- il y a 19 minutes
Avec Philippe Coy, Bernard de La Villardière, Remi Branco
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##ZAPPING-2026-10-29##
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NewsTranscription
00:0110h midi, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:05A vous de le dire, soyez les bienvenus sur Sud Radio, aujourd'hui en compagnie, j'accueille mes débatteurs,
00:12en compagnie de Philippe Coy, Buralis, vice-président des entrepreneurs. Bonjour mon cher Philippe.
00:16Bonjour Stéphanie.
00:17Rémi Branco, maire de Puy-les-Vecs, dans l'autre porte-parole du PSC, auteur de Loin des villes, loin
00:22du cœur aux éditions de l'Aube.
00:23Alors, il n'est pas encore là, il ne saurait tarder, je l'espère.
00:28Et puis, pour la première fois, Bernard de la Villardière, je suis vraiment ravie de vous accueillir.
00:32Bernard, producteur, journaliste, rédacteur en chef et présentateur sur M6.
00:37Bonjour Bernard.
00:38Soyez le bienvenu sur Sud Radio.
00:40Vous revenez des Etats-Unis, vous allez nous expliquer tout à l'heure un petit peu comment on parle de
00:44la France là-bas.
00:44C'est intéressant, parce qu'on devient carrément un argument de campagne sur ce qu'il ne faut pas faire.
00:49Selon Donald Trump, on en parlera avec vous.
00:52Mais d'abord, c'est le zapping avec vous, mon cher Gilles Gansman.
00:58Question, quel président aurait été Flavio Bolsonaro s'il avait été à la première menace et il avait fui le
01:07pays en tant que président ?
01:08C'est la question qu'on peut se poser après sa cavale, la cavale de l'ancien candidat.
01:1320h de France 2, il est parti à Miami, vous allez pouvoir en parler.
01:18A bord de ce jet privé, la famille Bolsonaro vient d'atterrir sur le territoire américain.
01:24Le candidat des faits, accompagné de ses deux filles et de sa femme, arrive à l'aéroport d'Opaloka, près
01:30de Miami.
01:31Quelques minutes plus tard, on voit un homme quitter l'immigration, protégé par des parapluies.
01:37Reculez !
01:38Les policiers américains repoussent les caméras pour laisser la voiture quitter les lieux.
01:44Deux jours après sa défaite, suspecté de corruption et blanchiment d'argent, Flavio Bolsonaro a quitté le Brésil mardi.
01:52C'est potentiellement dans ce van qu'il aurait d'abord atteint l'Argentine dans la nuit.
01:56Là, un avion l'emmène avec sa famille jusqu'à Guayaquil, en Équateur, pour une escale de ravitaillement de 30
02:03minutes, avant de rejoindre la Floride.
02:06Une fuite rendue possible grâce au soutien de Donald Trump, allié de la famille Bolsonaro.
02:12En fait, rien n'a changé depuis la fuite de Varennes.
02:16Les puissants ont peur de mourir ou d'être punis.
02:20Il va bientôt voir arriver peut-être Miami Netanyahou aussi.
02:25Ou une Marine Le Pen, peut-être. Si elle n'est pas élue, elle prendra le maquis.
02:29Benémy Netanyahou, je crois qu'il a une maison en Floride.
02:31Je crois qu'il a une nationalité américaine.
02:33Je n'étais pas si mauvaise langue.
02:35Il a aussi la nationalité américaine.
02:36Vous en pensez quoi ?
02:38De ?
02:38De la fuite de Bolsonaro.
02:40Ah, de Bolsonaro ? Je crois qu'il a raison de se méfier, parce qu'il aurait pu effectivement terminer
02:44en taule.
02:44Je crois que Lula est prêt à tout.
02:46Moi, je n'avais pas de préférence particulière, parce que Lula, on dit beaucoup de Bolsonaro, est corrompu.
02:51Lula l'est tout autant.
02:52Il a d'ailleurs été accusé, mis en prison, dans l'affaire Lavalliato.
02:57Et c'est une erreur de procédure qui lui a permis de sortir de prison.
03:00Je veux dire que le Brésil, qui est un magnifique pays, 200 millions d'habitants, avec une industrie agroalimentaire prospère,
03:08c'est le premier exportateur de soja, de viande de bœuf dans le monde.
03:12C'est un pays extraordinaire.
03:13C'est un pays que j'adore.
03:14Mais il est travaillé effectivement par ces phénomènes de corruption et ces problèmes d'insécurité, d'inégalité également.
03:21Lula a mené une très bonne campagne entre les deux tours.
03:23On pensait que c'était gagné pour Bolsonaro.
03:26Après, il y a eu des manipulations de scrutin.
03:28Il y a eu ce juge qui a décidé de prolonger de deux heures l'ouverture de certains bureaux.
03:34De manière incroyable.
03:36Oui, mais avec l'accord de Bolsonaro, ils étaient tous les deux d'accord.
03:37C'est un déni de démocratie quand même, malgré tout.
03:40Oui, mais ils étaient tous les deux d'accord.
03:41Avec l'accord de Bolsonaro, je suis sûr.
03:42Oui, les deux étaient d'accord.
03:43Je suis beaucoup de Brésil.
03:44Très bien.
03:45Mais toujours est-il que ça reste, après ces élections, un pays extrêmement divisé.
03:48Et c'est ça.
03:49À l'instar de la France dont on parlera, évidemment.
03:51Mais c'est très polarisé.
03:53Et Bernard a raison, Rémi Branco, de dire qu'il a raison de se méfier.
03:58Bolsonaro, parce qu'il y a la justice, mais il y a aussi une forme certainement de revanche,
04:03de la gauche, justement, sur certainement Bolsonaro.
04:07Il n'y a pas de revanche à prendre, puisque les partisans de Lula ont gagné.
04:10Donc, je ne sais pas ce qu'il y a à crainte de ce côté-là.
04:12Oui, le Brésil, c'est un pays merveilleux, mais qui souffre évidemment de divisions profondes
04:16dans le pays, d'une crise sociale énorme, d'insécurité énorme.
04:19Il y a de la corruption, il y en a eu.
04:21Lula l'a payé.
04:22En revanche, le système judiciaire brésilien, on ne peut pas dire qu'il soit corrompu.
04:26Lula ne peut pas mettre demain un mandat contre Bolsonaro pour son bon plaisir,
04:30parce que c'est son opposant politique.
04:32Si c'était le cas, si c'était une dictature, je comprendrais Bolsonaro.
04:35En l'occurrence, ce n'est pas le cas, la preuve.
04:37Lula lui-même a fait de la prison, il a été accusé de corruption, il a été condamné.
04:40Donc, je ne vois pas trop pourquoi Bolsonaro quitte le pays pour ces raisons-là,
04:43ou alors c'est qu'il a quelque chose à se reprocher.
04:46Philippe Coye ?
04:46Non, ce que je peux dire de mon regard, c'est cette inquiétude de voir ces démocraties instables,
04:54des fractures sociales, des fractures dans les peuples,
04:57les gouvernants qui ont des programmes et qui s'enfuient s'ils ne sont pas élus.
05:02Tout ça est inquiétant pour le citoyen que je suis, le regard de Néophyte, bien évidemment.
05:08Mais surtout, se dire que ce n'est pas le seul endroit dans le monde où il y a cette
05:11instabilité.
05:12Ce pays est magnifique, Bernard, vous venez de le dire.
05:16Mais aujourd'hui, il y a un peuple qui souffre, il y a une fracture politique, il y a de
05:20la corruption.
05:22Et donc, qui paye derrière ? C'est forcément les 220 millions de Brésiliens et Brésiliennes.
05:27Et si on regarde un petit peu plus près vers chez nous,
05:30on peut s'interroger aussi de ce que l'on vit depuis quelques semaines et mois dans notre pays.
05:35Vous êtes en train de me poser la question, c'est tellement polarisé, on va en parler tout au long.
05:40Mais c'est un pays qui a une croissance économique qui progresse, bien plus forte que la nôtre.
05:44Chose qu'on n'a pas.
05:45Et où l'inégalité et la pauvreté reculent malgré tout, grâce aussi au dispositif Bolsa Familia,
05:51mis en place par Lula.
05:53Moi, j'ai été récemment dans ces quartiers, il y a des cantines solidaires,
05:56il y a quand même un mouvement associatif assez extraordinaire qui permet à la société de tenir.
06:01Mais quoi qu'il arrive, on n'abandonne pas son pays.
06:03Pardon ?
06:04Quoi qu'il arrive, on n'abandonne pas son pays.
06:06Non, encore une fois, je ne sais pas quels sont les tenants et aboutissants,
06:09mais à mon avis, s'il part, c'est qu'il y a quelques raisons qu'il avait peut-être
06:13chaud aux fesses.
06:13Il avait avoir des craintes pour sa sécurité et celles de sa famille.
06:16Enfin voilà, certainement.
06:18Stéphanie ?
06:19Son père a été victime d'un attentat.
06:21Son père avait été attaqué au couteau.
06:24Stéphanie, est-ce que vous aimez les papouilles ?
06:27Oui.
06:27C'est vrai ?
06:28Enfin, ça dépend de qui, attention.
06:29C'est la nouvelle tendance.
06:31Vous n'allez plus dans les salons de massage, dont vous avez fait un sujet d'ailleurs.
06:35On ne va plus dans les salons...
06:37Non, Bernard, pas moi.
06:38Non, Bernard, vous êtes d'autres salons de massage.
06:41Oui, enfin, il y a très longtemps.
06:43Je fréquente les salons de massage pendant longtemps, mais ils sont très bien.
06:47C'est pas celle tenue par...
06:49Non, moi, c'est le massage thaï.
06:51Ah, bon.
06:52C'est très formidable.
06:53Qu'est-ce qu'il y a de particulier ?
06:54Ça appuie sur...
06:56C'est tonique.
06:57C'est tonique, c'est très sportif.
06:59Allez, il y a une de voici.
07:01Il aime les massages thaï.
07:04C'est la nouvelle tendance, aller dans des centres de papouilles.
07:09Oui, vous allez vous faire papouiller dans des centres.
07:13C'est du massage et en plus, on peut rester habillé.
07:16Les gestes sont délicats.
07:18Ils effleurent presque la peau.
07:21Dans le salon de Laura, pas de massage en profondeur.
07:24Mais une séance de deux papouilles.
07:27Les papouilles, ça va être de l'effleurage.
07:29Ça va être des gestes très doux, très lents.
07:32C'est complètement différent, oui, d'un massage.
07:35Pour varier les sensations, la jeune femme utilise des plumes, des pinceaux.
07:40J'ai aussi des petites balles à picot.
07:43Donc là, au niveau des vêtements en général, elles ressentent vraiment les sensations.
07:48Cette cliente est une habituée.
07:50Ça me permet vraiment de couper, de prendre soin de moi et de me détendre et de me déconnecter avec
07:55mon quotidien.
07:56Laura est papouilleuse professionnelle depuis le mois de janvier.
07:59Ancienne auxiliaire en crèche, elle souhaitait se reconvertir.
08:03J'avais besoin d'un métier où c'est que je continuais de prendre soin des autres.
08:07Et du coup, je suis tombée sur une vidéo sur les réseaux de ma formatrice qui expliquait qu'elle prenait,
08:12elle, le soin des femmes à travers ses séances de papouilles.
08:18Je ne sais pas si vous vous souvenez d'un film dans les années 80, je crois qu'il s
08:24'appelait « Et la tendresse, bordel ».
08:26En fait, il faudrait faire un film qui s'appellerait « Et la papouille, bordel ».
08:30Parce que je pense qu'on ne célèbre pas assez.
08:34On est dans une société aujourd'hui où c'est la suspicion permanente.
08:36Et la tendresse, le câlin...
08:39Et vous savez qu'aujourd'hui, par le massage, par la kinésithérapie, on guérit notamment des addictions.
08:47Des addictions à la cigarette, des addictions aux drogues, dans les hôpitaux notamment, où on traite de ces phénomènes d
08:52'addiction.
08:53On fait de plus en plus appel à des kinés qui aident les malades, enfin les gens qui sont dépendants
08:59aux drogues, à reconquérir leur corps, à redécouvrir leur corps.
09:03Un peu de douceur dans ce monde de brut, Philippe Coye.
09:05Ça fait du bien et ça me renvoie à un sujet qu'on a eu il y a quelques jours
09:08ici à l'antenne, c'est « Est-ce que l'IA va supprimer tous les jobs ? »
09:11Oui, c'est marrant de penser à ça aussi.
09:13Voilà au moins un job qui ne pourra pas être remplacé par l'IA.
09:16Vous aurez peut-être un petit robot qui vous met à l'intention.
09:18Oui, alors là on ira vers le robot-papouillage.
09:20Mais en tout cas, est-ce que ça ne veut pas dire que la société, dans la continuité de mon
09:25propos précédent, va mal ?
09:27Parce que les papouilles, c'est dans un cercle familial.
09:31Aller dans un massage, c'est complètement différent.
09:34On la démarche.
09:35Ah mais là, c'est autre chose.
09:36Oui, d'ailleurs, le massage taille, il y a un pyjama. Vous portez un pyjama.
09:39Là aussi, je vous rappellerai.
09:41C'est des choses qui, normalement, font partie de l'intimité, du cercle familial ou amoureux.
09:48Et je ne me vois pas avec un massage.
09:49Mais quand vous n'avez pas d'amoureux ?
09:51D'aller dans un cabinet, me faire faire des papouilles avec des plumes et des pinceaux.
09:55Je ne vais pas se faire voir avec des jacques cassés.
09:58Mais la plume sur votre crâne, ça risque sensible, non ?
10:00Tout ça parce que j'ai une belle chevelure.
10:05Au Japon, il y a des boutiques où vous allez caresser des chats.
10:09Vous payez pour aller caresser des chats.
10:11D'ailleurs, avec un chat, vous louez un animal pour passer avec lui un peu de temps et d'affection.
10:16Mais ça dit quand même que derrière, on va mal.
10:19Un manque de tendresse, ce que disait Bernard.
10:21Tout à fait.
10:22Ça dit aussi beaucoup de solitude, de la solitude, des besoins de liens.
10:26Vous le voyez aussi chez les médecins.
10:27Moi, j'habite à la campagne, dans un bourg de 1860 habitants.
10:30Puis l'évêque, je peux vous dire que les médecins, ils reçoivent des patients, bien sûr, parce qu'ils sont
10:33malades.
10:34Mais aussi parce qu'ils ont envie de parler.
10:35Ils ont besoin de se confier.
10:36Ils ont besoin de raconter un peu leur vie, leurs petits problèmes.
10:40Et ça, c'est vrai qu'on le sait un peu partout.
10:42Même quand on est maire, c'est mon cas.
10:43Moi, j'ai des rendez-vous.
10:44C'est des gens qui ont simplement besoin de me parler.
10:46Vous êtes parfois psychologue, les maires.
10:48En psychologue, ce serait prétentieux.
10:50Mais au moins, on est pris des fois un peu comme coach.
10:53À ma place, qu'est-ce que vous feriez ?
10:55Avant, c'était plutôt des rendez-vous pour, j'étais le problème d'urbanisme, mon trottoir, mon voisinage, etc.
11:00Là, c'est vrai qu'on sent qu'il y a des gens qui ont besoin de parler.
11:02Il y a des papouilleuses ?
11:04Je n'ai pas encore un bon évêque.
11:06Voilà une idée, Rémi Branco.
11:09Monsieur le maire a absolument raison.
11:11Et je le dis en tant que commerçant de proximité, le matin quand j'ouvre mon bar,
11:15les gens ont besoin de venir discuter.
11:17Il y a une rupture, une fracture.
11:18Quand on dit qu'on est ce lien social de tout le territoire,
11:22c'est un lieu où les gens ont besoin de parler.
11:25Parce que des fois, dans la journée, ils n'ont pas d'autre sourire ou d'autre interlocuteur
11:29ou le facteur qui passe encore rarement à la maison.
11:33Mais de venir dans un commerce qui prouve quand même que derrière,
11:36est-ce que c'est les effets post-Covid et d'une fracture dans la société ?
11:40On le dit souvent, les amis sur Facebook, c'est du virtuel, ce n'est pas du réel.
11:45Et est-ce que cette vie irréelle du digital n'amène pas ce comportement aujourd'hui ?
11:51Et de se traduire par des beaux voix, et notamment ces cabinets de papouilles.
11:55Et par ailleurs, c'est quand même renforcé depuis quelques mois par le prix du carburant.
11:59Vous avez de moins en moins de liens familiales, amicales, dans des communes rurales.
12:02Quand il faut faire des kilomètres, on l'a mesuré avec Jérôme Fourquet et l'IFOP dès cet été.
12:06On se rend compte qu'il y a des gens qui renoncent même à des repas de famille.
12:10Qui disent, le repas de famille à 15-20 bornes, je ne vais pas y aller,
12:13je ne vais pas dire que c'est pour le prix du carburant, je vais dire que c'est le
12:15petit qui est malade.
12:16Mais c'est des liens qui se font de moins en moins.
12:18J'ai des résidents en EHPAD qui voient moins leur famille qu'avant.
12:21Des personnes isolées qui avant avaient la visite de leurs enfants, de leurs petits-enfants.
12:25C'était un peu leur rite.
12:26Ils savaient que le dimanche, ils avaient la visite de leur famille ou d'un proche.
12:30Quand ça disparaît, il ne vous reste plus grand-chose.
12:32Quand vous êtes une personne isolée, âgée, dépendante.
12:36Donc moi, je pense à toutes ces personnes qui sont dans ces situations.
12:39Il y a la solitude des jeunes aussi.
12:41Bien sûr.
12:42Elle s'exprime depuis quelques semaines.
12:45Je pense que c'est un des points d'accroche de la revendication des jeunes.
12:50Leur solitude et ce monde irréel dans lequel ils se sont plongés de Facebook et des réseaux sociaux.
12:57En tout cas, ça n'empêche pas de dormir, Roland Lescure.
12:59Les textes sur le carburant, on en parlera tout à l'heure.
13:02C'est quand même la phrase qu'il ne fallait pas prononcer.
13:06Gilles Gansman, la suite de votre zapping dans quelques instants.
13:09On se retrouve avec Philippe Coye, Bernard de la Villardière et Rémi Branco sur Sud Radio.
13:13A tout de suite.
13:15Sud Radio.
13:17Parlons français.
13:1810h midi, Sud Radio.
13:20A vous de le dire, Stéphanie Demiru.
13:23A vous de le dire sur Sud Radio avec Philippe Coye, Bernard de la Villardière et Rémi Branco.
13:27C'est la suite du zapping de Gilles Gansman.
13:30On cherche des sous, Stéphanie, des sous pour les caisses de l'État.
13:35Il est l'or, monseigneur.
13:37Vous pouvez donner votre ordre.
13:38Il en manque une.
13:39Il en manque une.
13:40On va aller chercher l'or.
13:42Alors, vous savez où se trouve l'or.
13:43Rien de mieux que les radars.
13:45Ah, ben voyons.
13:46Ça, ça rapporte les radars.
13:48Attention, vous avez aussi des manifestations.
13:50Il y en a qui s'en souvient.
13:51En 2027, ils ont doublé nos radars.
13:54Mais vous allez voir, je vous ai trouvé autre chose que le doublement des radars.
13:57Voilà, voici des radars qui vous dressent une amende, même si vous roulez à la bonne vitesse.
14:04J'aurais.
14:04Et si vous respectez le code, vous avez quand même une amende.
14:07Vous voulez écouter ?
14:08Bah, avec plaisir.
14:10Attention, un nouveau radar fait son apparition et il ne flashe pas la vitesse.
14:14Un nouveau dispositif pourrait bientôt coûter 135 euros à certains automobilistes,
14:18même s'il respecte parfaitement la limitation de vitesse.
14:21Et le plus surprenant, c'est qu'il pourrait détecter une infraction sans même avoir besoin de mesurer la vitesse
14:25du véhicule.
14:25Contrairement aux radars classiques, cet appareil s'attaque à un problème qui empoisonne le quotidien de nombreux habitants.
14:30Les nuisances sonores provoquées par certains véhicules,
14:33notamment les motos et les voitures équipées d'échappements particulièrement bruyants.
14:36Son fonctionnement repose sur des capteurs acoustiques capables de mesurer le bruit émis par les véhicules en circulation.
14:41Le système peut également déterminer la provenance du bruit
14:44et identifier le véhicule concerné grâce à sa plaque d'immatriculation.
14:47L'objectif est de pouvoir sanctionner les conducteurs dont les véhicules dépassent les seuils sonores autorisés,
14:51notamment lorsque des modifications illégales rendent leur échappement beaucoup plus bruyant.
14:55Plusieurs villes françaises, dont Paris, Toulouse ou encore Nice,
14:58ont déjà participé à des expérimentations de cette technologie.
15:01Le seuil de 85 décibels a été évoqué pour les futures verbalisations,
15:04dans les conditions prévues par la réglementation.
15:07Non mais qui continuent à emmerder les français,
15:09et on ne va pas s'en sortir des manifestations.
15:11Est-ce qu'on doit rappeler que les 80 km heure,
15:14c'est ce qui a donné lieu aux manifestations des gilets jaunes ?
15:17Bernard, qu'est-ce que vous en pensez ?
15:18Non, non, moi, ce qui m'effraie,
15:21c'est la multiplication des caméras et des caméras de surveillance.
15:24On surveille comment vous vous circulez, comment vous consommez.
15:27Oui, bien sûr.
15:28Vous savez qu'en Chine, il y a 7 caméras par habitant.
15:33C'est sûr, il y a moins de manifestations.
15:35C'est quand même invraisemblable,
15:37parce qu'il n'y a rien de tel que le contact humain.
15:39On parlait de la solitude tout à l'heure.
15:41C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
15:41d'ailleurs, des policiers sur la voie publique,
15:44vous n'en voyez plus du tout.
15:45Vous préférez-vous être verbalisé par un vrai policier ?
15:48Oui, je préfère verbaliser avec quelqu'un.
15:49Oui, bien sûr, par quelqu'un.
15:50Mais là, il peut être un négocié.
15:52Qui fait un peu de pédagogie.
15:53Et puis, c'est une manière aussi d'être en contact,
15:55de multiplier les contacts entre la population et ses policiers.
15:58Ça éviterait peut-être, effectivement,
16:01certains fantasmes anti-flics.
16:03Mais là, ils ont donc trouvé une astuce
16:04pour augmenter les radars.
16:08Si jamais votre voiture, votre moto fait plus de bruit,
16:10bing !
16:11Après, le bruit des motos est assez agaçant.
16:14Je suis assez d'accord avec vous.
16:17C'est un problème très d'urbain et de centre-ville.
16:21Et ça mérite 135 euros ?
16:23Oui, parce que quand vous avez dans la rue,
16:25tous les jours, la pétéradade des scooters ou des motos,
16:29mais de là à installer peut-être,
16:31et je suis assez d'accord avec Bernard,
16:33il vaut mieux quand même un agent qui verbalise
16:35et qui responsabilise l'automobiliste
16:38à la nuisance qu'il vient de créer,
16:41que de créer une automatisation du PV
16:43qui sera arbitraire, là aussi,
16:46et au risque d'erreur.
16:47Mais c'est vrai que ce bruit,
16:48vous devez peut-être les connaître,
16:50ces bruits, Rémi Branco appuie l'évêque,
16:52vous savez, les fameux scooters,
16:54les TMAX,
16:55ça fait du bruit, c'est terrible.
16:58Ce n'est pas que urbain au sens grande ville.
16:59Moi, dans mon village, c'est vrai que je vois l'été,
17:01des gamins qui, c'est vrai, sont un peu désœuvrés,
17:03qui font pétarader leur moto pendant une heure, deux heures,
17:06devant les fenêtres de villageois,
17:08qui n'en peuvent plus.
17:10Vous mettez rien ce système chez vous ?
17:12Je ne mettrais pas forcément ce système.
17:13Nous, clairement, je préférerais avoir des moyens
17:15et qu'on ait effectivement des gens d'un lycée
17:16qui puissent passer et qui puissent expliquer.
17:19Parce que là, en fait, on agit par la trouille
17:21et par la sanction, là où il faudrait aller expliquer.
17:23Et puis après, effectivement,
17:24une fois qu'on a expliqué une fois, deux fois,
17:26bon, là, il faut sanctionner.
17:27Mais voilà, c'est dommage qu'on perde ce sens de la...
17:29C'est une manière de contourner le refus d'obtempérer, finalement.
17:32Oui, exactement.
17:33Je ne suis pas sûr que ça sera rentable
17:35pour les caisses de l'État ou des collectivités
17:37parce que par rapport au nombre d'infractions
17:40que cela pourrait constater,
17:42je veux dire qu'il y a un bon ratio.
17:44Là, il y a des villes en test, je peux vous dire,
17:46que ça débite.
17:47Ça marche très bien.
17:48Mais l'équipement coûte, à mon avis, assez cher.
17:51Non, c'est parce que vous, vous pensez,
17:53paris, mais dans pas mal de villes,
17:55il y a des vieilles voitures.
17:56Il y a des gens qui ne renouvellent pas leurs voitures
17:57et qui font du bruit.
17:58Moi, non, parce qu'ils n'ont pas les moyens.
17:59Par là, c'est qu'ils n'ont pas les moyens.
18:01D'ailleurs, le parc...
18:04Votre Ferrari, elle fait du bruit.
18:05Le parc des voitures français vieillit, en fait.
18:06Bien sûr.
18:07Mais là, c'est un peu la double peine, quoi.
18:10Vous ne pouvez pas faire un véhicule
18:10parce que vous n'avez pas les moyens
18:11et vous faites sanctionner derrière
18:12parce que ça fait du bruit, que ça pollue.
18:14C'est tout le débat des ZFE.
18:16Sur les gueux, les fameux gueux
18:18qui n'ont plus le droit au centre-ville.
18:20Bon, Gilles, très bien.
18:22Merci.
18:22Vous avez fini votre zapping.
18:24Oui.
18:24Alors, mon cher Bernard Delaville-Arrière,
18:26je me tourne vers vous.
18:28Première fois en débatteur sur Sud Radio.
18:30Ça va, il ne parle pas trop.
18:31Sur Sud Radio, je suis venu déjà.
18:32Non, mais en débatteur.
18:33Pas depuis que vous avez repris cette émission.
18:34Je suis très honoré de votre avis.
18:36Je suis ravi de vous accueillir.
18:37Vous revenez des Etats-Unis.
18:38Apparemment, la France...
18:39Oui, on fait un enquête exclusive.
18:41Trump, le président qui se prenait pour un roi,
18:44qui va être diffusé dimanche
18:45dans l'enquête exclusive,
18:46qui n'est pas tendre pour Trump,
18:49et qui dénonce les dérives d'un homme
18:52qui est de plus en plus narcissique,
18:54inattendu, imprévisible, colérique,
18:57et qui a effectivement rebondi
19:00sur les dernières actualités françaises.
19:01Alors, il y a bientôt en effet
19:02les fameuses mi-terme,
19:04les élections de mi-mandat.
19:05Et Donald Trump fait de la France
19:07et de ce qui se passe en France,
19:08un argument de campagne.
19:09Oui, on va renouveler l'intégralité
19:11pour les mi-termes.
19:12Donc, c'est les élections de mi-mandat.
19:13Ça fait deux ans qu'il est revenu
19:15à la Maison-Blanche.
19:16Il lui reste deux ans.
19:18Et là, on renouvelle l'intégralité
19:21de la Chambre des représentants
19:22et on renouvelle un tiers du Sénat.
19:24A priori, il va conserver le Sénat,
19:26mais il pourrait perdre
19:27la Chambre des représentants.
19:29Est-ce qu'il est sénile, d'après vous ?
19:31Non, je ne crois pas.
19:32Non, j'ai un interview
19:33d'une fille qui est formidable
19:34qui s'appelle Sonia Dridi,
19:35qui est correspondante de l'LCI là-bas.
19:38Et non, qui me dit
19:39qu'il dort 4-5 heures par nuit
19:41et est étonné par sa capacité à...
19:44Il dort en réunion en même temps, souvent.
19:46Oui, oui, oui.
19:46C'est si, on le voit dormir.
19:47Un peu comme moi, oui.
19:48Ou comme Chirac,
19:48c'était les deux ou trois minutes
19:51de sieste réparatrice.
19:53Mais il est assez étonnant.
19:55En pleine réunion, c'est étonnant.
19:56Et apparemment, non,
19:57il est encore en pleine possession
19:59de ses moyens.
19:59Il n'est pas dans la dérive Biden.
20:03Mais il est de plus en plus
20:05incontrôlable,
20:06enfantin parfois,
20:08passant du rire à l'explosion de colère.
20:11C'est intéressant.
20:11Enfin, il a du mal à fixer son attention.
20:13Alors, il y a des choses
20:14soi-disant importantes.
20:15Et puis, tout d'un coup,
20:16il devient très futile,
20:18voire grossier.
20:19Et puis, il a une manière
20:20de manipuler les êtres humains.
20:21C'est un narcissique manipulateur.
20:24Un peu comme notre président Macron,
20:25d'ailleurs.
20:26Là-dessus, il se ressemble un peu.
20:30Et donc, ça en fait un être imprévisible.
20:33Alors, par rapport à la première présidence,
20:35où il avait autour de lui des gens
20:36qui étaient capables de le contester.
20:38Aujourd'hui, délibérément,
20:39il a mis autour de lui des gens
20:40qui ne le contestent pas,
20:41qui sont d'accord avec lui,
20:42systématiquement.
20:44Et donc, ça fait cette présidence
20:45un peu erratique
20:48et incompréhensible pour les Américains.
20:49Ce qui fait qu'il va sans doute
20:50perdre la chambre des représentants.
20:51Et vous qui étiez sur place,
20:52est-ce que l'Amérique va plus mal
20:54depuis Donald Trump ?
20:55Je parle d'un point de vue économique.
20:56Sur le plan économique, oui.
20:57Parce qu'il y a eu les conséquences.
20:59Il y a quand même une croissance
21:00aux Etats-Unis.
21:01Il y a un taux de chômage
21:02qui est à 4-5%.
21:03Après, il y a un sujet,
21:04c'est le chômage des jeunes
21:06grâce au développement
21:07de l'intelligence artificielle
21:09ou à cause du développement
21:10de l'intelligence artificielle.
21:11Donc, les juniors
21:12qui sortent d'université.
21:13D'ailleurs, il y a des mouvements
21:15anti-IA dans les facs américaines.
21:17Il y a les grands ponts
21:18de Los Angeles, de San Francisco,
21:19les ponts de l'IA et les GAFA
21:22qui viennent donner des conférences
21:23et ils sont souvent accueillis
21:25par des cris de colère.
21:26D'étudiants qui sont contre l'IA
21:28parce qu'ils voient bien
21:29que c'est leur premier job
21:30qui risque d'être menacé.
21:32Donc, il y a un développement
21:33du chômage des jeunes
21:34et notamment des universitaires.
21:36Et voilà, c'est un pays
21:37qui, sur le plan économique,
21:38se comporte beaucoup mieux
21:39que la France.
21:40Ça, c'est clair.
21:40Avec une dette quand même énorme aussi.
21:43Oui, bien sûr.
21:44Mais elle est financée
21:45parce qu'il y a le roi dollar
21:46et qu'il y a la monnaie planétaire.
21:48Il a quand même, depuis quelques mois
21:50et surtout quelques semaines,
21:51il y a l'explosion du coût de l'énergie
21:53y compris aux Etats-Unis
21:54et du carburant.
21:55Les Etats-Unis, c'est quand même
21:55le pays de la bagnole.
21:56Mais c'est une des raisons
21:57pour lesquelles il a en effet
22:00autorisé la Russie
22:01à réexporter du gasoil.
22:03Absolument.
22:03Et c'est quand même sa faute.
22:05C'est quand même lui
22:05qui est à l'origine
22:06de l'explosion de ce coût de l'énergie.
22:07Bien sûr, parce qu'il a déclenché
22:08cette guerre contre l'Iran.
22:08En ce moment, c'est vrai
22:09que lui, il a peut-être du mal
22:10à fixer sa propre attention
22:11mais son but, c'est de fixer
22:12l'attention des Américains
22:14sur lui
22:15en étant chaque jour
22:16en tapant sur l'un, sur l'autre
22:17en fixant l'actualité sur lui
22:19pour masquer son échec
22:20qui est celui quand même
22:21d'une intervention complètement folle
22:22en Iran
22:23qui a des conséquences
22:24dans le monde entier
22:24et qui peut finir d'ailleurs
22:26par des conséquences
22:26de banquer financière d'Etat.
22:27Quand vous dites complètement folle,
22:28oui, c'est vrai
22:29qu'il y avait une menace aussi
22:31de la part du régime des Mola
22:33sur l'allié israélien.
22:35Une gasp qu'on mène
22:36sans objectif, c'est compliqué.
22:38On peut analyser, mais...
22:39Si, l'objectif était
22:40de ne pas avoir la bombe atomique
22:42et libérer le peuple.
22:43C'était pas le résultat.
22:46C'est ce qui a été annoncé.
22:48Puisqu'il avait dit au peuple
22:49de prendre les armes
22:50et qu'il allait sauver le peuple.
22:52Non, mais ça, on peut en parler
22:52mais c'est vrai que c'était pas
22:53totalement fou et au hasard
22:55s'il y a eu cette intervention
22:56envers le régime des Mola.
22:57En tout cas, ça manquait de stratégie
22:59et il misait sans doute
23:01sur le fait que
23:02évidemment, des bombardements
23:03sur Téhéran
23:04allaient faire que la population
23:06se révolte
23:06et abattre ses dirigeants
23:08et en fait, c'est pas ce qui s'est passé.
23:09Les dirigeants, ils en ont pris un coup.
23:11Oui, mais on les a remplacés.
23:14Ils sont toujours là.
23:15Oui, c'est ça.
23:16Et on s'est vengés sur la population
23:17puisqu'il y a des milliers de morts.
23:19Un petit peu d'humour
23:20et de légèreté dans le sujet.
23:22Bernard, vous auriez pu souhaiter
23:23bonne fête à M. Trump
23:24parce qu'aujourd'hui,
23:25c'est assez narcissique.
23:30Le petit coup de rouge comme ça
23:31et la petite blague au bar.
23:33En tout cas, comme je le disais
23:34en préambule, Donald Trump
23:35qui fait un argument
23:36de la France,
23:38un argument électoral.
23:39Écoutez, le président américain.
23:41La seule chose
23:42que vous devez faire
23:43quand vous partez en vacances,
23:44quand vous dépensez votre argent,
23:46c'est de ne pas le dépenser en France.
23:48C'est un pays magnifique.
23:51N'allez pas en France.
23:53Sauf si vous aimez la révolution.
23:56Vous feriez mieux
23:56d'aller voir les misérables.
23:58Ça parlait aussi des Français.
24:00Je pense que les Français
24:01sont extrêmement doués
24:02pour la révolution, en fait.
24:05Aïe, ça fait mal
24:06quand on entend ça.
24:07Mais c'est vrai que, bon,
24:07G. Levens et Donald Trump
24:09ont fait de la France
24:09un argument...
24:10Il force un peu le trait,
24:11mais il n'a pas non plus
24:12complètement tort.
24:13D'ailleurs, ce qui est amusant,
24:14c'est que Macron,
24:16Emmanuel Macron,
24:16qui était à l'étranger à l'époque,
24:17où Trump a fait cette sortie,
24:19a fait une vidéo
24:19pour contredire
24:21ce qu'il avait dit.
24:22Alors qu'il aurait mieux fait
24:23de commenter, effectivement,
24:24ce qui se passait en France.
24:25Donc, c'était une manière
24:26de contredire le président américain.
24:28C'est une manière
24:29de parler de la situation en France
24:30sans y en parler vraiment.
24:33Voilà.
24:33C'est vrai que, Rémi Branco,
24:38on voit les images de France
24:40depuis l'étranger.
24:42C'est sûr que ça interroge
24:43quand même les pillages, etc.
24:44On ne se dit pas tout de suite
24:45que les Américains
24:46auront envie de voyager.
24:48On peut compter
24:49sur les médias américains
24:50pour montrer ces images-là
24:50de pillages,
24:51sans montrer forcément
24:52les lycéens qui sont
24:53à l'origine du mouvement
24:54et qui n'ont rien à voir
24:54avec ces pillages.
24:55Donc, il y a un choix aussi
24:56de cadrage politique
24:57de la part de Trump
24:59avec Jay Stevens
25:00qui appelle
25:01le maire de Limoges.
25:02Je souligne en passant
25:02que quand le propre président
25:03de la République française,
25:04Emmanuel Macron,
25:05n'appelle même pas
25:05le maire de Limoges
25:06suite à l'incendie de sa mairie,
25:08on peut quand même
25:08se poser des questions.
25:09Bon, Jay Stevens,
25:10il le fait,
25:10mais il le fait
25:11avec des buts politiques
25:12qui est de dire
25:13voilà, c'est la faute
25:13de l'immigration
25:14si votre mairie a été détruite,
25:16ce qui est évidemment
25:17entièrement faux.
25:18Il ne connaît qu'un homme politique
25:18se comporte en homme politique.
25:20Mais voilà, par contre,
25:20il fait de la politique
25:21et il a un million de décence.
25:23C'est incroyable
25:23que notre président de la République
25:24n'ait même pas décroché
25:25un téléphone
25:26ou décroché un SMS
25:27pour le maire de Limoges
25:29par solidarité
25:29vis-à-vis des habitants
25:31et même des employés
25:31qui, je le rappelle,
25:32ont été menacés de mort.
25:33Mais on parle
25:35d'ingérence étrangère.
25:36Ce qui est frappant,
25:37c'est que la télévision
25:38officielle algérienne,
25:39le soir des émeutes,
25:40a dit que
25:42la police française
25:43cassait du lycéen.
25:44Et on n'a pas parlé
25:45du tout des pillages.
25:47Donc, il y a aussi
25:48une déformation,
25:49une transformation de la réalité.
25:50du régime de M. Théboune.
25:51On continue nos débats
25:52dans quelques instants
25:53puisque ça va être
25:54l'heure du flash
25:54dans deux minutes.
25:55Et on vous retrouve,
25:57messieurs,
25:58pour évoquer justement
25:59l'actualité.
26:00Emmanuel Macron
26:01qui dénonce le racisme
26:02et l'antisémitisme.
26:03C'est mieux que de se poser
26:04la question de savoir
26:04comment on a échoué
26:06à protéger la France.
26:07A tout de suite
26:08sur Sud Radio.
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