Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 16 minutes
Ce lundi 2 novembre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:01BFM Business 15h30, 16h
00:08USA Today, Antoine Larigauderie
00:11USA Today, votre demi-heure connectée avec Wall Street.
00:15Et oui, on s'est recalé à la bonne heure.
00:17On a passé une semaine avec des indices qui avaient déjà ouvert depuis 14h30.
00:21Là, ça y est, c'est fait.
00:23On repart de la bonne heure.
00:26Du côté des marchés américains, du côté d'USA Today, avec encore énormément, énormément de choses dont on va parler.
00:34Alors déjà, sur le plan géopolitique, Iran, il y a de nouvelles discussions, réflexions autour, de nouvelles frappes en Iran,
00:43ou pas, ou pas.
00:44En tout cas, on a l'impression que les choses bougent.
00:46D'ailleurs, ça fait plonger les prix du brut.
00:48On va regarder ça de plus près, aussi bien du côté américain que du Brent de Mer du Nord.
00:53On se pose des questions aussi sur l'attitude vis-à-vis de la Russie.
00:58On voit que les États-Unis seraient favorables à une reprise des exportations russes, alors notamment de gaz, en direction
01:04de l'Europe.
01:04Oui, mais avec un trader américain, pas fou.
01:08Donc voilà, ça coince un petit peu à tous les étages du côté du marché de l'énergie.
01:13Et en tout cas, ça fait bouger.
01:15Il y a d'autres sujets desquels on va parler, bien sûr, de l'intelligence artificielle à nouveau,
01:19parce qu'il y a de nouvelles inquiétudes autour de différents sujets.
01:22Alors aujourd'hui, c'est Oracle qui est en train de plonger en bourse après l'annonce d'une grosse
01:26émission obligataire.
01:27Bon, en attendant, on va regarder ce que donnent les indices à l'ouverture.
01:30Ça commence plutôt bien pour le Dow Jones, cette séance, plus 0,75%, 52 157 points.
01:37Ça va bien aussi pour le Nasdaq, plus 0,66%, 26 611 points.
01:42Alors qu'on a eu une baisse quand même assez musclée du Nasdaq sur la semaine écoulée,
01:47sur fond d'inquiétude des capacités des hyperscalers.
01:51Américain a gardé de la trésorerie disponible.
01:53On voit que dans les résultats des Intel, des Amazon, des Google, etc.,
01:58il y a de moins en moins de cash, enfin plus autant qu'avant.
02:00Et est-ce que ça va suffire pour financer leurs immenses dépenses d'exploitation ?
02:05Ça, on verra.
02:06Du côté du S&P 500, plus 0,45% USA Today.
02:09Ça commence maintenant.
02:15Une belle tablée pour commencer la semaine.
02:17Olivier Lechevalier de Deft Edge, bonjour.
02:19Bonjour Antoine.
02:20Et Frédéric Genta, Azura Partners.
02:23Bonjour Frédéric.
02:24Bonjour Antoine.
02:24Et on va rejoindre tout de suite John Plassard, Cité Gestion.
02:28Bonjour John.
02:29Bon lundi et à tous les niveaux.
02:32Si on regarde bien du côté des marchés, ça se passe plutôt bien.
02:35Maintenant, la semaine va être costaud parce qu'on a des rendez-vous économiques, macroéconomiques, microéconomiques,
02:42mais aussi éminemment politiques, bien sûr.
02:46Oui, tout à fait.
02:47Bonjour Antoine.
02:49Alors évidemment, le point d'orgue, c'est demain soir, les élections de mi-mandat aux États-Unis.
02:55On a les Américains qui vont renouveler les 435 sièges de la Chambre des représentants
03:01et puis 35 des 100 sièges du Sénat.
03:05On aura normalement, il faut faire attention, normalement, on aura les résultats mercredi matin
03:12sur le coup entre 7 et 9 heures.
03:15Ça dépend du dépouillement.
03:18Mais on devrait avoir les résultats qu'on commentera mercredi, bien évidemment.
03:23Selon les tout derniers sondages, les Républicains devraient perdre la Chambre
03:29et le Sénat s'est encore assez balloté.
03:32Donc on ne sait pas vraiment, mais ça c'est vraiment le rendez-vous de la semaine.
03:36On va avoir aussi aux États-Unis des indices ISM, manufacturiers et des services.
03:43On va prendre le pouls de l'économie américaine après les interrogations qu'on a eues la semaine passée
03:49avec une croissance du troisième trimestre américain qui était nettement au-dessus des attentes à 3,4%.
03:55On aura aussi les statistiques JOLTS, c'est les postes vacants qui sont attendus aux États-Unis
04:00et qui sont très suivis par la réserve fédérale américaine.
04:04Et puis évidemment aussi le rapport de l'emploi d'octobre qui est tellement important.
04:11Pourquoi ? Parce que c'est un des deux mandats de la FED,
04:14savoir si les États-Unis ont toujours le plein emploi.
04:17On attend environ 56 000 créations d'emplois en octobre contre 29 000 en septembre
04:26et un taux de chômage qui devrait rester à 4,2%.
04:29On rappelle quand même quelque chose, vous savez, cet adage qu'on met souvent en avant,
04:33« What is bad is good ».
04:34Si on devait avoir un ralentissement des créations d'emplois,
04:37potentiellement ce serait une bonne nouvelle pour le marché.
04:41Action, moins d'anticipation de hausse.
04:43Et puis finalement, je termine là, on va aussi avoir des résultats d'entreprises américaines aux États-Unis.
04:50À Apple ce soir, on va en parler.
04:52AMD, Palantir, Qualcomm, Uber, Berkshire Hathaway, Pfizer, Amgen et McDonald's notamment
04:59qui vont aussi nous donner une indication sur les investissements dans l'intelligence artificielle,
05:06sur le consommateur américain, ce qu'il continue de consommer ou pas,
05:10et aussi sur l'ambiance générale.
05:12Donc ici, c'est vraiment une semaine très importante.
05:15Je ne veux pas dire que c'est la semaine de tous les gens d'Angers, parce que je le
05:18dis chaque lundi,
05:19mais c'est une semaine très importante où on touche absolument tout.
05:24Non, on va être attentifs parce qu'effectivement, puis l'échiquier politique va bouger.
05:30Frédéric Jantas, je suppose que c'est les midterms que vous allez regarder de plus près peut-être,
05:35avec sans doute, il le prévoit déjà, il dit, moi de toute manière,
05:39si les démocrates sont majoritaires à la Chambre et au Sénat, je vais m'amuser à tout bloquer.
05:44Et on va bien s'amuser, il le dit comme ça.
05:47Donc a priori, ça ne va pas éclaircir franchement la situation.
05:51Non, mais plusieurs points sur les midterms américains.
05:53Le premier, c'est que Trump avait fait une pause pour baisser l'inflation jusqu'aux midterms.
06:00Donc il a dit, c'est pour ça qu'il reprendrait après, il va essayer de reprendre la main sur
06:03la Fed,
06:03il va essayer de taper sur l'Iran.
06:05Quelque part, le prix du gaz, le prix du pétrole ne l'intéresse plus après les midterms.
06:10Et donc s'ils seront, ce qui est vraisemblable, perdus,
06:13effectivement, il va y avoir une forte action de l'économie américaine.
06:18Ce que ça peut dire en termes d'impact économique,
06:22en termes géopolitiques, ça va être une pression pour le gaz russe,
06:26on en parlera plus tard, notamment pour pousser vers l'Europe.
06:29Ça va être une pression pour accélérer beaucoup de sujets,
06:36notamment avancés sur la tech, qui sont quand même ses grands sponsors.
06:39Le démocrate l'est en moins, donc il va continuer de pousser pour favoriser les sujets tech.
06:44Ça va être de continuer à pousser pour baisser les taux de la Fed.
06:47Or, le signal est exactement l'inverse.
06:50Il faut voir que à la réunion de la Fed,
06:52deux gouverneurs sur dix ont demandé non pas une baisse,
06:56mais une hausse des taux.
06:58Et c'est pour ça que le dix ans américain est à 4,80 sur dix.
07:00Il anticipe quelque part une inflation.
07:03What is good is bad.
07:04What is bad is good.
07:05Et donc quelque part, je pense qu'on va avoir un monde d'autant plus complexe,
07:10quelque chose qu'on ne se rend pas compte,
07:12c'est que le Sénat est élu le 4 novembre,
07:15mais il entre en fonction en janvier.
07:18Si on rajoute d'autres pays du Moyen-Orient,
07:21où il y a un peu d'indécision politique,
07:24on a deux à trois mois de tous les dangers.
07:26En fait, deux à trois mois,
07:28un gouvernement israélien qui ne sera sans doute pas formé
07:31avant au moins un mois,
07:33le temps que le président Herzog choisisse un potentiel Premier ministre
07:36et que ce Premier ministre arrive à trouver une majorité,
07:37ce qui est complexe avec l'échiquier à la Knesset.
07:40Un président Trump qui a deux mois,
07:42s'il ne conteste pas avec l'ancien Sénat, l'ancienne Chambre.
07:46Et donc, pour moi, on arrive, pour parodier John,
07:50en termes géopolitiques, en termes d'énergie, en termes de tech,
07:53dans les deux mois de tous les dangers,
07:54où le Trumpiste va s'accélérer avant peut-être de s'affaisser en janvier.
07:59Olivier Lechevalier, c'est le coup d'envoi d'une période d'inter-règne
08:03qui va être un petit peu compliqué ?
08:05C'est sûr qu'on va avoir un match qui va être un petit peu plus musclé,
08:08en tout cas.
08:09Mais bon, c'est sûr que là, sur le mi-terme, mi-mandat,
08:13ce qui l'intéresse, c'est pour ça qu'il fait des pieds et des mains en Iran,
08:16essayer de trouver des zones de confort pour essayer d'enrayer,
08:20en fait, cette crise, en tout cas,
08:23pour montrer qu'il met tout en œuvre, en tout cas,
08:26pour diminuer la partie énergie, que le pétrole soit moins cher,
08:29qu'il propose des solutions aux Européens aussi pour le gaz, ainsi de suite.
08:33Donc, effectivement, sur cette partie intermédiaire marché,
08:39ça risque encore de bouger.
08:40Mais de toute façon, on est toujours habitués avec lui,
08:41puisque les marchés réagissent uniquement à la politique en ce moment.
08:44Donc, voilà, l'affaire Value,
08:46enfin, je dirais, le prix ajusté des prix des contrats,
08:52ne sont pas pricés, évidemment,
08:54qu'avec le risque politique, de la même manière.
08:55On va voir comment ça réagit, là, tout à l'heure.
08:58John, le dossier iranien,
09:02on sent une légère détente,
09:04et j'en veux pour preuve, quand même,
09:05les prix du brut qui consolident un petit peu.
09:08On est repassés sous les 100 dollars,
09:09pour le baril de brut léger américain, du côté des 96.
09:11On est toujours légèrement au-dessus des 100 pour le Brent de Mer du Nord.
09:15J'allais vous dire, on entend un petit peu de tout.
09:17Dernièrement, on a quand même, visiblement,
09:19le gouvernement iranien qui a donné des mandats
09:21pour ouvrir de nouvelles négociations
09:23et essayer vraiment d'avancer sur le sujet.
09:26D'un autre côté, on sent que Donald Trump
09:29est enclin à discuter, lui aussi.
09:31Mais parallèlement, il y a aussi la menace
09:34de grosses nouvelles frappes.
09:37Donald Trump, on a parlé pendant un meeting,
09:39on a Tucker Carlson qui, de source sûre,
09:43de source bien informée, nous dit qu'il serait même prêt
09:46à utiliser une bombe nucléaire.
09:48Bref, on entend un petit peu tout.
09:50Au milieu de tout ça, le marché semble quand même jouer
09:53la partition de la détente.
09:56Oui, alors, il faut rappeler, moins 6%.
09:59Actuellement, on est même passé à moins 7%.
10:01Donc, on a quelque chose d'un peu, j'allais dire, différent.
10:04Ce n'est pas vrai parce que les mouvements sont très volatiles.
10:07Mais il y a deux choses qui sont un tout petit peu différentes aujourd'hui.
10:10La première des choses, c'est que le guide suprême iranien
10:15aurait lui-même évoqué la possibilité de nouvelles négociations
10:19avec les États-Unis.
10:20Donc, ça, c'est un geste d'ouverture.
10:23Inhabituel, s'il est vrai, il faut faire attention, bien évidemment.
10:26Et de l'autre côté, on entend de plus en plus parler d'espoir, de paix.
10:32Et ça, c'est important parce qu'on parlait, vous savez,
10:35de 7 jours de pacte de non-agression.
10:40Là, on entend le mot paix, ce qui paraît assez incroyable.
10:43Et c'est le marché qui salue ça aujourd'hui.
10:46Alors, on aurait, et je répète encore une fois, Antoine,
10:50pour faire attention, c'est les rumeurs qu'on a,
10:53on aurait l'Iran qui proposerait de rouvrir le détroit d'Hormuz en seulement 48 heures.
10:59Vous savez, avant, il proposait en 7 jours.
11:01Là, ce serait 48 heures.
11:02Et on aurait le ministre des Affaires étrangères iraniens
11:05qui aurait présenté une version de ce fameux plan à 7 jours sur 2 jours
11:13où le principe serait assez simple.
11:15Vous avez Washington qui prenne certaines mesures le premier jour
11:20et le deuxième jour.
11:21Si Washington prend ces mesures qu'on ne connaît pas encore,
11:24eh bien, vous avez Téhéran qui autorise la reprise totale
11:28de la navigation dans le détroit d'Hormuz.
11:30Alors, il faut faire attention.
11:32Est-ce que c'est une désescalade crédible ?
11:35Oui.
11:36Est-ce que ça va être fait ?
11:37On n'en a absolument aucune idée.
11:39Et, bien évidemment, il y a la question des élections de l'immondage.
11:43Alors, ce qu'il faut quand même rappeler,
11:45c'est que Donald Trump, avant l'attaque du 28 février sur l'Iran,
11:54a toujours fait de la même manière.
11:55C'est-à-dire qu'il a menacé pour pouvoir avoir,
11:58après, une manière de négocier.
12:01Là, ça semble un peu plus compliqué avec les Iraniens.
12:04Et donc, les menaces ne m'effraient pas pour autant.
12:08Maintenant, effectivement, s'il est poussé par certaines personnes
12:11d'envoyer des ogives nucléaires ou d'attaquer d'une manière différente,
12:16on pourrait se retrouver dans une situation totalement différente
12:20de ce qu'on a connue depuis le mois de février.
12:22Encore une fois, ces histoires de frappe nucléaire
12:25sont le fruit de spéculations d'un youtubeur.
12:29Il ne faut pas non plus...
12:31En revanche, du côté officiel, on a le ministre iranien des Affaires étrangères
12:36qui dit que les discussions sont en train de s'intensifier.
12:38Alors, entre l'Iran, le Qatar et le Pakistan,
12:42on sait que c'est le pôle qui se constitue pour aller discuter avec les États-Unis,
12:46que les discussions sont intenses.
12:48C'est ce qu'il dit.
12:48Donc, effectivement, il se passe quelque chose.
12:51Parce qu'Olivier Lechevalier, c'est vrai qu'on assiste quand même
12:53à une petite accalmie sur les cours du brut.
12:58De toute manière, peut-être qu'après les mid-terms,
13:02il n'y aura plus rien à perdre et que, pour une raison ou une autre,
13:05il voudra frapper l'Iran en prenant n'importe quel prétexte.
13:08Mais en attendant, son principal intérêt, c'est de calmer le jeu.
13:15Complètement.
13:15Du coup, c'est pour ça que le marché price, comme disait John,
13:18le terme paix, en fait.
13:19Dès que la paix est évoquée, dès que les négociations sont reprises,
13:23dès qu'il y a un moment, en fait, en quelque sorte,
13:26qui peut pousser à l'accalmie, en tout cas,
13:28c'est ça que le marché vient pricer.
13:31Et donc, du coup, ils se disent en même temps,
13:32bon, il y a les mid-terms qui sont en cours,
13:34donc, naturellement, l'Iran peut faire pression sur Trump,
13:39sur l'Amérique, en disant, bah, essayons de jouer tous le jeu, etc.
13:43Mais ce qui a été dit aussi dans le discours,
13:45c'est que tout le monde veut s'asseoir à la table des négociations,
13:47veut trouver une solution,
13:48mais si jamais il y en a un qui s'apprête à attaquer l'un ou l'autre,
13:52tout le monde est prêt quand même aussi.
13:53Il y a un peu la paix, les deux mains posées sur la table,
13:55et quand même les couteaux sous la table pour chacun d'entre eux.
13:58Donc, c'est vrai qu'on voit bien que le marché s'est détendu,
14:02je pense que c'est temporaire.
14:03En revanche, si les mid-terms se passent mal,
14:05et comme je rejoins aussi mes camarades,
14:08en disant que là, il y aura une porte ouverte
14:11de novembre jusqu'à mi-janvier,
14:13en tout cas, sur des décisions qui seraient un peu plus laborieuses.
14:15Donc, après, on pourra peut-être avoir un retour,
14:17si ça se passait mal, sur un 110, 120 dollars le baril.
14:21Donc, en ce moment, il y a une petite accalmie
14:23que le marché price, grâce au terme paix, je dirais, pour le moment.
14:27Oui, Frédéric Jinta, ce qu'il y a d'embêtant,
14:30quand on veut essayer d'anticiper quand même,
14:31c'est qu'on arrive à des niveaux de volatilité
14:34qui ne sont quasiment jamais vus autour du pétrole
14:37et autour des taux, puisque tout est lié,
14:39inflation, pression inflationniste, etc.
14:44Je pense que ce qui est en train d'être fait par l'Iran
14:47et un peu par les États-Unis,
14:49modulo encore une fois les deux mois qui vont se passer
14:51avec le président américain qui a les pouvoirs
14:54et l'actuel Premier ministre israélien,
14:56si les choses se passent correctement,
14:58on va évoluer vers une tarification d'Harmouz.
15:01Je pense qu'en fait, ce qui se négocie,
15:03c'est à la fois la levée des sanctions,
15:05les avoir gelés iraniens,
15:07et un premier corridor, on a oublié de le mentionner,
15:10avec Oman sous gestion iranienne,
15:13qui est en train d'être validé.
15:14Et donc, quelque part, on arrive au système
15:18qui finalement pourrait aboutir,
15:21qui serait, on passe de quelque chose de déstructuré,
15:26un pH d'Harmouz erratique
15:28qui s'ouvre, se referme avec des mines,
15:30à un pH structuré,
15:32ce qui pourrait ne pas trop embêter les Etats-Unis
15:36et, quelque part, embêter plus l'Europe
15:37et le reste du monde.
15:38Oui, parce que les pressions inflationnistes,
15:40elles seraient pour nous, avec le coût du transport.
15:42Elles seraient plus pour nous, pour nous,
15:42européens, elles seraient plus pour l'Asie,
15:44un concurrent naturel des Etats-Unis,
15:46et moins pour les Etats-Unis.
15:47Et donc, je pense qu'on passe de quelque chose d'erratique
15:51à quelque chose de structuré,
15:53à la création de levées de sanctions,
15:55à la création d'un Iran qui reviendrait
15:57dans un jeu économique compréhensible,
16:01pas forcément au désavantage des Etats-Unis,
16:05avec un système de facturation
16:06et une équation économique
16:07qui leur serait plus pertinent.
16:10J'ai juste trotté une phrase aussi
16:12du ministre des Affaires étrangères
16:13qui reprenait le guide suprême,
16:15qui disait
16:15« On a renouvelé sept fois notre stock d'armes,
16:19les Iraniens. »
16:20Donc, par rapport aux Etats-Unis,
16:21dont on sait qu'il manque de missiles patriotes,
16:25c'est ce que disait Olivier,
16:26c'est-à-dire qu'on va arriver à cette facturation,
16:28mais là, l'Iran est armé pour dire
16:29« Attention, on avance vraiment,
16:31sinon ça va se passer différemment. »
16:33Donc, je pense qu'on va lentement évoluer
16:35vers ce que beaucoup de pays,
16:37y compris dans la région, à la fin souhaitent,
16:39c'est-à-dire un petit cut
16:41pour quelque chose de contrôlable
16:43et qui ramène de la stabilité,
16:46quitte à payer une dîme.
16:49Mais au moins pour voir plus loin et plus clair.
16:51Malheureusement au guide suprême
16:52pour acheter la paix
16:53et réparer des erreurs
16:54que certains pays n'ont pas commises dans la région.
16:57En tout cas, on va surveiller ça,
16:59c'est absolument passionnant.
17:00L'échiquier bouge vraiment littéralement
17:02sous nos yeux.
17:03John, on revient vers vous,
17:05on va parler d'un autre front énergétique
17:08important, s'il en est.
17:10Donc, les États-Unis, en fait,
17:11font pression en ce moment
17:12sur Vladimir Poutine
17:13pour que la Russie reprenne
17:16ses ventes de gaz à l'Europe.
17:19Mais bon, il n'est pas fou.
17:20Il va mettre un...
17:21Il voudrait mettre un intermédiaire américain
17:23au milieu pour les ventes.
17:26Deuxièmement, entendez,
17:26c'est l'Europe qui a décidé
17:27de ne plus acheter de gaz à la Russie.
17:29C'est quoi ça ?
17:31Oui, vous avez tout à fait raison.
17:32C'est un article du Wall Street Journal
17:35qui répète effectivement
17:37ce que vous voulez dire.
17:38Les États-Unis veulent absolument
17:40rétablir un transit de gaz
17:43par l'Ukraine
17:44qui a été stoppée
17:45le 1er janvier 2025.
17:47On rappelle quand même
17:48qu'avant la guerre,
17:51vous aviez...
17:51La Russie représentait quand même
17:5340 % des importations européennes
17:56de gaz.
17:57Et donc là,
17:58il voudrait,
17:59dans sa grande éloquence,
18:01faire baisser le prix du pétrole
18:03en Europe.
18:04On rappelle que
18:05lorsqu'on suit
18:06les réservoirs,
18:09les cuves de gaz en Europe,
18:11que l'Allemagne est nettement en retard
18:13sur la moyenne
18:14de ses cinq dernières années.
18:16Et donc,
18:17on voit que Donald Trump
18:19voudrait faire ça.
18:20Alors évidemment,
18:20il y a un problème
18:23parce que ça pourrait
18:24effectivement alléger
18:26certaines tensions
18:27sur les prix européens du gaz,
18:29mais d'un autre côté,
18:30ça pose des questions majeures
18:31sur les sanctions,
18:32les financements de la Russie,
18:34la sécurité énergétique.
18:36Et aussi,
18:37comme vous l'avez très justement dit,
18:39le fait de devoir payer
18:41un intermédiaire américain
18:43pour avoir du gaz en Europe.
18:47Donc, ça paraît assez rocambolaise.
18:50En fait, potentiellement,
18:52faudrait-il dire merci
18:53à Donald Trump
18:55et après à Vladimir Poutine
18:57pour faire baisser le prix du gaz,
18:59je n'en suis pas certain,
19:01mais effectivement,
19:02difficile.
19:02Et on voit qu'ici,
19:03la politique,
19:04une nouvelle fois,
19:05est très importante.
19:06Et on n'a pas encore entendu
19:08la réponse officielle
19:09des Européens,
19:10mais on a l'impression
19:10déjà de la connaître.
19:11Oui,
19:13sans doute,
19:14Olivier Lechevalier.
19:15C'est le deuxième point chaud
19:16sur le marché de l'énergie,
19:17parce que beaucoup disent
19:18que si le pétrole
19:19est au-dessus des 100 dollars,
19:21c'est à cause d'Ormuz,
19:22de l'Irande.
19:23La moitié,
19:24c'est les produits raffinés,
19:25notamment le diesel
19:26du côté de la Russie.
19:29Est-ce que c'est censé
19:30bouger de ce côté-là ?
19:33Ok, Donald Trump,
19:34il peut y aller
19:34de toutes ses petites idées,
19:35mais en tout cas,
19:38c'est vrai que pour le gaz,
19:40je trouve,
19:41on va dire que l'idée
19:42est un peu capilotractée,
19:44peut-être,
19:44de dire je vais faire ça,
19:45mettre un courtier américain
19:46ou une société,
19:48parce que c'est vrai
19:48que ça va un peu contre
19:49ce qui a été évoqué
19:50par l'Europe,
19:51mais d'un côté,
19:52il y a quand même 30% du gaz
19:53qui passe aussi
19:54par le Détroit.
19:56On sert du gaz
19:58pour tout ce qui est
20:00les engrais,
20:02même la chimie
20:03pâtit déjà
20:04de ses prix.
20:06Donc, s'il faut savoir
20:06sur une société
20:07qui va faire 100 000 MWh
20:08pour une petite industrie,
20:10un data center
20:11qui va devoir utiliser
20:12potentiellement
20:14100 000 MWh
20:15pour avancer,
20:17etc.,
20:17la facture de 75 à 100,
20:20par exemple,
20:20aujourd'hui,
20:21c'est quand même
20:213 millions d'euros
20:22de plus de frais
20:24pour l'entreprise.
20:25Donc, j'avoue,
20:25si on se passe du côté
20:26des entreprises
20:27en disant
20:27c'est qu'à pilote
20:28tracter ce qui est proposé,
20:29mais si ça peut permettre
20:30de faire baisser
20:31et on n'est pas
20:32dans une économie
20:33qui est non plus faste
20:34en Europe
20:34parce que le gaz,
20:35il peut être aussi bien
20:36acheté par la Chine,
20:36donc il y a aussi
20:37cette prime
20:38qu'il faut pricer
20:38quand vous voulez le bateau,
20:40vous devez savoir
20:40que vous êtes en compétition
20:41avec d'autres armateurs
20:42qui volent le même bateau.
20:44Donc, effectivement,
20:45tout ça vient renchérir
20:46en tout cas les coûts
20:47sur chaque pan de la chaîne.
20:50Donc, effectivement,
20:52mon côté très opportun
20:54et côté entreprise,
20:55si ça peut permettre
20:56de faire baisser le prix,
20:58etc.
20:58Parce qu'après,
20:59avec l'aviation,
20:59vous avez tout le retail aussi
21:01et tout l'aviation
21:02qui empathie.
21:03Donc, effectivement,
21:05des entreprises
21:05ont besoin de l'énergie
21:06et là, je pense
21:07qu'ils commencent
21:08tous à prendre en considération
21:10que l'énergie
21:10a un vrai coût derrière
21:11parce qu'on était quand même
21:12très protégés en Europe
21:14sur ces parties,
21:15que ce soit géopolitique
21:16ou organisationnelle.
21:17Donc, bon,
21:17effectivement,
21:18c'est qu'à pilote tracter,
21:19mais pourquoi pas
21:19si ça peut permettre
21:20de faire baisser le prix.
21:21Frédéric Jinta,
21:22en plus de ce côté-là
21:23de l'échiquier,
21:24il y a une dizaine de jours,
21:25on a eu quelques signaux
21:26qui montraient
21:27qu'ils seraient peut-être
21:28prêts à se reparler,
21:29ukrainiens et russes,
21:30alors sous l'égide américaine,
21:31peut-être du côté
21:32des pays du Moyen-Orient,
21:34et depuis,
21:35plus rien.
21:37Qu'est-ce qu'on peut en penser ?
21:39Est-ce que c'est censé
21:40bouger de ce côté-là aussi ?
21:41Vous avez déjà oublié
21:43un fait assez intéressant
21:44que dit le Wall Street Journal,
21:45c'est que ce plan
21:46de gaz russe
21:47pour l'Europe
21:47a été porté
21:48par Jared Kushner
21:49et Steve Winkoff,
21:51donc la boucle est bouclée,
21:52et en fait,
21:53je pense que par rapport
21:54à ce que vous disiez,
21:54il faut raisonner
21:55comme Donald Trump.
21:56Donald Trump considère
21:57l'Europe comme
21:58ce que disait Kissinger,
21:59l'Europe,
21:59quel numéro ?
22:00Il pense qu'on est divisé
22:01et qu'il y aura des pays
22:03dont certains grands pays,
22:04ce que disait Olivier,
22:05qui ont vraiment compris
22:06le coût de l'énergie
22:07et qu'à la fin,
22:08on craquera
22:09et que les Ukrainiens
22:10ne peuvent pas dire non
22:11à Donald Trump,
22:12Starlink,
22:13le renseignement,
22:14on l'a vu avec la pression
22:15sur arrêter
22:16de bombarder les raffineries russes,
22:17et qu'il se dit
22:18quelque part,
22:19ce plan,
22:20oui,
22:20il prendra deux semaines,
22:21il prendra un mois,
22:22il prendra trois mois,
22:23mais il passera.
22:23Et ça fera de l'argent
22:25pour les Américains
22:26et ça fera baisser
22:26le cours mondial.
22:27En tout cas,
22:28c'est comme ça
22:28qu'il nous voit
22:29et qu'il considère.
22:30Et je pense que c'est
22:31très lié aussi,
22:32cette double pression
22:33avec les discussions
22:34qu'il devait reprendre
22:35entre Ukrainiens,
22:36Russes.
22:37On avait parlé
22:37des Chinois également,
22:39qui devaient être impliqués
22:40aussi dans ces discussions,
22:41les Chinois et les Américains.
22:43Et donc,
22:44quelque part,
22:45je pense que
22:45comme on a dit
22:46sur Hormuz qu'on est arrivé
22:47d'une situation de guerre
22:48et il faut voir
22:49que Donald Trump,
22:50quelqu'un qui n'aime pas
22:51la guerre à la base,
22:52quelqu'un qui aime le business,
22:53parfois il se laisse entraîner
22:54mais ce n'est pas
22:55un belligérant dans l'âme.
22:57Je pense qu'il va faire converger
23:00Hormuz vers peut-être un péage
23:02et la guerre en Russie
23:04va peut-être se finir
23:05peut-être vers
23:07un business américain.
23:08Et c'est peut-être comme ça
23:10qu'il voit la fin de l'histoire,
23:11c'est-à-dire encore,
23:12comme ce qu'il a pu faire
23:13de manière violente
23:14en Venezuela,
23:14une suprématie américaine,
23:16la fameuse doctrine
23:17d'Honro
23:19en disant
23:20ce sera un intermédiaire américain,
23:21c'est un plan,
23:22vous avez besoin de nous
23:23pour énergie,
23:24vous avez besoin de nous
23:24pour nos renseignements,
23:25donc à la fin,
23:27il faut que quelque part,
23:28le taxpayer américain
23:29y retrouve.
23:30Et moi,
23:30ce que j'entends,
23:31c'est les Chinois
23:32veulent que ça s'apaise aussi,
23:33donc mettons les grands
23:34autour de la table
23:35et trouvons notre intérêt
23:37parce que les autres
23:38sont divisés
23:39et n'ont pas
23:40les moyens de pression.
23:40En tout cas,
23:41c'est joli
23:41comme un rapport
23:42de force violent
23:43en impliquant la Chine
23:45qui était dans ces discussions
23:47et dans des plans
23:48qui sont menés
23:49par les émissaires
23:51du président.
23:52C'est le retour
23:53de la fin de l'histoire,
23:54on boira tous
23:55du Coca-Cola
23:56à la fin,
23:56quoi,
23:57c'est...
23:58En tout cas,
23:59on aura peut-être
23:59un petit peu plus de gaz.
24:02John,
24:02on va passer directement
24:03à la tech
24:04parce que là,
24:04l'horloge tourne.
24:06Le mouvement
24:08de forte baisse
24:09auquel on a assisté
24:10la semaine dernière
24:11et on en a longuement parlé,
24:13c'était quoi ?
24:13C'était les investisseurs
24:14qui se faisaient du souci,
24:16c'est-à-dire
24:17énorme capex
24:17d'un côté
24:18et de l'autre côté
24:19des trésoreries
24:19qui se détériorent
24:20et qui deviennent
24:21même négatifs.
24:24Ce mouvement
24:25de grosses ventes,
24:26est-ce que c'est fini ?
24:27J'ai une première réponse
24:29avec Oracle
24:30qui annonce
24:30une énorme émission
24:31obligataire
24:32et qui plonge en bourse.
24:33Là,
24:33on doit être
24:33à moins 4%.
24:34Mais est-ce que
24:35ce mouvement
24:36de balancier
24:38qui s'est violemment
24:39retourné
24:39depuis 10 jours
24:41n'est pas en train
24:41déjà de s'épuiser ?
24:44Écoutez,
24:45on a connu
24:46un sacré cellop
24:47vendredi.
24:48C'est quand même
24:49assez violent,
24:50vous l'avez dit,
24:51une telle moins 30%.
24:52Le SOX,
24:54c'est-à-dire
24:54le secteur
24:55du subconducteur
24:56a perdu
24:57moins 10%
24:58en séance
25:00et la finir
25:00moins 8%.
25:01Donc,
25:01on voit qu'on est
25:02quand même
25:03toujours dans cette rhétorique
25:04que vous venez de dire,
25:05Antoine,
25:06avec la question
25:07sur la rentabilité
25:08des investissements
25:09dans l'intelligence artificielle.
25:11mais on peut penser
25:14que cette correction
25:16qu'on a,
25:17parce que c'est une correction,
25:18pourrait se prolonger
25:19tant que les entreprises
25:20ne démontrent pas
25:22que leur investissement
25:24produit une croissance rentable.
25:26Il y en a qui l'ont fait,
25:27il y en a qui ne l'ont pas encore fait.
25:28On va avoir le message
25:29cette semaine
25:30de plusieurs entreprises
25:31dans la tech
25:31et on aura certainement
25:33des signaux de stabilisation
25:35avant un rebond
25:36qui pourrait être probant.
25:39si on a une amélioration
25:40de la visibilité,
25:41et ça c'est le mot
25:42le plus important,
25:43sur les rendements
25:44des investissements
25:45dans l'AI
25:45qui est accompagné
25:47par une stabilisation
25:48de la révision bénéficiaire
25:50et aussi des valorisations.
25:51Ça c'est important
25:52parce que,
25:53vous savez,
25:53les analystes
25:54sont en train de réviser
25:55leurs estimations
25:56et c'est souvent
25:57durant cette révision
25:59qu'on a des baisses
26:00assez fortes
26:01et des coûts de stress
26:02qu'on a vus actuellement.
26:04Alors,
26:05on a certainement vu
26:06le plus gros,
26:06si on regarde,
26:07d'une manière technique,
26:08mais c'est peut-être
26:09pas encore terminé.
26:10Il nous faut encore
26:10un message
26:11et après,
26:12on pourra rebondir.
26:14Bon,
26:14et puis John,
26:15il y a les résultats
26:15d'Apple ce soir
26:16après Bourse.
26:17Il nous reste
26:18une minute.
26:20Globalement,
26:20qu'est-ce qu'il faut
26:21en attendre à noter
26:22quand même qu'Apple
26:22est redevenue
26:23la première capitalisation
26:24mondiale
26:25par-dessus NVIDIA ?
26:28Oui,
26:28la vieille économie,
26:29enfin j'exagère évidemment,
26:31c'est toujours pas
26:31la vieille économie,
26:32mais on attend
26:33quand même pas mal
26:33un consensus
26:34en 13 milliards de dollars
26:37et de chiffre d'affaires
26:39et surtout,
26:40on va regarder
26:41la dynamique des iPhones,
26:42la vente des iPhones,
26:43qu'on le voit ou non,
26:44en Chine,
26:45surtout la croissance
26:46de la partie des services
26:47qui a pris le relais
26:49à certains moments
26:51sur les ventes d'iPhones,
26:54les marges
26:54et puis la capacité
26:55d'Apple
26:56de monétiser
26:57l'intelligence artificielle
26:58qui n'est pas la leur.
26:59et ça c'est très intéressant,
27:01on a eu tellement
27:02de débats ensemble
27:03Antoine en disant
27:04mais ils sont en retard
27:05sur l'intelligence artificielle
27:07et après on a dit
27:08bah tant mieux
27:08qu'ils soient en retard
27:09parce qu'ils ont dépensé moins
27:10et donc ça va être
27:12très important
27:13et le message global
27:15pour les autres entreprises,
27:16même si Apple
27:17n'a pas sa propre
27:18intelligence artificielle,
27:19va être très important
27:20et potentiellement,
27:21ça,
27:22ça pourrait remarquer
27:22le début
27:23d'un rebond,
27:24pourquoi pas,
27:25et de cette fameuse
27:26stabilisation dont je parle.
27:27Frédéric Ginta,
27:28c'est pas tout un symbole
27:29de voir que
27:30Apple redevient
27:31la première entreprise mondiale
27:33alors que précisément
27:34elle n'a pas
27:35d'IA native.
27:37Je pense que
27:38c'est le thème du jour,
27:40c'est le péage
27:40et je pense qu'Apple
27:42quelque part
27:42est un péage.
27:43Bien vu, ouais.
27:431 milliard
27:44600 millions
27:45d'écrans dans le monde,
27:47les gens les plus fortunés
27:48possèdent Apple
27:49et en fait
27:49Apple n'a pas forcément besoin,
27:51Apple c'est celui
27:52qui permet de connecter
27:53l'IA au client final.
27:55Et avec de beaux objets.
27:56Avec de beaux objets,
27:57avec toute la qualité
27:58qu'on leur reconnaît.
27:58Donc quelque part,
28:00Apple,
28:01même s'ils vont souffrir aussi
28:02d'augmentation du prix
28:03de la mémoire,
28:03ils sont quand même
28:03pas insensibles,
28:04c'est une valeur refuge.
28:05Quand on a testé
28:08la création de valeur
28:09sur l'IA
28:09et qu'on ne la voit pas,
28:10on se dit
28:10ils vont tous
28:11s'entretuer entre eux
28:12mais à la fin
28:13on a un qui fera le péage
28:14et qui sera l'interface
28:16avec l'utilisateur
28:17et donc c'est le mot,
28:18c'est le mot péage.
28:19Donc ils vont continuer
28:19parce qu'ils ont cette capacité
28:21à mettre l'écran
28:22devant l'utilisateur
28:23et là-dessus
28:23ils seront imbattables.
28:25Olivier Lechevalier,
28:26en 20 secondes,
28:27votre soutien ?
28:2820 secondes,
28:28je pense que c'est
28:29sa réticence
28:30à aller justement
28:30dans l'IA
28:31qui lui permet
28:32de performer aujourd'hui,
28:33passer devant
28:34puisque du coup
28:35Tukia est en POC
28:36et consommateur de ressources
28:38donc effectivement,
28:39lui,
28:40son business model
28:41est solide
28:41et donc...
28:42Et le pricing power.
28:43Le pricing power,
28:44c'est ce qu'il veut.
28:46Eh bien,
28:47merci beaucoup messieurs,
28:48c'était encore une fois
28:48passionnant
28:49et on a débordé
28:50n'importe comment
28:50mais au moins,
28:52c'était passionnant.
28:53Merci infiniment
28:54Frédéric Janta,
28:55Azura Partners,
28:56Olivier Lechevalier,
28:57Deft Hedge,
28:58John Plassard,
28:59Cité Gestion,
28:59on se retrouve demain
29:00et d'ici là,
29:01dans quelques secondes,
29:02Guillaume Sommerer,
29:03on ouvre la boutique
29:04pour BFM Bourse.
29:05A tout de suite.
29:07USA Today
29:08sur BFM Business.
Commentaires

Recommandations