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  • il y a 41 minutes
Lundi 28 septembre 2026, retrouvez Fabrice Cousté (Journaliste, B SMART), Jean-Philippe Guillon (Directeur, PBS - Paris Buiders Show) et Antonio Duran (Directeur commercial Pays, Actiu) dans SMART IMMO, une émission présentée par Fabrice Cousté.

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00:16Bonjour, bienvenue à tous, bienvenue sur Smartimo, je suis ravi de vous retrouver pour cette nouvelle édition,
00:21une édition spéciale avec deux grands entretiens.
00:23Le premier, c'est avec Jean-Philippe Guillon, qui est le directeur du PBS, le Paris Builder Show.
00:29Le Paris Builder Show réunit Batimat, Interclimat, Idéobin et Renaud Days à Paris-Port de Versailles du 28 septembre au
00:371er octobre prochain.
00:40Si vous voulez y aller, quels seront les temps forts, quelles seront les innovations qu'on va y trouver, c
00:45'est ce que va nous expliquer Jean-Philippe Guillon.
00:47Et puis une innovation aussi de leur côté, ils ont choisi d'inviter les politiques en cette année préélectorale.
00:52Marine Le Pen, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, entre autres, seront plaisants pour leur grand oral du bâtiment.
00:58Notre deuxième invité, c'est Antonio Duran, c'est le directeur commercial pour la France de Actu.
01:05Et avec lui, on va voir pourquoi et comment reconfigurer nos bureaux pour qu'ils soient plus agréables, plus faciles
01:11à vivre.
01:12On va voir comment ces espaces de travail peuvent aussi influencer le moral et même la santé des usagers.
01:18Voilà pour le sommaire Smartimo. C'est parti.
01:25Dans Smartimo, on s'intéresse tout de suite au premier salon sur le bâtiment, mais aussi la rénovation, entre autres
01:31choses.
01:31C'est le Paris Builder Show. Le Paris Builder Show qui regroupe Bâtimat, Interclimat, Idéobin et aussi Renodays pour en
01:37parler.
01:38Et surtout de ces temps forts, on est ravis d'accueillir Jean-Philippe Guillon. Bonjour Jean-Philippe. Bonjour.
01:41Bonjour.
01:42Directeur, donc ex-directeur Bâtimat, nouveau directeur du PBS. C'est comme ça qu'on dit désormais.
01:48Rappelez-nous ce que c'est cet événement qui a lieu tous les deux ans.
01:51Alors c'est effectivement le plus grand événement dédié à l'univers du bâtiment en France, dans les trois plus
01:59grands événements au niveau mondial pour le bâtiment.
02:03Et donc il y a lieu tous les deux ans et qui, en fait, le Paris Builder Show, qui est
02:07une marque ombrelle, qui remplace le mondial du bâtiment, qui avait une consonance très française.
02:11Et donc, on va en parler un petit peu plus tard, mais le Paris Builder Show a cette vocation à
02:15avoir une dimension encore davantage internationale.
02:18En revanche, on ne remplace pas les salons existants.
02:21Bâtimat, dont Équipe B pour la menuiserie, Interclimat pour le génie climatique, Idéobin pour la salle de bain et Renodays,
02:28qu'on intègre pour la première fois au sein du Paris Builder Show,
02:32puisque c'est un événement qu'on a organisé en alternance, en années impaires, et qu'on a décidé d
02:35'annualiser.
02:36Donc il rejoint en fait l'univers de PBS.
02:38Chacun de ces événements garde son identité, garde sa finalité, mais tout ça est repris dans un événement plus global,
02:46le Paris Builder Show,
02:48qui lui permet de se différencier par rapport à l'ensemble des événements qui peuvent exister autour du bâtiment dans
02:53le monde,
02:54puisqu'il n'y a pas un événement dans lequel on retrouve autant de segments de matériaux, de matériel du
03:00bâtiment.
03:00Vous allez trouver des événements qui peuvent être plus grands que chacun des salons individuellement,
03:03mais vous n'aurez pas, en un seul et même lieu, sur 4 jours, l'ensemble de ces univers proposés
03:08aux visiteurs.
03:08C'est vrai que souvent, on travaille un petit peu en silo, c'est soit le bâtiment, la construction, les
03:12matériaux de construction,
03:14les matériaux de bas carbone par exemple, ou encore la rénovation.
03:16Là, on a le tout en un finalement.
03:18On a le tout en un, donc en 4 jours, on est capable de gagner un temps fou en découvrant
03:23à la fois l'ensemble des leaders, l'ensemble des solutions.
03:26C'est aussi un événement qui se différencie par rapport à ce qui peut exister ailleurs par la volumétrie de
03:31conférences.
03:32C'est près de 500 conférences sur 4 jours, donc on est dans un niveau très très élevé, une volumétrie
03:36de conférences qu'on retrouve nulle part ailleurs.
03:38Et puis également au niveau de l'innovation, puisqu'on a le concours des awards de l'innovation, près de
03:43300 dossiers reçus sur cette édition.
03:46C'est un record, c'est 20% de dossiers supplémentaires par rapport au 2024.
03:48On peut s'en réjouir, vu l'état de la filière, que l'innovation soit porteuse pour cette édition.
03:54Et là aussi, vous n'avez pas un événement qui présente un concours de l'innovation dans l'univers du
03:58bâtiment avec une telle ampleur.
03:59Donc c'est vraiment en fait un tout, une promesse communautaire, où on retrouve vraiment l'ensemble des acteurs de
04:06la filière,
04:07et pas uniquement, effectivement, des acteurs qui sont spécialisés dans un domaine plutôt qu'un autre.
04:11Oui, tiens justement, Jean-Philippe, j'aurais votre avis sur ce qui se passe actuellement sur la construction, toujours en
04:17plein marasme.
04:18En plus, on voit les taux sont en train d'augmenter, ça va peut-être encore freiner les investissements.
04:22C'est un sujet, c'est vrai, qui est au cœur des préoccupations des Français, au cœur demain des politiques.
04:30Et justement, vous avez souhaité marquer le coup sur cet événement.
04:33Oui, puisque effectivement, ça fait maintenant quelques années qu'on voit la filière souffrir.
04:40Ça ne date pas de 2026.
04:42Déjà, à l'édition 2024, on avait senti les prémices d'une crise.
04:45Et on pensait que 2026 serait une année de rebond.
04:48Finalement, ce n'est pas le cas.
04:49On a l'année 2027 qui s'annonce aussi avec beaucoup d'incertitudes,
04:53puisque les années électorales ne sont pas connues pour être des années où les choses se mettent en place de
04:56façon stable.
04:57Il y a quand même un délai de mise en route des nouveaux gouvernements, des nouvelles politiques.
05:01Oui, d'autant qu'on a eu la dissolution, les municipales.
05:04Maintenant, ça fait beaucoup de temps perdu pour la filière.
05:08Ça fait beaucoup de choses.
05:09La filière souffre, résiliente certes, mais jusqu'à un certain point.
05:13Donc, la compétence est là, la connaissance est là, la motivation de l'ensemble des acteurs également.
05:20Mais il faut avouer qu'effectivement, l'Europe souffre, au sein de l'Europe, la France particulièrement.
05:26Nous, on est un événement assez identifié comme étant une porte d'entrée au marché français,
05:32voire à une bande de marchés qu'on qualifie de méditerranéenne,
05:37c'est-à-dire qui va du sud de l'Europe, du Portugal jusqu'à la Turquie, en passant par
05:40les pays du Maghreb.
05:41C'est vraiment notre caisse de résonance en termes de développement d'activités géographiques.
05:45Pour autant, l'objectif, c'est justement d'ouvrir pour aller chercher la compétence, la connaissance,
05:52les besoins au niveau international et permettre en fait à cet événement de pouvoir,
05:56les années où l'activité est un petit peu en dedans localement, de pouvoir s'ouvrir à l'extérieur.
06:02Mais c'est vrai que la construction est dans le dur.
06:04La rénovation qui devait pousser le marché, puisque je vous rappelle qu'on estime que 70 à 80% du
06:12bâti de 2050 existe déjà.
06:14Donc ça veut bien dire que la trajectoire sur les 25 prochaines années se fera autour de la rénovation.
06:18Or la rénovation, et notamment la rénovation énergétique qui était sur une pente ascendante,
06:23s'est vue stoppée notamment par les stop and go des décisions politiques au niveau des aides publiques,
06:29mais aussi finalement un marché qui a du mal à repartir, qui a du mal à se lancer pour des
06:33questions aussi humaines,
06:33de formation, de besoin, de coordination entre les métiers.
06:38Donc au final, je crois que pour la première fois sur ce semestre 2026,
06:41on est en régression d'activité sur la rénovation par rapport à l'an dernier,
06:46alors qu'on s'attendait à une vraie croissance pour compenser un peu les difficultés à construire,
06:51à obtenir des permis de construire, à obtenir des lieux pour construire,
06:54parce que c'est aussi ça la problématique, c'est les zones non constructibles.
06:57Donc il y a vraiment beaucoup de choses à améliorer pour que ça reparte,
07:01et puis une frilosité d'investissement, une valorisation des biens qui n'aident pas non plus,
07:06puisque l'activité s'est développée au moment du Covid, post-Covid,
07:11avec des ventes à un niveau très élevé,
07:13et qui malheureusement aujourd'hui ne permettent pas d'avoir une souplesse achat, vente,
07:16et un marché très lisible à ce niveau-là.
07:18Donc tout mêlé fait qu'effectivement, si à ça on rajoute les guerres,
07:23on rajoute les problématiques de coûts de matériaux, les problématiques de déplacement,
07:26là en ce moment on le voit avec les coûts de l'essence,
07:29les chantiers, il faut les livrer, il faut aussi amener les matériaux,
07:34C'est de la lisibilité sur ces coûts de construction notamment.
07:38Vous avez fait une tribune justement où vous dites que le premier matériau de la transition,
07:41c'est la confiance, et vous dites aussi que lorsqu'une société peine à loger dignement sa population,
07:46c'est bien davantage qu'un secteur économique qui se fragilise,
07:49c'est une perte carrément du contrat social.
07:52Oui, puisqu'en fait on voit bien qu'on est en ce moment confronté
07:57à une véritable problématique environnementale,
08:00je pense que cet été ça a été assez crayon pour tout le monde,
08:03mais c'est continu en fait.
08:05On a effectivement cette problématique économique qui est aussi liée,
08:09on l'a dit, à des phénomènes extérieurs comme les guerres,
08:11mais finalement on en arrive à une problématique sociétale.
08:15Le logement, le travail, ce sont des bases essentielles
08:20pour que les concitoyens puissent vivre décemment,
08:25et aujourd'hui on manque de logement,
08:26donc on vit dans des conditions qui sont compliquées,
08:29et à ça vous rajoutez les problématiques associées,
08:33puisqu'il faut habiter à une certaine distance de son travail.
08:36Il y a vraiment beaucoup de choses qui sont en train de se passer,
08:38et le logement rassure autant qu'il inquiète.
08:42Donc à partir du moment où on est dans une dynamique
08:44où on n'a pas assez d'endroits pour se loger,
08:47que les gens sont confrontés à des hausses de coûts
08:52pour moderniser leur habitat, ou pour acheter,
08:56ou même pour louer,
08:58forcément ça crée une dynamique qui a un véritable impact social,
09:02et avec tout ce que ça peut vouloir dire
09:05en termes de détérioration de qualité de vie.
09:07Alors justement, à quelques mois de l'élection présidentielle
09:09qui va compter, vous avez choisi d'innover
09:11pour cette édition du PBS 2026.
09:15Certains candidats déclarés vont faire, subir peut-être,
09:19leur grand oral, comment ça va se passer ?
09:21C'était quand même assez logique
09:23qu'un événement qui brille par sa volumétrie d'innovation
09:27soit également innovant dans sa promesse.
09:31Et je vous l'ai dit, le nouveau nom du Paris Builder Show,
09:35effectivement, c'est une promesse communautaire,
09:37c'est une communauté qu'on veut étendre au monde entier.
09:42On n'en oublie pas d'où on vient.
09:43On est depuis plus de 60 ans un événement
09:45qui marque les esprits au niveau français, au niveau local,
09:48qui fait connaître un savoir-faire français.
09:50Donc, on n'a pas créé cette marque PBS au détriment de notre histoire,
09:55au détriment de ce qui a fait notre force.
09:58Du coup, quel meilleur témoignage à destination de l'ensemble
10:03de nos partenaires, de nos clients, de l'écosystème français
10:07que d'organiser pour la première fois,
10:09puisque ça ne s'est jamais vu sur un événement du bâtiment,
10:12mais à ma connaissance, sur un salon B2B, un salon professionnel également,
10:17que d'organiser un grand oral PBS de la présidentielle,
10:21qui permettra à chaque candidat déclaré d'ampleur,
10:25parce que le temps ne nous a pas permis d'inviter les 300 candidats déclarés ou pas déclarés.
10:31On va se cantonner aux principaux,
10:34de façon à ce qu'ils viennent écouter la filière.
10:37On n'est pas dans une logique politicienne,
10:39on n'est pas dans une logique...
10:40C'est pour ça, d'ailleurs, qu'ils vont tous passer les uns après les autres.
10:42On n'est pas dans l'organisation d'un événement
10:45où ils vont débattre entre eux.
10:46Non.
10:47Ce qu'on veut, c'est qu'ils viennent écouter le son du terrain,
10:53donc bien comprendre quels sont les enjeux de la filière,
10:56et idéalement qu'ils puissent s'en imprégner
10:59pour leur programme de campagne.
11:01On est à un moment suffisamment en amont, en fait,
11:06de l'accélération de la campagne
11:08pour qu'ils puissent alimenter ce programme de campagne
11:11avec des actions efficaces, majeures.
11:16Face à eux, il y aura les principaux patrons des filières.
11:19Exactement.
11:20On a voulu que, justement,
11:23ce ne soit pas un mélange de questions-réponses assez inaudible.
11:28On n'a pas voulu que ce soit un débat
11:29dans lequel on se renvoie les responsabilités.
11:32Non.
11:32On a souhaité que les trois présidents
11:34que l'on considère emblématiques,
11:36capables de représenter la plus grosse volumétrie
11:38de métiers différents,
11:40donc en l'occurrence,
11:41le président de la Fédération française du bâtiment,
11:43le président de la Confédération des artisans de la CAPEB,
11:46et puis le président d'UniClimat,
11:48puisque je vous le rappelle,
11:49dans nos événements, on a Interclimat,
11:50et Interclimat, le salon du génie climatique,
11:52est un événement qui appartient au syndicat Uniclimat.
11:56Et donc, il y a un enjeu,
11:58on l'a vu récemment,
11:59autour de l'électricité,
12:00autour des pompes à chaleur,
12:01donc ça nous paraissait aussi important
12:02qu'ils puissent être là.
12:03Donc ces trois présidents
12:04vont être en interaction directe avec les candidats.
12:06On va laisser les candidats présenter
12:08un peu leur compréhension du secteur,
12:10leur compréhension des difficultés de la filière,
12:14et puis les trois présidents vont réagir
12:16avec des questions, avec des commentaires,
12:17de façon à ce que ce soit suffisamment interactif
12:20et que ça puisse plaire à l'auditoire.
12:21Oui, et espérons que le futur candidat
12:24ou le futur président aura des bonnes idées
12:26en phrase en miel, en tout cas,
12:27pour proposer des solutions.
12:29Merci.
12:30Donc on note ce Paris Builder Show
12:31qui se déroule de Paris-Porte de Versailles
12:33du 28 septembre au 1er octobre 2026.
12:36Merci Jean-Philippe Guillon,
12:37le patron de ce Paris Builder Show.
12:40Et à très bientôt dans Smartimo.
12:46Bonjour, bienvenue à tous,
12:47bienvenue dans cette nouvelle émission
12:49consacrée au miau de l'innovation.
12:52On est ravis d'accueillir le lauréat,
12:53c'est Actu,
12:55et nous sommes en compagnie d'Antonio Durand.
12:57Bonjour Antonio.
12:58Bonjour.
12:59Antonio, vous êtes directeur commercial
13:01pour la France, la Suisse et le Benelux,
13:05donc chez Actu.
13:06Alors première question,
13:06est-ce que vous pouvez nous présenter votre entreprise ?
13:08Oui, Actu est une entreprise
13:11espagnole,
13:12une entreprise familiale
13:13avec environ 60 ans d'expérience.
13:17On est fabricant de solutions globales
13:20pour tout ce qui touche l'aménagement intégral
13:22des espaces de travail et des collectivités.
13:25On est en fait le premier exportateur espagnol
13:31de mobilier de bureaux.
13:32Oui.
13:33Et nous sommes assez bien représentés
13:35sur 96 pays,
13:36donc la France,
13:37et moi je m'occupe principalement
13:39des régions que vous avez citées.
13:4060 ans d'expérience,
13:42une centaine de pays opérants,
13:43entre guillemets.
13:44On va beaucoup parler du bureau avec vous.
13:45Avec qui vous travaillez principalement ?
13:47Alors nous, nous travaillons avec les entreprises,
13:50ça peut être les entreprises,
13:51de grands groupes,
13:54des PME,
13:55des PMI.
13:56On travaille aussi avec des institutions.
13:59Nous situerons par exemple
14:00la marque affiliée à l'ONU,
14:02avec des bonnes cotations.
14:04et nous travaillons aussi dans le domaine privé,
14:09avec les administrations publiques.
14:12Et on touche principalement tous les secteurs d'activité.
14:16Très bien.
14:18Vous proposez une large gamme
14:20et pourtant vous dites
14:21que chaque projet est un projet taillé sur mesure.
14:23Expliquez-nous.
14:24Alors oui,
14:25ce sont les conditions actuelles du marché
14:27qui nous amènent en fait
14:29dans ce type de démarche.
14:32Pourquoi ?
14:33Parce qu'aujourd'hui,
14:34un projet,
14:35c'est un tout.
14:36Quand on est investi dans une mission
14:39auprès d'une entreprise,
14:40qu'elle soit grande ou bien petite,
14:43eh bien on doit essayer
14:44de pouvoir inclure la direction,
14:47mais aussi tous les usagers
14:50qui sont en fait les utilisateurs.
14:52Donc ce sont des...
14:54On fait des recherches,
14:56des études
14:57auprès de différentes personnes
15:00pour pouvoir donc changer
15:02et impliquer le changement
15:04pour pouvoir organiser,
15:07réaménager les bureaux.
15:08Et c'est une démarche qui est...
15:10C'est un challenge
15:11qui est intéressant pour nous en fait.
15:13Oui.
15:14Et alors un challenge
15:15à plusieurs niveaux
15:16puisque c'est vrai que c'est des raisonnés.
15:17L'empreinte carbone notamment
15:20est de plus en plus prise en compte
15:22par vos clients.
15:23Comment vous faites face
15:24à cette contrainte ?
15:26Tout à fait.
15:26Depuis la signature des accords de Paris
15:28qui est dit que bon,
15:30d'ici 2035,
15:31les entreprises doivent réduire
15:33en faire leur empreinte carbone,
15:35aujourd'hui,
15:36toutes les sociétés
15:36sont dans une démarche
15:38de décarbonisation.
15:40Nous,
15:41tant que fabricants
15:41de mobilier de bureau,
15:43eh bien nous faisons partie
15:44du scoop 3.
15:46Enfin, nous aidons une entreprise
15:47à pouvoir atteindre le scoop 3.
15:49Et dans ce sens-là,
15:50nous nous proposons du mobilier
15:52à faible empreinte carbone.
15:55du design,
15:56de la conception
15:56jusqu'à la livraison.
15:58En fait,
15:58nous sommes capables
15:59de déclarer l'empreinte carbone
16:00de chaque produit.
16:02Et toutes ces données
16:03sont en fait enregistrées
16:04au ministère
16:05de la Transition écologique
16:06à notre pointe.
16:07Pour atteindre justement
16:08ces objectifs
16:09qui sont ambitieux.
16:11Alors, maintenant avec vous,
16:12Antonio,
16:12j'aimerais parler des usagers
16:13que nous sommes.
16:14C'est vrai qu'il y a beaucoup
16:15de gens qui travaillent
16:16dans ces bureaux.
16:17Comment, justement,
16:18les espaces de travail,
16:19ils peuvent influencer
16:21les usagers ?
16:23Chez nous,
16:24nous avons une philosophie
16:25chez Actu
16:25qui s'appelle
16:27The Life Friendly Space.
16:29C'est une stratégie
16:32qu'utilise l'entreprise
16:33pour pouvoir en fait
16:34créer des espaces
16:36où il fait bon vivre.
16:38Où on tient compte
16:39donc du bien-être.
16:40Aussi,
16:41on tient compte
16:41donc de l'ergonomie,
16:43on tient compte
16:44des facilités d'utilisation.
16:46On cherche à créer
16:47des espaces
16:48où les gens vont pouvoir
16:49se régénérer,
16:51des espaces
16:51où les gens vont pouvoir
16:52s'isoler en toute intimité
16:54pour travailler,
16:55des espaces
16:55pour pouvoir se concentrer.
16:57Mais aussi,
16:58il y a aussi
16:58d'ajouter des éléments
16:59de biophilie,
17:01par exemple,
17:01pour que les personnes
17:02puissent en fait
17:03se sentir dans ces espaces-là
17:05et communiquer
17:06avec ces espaces.
17:07Aujourd'hui,
17:08c'est exactement
17:09dans cet esprit-là
17:10que nous cherchons
17:11donc à mettre
17:11des espaces
17:12qui soient assez
17:13pour une valeur
17:13qui permettent
17:14aux personnes eux-mêmes
17:15de grandir aussi
17:16dans ces espaces.
17:17Bien sûr.
17:17Alors,
17:18au-delà des slogans,
17:19vous avez un produit
17:20emblématique,
17:21une cabine
17:23de une à six places.
17:24Expliquez-nous
17:24comment ça fonctionne.
17:26Une cabine
17:26de une à six places,
17:27ça c'est un exemple aussi
17:29d'espaces
17:29qui peuvent être
17:30complètement modifiables,
17:33reconfigurables
17:33et on voit bien
17:35qu'aujourd'hui,
17:35les gens cherchent
17:36à travailler
17:37et gagner
17:38avec une certaine
17:39intimité.
17:41Quand ces personnes
17:42rentrent dans ces espaces-là,
17:43ces espaces-là,
17:44on peut le mettre,
17:45on peut reconfigurer
17:46à l'intérieur,
17:46on parle d'à peu près
17:4710 mètres carrés
17:48que nous pouvons utiliser
17:51à plusieurs types
17:52d'usages.
17:53Je vais vous donner
17:54un exemple.
17:55Par exemple,
17:55sur 10 mètres carrés,
17:57sur cette cabine-là,
17:58on peut transformer
17:58un espace de réunion
18:01informé ou formé
18:02et même cet espace.
18:05On peut reconfigurer
18:06cet espace à l'intérieur
18:07pour la transformer
18:08en ce que j'appellerais
18:09espace de détente.
18:11Mais que personne
18:12peut rentrer
18:12pour pouvoir
18:14baisser un peu
18:15son niveau de stress,
18:16une personne peut rentrer
18:17pour essayer
18:18de rechercher
18:19de la concentration,
18:20des espaces
18:21où on a fait
18:22même une étude
18:24pour pouvoir voir
18:25l'incidence
18:26que peuvent avoir
18:26ces espaces-là
18:27sur les personnes.
18:28Et on a vu
18:29qu'une personne
18:29qui rentre
18:30dans ces espaces
18:30pour travailler
18:31gagne 6 à 10 %
18:33de concentration.
18:34Ce que cette personne
18:35peut perdre
18:36quand il travaille
18:37sur son bureau,
18:38dans un open space
18:40où une personne
18:41vient l'interroger
18:44et il perd
18:4510 à 15 minutes
18:46pour trouver
18:47sa fonction.
18:47C'est vrai,
18:48ce sera bien
18:48dans une tâche.
18:49C'est vrai que c'est
18:49très disruptif.
18:50Donc cette cabine
18:51s'appelle Kios,
18:52donc une à six places.
18:54Ces usagers,
18:54en 2026,
18:55qu'est-ce qu'ils recherchent ?
18:57On parle souvent
18:58de tribus,
18:59c'est vrai qu'on ne vient
19:00pas de la même façon
19:01au bureau ?
19:02Quand on cherche
19:03à faire un projet,
19:04on cherche en fait
19:04à être plusieurs personnes
19:06dans ce projet,
19:08les utilisateurs
19:10jusqu'à la direction.
19:12Eh bien,
19:12on est obligé
19:13de les classifier
19:14en sorte de tribu.
19:15Ça veut dire
19:16qu'on est en train
19:17de,
19:18comme il y a plusieurs
19:18typologies de personnes,
19:20différents comportements,
19:21il faudrait qu'on trouve
19:23le moyen
19:24de pouvoir les classifier
19:25pour pouvoir donner
19:26une réponse exacte
19:27à leurs besoins
19:28et aussi les impliquer
19:30dans le projet.
19:32Donc avec le travail
19:34aujourd'hui hybride,
19:37je dirais,
19:38le flex office,
19:39vous allez voir
19:39qu'une personne
19:40quand elle rentre
19:41au travail,
19:43eh bien cette personne-là,
19:44même si elle était,
19:45elle avait l'habitude
19:45de travailler
19:46dans un espace collaboratif,
19:47du moment,
19:48elle va chercher
19:49à s'isoler.
19:51Il y a des espaces,
19:52on va chercher des espaces
19:54pour pouvoir se former.
19:57Il y a des espaces
19:57où on va chercher
19:58pour la concentration.
19:59Donc il faut qu'on cherche
20:01chaque fois des espaces
20:02qui sont complètement
20:04polyvalents
20:04et ces tribus-là
20:05vont pouvoir
20:06nous déragir
20:07avec ces espaces-là
20:09à tout moment.
20:09Oui.
20:10Et Chiaque,
20:10vous avez venu
20:10d'aller un petit peu
20:11plus loin
20:11puisqu'on parle de bureaux,
20:15on parle d'espaces
20:15de travail
20:16et c'est vrai
20:16qu'on y passe
20:17beaucoup de temps.
20:18Il y a même
20:18un impact,
20:19en tout cas avec
20:20la santé mentale,
20:21vous avez fait
20:21des recherches
20:22à ce sujet.
20:22Et alors,
20:24c'est un point
20:25très important
20:25aujourd'hui
20:26et surtout
20:27en Europe.
20:28Dernièrement encore,
20:29les dernières études
20:30sociologiques
20:31au travail
20:31nous montrent
20:32que surtout
20:32en Europe,
20:33nous atteignons
20:34déjà 40%
20:35des usagers
20:36qui déclarent
20:37avoir des problèmes
20:38de santé mentale.
20:40Ça,
20:41c'est-à-dire un fait.
20:42Pourtant,
20:42on se dit,
20:43il y a le flex office.
20:44Les gens travaillent
20:47à la maison
20:48et peuvent venir
20:49au travail.
20:51Ça nous amène
20:52en fait
20:53à voir deux choses.
20:54Est-ce qu'on doit
20:55recréer la maison
20:57au travail ?
20:58Beaucoup de cas
20:59se sont présentés.
21:00Mais aussi,
21:01on ne peut pas savoir
21:02si ces personnes-là
21:03amènent des problèmes
21:04de santé mentale
21:05au travail.
21:06Et aujourd'hui,
21:07qu'est-ce qu'on fait ?
21:08On va donc travailler
21:09les espaces de travail
21:10pour pouvoir
21:12interagir
21:13avec les personnes.
21:14C'est pour ça
21:14que nous travaillons
21:15en Espagne
21:15avec le département
21:17de la Nouvelle-Architecture
21:19de l'Université Polytech
21:21de Valencia
21:21où, justement,
21:23on va essayer
21:23de créer
21:24des espaces.
21:26On pense,
21:27dès l'origine,
21:27l'espace va pouvoir
21:28interagir avec la personne.
21:30Et on fait donc appel
21:32à la neurosciences.
21:34C'est un exemple
21:34que je vous donne.
21:35Pourquoi ?
21:35Parce que,
21:36par exemple,
21:36sur un espace,
21:37on a vu
21:38que les cabines
21:42téléphoniques
21:42ou les portes,
21:43ces personnes
21:44ne gagnent en concentration
21:45quand elles entrent
21:46dans cet espace-là.
21:47Mais aussi,
21:48nous avons mesuré
21:49le niveau de stress.
21:50Mais quand on reporte
21:52le niveau de stress,
21:54on ne peut pas imaginer
21:55à l'extérieur,
21:56dans un espace collaboratif,
21:58il y a des éléments
22:00invisibles
22:00que nous ne pouvons pas savoir
22:01et qui ont un effet
22:02sur les personnes.
22:03Par exemple,
22:04l'éclairage,
22:05le son,
22:07la colorométrie.
22:08et ça,
22:09ce sont des études
22:10que nous avons faites
22:10avec la neurosciences.
22:12Par exemple,
22:13une personne
22:14qui va travailler
22:14dans un univers
22:15ou un espace,
22:16une colorométrie
22:18et à tendance verte,
22:22cette personne-là
22:23va se sentir
22:23se régénérer.
22:24C'est vrai.
22:25Quand elle va rentrer,
22:25c'est comme si le week-end,
22:27vous êtes parti
22:28faire une randonnée
22:29et quand vous êtes venu travailler,
22:30le matin,
22:31vous avez la pêche
22:31pour venir au travail.
22:32Si on met une colorométrie bleue
22:35comme celle qui nous entoure,
22:37ça va provoquer
22:38l'inspiration,
22:40la création.
22:42Ces personnes
22:42qui sont dans ces espaces-là
22:43vont se sentir
22:44beaucoup plus créatifs.
22:46On vous sent justement
22:47très inspiré
22:47sur notre studio.
22:49Au-delà justement
22:50de ces améliorations,
22:51on peut le dire,
22:52dans ces bureaux,
22:53quelles sont les grandes tendances
22:54actuellement ?
22:55Est-ce qu'il y a des choses
22:56qui ont changé
22:57et quelles sont aussi
22:58les implications
22:58pour le design ?
23:00Alors,
23:01les changements
23:02en fait dont on l'a vécu
23:03sur la période post-Covid
23:06où vraiment
23:07les grandes entreprises
23:08en Espagne
23:09et même partout
23:09en Europe
23:10nous demandaient
23:11comment rendre
23:12les espaces
23:12beaucoup plus attractifs
23:14pour faire revenir
23:15les personnes.
23:16Mais aussi,
23:17on nous a demandé
23:20comment rendre
23:21les espaces collaboratifs
23:22pour pouvoir gagner
23:24en productivité.
23:25Et donc,
23:26on se lit,
23:27le flex office
23:28qui s'est installé,
23:30le travail hybride,
23:32nous a donc imposé
23:34une certaine démarche
23:35de pouvoir créer
23:36le bureau
23:37comme à la maison.
23:38Donc,
23:39il faudrait que
23:40les espaces de travail
23:41soient des espaces
23:43où même
23:43on peut habiter.
23:45Oui,
23:45c'est à mal,
23:45effectivement.
23:46Donc aujourd'hui,
23:47si je vous comprends,
23:47on privilégie
23:48la modularité,
23:50c'est bien ça,
23:51une multiplicité
23:53des espaces aussi
23:54où on peut
23:54se régénérer
23:55en quelque sorte
23:56et puis aussi
23:57des choses configurables.
23:58La modularité
24:00et le fait
24:01de pouvoir
24:02configurer les espaces,
24:03ce sont les éléments
24:04essentiels en fait
24:05sur lesquels
24:06nous travaillons
24:07et auxquels
24:07nous sommes confrontés
24:08tous les jours.
24:09Parce qu'après
24:10la période
24:11de post-Covid,
24:12les surfaces,
24:13avec l'installation
24:14du flex office,
24:15il y a une réduction
24:17des surfaces
24:17qui sont dédiées
24:18aux terres,
24:19aux corporés.
24:20Et ces surfaces
24:21qui sont disponibles
24:22aujourd'hui,
24:23nous devons les travailler
24:24de telle façon
24:25qu'on doit optimiser
24:26le plus possible
24:27les mètres carrés.
24:28Ce qui fait
24:28que le type
24:30de mobilier
24:31va être déjà dédié
24:33à pouvoir créer
24:33des groupes de travail,
24:35chercher un mobilier
24:36pour pouvoir
24:40promouvoir
24:41la concentration.
24:42Bien sûr.
24:42Aussi,
24:43des espaces
24:44de mobilier
24:45qui vont permettre
24:45des échanges,
24:47surtout dans
24:48les espaces collaboratifs,
24:49des espaces
24:50pour la formation,
24:51des espaces
24:51pour les réunions.
24:53Mais ces espaces-là,
24:54une même salle
24:57peut avoir
24:58différents types
24:58d'usages
24:59avec si le mobilier
25:00est configurable.
25:02Par exemple,
25:02un mobilier
25:02sur roulette,
25:03c'est ce qu'on appelle
25:04un peu le mode agile.
25:05Ça permet
25:06de reconfigurer
25:07une salle.
25:08Si par exemple
25:08un vendredi,
25:09on sait qu'il y a
25:10une forte présence
25:11des gens qui vont venir
25:12pour les réunions
25:12de la société,
25:14eh bien,
25:14on va pouvoir
25:15configurer cette salle-là
25:16pour accueillir
25:17en tant que conférence.
25:19Et si le lundi,
25:20on veut transformer
25:22cette salle
25:23en une séance
25:24de groupe
25:24et de travail précise,
25:25on va pouvoir
25:26configurer le mobilier.
25:27D'accord.
25:28Effectivement,
25:28l'intensité des usages
25:30dans le bureau.
25:31On va terminer
25:32avec peut-être
25:32un projet emblématique
25:33sur lequel vous avez travaillé.
25:35Un exemple de bureau
25:36en France,
25:37par exemple ?
25:37Un exemple
25:38vraiment très concret.
25:40On avait été interpellé,
25:42par exemple,
25:43Chamadeus,
25:43un de nos partenaires
25:45à Sofia Antipolis.
25:46C'était justement
25:47à la période
25:48qui était post-Covid.
25:51Il fallait
25:54réinstaller
25:55à peu près
25:563 000 personnes.
25:57Ah oui ?
25:57Oui.
25:58Des uns,
25:59à peu près,
25:59il y a un site
25:59avec 1 200 personnes.
26:02Ce sont principalement
26:03des jeunes
26:04dans le domaine
26:05de l'été.
26:06Ces personnes,
26:07elles peuvent travailler
26:08un peu partout,
26:09mais il fallait
26:09qu'on trouve un moyen
26:10aujourd'hui
26:11d'instaurer
26:13une workplace policy.
26:15Et là,
26:15on est parti
26:16sur des solutions
26:18comme je viens
26:19de vous citer,
26:19sur roulettes.
26:20Les bureaux
26:21qui étaient partagés,
26:23finalement,
26:23on a dû les dissocier.
26:25Ce qui faisait
26:26qu'on devait travailler
26:27de façon individuelle,
26:29mais ces bureaux-là
26:30pouvaient être rattachés
26:31en groupe de travail
26:32comme si c'était
26:33un bench.
26:34D'accord.
26:34mais aussi tout sur roulette
26:36et réglable en hauteur.
26:38Pourquoi ?
26:39Que viennent les ingénieurs
26:40d'Amérique
26:41ou de Hollande
26:42qui ont une taille
26:44un peu plus supérieure
26:45par rapport
26:45à la moyenne européenne.
26:46Il fallait qu'on trouve
26:47le moyen de trouver
26:48un bureau qui soit
26:49adaptable à chaque utilisateur
26:51sans pour autant
26:52être sur un bureau double
26:54où la personne
26:55va lever le bureau
26:56et l'autre va rester figé.
26:57Donc,
26:58c'est pour ça
26:59qu'on a travaillé
26:59ce type-là
27:00et aussi le fait
27:01de pouvoir
27:03promouvoir
27:03la création
27:04au niveau
27:05des groupes de travail
27:06parce qu'ils travaillent
27:07beaucoup plus
27:07en brainstorming.
27:08Il fallait que le mobilier
27:09soit de façon informelle
27:11dans les espaces
27:12et que ces personnes-là
27:13puissent eux-mêmes
27:14jouer avec le mobilier,
27:16travailler avec le mobilier
27:17pour pouvoir partager
27:18et créer
27:19entre les groupes
27:20de différents pays.
27:21Et voilà,
27:22c'est par exemple
27:22effectivement le mobilier
27:23comme facteur
27:24de concentration
27:25et de bien-être
27:26au travail
27:27et ça change tout
27:28pour ceux
27:28qui ont la chance
27:29d'être dans ces bureaux.
27:30On en sait un petit peu plus
27:32sur Actu,
27:32cette entreprise espagnole
27:34à 60 ans d'expérience
27:35et qui crée
27:36des solutions de bureaux
27:37à peu près
27:38dans une centaine
27:39de pays dans le monde.
27:39Merci Antonio,
27:40Antonio Doran,
27:41directeur commercial
27:43pour la France,
27:44la Suisse
27:44et le BDX pour Actu
27:46et à très bientôt
27:47dans cette émission.
27:47Merci,
27:48merci de votre invitation.

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