- il y a 6 minutes
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00Thomas Vacheron qui nous rejoint, on était avec Thomas Vacheron il y a deux jours, avant cette journée de manifestation,
00:06de mobilisation.
00:08Bonsoir à vous, merci d'être avec nous. J'ai une question très simple, j'essaie désespérément de savoir ce
00:13qu'il se dit ce soir à l'intersyndicale,
00:15parce que les syndicats se sont réunis. Est-ce que vous retournez dans la rue la semaine prochaine ?
00:20Alors l'intersyndicale est en train de se réunir, et elle continue à se réunir, pardon, et donc elle fera
00:26des annonces en temps voulu,
00:27il y en a plusieurs, elles sont assez connues, il suffit de reprendre les communiqués qui existent en place sur
00:32la question de la nécessité d'augmenter les salaires et le point d'indice,
00:34de revaloriser tous les salaires, parce que la question c'est pas simplement du SMIC, qui est une question première
00:39mais pas la seule, évidemment,
00:42la question des retraités et la question d'un budget de progrès social.
00:45Mais donc est-ce que vous dites, on attend de voir ce que nous dit Sébastien Lecord du lundi, puisque
00:49le Premier ministre a convoqué une grande conférence sociale
00:51à Matignon avec les syndicats, les patronats, et on verra en fonction de ça si on retourne dans la rue,
00:56ou est-ce que pour mettre la pression, d'ores et déjà, vous dites ce soir, j'ai envie, j
00:59'aimerais bien qu'on retourne dans la rue ?
01:01Alors, moi mon envie, elle est limite, on s'en fiche complètement, je représente une organisation qui a 600 000
01:05adhérents,
01:06et donc du coup, c'est à ce titre-là que j'interviens systématiquement.
01:10Déjà, il y a des organisations syndicales de jeunesse qui appellent dès ce samedi, partout en France,
01:15à continuer la mobilisation, l'intersyndicale jeune, avec leurs 10 mesures d'urgence,
01:20parce qu'ils ont gagné des avancées, la mobilisation est donc utile, et il faut transformer l'essai.
01:24Donc déjà, samedi, il y aura des mobilisations sur la question de la jeunesse, sur la question des salaires et
01:29de la vie chère.
01:30Deuxième chose, il faut que maintenant, l'heure est trop grave, il y a 1 600 000 personnes comptabilisées,
01:35très exactement, parce que j'ai adoré les chiffres de M. Nunez, à 17h, il nous dit qu'il y
01:39a 600 000 personnes,
01:41à 19h ou 20h, il n'y en a plus que 570 000, donc c'est le compteur...
01:44575, c'est le compteur inversé, donc bon, c'est super, mais peu importe.
01:48Nous, en tout cas, très précisément, à 18h, dans 207 lieux de manifestation sur 252,
01:53il y a 1 579 000 personnes qui sont comptabilisées, c'est pour ça qu'on a annoncé 1 600
02:00000,
02:00puisque avec les 252, c'est ce qu'on arrive.
02:02Les mobilisations sont énormes, vous m'avez invité, vous venez de le rappeler,
02:05il y a deux jours, qu'est-ce que j'ai dit ?
02:07Ça va être énorme, les gens sont en colère, il va y avoir des grèves d'entre privées,
02:11regardez les images, regardez les images.
02:13J'ai dit, ce serait une mobilisation arc-en-ciel, tout le monde est concerné,
02:17tout le monde sera mobilisé, les jeunes, les retraités, les salariés du public,
02:20les salariés du privé, est-ce qu'on s'est trompé ?
02:21Pourquoi on ne s'est pas trompé ?
02:23La première urgence, on a dit tout à l'heure, une mobilisation massive,
02:25il n'y a aucun problème là-dessus, la première urgence, pour vous, c'est d'augmenter le SMIC ?
02:29La première urgence, c'est d'augmenter le SMIC, le point d'indice, et tous les salaires.
02:34Indexer les salaires sur les prix.
02:35Quand les prix augmentent, les salaires doivent augmenter aussi.
02:38Vous savez, on avait nos homologues belges, hier, qui étaient réunis à Bruxelles,
02:43qui soutenaient les mobilisations parisiennes, et qui disaient,
02:46parisiennes, qui soutenaient les mobilisations, pardon, en France,
02:49et qui disaient, la Belgique, pays industrialisé voisin, la croissance est supérieure,
02:54l'inflation est inférieure, et pourtant, ils ont les salaires indexés sur les prix.
02:58Et eux, ils nous disent, battez-vous pour ça, parce qu'ils sont en train d'essayer de l'enlever
03:01chez nous.
03:02Donc, première chose, c'est possible, au cœur de l'Europe, que d'avoir l'indexation des salaires sur les
03:06prix.
03:06C'est possible, Geoffroy Didier, augmentation du SMIC, et augmentation du point d'indice pour les fonctionnaires.
03:12On peut ou pas ?
03:13Non.
03:14Mais non, il faut dire la vérité aux Français.
03:16Moi, la seule manière de les respecter, c'est de leur dire la vérité.
03:19Mais je vais vous montrer pourquoi.
03:20Parce que si on veut augmenter de 100 euros le SMIC net, aujourd'hui, il est à 1477.
03:24Donc, s'il devient 1577, vous savez combien ça coûte à l'entreprise ?
03:28On est quasiment au double, enfin au double, sur les 100 euros.
03:31Non, 400 euros.
03:32Non, mais attendez.
03:34Écoutez, faites le fact-checking.
03:38Vous êtes élu de la République, vous parlez comme ça ?
03:40Pour augmenter de 100 euros net, le SMIC, ça fait 400 euros au chef d'entreprise, en prenant toutes les
03:47charges.
03:47Non, mais attendez.
03:49Attendez, j'essaie de suivre votre raisonnement.
03:51C'est parce que vous considérez qu'il y a un certain nombre d'exonérations qui sortent à ce moment
03:55-là.
03:55Bien sûr.
03:56Mais vous êtes à la télé, monsieur.
03:57Vous êtes élu de la République.
03:58Vous pouvez me laisser parler, vous pouvez me laisser parler, vous pouvez respecter votre interlocuteur.
04:01Est-ce que je vous ai interrompu ?
04:03Un, je vous respecte, mais juste une chose.
04:04Prouvez-le, vous me respectez, en me laissant parler.
04:06Vous avez le droit de ne pas être d'accord, vous n'avez pas le droit d'un dérouleur.
04:08Écoutez, je vais vous dire quelque chose de très simple.
04:10Aujourd'hui, il y avait 1,6 million de personnes dans la rue.
04:121,6 million de personnes.
04:14Et combien de personnes qui n'ont pas manifesté ?
04:16Et combien de commerçants qui sont angoissés de ce qui arrive ?
04:19Et combien de personnes qui n'ont pas le choix et qui ne peuvent pas faire grève parce qu'ils
04:22sont commerçants, parce qu'ils sont partisans ?
04:24Combien en fait de soi-là les travaillent aujourd'hui ?
04:26Vous voulez qu'on fasse le match de ceux qui ont bossé, de ceux qui n'ont pas bossé ?
04:29En fait, moi, je ne suis pas là pour jouer, monsieur.
04:30La différence, vous êtes élu de la République, vous montez à la télé.
04:33Vous montez à la télé.
04:35Vous êtes en train de raconter.
04:36Mais vous êtes en train de raconter.
04:38Il est en train de raconter.
04:40Non, mais...
04:40Donc, on va y venir.
04:41On a eu le débat l'autre jour.
04:45De 100 euros, ça coûte 400 euros.
04:47Alors, déjà, ça n'appelle des cotisations, pas des charges.
04:50Mais je dis chargé, je n'ai pas parlé.
04:52Moi, je ne peux pas...
04:53Écoutez, je suis invité, je vous remercie.
04:55Allez-y, allez-y, allez-y.
04:56Mais je ne peux pas laisser des mensonges à la télé.
04:58Ça suffit.
04:59Ce n'est pas possible.
05:00Vous êtes en train de raconter.
05:01Vous êtes en train de raconter.
05:02Un petit réar journaliste qui n'est pas payé par les Républicains, me semble-t-il, vient de faire la
05:06télévision.
05:06Vous êtes en train de raconter.
05:07En plus, c'est ce qui se passe.
05:09J'ai compris le message.
05:13Quand il y aura la CGT, vous ne pourrez pas mentir.
05:15Quand je ne serai pas là, il n'y aura pas de problème.
05:16Est-ce que quand il y a la CGT, on a le droit de parler ?
05:17Ou c'est la dictature ?
05:19Allez-y.
05:20Alors, laissez-moi parler jusqu'au bout.
05:22En plus, ce qui se passe, c'est qu'en réalité, si on augmente de 100 euros, les entreprises, qu
05:25'est-ce qu'elles vont faire ?
05:26Vous savez, les agents économiques qui sont mobiles, elles vont augmenter les prix.
05:29Donc, en réalité, ça va créer de l'inflation.
05:30Et elles ne vont pas embaucher.
05:32On ne pense jamais aux chômeurs.
05:33On ne pense qu'aux salariés.
05:34On ne pense pas aux chômeurs.
05:35Donc, l'entreprise, elle va s'arrêter d'embaucher parce que ça lui coûte trop cher de payer le SMIC.
05:39Donc, le chômage va augmenter.
05:40Vous savez, la vie, c'est un peu complexe.
05:43Ce n'est pas juste.
05:44On augmente de 100 euros et ça ne coûte rien à personne.
05:46Et personne n'en est le victime.
05:47Et M. Didier, vous ne l'avez pas vécu.
05:49Et c'est tant mieux pour vous, d'ailleurs.
05:51Le point d'indice dans la fonction publique a été gelé depuis...
05:55Non, mais...
05:55Pardon !
05:55Non, non, non !
05:56Ça nous a terminé sur un débat.
05:58Ils ont perdu 20% de pouvoir d'achat en disant...
06:02J'essaie de tenir les choses, François Califont.
06:03Parce que ce que je comprends...
06:05Est-ce qu'on peut savoir ?
06:05Attendez, s'il vous plaît.
06:06Est-ce qu'on peut savoir ?
06:07Je n'ai pas eu le temps, évidemment, de faire le calcul exact.
06:10Mais on s'approche quand même des 400 euros mécaniquement.
06:12Et j'ai l'accusé de mensonge.
06:14Je vais vous expliquer quelque chose.
06:17Donc c'est vous qui mentez, en fait.
06:19Allez-y, Thomas Vacheron !
06:21C'est vous qui mentez, en réalité.
06:23Quand je me permets de vous couper pour vous dire que vous mentez...
06:25Quand je me permets de vous couper pour vous dire que vous mentez...
06:27Vous êtes élu de la République.
06:28Et moi, devant tout le monde...
06:29Vous savez, la République...
06:31J'y tiens, moi.
06:31Allez-y, Thomas Vacheron !
06:33Allez-y, c'est pas pris en otage, justement, par des personnes qui ont menti, justement.
06:37Parce que c'est vous qui venez de mentir.
06:38Je crois l'idée, c'est l'opinthe, Thomas Vacheron.
06:40Augmentez le SMIC, et tout le monde va vérifier.
06:42Par contre, on repassera la bande-son, d'accord ?
06:44Augmentez le SMIC.
06:45Mais il y a des exonérations.
06:45200 euros, ça coûte 230 euros.
06:47Jamais 400.
06:48Oser dire 400.
06:49Il y a des exonérations de tous ceux...
06:50Non, mais attendez, monsieur le califon.
06:51Vous avez raison tout seul.
06:53J'entends, j'ai raison tout seul.
06:55Contre Istréart, contre madame qui vient de faire du fact-checking.
06:59La CGT a raison toute seule.
07:00Juste, je sais lire une fiche de paye.
07:01Moi aussi, vous savez, je travaille.
07:02Je sais lire une fiche de paye.
07:04Et je ne dis pas des ineptes.
07:05Je ne sais pas si vous êtes employé à temps plein par la CGT.
07:08Mais moi, je gagne ma vie et j'ai un métier, vous savez.
07:11Vous avez confondu, vous avez, pardon, pas confondu, répété la propagande patronale
07:16et gouvernementale, qui est de faire croire que pour augmenter de 100 euros, ça coûte
07:20400 euros, dans un cas très précis, où on compte les allocations logements, les
07:24allocations familiales, la prime d'activité.
07:26Ça n'a rien à voir.
07:28Qui d'ailleurs baisse quand le SMIC augmente.
07:29Justement, justement.
07:30Quand vous avez commencé avec un mensonge scandaleux, on va essayer d'y aller.
07:35Et donc, on arrête avec le mensonge.
07:36Votre diffamation n'a aucune affaire.
07:38S'il vous plaît, je vous remercie.
07:40S'il vous plaît, vous êtes irrespectueux et diffabatois.
07:44Je viens de vous expliquer que ça ne coûte pas 400 euros.
07:47Ça ne coûte pas 400 euros.
07:48Écoutez, vous avez raison, c'est très bien.
07:51Juste, en vérifiera.
07:52Et deuxième chose, je voulais vous dire sur les salaires.
07:54Justement, contrairement à ce qu'il racontait, augmenter le SMIC de 100 euros, ça coûte,
07:58et tout le monde le vérifiera, 230 euros et pas 400 euros.
08:01Ça, c'est la première chose.
08:02La deuxième chose, ce ne sont pas des chants.
08:04Votre journaliste à droite, qui est sur vos droits, ment.
08:06Je la respecte.
08:06Non, elle n'en a pas.
08:07Vous êtes réelment aussi.
08:07Non, je ne dis pas qu'elle ment.
08:09Je dis qu'elle a vérifié.
08:12Écoutez, il y a le site de l'URSSAF.
08:13Allez sur le site de l'URSSAF pour vérifier.
08:15Vous êtes incroyable.
08:16Soyons sérieux de deux secondes.
08:18Je ne vais pas passer 20 minutes à faire un calcul.
08:21En l'occurrence, si vous me soumenez de vérifier, je pense que je fais correctement mon travail.
08:26En l'occurrence, par exemple, les informations que j'ai sous les yeux, ça s'approche quand même des 400
08:30euros.
08:30Mais je viens de vous dire que non.
08:31Après, plus tard, parce qu'on ne va pas y passer.
08:33Mais oui, mais sur ce débat, il est absurde.
08:35On est sur un plateau télé, il faut que ce soit précis.
08:38Mais ce n'est pas contre vous, madame.
08:40Je vais essayer de dire deux, trois choses.
08:41Le point que je pense qu'on ignore dans ce calcul et qui ferait que notre ami syndicaliste a raison,
08:46c'est qu'en réalité, il y a des exonérations de cotisations sociales au niveau du SMIC qui sont assez
08:51importantes.
08:51Et donc, chaque euro de chaque niveau de salaire ne vaut pas le même multiplicateur.
08:58Vous êtes en train de me dire que j'ai raison, mais vous y allez à la France.
09:02Non, mais moi, ce qui m'intéresse, Geoffroy Didier, parce que la conclusion de votre truc, c'est que vous
09:07n'aurez que vos yeux pour pleurer.
09:08Non, ce n'est pas ce que je dis et ça, c'est caricatural.
09:11Mais non, ce n'est pas caricatural.
09:12Le coup de pouce au SMIC...
09:13Ça, c'est une caricature politicienne.
09:16Je ne suis pas la CGT.
09:16Non, mais c'est une caricature politicienne.
09:17Ne déployez pas votre haine sociale vis-à-vis des partis socialistes.
09:21Non, non, je n'ai aucune haine sociale.
09:22Je n'ai que du respect pour les travailleurs dont je suis.
09:23Donc, vous allez juste me laisser parler.
09:26Le point est tout simple.
09:27Il y a le long terme, on en a parlé.
09:29Vous dites, c'est par, finalement, le travailler plus de Nicolas Sarkozy que vous réhabilitez.
09:33Moi, je dis que c'est par l'augmentation du volume de travail.
09:35Et il y a le court terme.
09:36Et le court terme, c'est quoi ?
09:37C'est qu'on a un pays qui n'en peut plus.
09:39Vous pouvez considérer que c'est des menteurs et des fainéants.
09:41Mais la réalité, c'est qu'ils ont perdu du pouvoir à l'achat à cause de l'inflation et
09:47importe.
09:47Vous avez raison.
09:48Mais c'est ça, il n'y a pas de doute.
09:49Je vous suis là-dessus.
09:50Est-ce qu'on fait juste...
09:51Il faut conclure, François.
09:52Je conclue très bien.
09:53Est-ce qu'on fait le coup de pouce...
09:54Je vous pose la question, je pose à nos téléspectateurs.
09:56Le coup de pouce qu'on doit faire, c'est la décence.
10:00J'ai adossé ça à de nombreuses...
10:03Et qui fait le coup de pouce ?
10:04Les entreprises ?
10:05Qui le finance, en fait, le coup de pouce ?
10:07Mais moi, je suis pour...
10:08Vous rêvez debout.
10:09Vous rêvez debout.
10:11Attendez, qui fait le suite ?
10:12Attendez, c'est l'autre.
10:13Qui paye pour les autres ?
10:13Est-ce que c'est la réponse de l'intéresse ou pas ?
10:15Patrick Vignal vient de recevoir un message.
10:17Retour de mon espère comptable.
10:19Effectivement, les charges...
10:20Et j'ai compris qu'il y a de la différence.
10:21... sont très allégées.
10:22Et donc, pour 5 euros, ça coûte 240 à l'heure.
10:25Et alors, je l'ai dit...
10:26Et écoutez...
10:28Excusez-moi.
10:28Tout dépend de si on parle du revenu disponible ou du salaire net.
10:31Voilà.
10:32Mais juste...
10:32Non, mais c'est ce que j'ai dit depuis le départ.
10:34Vous voyez, mais...
10:35Rembobiner le truc, j'ai dit salaire complet.
10:37Vous voyez, mais c'est suite.
10:38Non, non, attendez.
10:39Et vous croyez...
10:39En fait, juste une chose.
10:41Le droit du travail, comme le droit de la sécurité sociale,
10:44c'est quelque chose de moins appris, le moins compris,
10:45le moins étudié, le moins enseigné.
10:47Pourtant, c'est ce qu'ils venaient au quotidien.
10:48Moi, je veux bien qu'on nous apprenne le travail,
10:50la fiche de paye et le salaire.
10:51Mais nous, on sait ce que c'est que de gagner
10:53et on sait combien ça coûte.
10:54Parce qu'une entreprise...
10:54Vous savez, être syndicaliste, c'est savoir comment tourne une entreprise
10:58pour ne pas la faire tomber, justement.
10:59Quand elle ferme, d'ailleurs, nous, on est encore là.
11:01Et tout à l'heure, vous avez répété des éléments de communication,
11:03l'histoire des 400 euros.
11:04Il y avait de quoi être refusqué.
11:06Pourquoi je le dis ?
11:06Parce que c'est ce qu'il est en train de vérifier.
11:09Et n'importe qui...
11:09Vous restez dans votre...
11:12Non !
11:12Ça coûte 230 euros.
11:13Je me suis trompé de 10 euros.
11:15Excusez-moi, j'avais raison entre 230 et 400.
11:17Les charges sont allégées par rapport au sumic.
11:19Et donc, deuxième chose...
11:20Par contre, sur un gros salaire, ça coûte 400.
11:21Non, c'est beaucoup moins encore.
11:22Monsieur Vignal !
11:23Monsieur Vignal, le problème, c'est que s'il faut que je fasse le fast-shaker
11:26toute la soirée, je ne vais pas y arriver.
11:28Non, mais justement, je vais mettre tout le monde d'accord
11:31comme ça se sera réglé.
11:32Augmenter de 100 euros net.
11:33Un salarié au sumic, ça coûte à peu près 483 euros à l'entreprise
11:36si et seulement si on parle de hausse du revenu disponible
11:39qui prend aussi en compte la diminution des aides sociales
11:42dont le chiffre de 483 euros est réel.
11:43Voilà, c'est ce que je dis depuis le début,
11:44mais j'ai été traité de menteur.
11:46Mais ça dépend de l'interprétation qu'on a fait.
11:48Je suis obligé.
11:49C'est vraiment dommage d'être là-dessus,
11:50mais au moins, vous aurez discuté des salariés du sumic.
11:53On en parle depuis des conditions.
11:54Si vous mettez ça, il y a la question de la prime d'activité,
11:57il y a la question des allocations de logements, etc.
12:00Ce n'est pas vrai.
12:01Tous ceux et celles qui regardent,
12:02une entreprise pour augmenter de 100 euros net,
12:04ça coûte 240 euros.
12:05Ça c'est dit en avance.
12:06Deuxième chose, maintenant pour avancer.
12:07Maintenant pour avancer.
12:08Il faut qu'on avance vraiment.
12:09J'ai compris, j'ai compris.
12:10Simplement juste une chose.
12:12Donc les chiffres que la CGT donne sont les vrais.
12:14D'accord ?
12:15Deuxième chose, maintenant là où on en est,
12:16la vraie discussion qu'on doit avoir.
12:18Les gens sont en colère, ils ne vont pas s'arrêter comme ça.
12:20Ils veulent vivre de leur travail.
12:21Ils doivent être entendus cette fois-ci.
12:23Et dans les propositions qui sont faites,
12:25il y a la question justement de l'augmentation du SMIC.
12:27Il y a la question qui permet de relancer l'économie.
12:29Et qui paye ?
12:30Il y a un absent permanent.
12:32Il y a le MEDEF.
12:33Moi je ne comprends pas qu'on ne parle que des artisans conversants.
12:35Le MEDEF est un dégare.
12:36Attendez, top, top, top, c'est terminé.
12:37C'est terminé.
12:39Que des artisans conversants.
12:40C'est terminé.
12:41Non, c'est terminé.
12:42L'artisan qui paye.
12:43Non, c'est terminé.
12:45Juste une chose, encore une chose,
12:46le MEDEF sera reçu demain par Sébastien Lecornu.
12:48C'est une des informations de la soirée.
12:49Et l'artiste, vous parlez avec le MEDEF.
12:51Il y aura le patronal à l'année.
12:52On était en négociation hier.
12:53Merci Thomas Vacheron.
12:54Merci à tous les six ans.
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