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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, Loïc Guérin et Luc Gras

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-02-14##

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Transcription
00:00:00Les vrais voici de radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:00:11Ah, magnifique !
00:00:12Ah ouais, le Capitaine Stubbing !
00:00:15Ah, c'était le Capitaine Stubbing ?
00:00:16Ah bah, c'est le Capitaine Stubbing !
00:00:18Oui, mais je ne regardais pas trop La Croisière s'amuse, mais j'aimais beaucoup la chanson.
00:00:21La Croisière s'amuse ! Vous ne connaissez pas La Croisière s'amuse ?
00:00:23Le titre me dit quelque chose.
00:00:26C'était ce bateau de croisière.
00:00:28Magnifique !
00:00:29Ça n'a rien à voir avec le Capitaine Troy.
00:00:31Non, rien du tout.
00:00:33Il était beau aussi.
00:00:35En tout cas, on vous souhaite la bienvenue. Bonjour à tous.
00:00:38C'est de l'amour aujourd'hui.
00:00:40Ah, c'est de l'amour.
00:00:41Ce n'est pas de l'amour entre nous, Philippe David, c'est de la rage.
00:00:43C'est de la rage. Vous me permettrez de faire un petit message.
00:00:46Je suis très heureux d'être de retour avec vous.
00:00:48Je voudrais rendre hommage à des gens à qui j'ai eu affaire hier,
00:00:52c'est-à-dire les pompiers de Nanterre, le SAMU de l'hôpital Ambroise Paris,
00:00:55les urgences de l'hôpital Foch, ça c'est pour ma femme,
00:00:58et les urgences pédiatriques de l'hôpital Haute-Pierre à Strasbourg
00:01:01qui se sont fabuleusement bien pour deux urgences totalement différentes,
00:01:06particulièrement bien occupées d'elles.
00:01:07C'était votre journée hier.
00:01:08C'était ma journée.
00:01:09Je voulais vous remercier, Cécile, quand je vous ai appelé,
00:01:12on avait le SAMU à la maison,
00:01:13votre première question était de me dire qu'est-ce que je peux faire pour t'aider.
00:01:16Et ça m'a énormément touché.
00:01:17J'ai eu beaucoup de messages, Philippe Billiger,
00:01:19votre compagnon, sa femme, etc.
00:01:22Tout le monde, merci à vous et merci à toutes ces équipes,
00:01:26à tous ces pompiers, ces médecins qui font un travail extraordinaire
00:01:30et qu'on est heureux de trouver.
00:01:31Merci à eux.
00:01:32Merci à Jean-Marie Bordry aussi pour le remplacement brillant.
00:01:36Et pour la belle imitation qu'il a tentée de faire de vous.
00:01:38Ah oui, c'était dur.
00:01:39C'était pas facile.
00:01:40C'était pas facile, c'était pas gagné de style.
00:01:42Mais vous pourriez continuer vos hommages très agréables.
00:01:45Oui, c'est ça.
00:01:46L'ensemble de la profession, Jean, merci.
00:01:49Il s'agirait pas de Cécile de Minibus,
00:01:51on dirait vive le service public.
00:01:55Soyez les bienvenus pour cette journée de Saint-Valentin.
00:01:58On espère que vous allez trouver votre valentin ou votre valentine.
00:02:01Si vous ne l'avez pas peut-être aujourd'hui, on vous le souhaite,
00:02:04quoi qu'il en soit.
00:02:05Ce numéro de téléphone, le 0 826 300 300,
00:02:08avec la fine équipe qu'on vous présente dans quelques instants.
00:02:12Le grand débat du jour à 17h30.
00:02:14Bruno Retailleau figure montante de la droite et partout.
00:02:16A Grenoble, aujourd'hui, le ministre de l'Intérieur
00:02:19brigue la présidence du parti LR
00:02:21aux grands dames de son désormais rival, Laurent Wauquiez,
00:02:24auxquelles il fait de l'ombre.
00:02:26Alors, parlons vrai.
00:02:27Est-ce que Retailleau a d'ores et déjà pris le dessus sur Wauquiez ?
00:02:30A cette question,
00:02:31Retailleau est-il devenu le leader naturel de la droite ?
00:02:34Vous dites oui à 53 %,
00:02:36ce qui doit faire plaisir à Philippe Bidichet.
00:02:38Fais-moi le favori, non ?
00:02:39Tant qu'on n'avait pas parlé de Retailleau.
00:02:41Vous voulez réagir au datant de vos appels,
00:02:44le 0 826 300 300.
00:02:46Et puis, le coup de projecteur des vraies voix,
00:02:4818h40,
00:02:49LFI saisit la gistus contre François Bayrou
00:02:51pour non-dénonciation de violences sexuelles
00:02:53au collège lycée de Bétarame.
00:02:55Selon Mediapart,
00:02:56le Premier ministre les aurait délibérément passés sous silence,
00:03:00accusation vivement contestée par le chef du gouvernement.
00:03:02Alors, parlons vrai.
00:03:03Est-ce que dans cette affaire,
00:03:04les explications de François Bayrou vous ont convaincus ?
00:03:07Et à cette question,
00:03:08Bayrou peut-il être fragilisé par l'affaire Notre-Dame de Bétarame ?
00:03:11Vous dites oui à 83 %.
00:03:13Vous voulez réagir,
00:03:14le 0 826 300 300.
00:03:16Soyez les bienvenus,
00:03:17c'est les dernières vraies voix de la semaine.
00:03:22Et sous le signe de l'amour,
00:03:23cœur, cœur sur lui,
00:03:24Philippe Bilger.
00:03:25Ah oui,
00:03:26j'aime tellement être aimé
00:03:28que finalement,
00:03:29il me semble,
00:03:30comme disait Riel à Rochelle,
00:03:31que parfois,
00:03:32j'aime.
00:03:33Est-ce qu'on dévoilerait une surprise
00:03:35si vous nous disiez ce que vous faisiez pour la Saint-Valentin ?
00:03:37Eh bien,
00:03:38on voulait aller au restaurant,
00:03:39mais la plaie,
00:03:40c'est qu'ils font des menus spéciaux
00:03:42pour la Saint-Valentin.
00:03:43Et résultat,
00:03:44on va se faire livrer
00:03:46un énorme plateau de fruits de mer.
00:03:48Et j'ai fait un tout petit cadeau,
00:03:50mais ce sera une surprise.
00:03:52Et vous,
00:03:53ma chère Cécile ?
00:03:54Surprise,
00:03:55Luc Gras est avec nous,
00:03:57bien entendu,
00:03:58bonsoir Luc.
00:03:59Merci d'être avec nous
00:04:01et qui est venu avec un très joli cadeau,
00:04:03ce livre,
00:04:04La démocratie en péril,
00:04:06avec une très belle dédicace
00:04:07et surtout,
00:04:08un très petit joli mot
00:04:09sur Sud Radio,
00:04:10sur la couverture.
00:04:11Bienvenue,
00:04:12cette Saint-Valentin,
00:04:13on fait quoi ?
00:04:14Très bien,
00:04:15moi je ne suis pas comme Philippe,
00:04:16il a déjà enlevé la cravate.
00:04:18Mais nous,
00:04:19aujourd'hui,
00:04:20je vais par la télé.
00:04:22Ce soir,
00:04:23ce sera soirée théâtre.
00:04:25Ah,
00:04:26très bien,
00:04:27vous allez voir quoi ?
00:04:28On va aller voir une pièce moderne,
00:04:29à peu près,
00:04:30donc personne ne connaît,
00:04:31mais c'est bien
00:04:32parce que ce sont des jeunes acteurs
00:04:34et on encourage.
00:04:36Elle n'a pas de titre ?
00:04:37Elle a un titre,
00:04:38mais je ne me rappelle plus.
00:04:41C'est ça.
00:04:42On vous remercie pour la promo.
00:04:43Merci.
00:04:46Je ne suis pas là pour cette promo.
00:04:48Loïc Guérin est avec nous,
00:04:49avocat pénaliste.
00:04:50Bonsoir Loïc.
00:04:51Bonsoir Loïc.
00:04:52Loïc, pas de dossier ce soir ?
00:04:53Alors si.
00:04:54Un autre dossier ?
00:04:55Il va falloir que je me rattrape ce soir.
00:04:56Ah oui,
00:04:57c'est un dossier perso alors ?
00:04:58Pro,
00:04:59mais oui.
00:05:00D'accord,
00:05:01ok.
00:05:02Qui attend sur le coin du bureau.
00:05:03Donc,
00:05:04ah oui,
00:05:05pas de Saint-Valentin ce soir ?
00:05:06Non.
00:05:07Bon là,
00:05:08on va changer de sujet.
00:05:09C'est une annonce pour les enfants plutôt.
00:05:10D'accord,
00:05:11ah oui,
00:05:12très bien,
00:05:13très bien.
00:05:14Ils sont partis au ski avec la maman.
00:05:15Et vous Philippe-David ?
00:05:16Dîner en tête-à-tête.
00:05:17C'est comme une journée assez...
00:05:18Éprouvante hier.
00:05:19Éprouvante,
00:05:20c'est le moins qu'on puisse dire hier
00:05:21avec une grosse frayeur,
00:05:22deux grosses frayeurs.
00:05:23Mais là,
00:05:24ça va être dîner en tête-à-tête
00:05:25et farinettés.
00:05:26Et vous Cécile ?
00:05:27Je sens que ce soir,
00:05:28chez les Davids,
00:05:30C'est vous qui faites la cuisine,
00:05:32j'espère.
00:05:33Bien sûr.
00:05:34Et vous Cécile,
00:05:35vous n'avez pas répondu.
00:05:36Je ne sais pas,
00:05:37c'est une surprise.
00:05:38Je ne sais pas,
00:05:39on me fait une surprise magnifique.
00:05:40Enfin,
00:05:41je dis magnifique,
00:05:42si ça se trouve,
00:05:43ce sera pourri,
00:05:44mais non,
00:05:45ça m'étonnerait.
00:05:46Fabrice De Leron est avec nous,
00:05:47au 0826 300 300,
00:05:48il ne nous reste que très peu de temps.
00:05:49Bonsoir Fabrice.
00:05:50Bonsoir Cécile,
00:05:51bonsoir Philippe,
00:05:52bonsoir à toute l'équipe.
00:05:53Et avec un coup de cœur,
00:05:54ce soir,
00:05:55ou pas ?
00:05:56Bah oui,
00:05:57le coup de cœur,
00:05:58ça ne peut pas être original,
00:05:59c'est la journée du cœur.
00:06:00Donc,
00:06:01évidemment,
00:06:02l'amour,
00:06:03enfin un peu d'amour
00:06:04dans ce monde cruel,
00:06:05qui manque arrivement.
00:06:06Et en plus,
00:06:07en plus,
00:06:08moi,
00:06:09la Saint-Valentin,
00:06:10pour moi,
00:06:11elle dure deux jours.
00:06:12Ah,
00:06:13pourquoi ?
00:06:14Parce que demain,
00:06:15c'est l'anniversaire
00:06:16de la personne
00:06:17qui m'a offert
00:06:18les plus beaux cadeaux
00:06:19que la vie m'ait offert,
00:06:20mais de plus beaux cadeaux,
00:06:21c'est l'anniversaire
00:06:22de mon épouse.
00:06:23Oh,
00:06:24mais ce n'est pas possible,
00:06:25c'est un film de Noël
00:06:26à lui tout seul,
00:06:27c'est génial.
00:06:28Vous n'avez qu'un
00:06:29cadeau à faire.
00:06:30Mais,
00:06:31mais,
00:06:32mais,
00:06:33mais,
00:06:34mais moi déjà,
00:06:35je lui ai offert
00:06:36le plus beau cadeau
00:06:37que mon père a offert
00:06:38à ma mère.
00:06:39Ah,
00:06:40c'est-à-dire ?
00:06:41Moi.
00:06:42Oui,
00:06:43j'avais trouvé.
00:06:44Il est beau Fabrice,
00:06:45il est beau,
00:06:46il est beau,
00:06:47il est beau.
00:06:48Surtout,
00:06:49très modeste.
00:06:50Mais il a raison,
00:06:51il a raison,
00:06:52c'est une journée
00:06:53où on peut tout se permettre.
00:06:54Merci beaucoup Fabrice,
00:06:55vous restez avec nous,
00:06:56on vous embrasse.
00:06:57Sachez que jusqu'à 19h,
00:06:58on est là,
00:06:59au 0826 300 300
00:07:00et dans un instant,
00:07:01le réquisitoire du procureur.
00:07:02Alors,
00:07:03on va parler,
00:07:04enfin,
00:07:05d'une simplification
00:07:06dans l'appareil administratif.
00:07:07Eh bien,
00:07:08très bien,
00:07:09on va en parler dans un instant,
00:07:10ça c'est un bon teasing.
00:07:11On vous souhaite la bienvenue,
00:07:12une bonne Saint-Valentin,
00:07:13de l'amour et tout ça,
00:07:14et tout ça.
00:07:15A tout de suite.
00:07:16Les Vraies Voix Sud Radio,
00:07:1717h-19h,
00:07:18Philippe David,
00:07:19Cécile de Ménibus.
00:07:20Les Vraies Voix,
00:07:21jusqu'à 19h,
00:07:22avec Cécile de Ménibus.
00:07:24Les Vraies Voix,
00:07:25jusqu'à 19h,
00:07:26avec notre ami Philippe Bilger,
00:07:27notre ami Luc Gras,
00:07:28et notre ami commun,
00:07:29Loïc Guérin,
00:07:30bien entendu,
00:07:31au 0826 300 300,
00:07:32dans un instant,
00:07:33avec Philippe David.
00:07:34Ça va Philippe ?
00:07:35Ça va très bien.
00:07:36Bon,
00:07:37parce que je n'avais pas entendu
00:07:38depuis cinq minutes,
00:07:39je me suis dit,
00:07:40est-ce qu'il est toujours là ?
00:07:41Mais je vous écoutais religieusement.
00:07:42Oh,
00:07:43vous êtes mignons.
00:07:44Et n'avez pas fait le câlin.
00:07:45Non,
00:07:46mais ça va venir.
00:07:47Félix Mathieu est avec nous,
00:07:48dans un instant,
00:07:49les trois mots de l'actu.
00:07:50Bonsoir Félix.
00:07:51Merci,
00:07:52bonsoir tout le monde.
00:07:53Bonsoir.
00:07:54On va parler de Apple,
00:07:55qui apparemment a un peu confondu
00:07:56Syrie et Stasi,
00:07:57d'après la Ligue des droits de l'homme,
00:07:58en écoutant massivement les utilisateurs.
00:08:00On va parler aussi de la centrale nucléaire de Tchernobyl,
00:08:02son sarcophage endommagé par un drone.
00:08:04L'Ukraine accuse la Russie qui dément.
00:08:06Et puis du pape François hospitalisé
00:08:07avec des difficultés respiratoires.
00:08:09En trois mots,
00:08:10Stasi, Tchernobyl et branchite.
00:08:11Merci Félix.
00:08:12C'est dans un instant,
00:08:13tout de suite,
00:08:14le procureur.
00:08:15Les Vraies Voix Sud Radio,
00:08:17le réquisitoire du procureur,
00:08:20Philippe Bilger.
00:08:21François Hollande avait parlé du choc de simplification.
00:08:23Il est arrivé au moins dans un secteur,
00:08:25Philippe Bilger.
00:08:26En effet,
00:08:27mes chers animateurs,
00:08:29Catherine Vautrin,
00:08:31qui est une ministre assez discrète,
00:08:33ministre du travail,
00:08:34mais qui, je crois,
00:08:35n'a pas besoin de faire beaucoup de promotions
00:08:38pour faire un travail efficace,
00:08:40peut-être parce qu'elle est une femme,
00:08:42finalement,
00:08:43en définitive.
00:08:44Eh bien,
00:08:45elle a décidé de faire,
00:08:47comme pour les impôts,
00:08:48une déclaration de ressources préremplies
00:08:52sur le site de la CAF
00:08:54pour les bénéficiaires du RSA
00:08:56et de la prime d'activité.
00:08:58J'ai bien conscience que ça n'est pas une nouvelle
00:09:01qui va bouleverser l'univers politique et social,
00:09:04mais pour une fois,
00:09:06il y aura véritablement une simplification
00:09:09pour ces deux activités,
00:09:12ces deux régimes,
00:09:13qui sont importants pour ceux qui ne disposent pas
00:09:16des ressources que nous tous nous avons.
00:09:19– Qu'est-ce que vous en pensez ?
00:09:21C'est un choc de simplification ?
00:09:23– Alors, choc, peut-être pas,
00:09:25ça reste malheureusement limité,
00:09:27mais c'est un bon pas.
00:09:28Dans l'ensemble,
00:09:29il faut reconnaître
00:09:30qu'on ne fait pas nécessairement des progrès.
00:09:32À chaque fois qu'un politique parle de choc de simplification,
00:09:34on peut s'attendre à de nouvelles règles,
00:09:35donc ça va être pire.
00:09:36Là, en l'occurrence,
00:09:37pour une fois, c'est pas mal.
00:09:38C'est pareil avec les impôts,
00:09:39on avait amélioré les choses,
00:09:40c'est bien fait.
00:09:41– Maintenant, tout est prérempli, les impôts.
00:09:42– Oui, mais c'est pas mal fait,
00:09:44l'administration fonctionne bien.
00:09:45– Luc Gras ?
00:09:46– Ce qui est intéressant
00:09:47dans ce que vient de dire Philippe,
00:09:48c'est que nous sommes maintenant
00:09:49à la croisée des chemins,
00:09:50autant au niveau administratif
00:09:52qu'au niveau fiscal
00:09:53et au niveau de la gestion de l'État.
00:09:55On voit bien,
00:09:56et Trump, pour ça,
00:09:57nous a enseigné,
00:09:58qu'il faut à un moment
00:09:59mettre un coup de pied dans la fourmilière.
00:10:01C'est-à-dire que ce pays
00:10:02ne pourra pas continuer à vivre
00:10:03selon des règles du 19ème siècle
00:10:05au 21ème siècle.
00:10:06Et par conséquent,
00:10:07la question administrative est partout prégnante
00:10:10et il faut aujourd'hui trouver des solutions
00:10:12pour simplifier,
00:10:13parce qu'autrement,
00:10:14les Français ne s'y retrouvent plus.
00:10:15Et donc, l'efficacité exige aujourd'hui
00:10:17et cette initiative est très bonne.
00:10:19– Mais est-ce que ça ne pose pas la question
00:10:20de la fracture numérique aussi ?
00:10:22Parce que tout se fait par Internet maintenant.
00:10:24À l'époque, on envoyait ces cartons
00:10:25quand on était chômeur par la poste,
00:10:27ça a complètement changé,
00:10:28ça ne pose pas cette question-là ?
00:10:29– Bien sûr, et la fracture numérique,
00:10:31c'est d'abord une fracture générationnelle.
00:10:33On ne compte pas tous les anciens
00:10:35qui sont complètement paumés aujourd'hui
00:10:37parce qu'ils ne savent pas remplir les papiers,
00:10:38parce qu'ils attendent des heures
00:10:39sur taper 1, taper 2, taper 3
00:10:41pour revenir finalement au menu de départ, etc.
00:10:44Donc c'est un vrai problème
00:10:46et ça devrait faire partie
00:10:48des préoccupations des politiques
00:10:51d'essayer de mettre à disposition
00:10:53tous ces éléments.
00:10:54C'est ça la citoyenneté.
00:10:55– Comme toujours, Luc a raison.
00:10:57Et tant qu'on ne fera pas des dispositifs
00:11:00pré-fraude, ça va.
00:11:02Mais là, c'est utile et c'est bien.
00:11:05– Bien sûr.
00:11:06– Merci beaucoup Philippe Bilger.
00:11:08Tout de suite, les 3 mots dans l'actu
00:11:09avec Félix Mathieu.
00:11:10– Les vrais voix Sud Radio.
00:11:12– 3 mots dans l'actu, Félix, qui sont
00:11:14Stasi, Tchernobyl et Bronchite.
00:11:16– La Ligue des droits de l'homme
00:11:17porte plainte contre Apple en France
00:11:18pour avoir écouté massivement
00:11:20les enregistrements collectés
00:11:21via son assistant vocal Siri
00:11:22dans l'intimité et à l'insu des utilisateurs.
00:11:25Et puissante de ce monde,
00:11:26discute Sécurité du monde à Munich
00:11:28pendant qu'un drone s'écrase
00:11:29sur le sarcophage de la centrale nucléaire
00:11:31accidentée de Tchernobyl en Ukraine.
00:11:33L'Ukraine qui accuse la Russie.
00:11:35La Russie qui, elle, dément.
00:11:36Et puis l'inquiétude chez les catholiques.
00:11:38Le pape François est hospitalisé
00:11:39pour une bronchite qui lui cause
00:11:41des difficultés respiratoires.
00:11:43– Les vrais voix Sud Radio.
00:11:45...
00:11:51– C'est joli, hein ?
00:11:53– Vous savez ce que c'est ?
00:11:54...
00:11:56– C'est l'hymne de l'Allemagne de l'Est,
00:11:58la RDA et sa police politique, la Stasi,
00:12:01dont les méthodes d'écoute et d'espionnage
00:12:02ont été largement documentées,
00:12:04notamment depuis 89.
00:12:06Eh bien, si on en croit la plainte
00:12:07de la Ligue des droits de l'homme,
00:12:09contre Apple en France,
00:12:10la marque à la pomme semble avoir un peu confondu.
00:12:12Dit Siri et dit Stasi,
00:12:14la LDH porte plainte pour la collecte
00:12:16et l'écoute systématique
00:12:18de millions de commandes vocales
00:12:20par des salariés recrutés pour ça.
00:12:22L'un d'eux s'est fait lanceur d'alerte.
00:12:24L'affaire va même au-delà
00:12:25des commandes vocales volontaires,
00:12:27nous indique la présidente de la LDH France,
00:12:29Nathalie Taillot.
00:12:30– Nous avons également découvert,
00:12:32avec assez de stupeur, il faut bien le dire,
00:12:34qu'il y avait déclenchement de l'assistant vocal,
00:12:37alors même que les personnes n'étaient pas au courant.
00:12:39Dans toutes sortes de situations de ce fait,
00:12:41ça peut être en voiture,
00:12:43ça peut être au restaurant,
00:12:44mais ça se déclenche à des moments
00:12:45où elles sont dans l'intimité de la vie privée.
00:12:47Donc elles sont en train de discuter
00:12:48avec leurs convives au restaurant,
00:12:50elles sont en train de discuter
00:12:51avec des amis dans la voiture,
00:12:53ou bien tout simplement
00:12:54elles sont dans leur chambre à coucher
00:12:56et a priori,
00:12:57elles ne savent pas qu'elles sont enregistrées.
00:12:59– La finalité de tout ça,
00:13:00parce que ça paraît énorme et assez étonnant,
00:13:01c'est une finalité de ciblage commercial,
00:13:03on imagine ?
00:13:04– On n'en sait rien,
00:13:05on n'a absolument aucune information sur cela.
00:13:08Pour quelle finalité ?
00:13:09Nous n'en savons rien.
00:13:10– Une plainte donc,
00:13:11pour comprendre aussi l'ampleur et la finalité,
00:13:13nous dit la présidente
00:13:14de la Ligue des Droits de l'Homme
00:13:15en France, Nathalie Théiau.
00:13:16Pendant ce temps, aux Etats-Unis,
00:13:17justement, une action civile de groupe
00:13:19est en cours pour des raisons similaires,
00:13:21elle pourrait déboucher sur un dédommagement
00:13:23pour chaque utilisateur de produits Apple
00:13:24à hauteur de 20 dollars par appareil concerné.
00:13:26– Philippe Billiger, la vidéo Frafoua,
00:13:28quand ça a parlé des écoutes dans la chambre à coucher,
00:13:30vous avez eu l'air très perturbé.
00:13:31– Ah non, moi c'est dans l'automobile,
00:13:33j'ai l'irisme amoureux dans l'automobile,
00:13:36qui va parfois de manière presque plus vulgaire
00:13:39qu'au vrai moi,
00:13:40alors heureusement qu'on ne m'a jamais écouté.
00:13:46– En particulier du fait de ma profession,
00:13:48peut-être un peu plus sensible que la moyenne,
00:13:50mais je suis terrifié évidemment,
00:13:51pas étonné malheureusement,
00:13:52mais terrifié parce qu'on a,
00:13:54et le problème c'est qu'on assène aux gens
00:13:56à longueur de journée, démocratie ou non,
00:13:59des règles sécuritaires ou pseudo-sécuritaires,
00:14:01on essaie de les rassurer, à tort d'ailleurs,
00:14:03sans mettre les moyens qu'il faudrait pour au contraire
00:14:05assurer de la sécurité,
00:14:06mais en abaissant à chaque fois un petit peu plus
00:14:08la sensibilité aux droits individuels,
00:14:10qui n'a rien à se reprocher peut être écouté,
00:14:12c'est un peu l'aïus qu'on entend qui est trop facile,
00:14:14et un jour on se rend compte que,
00:14:16pour des raisons commerciales ou des raisons politiques,
00:14:18à force d'avoir abaissé les exigences démocratiques,
00:14:20on se rend compte qu'on n'est plus tout à fait
00:14:22dans une démocratie complète.
00:14:24– Luc ?
00:14:25– Il y avait pendant longtemps
00:14:27le clivage droite-gauche,
00:14:29la droite étant plutôt intéressée par la personne,
00:14:31l'individu, et la gauche plutôt par le combat collectif,
00:14:33aujourd'hui on voit de plus en plus
00:14:35que le nouveau clivage politique
00:14:37est entre ceux qui servent le bien commun
00:14:39et qui font attention à la dignité
00:14:41de la personne humaine,
00:14:42et ceux qui essayent de maîtriser des marchés
00:14:45pour essayer de faire fructifier
00:14:47leur chiffre d'affaires, etc.
00:14:49On voit bien là qu'il y a des enjeux,
00:14:50et ça va jusqu'à des détails comme celui
00:14:52qui vient d'être apporté par Félix.
00:14:53– Si je comprends bien,
00:14:55il y a un chroniqueur indéfendu sur 3.
00:14:57– Voilà, c'est ça.
00:14:59Mais vous savez pas que quand moi
00:15:01je regarde quelque chose sur mon téléphone,
00:15:03une journée plus tard, mon mec
00:15:05a des propositions de pub
00:15:07du produit que j'ai regardé.
00:15:09C'est très courant, c'est très courant.
00:15:11Et c'est vrai que je lui ai dit
00:15:13« Oh tiens, c'est bizarre ».
00:15:15Ben non, c'est pas bizarre.
00:15:16Allez, le deuxième mot, Tchernobyl,
00:15:18avec cette attaque au drone inquiétante en Ukraine.
00:15:21– Ben décidément.
00:15:23– C'est joli, hein ?
00:15:25– Mais là, c'est l'hymne soviétique avec les paroles.
00:15:27– Les paroles soviétiques.
00:15:29– Les paroles soviétiques, oui,
00:15:31puisque la Russie de Poutine a repris le même air
00:15:33en changeant les paroles.
00:15:34Où l'on reparle effectivement
00:15:36de la centrale nucléaire accidentée de Tchernobyl
00:15:38en Ukraine après le drone
00:15:40qui est venu s'exploser contre le sarcophage
00:15:42censé contenir les radiations du site
00:15:44qui restent ultra-radioactifs
00:15:46pour quelques siècles, voire millénaires.
00:15:48Et l'Ukraine accuse donc la Russie,
00:15:50la Russie qui dément être à l'origine de cette attaque,
00:15:52de ce drone qui est venu s'écraser.
00:15:54Pendant ce temps, en tout cas, les puissants du monde
00:15:56discutent de la sécurité du monde
00:15:58en Allemagne, à Munich.
00:16:00Et le vice-président des États-Unis, J.D. Vance,
00:16:02en profite pour adresser ce message aux Européens.
00:16:04En gros, vous êtes bien gentils,
00:16:06mais maintenant, il faut se prendre en charge, mes grands.
00:16:12Donc pensons qu'il est important
00:16:14dans le cadre d'une alliance commune
00:16:16de renforcer leur défense pendant que l'Amérique
00:16:18se concentre sur les régions du monde
00:16:20qui sont en grand danger.
00:16:22J.D. Vance qui a aussi eu ses mots à propos de son boss,
00:16:24figurez-vous.
00:16:28À Washington, il y a un nouveau shérif en ville.
00:16:32Un shérif qui, vous l'aurez compris,
00:16:34chers Européens, aimerait bien que vous ne
00:16:36comptiez plus sur lui pour les sujets de défense.
00:16:38Quant à l'Ukraine, qui craignait
00:16:40d'être exclue des négociations États-Unis-Russie,
00:16:42Volodymyr Zelensky annonce à l'instant
00:16:44que le président Trump lui a donné
00:16:46son numéro de téléphone à Zelensky.
00:16:48Donc c'est quand même un bon début, a priori, pour pouvoir lui parler.
00:16:50Ça avance.
00:16:52Un mot ?
00:16:54C'est incroyable pour nous Français.
00:16:56Dieu merci,
00:16:58la France est une vieille nation,
00:17:00un vieux pays enraciné
00:17:02avec des traditions, des valeurs.
00:17:04Mais là, on est effrayé. Il y a un shérif à Washington.
00:17:06C'est fou.
00:17:08Par contre, ce qui est intéressant,
00:17:10c'est qu'il nous invite à nous prendre en charge.
00:17:12Et moi, je trouve ça plutôt intéressant
00:17:14dans ce sens où ça fait trop longtemps que l'Europe ne se construit pas.
00:17:16Et aujourd'hui, on est un carrefour.
00:17:18Ou alors, on se déshabille,
00:17:20pour prendre une métaphore qui plaira
00:17:22à notre cher
00:17:24ex-procureur.
00:17:26Ou alors,
00:17:28c'est simple, on baisse les bras.
00:17:30Ou alors, enfin, on construit l'Europe.
00:17:32Mais pour cela, il faut être plusieurs.
00:17:34Pour communiquer et dialoguer, il faut être deux.
00:17:36Il faut notamment que la France et l'Allemagne se mettent d'aplomb
00:17:38ensemble. Et ce n'est pas le cas actuellement.
00:17:40L'Allemagne, sur tous les projets européens,
00:17:42traite d'elle-même.
00:17:46Dès qu'elle n'est pas en première ligne
00:17:48et qu'elle n'est pas intéressée,
00:17:50l'Allemagne ne joue pas le jeu.
00:17:52Et pourtant, ils se disent européens.
00:17:54Qu'est-ce qu'ils ont contre les shérifs ?
00:17:56Alors qu'ils gagnent toujours ?
00:17:58Troisième mot bronchite,
00:18:00le pape François est hospitalisé aujourd'hui.
00:18:06C'est joli, hein ?
00:18:08Alors là, c'est de l'ordre.
00:18:10Beaucoup s'inquiètent chez les catholiques.
00:18:12Le souverain pontife accumule les problèmes de santé.
00:18:14Lui qui avait déjà subi une ablation d'un de ses poumons
00:18:16il y a fort longtemps.
00:18:18Or, ces derniers temps, il accumule les problèmes.
00:18:20Il a dû se faire remplacer pour des événements récents.
00:18:22Aujourd'hui, il est hospitalisé à Rome
00:18:24pour une bronchite.
00:18:26Une bronchite qui lui cause des difficultés respiratoires,
00:18:28indique le communiqué du Vatican.
00:18:30Et puis l'actu, c'est aussi C8 qui plaide sa cause
00:18:32devant le Conseil d'Etat.
00:18:34Recours contre sa fermeture décidée par l'ARCOM,
00:18:36qui n'est pas très fréquent.
00:18:38Mais à l'instant, le rapporteur public demande
00:18:40le rejet des recours de C8 et d'Energy 12
00:18:42devant le Conseil d'Etat.
00:18:44Merci beaucoup, Félix Mathieu.
00:18:46Quel dommage d'en arriver là.
00:18:48Comment on peut fermer des chaînes de télé ?
00:18:50Heureusement, le rapporteur,
00:18:52évidemment, il a une certaine importance,
00:18:54mais le Conseil d'Etat peut être pertinent
00:18:56tout de même.
00:18:58En tout cas, moi, je pense bien
00:19:00aux équipes de C8 et d'Energy 12
00:19:02qui seront sur le carreau,
00:19:04avec personnellement tout mon soutien.
00:19:06Allez, vous restez avec nous.
00:19:08Dans un instant, Bruno Retailleau
00:19:10figure montante de la droite en déplacement à Grenoble.
00:19:12Le ministre de l'Intérieur vise la présidence
00:19:14des LR aux grands dames de Laurent Wauquiez.
00:19:16Alors, parlons vrai. Est-ce que Retailleau
00:19:18a pris le dessus sur Wauquiez à cette question ?
00:19:20Retailleau est-il devenu le leader naturel
00:19:22de la droite, vous dites vous, à 54% ?
00:19:24Vous voulez réagir ?
00:19:26Aude, qui est la leader du standard, vous attend
00:19:28au 0826 300 300.
00:19:30A tout de suite.
00:19:32Vraie Voix Sud Radio, 17h-19h.
00:19:34Philippe David, Cécile
00:19:36de Ménibus.
00:19:38Bienvenue dans Les Vraies Voix.
00:19:40Ça va, Philippe David ?
00:19:41Ça va très bien, et vous ?
00:19:42Oui, très bien. Nous sommes ensemble jusqu'à 19h
00:19:44avec nos éditorialistes
00:19:46du jour, avec
00:19:48Philippe Bilger, bien entendu. Mon cher
00:19:50Philippe, comment ça va ?
00:19:51En pleine forme. Pas seulement parce que
00:19:53c'est la Saint-Valentin, parce qu'on a
00:19:55deux des meilleurs
00:19:57chroniqueurs de la semaine.
00:19:59Voilà. Il a dit ça hier,
00:20:01avant-hier, avant-hier.
00:20:03Mais le comble, c'est qu'on
00:20:05est sincères.
00:20:07Il est parfaitement dans l'esprit de la Saint-Valentin.
00:20:09Mais ils n'entendent jamais le retour. C'est ça qui m'agace.
00:20:11Voilà, c'est ça.
00:20:13Vous avez remarqué, ils n'ont toujours pas compris.
00:20:15Ils attendent. Maintenant, c'est vous, Philippe.
00:20:17Flattez-le.
00:20:19On le pense tellement fort
00:20:21que ça s'est entendu.
00:20:23Aux anciens jurés, nous dirions qu'il nous dit mots qu'on sent.
00:20:25Voilà, c'est ça.
00:20:27Loïc Guérin est avec nous, Luc Gras
00:20:29avec ce livre, La démocratie en péril.
00:20:31Vous nous en parlerez dans quelques instants, mon cher Luc.
00:20:33Et vous,
00:20:35au 0826 300 300.
00:20:37Tout de suite, le grand débat du jour.
00:20:43Hier, le ministre
00:20:45de l'Intérieur, Bruno Retailleau, lui, a lancé
00:20:47sa campagne pour la présidence des Républicains.
00:20:49Est-ce que Bruno Retailleau est un bon candidat ?
00:20:51Bien sûr. Je crois que le fait que nous ayons
00:20:53aujourd'hui pris la décision de participer
00:20:55à ce gouvernement, à la vertu
00:20:57de montrer aux Français que le
00:20:59parti des Républicains recèle
00:21:01des personnalités dont les talents
00:21:03sont utiles à la France.
00:21:05Bon, c'est pas vraiment une surprise.
00:21:07Laurent Wauquiez y va. Il se présente
00:21:09comme président des Républicains.
00:21:11On s'oriente donc vers
00:21:13une guerre des chefs.
00:21:15C'est parti. Très content d'être là.
00:21:17Laurent Wauquiez, c'est l'homme
00:21:19le mieux placé pour diriger notre parti politique.
00:21:21Et Bruno Retailleau, c'est un ministre de l'Intérieur
00:21:23extraordinaire et qui doit se consacrer
00:21:25à sa tâche qui est immense.
00:21:27J'attends d'un candidat qui défende aussi l'émancipation
00:21:29de la société. Donc j'attends de voir
00:21:31quel candidat mettra ça en avant et ne parlera
00:21:33pas que, même si c'est important, d'immigration,
00:21:35de sécurité et de dette.
00:21:37Bruno Retailleau, figure montante de la droite
00:21:39et partout à Grenoble aussi. Aujourd'hui,
00:21:41le ministre de l'Intérieur brigue la présidence
00:21:43du parti LR aux grands dames de son
00:21:45désormais rival, Laurent Wauquiez,
00:21:47auquel il fait de l'engagement.
00:21:49Alors, parlons vrai. Est-ce que pour vous, les jeux sont
00:21:51faits pour 2027 ? Ou est-ce que, par exemple,
00:21:53une autre tête peut émarger
00:21:55chez LR, hors Laurent Wauquiez, hors
00:21:57Bruno Retailleau ? Et à cette question,
00:21:59Retailleau est-il devenu le leader naturel de la droite ?
00:22:01Vous dites oui à 53%
00:22:03voulait réagir
00:22:05le 0826-300-300.
00:22:07– Philippe Bilger, pourtant,
00:22:09on disait que Bruno Retailleau, personne
00:22:11ne le connaissait vraiment. Et là, il compte.
00:22:13– Mais on ne le connaissait pas parce que
00:22:15précisément, comme sénateur,
00:22:17il se contentait de
00:22:19parler, de proposer
00:22:21avec exactement
00:22:23le même caractère qu'aujourd'hui.
00:22:25Si je comprends bien, ma chère
00:22:27Cécile, nous n'avons pas d'invité.
00:22:29– Non, nous n'avons pas d'invité.
00:22:31– L'UGRA est à la fois expert et chroniqueur, c'est facile.
00:22:33– Et le QE des mandats.
00:22:35– Donc, on a un peu plus
00:22:37de temps. Si vous le permettez, d'abord,
00:22:39je pense
00:22:41qu'il faut arrêter
00:22:43de parler de guerre fratricide.
00:22:45À droite, ce serait un
00:22:47comble qu'on n'aime pas.
00:22:49C'est un comble tout authentique et loyal
00:22:51entre deux rivaux de qualité.
00:22:53Il est évident qu'il doit avoir lieu.
00:22:55Deuxième élément,
00:22:57on ne peut pas
00:22:59juger Laurent Wauquiez
00:23:01comme il l'était il y a des années.
00:23:03Il y a du temps qui a passé
00:23:05et Laurent Wauquiez, de mon point de vue,
00:23:07a révélé beaucoup de faiblesses
00:23:09et a passé beaucoup de temps
00:23:11à entraver
00:23:13le parcours de ses adversaires
00:23:15présumés pour 2027.
00:23:17Et troisième élément,
00:23:19et je finis, Bruno Retailleau
00:23:21a démontré une puissance de travail
00:23:23exceptionnelle. Je veux dire,
00:23:25ça n'est pas ça qui va le gêner.
00:23:27Et d'autre part,
00:23:29depuis qu'il est là,
00:23:31la droite a retrouvé une image
00:23:33qui est tout sauf ridicule,
00:23:35fière et courageuse.
00:23:37Elle est moins gangrenée par la gauche.
00:23:39Et j'ajoute, pardon, je suis trop long,
00:23:41Laurent Wauquiez invoque une convention.
00:23:43Elle n'est pas totalement exacte
00:23:45puisque Bruno Retailleau a dit
00:23:47« j'avais promis de l'aider
00:23:49à refonder les Républicains,
00:23:51mais jamais de la vie
00:23:53pour prendre la présidence des Républicains ».
00:23:55– Loïc Guérin.
00:23:57– Alors, je n'ai pas d'opinion ferme là-dessus.
00:23:59Je trouve que Retailleau a effectivement
00:24:01une position intéressante. Il s'assume bien.
00:24:03Il a fait, je crois, un excellent travail en tant que sénateur.
00:24:05À chaque fois que j'ai eu en tout cas à entendre parler de lui,
00:24:07c'était plutôt de qualité. En tant que ministre,
00:24:09il a l'air de tenir plus ou moins bien,
00:24:11d'ailleurs plutôt mieux que pas bien, les rênes.
00:24:13Cela étant dit, je vais être un petit peu méchant,
00:24:15avant de parler de bataille de chefs,
00:24:17il faudrait déjà se soucier de savoir
00:24:19s'il reste encore un camp.
00:24:21Parce que les LR se sont quand même un peu illustrés
00:24:23par leur trahison à droite ou à gauche.
00:24:25Entre ceux qui ont rejoint l'Oration nationale,
00:24:27minorité, mais quand même pas une si petite minorité,
00:24:29ceux qui ont décidé de tout faire
00:24:31pour accéder au pouvoir, quitte à tout trahir
00:24:33et à rejoindre M. Emmanuel Macron,
00:24:35on pourrait, si on était un peu méchant,
00:24:37se demander avant de se poser la question
00:24:39de qui va les diriger, si déjà il y a quelqu'un à diriger.
00:24:41— Luc Gras, qui fait à la fois chroniqueur
00:24:43et juge de paix, on va dire, et expert.
00:24:45— Alors, en entrée, j'aime bien
00:24:47Philippe Bilger, parce qu'à la fois
00:24:49c'est un monsieur, c'est une personnalité,
00:24:51et en même temps, il aime aller
00:24:53sur le terrain politique en se passionnant,
00:24:55prenant successivement pour parti
00:24:57pour les uns et les autres, on le voit bien.
00:24:59Bon, sur le fond, en démocratie,
00:25:01il est normal qu'il y ait un débat,
00:25:03et il est plutôt salutaire que dans une des grandes
00:25:05familles traditionnelles françaises,
00:25:07il y ait plusieurs candidats de qualité,
00:25:09de qualité d'entrée. Deuxième point,
00:25:11c'est des personnages, effectivement,
00:25:13j'ai eu l'occasion d'étudier le sujet, puisqu'on m'a interrogé
00:25:15ailleurs sur ce sujet-là,
00:25:17finalement, ils ont un profil assez sensible,
00:25:19et notamment sur le fond,
00:25:21ils se ressemblent. Par contre, sur la forme,
00:25:23ce n'est pas du tout la même chose. Laurent Wauquiez,
00:25:25c'est quand même un premier de la classe,
00:25:27l'ENA, Conseil d'État, etc.,
00:25:29toujours premier d'ACTA, élu très jeune,
00:25:31président d'une région importante
00:25:33où il a très bien géré, parce que
00:25:35c'est très bien géré, Lara,
00:25:37et par ailleurs, il y a des critiques.
00:25:39De l'autre côté, on a quelqu'un qui vient de Vendée,
00:25:41qui s'est fait un peu de lui-même, qui,
00:25:43à chaque fois qu'il est dans un poste, travaille beaucoup,
00:25:45et il est au rendez-vous,
00:25:47mais on attendait plutôt de lui qu'il soit
00:25:49un deuxième couteau. Donc, vous voyez, c'est pas du tout
00:25:51les mêmes profils. Troisième point,
00:25:53un sondage est sorti il y a quelque temps
00:25:55qui était tout à fait intéressant, qui disait
00:25:57sur l'attente d'une personnalité,
00:25:5942% des Français attendaient
00:26:01une nouvelle personnalité qui n'était
00:26:03ni Marine Le Pen, ni Jean-Luc Mélenchon,
00:26:05ni Marine Bardella, ni Olivier Faure.
00:26:07Ils attendaient une personnalité.
00:26:09Et le lendemain, deuxième sondage,
00:26:11où Marine Le Pen arrivait en tête avec 38%.
00:26:13Ce qui voulait dire que le vote
00:26:15Le Pen jusqu'à présent n'est pas forcément
00:26:17pour Marine Le Pen. Il est pour une alternance,
00:26:19une rupture. Et il y a donc
00:26:21place dans le champ politique pour une personnalité.
00:26:23Est-ce que ça peut être Wauquiez ou
00:26:25Retailleau ? On ne sait pas à ce moment-là,
00:26:27mais il est vrai qu'il y a un vrai débat
00:26:29qui est en train de se mettre en place.
00:26:31– Mais est-ce qu'il n'y a pas un changement de paradigme
00:26:33totalement antinomique ? Parce que, rappelons une chose,
00:26:35Wauquiez a fait ses classes
00:26:37avec Jacques Barraud, centriste,
00:26:39européen, fédéraliste, alors que
00:26:41Bruno Retailleau a fait ses classes avec
00:26:43Philippe de Villiers, homme de droite,
00:26:45souverainiste. Est-ce que ce n'est pas vraiment
00:26:47deux droites complètement différentes ?
00:26:49– C'est vrai, mais vous verrez,
00:26:51d'abord, au passage, aucun des deux
00:26:53n'est issu de la famille RPR, ce qui est la première fois
00:26:55depuis 2002
00:26:57jusqu'à présent. On entendait parler
00:26:59de M. Bertrand Scheer, autrefois,
00:27:01au cœur de Philippe, ou de Darmanin,
00:27:03de Juppé, de Fillon,
00:27:05c'était toujours des gens issus du RPR.
00:27:07Aujourd'hui, c'est la première fois
00:27:09dans l'histoire de la droite que deux candidats potentiels
00:27:11à la reprise du parti
00:27:13issus du RPR ne sont pas issus du RPR.
00:27:15Et c'est vrai que Bruno Retailleau
00:27:17a cette spécificité qu'il a été dans
00:27:19le camp anti-Maastricht, qu'il a été
00:27:21également dans le camp qui n'a pas
00:27:23voulu voter le traité de Lisbonne suite
00:27:25au référendum de 2005.
00:27:27Lisbonne, je rappelle, mais beaucoup d'auditeurs
00:27:29croient qu'en 2008, Nicolas Sarkozy
00:27:31prend l'initiative de contourner le peuple
00:27:33pour faire abaliser par
00:27:35la représentation nationale
00:27:37le traité de Lisbonne. Donc il a un profil plus
00:27:39souverainiste, probablement aussi issu du fait
00:27:41qu'il était très proche de Philippe de Villiers
00:27:43qui était une personnalité.
00:27:45Donc c'est vrai qu'il a plutôt, il incarne ça,
00:27:47mais il a mis de l'eau dans son vin. Et je voudrais dire simplement
00:27:49une chose. Bruno Retailleau, là où il est
00:27:51tout à fait intéressant, c'est que c'est le
00:27:53catho traditionnel, mais il l'a tellement
00:27:55dit qu'on le sait. Et donc, maintenant
00:27:57à partir de cette image qui est très transparente,
00:27:59finalement, il est assez malicieux
00:28:01dans son parcours. Alors que
00:28:03M. Wauquiez, qui est un premier de la classe,
00:28:05il a fluctué un petit peu.
00:28:07Il a été parfois un peu plus
00:28:09souverainiste, parfois un peu plus ceci,
00:28:11parfois Jacques Barraud, parfois de l'autre côté,
00:28:13parfois il n'est pas très éloigné dans les idées,
00:28:15dans les débats, avec Marion Maréchal. Donc vous voyez,
00:28:17il y a deux images, deux typologies.
00:28:19– Vous êtes plutôt Wauquiez ou Retailleau ?
00:28:21Venez nous donner votre avis au 0826,
00:28:23300, 300 ou un autre ou une autre.
00:28:25– Je ne suis pas persuadé que malgré
00:28:27la pertinence habituelle de notre
00:28:29animateur masculin,
00:28:31véritablement, on puisse encore
00:28:33dire que Laurent Wauquiez est
00:28:35un héritier de Jacques Barraud.
00:28:37– J'ai dit qu'il a fait ses classes avec lui.
00:28:39– Oui, mais d'accord. Non, mais Laurent Wauquiez,
00:28:41sur le fond, il n'a guère de différence
00:28:43avec Bruno Retailleau.
00:28:45Ce qui va les distinguer,
00:28:47c'est l'opposition de deux tempéraments
00:28:49et le fait que depuis
00:28:51quelques années, Laurent Wauquiez,
00:28:53à chaque fois qu'on a eu besoin de lui
00:28:55dans le parti, il s'est défilé.
00:28:57Donc c'est fondamental.
00:28:59Et à partir de là,
00:29:01et puis Laurent Wauquiez a été
00:29:03plombé par le fait qu'Éric Ciotti,
00:29:05trop longtemps,
00:29:07l'a considéré comme un candidat naturel.
00:29:09Alors que très rapidement,
00:29:11on s'est rendu compte qu'il ne l'était pas.
00:29:13Alors que Bruno Retailleau
00:29:15est arrivé dans la lumière,
00:29:17d'abord parce qu'il a agi.
00:29:19C'est fondamental.
00:29:21Il a un problème de tempérament aussi.
00:29:23Retailleau est plutôt
00:29:25charmant, gentil.
00:29:27Enfin voilà, il est affable.
00:29:29Il est très affable.
00:29:31Et Laurent Wauquiez,
00:29:33tout le monde le dit, il est glacial.
00:29:35Parce que c'est le premier de la classe
00:29:37qui a toujours eu tout, tout de suite.
00:29:39C'est le beau gosse, premier de la classe, 1m90, etc.
00:29:41Tandis que Bruno Retailleau, il a fallu qu'il mouline.
00:29:43Et vous regarderez qu'au niveau du gouvernement,
00:29:45souvent, regardez bien,
00:29:47il s'entend très bien Bruno Retailleau
00:29:49devant la gauche. C'est-à-dire au gouvernement,
00:29:51les meilleures relations qu'il a,
00:29:53il peut les avoir avec
00:29:55Agnès Rugnier-Poulin.
00:29:57Il est courtois et Macron l'a découvert.
00:29:59Il est courtois.
00:30:01Allez, le 0826-300-300
00:30:03qui est Fabrice qui était avec nous.
00:30:05Fabrice, quel est votre avis sur
00:30:07ces deux personnalités ?
00:30:09J'ai envie de dire,
00:30:11je vais les remercier parce qu'ils nous donnent
00:30:13un joli bain de jouvence.
00:30:15On a l'impression de se retrouver à l'époque
00:30:17Giscard Chirac.
00:30:19Entre les deux,
00:30:21comme on dit, on parle d'un,
00:30:23Glacial, etc. On voit qui c'est.
00:30:25L'autre un peu plus populaire, on voit aussi qui c'est.
00:30:29Un qui s'agite beaucoup,
00:30:31on voit qui c'est aussi.
00:30:33Mais moi,
00:30:35je me méfie un petit peu de...
00:30:37Je ne veux pas bien y croire,
00:30:39mais je me méfie un petit peu
00:30:41de tous les effets d'annonce
00:30:43qu'il y a en ce moment.
00:30:45Je veux bien me haïr,
00:30:47mais ce n'est pas grave parce que moi, je l'aime beaucoup.
00:30:51Je ne l'ai personne.
00:30:53Il y a deux personnes que je hais
00:30:55depuis 60 ans. Ce n'est pas beaucoup.
00:31:01Bruno Rotailleau, lui, il nous rajeunit bien
00:31:03parce que pour moi, il nous refait du Sarkozy
00:31:0520 ans après.
00:31:07Il n'a pas encore parlé du Karcher, mais ce n'est pas loin.
00:31:09Il y a beaucoup, beaucoup de déclarations,
00:31:11mais dans les actes,
00:31:13pour l'instant, il est retoqué,
00:31:15donc finalement, il n'y a pas grand-chose
00:31:17qui bouge.
00:31:19Il essaie quand même, Fabrice.
00:31:21Bien sûr, il essaie, mais justement, il aura un bilan.
00:31:23Il aura un bilan à défendre.
00:31:25Et le bilan, quel sera-t-il ?
00:31:27Et puis, il aura l'étiquette
00:31:29d'avoir participé à la gouvernance Macron.
00:31:31Est-ce que ça, ça ne va pas lui jouer des tours ?
00:31:33Et Laurent Wauquiez, Fabrice ?
00:31:35Laurent Wauquiez,
00:31:37je rejoins un petit peu.
00:31:39Effectivement,
00:31:41Laurent Wauquiez, c'est un mystère.
00:31:43En tant que gestionnaire
00:31:45au niveau de la région,
00:31:47il n'y a pas grand-chose à dire.
00:31:49Il a fait ses preuves et ce n'est pas une région,
00:31:51ce n'est pas une petite région.
00:31:53Ce n'est pas simple à faire.
00:31:55Après, effectivement, on peut dire,
00:31:57on peut appeler ça, dire, bon, il n'a pas été là
00:31:59quand il fallait, etc., tout ça.
00:32:01Il a eu, à un moment donné, la présidence
00:32:03des Républicains.
00:32:05Il y avait Henri Pécresse qui lui a mis des pots de banane.
00:32:07Il ne faut pas l'oublier.
00:32:09Quand il est revenu,
00:32:11il a posé ses conditions.
00:32:13Il n'a pas voulu rentrer
00:32:15à n'importe quelle condition
00:32:17au niveau du gouvernement pour finalement ne pas y rentrer.
00:32:19Je pense que ça va jouer, ça aussi.
00:32:21Ça aussi, ça peut jouer en disant
00:32:23moi, je n'ai pas été à la soupe.
00:32:25Ça aussi, ça peut jouer.
00:32:27Vous évoquiez tout à l'heure
00:32:29dans la présentation
00:32:31du débat,
00:32:33Retaillon évoquait
00:32:35je ne voudrais pas
00:32:37qu'on oublie quelqu'un
00:32:39que j'aime beaucoup à droite.
00:32:41C'est David Lissnard.
00:32:43Lui-même va être candidat.
00:32:45– C'est pour ça que j'ai dit, il y a une troisième personne
00:32:47qui peut émerger.
00:32:49– Vous êtes toujours pertinent.
00:32:51Et c'est pour ça que beaucoup
00:32:53chez les Républicains souhaitent une primaire.
00:32:55Contrairement à ce que voulait Laurent Wauquiez.
00:32:57– Loïc Guérin veut réagir depuis tout à l'heure.
00:32:59– En fait, j'allais abonder
00:33:01effectivement sur la différence
00:33:03de positionnement.
00:33:05Fabrice disait très justement
00:33:07et avec pertinence, il y a un positionnement
00:33:09différent. Il parlait lui de bilan
00:33:11un peu négativement
00:33:13ou en tout cas avec un risque
00:33:15négatif pour M. Retaillon.
00:33:17J'aurais tendance à voir les choses
00:33:19peut-être à l'inverse. C'est qu'en ayant pris
00:33:21le risque et en acceptant le risque d'avoir des responsabilités
00:33:23au niveau national, la figure
00:33:25est devenue beaucoup plus commune aux Français.
00:33:27Philippe Bilger tout à l'heure le disait.
00:33:29Jusque-là, il était
00:33:31le besogneux sénateur qu'on voyait
00:33:33dans certaines commissions d'enquête très bon
00:33:35mais quand on s'en souciait, c'est-à-dire qu'il n'y avait pas d'image politique
00:33:37nationale évidente, là aujourd'hui c'est différent.
00:33:39Donc ça va jouer à mon sens
00:33:41largement sa faveur par rapport
00:33:43à l'autre possible candidat
00:33:45qui a décidé de rester régional.
00:33:47– Et surtout avec une élection
00:33:49qui se déroulera en mai.
00:33:51Donc il a le temps
00:33:53de faire les choses.
00:33:55– Effectivement, s'il y a bien un enseignement à tirer
00:33:57de cette période, de cette phase-là, de cette séquence
00:33:59comme on dit, c'est bien qu'il vaut mieux
00:34:01il y avait deux stratégies, aller au pouvoir
00:34:03et essayer de faire tout ce qu'on peut, même si on n'a pas de majorité
00:34:05c'est ce qu'a fait Retailleau, mais ça l'a fait connaître
00:34:07et entre, en comparaison
00:34:09qui aurait mieux fait, dans son domaine
00:34:11que lui
00:34:13à sa place, sans majorité.
00:34:15Personne, Marine Le Pen,
00:34:17Jordan Bardella, à la place de Retailleau aujourd'hui,
00:34:19ne ferait pas mieux, il n'a pas de majorité.
00:34:21Donc c'est une sorte de ministère de la parole
00:34:23et qui montre que lui il est dans l'action.
00:34:25Tandis que Laurent Wauquiez il s'est laissé derrière effectivement
00:34:27il est premier de la classe mais lui il a un vrai problème
00:34:29Laurent Wauquiez, c'est sa personnalité actuellement
00:34:31on sent bien qu'il y a du potentiel mais il faut qu'il fasse
00:34:33sa catharsis, il faut qu'il casse la glace
00:34:35il va falloir un moment qu'il prenne des initiatives
00:34:37en termes de communication, parce que s'il reste
00:34:39sur son avantain...
00:34:41Et enfin
00:34:43pour Lysnard, je suis un peu désolé
00:34:45c'est le jour des amoureux mais je vais très vite
00:34:47mais à chaque fois qu'il y a des candidats Lysnard
00:34:49dans des partiels, ça fait flop
00:34:51donc il est certainement un homme de qualité
00:34:53mais à Boulogne encore récemment
00:34:55le candidat Lysnard est arrivé dernier des quatre de droite
00:34:57donc c'est compliqué quand même
00:34:59Je parle de Lysnard, pas de ses candidats
00:35:01Ah bah oui, mais c'est un peu pareil
00:35:03Est-ce qu'il est courageux, Rotaillot ?
00:35:05Oui, c'est quelqu'un
00:35:07d'incontestablement courageux, bien sûr
00:35:09c'est quelqu'un qui a des convictions, on est d'accord ou on n'est pas d'accord
00:35:11Est-ce que c'est parce qu'il est français qu'il a des convictions ?
00:35:13Bien sûr, c'est pour ça qu'il est dans les sondages
00:35:15Courageux et sincère, on peut tout dire
00:35:17de Rotaillot
00:35:19mais tout ce qu'il a promis
00:35:21il essaye de le faire
00:35:23Mais si on regarde la dernière présidentielle
00:35:254 et quelques pourcents
00:35:27ça a été une candidature de témoignage
00:35:29quand on voit qu'aujourd'hui
00:35:31c'est vrai, comme Hidalgo
00:35:33ça a été une candidature de témoignage
00:35:35quand on voit les scores
00:35:37du RN plus Zemmour
00:35:39qui sont à près de 40% des voix
00:35:41est-ce qu'il y a un espace pour quelqu'un de LR aujourd'hui ?
00:35:43Alors moi je prends l'hypothèse
00:35:45où Mme Le Pen est condamnée
00:35:47le 31 mars et donc
00:35:49ne peut pas se présenter aux élections
00:35:51et à ce moment-là c'est Jordan Bardella qui reprend
00:35:53le flambeau
00:35:55et c'est toute la spéculation
00:35:57de Jean-Luc Mélenchon
00:35:59il n'a qu'une chose en tête
00:36:01c'est aller vite à l'élection présidentielle
00:36:03contre Jordan Bardella parce que Mme Le Pen ne pourrait pas se présenter
00:36:05et là il se dit qu'un débat
00:36:07Mélenchon qui a une culture générale extraordinaire
00:36:09qu'on aime ou qu'on n'aime pas face à Jordan Bardella
00:36:11qui a l'âge qu'il a et qui n'a pas l'expérience de Mélenchon
00:36:13il y a quelque chose à jouer
00:36:15alors imaginez Rotaillot à la place de Mélenchon
00:36:17face à Jordan Bardella ou même Wauquiez
00:36:19bien sûr qu'on voit bien élection après élection
00:36:21que Macron n'était qu'une grande et longue parenthèse
00:36:23le nini n'existe pas dans notre pays
00:36:25la culture générale
00:36:27elle est une gauche et une droite
00:36:29deux gouvernements
00:36:31et tout l'intérêt c'est de voir
00:36:33si les tramways vont se croiser
00:36:35avant ou après l'élection
00:36:37mais évidemment qu'il y a un retour de la droite modérée dans ce pays
00:36:39– Mais est-ce qu'il n'y a pas une autre question qui se pose
00:36:41le positionnement du candidat de la majorité actuelle
00:36:43– Et qui voit la majorité actuelle ?
00:36:45– C'est-à-dire Horizon
00:36:47– Le bloc central
00:36:49qui peut également
00:36:51pomper, vous me passerez l'expression, beaucoup de voix à Rotaillot
00:36:53notamment via Horizon
00:36:55– Il n'y aura la place que pour un seul candidat
00:36:57qui ne sera pas Marine Le Pen dans l'hémisphère droit
00:36:59de l'Assemblée Nationale
00:37:01dans l'hémicycle, il n'y a pas la place pour deux
00:37:03– Ah ben ce sera peut-être moi
00:37:05– Excusez-moi
00:37:07vous avez un poste à m'offrir au cas où
00:37:09ça se passerait bien ?
00:37:11– Bien sûr vous serez première dame Philippe
00:37:13– Vous en avez déjà un hier
00:37:15grâce à Sébastien Ménard
00:37:17– Il est jamais trop tard
00:37:19pour essayer de se recaser
00:37:21– Vous ne seriez pas en train de manger
00:37:23à tous les râteliers ?
00:37:25– Si, je fais du biligère
00:37:27– D'accord, très bien
00:37:29– Non, il change de candidat mais toujours à droite
00:37:31toujours à droite
00:37:33– Vous n'avez pas changé, Rotaillot, impeccable
00:37:35– Voilà, Gabriel Atal
00:37:37– Gabriel Atal a du talent, mais on peut n'être pas d'accord avec lui
00:37:39– Vous oubliez, il y a encore un an
00:37:41il y avait aussi Ciotti et Marlex
00:37:43dont les gens vous aimaient
00:37:45– Moi j'ai cru au Ciotti
00:37:47quand il était à droite
00:37:49– Vous l'avez poussé dans le rabat
00:37:51– Je ne le déteste pas
00:37:53– Moi j'ai plutôt connu Xavier Bertrand
00:37:55– Oui, au qui-c'est-qui qui l'a dit
00:37:57– Vous êtes face à vos contradictions
00:37:59– Ce n'est pas moi qui invente les propos
00:38:01– Allez, soyez les bienvenus
00:38:03c'est là Saint-Valentin
00:38:05on s'aime quand même, vous savez
00:38:07on revient dans un instant avec Fabrice
00:38:09notre vraie voix du jour pour le qui-c'est-qui
00:38:11qui l'a dit, on est ensemble jusqu'à 19h
00:38:1317h-19h, Philippe David
00:38:15Cécile de Ménibus
00:38:17– Les vraies voix jusqu'à 19h, c'est vendredi
00:38:19on est un petit peu plus léger
00:38:21ce qui est normal, on s'amuse
00:38:23avec aujourd'hui Philippe Bilger, bien entendu
00:38:25Luc Gras et Loïc Guérin
00:38:27Philippe David est de retour, c'est bien
00:38:29vous allez repartir ce soir ? – Ah oui, c'est bien
00:38:31– Vous ne serez pas là ce week-end ?
00:38:33– Ah bah non, et vous ? – Non
00:38:35Allez tout de suite
00:38:37le qui-c'est-qui qui l'a dit
00:38:39en tout cas c'est Fabrice qui lance le jeu
00:38:41Chère Fabrice
00:38:43– Chers amis, le monde entier nous l'envie
00:38:45le CPQ qui l'envie
00:38:47– Les vraies voix Sud Radio
00:38:49– Ils sont formidables
00:38:51vous savez qu'à force
00:38:53il y a des marques qui vont nous dire
00:38:55mais donnez-nous ces gens
00:38:57qui nous donnent des slogans incroyables
00:38:59allez, qui c'est qui qui l'a dit, 3 points
00:39:01ce qu'il manque dans notre droit
00:39:03c'est la sanction
00:39:05– Darmanin ?
00:39:07– Ah non, c'est d'abord l'auditeur
00:39:09– Gérald Darmanin
00:39:11– Bonne naissance de Fabrice
00:39:13– Bravo Fabrice
00:39:15– Je l'avais, trop vite
00:39:17– Il l'avait, il l'avait
00:39:19– Qui c'est qui qui l'a dit à 3 points
00:39:21je suis disponible pour la nation
00:39:23– Putain, je l'ai
00:39:25– Oh là, dis-donc Fabrice
00:39:27– Ah bah je suis du sud-ouest
00:39:29– C'est la virgule
00:39:31– Ah ouais, je l'ai entendu
00:39:33ça ne me revient plus mais je l'ai
00:39:35– C'est Patal ? – Non
00:39:37– C'est un nom politique
00:39:39– Non, non c'est un
00:39:41– C'est un posteur
00:39:43– C'est un patron de distributeurs
00:39:45– Patron de distributeurs
00:39:47– Leclerc
00:39:49– Il l'a dit avant moi
00:39:51– Michel-Edouard Leclerc
00:39:53– C'est vous que je questionne
00:39:55– Oui, oui
00:39:57– Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:39:59– Il l'a dit au moins 20 minutes avant vous
00:40:01– Bon, c'est indiscutable
00:40:03– Il l'a dit avant même qu'on ait posé la question
00:40:05– C'est pas Sud Radio pour rien
00:40:0720 minutes
00:40:09– C'est le temps de monter
00:40:11A vous, pardon Philippe
00:40:13– Non c'est à vous, c'est vous qui l'avez fait Leclerc
00:40:15– Question qui c'est qui, qui l'a dit 3 points
00:40:17Donald Trump est en train de sacrifier l'Ukraine
00:40:19– Zelensky ?
00:40:21– Non
00:40:23– Emmanuel Macron ?
00:40:25– Non, Glucksmann
00:40:27– Raphaël Glucksmann, heureux député place publique
00:40:29– Heureux député place publique
00:40:31Qui c'est qui qui l'a dit
00:40:33Est-ce qu'on a déjà lu des agents municipaux
00:40:35Pour chasser les dealers une arme à la main ?
00:40:37Nous ne sommes pas dans un western
00:40:39Fabrice ?
00:40:41– Bruno Rotaillot ?
00:40:43– Bonne réponse Éric Kiol
00:40:45Ah bah il l'a dit juste avant vous
00:40:47– Ah non il l'a dit juste après moi
00:40:49Vous voulez dire
00:40:51Alors Philippe négocie tout
00:40:53Il était pas comme ça avant
00:40:55– C'est terrible
00:40:57Qu'est-ce que vous dites ?
00:40:59– Dans le brouhaha général je n'ai rien entendu
00:41:01– J'adore cet émouvement
00:41:03– J'ai pas envie de
00:41:05Je vais donner raison à Philippe
00:41:07Mais je pense que c'est Philippe David
00:41:09C'est quelques secondes avant Philippe Michel
00:41:11– Oui oui c'est pour lui
00:41:13Comme Luc a tous les avantages aujourd'hui
00:41:15– On va repartir ensemble Philippe
00:41:17– Regardez ce jaloux là
00:41:19Regardez ce petit jaloux là
00:41:21Qui c'est qui qui l'a dit trois fois
00:41:23Merci les experts de l'ADEME
00:41:25Qui ne sont pas des experts
00:41:27Qui sont en réalité portés
00:41:29Sur une idéologie d'extrême gauche
00:41:31– Fabrice
00:41:33– Jordan Bardella ?
00:41:35– Non
00:41:37– Il fait 1m90
00:41:39– Lombard ? – Non
00:41:41– Bonne réponse
00:41:43– Merci pour l'information
00:41:45– Il y en a qui ont écouté la taille
00:41:47– Je vous l'avais dit tout à l'heure Luc
00:41:49– Et comme ils ne sont pas nombreux de cette taille-là
00:41:51– Je sais pas vous auriez dit Laurent Blanc
00:41:53On aurait dit non je crois qu'il fait 1m90 aussi
00:41:55– Loïc écoute bien
00:41:57– Fabrice, on rêverait tous d'avoir un musk français
00:41:59C'est un entrepreneur génial
00:42:01Fabrice
00:42:03– Valérie Pécresse ?
00:42:05– Non
00:42:07– C'est une personnalité qui monte qui monte
00:42:09Une femme
00:42:11– Une femme ?
00:42:13– Présidente de région
00:42:15– Belga ?
00:42:17– Morencelle de la Loire ?
00:42:19– Bonne réponse
00:42:21– Trois points pour Jolie Billiger
00:42:23Qui sauve l'honneur
00:42:25C'est un artiste
00:42:27– Sur feu de radio
00:42:29– Effectivement
00:42:31Question qui s'équifie la vie
00:42:33Trois points
00:42:35Le référendum ce n'est pas à la place du parlement
00:42:37Le référendum c'est complémentaire
00:42:39– Fabrice
00:42:41– Emmanuel Macron ?
00:42:43– Non
00:42:45– Il a été ministre d'Emmanuel Macron
00:42:47– Gabriel Attal ?
00:42:49– Non
00:42:51– Il était proche de Gabriel Attal
00:42:53– Joli
00:42:55– Vous avez compris qu'il ne boit pas que du soda
00:42:59– Hospice les ministères de la santé
00:43:01C'était pas mal
00:43:03– Qui c'est qui qui l'a dit
00:43:05Tiens allez sur les rapports
00:43:07Wauquiez-Retailleau
00:43:09On va se diriger vers la 105ème
00:43:11guerre des chefs
00:43:13Fabrice
00:43:15– Allez au hasard Nicolas Sarkozy
00:43:17– Non
00:43:19– Il ne parle plus en ce moment Nicolas Sarkozy
00:43:21– Non il a dit qu'il prenait du recul
00:43:23– Oui c'est bien
00:43:25– Non mais c'est bien
00:43:27– Mais surtout pas trop loin de son domicile
00:43:29– Oui
00:43:31– C'est pas possible
00:43:33– C'est pas possible
00:43:35– Il est très connu
00:43:37Il est chef de parti
00:43:39– Chef de parti
00:43:41– Qu'est-ce qu'il a dit déjà
00:43:43– Allez c'est fini c'est fini
00:43:45Et si sa patronne
00:43:47– Bardella
00:43:49– Je pense de Luc Gras
00:43:51– On met les points à Luc Gras quand même
00:43:53– Merci Cécile
00:43:55– Eh bien écoutez Luc Gras
00:43:57Bon le politologue gagne au Qui c'est qui qui l'a dit
00:43:59C'est aussi logique
00:44:01Fabrice brillant à égalité avec Philippe Billiger
00:44:036 points
00:44:05Loïc Guérin tranquille
00:44:07Lui il défend la veuve et l'orphelin
00:44:09Il fait œuvre de bonne volonté
00:44:11– Acte de présence
00:44:13– Je note quand même
00:44:15D'habitude je suis fanny
00:44:17Donc je considère que j'ai fait des progrès
00:44:19– Vous passez donc en classe supérieure
00:44:21Bravo Fabrice
00:44:23On vous remercie beaucoup
00:44:25On vous souhaite en tout cas un très bon week-end
00:44:27Merci d'avoir été avec nous
00:44:29C'était un plaisir
00:44:31– Et surtout de changer l'image
00:44:33Je vous adore à tous
00:44:35– On vous embrasse bien fort
00:44:37Prenez soin de vous
00:44:39Dans un instant le journal
00:44:41Et puis la météo importante pour le week-end de Rémi André
00:44:43Et le coup de gueule de Philippe David
00:44:45La vérité
00:44:47Elle doit être exécutée
00:44:49– Guy Béart est très à la mode en ce moment
00:44:51Surtout dans mon coup de gueule
00:44:53– Très bien
00:44:55On parle dans un instant
00:44:57On n'a rien compris mais comme à chaque fois c'est la cuisine
00:44:59– Sud Radio
00:45:01– Parlons vrai
00:45:03– Les vraies voix Sud Radio
00:45:0517h-19h
00:45:07Philippe David
00:45:09Cécile de Ménibus
00:45:11J'adore cette chanson
00:45:13– Ah oui magnifique
00:45:15– Je crois que c'est une de mes chansons préférées
00:45:17Mettez un peu fort mon cher Maxime
00:45:19S'il vous plaît
00:45:21Qu'on se dandine un peu
00:45:23– Extraordinary
00:45:25– Philippe
00:45:27On vous souhaite une très belle fête
00:45:29En tout cas pour les amoureux
00:45:31Et les non amoureux
00:45:33Qui certainement vont trouver quelqu'un
00:45:35Très très très rapidement
00:45:37Merci à vous
00:45:39– Merci à vous
00:45:41Dans un instant les amis
00:45:43Le coup de gueule de Philippe David
00:45:45Et en attendant le 0 826 300 300
00:45:47Vous laissez des messages
00:45:49Et on les écoute
00:45:51– C'est Jean-François Abélier
00:45:53C'est juste une petite remarque
00:45:55Par rapport à tous ces drames
00:45:57Qui endeuillent la France depuis des années
00:45:59Quand Jacques Chirac a supprimé
00:46:01Le service militaire
00:46:03Pour les hommes
00:46:05Celui-ci était précédé
00:46:07Deux ans avant
00:46:09Par ce qu'on appelait le conseil de révision
00:46:11Tous les jeunes français
00:46:13Passaient devant des services médicaux
00:46:15Pendant 48 heures
00:46:17Y compris des services psychiatriques
00:46:19On appelait ça
00:46:21Les P3
00:46:23Les P4 etc
00:46:25Aujourd'hui il n'y a plus de service militaire
00:46:27Il n'y a plus de dépistage
00:46:29Et ça aggrave encore plus
00:46:31La situation des familles
00:46:33Voilà
00:46:35– Vrai sujet
00:46:37Ce qu'on appelait également les 3 jours
00:46:39Même si ça ne durait qu'un jour en fait
00:46:41Mais ça s'appelait les 3 jours le conseil de révision
00:46:43D'accord avec ça que ça a été une erreur de supprimer le service ?
00:46:45– Vous en avez parlé je crois hier ou avant-hier
00:46:47Et c'est vrai
00:46:49Miraculeusement j'avais passé l'épreuve
00:46:51Psychiatrique
00:46:53– Ah il n'était pas compétent
00:46:55Alors le psychiatre je pense
00:46:57– Mais mine de rien c'était bien
00:46:59Il faisait un examen rapide
00:47:01Puisque vous avez réussi
00:47:03– Non mais on m'a envoyé chez le psychiatre
00:47:05Et je pensais être normal il m'a mis P2
00:47:07Mais j'étais apte évidemment
00:47:09– Le parking P2
00:47:11– Je pensais que j'étais normal donc P1 total
00:47:13Il y a personne P1 ou presque
00:47:15Vous êtes P2
00:47:17– Mais je ne suis sûr pas que vous ayez franchi l'épreuve psychiatrique
00:47:19– Si vous l'avez franchie
00:47:21J'avoue aucun risque d'échouer
00:47:23Loïc Guérin est d'accord avec ça
00:47:25– Je suis entièrement d'accord
00:47:27Je vais même vous faire part d'une anecdote
00:47:29Parce que moi quand j'ai vécu mes 3 jours
00:47:31Dans un endroit plutôt en fin d'études
00:47:33Donc évidemment entouré de gens éduqués
00:47:35J'ai été assez surpris
00:47:37Même si j'ai une famille modeste
00:47:39Et j'en suis très fier
00:47:41De voir une espèce de thermomètre
00:47:43De l'état du pays
00:47:45Avec des gens, les tests
00:47:47Objectivement étaient ultra simples
00:47:49C'était des tests de logique pure
00:47:51Pas très compliqués pour des étudiants Bac plus 2, 3, 4, 5, 6, 7
00:47:53Et on part du postulat
00:47:55Que finalement c'est le cas de tout le monde
00:47:57Et il n'y a aucune connotation péjorative
00:47:59Dans ce que je vais vous dire là
00:48:01Au contraire même, beaucoup d'empathie
00:48:03Pour les gens que je voyais durs à la tâche
00:48:05Qui essayaient de comprendre, qui soufflaient
00:48:07Et qui en réalité tout simplement ne savaient pas lire
00:48:09Et ils n'étaient pas 1 ou 2 sur 1000
00:48:11Mais ils étaient beaucoup plus nombreux que je ne croyais
00:48:13Et j'ai trouvé que pour des gens
00:48:15Qui sont amenés par la suite à avoir certaines responsabilités sociales
00:48:17Dont je pense que je fais un peu partie aussi
00:48:19Comme vous tous, c'était pas mal d'avoir un rappel
00:48:21Que pour certains la situation est beaucoup plus difficile
00:48:23Et de se rappeler
00:48:25Il y a des gens en France qui ont du mal
00:48:27On ne peut pas les oublier quand on prend des postures
00:48:29Un peu généralistes, en prenant comme exemple nous-mêmes
00:48:31C'est marrant, il vous regarde Philippe David quand il dit ça
00:48:33C'est beau ce que dit Louis
00:48:35Oui c'est très beau
00:48:37On a un humaniste
00:48:39Simplement ça a probablement été une erreur
00:48:41Pour le pays
00:48:43Parce que le service militaire permettait un brassage
00:48:45Permettait de se rencontrer
00:48:47Et probablement que beaucoup de jeunes un peu perdus aujourd'hui
00:48:49Trouvaient là un moyen de se recadrer
00:48:51Premier point, deuxième point
00:48:53On peut le comprendre aussi, c'était l'état du monde
00:48:55On était dans la pleine période de Francis Fukushima
00:48:57Qui nous expliquait que
00:48:59C'était la fin de l'histoire
00:49:01Qu'il n'y avait plus d'adversaires
00:49:03Que la Russie c'était fini
00:49:05Et puis aussi
00:49:07On peut comprendre que ça faisait 3 milliards d'économies
00:49:09A l'appareil d'état par an
00:49:11Donc c'était un coût qui était important
00:49:13Mais c'était des francs, 3 milliards
00:49:15Notre ex-organisateur Maxime
00:49:17Dit très justement qu'aujourd'hui il y a la JAPD
00:49:19Où on le fait mais il n'y a plus de service derrière
00:49:21Et puis ça a scellé
00:49:23Je vous le dis, ça a scellé des amitiés incroyables
00:49:25Entre certaines personnes
00:49:27Qui ne se seraient jamais rencontrées
00:49:29Et on aurait pu trouver une solution intermédiaire
00:49:31Il y avait beaucoup de choses à faire
00:49:33Entre tout ou rien, il y a souvent
00:49:35Des nuances à apporter, par exemple
00:49:37Pourquoi pas des classes pendant un été
00:49:39Pour tous les jeunes de France, pendant 3 mois
00:49:41Par exemple, ça n'aurait pas coûté si cher
00:49:43Et ça aurait permis de développer
00:49:45Le sentiment national
00:49:47Allez les amis, dans un instant le coup de gueule
00:49:49Dans Philippe David, on fait une petite pause
00:49:51Merci, à tout de suite
00:49:53Les Vrais Voix Sud Radio
00:49:5517h-19h, Philippe David
00:49:57Cécile de Ménibus
00:49:59Les Vrais Voix jusqu'à 19h
00:50:01Avec un premier cadeau, Philippe Bilger
00:50:03Luc Gras et Loïc Guérin autour de cette table
00:50:05Ça c'est un premier cadeau
00:50:07Et un deuxième cadeau, c'est le Futuroscope
00:50:09Puisque vous allez pouvoir emporter votre séjour
00:50:11Au parc Futuroscope pour 4 personnes
00:50:132 adultes, 2 enfants
00:50:15D'entre 5 et 12 ans
00:50:17Si il a 12 ans et demi, on peut s'organiser
00:50:19Comprenant l'entrée au parc
00:50:21Pour 2 jours consécutifs
00:50:23Une nuit à l'hôtel du Futuroscope
00:50:25Les petits-déjeuners
00:50:27Et l'accès au pestacle de la nuit
00:50:29Et ça c'est magique
00:50:31Le Futuroscope, je ne sais pas si vous y êtes allés
00:50:33Je vous confirme que c'est juste extraordinaire
00:50:35Et nous allons demander
00:50:37A une voix neutre
00:50:39Neutre
00:50:41Maxime, par exemple, notre réalisateur
00:50:43Entre 1 et 10
00:50:45Le 9
00:50:47Au 0826 300 300
00:50:49Pour ce magnifique cadeau
00:50:51Vous avez exactement 9 minutes
00:50:53Allez c'est parti, tout de suite le coup de gueule de Philippe David
00:50:55Les vraies voix sud radio
00:50:57Or j'assume de le dire, la gauche parisienne
00:50:59Est dans le déni
00:51:01Et le bras qui a porté un coup fatal au jeune Elias
00:51:03A aussi été armé par votre déni
00:51:05Il a été armé par votre
00:51:07Idéologie de l'excuse
00:51:09Et votre aveuglement
00:51:11C'est vraiment honteux
00:51:13C'est honteux
00:51:15C'est une insulte
00:51:17Qui dans une interview télévisée
00:51:19Je suspends la séance
00:51:21Comme d'habitude je vais remettre le clocher
00:51:23Au milieu du village, un village
00:51:25Dont la mairie est l'hôtel de ville de Paris
00:51:27Pourquoi l'hôtel de ville de Paris ?
00:51:29Parce que vous venez de l'entendre, l'échange
00:51:31Entre Nelly Garnier et l'ULR et la maire de Paris
00:51:33Anne Hidalgo, mérite franchement
00:51:35Qu'on s'y attarde, rien à dire
00:51:37Sur le fond Nelly Garnier a parfaitement raison
00:51:39Depuis des années, des gens nous disent
00:51:41Et nous répètent qu'il n'y a pas de surviolence
00:51:43Des jeunes, pas de surdélinquance
00:51:45Des jeunes, que tout va bien dans le meilleur des mondes
00:51:47Et que tous ceux qui alertent
00:51:49Face à des actes d'une rare barbarie
00:51:51Comme le meurtre d'Elias sont au mieux
00:51:53Décassandres au pire des fascistes
00:51:55Madame Hidalgo et ses élus
00:51:57Sont outrés des propos de Nelly Garnier
00:51:59Contre lesquels ils vont d'ailleurs porter plainte
00:52:01Mais le fait de suspendre la séance
00:52:03Lors des propos de celle-ci sont un terrible aveu
00:52:05Comme disait Nicolas Sarkozy
00:52:07Si la vérité blesse, c'est la faute de la vérité
00:52:09Car rappelons-nous
00:52:11Le comportement honteux d'une certaine gauche
00:52:13Suite au viol et au meurtre de Philippines
00:52:15Avec l'arrachage des affiches
00:52:17En hommage à la jeune femme
00:52:19Anne Hidalgo s'était d'ailleurs déclarée glacée
00:52:21Par ces affiches
00:52:23Une opération d'invisibilisation
00:52:25Qui avait à non tout trouver
00:52:27Cachait donc cette victime que nous ne saurions voir
00:52:29Invisibilisation faite dans le silence assourdissant
00:52:31Des nombreux féministes élus
00:52:33A l'Amérique Paris
00:52:35Plus promptes à réagir sur l'absence d'écriture inclusive
00:52:37Que sur ce féminicide abominable
00:52:39D'ailleurs, dans le meurtre d'Elias
00:52:41On peut dire que les réactions à gauche ont été
00:52:43Très timides lorsqu'ont été dévoilées
00:52:45Les faits concernant sa mort
00:52:47Il avait donné son portable
00:52:49Et n'a pas été tué d'un coup de couteau
00:52:51Mais d'un coup de machette
00:52:53Un mensonge médiatique généralisé
00:52:55Qui aurait pu porter un nom
00:52:57Cachait donc la vérité que nous ne saurions voir
00:52:59Mais dans les deux cas
00:53:01Les victimes n'avaient pas le bon profil de victime
00:53:03Et les coupables n'avaient pas le bon profil de coupable
00:53:05Alors soutien total à Nelly Garnier
00:53:07Qui prend le doigt là où ça fait mal
00:53:09Et qui prouve que, des années après la sortie de sa chanson
00:53:11Guy Béart a encore raison
00:53:13La première qui dit la vérité
00:53:15Elle doit être exécutée
00:53:19Tant mieux, vous ne l'avez pas chantée
00:53:21Mais...
00:53:23Mais...
00:53:25Je suis d'accord avec vous
00:53:27Mais au fond, Annie Dalgo
00:53:29Aurait pu tout à fait
00:53:31Confidérer que
00:53:33Elle était en effet diffamée
00:53:35A la fin de l'intervention de Nelly Garnier
00:53:37Si elle l'avait laissée poursuivre
00:53:39Ce que j'ai trouvé scandaleux
00:53:41C'est le comportement
00:53:43De la maire de Paris
00:53:45Qui alors que Nelly Garnier
00:53:47Parlait d'une manière tout à fait simple
00:53:49Et apaisée
00:53:51En disant ce qu'elle avait à dire
00:53:53La menaçait avec le doigt
00:53:55Lui a interdit de continuer
00:53:57Et lui a demandé de s'excuser
00:53:59On est où ? On est en démocratie ?
00:54:01Même dans la vie municipale
00:54:03Ca c'est un scandale
00:54:05Pour le reste, chacun a le droit
00:54:07De parler et l'autre de répliquer
00:54:09Loïc Guen
00:54:11Entièrement d'accord, comme souvent
00:54:13Je suis assez étonné
00:54:15Au fond, pas tellement étonné
00:54:17Choqué, mais pas étonné
00:54:19On a quand même, et pardon par avance
00:54:21En matière politique, je suis assez agnostique
00:54:23Mais on a un peu cette
00:54:25Et vous m'excusez, elle a encore l'expression
00:54:27Une gauche bobo qui s'offusque plus des mots
00:54:29Que des faits ou les actes
00:54:31Et qui est prompte à avoir un outrage
00:54:33A orientation très variable
00:54:35Opportuniste, qui rappelle furieusement LFI
00:54:37Qui dénonce assez vite
00:54:39Les violences quand ça les arrange
00:54:41Et qui en revanche les excuse
00:54:43Voire les encourage
00:54:45Quand ça va dans le même sens idéologique
00:54:47Je trouve effectivement scandaleux
00:54:49Qu'elle ait coupé le micro, je n'en suis pas plus surpris que ça
00:54:51Ce qui explique peut-être son score faramineux
00:54:53Aux élections nationales
00:54:55Et sa carrière politique qui va se terminer
00:54:57Je dois dire tout à fait sincèrement
00:54:59Enfin, trop tard d'ailleurs
00:55:01J'ai vu la gestion de la ville de Paris
00:55:03Qui est quand même une catastrophe
00:55:05J'aurais aimé que ça se termine plus tôt
00:55:07Et ceci explique peut-être cela d'ailleurs
00:55:09Est-ce que c'est de la censure ?
00:55:11C'est de la censure ?
00:55:13Oui, moi ce qui me frappe toujours
00:55:15Comme une stupeur
00:55:17C'est de ne pas nommer les choses
00:55:19Quand ça vous dérange
00:55:21De ne pas aborder le sujet
00:55:23Or la démocratie c'est précisément le dialogue
00:55:25Entre des gens qui pensent ainsi
00:55:27Mal nommer les choses
00:55:29Disait le poète et l'écrivain Camus
00:55:31C'est ajouter du malheur au monde
00:55:33Mais ne pas les nommer du tout, c'est capituler
00:55:35Merci beaucoup Philippe David
00:55:37Tout de suite
00:55:39L'info en plus de Félix Mathieu
00:55:41Les vraies voix sud radio
00:55:45Et ça va faire plaisir à Philippe Bilger
00:55:47Une application de rencontre
00:55:49Spice
00:55:51Distribue 50 000 préservatifs
00:55:53Dans la capitale en ce moment même
00:55:55C'est pas rien quand même
00:55:5750 000, imaginez, c'est la population d'une ville
00:55:59Comme Albi, Laval, Gennevilliers
00:56:01Arles, Martigues ou encore La Roche-sur-Yon
00:56:03Tout ça juste en préservatifs
00:56:05Béziers
00:56:07C'est vrai
00:56:09Pas mal
00:56:11Ou Montcuk
00:56:13Je ne crois pas qu'il y ait 50 000 habitants
00:56:15L'objectif de Spice c'est de promouvoir
00:56:17Une sexualité décomplexée
00:56:19Mais responsable pour la Saint-Valentin
00:56:21Décomplexée parce que sur Spice
00:56:23Il y a des albums photo privés
00:56:25Qu'on sait un peu, disons, olé olé
00:56:27Pour parler de cette opération
00:56:29Nous sommes en ligne avec le directeur marketing de Spice
00:56:31Bonsoir Lucas Dufour
00:56:33Merci d'être avec nous sur Sud Radio
00:56:35Dans les vraies voix
00:56:37Je crois que vous êtes sur le terrain en plus
00:56:39En pleine distribution de préservatifs
00:56:41Est-ce qu'il vous en reste encore, c'est pour un ami
00:56:43Merci à vous déjà
00:56:45Merci à vous déjà
00:56:47Je suis bien sur le terrain, on est à la gare Saint-Nazaire
00:56:49En ce moment
00:56:51La distribution se passe très très bien
00:56:53On a commencé aujourd'hui à midi
00:56:55Et on a eu beaucoup de chance avec la météo
00:56:57On est sous le soleil de Paris, c'est rare
00:56:59Et la distribution se passe très bien
00:57:01Et comment elle est accueillie justement cette distribution
00:57:03Est-ce que certains disent non non merci
00:57:05Je suis mariée, tout va bien
00:57:07On a beaucoup de non non
00:57:09Mais beaucoup de oui oui également
00:57:13Oui oui ça rappelle des lectures enfantine
00:57:15Voilà c'est ça
00:57:17Et assez surprenant
00:57:19Les femmes sont beaucoup plus réceptives
00:57:21Et les hommes beaucoup plus sur la défensive
00:57:25Mais c'est normal
00:57:27Parce que nous on est vrais en fait
00:57:29On se cache pas derrière des...
00:57:31Luc Gras veut réagir
00:57:33Non pourquoi gare Saint-Nazaire c'est un peu mortel
00:57:35Pourquoi pas gare du Lyon
00:57:37Alors on est dans 20 endroits différents
00:57:41Ce n'est pas vous Philippe qui vouliez le préservatif
00:57:43Et la jeune femme qui va avec
00:57:45Non pas du tout cher ami
00:57:47N'importe quoi
00:57:49Plus maintenant il a bien changé
00:57:51Et c'est tous les âges
00:57:53On est d'accord
00:57:55Tous les âges à qui on distribue
00:57:57Ça non
00:57:59De plus de 18 ans quand même
00:58:03De 18 à 98 ans
00:58:05Vous avez bien compris
00:58:09Effectivement c'est tous les âges
00:58:11On approche surtout un public
00:58:13Quand même un peu plus jeune
00:58:1518 à 35 ans principalement
00:58:17Mais on touche tout le monde
00:58:19De la même manière qu'on le fait avec notre site de rencontre
00:58:21On touche tout le monde
00:58:23Mais c'est vrai que le public le plus réceptif
00:58:25C'est les 18 à 35 ans sur Spice
00:58:27C'est un vrai message de prévention quand même
00:58:29On est d'accord
00:58:31Là c'est un vrai message de prévention
00:58:33Parce que je ne sais pas si vous le savez
00:58:35Mais de nos jours les jeunes se protègent de moins en moins
00:58:37Et c'est assez grave
00:58:39Loïc Guérin veut réagir
00:58:41Question pour la gare
00:58:43Et je m'en excuse par avance
00:58:45Je pensais au tramway nommé Désir
00:58:47Je m'interrogeais plus sérieusement
00:58:49Sur la raison de la gare
00:58:51J'ai peut-être une petite idée
00:58:53Mais je vous laisse vous exprimer là-dessus
00:58:55Pourquoi les gares particulièrement ?
00:58:57Simplement le passage
00:58:59On a 50 000 préservatifs à distribuer
00:59:01Ça reste une grosse quantité
00:59:03Donc on doit se positionner
00:59:05Dans des endroits stratégiques
00:59:07Pour la distribution
00:59:09Vous êtes aussi à République, Canal Saint-Martin, Quartier Latin
00:59:11Nassion, Bastille, Sorbonne
00:59:13Nos deux films savent tout
00:59:15Si jamais ils veulent aller faire un petit tour à Paris
00:59:17Et comme c'est une belle opération
00:59:19Il ne faut surtout pas qu'elle capote
00:59:21Pas mal
00:59:23En tout cas
00:59:25Philippe, David
00:59:27Ne soyez pas tristes
00:59:29De toute façon il n'y avait pas votre taille
00:59:31Lucas Dufour
00:59:33Merci beaucoup d'avoir été avec nous
00:59:35Et bravo pour cette opération
00:59:37Ils ont bien raison
00:59:39C'est très important
00:59:41Merci beaucoup Félix Mathieu
00:59:43On se retrouve dans un instant
00:59:45Avec le tour de table de l'actu des vrais voix
00:59:47On va parler de l'Ukraine
00:59:49On va parler d'un livre qui s'appelle
00:59:51La démocratie en péril
00:59:53Avec vous Loïc Guérin
00:59:55On va parler de classement de la France
00:59:57En matière de corruption
00:59:59Soyez les bienvenus
01:00:09Les vrais voix Sud Radio
01:00:1117h-19h
01:00:13Philippe David
01:00:15Cécile de Ménibus
01:00:17Retour des vrais voix
01:00:19Avec bien évidemment
01:00:21Cécile de Ménibus, Philippe Bilger
01:00:23L'auteur d'un excellent livre
01:00:25La démocratie en péril
01:00:27Dont on va parler dans quelques instants
01:00:29Et évidemment notre avocat pénaliste
01:00:31Loïc Guérin
01:00:33Qui a vraiment des gens tellement parfaits
01:00:35Autour de lui qu'il n'a eu besoin d'en défendre aucun
01:00:37En tout cas je n'ai pas le droit d'en parler
01:00:39De toute façon je ne le dirai pas
01:00:41Vous êtes comme ça rassuré
01:00:43Reconnaissez que je suis quand même
01:00:45Le duté incarné
01:00:47Comme tous mes cousins
01:00:49Maintenant il faut nous écouter
01:00:51Vous voulez une petite blagounette
01:00:53C'est ce qu'on m'a raconté ce week-end
01:00:55Qu'est-ce qui est petit et marron
01:00:57Je ne sais même plus
01:00:59Le tour de table de l'actualité
01:01:01Philippe Bilger
01:01:03Vous voulez parler de la Ukraine
01:01:05Très bref
01:01:07On en a déjà parlé hier
01:01:09Et le débat était pourtant
01:01:11En l'absence de nos amis
01:01:13Tout de même de haut niveau
01:01:15Puisqu'on avait un ambassadeur
01:01:17Qui avait été en poste à Moscou
01:01:19Et j'ai relevé une phrase
01:01:21D'Emmanuel Macron
01:01:23Qui a dit
01:01:25Mais il met en garde contre une paix
01:01:27Qui serait entre guillemets
01:01:29Une capitulation
01:01:31On ne saurait mieux dire
01:01:33Beaucoup de nos amis
01:01:35Qui sur ce plateau
01:01:37Sont très sévères à l'égard d'Emmanuel Macron
01:01:39Mais lui reconnaissent
01:01:41Quasiment un sans faute
01:01:43A l'égard de l'Ukraine et de la Russie
01:01:45Loïc Guen
01:01:47A entièrement d'accord
01:01:49Je suis loin d'être un partisan
01:01:51De ce qu'il a pu faire au niveau national
01:01:53Et même au niveau international
01:01:55A l'exception évidemment de la question ukrainienne
01:01:57Je regrette un peu deux choses
01:01:59Qu'il ait mis un peu de temps à réaliser
01:02:01Qu'il devait continuer à maintenir des relations traditionnelles
01:02:03Que ce n'est pas un individu
01:02:05Avec qui vous pouvez conclure des pactes ou des alliances
01:02:07Ou des accords parce qu'il les viole aussitôt qu'il le peut
01:02:09Ca il a mis un petit peu de temps
01:02:11A sortir de cette logique là
01:02:13Et l'autre regret c'est que
01:02:15L'aide militaire réelle de la France
01:02:17Plus importante d'ailleurs qu'il n'y paraît
01:02:19A un peu tardé à venir
01:02:21La fourniture de Mirage
01:02:23C'est enfin d'actualité
01:02:25Il a fallu presque deux ans de discussions
01:02:27D'échanges plus ou moins confidentiels
01:02:29Qu'on peut voir quand on suit un petit peu le conflit
01:02:31Comme j'ai pu le faire
01:02:33Et je regrette qu'on n'ait pas fait un peu plus et un peu plus vite
01:02:35On a eu des Mirages par exemple qui avaient été livrés
01:02:37Et qui sont repartis ailleurs
01:02:39Que sur le terrain ukrainien
01:02:41Deux observations
01:02:43Tout d'abord focaliser sur Poutine
01:02:45On voit bien que ce n'est quand même pas un homme de paix
01:02:47Donc il y a un moment
01:02:49Moi je n'essaie pas d'être critique par rapport à Poutine
01:02:51Mais ce n'est pas un homme de paix
01:02:53Et je ne peux pas m'empêcher de penser
01:02:55A ces centaines de milliers de jeunes
01:02:57Russes et Ukrainiens
01:02:59Qui sont morts aujourd'hui
01:03:01Ou blessés, paralysés
01:03:03Ces familles massacrées
01:03:05Et la seule question que je me pose c'est
01:03:07Quel est l'intérêt de Poutine avec un résultat pareil
01:03:09Qu'est-ce qui contrebalance de l'autre côté
01:03:11Et la deuxième chose
01:03:13C'est évidemment une invite à construire cette Europe
01:03:15De la défense car on le voit bien
01:03:17On n'a jamais pu compter sur les Américains
01:03:19Depuis qu'ils sont venus nous sauver
01:03:21En 1945, ça n'est pas vrai
01:03:23Ils voient d'abord leurs intérêts
01:03:25Et la France aujourd'hui doit
01:03:27Et c'est peut-être le seul intérêt de l'Europe
01:03:29Construire une défense commune et rapidement
01:03:31Pour pouvoir se défendre par nous-mêmes
01:03:33Parce que c'est une évidence
01:03:35Autrement on sera livré à un très grand risque
01:03:37Avec des partenaires qui ont tous ou presque
01:03:39Acheté des F-35 et aucun des Rafales
01:03:41Et pire que ça
01:03:43Parfois ils n'achètent même pas américains
01:03:45Mais ils achètent coréens
01:03:47Loïc Guérin
01:03:49La corruption en France
01:03:51Une magistrate poursuivie
01:03:53J'en ferai des honoraires
01:03:55En l'occurrence
01:03:57Je suis tombé sur un article
01:03:59Il y a 24-48 heures qui m'a un peu marqué
01:04:01C'est un dossier qui traîne depuis un petit moment
01:04:03Il n'a rien de nouveau mais il y a eu des rebondissements récents
01:04:05C'est la mise en examen d'un certain nombre de protagonistes
01:04:07Dans une affaire à Nice
01:04:09Qui concerne en réalité une affaire au départ
01:04:11Factuellement en Corse
01:04:13Puisqu'elle mêle entre autres
01:04:15Evidemment sous réserve de ce qui va se passer
01:04:17Je ne dis pas que les personnes sont coupables
01:04:19Du tout, c'est juste pour l'instant des personnes mises en examen
01:04:21Mais le piquant de l'affaire
01:04:23C'est que c'est une magistrate de haut rang
01:04:25Puisque c'est une ancienne présidente de cour d'assises
01:04:27Qui a été mise en examen pour des faits
01:04:29En tout cas sur la qualification grave
01:04:3121 chefs d'accusation
01:04:33Oui, il y en a beaucoup
01:04:35Je crois en écriture publique
01:04:37Ce n'est pas de la corruption, c'est du trafic d'influence
01:04:39Enfin c'est le frère jumeau
01:04:41Et avec évidemment en toile de fond
01:04:43Le milieu corse, donc des choses assez croustillantes
01:04:45Et des mélanges un peu détonnants
01:04:47Entre la plus haute magistrate
01:04:49Et un certain nombre de personnes
01:04:51Qui terminent plutôt devant qu'à côté
01:04:53Et en plus des liens personnels
01:04:55Puisque c'est un ancien compagnon
01:04:57Donc cet article là, comme beaucoup je l'ai vu
01:04:59Il a sonné un peu avec une certaine résonance
01:05:01Puisque le lendemain ou le jour même
01:05:03Je suis tombé sur un autre article
01:05:05Sur le classement de la France par Transparency International
01:05:07Donc vous savez que chaque année il y a des classements
01:05:09Depuis une vingtaine d'années, 95 sauf erreur
01:05:11Et les pays sont classés par ordre
01:05:13De perception de la corruption
01:05:15Mais c'est le meilleur critère possible
01:05:17Qu'on puisse avoir, parce qu'évidemment par définition
01:05:19Elle est masquée. La France était jusque là
01:05:21Autour de la 20ème place
01:05:23Elle avait un petit peu baissé je crois
01:05:25Et elle vient de chuter de 5 places
01:05:27Elle est passée à la 25ème place
01:05:29Ce qui pour le coup est la plus grande chute historique
01:05:31De la France depuis les 20 dernières années
01:05:3330 dernières années pardon
01:05:35Dont ce classement existe
01:05:37Et ça s'explique parce qu'on a
01:05:39Alors j'avais noté, j'ai plus le chiffre exact
01:05:41Je crois que c'est une vingtaine de ministres
01:05:43Qui ont été inquiétés ou condamnés
01:05:45Chef d'état qui en ce moment d'ailleurs
01:05:47Passe à nouveau devant un tribunal correctionnel
01:05:49Etc etc
01:05:51L'opinion qui est exprimée
01:05:53Est inquiétante puisqu'il est
01:05:55Considéré que la France est en état
01:05:57Tel que sauf
01:05:59Mesures radicales
01:06:01On risque de perdre le contrôle
01:06:03Sur la corruption qui s'installe dans le pays
01:06:05Et j'en finirai par là
01:06:07Une certaine résonance aussi avec des moyens
01:06:09Qui sont de plus en plus faibles pour les services publics
01:06:11Des fonctionnaires qui évidemment sont soumis
01:06:13A des tentations plus grandes
01:06:15Donc on a
01:06:17Véritablement peut-être un soucis à se faire
01:06:19Une fragilité
01:06:21C'est un sujet très sérieux Loïc
01:06:23En effet c'est tout à fait étonnant de voir
01:06:25Alors qu'on ne cesse de prétendre
01:06:27Lutter contre la corruption
01:06:29De voir la France descendre
01:06:31A la 25ème
01:06:33Mais une dernière question parfaitement dérisoire
01:06:35On a intégré dans ce classement
01:06:37Le fait qu'il y ait des tricheurs
01:06:39Dans une émission
01:06:41Une émission de haut niveau
01:06:43Au vrai voie qui a un arbitre
01:06:45Très discutable
01:06:47Vous pouvez arrêter votre narcissisme qui consiste à parler de vous en permanence
01:06:49Sur le tricheur
01:06:51Allez direction Luc Gras
01:06:53Avec ce livre qui vient de sortir
01:06:55La démocratie en péril
01:06:57Et vous le dites dans votre livre
01:06:59Du référendum au 2005 aux dernières élections
01:07:01A quoi sert de voter
01:07:03C'est ce que visiblement se posent les gens
01:07:05En ce grand jour
01:07:07De la Saint-Valentin
01:07:09C'est l'amour pour la démocratie
01:07:11D'ailleurs je presse tous les auditeurs
01:07:13A se fournir s'ils veulent l'offrir
01:07:15A leur bien aimer
01:07:17En effet moi je suis attaché à la démocratie
01:07:19Et je me suis beaucoup posé la question
01:07:21Pourquoi ça ne fonctionne pas
01:07:23Et pourquoi cette fracture entre les élus et les citoyens
01:07:25Et mon expérience de
01:07:27Nombreuses années au sein des institutions
01:07:29M'a montré qu'on pouvait
01:07:31Identifier une clé de lecture
01:07:33Cette clé de lecture elle est simple
01:07:35C'est qu'il y a une logique politique autonome
01:07:37Qui n'est pas la logique humaine
01:07:39C'est à dire que quand vous êtes élu
01:07:41Dès que vous arrivez à l'Assemblée Nationale par exemple
01:07:43On vous prend en main, vous avez une sacoche
01:07:45Vous avez des collaborateurs, vous avez des enveloppes parlementaires
01:07:47Et finalement vous décollez
01:07:49Dès que vous êtes élu hors sol
01:07:51Et là vous rentrez dans une sorte de marigot
01:07:53Où il faut se battre pour non seulement
01:07:55Conserver sa place mais éventuellement
01:07:57Progresser pour justement s'éloigner
01:07:59D'autres crocodiles
01:08:01Et donc on le voit bien ça vous prend toute votre énergie
01:08:03Ça vous pompe votre énergie
01:08:05Évidemment que les préoccupations
01:08:07Des citoyens à ce moment là sont délaissées
01:08:09Alors c'est grave parce que non seulement
01:08:11Les citoyens n'y trouvent pas leur compte
01:08:13Mais ça les pousse à voter pour des votes de rupture
01:08:15D'où la montée des partis
01:08:17De rupture au détriment des partis
01:08:19De gouvernement puisque ceux-ci ont failli
01:08:21Et en plus le regard extérieur
01:08:23Évidemment de ceux qui ne sont pas des démocrates
01:08:25Sont bien heureux puisque qu'est-ce qu'ils voient
01:08:27Une démocratie défaillante
01:08:29C'est ce qui permet à certains de parler de démocratie
01:08:31Décadente et vous voyez que là
01:08:33On a tous les éléments
01:08:35Pour que notre démocratie
01:08:37À laquelle nous sommes tous autour de cette table
01:08:39Et bien cette démocratie
01:08:41Du service du bien commun
01:08:43Elle s'éloigne peu à peu
01:08:45Au détriment d'une démocratie factuelle
01:08:47Et qui est en danger et pour nos enfants
01:08:49Nous devons ressaisir le flambeau de la vraie démocratie
01:08:51C'est-à-dire celle
01:08:53Quand vous vous engagez en politique
01:08:55Vous vous engagez pour quelques années au service du bien commun
01:08:5712 propositions
01:08:59Viennent parachever cette démonstration dans le livre
01:09:01A la fois mieux encadrer la formation des élus
01:09:03Mais aussi mieux écouter les citoyens
01:09:05Est-ce que vous ne croyez pas Luc
01:09:07Tout de même que
01:09:09Derrière tout ça
01:09:11Ça doit être très passionnant à lire
01:09:13Il y a
01:09:15Le tempérament français
01:09:17Qui n'aime pas la réforme
01:09:19Qui aspire dans ses obscurités
01:09:21À la révolution
01:09:23Et qui n'aime pas la vie politique
01:09:25Paisible
01:09:27Alors c'est vrai que le naturel
01:09:29Chassez-le, il revient au galop
01:09:31Alors c'est vrai que nous sommes un peuple gaulois
01:09:33N'en déplaise à certains
01:09:35Et que nous aimons le combat fratricide
01:09:37Et qu'il n'y a pas seulement la place pour un dialogue
01:09:39Il y a aussi place pour une confrontation
01:09:41C'est précisément l'histoire
01:09:43Des alternances droite-gauche
01:09:45Qui ont qualifié ce pays
01:09:47Parfois il y a du conflit, parfois il y a du dialogue
01:09:49Mais à l'arrivée
01:09:51L'enjeu c'est de ne pas trahir le peuple
01:09:53Merci beaucoup Luc Gra
01:09:55Voilà on le montre
01:09:57Comment on peut se le procurer ce livre ?
01:09:59Il est où ?
01:10:01Eh bien sur une plateforme malheureusement étrangère car c'est une auto-édition
01:10:03Et voilà
01:10:05Qui commence par un A et qui finit par un N
01:10:07Qui commence par un A et qui finit par un N
01:10:09Voilà Luc Gra, la démocratie en péril
01:10:11Je vous incite bien entendu
01:10:13A vous le faire offrir ou à vous l'offrir à quelqu'un
01:10:15En attendant un autre cadeau
01:10:17Puisque c'est Céline qui est avec nous
01:10:19Au 0826-300-300
01:10:21Ce neuvième appel au standard
01:10:23Bonsoir Céline
01:10:25Céline
01:10:27Vous êtes très heureuse ce soir
01:10:29Ouais je suis très heureuse
01:10:31Je suis très très heureuse
01:10:33J'ai gagné la Saint Valentin
01:10:35Un week-end au Futuroscope
01:10:37Moi je dis ça c'est quand même pas banal
01:10:39Donc écoutez bien Céline
01:10:41Vous allez pouvoir remporter ce séjour
01:10:43Au parc du Futuroscope avec 4 personnes
01:10:45Vous pouvez partir avec 4 maris
01:10:47Enfin vous faites comme vous voulez
01:10:49Non pas quand même, j'en ai assez d'un
01:10:51Voilà c'est ça
01:10:53Donc avec 2 adultes et 2 enfants
01:10:55Vous allez pouvoir remporter une entrée au parc
01:10:57Pour 2 jours consécutifs
01:10:59Une nuit à l'hôtel Futuroscope
01:11:01Les petits déjeuners et l'accès au spectacle
01:11:03Nocturne
01:11:05Voilà ça c'est votre cadeau
01:11:07De la Saint Valentin offert par le Futuroscope
01:11:09Et par Sud Radio
01:11:11C'est super, je vous remercie
01:11:13C'est un super cadeau et Céline
01:11:15J'ai une petite anecdote pour vous
01:11:17Oui allez-y
01:11:19Il y a quelques années de ça
01:11:21J'ai gagné la match finale
01:11:23Et j'ai gagné le même séjour avec vous
01:11:25Mais c'est pas vrai
01:11:27Je vous jure
01:11:29Dis-moi pas que c'est pas vrai
01:11:31Et c'est grâce à vous
01:11:33Que j'ai découvert le Futuroscope
01:11:35Et que je l'ai fait découvrir à mes enfants
01:11:37Donc je suis heureuse
01:11:39Vous pouvez pas vous imaginer
01:11:41Je suis très heureuse
01:11:43En tout cas ça veut dire
01:11:45Que vous nous écoutez depuis longtemps
01:11:47Exactement
01:11:49Que je suis fidèle à Sud Radio
01:11:51Et merci pour tout ce que vous nous apportez
01:11:53Merci
01:11:55Que le chiffre 9 vous porte bonheur
01:11:57Céline on vous fait des très gros bisous
01:11:59Rendez-vous dans deux ans
01:12:01C'est ça ce que vous me dites
01:12:03On fait ça à peu près
01:12:05Allez je vous embrasse très très fort
01:12:07Cette petite famille
01:12:09Prenez bien soin de vous
01:12:11Et surtout très bonne Saint Valentin
01:12:13On revient avec vous dans quelques instants
01:12:15On est ensemble jusqu'à 19h
01:12:17Les vrais voix Sud Radio
01:12:1917h-19h
01:12:21Philippe David, Cécile de Ménibus
01:12:230826-300-300
01:12:25Son numéro que vous le connaissez bien
01:12:27Et puis sachez que
01:12:29Notre chaîne Youtube bientôt le million
01:12:31J'espère que vous en faites partout
01:12:33Ça approche
01:12:35De plus en plus
01:12:37Pas doucement mais rapidement
01:12:39Vous pouvez nous écouter aussi
01:12:41Sur le DAB et plus
01:12:43Vous le savez cette petite
01:12:45Si vous êtes sur votre voiture
01:12:47Vous n'êtes pas obligé de passer par
01:12:49Oh je suis partie
01:12:51Les cartiennes
01:12:53Je vais y arriver ce soir
01:12:55En tout cas sur Tiktok, sur Facebook, sur Instagram
01:12:57Un petit peu partout
01:12:59Nous sommes là et nous sommes très puissants grâce à vous
01:13:01Et on vous en remercie autour de cette table
01:13:03Philippe Bilger, Loïc Guérin et Luc Gras
01:13:05Et le 0826-300-300 tout de suite
01:13:07Le coup de projecteur des vrais voix
01:13:09Les vrais voix Sud Radio
01:13:11Le coup de projecteur des vrais voix
01:13:13Les vrais voix
01:13:15Les vrais voix
01:13:17Les vrais voix
01:13:19Les vrais voix
01:13:21Les vrais voix
01:13:23Les vrais voix
01:13:25Les vrais voix
01:13:27Les vrais voix
01:13:29Les vrais voix
01:13:31Les vrais voix
01:13:33Les vrais voix
01:13:35Les vrais voix
01:13:37Les vrais voix
01:13:39Les vrais voix
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01:13:43Les vrais voix
01:13:45Les vrais voix
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01:14:01Les vrais voix
01:14:03Les vrais voix
01:14:05Les vrais voix
01:14:07Les vrais voix
01:14:09Les vrais voix
01:14:11Les vrais voix
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01:14:25Les vrais voix
01:14:27Les vrais voix
01:14:29Les vrais voix
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01:14:35Les vrais voix
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01:14:43Les vrais voix
01:14:45Les vrais voix
01:14:47Les vrais voix
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01:14:53Les vrais voix
01:14:55Les vrais voix
01:14:57Les vrais voix
01:14:59Les vrais voix
01:15:01Les vrais voix
01:15:03Les vrais voix
01:15:05le Premier ministre m'a téléphoné pour dire qu'il soutenait absolument mon action,
01:15:12et cet homme qui pourtant est très directement intéressé par ce qui s'est passé dans cet établissement
01:15:19a dit qu'à son avis, le Premier ministre n'avait jamais été informé sur des violences physiques et encore moins sexuelles.
01:15:28Pour le reste, je suis persuadé que, évidemment les sondages le démontrent, l'enquête sur Sud Radio,
01:15:35lorsqu'on fait de telles accusations aujourd'hui, il est clair que le commun des citoyens, même de bonne foi, n'a que trop tendance à y croire.
01:15:46– Luc Gras.
01:15:47– C'est une attaque qui forcément, en raison du sujet, porte, c'est vrai.
01:15:52Et en même temps, on ne peut pas la sortir de son contexte politique.
01:15:55C'est qu'il y a une volonté de certains de tout conflictualiser et d'affaiblir le Premier ministre, quel qu'il soit.
01:16:02Je suis assez d'accord avec Philippe que, quand on est en politique à ce niveau-là,
01:16:06et pourtant ceux du camp d'en face devraient le savoir, on ne rentre pas dans les détails.
01:16:10C'est des vies où vous passez d'un sujet à l'autre, etc.
01:16:13Donc je ne suis pas certain qu'en réalité François Bayrou ait eu le temps de se pencher là-dessus.
01:16:17Maintenant, c'est vrai que, puisque c'est une valeur de gauche,
01:16:22on pourrait attendre aussi de la gauche que François Bayrou, sur ce sujet-là,
01:16:26qui ne se défend pas toujours bien, je le constate.
01:16:29Mais on pourrait attendre qu'il ait le bénéfice du doute tant qu'il n'y a pas une certitude.
01:16:34C'est grave d'accuser un Premier ministre, c'est grave de l'affaiblir.
01:16:37Je ne l'ai pas toujours trouvé bon, mais là, je trouve que c'est une course contre l'homme.
01:16:42C'est la chasse à l'homme qui est dégoupillée.
01:16:45Alors je pense que là, on devrait quand même garder mesure.
01:16:47— Alors, Loïc Guérin, l'avocat de la défense ou des participes ?
01:16:52— Je vais même être un cran plus loin, dans le même sens, bien évidemment.
01:16:55Mais j'avais regardé ça d'un œil inattentif jusque-là.
01:16:58Mais sachant que c'était un des sujets de ce soir, j'ai regardé un petit peu plus.
01:17:00Donc sous réserve, que je me trompe sur les faits que j'ai regardés, pour faire un petit résumé,
01:17:04on a donc LFI qui vient choisir une cible, qui est par hasard, bien évidemment, le Premier ministre.
01:17:11— C'est Mediapart qui a sorti la clé. — J'entends, j'entends, Mediapart.
01:17:14— Il faut remettre quand même la genèse.
01:17:16— Bien sûr. Enfin, la genèse, elle n'est pas nécessairement toujours comme ça. On le sait très bien.
01:17:19Si vous voulez faire sortir quelque chose, vous allez parler à l'oreille du journaliste qui va publier une feuille.
01:17:24Et ensuite, vous servez de la feuille comme une excuse.
01:17:26— C'est pas de l'investigation. C'est de la dénonciation.
01:17:28— Je suis assez d'accord. En tout cas, j'ai beaucoup de respect pour certains articles de Mediapart.
01:17:32Mais ils ont la fâcheuse tendance de cibler le résultat et tenter de l'atteindre
01:17:36quand bien même les faits contrediraient un petit peu leur cible.
01:17:38Et je l'ai vécu à titre personnel. Donc je peux d'autant plus en témoigner.
01:17:41Donc peu importe comment ça se présente, à la fin de la journée,
01:17:44c'est LFI qui instrumentalise ça outre mesure et qui vise le Premier ministre.
01:17:48Un. Deux, on a à la fois le représentant effectivement des victimes et l'avocat d'autres victimes.
01:17:55Donc les deux victimes principales viennent dire expressément
01:17:58« Nous ne mettons absolument pas en cause M. Bérou. »
01:18:01Et deux, « Nous condamnons l'instrumentalisation politique qui a lieu. »
01:18:04Ça n'est pas le sujet. Ça n'est ni la cible ni l'objet.
01:18:08Donc en clair, LFI vient parler à la place des seuls qui ont la parole, les victimes.
01:18:13Donc ça, ça me gêne aussi.
01:18:14Trois, on a, si on regarde un peu l'effet et l'historique,
01:18:19M. Bérou était quoi à l'époque ? Rien. Il était rien.
01:18:23Il a été ministre jusqu'en 95 quelque chose.
01:18:26En 97, il n'était plus ministre de l'Éducation.
01:18:28Or l'effet les plus graves, c'est 97, les premiers, se relevaient.
01:18:32Il y en a eu beaucoup plus avant, ça a été continuel.
01:18:34Mais l'effet les plus graves, c'est 97, il n'est plus ministre.
01:18:36Donc en qualité de quoi aurait-il eu l'obligation de dénoncer ?
01:18:40Si on va là, parce qu'il dit que sa femme donnait des cours de…
01:18:43Ils disent que sa femme donnait des cours de…
01:18:44Et ses trois enfants étaient dans l'établissement.
01:18:46Mais je vous donne des arguments donnés par LFI.
01:18:48J'entends l'argument de Bérou de dire « Ses enfants étant dedans,
01:18:50s'il y avait eu quelque chose, je me serais bougé. »
01:18:53Il est assez recevable.
01:18:54Ah oui, il est assez recevable.
01:18:55Quand vous êtes parent, vous avez vos enfants qui sont en danger, vous bougez.
01:18:57Donc il s'est pas mal défendu sur ce point-là.
01:18:59Et pour finir, donc en qualité de quoi serait-il coupable de non-dénonciation de crime ou d'élit ?
01:19:05Dans la mesure où il n'était pas au pouvoir, il n'avait pas en charge particulièrement ça.
01:19:09Et alors on va aller plus loin, puisqu'LFI essaie d'appliquer une logique tordue
01:19:12qui me rappelle quand même un petit peu les procès d'une ex-Union soviétique.
01:19:16Procès d'intention, on crée le buzz sur rien,
01:19:19et on détruit un homme parce que c'est opportun sur le moment.
01:19:21Il va falloir qu'ils aillent au bout de leur logique.
01:19:24À chaque fois qu'il y a eu des faits de violence dans des écoles,
01:19:26en plus c'est une école catholique,
01:19:27probablement le pur hasard que ça intéresse c'est LFI.
01:19:30C'est gratuit, on tape pas sur l'électorat,
01:19:32on sait très bien qu'on va frustrer personne.
01:19:35J'aurais aimé les voir si l'orientation religieuse de l'école en question avait été différente.
01:19:40Je pense qu'on aurait beaucoup moins entendu l'extrême gauche sur le sujet.
01:19:43Mais c'est probablement moi qui suis mal intentionné en disant ça.
01:19:46Et pour en finir, en clair, s'ils veulent aller jouer au bout de la logique,
01:19:50le maire de l'époque, paix à son âme, était socialiste.
01:19:53On n'entend pas son nom et heureusement il est décédé, il ne pourrait pas se défendre.
01:19:57On peut pousser la logique un peu plus loin et aller voir qui était ministre à quel moment
01:20:01lorsque dans une autre école, à un autre endroit,
01:20:03des faits graves auraient été commis ou ont été commis.
01:20:06Et puis toute la classe politique française, LFI y compris,
01:20:09va devoir elle aussi être visée pour des faits de non-dénonciation.
01:20:12Sur le plan juridique, très franchement, ça ne tient à peu près pas deux secondes.
01:20:16Sur le plan politique, c'est la pire instrumentalisation qu'on puisse imaginer.
01:20:20On est dans le procès politique de base, ça rappelle de sales époques
01:20:24et je trouve personnellement que le débat ne devrait même pas exister.
01:20:27À moins de démontrer qu'en tant que ministre, il était informé personnellement,
01:20:31c'est non-sujet pour moi.
01:20:33– Mais est-ce que les faits ont été avérés ? Est-ce qu'il y a une condamnation ?
01:20:36– Ils font l'objet d'une enquête.
01:20:38Donc la présomption d'innocence là aussi, à la trappe.
01:20:41Mais il semblerait quand même, d'après en tout cas le rapport journalistique,
01:20:44mais il faut toujours prendre ça avec beaucoup de pincettes
01:20:46parce que la vérité judiciaire n'est pas, et fort heureusement, la vérité médiatique.
01:20:50– Donc il aurait fallu qu'il dénonce des faits…
01:20:52– Alors qu'il n'était pas en position plus qu'un autre,
01:20:54il était même moins qu'un autre.
01:20:55– Qui n'ont pas été jugés.
01:20:57– Ce qui ne va pas dans tout ça, c'est les attaques à géométrie variable.
01:21:00Une pensée pour ces femmes afghanes.
01:21:02Aucun parti actuellement ne se mobilise pour défendre les femmes en Afghanistan.
01:21:07Et là on attaque, comme par hasard, comme c'était très bien dit par Loïc,
01:21:10c'est le Premier ministre de la France.
01:21:12Donc ce n'est pas possible d'être hémiplégique à ce point-là.
01:21:15On doit être, surtout quand on est un homme de gauche,
01:21:17qu'on se doit d'être universaliste,
01:21:19on doit vraiment poser les questions dans leur ensemble,
01:21:22dans leur globalité, et ne pas regarder un sujet
01:21:25parce que ça vous intéresse électoralement.
01:21:27– Merci beaucoup les amis.
01:21:30Merci beaucoup Philippe Bilger pour cette belle semaine.
01:21:32Merci Loïc Guérin d'avoir été avec nous.
01:21:34Merci Luc Gras et de ce très joli cadeau,
01:21:36La démocratie en péril, que je vais lire bien entendu,
01:21:40avec beaucoup de plaisir.
01:21:41Et Philippe David aussi.
01:21:42– Absolument.
01:21:43– Absolument.
01:21:44Et on vous remercie puisqu'il a écrit derrière.
01:21:46Il a écrit, comme chroniqueur sur Sud Radio,
01:21:49afin de porter une analyse de l'actualité politique faite de sens.
01:21:53Et on vous remercie pour cette petite phrase Luc Gras.
01:21:56Merci beaucoup Maxime.
01:21:58Merci beaucoup Aude.
01:21:59Merci Nelly.
01:22:00Merci Félix et merci à l'ensemble des équipes de Sud Radio
01:22:03pour encore cette belle semaine.
01:22:04On vous souhaite une très joyeuse Saint-Valentin.
01:22:07Et on part…
01:22:08– Au rugby.
01:22:09– Au rugby.
01:22:10– Salut Alexandre Priam.
01:22:11– Salut Alexandre.
01:22:12– Salut Alexandre.
01:22:13– Ça va très bien avec un gros match ce soir sur Sud Radio
01:22:16entre deux clubs multititrés du Brénus, Agen et Béziers.
01:22:20– Effectivement.
01:22:21Effectivement, Agen et Béziers ce soir à 21h.
01:22:24Alors les Agenets, ils sont en grande difficulté dans cette saison de Pro D2.
01:22:28Ce sera le temps fort de cette soirée, de cette 20e journée.
01:22:31Coup d'envoi à 21h.
01:22:32Mais avant ça, à 19h30, le Multiplex sur Sud Radio.
01:22:35Et dans quelques instants, Valence-Biarritz.
01:22:38Vous le savez, ce week-end, pas de tournoi des 6 nations.
01:22:40C'était un week-end de relâche.
01:22:42On retrouvera le top 14 demain avec toute l'équipe.
01:22:45– Merci beaucoup.
01:22:46Passez une très belle soirée avec le rugby.
01:22:48On vous souhaite un bon week-end.
01:22:49Et on se retrouve lundi à partir de 17h.
01:22:51Salut, bon week-end.
01:22:52– Salut.
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