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- #faceaface
Eliot Deval reçoit deux éditorialistes aux idées diamétralement opposées, dans #FaceaFace
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00:00Il est 19h sur CNews, merci d'être avec nous pour le rendez-vous du dimanche à 19h, le face
00:07-à-face entre le baron noir et le chevalier blanc.
00:09Et à titre confidentiel, je suis en mesure de vous indiquer que le beau chevalier blanc, pour lequel je nourris
00:16une vive admiration,
00:18devrait dire son fait au marquis de Mélenchon de Saint-Denis, malgré les tentatives du baron rouge et noir,
00:26et de son vassal Duval de l'en empêcher.
00:31Vous parlez de vous à la troisième personne maintenant ?
00:33Qu'est-ce que j'ai à voir avec le chevalier blanc ? Vous me permettez ? Le chevalier blanc,
00:37c'est le chevalier blanc.
00:38Vous parlez à Gilles-Louiam Golnadel, avocat d'accord.
00:40Ah, d'accord.
00:41Non, ça n'a rien à voir.
00:42C'est moi. J'ai dit Saint-Denis, c'est Saint-Denis.
00:45Et je m'inquiétais, parce que je n'ai pas mis vos lunettes.
00:48Je m'inquiétais, je me suis dit, il fait même des fautes d'orthographe désormais lorsqu'il annonce l'émission.
00:53Bon, et moi je m'en vais parce que je suis fatigué.
00:54Vous êtes fatigué de...
00:56Mal à la gorge, tout.
00:57Vous avez mal à la gorge ?
00:58Non, mais restez encore cinq minutes, Baron.
01:00Baron, cinq minutes encore.
01:01Quelques instants. Vous vous avouez vaincu déjà ?
01:03Oui, oui. Je suis vaincu dans la vie, je crois.
01:05Oh non !
01:07C'est une preuve d'intelligence d'avoir le bon sens du rapport de force.
01:11Moi, je pense que c'est une méthode.
01:13Ah, c'est pas...
01:14En fait, Mim, une difficulté, pour mieux vous faire dans le jeu.
01:19C'est pas une difficulté.
01:20Si, si. Regardez, regardez.
01:22Il démobilise son adversaire.
01:23Il est en train de courber un peu le dos pour mieux vous...
01:27Pour mieux vous poignarder.
01:29Voilà. Mais ça, c'est de l'extrême gauche.
01:31Bien sûr, on ne peut rien contre ça.
01:33En fait, c'est un plaisir de venir vous voir.
01:35Grâce à vous, je retrouve le moral.
01:37Mais moi aussi, et vous savez que ce week-end a été un week-end...
01:40C'est un mauvais week-end.
01:43Et j'ai pensé à vous en me disant, on ne change pas nos habitudes du dimanche, c'est-à
01:51-dire de commencer avec le sourire.
01:52Parce que même si la vie peut être dure, cette émission sera dédiée bien évidemment à Liana.
01:57On s'en excuse d'ailleurs aux familles qui pourraient être tentées de croire qu'on est en train de
02:01rigoler.
02:01Mais non, personne.
02:03Justement, parce que cette émission, on l'a dédiée évidemment à la famille de Liana et à la petite Liana.
02:08Mais face à l'horreur, il est aussi important de se retrouver, de s'unir et de pouvoir sourire.
02:13Et c'est effectivement comme ça que je voulais qu'on commence cette émission.
02:17On va commencer avec l'image, c'est l'image du week-end.
02:21C'est peut-être l'une des images de ces dernières années, cette foule immense qui s'est retrouvée ce
02:27dimanche autour de la famille de Liana.
02:29Ces images, c'est aussi l'histoire sans fin, puisque des marches blanches en France ces dernières années, il y
02:35en a eu beaucoup trop.
02:35Liana, petite ange de 11 ans, assassinée cette semaine, une marche blanche dans un pays bouleversé par ce drame où
02:44la famille a souhaité que les politiques soient tenues à l'écart de cette mobilisation.
02:50Tous les politiques, sauf les élus locaux qui ont œuvré pour retrouver le corps de Liana et d'ailleurs le
02:57maire de la ville qui a tenu des propos extraordinairement dignes, courageux et qui est au plus près de la
03:03famille.
03:04Je vous propose d'écouter l'attente de Liana qui va lire un message des parents qui étaient présents sur
03:12l'estrade devant cette foule immense.
03:15Aujourd'hui, ma fille Liana doit être tellement émue de voir tout là-haut, tout ce monde rassemblé spécialement pour
03:22elle.
03:23Les mots manquent. Personne, je pense, n'est préavis qu'une disparition aussi brutale que celle que nous vivons depuis
03:29vendredi.
03:30Notre petit monde tout entier s'est écroulé. Une fois de plus, je nourris les mots pour décrire ce drame
03:37abominable qui touche notre famille.
03:39Nous tenir devant vous tous et de tous aujourd'hui et parler de Liana est surréaliste.
03:46Une dernière fois, mille merci du fond du cœur et au nom de toute notre famille, merci infiniment pour elle.
03:54Liana, pardon, pardon pour ce que tu as vécu, nous t'aimons tellement.
04:00Liana, pardon pour ce que tu as vécu, nous t'aimons tellement.
04:04William Golnader.
04:05Non, bon, écoutez, ça m'arrache le cœur. Je ne peux pas voir la photo de la petite maman.
04:10Je n'arrive pas à la voir.
04:12Elle est tellement, tellement mignonne, il faut dire ce qui est, que je n'arrive pas à la regarder.
04:18Donc, je ne suis pas très, très dissère pour exprimer ce que j'ai dans le cœur.
04:24Je vous dis très franchement, il y a des marches blanches, mais moi, je suis réellement dans la colère.
04:31Julien.
04:32Moi, je pense que de toute manière, c'est très difficile de mettre des mots.
04:36Je veux dire, quand on est, vous savez, quand on est père de famille ou grand-père,
04:40c'est un des drames les plus terribles qu'on ressent au fond de nous,
04:45parce que c'est la question qu'on se pose tout le temps, qu'on ne veut pas vivre, évidemment.
04:48Et on se met à la place des parents, la famille qui vit ça.
04:53Après, les discours, les compassions, oui.
04:56La solidarité, c'est beau, oui.
04:58C'est beau ce qui s'est passé cet après-midi, tous ces gens qui sont rassemblés,
05:02tous ces gens qui, dans le pays, quelque part, participent de cette solidarité avec la famille.
05:09Mais un visage comme ça, c'est un ange.
05:12Je ne peux pas vous rajouter des mots.
05:13Vous voyez, ma gorge, ça nous, et je ne sais pas comment faire.
05:17Il y a une évidence, c'est d'être bouleversé par ce qu'il se passe.
05:20En revanche, vous qui avez été homme politique,
05:24le courage politique, la responsabilité politique,
05:27c'est d'entendre la colère des Français
05:29et d'arrêter les promesses non tenues.
05:33Et il y avait sur la banderole plus jamais ça.
05:36Et c'est de répondre à cette demande de la famille,
05:40lorsqu'on est responsable politique, de faire tout pour que plus jamais un tel drame ne puisse arriver,
05:46parce que ce drame aurait dû, aurait pu être évité.
05:50À tel point que nous allons sur le terrain des responsabilités, des multiples fiascos.
05:55Et je vous propose d'abord de commencer par le fiasco judiciaire.
05:58Deux enquêtes sont en cours.
06:00Une de la gendarmerie, l'autre de l'inspection judiciaire,
06:05pour essayer de déterminer les chaînes de défaillance.
06:08Je vous propose d'écouter Charles Darmanin, le garde des Sceaux,
06:11qui a présenté ses excuses vendredi au nom du peuple français et à la famille,
06:17au nom de son institution,
06:18et qui était l'invité de Darius Rochebin il y a quelques minutes.
06:21– Il n'y a rien à dire.
06:26Quand on est père ou mère de famille,
06:30perdre un enfant, c'est déjà absolument ignoble.
06:33Mais le père dans des circonstances ignobles, dramatiques,
06:38pour lesquelles manifestement,
06:41les services publics au sens large,
06:43la justice en particulier, mais pas seulement,
06:46auraient pu éviter ce drame.
06:48De ce que j'en comprends, c'est absolument ignoble.
06:51– Et je le répète, il a présenté ses excuses
06:53et il a parlé aussi des sanctions
06:55qui pouvaient être appliquées en cas de manquement.
06:59Vous avez dit, il y a l'émotion,
07:01il y a aussi la colère qui vous anime.
07:03Pourquoi cette colère, Gilles-William Golnadel ?
07:06– D'abord, avant de passer au judiciaire,
07:10j'avais, je pense, sous-estimé,
07:12nous avons tous sous-estimé,
07:14le caractère massif de cette attirance libidineuse
07:20de certains hommes pour des jeunes enfants.
07:25Je pense que c'est un phénomène plus massif encore
07:29que je ne le pensais.
07:31Les choses étant dites, sur ce plan-là,
07:33bien entendu que, pardon, mais la plainte,
07:36la plainte de 2025, j'ai l'habitude,
07:40une plainte d'août 2025,
07:42dans une affaire comme celle-là,
07:44et qui n'avait pas encore été examinée
07:48avant que les faits arrivent,
07:50c'est un scandale total, inexcusable,
07:54qui montre un laisser-aller invraisemblable.
07:58Mais, je vous le dis, ne croyez pas,
08:01je vous supplie de ne pas croire,
08:03que ça ne concerne que les problèmes d'enfants.
08:06Moi, ça fait, je ne sais pas combien de temps,
08:10que je vous dis que j'ai vu mourir la justice française.
08:14De manière générale,
08:16celui qui vous parle est un avocat malheureux
08:19depuis à peu près une vingtaine d'années.
08:22Je n'ai jamais connu une justice parfaite.
08:24La justice, elle est imparfaite puisqu'elle est humaine.
08:27Mais à ce point de dérèglement,
08:30ça fait 20 ans que ça dure,
08:32et que je vois que plus rien ne vient.
08:35J'ai isolé, moi, quatre raisons.
08:38Très sincèrement, j'ai isolé quatre raisons
08:41de cette gabegie complète,
08:44de cette justice française qui n'existe pratiquement plus.
08:47La première, permettez-moi de vous le dire,
08:50c'est l'explosion totale, mais totale,
08:53de la violence, pas seulement de la violence sexuelle,
08:56de toutes les violences,
08:57depuis au moins une bonne décennie.
09:00Et pardon de vous le dire,
09:01ça a quand même un certain rapport avec l'immigration,
09:03que ça plaise ou non de le dire.
09:05La deuxième raison,
09:06c'est l'idéologie extrêmement puissante
09:09dans ce milieu-là.
09:10La sociologie des juges n'est pas très différente
09:12de la sociologie des journalistes.
09:15Quand vous voyez, il y a 15 jours,
09:16il y a 15 jours,
09:18les peines qui ont été données ridicules
09:20par rapport aux violents de l'après-PSG,
09:26par rapport aux réquisitions du parquet,
09:29là, ce n'est pas moi qui fais de la spéculation intellectuelle.
09:34Vous le voyez bien,
09:35qu'ils ne veulent pas condamner pour certains,
09:38je ne dis pas tous les juges,
09:39je ne veux pas caricaturer ma propre pensée,
09:41c'est très clair.
09:43La troisième raison,
09:44c'est l'irresponsabilité des juges.
09:47L'irresponsabilité, ça fait 20 ans
09:49qu'on n'a pas sanctionné un juge
09:51pour un errement professionnel.
09:5420 ans.
09:55Et quand ce juge-là,
09:57il a un chef d'entreprise
09:59qui est devant lui,
10:01qui a fait une faute,
10:02qui a entraîné, par exemple,
10:04une mort d'homme,
10:04et que le chef d'entreprise disait
10:06« je ne sais pas au courant »,
10:07et puis vous savez,
10:08j'ai été débordé complètement.
10:09Il le condamne quand même,
10:11et sévèrement.
10:12Pourquoi ça ne se passe pas comme ça ?
10:14Lorsqu'un juge, par exemple,
10:16d'application des peines
10:17contre l'avis des parquets,
10:19je l'ai vu,
10:19je l'ai vu pour une consœur à moi,
10:21sort,
10:23décide de sa libération,
10:25et que dans la soirée,
10:27la consœur est morte,
10:29il n'y a pas une responsabilité là-dessus ?
10:32Très sincèrement.
10:33Donc, pardon de vous le dire,
10:36l'idéologie,
10:37et puis la quatrième raison,
10:38et j'en arrêterai là,
10:39c'est que je vois bien
10:40que les juges,
10:41je peux vous dire
10:42que pour les délits financiers,
10:43ils sont là,
10:44ils sont efficaces,
10:46ils sont rapides,
10:47ils sont sévères.
10:48Il y a une sous-estimation idéologique,
10:53encore une fois,
10:55des délits violents
10:57au profit des délits financiers.
10:59Si ce n'est pas de l'idéologie,
11:01j'ai un problème de vocabulaire.
11:02À cause de tout cela,
11:03on a une justice,
11:05malgré des juges,
11:06parfois extrêmement sérieux,
11:08qui ne fonctionnent plus.
11:11Il faut vous le dire,
11:13moi maintenant,
11:13quand des gens viennent me voir,
11:15si c'est pour les défendre,
11:16je les défends,
11:16mais si c'est pour attaquer,
11:18si ce n'est pas indispensable,
11:20je leur dis,
11:20je ne le ferai pas
11:21parce que dans trois ans,
11:22on y sera encore.
11:23On en est là.
11:25Elle est frappée de thrombose,
11:27notre justice française.
11:28Donc, la malheureuse,
11:30la petite,
11:30elle est victime
11:32de tout ce système.
11:33Croyez-moi.
11:38C'est compliqué de répondre
11:39parce qu'il y a beaucoup de choses.
11:41Est-ce que la société française
11:43est aujourd'hui plus violente
11:45qu'elle ne l'était ?
11:46C'est une discussion
11:47qu'on peut avoir.
11:49Je ne suis pas certain
11:50que dans les années passées,
11:52il y a 20-30 ans,
11:53la violence n'était pas aussi forte,
11:55mais elle n'était pas vécue
11:57de la même manière.
11:57Mais bon, ça, c'est un autre débat.
12:00Après, vous avez commencé,
12:03vous l'avez dit d'ailleurs,
12:03on est face à des situations
12:05qui sont aussi
12:06des situations nouvelles.
12:09Les violences
12:10à l'égard des enfants,
12:11notamment intrafamiliales,
12:13elles ont longtemps été
12:15un secret
12:16et un secret de famille.
12:17Et personne ne s'y penchait.
12:20Je dirais même,
12:21je l'ai vécu
12:21de manière personnelle,
12:24indirecte,
12:24mais avec une forme
12:26d'omerta.
12:28Il ne fallait pas,
12:29il ne fallait rien dire.
12:30C'est vrai.
12:31Voilà.
12:31Et ça, c'est un phénomène
12:32qui est un phénomène nouveau,
12:34à juste titre d'ailleurs.
12:35Qu'on s'en occupe
12:36et qu'on s'en occupe bien.
12:37Est-ce qu'on a mis
12:37tous les moyens
12:38et est-ce qu'on a tout compris ?
12:40Ce n'est pas certain.
12:42Voilà.
12:42C'est un peu la même chose
12:43qui s'est passée
12:44avec les violences
12:45à l'égard des femmes
12:46et les violences intrafamiliales,
12:47des choses comme ça.
12:48Donc, il y a une justice
12:49qui est aussi confrontée à ça.
12:51Il y a un pouvoir politique
12:52qui répond sans répondre.
12:53C'est-à-dire,
12:54il répond en disant
12:54oui, j'ai fait...
12:55Voilà.
12:56Donc, je pense que
12:58j'ai obligé de prendre
12:58en considération
12:59cette situation-là.
13:00Après, oui,
13:02je pense que
13:04il y a un problème
13:04qui est posé
13:05dans la justice,
13:06c'est quand des juges,
13:08sur le fond,
13:10n'ont aucun compte
13:11à rendre à personne.
13:13Ça, c'est un problème.
13:15C'est-à-dire que
13:15le juge n'a aucun compte
13:17à rendre à personne.
13:18Alors, je sais bien,
13:19l'indépendance de la justice,
13:21voilà, etc.
13:22Ah, je connais le discours,
13:22mais c'est vrai
13:23qu'il y a plein de fois
13:24où on aimerait bien
13:25pouvoir discuter
13:26avec ces personnes
13:27et la manière
13:27dont ils ont pris
13:28telle ou telle décision.
13:30Est-ce qu'il y a
13:30de l'idéologie ?
13:31Oui, il y a de l'idéologie,
13:31mais il y a aussi
13:32ce phénomène
13:33d'intouchabilité.
13:35Vous savez comment ?
13:36On nous dit...
13:37Par exemple,
13:38je prends un exemple
13:38très simple,
13:39excusez-moi d'être
13:39un peu brouillon.
13:41On nous dit
13:41qu'on ne commande pas
13:42une décision de justice.
13:43Souvent,
13:43quand j'étais responsable politique,
13:46on disait
13:46qu'on ne commande pas
13:47une décision de justice.
13:52volontaire.
13:54Donc là,
13:54dans ce moment particulier,
13:57c'est vrai que
13:59quand on regarde
14:00dans le détail,
14:00on se rend compte
14:01que je n'ai pas envie
14:04de m'acharner
14:04parce que c'est tellement
14:06flagrant
14:06les dysfonctionnements,
14:07c'est tellement flagrant
14:08le manque de formation
14:10peut-être aussi
14:10d'un certain nombre
14:11de ceux qui sont
14:12en première ligne
14:13et qui ne connaissent pas.
14:15C'est vrai que ça s'ajoute
14:16les uns,
14:17les problèmes s'ajoutent.
14:18Quand on sait
14:19ce qui s'est passé
14:20avec Samuel Paty,
14:21quand on voit la faute
14:21que la société a fait,
14:23quand on voit
14:23ces marches blanches
14:24de ces gosses
14:25qui sont maintenant
14:25victimes de ces prédateurs,
14:28qu'on ne s'est pas traités.
14:30Vous savez,
14:31je m'excuse
14:32d'avoir été un peu long,
14:33quand je me suis occupé
14:34de la loi présomption
14:35d'innocence,
14:36j'ai rencontré
14:36l'association
14:37des parents
14:38d'enfants
14:39qui avaient été victimes
14:40de ces grands prédateurs
14:41sexuels.
14:42Et ils avaient fait
14:44un tableau
14:44où ils prenaient
14:45le parcours criminel
14:46de ces prédateurs sexuels.
14:48Et spontanément,
14:49je leur dis
14:50mais il y a une faute
14:50de la société là.
14:52On n'a pas su traiter
14:53comme il le fallait
14:54à un moment venu
14:55les premiers signes
14:56de ces prédateurs sexuels.
14:58Et après,
14:58ça devenait
14:59une horreur.
15:00Et ça,
15:00il n'y a pas eu de travail
15:01qui a été fait là-dessus.
15:02Les Canadiens travaillent là-dessus,
15:03sur ces prédateurs sexuels.
15:05Dès qu'il y a des signes,
15:06ils les isolent,
15:07ils essayent de les guérir,
15:08ils proposent même
15:08la castration chimique s'il faut.
15:10Nous,
15:10on ne sait rien faire,
15:11pour le fond.
15:13Voilà pour le fiasco judiciaire.
15:16Je pense que vous avez tout dit,
15:17William Golnadel,
15:19mais la justice,
15:20on pourrait évidemment
15:21en parler des heures.
15:24Je voudrais qu'on aille aussi
15:24sur le terrain politique,
15:25parce que c'est un ensemble
15:29de faillites.
15:30C'est une faillite
15:31qui est généralisée.
15:32Et je vais vous proposer
15:34une promesse,
15:35et c'est là aussi
15:36toute la défiance
15:37des Français
15:38à l'égard
15:40des hommes politiques.
15:41C'est qu'en 2022,
15:43pendant le débat
15:43d'entre deux tours
15:44entre Marine Le Pen
15:45et Emmanuel Macron,
15:47ce débat va durer
15:482h30.
15:49Les dernières secondes
15:51de ce débat,
15:52c'est vraiment
15:53la carte blanche,
15:54c'est comme ça
15:54que c'est appelé,
15:55et bien Emmanuel Macron
15:56va prendre la parole
15:57et promettre
15:58que son mandat
15:59sera dédié aux enfants.
16:01Et lorsqu'il va être élu,
16:03certains ont oublié
16:04cette image.
16:04Mais lorsqu'il avance,
16:06c'est au niveau
16:07du champ de Mars,
16:08il est accompagné
16:09d'enfants.
16:09Deuxième, oui.
16:10Oui, le second mandat.
16:12Je vous propose
16:13d'écouter Emmanuel Macron,
16:14on est donc
16:14en 2022.
16:17Les 40 dernières secondes
16:19qui me restent,
16:20je veux les consacrer
16:21à nos enfants.
16:23On a parlé
16:23de notre jeunesse
16:24qui a tant souffert
16:25pendant le Covid,
16:26et au fond,
16:27on se bat tous,
16:27chacun avec nos différences,
16:28nos sincérités
16:29pour nos enfants.
16:31Et moi,
16:31l'une des choses
16:32qui m'importe le plus,
16:33si les Françaises
16:34et les Français me font confiance,
16:35c'est de continuer
16:36à leur bâtir
16:36un monde meilleur
16:37à travers toutes les politiques
16:38que j'ai défendues,
16:40mais aussi de mieux
16:41les protéger.
16:42Et la protection de l'enfance
16:43sera au cœur
16:43des cinq années qui viennent.
16:46Leur solitude,
16:47parfois leurs doutes,
16:48leurs difficultés
16:49à vivre dans ce monde
16:50de plus en plus incertains,
16:51je crois,
16:51doivent être
16:52au cœur
16:52de nos combats politiques.
16:54Ce sera en tout cas
16:54au cœur du mien
16:55et de mon engagement.
16:56Ce qui m'apporte le plus,
16:57c'est de bâtir
16:58un monde meilleur
16:59pour les enfants,
17:00c'est de les protéger.
17:03Non mais écoutez,
17:04il fait longtemps
17:05qu'on a compris
17:06qu'il était dans
17:06la pensée magique,
17:08parole verbale,
17:09le verbe.
17:10Je suis très sincèrement,
17:11je ne fais plus.
17:12Je n'accorde plus.
17:13Non mais est-ce qu'il a
17:13une responsabilité
17:15dans les drames
17:16qui se sont succédés
17:17ces dernières années ?
17:18Pardonnez-moi,
17:19je n'ai pas envie
17:19que vous commentiez
17:20la promesse non tenue.
17:21Je veux savoir
17:21s'il y a une responsabilité politique
17:23puisque vous avez parlé
17:24de la responsabilité
17:25de la justice.
17:26Mais M. Macron
17:27est sur le plan sociétal
17:30extrêmement à gauche.
17:32Il ne pense pas
17:34que la prison
17:35soit une vertu première.
17:36Il a nommé
17:38comme ministre de la justice
17:39Mme Belloubet.
17:41Alors qu'écoutez,
17:42Mme Belloubet,
17:43c'est l'héritière
17:44de Mme Taubira.
17:45Elle a fait
17:47une politique de gauche.
17:50Tout faire pour éviter
17:51si c'est possible
17:52la prison.
17:53Et puis ensuite,
17:54il a nommé
17:54mon copain
17:55Dupond-Moretti.
17:57Je lui ai dit,
17:58ce que je dis là,
17:59je lui ai dit.
17:59Dupond-Moretti,
18:00c'est un formidable avocat.
18:01Pour éviter
18:02de mettre les gens
18:03en prison,
18:04vous pouviez aller
18:05chez Dupond-Moretti,
18:06vous n'étiez pas
18:06trop déçu.
18:07Mais pour le reste,
18:08il l'a dit lui-même.
18:10Il l'a dit 15 jours
18:11avant que Macron
18:12lui propose.
18:13Il lui a dit
18:14mais vous plaisantez,
18:15moi garde des sceaux,
18:15je ne saurais pas faire.
18:17Donc voilà
18:18les deux ministres
18:19de la justice
18:20qui sont restés
18:21le plus longtemps
18:23en place
18:24par M. Macron.
18:26Comment voulez-vous
18:27avec des gens
18:28qui ne souhaitent pas
18:31être sévères,
18:32qui ont davantage
18:34de clémence
18:35pour les condamnés
18:37que de compassion
18:39pour les coupables,
18:41comment voulez-vous
18:42avoir une justice efficace ?
18:44C'est pas possible.
18:45Dis-moi qui tu nommes,
18:47je te dirai
18:47qui tu es.
18:48Donc oui,
18:49il y a une responsabilité
18:51directe au plan politique
18:52d'avoir choisi
18:54des ministres
18:55comme ceux-là.
18:56Julien André.
18:59Bon là,
19:00on voit bien,
19:01c'était une séquence
19:02qui était préparée
19:03à l'avance
19:03dans sa campagne électorale
19:05qui était d'ailleurs
19:05bien faite.
19:06C'était une promesse
19:06de campagne.
19:07Maintenant,
19:08c'est vrai que
19:09quand on regarde
19:09le bilan,
19:12il doit regretter
19:13d'avoir prononcé
19:13ses phrases
19:13si vous voulez mon avis
19:15parce qu'effectivement
19:15les choses ne sont pas
19:16améliorées.
19:18Alors dans cette affaire,
19:19il y a plusieurs choses.
19:20Est-ce que c'est un problème
19:20de moyens financiers ?
19:23Incontestablement,
19:23notamment dans la thrombose
19:25judiciaire
19:25avec les greffes,
19:27le manque de greffiers,
19:28est-ce qu'il ne faut pas
19:29repenser la justice,
19:30peut-être sortir
19:31la justice civile
19:33pour avoir des formules
19:34plus rapides,
19:34etc.
19:35Il y a une réflexion
19:36qui n'a pas eu lieu là-dessus.
19:37Mais il y a une thrombose
19:38qui ne va plus.
19:39On a évoqué
19:40la question des juges,
19:41la question de la protection
19:42de l'enfance,
19:43de la formation,
19:44là aussi.
19:46Après,
19:46c'est sur l'histoire
19:47de la sanction.
19:48Moi,
19:48je ne suis pas un laxiste
19:51et ne croyez pas
19:52que j'ai envie
19:53d'avoir de la compassion
19:54pour les prédateurs sexuels,
19:55pour les voyous,
19:56pour les voleurs,
19:57etc.
19:57Je cherche simplement
19:59à savoir
19:59comment on peut avoir
20:00un système
20:01qui soit sérieux
20:03dans son efficacité
20:05et qui n'est pas simplement
20:06un système d'affichage.
20:08Mon problème à moi,
20:09par exemple,
20:09pour les prédateurs sexuels,
20:11c'est que je pense
20:11que la prison telle qu'elle est conçue,
20:14c'est une catastrophe.
20:15Sauf si toute leur vie
20:16reste en prison ?
20:17Alors,
20:18ça,
20:18c'est autre chose,
20:18ça,
20:18c'est un débat.
20:19Ah oui,
20:19bien sûr.
20:20Mais demandez aux Français.
20:21Attends les 30 secondes.
20:22Même toute leur vie en prison,
20:24c'est même pas sûr
20:24qu'on n'est pas,
20:26après qu'on ne sache même pas
20:27les gérer.
20:27Bon,
20:28l'administration pénitentiaire...
20:29Je prends le risque.
20:30Non,
20:31d'accord,
20:31mais l'administration...
20:32Mais oui,
20:32mais vous les mettez
20:33à quel moment ?
20:34Parce que,
20:36je vous ai expliqué,
20:37ces gens-là,
20:38ils ne naissent pas
20:39prédateurs sexuels
20:40du jour au lendemain.
20:40Il y a des signes.
20:41Et la société,
20:42si elle ne les traite pas
20:43quand ces signes apparaissent,
20:45évidemment après,
20:46ils deviennent des monstres
20:47qu'on ne sait plus gérer.
20:49Donc,
20:49on peut mettre en prison
20:50toute la vie,
20:51etc.
20:52C'est pareil pour la délinquance
20:53des mineurs.
20:54Je vous le redis,
20:55nous n'avons pas un système
20:56qui est efficace
20:57sur la délinquance des mineurs.
20:59Résultat,
21:00c'est ce que vous avez évoqué.
21:01C'est quand il y a des histoires
21:02comme sur le PSG,
21:03on affiche des peines de prison,
21:05mais tout ça est ridicule.
21:06Il n'y a pas de peine de prison,
21:07on affiche des gardes à vue.
21:08De prison,
21:09comment dire,
21:10sursis,
21:11voilà.
21:11Ah oui,
21:11donc ce n'est pas de la prison.
21:12Oui, d'accord,
21:13mais voilà,
21:13mais on affiche.
21:14On aurait pu en parler,
21:15vous avez 230 policiers blessés
21:19et gendarmes blessés,
21:20et vous avez trois personnes
21:21qui ont écopé de la prison ferme.
21:22Je trouve que toute la semaine,
21:23j'ai parlé avec beaucoup
21:25de Parisiens.
21:28Si vous attaquiez la caisse,
21:30au lieu de,
21:30si vous étiez attaqué à la caisse,
21:32je suis certain
21:32qu'un certain nombre
21:33de ces délinquances-là...
21:34On peut,
21:34dans une société normale,
21:35faire les deux ?
21:36Non.
21:38Oui, mais ça note...
21:39Voilà,
21:39je vais vous proposer une chose.
21:40Un jour,
21:41on va aller ensemble,
21:42parce que quand même,
21:43pour qu'on avance,
21:43parce que l'important,
21:44c'est qu'on avance.
21:45On ira faire une visite,
21:46si l'administration pénitentiaire
21:48me l'autorise,
21:48vous et moi,
21:49à fleurer Mérogis.
21:51Avec grand plaisir.
21:53Vraiment,
21:54ça me...
21:54Mais je ne vois pas...
21:56Mais vous voulez dire...
21:56Si vous voulez parler
21:57de la surpopulation carcérale,
21:59des difficultés...
22:00Non, mais non,
22:00ça, c'est un des phénomènes.
22:01On discutera
22:02avec l'administration pénitentiaire
22:04et vous verrez
22:04l'ensemble
22:05tel que les choses
22:06devraient être réformées.
22:07William,
22:08avant une courte pause.
22:10D'abord,
22:12la prison,
22:12c'est le pire des systèmes
22:13à l'exception
22:14de tous les autres.
22:15Parce que l'avantage
22:16de la prison,
22:17c'est la prophylaxie.
22:18Quand le type,
22:19il est en prison,
22:19il n'est pas dehors.
22:20Pardon pour cette banalité.
22:23Quand Béadinter
22:23nous a vendu
22:25la fin de la peine de mort,
22:27il nous a expliqué
22:28que la prison
22:31s'était encore plus sévère.
22:32La peine de perpétuité
22:34était encore plus sévère.
22:35Sauf que
22:35deux mois après
22:36ou trois mois après,
22:38la perpétuité
22:39n'existait plus.
22:40On a...
22:40Pardon ?
22:41Il y a eu...
22:41On a remis maintenant
22:42dans le code pénal.
22:43Pardon ?
22:43Maintenant,
22:44on a remis la perpétuité.
22:45Pas la totale.
22:45Pas la totale ?
22:46Pas la totale.
22:47Moi,
22:47je ne vois aucun inconvénient
22:48à ce qu'un assassin
22:51épouvantable
22:52termine ses jours
22:53en prison
22:53et ne sorte jamais.
22:56Deuxièmement,
22:57M. Macron,
22:58toujours lui,
22:58nous avait promis
22:59de construire
23:0020 000 places.
23:0115 000 places.
23:0215 000 places.
23:03Bon.
23:03Une fois de plus,
23:04il n'a pas respecté
23:05sa parole.
23:06Mettez-vous
23:07même un juge
23:08qui n'est pas laxiste.
23:09Je vous le dis.
23:10Peut-être que moi-même,
23:11si j'étais juge.
23:13Je sais qu'il n'y a pas
23:15assez de place.
23:16Donc,
23:16je vais choisir
23:17entre deux
23:18à envoyer au trou.
23:20Eh bien,
23:20forcément,
23:20il y en a un
23:21qui n'ira pas.
23:22Ce non-respect
23:23de la promesse
23:25pour,
23:25justement,
23:26avoir des prisons
23:27dignes de ce nom
23:28entraîne
23:29un laxisme judiciaire
23:30particulier.
23:31La publicité.
23:32Si vous me permettez,
23:33ça renvoie quand même,
23:34je m'excuse de vous le dire,
23:35c'est pour ça qu'il faut avoir
23:36dépasse de manière
23:37pas avec passion
23:39mais avec sérieux.
23:40On a un système judiciaire
23:41qui n'est pas capable
23:43de maîtriser
23:43la totalité de tous,
23:45la diversité de cela.
23:46Parce qu'il y a
23:47des prisons spéciales
23:49pour un certain nombre
23:50de délinquants,
23:51de très,
23:51de grands prédateurs.
23:52Il y a des prisons spéciales
23:53pour les jeunes
23:54qui ne sont pas.
23:55Vous savez ce que c'est
23:55qu'un centre de jeunes détenus ?
23:56Vous allez voir.
23:57Si ce n'est pas une école du vice,
23:58vous vous demandez ce que c'est.
23:58La publicité,
24:00on revient dans un instant
24:01mais au-delà de la promesse
24:03des 15 000 places de prison,
24:04il y avait une autre promesse
24:05par exemple.
24:06C'était les 100%
24:07d'exécution des OQTF.
24:09Bien sûr.
24:09Et,
24:10ben non mais vous...
24:11Bien sûr.
24:12Et le drame de la petite Lola,
24:14c'est quoi ?
24:15Donc,
24:16je vous proposerai une séquence
24:17parce que dans ce fiasco politique,
24:18il y a aussi
24:19le déni
24:21des responsabilités.
24:22Je vous propose
24:22cette séquence
24:23qui date de 2022
24:24juste après la pub.
24:28Il est 19h30
24:29sur CNews
24:30pour la suite
24:31du face-à-face
24:31et je le disais
24:32avant la publicité,
24:33on est revenu
24:34sur le fiasco judiciaire,
24:35le fiasco politique
24:36et il y a quand même
24:38une différence
24:39entre les ministres
24:41de la Justice.
24:41Vous n'avez jamais entendu
24:43Éric Dupond-Moretti
24:44venir aux 20h
24:45de TF1
24:46ou de France 2
24:46présenter ses excuses
24:48au nom de l'institution
24:49qu'il dirige
24:51face à des fiascos précédents.
24:54Il n'est plus
24:56le style
24:57de parler
24:59de sentiments
24:59d'insécurité
25:00que de présenter
25:00ses excuses
25:01à tel point
25:02que si aujourd'hui
25:04et tant mieux
25:06tous les médias
25:07ont parlé
25:07de la petite Liana,
25:09il ne fallait pas
25:10se poser toutes les questions
25:11sur les faillites judiciaires
25:12ou encore politiques
25:14au moment
25:15de la mort
25:15de la petite Lola.
25:17Or,
25:18la petite Lola,
25:18je rappelle juste
25:19qu'on a un président
25:20de la République
25:20qui a promis
25:21100% des OQTF
25:22et que le bourreau
25:23de la petite Lola
25:24n'avait rien à faire
25:25sur notre sol
25:27et que la même question
25:28qu'on se pose
25:28pour l'IANA,
25:29on se l'est posé
25:29pour Lola.
25:30Est-ce que ce drame
25:31aurait dû être évité ?
25:33C'est deux minutes
25:34mais d'un déni politique
25:36comme rarement
25:37on l'avait vu
25:38et qui malheureusement
25:39ce déni s'est répété
25:40tant d'années.
25:42Monsieur le ministre,
25:43elle s'appelait Lola,
25:45elle avait 12 ans
25:46et elle avait
25:47toute la vie devant elle.
25:48Mais par faiblesse
25:50de la République,
25:51elle a vécu
25:52la douleur,
25:53la torture,
25:54la barbarie
25:55en plein Paris.
25:56Par le laxisme
25:58de votre politique
25:59d'immigration,
26:01cet enfant
26:01a été martyrisé,
26:03violé,
26:04tué
26:05par une clandestine
26:06qui faisait pourtant
26:07l'objet d'une obligation
26:08de quitter
26:09le territoire français.
26:10Faire de la petite politique,
26:12de la petite poloche,
26:16se servir du cercueil
26:18d'une gamine
26:19de 12 ans
26:20comme on se sert
26:22d'un marche-pied,
26:23c'est une honte
26:24monsieur le député.
26:25Une fois de plus,
26:27la suspecte
26:28de cet acte barbare
26:29n'aurait pas dû
26:31se trouver
26:32sur notre territoire
26:33et ce,
26:34depuis plus de 3 ans.
26:36Une fois de trop.
26:39et vous ne pourrez
26:40pas évacuer
26:41le sujet
26:42comme vous le faites
26:43en toutes circonstances
26:44et comme vient
26:45de le faire
26:45le ministre
26:46de l'Injustice
26:47en criant
26:48à la récupération
26:49et en attaquant
26:50par cet argument
26:51éculé
26:52ceux qui s'en
26:53scandalisent.
26:54Trop de crimes
26:56et de délits
26:57sont commis
26:57par des immigrés
26:58clandestins
26:59que l'on n'a pas voulu
27:01ou pas su
27:02renvoyer chez eux.
27:04Un peu de décence
27:05et respecter,
27:06respecter la douleur
27:08de la famille
27:08madame la présidente.
27:11Face à un drame,
27:13d'abord,
27:13respectons la douleur
27:14de la famille
27:15et laissons
27:16la police
27:17et la justice
27:17faire son travail.
27:22et la police
27:23fait son travail
27:24et elle le fait vite
27:25et la justice
27:26fait son travail
27:27et elle le fait vite.
27:29C'est ce qui a permis
27:29d'interpeller,
27:31d'identifier
27:31puis d'interpeller
27:32la prévenue
27:34et de déférer
27:35et de déférer
27:36cette prévenue
27:37devant la justice
27:39et notre responsabilité
27:41à tous
27:42c'est de laisser
27:42la justice
27:43punir ce crime
27:45à la hauteur
27:46de ce qu'il mérite.
27:48Qu'est-ce que je vous dise ?
27:50Il ne faut juste
27:51ne pas avoir
27:51la mémoire courte,
27:52pardonnez-moi.
27:53Je ne m'en souviens
27:54que trop.
27:55L'argument est imparable
27:56de dire que
27:57si les EQTF
27:58avaient été
28:00exécutés
28:00en temps normal,
28:01Lola et les autres
28:03seraient vivants.
28:05Dire qu'on attente
28:07aux souvenirs
28:08de la petite
28:09parce qu'on parle
28:11de ça,
28:11c'est tout simplement
28:14indécent.
28:15Donc oui,
28:15il n'y a rien
28:16d'autre à dire
28:16mais vous avez
28:17raison d'avoir
28:18le courage
28:18de dire
28:19qu'il est plus
28:20facile
28:21d'une certaine
28:22manière
28:23de parler
28:23de monsieur
28:24Barrella
28:25que des EQTF.
28:28Julien André,
28:29en un mot
28:29et ensuite
28:29on en...
28:30Non mais
28:31je veux dire
28:34la réponse
28:35du ministre
28:35on le savait
28:36on l'a déjà dit
28:37elle n'était pas
28:39à la hauteur
28:39de ce qu'aurait dû
28:40être un ministre
28:41de la justice
28:41face à un drame
28:43tel que c'était
28:44donc après
28:44il y a tous les problèmes
28:45mais je ne voudrais pas
28:46qu'on ait le sentiment
28:47qu'on est en train
28:47de globaliser tout
28:48si vous permettez
28:49il y a
28:51chaque...
28:52Voilà.
28:53Mais enfin
28:53il y a un dénominateur
28:54commun
28:54c'est une faillite judiciaire
28:56ou c'est une faillite politique
28:57ça peut être une faillite administrative
28:59c'est des français
29:01qui ne sont pas
29:02protégés
29:02pardonnez-moi
29:03s'il y a des parallèles
29:05malheureusement
29:06d'accord mais
29:06bon enfin
29:07si vous voulez
29:08bah non mais
29:09non mais
29:09je
29:10je
29:11on peut
29:12je ne sais pas répondre
29:13comme
29:13que de manière
29:14dont vous dites
29:15parce que
29:15il y a des
29:16c'est un débat politique
29:17sur
29:18j'aime pas
29:19quand on utilise
29:19des faits divers
29:20par rapport à un débat politique
29:22il y a un débat politique
29:22majeur à avoir
29:23sur la faillite
29:24d'un système
29:25judiciaire
29:26etc et tout
29:27alors après on peut accumuler
29:28je me sens
29:28j'ai le droit d'être gêné
29:30Julien
29:31c'est la situation
29:33qui est gênante
29:34oui
29:34c'est la situation
29:35la situation est gênante
29:36elle nous gêne
29:36j'ai commencé
29:37j'ai commencé par dire
29:39que dans l'explosion
29:41terrible
29:42de la violence
29:43l'immigration
29:44n'y était pas pour rien
29:46et lorsqu'on aborde
29:47là par exemple
29:48face à
29:49à la petite
29:51ce qu'on vient
29:52d'évoquer
29:53on ne peut pas renvoyer
29:54la situation
29:55qu'on a évoquée
29:55à la question de l'immigration
29:56c'est un autre
29:58sujet
29:59là on parle des
30:00je dis attention
30:03là on parle des
30:04OQTF
30:04il y a un certain lien
30:06avec l'immigration
30:07maltraitée
30:08c'est clair
30:09que dans l'affaire Lola
30:09personne ne pouvait
30:10dire ça
30:11et je dis que
30:12mais on n'avait pas le droit
30:13d'en parler à l'époque
30:14on en a parlé
30:15non mais vous plaisantez
30:17c'est ce qui se passe
30:19à l'Assemblée nationale
30:20c'est qu'au moment
30:22du drame
30:22de la petite Lola
30:24des politiques
30:24veulent poser
30:25des questions
30:26et que le gouvernement
30:27rende des comptes
30:28sauf que vous n'aviez pas
30:30la possibilité
30:30d'en parler
30:32sous prétexte
30:32d'être accusé
30:33de récupérer
30:34quoi que ce soit
30:34je vous ai dit
30:35je vous ai dit que
30:35je vous ai dit
30:39que la réponse du ministre
30:41on l'avait dit ici
30:42je vous l'avais dit
30:43qu'il était passé
30:44à côté de la plaque
30:45et qu'il avait fait
30:45de la politique politicienne
30:46là où il fallait trouver
30:48des mots justes
30:49par rapport à la situation
30:50pardon mais moi
30:51j'accuse
30:51le conseil constitutionnel
30:53d'irresponsabilité
30:55qui peut générer
30:56des drames
30:57comme cela
30:57lorsque vous avez
30:59un conseil constitutionnel
31:00qui refuse
31:01de prolonger
31:02les délais de rétention
31:04justement
31:05de ces personnes là
31:06alors que dans
31:07d'autres pays
31:08d'européens
31:09on a ces délais
31:10de rétention
31:11s'il n'y a pas
31:12un rapport
31:12de cause à effet
31:13direct
31:14entre le fait
31:15qu'un OQTF
31:16par essence
31:17dangereux
31:19tue
31:19ou vole
31:20et notre laxisme
31:22migratoire
31:23c'est malhonnête
31:24de le nier
31:25il y a une corrélation
31:26directe
31:26scientifique
31:28moi
31:29si vous voulez
31:29je ne sais pas
31:30comment vous dire
31:31mais visiblement
31:31vous ne comprenez pas
31:32ce que je vous dis
31:32donc je vais arrêter
31:34on a commencé
31:35par un drame
31:35qui était un drame
31:37immense
31:37etc
31:38et maintenant
31:38on revient
31:39au débat
31:39sur l'immigration
31:40on parle d'un autre drame
31:41c'est le même drame
31:42d'accord
31:43bon allez
31:44j'arrête
31:45allez
31:46j'arrête
31:46c'est tout
31:47je ne peux pas vous dire plus
31:48j'essaie de vous expliquer
31:49quelque chose
31:49vous n'avez pas m'écouté
31:50vous avez le droit
31:52j'essaie de comprendre
31:53j'écoute avec mes deux oreilles
31:55mais je ne partage pas
31:56c'est tout
31:57moi ce n'est pas une question
31:58de partager ou non
31:58c'est une question de comprendre
32:01avançons
32:01s'il vous plaît
32:02et parlons
32:04d'un autre sujet
32:05tiens
32:06que les médias français
32:08ont complètement sous-traité
32:10on va parler d'un garçon
32:11qui avait 18 ans
32:13c'est un étudiant
32:15britannique
32:15il s'appelle Henri Novak
32:17alors c'est sûr
32:18que dans le système médiatique
32:19dans lequel nous sommes
32:20et politique
32:20Henri Novak
32:22ça ne parle pas
32:22à tout le monde
32:23il a été mort
32:25poignardé à mort
32:26à Southampton
32:27ça s'est passé pourtant
32:27en décembre 2025
32:28et depuis
32:29je n'ai pas vu
32:30de grandes manifestations
32:31où on s'attaquait
32:32aux forces de l'ordre
32:33il a été tué par un homme
32:34qui a ensuite été condamné
32:35à la prison
32:36à vie
32:37l'affaire a choqué
32:38le Royaume-Uni
32:38lorsque des vidéos
32:39montraient la police
32:40menotté Henri
32:41alors qu'il était
32:42gravement blessé
32:43après avoir cru
32:44la version
32:45de son agresseur
32:46la diffusion
32:47de ces images
32:48en 2026
32:49a provoqué
32:50une forte émotion
32:50et ces derniers jours
32:52nous avons eu
32:53à disposition
32:54l'arrestation
32:55de Henri Novak
32:57un drame
32:58absolu
32:59où ce garçon
33:01de 18 ans
33:01va dire
33:02je n'arrive pas
33:03à respirer
33:03et naturellement
33:05ça nous renvoie
33:06au 25 mai 2020
33:08qui est un autre
33:09drame absolu
33:10ça se passe
33:11aux Etats-Unis
33:12avec George Floyd
33:13ces deux séquences
33:14d'arrestation
33:15à respirer
33:54Je ne sais pas si rien se passe.
33:56Pourquoi ? Pourquoi deux traitements différents ?
33:57À cause du racisme anti-blanc, qui est un des racismes les plus sadiques qu'il soit,
34:02parce que quand vous en parlez, vous êtes taxé de raciste vous-même.
34:06Ça va loin, la perversion intellectuelle et politique.
34:10Mais effectivement, vous avez la différence de traitement entre les deux.
34:14L'affaire Novak, c'est un jeune de 18 ans polono-britannique.
34:19Et lorsqu'il a le problème, il dit « j'ai été poignardé »
34:28et le flic anglais lui dit « ça m'étonnerait mon pote ».
34:31Pourquoi ? Parce que les flics britanniques sont éduqués, c'est reconnu,
34:37de traiter différemment les minorités avec plus de compréhension que la majorité.
34:43C'est dans ce cadre-là que les fameux viols des jeunes filles de la classe ouvrière anglaise
34:52par des gangs pakistanais ont été cachés parce que la police anglaise avait peur d'être taxée de raciste.
35:01Donc on n'en parle pas.
35:02Et le traitement, c'est que vous avez un journal comme Le Monde, c'est pas le seul.
35:05Mais un journal comme Le Monde, quand il titre ça, il dit tout de suite que c'est une affaire
35:11qui est instrumentalisée par l'extrême droite.
35:15Cette affaire-là, elle est instrumentalisée par l'extrême droite.
35:18Mais par contre, dans l'affaire George Floyd, Le Monde était à genoux comme tout le monde.
35:23Là, on pouvait instrumentaliser dans une affaire assez semblable.
35:28Là, vous avez non seulement le droit, mais vous avez le devoir de le faire.
35:33Pendant six mois, le monde politique, artistique et sportif s'agenouillait en souvenirs de George Floyd.
35:42Là, pourquoi ça s'est passé ainsi six mois après ?
35:45Parce que vous avez deux personnes qui ne sont pas très en odeur de sainteté par le monde médiatique,
35:53Elon Musk et Tommy Robinson,
35:56qui en ont parlé et qui ont dénoncé la manière dont la police anglaise traitait justement les problèmes d'immigration.
36:05Le ministre anglais a dit il y a deux jours, c'est pas vrai.
36:08Et là, il a enfin reconnu qu'effectivement, il traitait différemment,
36:13mais que c'était bien de traiter différemment les minorités de la majorité.
36:18Mais si ce n'est pas du racisme anti-blanc, il faut m'expliquer ce que c'est.
36:24La question que je voulais vous poser, un drame est face à un autre drame ?
36:28Qu'est-ce que ça va ? Je parle du traitement des deux drames.
36:31La question qui est posée, c'est est-ce que l'affaire Novak a été maltraitée par la presse ?
36:38Oui.
36:39Ah bah oui, très maltraitée.
36:40D'accord, donc on dit l'affaire Novak a été maltraitée.
36:43Et on ne dit pas, vous avez vu, les autres, ils ont eu droit à un traitement particulier.
36:47Mais par la police aussi, elle était maltraitée, Julien.
36:49D'accord, mais...
36:49Pas seulement par la presse.
36:51Ce qui donne le sentiment, c'est qu'on veut relativiser une affaire par rapport à une autre.
36:54Moi, ce que je regrette, c'est que la police anglaise,
36:57mais on sait pourquoi, sur l'Angleterre, on sait pourquoi.
37:00C'est parce qu'il y a une communautarisation de la société anglaise
37:02qui fait qu'elle est au bord de l'explosion.
37:03Voilà, la vérité, elle est là.
37:06Et que je ne sais même pas si l'Angleterre, dans dix ans,
37:08existera comme l'Angleterre aujourd'hui.
37:13Écoutez, je vous propose qu'on passe à un autre sujet.
37:16Je vous signale que vous aviez Tony Timpa,
37:19un Américain de Dallas, un Blanc,
37:22qui a été tué par la police américaine
37:28exactement dans les mêmes conditions que George Floyd,
37:31et on n'a absolument pas parlé.
37:32Bien sûr, mais personne ne veut oublier George Floyd.
37:36J'ai commencé en disant que c'est un drame absolu.
37:37Voilà, d'accord.
37:38Voilà, personne n'aurait cette indécence-là.
37:41En revanche, ce qui est sidérant, c'est de voir que pour George Floyd,
37:44le monde politique et le monde médiatique se mobilisent,
37:47et tant mieux, certains dira, avec juste une petite nuance,
37:50c'est que la violence de la police aux Etats-Unis
37:52n'est pas la violence de la police en France.
37:54C'est important de le rappeler aussi.
37:56Je crois que, justement, la police française,
37:59elle a un comportement qui est d'une autre nature.
38:01Exactement.
38:02Et c'est qui fait son honneur, d'ailleurs.
38:03Mais vous avez raison, simplement que lorsqu'il y a eu les manifestations en France,
38:07pour George Floyd,
38:09c'est les personnes qui prenaient la parole,
38:11et j'y étais, j'étais présent sur le terrain,
38:12expliquaient qu'on était dans un état terroriste,
38:14avec une police violente,
38:16et un gouvernement raciste.
38:17Mais vous prenez toujours l'ultra-gauche comme référence,
38:22et la masse de la société française,
38:23elle a condamné ce qui s'est passé aux Etats-Unis,
38:26avec un juste titre, parce qu'il y avait un meurtre,
38:29et c'est l'Angleterre qui est en faute,
38:31ce n'est pas la France qui en faute.
38:32L'ultra-gauche est bien représentée médiatique.
38:35Un dernier mot, un dernier mot maintenant,
38:37avec une actualité politique,
38:38puisque c'était le premier meeting de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis,
38:42ville qui est désormais entre les mains de Balibagayoko,
38:46le maire et les filles.
38:49C'est surprenant, parce qu'il a parlé des obsédés de la race.
38:53C'est très intéressant.
38:55Jean-Luc Mélenchon, écoutez-le.
38:58Un des sujets que je viens de citer
39:00concerne la Nouvelle-France.
39:07À peine vais-je commencer à en parler,
39:12que répondant à l'appel du chiffon rouge
39:15que j'agitais,
39:16on a vu s'enflammer
39:19les obsédés de la race.
39:22Ainsi, monsieur Bardella,
39:28bon trumpiste,
39:31veut même supprimer
39:33le droit du sol de naissance.
39:36Ce serait un crime anti-national.
39:42C'est une longue séquence,
39:43donc vous avez bien compris qu'elle a été compée à trois reprises.
39:47La formule obsédée de la race,
39:48elle m'a surprise,
39:49puisque les premiers à parler de raciser et non raciser,
39:53et d'avoir justement investi ce terrain politique
39:57dans la campagne notamment municipale,
39:58ce n'est pas le rassemblement national,
40:01LR, le PS,
40:02même le parti communiste français.
40:05Il nous reste deux minutes trente.
40:06J'ai besoin d'une explication de texte.
40:08Monsieur Mélenchon,
40:10qui est quand même un assez triste clown politique,
40:13est en train maintenant qu'il a emmagasiné
40:16toute sa clientèle politique
40:19sur des bases largement raciales et religieuses,
40:23de vouloir, pour la frime,
40:25pour la galerie,
40:26se racheter une conduite.
40:27Donc il n'a jamais été racisant.
40:28Il a été antisémite,
40:30il a tout fait,
40:32ses lieutenants,
40:33avant les municipales,
40:35ont expliqué que,
40:37pour un,
40:38les Africains étaient plus intelligents
40:41que ces pauvres nordistes
40:43qui étaient sous-développés intellectuellement.
40:47Un autre,
40:48monsieur Delegui,
40:49a souhaité que ce soit un racisé
40:51qui soit élu à Saint-Denis,
40:54ils nous ont fait un concerto.
40:56Le problème,
40:56il y a un vrai problème,
40:58c'est qu'aujourd'hui,
40:59je trouve que la presse,
41:03de manière générale,
41:04a complètement oublié.
41:07Mélenchon, numéro un,
41:08on ne parle plus de la jeune garde.
41:09Ça vous est pas ?
41:10Non.
41:11Dans la hiérarchie du système médiatique,
41:14le danger, c'est la peste brune.
41:15Ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon.
41:17Une minute trente,
41:18pour m'expliquer,
41:18les obsédés de la race,
41:20j'ai bien bien compris.
41:21Vous êtes en train de découvrir
41:22les talents de M. Mélenchon.
41:24Mais je vous les ai écrits
41:27il y a déjà quelques mois.
41:29Mélenchon ne sera pas le candidat
41:30que vous avez cru.
41:32Mélenchon va être un candidat
41:33extrêmement difficile
41:34dans cette élection présidentielle.
41:36Extrêmement difficile
41:36parce que, effectivement,
41:39je vais vous annoncer trois choses.
41:41Dans quelques semaines,
41:43vous aurez toute une partie
41:44de formation politique
41:44qui vont voir des scissions
41:45se mettre en place.
41:47Et ces scissions rejoindront
41:48Jean-Luc Mélenchon.
41:49Et vous aurez aussi
41:50des personnalités
41:51dont vous n'attendez pas
41:52que je ne cite pas aujourd'hui
41:54mais qui vont rejoindre
41:55Jean-Luc Mélenchon.
41:57Ce qui fait que
41:57ceux qui croyaient
41:58qu'il était enfermé
42:00dans ce carré
42:04simplement des populations
42:05issues des quartiers populaires
42:06vont découvrir
42:07que la bataille
42:08contre Mélenchon,
42:09c'est autre chose
42:10que simplement des slogans.
42:12Et parmi ces personnalités,
42:13est-ce que certains
42:14sont faibles avec les forts
42:15et forts avec les faibles ?
42:17Je ne vous donne pas de nom
42:17parce que je n'ai pas...
42:18Non mais je pense que
42:19Julien a raison
42:20mais pardon de dire...
42:21Allez, un seconde.
42:22Personne ne considère
42:23qu'il est mauvais.
42:24Que j'ai plus de méfiance
42:25pour la presse
42:27qui est complice
42:28d'une certaine manière
42:28de M. Mélenchon
42:29que d'admiration
42:31pour M. Mélenchon
42:32numéro deux.
42:33Non mais moi je n'ai pas...
42:34Je ne suis pas
42:35en train d'admirer.
42:36Je vous dis...
42:36Loin de là au contraire.
42:38Parce que j'ai fait...
42:38Je vous dis simplement
42:40que mon inquiétude...
42:42Mon inquiétude à moi
42:43c'est qu'on va droit
42:44devant un drame terrible.
42:47Parce que la sous-estimation
42:48de la candidature de Mélenchon
42:49où j'ai entendu
42:50des dizaines de gens me dire
42:51mais il ne sera jamais élu,
42:53mais il ne fera jamais rien,
42:54mais il est marginalisé,
42:55vous allez avoir
42:56des mauvaises surprises.
42:57Et nous en parlerons.
42:58Restez avec nous
42:59dans un instant.
43:00Merci à tous les deux
43:00et rendez-vous
43:01la semaine prochaine bien sûr.
43:02Dans un instant,
43:03c'est l'heure des pros.
43:04A tout de suite.
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