, on veut faire des fonds marins,
11:40
de l'Indo-Pacifique.
11:41
Enfin bref, on fait tout ce qui n'est pas
11:43
le seul combat qui risque de nous arriver,
11:45
vraiment.
11:46
On prépare toutes les guerres,
11:47
sauf celles qu'on risque d'avoir à faire.
11:48
Il n'y en a pas de drôles.
11:49
Et donc, c'est grand temps d'essayer
11:51
de remettre les choses.
11:52
Mais pour ça, il faut effectivement
11:54
remettre en question profondément
11:56
le modèle d'armée et son volume.
11:58
Et accepter que la technologie,
12:00
évidemment, il en faut.
12:02
Mais il faut surtout des hommes.
12:04
Et pour les États-Unis, la politique
12:06
qui est conduite aujourd'hui
12:07
est complètement déraisonnable.
12:08
Ça laisse le champ libre à la Russie,
12:10
à la Chine.
12:11
Et puis, ultimement, les États-Unis
12:13
seront les grands perdants.
12:14
Churchill avait une très jolie phrase
12:15
sur la politique de l'apaisement.
12:16
Il disait que la politique de l'apaisement,
12:18
c'est nourrir un crocodile en pensant
12:20
qu'on sera mangé en dernier.
12:21
C'est exactement ce que fait
12:22
aujourd'hui Donald Trump.
12:23
Nicolas Baverez, auteur du sursaut
12:26
aux éditions de l'Observatoire.
12:27
Merci André Valény, Catherine Négoutier-Lebret,
12:29
Alexandre de Vecchio et Jules Thorez.
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