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  • il y a 14 heures
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##VV_PARLER_FRANCE-2026-05-12##

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Transcription
00:00Les vraies voix font parler la France, Philippe David.
00:04Bienvenue dans Les vraies voix font parler la France, comme tous les soirs du lundi au jeudi, pardon, de 19h
00:10à 20h sur Sud Radio.
00:11Bonsoir François-Louis Bourneau.
00:12Bonsoir très cher Philippe David.
00:14Très cher, vous me flattez, très cher François-Louis Bourneau.
00:17Comment allez-vous ce soir ?
00:19Très bien, et vous ?
00:19Je suis en pleine forme.
00:21Ça se voit.
00:21C'est vrai ?
00:22En pleine forme, vous c'est F-O-R-M-E, moi c'est F-O-R-M-E-S,
00:25comme dirait Cécile de Ménibus.
00:26Je n'ai pas dit ça.
00:27Chacun son truc.
00:28Ne défendez pas mes propos, en tout cas, tout ce que je sais Philippe, forme ou pas, nous on a
00:32beaucoup, beaucoup de sujets que les auditeurs nous proposent.
00:34On va reparler, tiens, de l'antavirus, puisque la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, a tenu ce mardi après
00:40-midi une conférence de presse en présence de plusieurs spécialistes pour éclairer un petit peu sur la situation.
00:46Puisqu'on le sait, il y a quand même 22 cas contacts identifiés en France, dont une Française qui est
00:51contaminée toujours dans un état très grave, qui est d'ailleurs actuellement en réanimation.
00:54Alors, si le antavirus, ça vous inquiète, est-ce que vous craignez un nouveau Covid ?
00:58Ou alors, vous pensez qu'on en fait beaucoup trop avec ce virus ?
01:02Eh bien, réagissez au 0826 300 300.
01:04Philippe, vous avez aussi un sujet qui vous tient très à cœur, puisque ça parle de foot.
01:08Oui, alors on va parler, ce sera en fin d'émission, vous voulez également réagir les 50 ans de la
01:13défaite d'Evers à Glasgow.
01:15Qu'est-ce que ça vous rappelle comme souvenir ?
01:17Il y avait beaucoup d'émotions tout à l'heure dans Les Vrais Voix, quand on a eu deux des
01:21stars d'Evers de l'époque, Hervé Révelli, l'avant-centre,
01:24et le stoppeur argentin Osvaldo Piazza, dont personne n'oubliait la crinière qui volait au vent.
01:29Vous avez été ému, tiens, il y a 50 ans, ou en réécoutant, en les entendant en direct,
01:34aujourd'hui qu'ils sont octogénaires, et qu'ils ont 80 ans pour Hervé Révelli, 79 ans pour Osvaldo Piazza.
01:41Ben, venez témoigner, racontez-nous ces moments de votre enfance.
01:43Bien sûr, vous, vous avez vu ce match quand vous étiez plus jeune, Philippe.
01:46Oh que oui !
01:47Si c'est le cas, et qu'en 1976, vous étiez en train de pleurer de joie, ou pleurer tout
01:50court devant ce match...
01:51On pleurait plutôt de peine, c'est du côté de la frontière qu'on pleurait de joie, du côté de
01:54Munich.
01:54Oui, mais c'était quand même un très bel exploit.
01:55Eh bien, vous pouvez nous raconter ça au 0826-300-300, et puis un autre sujet, un peu plus sécurité,
02:00puisqu'on va parler des violences lors des réunions, que ce soit lors des matchs.
02:04On parle de la fanzone qui va être annulée, tiens, pour la finale, Philippe.
02:08Eh bien, vous pensez que le maintien d'ordre doit être plus ferme aujourd'hui,
02:11ou peut-être qu'il est déjà trop, selon vous, pareil, 0826-300-300.
02:15On revient sur ce Antavirus, puisqu'on a Dimitri qui a souhaité prendre la parole.
02:19Bonsoir, Dimitri.
02:20Bonsoir.
02:20Bonsoir.
02:21Vous êtes de Reims.
02:23Alors, comment ça se passe ?
02:24Est-ce que vous êtes inquiété par cette situation ?
02:26Est-ce que vous êtes plutôt en train de fermer les yeux, et vous dites
02:28« Non, je ne cède pas à la panique », racontez-nous.
02:31Ah bah, alors, en fin de compte, je ne sais pas trop quoi penser,
02:36parce que je suis assez partagé entre avoir peur du confinement,
02:40de tout ce qui va avec, est-ce qu'on a assez de masques, est-ce qu'on a assez
02:43de gel,
02:44est-ce qu'il y a assez de lits dans les hôpitaux,
02:45et en même temps, la question de « Qu'est-ce que l'antavirus en lui-même ? »
02:51Oui.
02:52C'est bien ça le problème, c'est qu'on a l'impression de plus s'occuper,
02:57de se préoccuper de savoir si on va avoir des masques,
03:00si on va être en confinement, si on va avoir des lits disponibles,
03:06si besoin, etc., que de parler de la maladie en elle-même.
03:10Voilà, tout simplement.
03:11En fait, moi, c'est plus ça qui m'interpelle qu'autre chose, en fin de compte.
03:15Et vous trouvez que les médias en font trop, pas assez, pile ce qu'il faut ?
03:20Qu'est-ce que vous en pensez, Dimitri ?
03:22Le problème, c'est que... Enfin, ce n'est pas un problème, c'est bien connu.
03:25Les médias sont en même temps la parole, entre guillemets, de ce qui se passe en ce moment.
03:32Et qui donne cette parole ? C'est l'État, les services publics, de santé, etc., etc.
03:38Et le problème, c'est que c'est à eux de dire les choses,
03:40et après, vous, médias, de répéter ces choses-là,
03:43de ce que vous entendez, entre guillemets, voilà, tout simplement.
03:47Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, on nous dit qu'il y a eu des confinements,
03:53ne vous inquiétez pas, si besoin, on va avoir assez de lits dans les hôpitaux,
03:59on va avoir assez de masques, on a été à bonne école avec le Covid, etc.
04:04On ne fera pas, entre guillemets, les mêmes erreurs.
04:07Oui, d'accord, c'est bien.
04:10Ce qui nous intéresse principalement, c'est de savoir qu'est-ce que c'est, ce truc, tout simplement.
04:15Est-ce que... Tout à l'heure...
04:18Alors, c'est un petit peu faux, parce que tout à l'heure, à votre antenne,
04:20aux alentours de 18h, j'ai entendu, donc, le ministre de la Santé et un professeur.
04:26Alors, c'est très bien, ils prennent la parole, etc.
04:29Mais le professeur nous dit, alors, comparé aux autres virus, de ceux du même type,
04:34il y a plus de 30% ou 40% de chances de gravité ou de décès, etc.
04:40D'accord.
04:41Mais nous, on n'a pas fait médecine.
04:43Oui.
04:44Je veux dire, à un moment, même si...
04:47Essayez de nous donner des choses qu'on peut quantifier nous-mêmes.
04:51Moi, une grippe, je sais ce que ça fait une grippe.
04:53J'ai des gens autour de moi qui ont eu la grippe, moi-même, etc.
04:55Enfin, c'est des maladies un peu communes, entre guillemets.
04:58Dites-nous, bah voilà, comparé à une grippe, alors oui, on ne peut pas comparer,
05:02ce n'est pas la même chose.
05:02Mais si, donnez-nous.
05:03Donnez-nous des choses comme ça.
05:05Dites-nous, comparé à une grippe, vous avez plus de chances, 30% de chances en plus,
05:1050% pour des tranches d'âge.
05:12En fait, il faut être assez clair.
05:13Il faut comprendre que les Français, ils n'ont pas tous fait médecine.
05:18Essayez d'être clair.
05:19Après, de savoir s'il va y avoir des lits, d'hôpitaux, du gel, hydroalcoolico, des masques, etc.,
05:28qu'on ne va pas être en rupture, j'aimerais vous dire, en fin de compte, ça, mince, c'est
05:34notre problème.
05:35Mais ce n'est pas à nous de gérer ça.
05:37Ne nous donnez pas trop d'informations.
05:40Ça, c'est à vous de le gérer, en interne, c'est-à-dire dans l'État.
05:44Vous gérez ça.
05:45Parlez-nous seulement de la maladie.
05:47Voilà, ça, c'est ça.
05:49On connaît, on ne connaît pas.
05:50On peut le soigner, on ne peut pas le soigner.
05:52On est en train de travailler dessus.
05:53On vous tient au jus, quoi.
05:55En gros, vulgairement.
05:56Voilà.
05:58Je vais proposer ça pour l'instant.
05:59Dimitri, restez bien avec nous.
06:01On va vous redonner la parole, bien sûr.
06:02On va aller du côté de Castané, puisque Damien veut prendre la parole à l'antenne.
06:08Damien, bonsoir sur Sud Radio.
06:09Bonsoir, Damien.
06:11Bienvenue.
06:11Bonsoir à vous.
06:12Vous allez bien.
06:12Vous avez composé le numéro magique, le 0826 300 300.
06:17Qu'en pensez-vous de cet antavirus ?
06:20Qu'est-ce qu'on en fait trop actuellement ?
06:21Ou justement, est-ce qu'on n'en fait pas assez et qu'on devrait un peu plus s'inquiéter
06:24?
06:25Alors, sur le virus en lui-même, tout d'abord, je ne suis pas expert.
06:29Je ne suis pas ni médecin ni biologiste.
06:31Donc, difficile d'avoir un avis clair sur la question.
06:34Maintenant, moi, c'est le contexte en tant que citoyen qui m'interroge.
06:43Et sur le fait d'en faire un peu trop, mais là, l'impression que ça donne à tout le
06:47monde, c'est de réinstaller une psychose, d'embrever les gens sous un nombre d'informations et d'orienter certains
06:54chiffres de la part de certains médias.
06:56Pour exemple, on parle de taux de transmission et de taux de mortalité.
07:03Alors, un taux de mortalité qui serait très élevé, a priori.
07:06Oui. Par contre, dans la vie, si on regarde le verre à moitié vide, si on le regarde à moitié
07:11plein.
07:11C'est-à-dire qu'on se focalise sur un taux de mortalité.
07:15Par contre, on minimise le fait que le taux de transmission soit très faible.
07:19Et ça, il y a des spécialistes qui sont venus le dire sur les plateaux.
07:23Moi, la question que je me pose en tant que citoyen, c'est...
07:26Ça me perd de complotisme de base, mais à un moment donné, cette situation de crise, elle arrive quand il
07:34y a une situation économique instable.
07:36Donc, rien de tel pour freiner l'économie, diminuer la demande par rapport à l'offre.
07:42Si la situation était si grave dans un deuxième temps, on a un président qui est en train de faire
07:48un remake de Tenté en Kenya,
07:50est-ce qu'il ne serait pas mieux à gérer les affaires si c'était si grave ?
07:54Et troisième point, on a un virus qui est cantonné sur un bateau,
08:00qui aurait très bien pu se faire mettre en quarantaine sur des îles de l'océan Atlantique.
08:06Et le choix est fait de dispatcher les malades aux quatre coins du monde.
08:09Donc, si la situation est plus grave que ça, où on est dirigé par des incompétents,
08:12ils sont beaucoup plus dangereux que ce virus,
08:16ou alors, effectivement, il en est fait un peu trop de la part de nos dirigeants.
08:22Mais est-ce que... On va reprendre Dimitri en ligne, qui est toujours avec nous, avec Damien.
08:29Moi, j'ai lu qu'hier, je crois que c'était hier,
08:32qu'un professionnel des masques est passé sur une chaîne de télé, je crois,
08:37et que sa société a reçu d'un seul coup mille commandes de particuliers,
08:41ou de je ne sais pas quoi, qui voulaient commander des masques.
08:44Est-ce que vous, vous dites, est-ce que je ne vais peut-être pas reporter des masques,
08:47par exemple, pour sortir, ou pour aller au boulot, etc. ?
08:50Vous posez cette question, Dimitri ?
08:52Non, c'est une société française, le mec qui vend des masques ?
08:55Alors, j'ai juste vu le truc circuler, mais ce n'était pas un fake, hein ?
08:59Non, non, déjà, ça peut être bien pour lui, déjà,
09:01vu qu'on traverse, je veux dire, ça peut lui mettre un coup.
09:04Un chef d'entreprise ne crache jamais sur une commande, ou alors il y fait.
09:09Malheureusement, voilà.
09:10Moi, demain, si je vends des masques, je ne vais pas dire que je suis content
09:14qu'on m'en commande des millions, des milliers, des centaines, des milliers, des millions.
09:18Et là, on ne parle que d'un vendeur de masques.
09:21On ne parle pas de tous les grands groupes pharmaceutiques.
09:25Bon, bref.
09:28Si vous voulez, le problème des masques, je reviens toujours là-dessus,
09:33le problème des masques, etc., les gens sont inquiets,
09:36mais bien entendu que les gens sont inquiets,
09:38parce que maintenant, de nos jours, l'information va bien plus vite qu'avant.
09:42C'est clair.
09:43Alors, on a l'impression que, de nos jours, tout va mal.
09:48Alors, je ne sais pas, moi, j'ai 30 et quelques avec un peu de...
09:53J'ai un peu plus que 30 et quelques, quoi.
09:55Avec les prolongations, j'ai 39.
09:57Mais je veux dire, au bout d'un moment,
10:01ça allait aussi mal où il y avait moins d'informations.
10:05Donc, l'information, elle est quand même importante, quand même, quoi.
10:08Je veux dire, là, on nous dit, voilà, le Covid,
10:12limite, c'est un nouveau Covid, etc.
10:14Donc, forcément...
10:15Alors que le virus, a priori, n'a rien à voir avec le virus du Covid,
10:18d'un point de vue biologique, médical.
10:19Mais ça reste un virus.
10:21Oui, ça reste un virus.
10:21Dans la tête des gens, que ce soit un Covid, un antivirus,
10:24ou autre chose de viral comme ça,
10:27eh bien, on se traite.
10:29On ne peut pas en vouloir aux gens de commander, se ruer.
10:32C'est clair.
10:34Dimitri, Damien, restez bien avec nous, 0826 300 300.
10:38Si vous voulez prendre la parole sur l'antavirus
10:40et que vous pensez qu'on en fait trop, pas assez,
10:42ou vous craignez peut-être une nouvelle crise comme le Covid-19,
10:44il y a bientôt, il y a 6 ans,
10:47eh bien, on reste sur ce sujet.
10:49Donc, continuez de prendre la parole au 0826 300 300.
10:58Retour des vraies voix font parler la France avec ce sujet,
11:00le antivirus.
11:01Qu'est-ce que vous en pensez ?
11:02Tiens, vous allez vous remettre à porter des masques,
11:05refaire les gestes barrières.
11:08Imaginez, vous auriez un retour d'un confinement.
11:11Est-ce qu'on serait prêt, d'ailleurs ?
11:12Est-ce que vous pensez que la France serait prête en termes de masques,
11:15en termes même, ils sont en train justement de préparer des projets en phase clinique
11:19et pré-clinique pour trouver un vaccin contre l'antavirus ?
11:22Est-ce que cette situation vous inquiète ?
11:24Eh bien, le 0826 300 300.
11:26Et là, si vous voulez prendre la parole, jusqu'à 20h avec Philippe.
11:29Philippe, on va reprendre nos éditeurs.
11:31On était avec Dimitri de Reims, Damien de Castané.
11:33On va accueillir Jacques de Marseille, qui souhaite prendre la parole.
11:35Bonsoir Jacques.
11:36Bonsoir Jacques.
11:38Bonsoir, merci de m'accueillir sur la radio.
11:40Avec plaisir.
11:41Avec grand plaisir, on vous écoute Jacques.
11:43Écoutez, il y a déjà une bonne nouvelle.
11:45Pour le moment, il n'y a pas de vaccin.
11:46Donc, il n'y a qu'un danger au lieu de deux.
11:50Maintenant, ils vont peut-être en bidouilleur en trois semaines et demie.
11:53Parce que les labos et le gouvernement, c'est cousins-cousines.
11:56Bon, on va voir.
11:58Par ailleurs, je suis moins inquiet de l'apparition de ce virus
12:02que des mesures gouvernementales qui vont être prises.
12:05Il va encore fumer la moquette, là où il va nous pondre des décisions
12:08aussi contraignantes qu'inefficaces.
12:11Voilà ce que je crains en premier.
12:12Vous croyez franchement que la population serait prête à revivre des choses
12:17comme elle en a vécu au moment des confinements, des passes sanitaires, etc.
12:21Vous ne croyez pas que là, la cocotte minute risquerait d'exploser, Jacques ?
12:27Je pense qu'il y en a qui ont compris que ce qu'on a vécu,
12:31tout ce qu'on nous a fait vivre pendant le bouil, ça ne servait pas à grand-chose.
12:35Rappelez-vous Renaud Muselier qui était vacciné et qui a contaminé 12 personnes.
12:39Sans parler des demi-morts qui, sur leur lit d'hôpital, disaient
12:42heureusement que je suis vacciné.
12:45Très rigolo tout ça.
12:46Bon, alors après, je pense qu'il y en a certains qui ont compris
12:48et qui n'ont plus envie de revivre aujourd'hui ce confinement,
12:52ces mesures d'enfermement, de restrictions.
12:53Mais la peur, la peur est toujours là.
12:56Je crois que ça va être partagé.
12:58Il y en a moins qui vont suivre, à mon avis, je peux me tromper.
13:01Il y en a moins qui vont suivre, mais il y en a toujours qui vont paniquer,
13:04qui vont avoir peur, qui vont se ruer sur les masques, les gels, les machets,
13:07se faire affaire à les picous, etc.
13:09Voilà ce que je pense.
13:10Et vous, Jacques, vous avez changé quelque chose à votre mode de vie ?
13:13Vous remettez des masques, vous faites attention, vous ne faites plus la bise ?
13:17Comment ça se passe ?
13:19Non, pour le moment, non.
13:21Écoutez, il y a eu trois ou quatre contaminations.
13:23Après, pour le moment, il paraît qu'il n'y a pas de contamination entre êtres humains.
13:27Bon, je ne sais pas si c'est vrai, mais les premières études disent ça.
13:30Non, moi, je ne cède pas ça.
13:32Je ne suis pas jeune, hélas, j'en ai eu trois de Covid.
13:36Je n'ai rien pris, j'ai pris des huiles essentielles.
13:38Bon, il est parti, il aurait pu me tuer, bien sûr.
13:40Mais on peut aussi mourir d'automne.
13:42Bon, ça ne me traumatise pas, pour le moment.
13:44Alors, restez avec nous, Jacques.
13:45On va reprendre Damien, de Castanet-Tolosan.
13:49Damien, quand on reparle de tout ce qu'on a vécu à l'époque,
13:52le port du masque, les gestes barrières, les restaurants fermés,
13:55les confinements, etc., etc., c'était il y a pile six ans.
13:58Donc, ce n'est pas si vieux que ça, mais on a l'impression, quelque part,
14:03que ça fait une éternité.
14:05Est-ce que vous pensez que les gens en général, et vous en particulier,
14:10vous pourriez revivre quelque chose comme ça ?
14:12Alors, fusse édulcorée, évidemment.
14:14Parce que, de toute façon, il ne faut pas rêver.
14:16Il n'y aura pas le fait de rester à la maison sans rien faire en étant payé.
14:20Ça, il n'y a aucun risque, vu l'état des finances publiques depuis.
14:24Mais, qu'on puisse le revivre, d'une part, avec les gens qui nous gouvernent,
14:28et des mesures qu'ils pourraient prendre, comme disait l'auditeur,
14:31c'est tout à fait possible, parce qu'ils sont capables de tout.
14:35Comme je vous dis, peut-être que ça nécessite de prendre un peu de hauteur
14:38et de se poser la question, à quel moment arrive cette maladie,
14:42par rapport au contexte écologique.
14:44Parce qu'on parlait des médias, mais que ce soit les médias ou les instituts de sondage
14:50déplorent souvent que l'ordre du PISA est très basse en France.
14:57Mais pour les politiques qu'il y a actuellement, il ne faut surtout pas qu'elles remontent.
15:01Parce que la population qui réfléchit, c'est incontrôlable.
15:05Parenthèse 7, je pense qu'aujourd'hui, les politiques qui nous dirigent surfent
15:11sur le syndrome post-traumatique du Covid, même 6 ans après.
15:15Par contre, ils se méfient, parce qu'ils peuvent aussi créer une bombe sociale
15:20avec des gens qui ne vont pas du tout adhérer,
15:21parce qu'ils ont flingué économiquement le pays, quoi qu'il en coûte.
15:26Ils ont surtout flingué une génération, notamment de jeunes,
15:31et ils ont traumatisé la génération précédente.
15:35qu'ils fassent vraiment l'intention, parce que je pense que la population ne l'aidera pas.
15:39Vous pensez ça ? On va reprendre Dimitri de Reims.
15:42Dimitri, qu'est-ce que vous en pensez-vous ?
15:44Vous pensez que ce serait possible qu'on remette le pays,
15:47comme je le dirais, de manière un peu triviale, sous cloche ?
15:53Oui, on peut. L'État en soi peut tout faire.
15:56Avec tout ce qu'ils nous font, on n'a pas trop le choix en soi.
16:02Moi, je suis d'accord avec tout ce qu'on dit depuis tout à l'heure,
16:06notamment avec Damien, je le suis à 100%.
16:08Là où je suis un petit peu en désaccord avec lui,
16:12malheureusement, à mon plus grand regret,
16:13c'est qu'il n'y aura pas de mouvement populaire,
16:16ou quoi que ce soit, sur quoi que ce soit.
16:18Je veux dire, ils nous ont confinés, ils nous ont vaccinés,
16:23et il y a plein de choses dans la société qui font que,
16:26si vraiment le peuple aurait voulu...
16:30On serait soulevé depuis bien longtemps.
16:32Pardon.
16:33J'ai dit, si le peuple voudrait se soulever,
16:36et aurait voulu vraiment se soulever,
16:38aurait la capacité de le faire,
16:40ça fait longtemps qu'on l'aurait fait,
16:43antavirus ou pas antavirus,
16:45qu'on aura Covid ou pas Covid.
16:48Je veux dire, moi je pense que, pour l'instant,
16:51on est tous à l'écoute,
16:52on va voir comment ça se passe,
16:54et s'ils vont nous mettre petit à petit,
16:57ils vont dire, alors, mettez les masques,
17:00allez consulter, faites ci, faites ça, et après...
17:02Ce qu'on appelait les gestes barrières à l'époque,
17:04ne vous faites plus l'adjustice.
17:06C'était oublié.
17:07Rachetez du gel hydroalcoolique,
17:08et passez-vous les mains au gel hydroalcoolique,
17:10après avoir serré la main,
17:12mais ne serrez pas la main, et pas un coup fin.
17:13Mais en soi, c'est bien,
17:15qu'est-ce que je voulais que je vous dise ?
17:16Qu'est-ce que l'État peut nous dire ?
17:19L'État ne va pas nous dire,
17:20écoutez, on ne connaît pas ce truc,
17:22c'est nouveau,
17:23pour l'instant, on n'a rien,
17:25on ne sait pas comment faire.
17:26Ils ne peuvent pas dire ça.
17:28Ce n'est pas possible.
17:29Ils ne peuvent pas dire ça.
17:30La seule chose qu'ils pourraient faire,
17:32comment dire,
17:34lever le peuple en soi,
17:36c'est de dire,
17:38on ne sait pas.
17:39Pour l'instant, on ne sait pas,
17:40on ne sait pas quoi faire, etc.
17:43Là, la peur,
17:44c'est depuis la nuit des temps,
17:46qu'est-ce qui fait réagir un peuple ?
17:48C'est la peur, en soi.
17:50La peur de quelque chose,
17:51la vraie peur,
17:52je parle de la vraie peur.
17:53Parce que quand vous avez le ministre de la Santé,
17:56il nous dit que,
17:57alors là,
17:57c'est catastrophique,
17:58on ne sait pas du tout où on va.
18:00Excusez-moi,
18:01le record,
18:01c'était quand même au début du Covid,
18:03où vous aviez
18:04Zéran et Salomon,
18:05tous les soirs,
18:06à la télé,
18:06qui disaient,
18:07aujourd'hui,
18:08tant de morts,
18:08tant de personnes en raison,
18:10mais c'est actuel moral de la population.
18:11C'est pas arrivé du jour au lendemain,
18:12ils nous ont préparé un petit peu avant quand même.
18:14Il y a eu un cas contact,
18:152, 3, 4, 5, 6, 7, 10, 20,
18:17enfin voilà,
18:18ça a été crescendo.
18:19En fait,
18:20c'est comme tout,
18:20ils ne peuvent pas nous balancer la sauce directe,
18:22c'est petit à petit,
18:23que les gens assimilent,
18:25un petit peu,
18:26et après,
18:26on est,
18:26entre guillemets,
18:27un peu dressé,
18:28etc.
18:28Après,
18:30sur des choses comme la médecine,
18:31on ne peut pas tellement leur en vouloir en soi,
18:34parce que...
18:36On ne sait pas toujours où on va,
18:37et puis surtout,
18:38je pense qu'on a peur après du retour de bâton,
18:40s'il n'y a pas eu les bonnes mesures,
18:42rappelez-vous le sang contaminé,
18:44même s'il n'y a pas eu beaucoup de condamnations,
18:45qu'on le veuille ou non.
18:47Exactement.
18:47Alors que là,
18:48on savait parfaitement.
18:49Mettez demain soir,
18:51à la télé,
18:53sans parler des chaînes continues,
18:55d'info,
18:56mais mettez un bon 20h,
18:58sur une chaîne qu'on connaît tous,
18:59et vous mettez,
19:00alors là,
19:01écoutez,
19:02on vous dit la vérité,
19:03parce qu'ils sont pleins de vérité,
19:05on vous donne la vérité,
19:05mais en fait,
19:06non,
19:06vous ne nous donnez pas la vérité,
19:07vous nous donnez des morceaux de vérité,
19:09vous nous dites,
19:09on ne sait pas quoi faire,
19:11pour l'instant,
19:12on cherche,
19:13mais vous imaginez la population,
19:14comment elle flippe ?
19:15Mais derrière,
19:16les gens vont se soulever,
19:17quoi.
19:18Mais Dimitri,
19:19on va redonner la parole à Jacques,
19:20Jacques,
19:21qu'est-ce que vous préférez,
19:22vous ?
19:22Un homme politique qui vous dit,
19:24je ne sais pas,
19:25et on va voir ce qui se passe,
19:27plutôt qu'ils vous disent,
19:29je sais,
19:29mais parce qu'en fait,
19:31il ne sait pas,
19:32et qu'on prend après
19:32les mauvaises décisions.
19:33Moi,
19:34je préfère encore à la rigueur
19:35qu'ils disent,
19:35on ne sait pas,
19:36on va voir ce qui va se passer,
19:37non ?
19:37Bien sûr,
19:38évidemment.
19:40Il n'y a que les gens intelligents
19:41qui disent,
19:41je ne sais pas,
19:42les imbéciles savent tout.
19:43Oui.
19:44Et ils ont réponse à tout.
19:46On n'a jamais vu un imbécile
19:47qui ne sait pas.
19:49Et donc,
19:49vous pensez qu'il vaut mieux dire,
19:50écoutez,
19:51on ne sait pas,
19:52on va voir avec l'Organisation mondiale
19:53de la santé,
19:54on va voir avec les plus grands spécialistes,
19:57les spécialistes du antivirus,
19:58etc.,
19:58ce qu'on fait,
19:58parce que malheureusement,
19:59on ne sait pas.
20:00Ce serait un langage de vérité,
20:01mais ce serait peut-être pas mal,
20:02non ?
20:02Qu'est-ce que vous en pensez,
20:03Damien ?
20:03Bien sûr.
20:04Il faut traiter les gens
20:05comme des adultes,
20:06et pas comme des décérébrus,
20:07pas comme des enfants.
20:08Mais Damien,
20:10vous êtes d'accord avec ça ?
20:11Vous préférez qu'on vous dise
20:12on ne sait pas,
20:12plutôt qu'on vous dise
20:13des choses erronées ?
20:14Mais de la part
20:15d'une discussion des politiques,
20:16de toute façon,
20:16c'est des gens
20:17qui ne savent rien.
20:19Et qui laissent parler
20:21des spécialistes
20:22qui l'ont dit
20:23déjà sur nombre de plateaux,
20:25le virus est étudié
20:26depuis 40 ans.
20:27Oui.
20:28Et qu'on arrête
20:28avec les spécialistes putacliques,
20:31je vais être désolé,
20:32je suis désolé
20:33de mes propos,
20:34mais on revoit apparaître
20:35les mêmes
20:36sur les chaînes
20:36d'information continue,
20:38les mêmes garçons
20:39qui restent chez eux
20:40que les politiques
20:41et l'humilité
20:42de dire on ne sait pas
20:43et qui laissent parler
20:44des spécialistes
20:44qui ont 40 ans
20:45de recul sur ce virus.
20:47Et on avancera
20:48et qu'on passe preuve
20:49d'un peu de bon sens.
20:50Comme je le disais tout à l'heure,
20:5123 personnes
20:52sur un bateau,
20:53on les garde sur le bateau
20:55ou au pire sur une île.
20:56Oui.
20:57Mais on ne les remet pas
20:58dans la nature.
20:58On ne les dispatche pas
20:59aux quatre coins de la planète
21:00ou alors c'est qu'on marche
21:01sur la tête complètement.
21:03Alors je suis entièrement d'accord
21:04avec ça,
21:04c'est vraiment une question
21:05pour laquelle je n'ai pas
21:06de réponse que je ne suis.
21:08Pas médecin,
21:09pas spécialiste des virus,
21:10pas biologiste,
21:12également la question soit dite.
21:13En passant,
21:13nous sommes bien d'accord.
21:14Merci beaucoup Dimitri,
21:16Damien et Jacques.
21:17Merci pour vos témoignages.
21:18Restez avec nous
21:18puisque dans un instant,
21:19on parlera des violences
21:21lors des réunions,
21:22par exemple lors des matchs.
21:23Est-ce que vous êtes
21:23pour un maintien de l'ordre
21:24plus ferme aujourd'hui en France ?
21:26Dites-le nous.
21:2708 526 300 300.
21:28C'est tout de suite.
21:3019h20 heure,
21:31les vraies voix font parler la France.
21:33Les vraies voix font parler la France.
21:35Philippe David.
21:37Retour des vraies voix
21:38font parler la France
21:39et après le Antavius,
21:40on va parler des violences,
21:41des débordements,
21:42notamment en marge
21:44de tous les événements.
21:45Alors évidemment,
21:45il y a eu les victoires
21:46du Paris Saint-Germain
21:47l'an dernier
21:48et la semaine dernière.
21:50Il y a régulièrement
21:51le 14 juillet,
21:53il y a régulièrement
21:54le 1er mai,
21:54la fête de la musique.
21:55Oui,
21:55et puis là,
21:56le 30 mai,
21:56ce profil,
21:57beaucoup,
21:57beaucoup de réunions,
21:59notamment pour des concerts,
22:00mais aussi pour la finale.
22:02Absolument, Philippe.
22:02Donc du coup,
22:03quand il y a des grandes réunions
22:05publiques comme celle-ci,
22:06est-ce que vous êtes
22:07pour un maintien de l'ordre
22:08plus ferme
22:09ou vous estimez déjà
22:10que le maintien de l'ordre
22:10est trop ferme ?
22:11Dites-le nous au 0826 300 300.
22:13On va donner la parole
22:14à Christine
22:15qui nous vient de Cannes.
22:16Bonsoir Christine.
22:17Bonsoir Christine.
22:19Bonsoir,
22:19bonsoir messieurs,
22:20bonsoir.
22:21On vous écoute
22:22sur cette violence,
22:23lors des réunions,
22:24violence ou non-violence
22:25parce que tout le monde
22:25n'a pas la même vision
22:27sur le sujet.
22:28Donc on vous écoute.
22:29Tout à fait.
22:30Alors déjà,
22:31moi je suis à Cannes,
22:32on ne peut pas dire
22:33que je suis entourée
22:34de violences.
22:35Je parle de Cannes
22:36au sens large,
22:37dans les Alpes-Maritimes
22:38on n'est pas tellement touchés.
22:40Tout ça pour dire quoi ?
22:41C'est que je suis
22:42une ancienne parisienne,
22:43une récente cannabale
22:44et donc très ancienne parisienne
22:46et que c'est quand même
22:48en marge
22:49d'un certain nombre
22:50de manifestations.
22:51Toute la France
22:52n'est pas gangrénée
22:53de débordements.
22:55Je ferme la parenthèse.
22:56C'est pas dans des cas,
22:57voilà.
22:58Alors,
22:58est-ce que la répression
22:59doit être plus importante ?
23:03Je dirais que...
23:05Alors,
23:05oui et non.
23:07Oui,
23:07dans la mesure
23:08où toute violence
23:11inappropriée,
23:12illégitime,
23:13toute manifestation
23:15préalablement interdite
23:18doit être sanctionnée.
23:19La violence
23:20n'a pas lieu d'être
23:21dans ce genre
23:22de rassemblement,
23:25on va dire,
23:25puisque ce ne sont pas
23:26que des manifestations.
23:28Et non,
23:29dans la mesure
23:30où de toute façon,
23:31la cause
23:35est préalable
23:36à ces manifestations.
23:37Pourquoi il y a
23:37des manifestations ?
23:38Vous citiez
23:39le genre de manifestations.
23:41Vous citiez
23:42le 14 juillet.
23:43Vous citiez
23:44la fête de la musique.
23:46La fête de la musique.
23:47La fête de la musique,
23:49c'est bien une fête.
23:50On a oublié,
23:52puisqu'il y en a tellement
23:53de cités,
23:54bien sûr,
23:55le jour de l'an,
23:55enfin,
23:55la nuit du réveillon
23:57du jour de l'an.
23:57Avec le nombre
23:58de voitures brûlées
23:59qu'on calcule chaque année.
24:02Voilà.
24:02Donc,
24:03ce qui était jusque-là,
24:05je ne suis pas une passéiste,
24:07mais ce qui était jusque-là
24:10festif,
24:11devient un lieu de violence.
24:15D'ailleurs,
24:15je dirais
24:16qu'on ne sait même pas pourquoi.
24:18C'est-à-dire qu'on pourrait être,
24:21je ne dis pas
24:21que la violence
24:22est légitime,
24:24mais des personnes
24:25peuvent être parfois,
24:26ça a quand même
24:27toujours existé,
24:28mécontent
24:29pour un certain nombre
24:30de revendications.
24:32Mais des fêtes,
24:33des fêtes,
24:34on doit être content,
24:35on doit être heureux.
24:36Donc,
24:37il y a une violence
24:38avec,
24:39bien sûr,
24:40des éléments
24:40dont maintenant,
24:41c'est le rôle,
24:42les black blocs
24:43et compagnie.
24:44Les manifestations
24:46de type retraite,
24:48etc.,
24:49là aussi.
24:49Et les fêtes,
24:51c'est le cas de le dire,
24:53c'est la jeunesse du mot,
24:54les troubles faites
24:56sont là
24:57parce qu'ils n'ont
24:58rien d'autre à faire
24:59et que ce sont des gens
25:02en général oisifs.
25:03Ce n'est pas les gens
25:03qui vont travailler
25:04matin,
25:05midi et soir,
25:06qui ont des difficultés
25:08financières,
25:08etc.,
25:09qui vont entraver
25:10ces manifestations.
25:11Eux,
25:12ils vont plutôt
25:12se libérer l'esprit,
25:13aller à la fête
25:14de la musique,
25:15s'amuser.
25:16C'est en général
25:17les gens oisifs
25:18qui n'ont rien à faire
25:20autre que
25:21parce qu'ils s'ennuient.
25:22On sait que l'oisifeté
25:23est quand même
25:25un terreau favorable.
25:26L'oisifeté est maire
25:27de tous les vices.
25:28Exactement.
25:29Ce n'est pas de moi.
25:30Je pense que
25:31quand je dis non,
25:32c'est-à-dire que
25:33c'est
25:36une catégorie
25:37de population.
25:37Quand je dis
25:37une catégorie
25:38de population,
25:39ce sont
25:39des populations
25:41oisives,
25:42telles qu'elles soient,
25:43oisives,
25:44qui ne sont pas
25:45éduquées.
25:47L'éducation,
25:48je ne sais pas
25:48si on abordera
25:49ce thème un petit peu
25:50plus après,
25:51c'est la base de tout.
25:52Pourquoi est-on
25:53simplement violent ?
25:54Quand je dis
25:55simplement violent,
25:55pourquoi est-on violent
25:58comme ça gratuitement ?
25:59C'est-à-dire qu'on n'est pas
26:00éduqué.
26:01Il y a beaucoup de facteurs,
26:02comme vous l'avez dit.
26:03Il y a l'éducation,
26:04il y a aussi les valeurs du sport
26:05parfois qui ne se transmettent pas
26:05de la même façon
26:07lors des événements.
26:08Christine,
26:08restez avec nous.
26:09On va voir Jean-Pierre
26:10qui nous vient d'Occitanie.
26:11Bonsoir Jean-Pierre.
26:12Bonsoir Jean-Pierre.
26:13Bonsoir.
26:14On vous écoute.
26:16Alors effectivement,
26:17bon,
26:18moi,
26:20je vais remonter un petit peu
26:21dans le temps,
26:23faire un petit peu
26:24d'historique
26:24par rapport aux violences.
26:27Puisque,
26:28bon,
26:28moi,
26:28j'ai fait des études
26:29à l'époque
26:31sur Carcassonne.
26:33Voilà,
26:33c'était le quartier
26:35La Comte.
26:35Bon,
26:36je n'y étais pas missionnaire
26:37et autant vous dire
26:37que le soir,
26:38je voyais beaucoup de choses
26:39qu'on ne voit plus
26:41aujourd'hui.
26:42Exemple,
26:43à l'époque,
26:44on envoyait carrément
26:45le troisième RPIMA
26:47de Carcassonne
26:48faire un petit peu,
26:50remettre de l'ordre
26:51dans le quartier,
26:51quoi.
26:52Et ce qui veut dire
26:54qu'à l'époque,
26:55on envoyait carrément
26:56l'armée.
26:57Aujourd'hui,
26:59aujourd'hui,
27:00excusez-moi,
27:02mais je ne comprends pas,
27:06je n'arrive pas à comprendre
27:08que c'est tellement plus facile
27:10d'envoyer des centaures
27:13avec des centaines de CRS
27:16pour une manifestation
27:18d'agriculteurs
27:19qu'alors,
27:19c'est que des gens
27:20qui font que défendre
27:22leur métier
27:23et encore,
27:24je dirais que c'est gentil
27:26les agriculteurs.
27:27Mais quand on a affaire
27:29à des casseurs,
27:30à des casseurs,
27:31je ne comprends pas,
27:32je ne comprends pas,
27:33il ne faut pas faire de bavure,
27:35il ne faut pas ci,
27:36il ne faut pas là,
27:37surtout,
27:38pas d'accident,
27:39là,
27:39je ne comprends pas.
27:40Vous ne comprenez pas
27:41le deux poids de mesure,
27:42en fait ?
27:43Exactement,
27:44moi,
27:44je n'arrive pas
27:45à comprendre,
27:46j'ai l'impression
27:47que les casseurs,
27:48en fait,
27:48sont protégés
27:50au niveau de l'État,
27:52du sommet de l'État,
27:54puisqu'il y a quand même
27:55une hiérarchie
27:56qui dit bien
27:58aux militaires
27:59sur le terrain
28:00qui leur dit
28:01ne bougez pas.
28:02Je suis désolé,
28:03pas de bavure.
28:06Excusez-moi,
28:06c'est ce qu'on appelle
28:07le syndrome Malik-Oussekine,
28:09c'était ce jeune homme
28:10qui était mort
28:11lors d'une manifestation,
28:13lors des manifestations
28:13écugiantes de 86,
28:14il y a 40 ans,
28:15et depuis,
28:16c'est le syndrome
28:17où on dit vraiment
28:19laisser plutôt casser
28:20qu'autre chose,
28:20quoi.
28:23Alors par contre,
28:26c'est vrai qu'aujourd'hui,
28:28il faut, je pense,
28:31noter une différence
28:32avec l'époque,
28:34c'est qu'aujourd'hui,
28:35pour des gens normaux,
28:37entre guillemets,
28:38comme les agriculteurs,
28:39des personnes qui travaillent
28:41et qui vont manifester,
28:42ça va être plus compliqué
28:44pour elles aujourd'hui
28:45d'être,
28:46de rentrer réellement
28:48dans une certaine violence.
28:50Pourquoi ?
28:50Parce qu'aujourd'hui,
28:51il y a tous les drones,
28:53les caméras,
28:54résultat,
28:55résultat,
28:56ils ne vont pas,
28:57les policiers ne vont pas
28:59venir les chercher
29:00dans l'instant T,
29:01en gros,
29:01ou quelques-uns.
29:03Ça sera après
29:05qu'ils viennent
29:05les chercher.
29:06Restez avec vous.
29:08allez-y Jean-Pierre,
29:09terminez, oui.
29:10Donc en fait,
29:12alors,
29:13est-ce qu'ils font pareil
29:15avec les casseurs ?
29:16Là,
29:17je ne saurais répondre
29:18à cette question,
29:19mais c'est vrai
29:21que sur le terrain,
29:24on voit quand même
29:25qu'il n'y a pas
29:27la même conviction
29:30pour attraper les personnes.
29:32On va reprendre
29:33Dimitri,
29:34qui est resté avec nous.
29:35Je nous viens de Reims.
29:37Dimitri,
29:37rebonsoir.
29:38Vous avez voulu réagir
29:40et rester,
29:40donc on vous a gardé.
29:41Merci.
29:42Merci pour votre fidélité.
29:43En tout cas,
29:43on vous écoute
29:44sur ce sujet
29:45des violences
29:46lors des réunions sportives.
29:48vous autres,
29:48d'ailleurs,
29:48on vous écoute.
29:49Alors,
29:50il y a plusieurs points.
29:52Moi,
29:52le premier point,
29:53important pour moi,
29:54alors,
29:55ça paraît un petit peu
29:56hors contexte
29:57et hors sujet.
29:59Je pense qu'il ne faut pas
30:03attribuer les violences,
30:05enfin,
30:05toutes les dégradations
30:06qu'il y a,
30:07etc.,
30:07à des simples sports.
30:08Parce que,
30:09comme vous l'avez dit,
30:10très bien,
30:11il y a des violences
30:12pour le jour de l'an,
30:13pour le 14 juillet,
30:15etc.,
30:15etc.
30:16Il y a des violences
30:17tout le temps.
30:18Ça devient systématique.
30:20Surtout sur Paris,
30:21où il y a des grandes
30:22concentrations,
30:23des grandes villes,
30:24etc.
30:25Donc,
30:25on ne peut pas remettre
30:26ça qu'au football.
30:27Je ne suis pas particulièrement
30:28super fan de football,
30:29mais je ne peux pas mettre
30:30ça sur le dos
30:32que du football.
30:33Mais c'est clair,
30:33parce que,
30:33excusez-moi,
30:34mais quand on gagne,
30:35généralement,
30:35on fait la fête
30:36et quand on perd,
30:37on boit un coup
30:38pour oublier ça,
30:39mais on ne casse pas
30:39dans tous les cas de figure.
30:40Je suis d'accord.
30:41Et il n'y a qu'en France
30:42que ça se passe.
30:43Je le disais tout à l'heure
30:44dans Les Vrais Voiles,
30:44Real Madrid,
30:45chaque année,
30:46quand il gagne
30:46la Ligue des Champions,
30:47il fait la fiesta
30:49place des Cibeles à Madrid.
30:50Il n'y a pas
30:51une vitrine cassée.
30:52Oui,
30:53et à côté de ça,
30:54ils n'attendent pas
30:54de faire de grandes fêtes
30:56en Angleterre
30:57avec les hooligans
30:58pour tout casser
30:58et se battre
30:59et rendre fou
31:00les gens dans la rue.
31:01J'ai vu ça
31:03dans mes propres yeux.
31:04Mais ça a vraiment
31:05beaucoup réduit
31:06dans les années 80,
31:07notamment, ça oui.
31:07Oui,
31:08et ils ne s'attaquent pas
31:08forcément à des biens
31:09de l'État,
31:11dans la rue,
31:12les magasins,
31:12etc.
31:13C'était entre guillemets
31:15des supporters
31:16qui se bagarraient
31:17entre eux
31:17à la limite.
31:18Bon,
31:18c'est bien,
31:19attention,
31:19il ne faut pas le faire.
31:20On est bien avec toi.
31:21C'est des confrontations,
31:22ils se castagnent
31:23un petit peu
31:24et voilà.
31:26Le côté un petit peu
31:27hors sujet
31:27que je voulais vous dire,
31:28mais avant ça,
31:30de mettre
31:31de plus en plus
31:32de policiers,
31:32gendarmes,
31:33etc.,
31:34je pense que ça ne va pas
31:35résoudre le problème
31:36parce que vous allez
31:38fatiguer,
31:38enfin,
31:38l'État va fatiguer
31:40nos policiers
31:41et nos gendarmes
31:42et un policier
31:43fatigué
31:44ou un gendarme
31:44fatigué,
31:45il ne faut pas
31:46s'étonner
31:46qu'au bout
31:47de la cinquantième fois
31:49qu'il voit un gamin
31:50de 15 ou 16 ans
31:51un petit merdeux,
31:52excusez-moi du terme,
31:53casser une vitrine
31:55pour rien du tout,
31:56pour le côté festif,
31:58apparemment,
31:58pour lui en tout cas,
32:00peut-être que ce gendarme
32:01ou ce policier
32:02va en avoir un petit peu marre.
32:03Le premier,
32:04il va lui dire
32:04c'est pas bien,
32:05le deuxième,
32:06il va lui dire
32:07il ne faut pas faire ça,
32:08le troisième,
32:09au bout du cinquantième,
32:10putain,
32:11un petit coup de bâton quoi.
32:12Alors je ne dis pas
32:12qu'il a raison
32:13ou qu'il n'a pas raison,
32:14mais ils vont fatiguer
32:15la police.
32:16Alors Dimitri,
32:17Dimitri,
32:18il vous reste deux minutes,
32:19on va redonner la parole,
32:20comme vous avez déjà parlé
32:21à Christine
32:22et à Jean-Pierre.
32:23Christine,
32:24pour vous,
32:24ça passe avant tout
32:25par quoi,
32:25en une minute,
32:26plus de prévention,
32:27plus de répression,
32:28les deux ?
32:31Alors en une minute,
32:32ça va être compliqué,
32:33plus de,
32:34alors la prévention,
32:35c'est l'éducation,
32:36puisque je n'ai qu'une minute,
32:37donc l'éducation,
32:38on sait ce que ça recouvre,
32:40ce sont des gens pas éduqués
32:41dès l'enfance,
32:43et plus de répression,
32:46oui,
32:46dans la mesure où,
32:48si vous n'avez la répression,
32:49c'est-à-dire ce que font
32:50les forces de l'ordre,
32:50c'est très bien,
32:51mais si les juges
32:52ne sanctionnent pas
32:53avec des peines planchées,
32:56efficaces et rapides,
32:57ça n'aura aucun effet.
33:00Jean-Pierre,
33:01qu'est-ce que vous en pensez-vous ?
33:02Plus de prévention,
33:03ou plus de répression,
33:04où est la solution ?
33:06Eh bien en fait,
33:07moi je partage un petit peu
33:08l'avis de madame,
33:10mais maintenant,
33:11il est évident que si la justice
33:13derrière ne sanctionne pas,
33:16alors peut-être aussi
33:17que ce qui serait bon aussi,
33:19c'est que ces jeunes
33:20qui sont totalement désœuvrés,
33:22est-ce que ça ne serait pas mieux
33:24de les sortir
33:26du lieu où ils en sont
33:30et les mettre peut-être
33:31dans l'armée,
33:34par exemple,
33:35qui a justement besoin
33:36de main-d'œuvre
33:37et commencer peut-être par là
33:39à réapprendre le respect,
33:43déjà,
33:44apprendre le respect
33:44et servir la France
33:48par la même occasion.
33:49Et puis voilà,
33:50puisqu'ils sont complètement désœuvrés,
33:52à un moment donné,
33:53il faut les réoccuper quoi.
33:55Et effectivement,
33:56les rééduquer,
33:56les rééduquer.
33:58Alors écoutez,
33:58il y a quand même
33:59beaucoup de boulot,
34:00mais je trouve ça très dommage
34:01qu'on n'ait pas de fanzone
34:02pour la finale de la Ligue des Champions
34:03parce que les clubs français
34:05n'ont pas gagné tant que ça.
34:06Deux,
34:06on espère qu'ils en gagneront
34:07d'ailleurs avec le PSG,
34:08une troisième le 30 mai prochain
34:10du côté de Budapest.
34:12Merci à vous Christine,
34:13merci Jean-Pierre,
34:14merci Dimitri.
34:15Et là,
34:15on va parler football,
34:17mais avec le bon côté,
34:18mais avec un petit côté nostalgie
34:19parce que c'est un sujet
34:20qui vous touche.
34:21Absolument Philippe,
34:22on en a parlé un peu plus tôt
34:23dans l'émission
34:23des Vraies Voix
34:24et c'est un sujet
34:25qui vous touche vous Philippe,
34:26mais qui vous touche peut-être
34:27aussi beaucoup,
34:28vous auditeurs de Sud Radio.
34:30Et si vous voulez parler
34:31de ce sujet,
34:32les 50 ans de la défaite
34:33des Verts,
34:34donc les joueurs de Saint-Etienne
34:35pour ceux qui connaissent
34:36un peu moins le foot,
34:37et bien venez en parler
34:38au 0826,
34:39300, 300,
34:40tiens,
34:40peut-être que vous étiez
34:41en 1976
34:42lors de cette grande finale.
34:43Philippe,
34:44vous l'avez vu
34:44de vos propres yeux.
34:45Mais devant la télé,
34:46devant la télé,
34:47peut-être que certains
34:47étaient directement présents
34:48au stade.
34:49Si c'était le cas,
34:50et bien venez en parler.
34:510826,
34:52300, 300,
34:53c'est tout de suite.
34:54Sud Radio,
34:57parlons frais David.
35:01Adieu de souvenir.
35:03Merci Marine
35:04de l'avoir remis.
35:05C'était Jacques Monti
35:06qui avait fait cette chanson.
35:08En fait,
35:08il avait écrite avant,
35:09mais avec d'autres paroles.
35:10C'était California
35:11de mémoire.
35:12Et puis,
35:13comme il était fan de foot
35:14et fan des Verts,
35:14il a transformé les paroles
35:15pour devenir le tube
35:16qu'on n'a pas oublié.
35:18François-Louis,
35:19vous n'étiez pas né,
35:20loin s'en fout,
35:21il y a 50 ans.
35:21J'étais pas né du tout.
35:22Mais pour vous,
35:23Philippe,
35:23c'était un très grand moment
35:25puisque 50 ans...
35:26Mais pas que pour moi.
35:26Non, bien sûr,
35:27pas que pour vous,
35:28mais vous allez en parler
35:28mieux que moi
35:29puisque 50 ans après,
35:31l'émotion reste intacte.
35:32On le rappelle,
35:33le 12 mai 1976,
35:35une grande finale.
35:36Elle est opposée
35:38Saint-Etienne
35:38face au Bayern de Munich.
35:40Un très beau jeu,
35:41Philippe.
35:42Vous avez les larmes aux yeux
35:43quand vous en parlez.
35:44Et d'ailleurs,
35:44si vous aussi,
35:45c'est un sujet
35:46qui vous fait réagir,
35:47qui vous touche particulièrement.
35:48Peut-être que vous êtes
35:48de Saint-Etienne
35:49ou peu importe
35:50là où vous êtes.
35:510826 300 300
35:53si vous voulez venir
35:53témoigner de ce grand souvenir
35:55de football.
35:56Voilà, Philippe.
35:56On est avec Eric
35:58de Sartre-Ouville.
35:59Bonsoir, Eric.
36:00Oui, bonsoir, Philippe.
36:01Bonsoir, Eric.
36:02Bonsoir à tous.
36:02Alors, 50 ans après,
36:04tiens, vous qui nous écoutez,
36:05est-ce que vous vous souvenez
36:07de cette soirée ?
36:07Est-ce que pour vous,
36:09c'est une madeleine de Proust,
36:10les verres de Saint-Etienne ?
36:12Venez nous raconter
36:13vos souvenirs
36:13au 0826 300 300.
36:15Quel souvenir ?
36:16Vous aviez quel âge
36:17en 76, Eric ?
36:18Eh bien, moi,
36:19j'avais 9 ans.
36:20On a le même âge, alors.
36:21J'étais évidemment fan
36:22de Rocheteau
36:23et des verres
36:24et de Christian Lopez
36:25et ses tacles glissés.
36:27Oui.
36:28Oui, oui, j'ai le souvenir
36:30notamment de la fin du match
36:31parce que Rocheteau
36:32était blessé,
36:33donc blessure musculaire
36:36et Thierry Rolland
36:36sur les dernières minutes,
36:38c'était plus que 10 minutes
36:38et Rocheteau s'échauffe toujours,
36:40plus que 9 minutes
36:41et Rocheteau s'échauffe toujours
36:42et on pensait
36:43qu'il n'allait jamais
36:43finir par rentrer
36:45et sur les 7 minutes
36:46qu'il a joué,
36:47il a failli renverser le match.
36:48Donc, oui, oui,
36:49c'est ce souvenir-là
36:50notamment, oui.
36:51Plus les barres transversales,
36:52évidemment,
36:53les fameux potos carrés.
36:54En fin de première période,
36:55sur une frappe du gauche
36:56de Battenay,
36:56une tête de Santini.
36:57Une tête de Santini,
36:58oui, oui, oui.
36:59Débordement de Saramania,
37:01tête de Santini,
37:01voilà.
37:02Bon, c'est des images
37:02qu'on a, je pense,
37:04tous en tête,
37:05tout ce qui est
37:06de cette génération-là,
37:07en tout cas.
37:08Eric, restez avec nous
37:09parce qu'on a Pierre
37:10de Belle-Pêche.
37:11Bonsoir, Pierre.
37:11Bonsoir, Pierre.
37:12Dans l'Aude.
37:13Oui, bonsoir, Philippe.
37:14Qui nous avait rendu
37:15d'ailleurs visite
37:16au bar Tabac
37:17des Trois Cocos,
37:18au tabac des Trois Cocos
37:19lors de la tournée
37:20des vrais voix
37:21font parler d'un fond.
37:21On s'en souvient,
37:22on s'en souvient, Pierre.
37:24Alors, Pierre,
37:25quand vous entendez Eric,
37:26ça vous amène
37:27des souvenirs ?
37:29Oui, parce que
37:30ça ramène à l'enfance
37:31comme tous
37:32aux fans de rugby.
37:34Mais je dirais
37:34comme sur les pierres tombales,
37:36regrets éternels.
37:37Oui.
37:40Oui, effectivement,
37:41il y a quand même
37:41d'un nostalgie.
37:42Et puis surtout,
37:43moi, je voudrais
37:44un peu accentuer
37:44sur le...
37:45Voilà, moi,
37:46j'ai vécu
37:46un milieu rural
37:47mon enfance
37:48et apprentissage
37:49du football.
37:50Mais en fait,
37:51on n'avait pas trop
37:52le choix
37:52de la culture sportive.
37:54Soit c'était le foot,
37:55soit c'était le rugby.
37:56Les premiers cours de tennis
37:57ont démarré
37:58dans les années 80-90.
38:00Puis quand vous avez
38:00un grand-père,
38:01un membre fondateur
38:02du club de foot
38:03de la commune
38:03et votre père
38:04qui a fini
38:05meilleur buteur
38:06en 1974,
38:07meilleur buteur
38:08district de l'Aude,
38:09je n'allais pas lever
38:10la main en disant
38:11je veux faire du rugby
38:12au milieu du rugby.
38:14Non, mais effectivement,
38:15c'était...
38:16Donc, je recommande
38:17à tous nos auditeurs
38:18d'aller faire,
38:18de voir,
38:19visionner les archives
38:20de l'INA
38:21et les matchs,
38:22bon, c'est vrai
38:23que ce n'était pas
38:24très esthétique
38:24mais c'était très efficace
38:26avec les frères Rebelli
38:27par exemple.
38:28Et si vous voulez,
38:29quand vous jouez au rugby,
38:31au football,
38:31quand vous avez 9 ans,
38:3310 ans, 11 ans,
38:35nos coachs amateurs,
38:36quand ça allait mal,
38:38ils nous apparentaient
38:38tous à un membre
38:40de la S. Saint-Etienne
38:41qui était
38:43Oswaldo Piazza.
38:44On avait tout à l'heure
38:45dans les vrais voix.
38:46voilà, c'était extraordinaire.
38:48Et puis, Robert Arbin,
38:50le Sphinx,
38:52c'est lui, en fait,
38:53qui a remis vraiment
38:55à l'ordre du jour
38:56le poste par poste.
38:57Alors, Pierre,
38:59on va vous faire échanger
39:00avec Eric.
39:01Eric, vous entendez,
39:03Pierre,
39:03c'est la même génération.
39:05Vous avez quel âge,
39:05Pierre ?
39:09On va dire
39:10entre 60, allez.
39:12Ah bon,
39:12c'est la même génération.
39:13Vous étiez devant la télé
39:14ce soir.
39:15Quand vous entendez,
39:16Pierre, en parler,
39:17vous n'avez pas l'impression
39:18que c'était le foot
39:19à l'époque
39:20qui était un peu
39:21le foot des champs
39:22contre le foot des villes
39:23aujourd'hui,
39:24le foot des villes ouvrières
39:26contre le foot des stars.
39:29Eric ?
39:30Ah bah si, c'est sûr.
39:31Mais déjà,
39:31il faut se souvenir
39:32qu'il n'y avait que
39:33deux étrangers par équipe.
39:34Il n'y avait que
39:34deux changements.
39:36Maintenant,
39:37depuis l'arrêt Bosman
39:38qui est une catastrophe
39:39pour le foot
39:41pour l'identité
39:43des sports professionnels.
39:46Donc maintenant,
39:47les joueurs,
39:48il y a six mois
39:48dans un club,
39:49il n'y a plus
39:49l'attachement
39:51au club,
39:52ni aux supporters,
39:54ni à l'environnement.
39:55Vous parliez
39:56de villes ouvrières,
39:57effectivement,
39:57les joueurs
39:58qui restaient
39:58cinq ou six ans
39:59ou plus,
40:00automatiquement,
40:01ils s'imprégnaient
40:01de la culture
40:02de la ville.
40:02Aujourd'hui,
40:05c'est leur
40:05maison,
40:06le stade,
40:06le stade,
40:07leur maison.
40:08Et voilà.
40:09Donc ça,
40:10effectivement,
40:11ce n'est plus
40:11le même foot,
40:12ça c'est sûr.
40:12Pierre,
40:13vous êtes d'accord
40:13avec Eric là-dessus ?
40:14Oui,
40:15absolument,
40:16par expérience
40:17professionnelle,
40:18entre autres.
40:18Et puis,
40:19cet esprit minier
40:21que l'on retrouve
40:21à Saint-Etienne
40:22et à Lens.
40:23C'était d'ailleurs
40:24la finale de la Coupe de France
40:25il y a 50 ans
40:26avec un but sensationnel
40:28de Jean-Michel Larké
40:29d'un ciseau
40:31exceptionnel.
40:31C'était la Noël,
40:32gardien de Lens
40:33à l'époque de mémoire.
40:34C'est une quintessence
40:37supplémentaire
40:38de la mentalité
40:39de chaque équipe.
40:40Lens,
40:40Dortmund,
40:41par exemple,
40:42une ville minière
40:43en Chalie.
40:44Voilà,
40:45et ça c'était
40:45quelque chose
40:45d'extraordinaire.
40:46Et puis,
40:47effectivement,
40:48Eric parle de moi,
40:49par exemple,
40:50notre génération,
40:51c'était un peu
40:52la première équipe
40:53dite un peu
40:54de la diversité,
40:55même si Jean-Vion
40:56était un ultramarin
40:57extraordinaire
40:58et suivi par
40:58Marius Trésor
40:59après plus tard
41:00au Girondins.
41:00mais voilà,
41:01on avait un gardien
41:02de but qui sortait
41:03de nulle part,
41:04Yougoslavie,
41:05en pleine guerre froide.
41:06On avait un Argentin,
41:08Zvado Piazza.
41:09Qu'est-ce qu'il faisait là ?
41:10Et c'était vraiment
41:11extraordinaire,
41:12c'était vraiment uni
41:13et c'était vraiment...
41:15En fait,
41:15on s'identifiait
41:16à cette équipe
41:17et à ces hommes
41:18qui, vous remarquerez,
41:19qui ne lâchaient jamais rien.
41:21Revelli,
41:21je ne sais pas
41:21de mémoire,
41:22a été élu meilleur buteur
41:24sur la compétition.
41:27Hervé Revelli.
41:28Oui,
41:28Hervé Revelli.
41:29Je vais vous raconter
41:30une petite histoire,
41:31Philippe,
41:32j'ai joué aussi en scolaire
41:33puisque j'étais pensionnaire
41:34et nos coachs,
41:35bien sûr,
41:36on s'apparentait à ça
41:37et on avait un copain
41:38qui dit
41:38« Ouais, toi,
41:39tu vas être Revelli. »
41:40Donc,
41:40vous savez ce qu'on lui avait fait ?
41:41On lui avait pris du feutre
41:41indélébile
41:42et on lui avait fait
41:43une grosse moustache
41:44qui n'est jamais partie.
41:45Ça,
41:46c'était pour Patrick,
41:47ça.
41:47Voilà.
41:48Donc,
41:48ça,
41:49le mouvement
41:51de motivation
41:52a duré deux minutes
41:53à l'engagement.
41:54Après,
41:54c'est terminé.
41:55C'était trop duré.
41:56En fait,
41:56moi,
41:56je reviens à la finale.
41:59En fait,
41:59le Bayern de Muni,
42:00c'était quasiment
42:01l'équipe d'Allemagne.
42:03Excusez-moi,
42:03mais c'était
42:03l'équipe d'Allemagne,
42:05championne d'Europe,
42:05championne du monde,
42:06qui allait perdre
42:07au tir au but
42:08la finale de l'Euro
42:09un mois plus tard
42:10contre la Tchécoslovaquie.
42:11C'était l'équipe
42:12avec la Panenka,
42:13d'ailleurs.
42:14La Panenka.
42:15Dans les buts,
42:16il y avait le chat,
42:17c'est Mayer,
42:18il y avait Gernmuller,
42:19Onnes,
42:20il y avait Beckenbauer,
42:22Schwarzenbeck,
42:23Hanson,
42:23mais qui était
42:24le seul non-allemand
42:25de mémoire,
42:26Kappelmann,
42:27Franz Roth,
42:28Kappelmann,
42:29il y avait aussi
42:30Dornberger,
42:31c'était une équipe
42:32sensationnelle.
42:33C'est Roth
42:33qui a marqué le but,
42:34c'est ça.
42:34C'est Roth qui a marqué
42:35le but sur le coup.
42:36Voilà,
42:37dans ça,
42:39en fait,
42:40moi j'ai le souvenir,
42:41la France,
42:41enfin,
42:42nous tout petits,
42:43on jouait déjà au football,
42:44on a commencé à s'intéresser
42:46les médias
42:46quand ils ont tapé
42:47Eindhoven.
42:48C'est Eindhoven,
42:49ça c'est vrai.
42:50Alors attendez,
42:51on va donner la parole
42:52à Eric,
42:52parce que je vais vous faire
42:53échanger,
42:53Eric,
42:54au coup de sifflet final
42:55contre Eindhoven,
42:56j'entends encore,
42:57c'était Thierry Hollande
42:58mémoire avec Bernard Perre
42:59qui disait,
43:0017 ans après,
43:01un club français
43:02va en finale
43:02d'une Coupe d'Europe.
43:04Il a fallu attendre
43:0517 ans de plus
43:05pour que l'OM
43:06s'y retrouve également
43:07et la gagne,
43:09enfin,
43:10il avait eu 91
43:11qui perd des 93.
43:12Est-ce que pour vous,
43:13le foot français
43:14est né grâce à Saint-Etienne
43:16si on fait exception
43:17du droit à des années 50 ?
43:18Ah oui,
43:18oui,
43:19sans aucun doute,
43:19parce que d'abord,
43:20Hermain,
43:21tous les acteurs
43:23de cette époque
43:23et de juste après
43:24ont bien souligné
43:26que Saint-Etienne
43:27a mis la barre plus haut,
43:28ça a donné envie
43:29à d'autres clubs,
43:30j'entendais un podcast
43:30avec Alain Giresse
43:31il y a quelques heures là,
43:33et effectivement,
43:33Giresse aussi dit
43:34que finalement,
43:35ça a donné envie,
43:36ça a décomplexé,
43:37ça a donné envie
43:37d'aller plus loin,
43:38de se faire un peu plus mal
43:39sur les méthodes
43:40de préparation,
43:41d'entraînement.
43:42De travailler le physique
43:42énormément,
43:43ce qui était la faiblesse
43:44des Français à l'époque.
43:46Travailler le physique,
43:47de jouer de la première
43:48à la 90e ou 92e minute,
43:52et puis effectivement,
43:53que les joueurs
43:54se mettent un peu minables
43:56sur le terrain.
43:57Donc c'est là
43:58que ça a commencé.
43:59Bastia,
44:00deux ans plus tard.
44:01Absolument.
44:01Qui perd contre le PSV
44:03in Dovel en finale.
44:04Mais oui,
44:05qui perd sur un terrain
44:06qui est le saturé
44:07de l'équipe des Pays-Bas
44:09qui va être finaliste
44:09de la Coupe du Monde
44:10un mois plus tard.
44:11Voilà,
44:11donc c'est vraiment,
44:13oui en plus,
44:14donc c'est vraiment
44:15cette équipe de Saint-Etienne
44:16et on peut regretter encore.
44:18Bon,
44:18après,
44:18moi j'ai la rancune
44:19un peu tenace
44:20sur ce point-là,
44:21mais le match
44:22Nîmes-Saint-Etienne
44:23les jours avant la finale
44:24avec les Nîmois
44:26qui cassent
44:27notamment Farizon
44:28et Sinagel.
44:28Farizon-Sinagel.
44:29Oui.
44:30Tout à fait.
44:31Et qui étaient quand même
44:32des pièces importantes.
44:33Bon,
44:34même s'il y avait
44:34un beau groupe
44:35à Saint-Etienne,
44:36Repellini,
44:37ce n'était pas un mauvais joueur,
44:37mais enfin Farizon
44:38et Sinagel,
44:39c'était quand même
44:39des pointures au-dessus.
44:40C'est clair.
44:42Et ça,
44:42plus l'absence de Rocheteau,
44:44je vais vous poser
44:45une question
44:45à tous les deux.
44:46Tiens,
44:46vous répondez en premier,
44:47Pierre.
44:48Est-ce que c'est le match
44:49qui vous laisse
44:50le plus de regrets
44:51de votre vie
44:51en tant que supporter ?
44:53Non,
44:53c'est Séville 82
44:54comme vous,
44:55Philippe,
44:55je crois.
44:57Alors là,
44:57moi j'en ai deux,
44:58je vais vous l'avouer.
45:00C'est Glasgow
45:01et Séville 82.
45:03Et pour vous,
45:04Eric,
45:05qu'est-ce que...
45:06Séville 82,
45:07je crois que c'est
45:08une blessure à vie.
45:09Il va falloir consulter,
45:11je crois tous là.
45:13Il va falloir qu'on fasse
45:14une consulte de psy
45:15pour les hommes
45:16aux alentours de 60 ans.
45:17Et je voudrais vous poser
45:18une question
45:19parce qu'on voit par exemple
45:21l'OM qui a fait
45:21des épopées fabuleuses
45:22en 91 et 93.
45:24Le PSG l'année dernière,
45:26cette année,
45:26ils avaient fait une demi-finale
45:27l'année d'avant en plus.
45:28Il nous reste,
45:29allez,
45:3020 secondes chacun.
45:32Est-ce que vous comprenez
45:33qu'il n'y ait pas
45:34le même engouement
45:34aujourd'hui
45:35qu'à l'époque,
45:36qu'en 76 ?
45:37Ou même sous l'OM.
45:40Éric ?
45:41Oui,
45:41je comprends
45:42parce que les Coupes d'Europe
45:43ne sont pas les mêmes.
45:43Il y a des tours de...
45:44D'abord,
45:44il y a beaucoup plus de foot
45:45qu'avant.
45:47Il y a moins de tours éliminatoires
45:48et puis les équipes
45:49sont finalement
45:50des multinationales.
45:51Donc,
45:52on a moins l'attachement.
45:53Il y a moins
45:53de retournements
45:54de situation.
45:55Aussi,
45:56c'est très rare
45:57qu'on passe
45:58d'un 2-0
45:58à un 0-3
45:59ou le contraire.
46:00C'est vrai.
46:00Il n'y a pas
46:02cette émotion
46:03du match.
46:03qu'on avait à l'époque.
46:04Pierre,
46:04en 15 secondes.
46:06Oui,
46:06je rejoins...
46:07C'est un peu aseptique.
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