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  • il y a 4 minutes
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche

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Transcription
00:00Des valeurs fortes sur l'accueil, sur la paix, sur l'ouverture aux autres, sur l'amour de son prochain.
00:07Et j'espère, je trouve que c'est une bonne tribune pour le pape de pouvoir parler de tout ça
00:10en France cette année.
00:13Merci beaucoup Julie pour votre témoignage.
00:15En tout cas, ce qu'on peut vous dire, c'est qu'il y a énormément de joie ici autour
00:18du Stade de France et à l'intérieur.
00:21Et tout au long de la journée, on a entendu ces témoignages.
00:23Ils ont tous hâte de voir Léon XIV et ce message de transmission.
00:27Certains nous disaient que leurs parents avaient vu Jean-Paul II et désormais, c'est à leur tour de rencontrer
00:32Léon XIV ce soir.
00:34Merci Pauline Prévesière, merci à Axel Rebeau qui vous accompagne de l'extérieur à l'intérieur du Stade de France.
00:41Il n'y a qu'un pas, on va rejoindre notre journaliste Éloi Rochebrun qui a la chance de faire
00:47partie des 80 000 jeunes
00:49qui vont assister à cette veillée au Stade de France au plus près du pape Léon XIV.
00:56Quelle chanceux Éloi.
00:58Racontez-nous ce que vous vivez parce qu'il y a déjà du monde et j'ai vu qu'il
01:02y avait beaucoup d'ambiance, des concerts.
01:05Là, ce sont des sportifs qui sont mis à l'honneur.
01:07J'ai vu le combattant de MMA, Benoît Saint-Denis, présent sur l'estrade.
01:23Oui, on vient d'entendre Benoît Saint-Denis exactement et on est vraiment au milieu de 80 000 jeunes.
01:28Vraiment, et ce qui se dégage ici, c'est la soif spirituelle, la quête de sens de ces jeunes.
01:32Et ça tombe bien parce que je suis avec deux d'entre eux.
01:35Voilà, bonsoir.
01:35Pourquoi vous êtes venu ce soir ?
01:37Alors moi, je suis venu ici pour, histoire de rarriver ma flamme spirituelle.
01:43J'ai eu l'occasion de faire ma longue piste cet été avec les routiers.
01:46Et tout ce parcours, histoire de me procurer les petits échantillons pour pouvoir poursuivre mon parcours
01:56et suivre ce trajet jusqu'à la fin.
01:59Quel message particulier du pape ce soir pour ta voix ?
02:02Est-ce que j'attends un message particulier ?
02:05Pas tellement.
02:06Un message, je pense, ça va être un message de foi.
02:09C'est assez impressionnant de se retrouver entre catholiques ici.
02:11On est près de 80 000 plus même.
02:14J'imagine que c'est porteur, 80 000 jeunes catholiques.
02:17En fait, c'est bien d'être ouvert, mais aussi c'est sympa de se retrouver en communauté, entre cathos.
02:21C'est magnifique.
02:23Là, c'est des émotions ce soir.
02:25Merci beaucoup.
02:26Vous avez entendu de l'émotion et de l'ambiance ce soir.
02:28Le stade est chauffé à blanc pour accueillir Léon XIV à 21h.
02:33Merci, Eloi.
02:35Et vous avez une mission avec Laurent Cellarier.
02:38Tendez le micro.
02:39Vraiment, ce dont on a besoin jusqu'à 21h, c'est d'aller au plus près des fidèles,
02:45des jeunes fidèles qui ont entre 17 et 35 ans
02:48et qu'ils nous expliquent, qu'ils témoignent, qu'ils racontent pourquoi aujourd'hui
02:52ils ont décidé d'aller au Stade de France.
02:55Quel bonheur de voir ce plateau rempli, quelle intensité, quelle ferveur aujourd'hui,
03:00quel souffle Paris et la France s'éveillent au rythme de la visite du Pape Léon XIV.
03:05Déplacement historique que vous vivez en direct sur CNews avec toutes nos équipes sur le terrain
03:12depuis 10h ce matin et les premiers pas du Saint-Père sur le sol français.
03:17Nous sommes avec Gabrielle Cluzel.
03:19Cher Gabrielle, vous avez un sourire.
03:21Je me demande pourquoi.
03:22Vous étiez présente un peu sur la déambulation ?
03:24Justement, j'ai cru que j'allais arriver en retard parce que je suis allée à la déambulation et au
03:28Vepre.
03:29Ah, vous y étiez ?
03:29Voilà, j'étais au Vepre, c'était magnifique, incroyable.
03:32Et j'ai eu du mal à rentrer.
03:34En revanche, les stations de RER étaient bon défermées.
03:36Enfin bon, j'ai cru que je n'allais jamais arriver, mais ça y est, je suis avec vous.
03:39Nous sommes avec Louis Dauphren qui est rédacteur en chef de RCF Notre-Dame.
03:43Louis Dauphren, merci d'être avec nous.
03:45Bonsoir.
03:45On est avec Matteo Gisalberti.
03:48Ciao Matteo, journaliste franco-italien, spécialiste de l'Italie et des questions d'église.
03:52Geoffroy Lejeune joue les prolongations.
03:55Re, Geoffroy Lejeune.
03:57Noémie Hardy, vous êtes journaliste à CNews.
03:59Et merci, chère Noémie.
04:02Je vous jalouse un peu parce que j'ai préparé cette émission toute l'après-midi.
04:06Et moi, je n'ai pas eu la chance d'être sur le terrain.
04:08Chance que vous avez eue.
04:10C'est un événement sympa.
04:11Mais c'est-à-dire que toute votre vie, vous imaginez que vos enfants,
04:13vous leur direz dans le plus tôt possible, j'ose dire, mais bon, on ne sait pas quand.
04:19Vous leur direz, vous savez que la dernière fois que le pape est venu, le Léon XIV,
04:23moi, j'y étais.
04:24J'étais au plus près de lui.
04:25Vous avez pu tendre là aussi le micro.
04:27Comment vous allez, chère Noémie ?
04:29Très bien, très bien.
04:30Merci beaucoup.
04:31Et vous, Elliot ?
04:31Moi, je vais bien, mais je suis heureux.
04:33J'ai les sourires, je suis content.
04:34Mais vous avez vécu, racontez-nous ce que vous avez vécu sur le terrain.
04:36C'était un moment magnifique.
04:37C'était incroyable.
04:38On était entourés de jeunes, de familles.
04:41Il y avait énormément de jeunes lycéens qui venaient.
04:43On l'a montré dans les images.
04:45Ils chantaient, ils avaient des tambours.
04:47Ils répétaient des chants en boucle toute l'après-midi.
04:49Il y avait aussi énormément de familles.
04:51On était avec trois mamans, trois familles qui avaient leur petit bébé.
04:55Parce que ça fait partie de la tradition de vouloir tendre comme ça son petit bébé.
04:59Il y avait des bébés de deux mois, de six mois, pour que le Saint-Père puisse les bénir.
05:05C'était un moment hyper attendu.
05:07Il y avait beaucoup d'attente, beaucoup d'émotion pendant des heures.
05:10Finalement, malheureusement, les trois petits bébés qui étaient à côté de nous,
05:13le Saint-Père ne s'est pas arrêtés.
05:15Mais il les a regardés droit dans les yeux.
05:17Il a fait un signe de croix.
05:18Et les parents étaient hyper émus.
05:20Il y a une maman qui avait déjà les larmes aux yeux.
05:22Juste parce que le Saint-Père les a regardés et a fait un signe de croix.
05:26C'était comme s'il l'avait touché.
05:28C'était hyper émouvant.
05:29Et vous parlez d'une jeune maman qui s'appelle Eleonore.
05:33Exactement.
05:33Vous voyez, quand vous, vous aviez de la chance de croiser le pape Léon XIV, moi, je vous écoutais religieusement.
05:39C'est la formule consacrée aujourd'hui.
05:41Et nous avons capté l'un des moments, aussi l'un des témoignages, c'est vrai, bouleversant.
05:46C'est lorsque vous êtes avec Eleonore et ce petit enfant.
05:49Regardez.
05:51On voit que vous avez même les larmes aux yeux.
05:53Oui, je suis très émue.
05:54Vraiment, nos regards se sont croisés.
05:56Ça paraît bête, mais il nous a vraiment bénis de loin.
05:59Et je suis tellement heureuse que ma petite-fille ait pu recevoir cette bénédiction et partager ça avec mes chers
06:05amis.
06:06C'est une immense joie.
06:08On voit que vous avez beaucoup d'émotions.
06:10Et on l'a vu, le Saint-Père vous a vraiment regardé.
06:13Vous le prenez comme une bénédiction.
06:15C'est comme s'il vous avait touché.
06:16Mais oui, voilà.
06:17Je suis une jeune maman.
06:19Et voilà, je sens que sa bénédiction va nous redonner plein de courage.
06:22Parfois, il est au moins difficile quand on est une jeune maman.
06:25Et voilà, là, il nous bénit.
06:27Il nous remplit de joie et de courage et d'espérance.
06:30Et voilà, il nous rappelle que la vie est belle et que ces petits bouts de choux ont besoin de
06:34nous.
06:35Et ils ont besoin de la jeunesse.
06:36Vous l'avez dit, vous êtes une jeune maman.
06:38Est-ce que vous avez un message à faire passer pour toutes les jeunes mamans qui nous écoutent ?
06:41Oui, justement.
06:42Mon message, c'est que ce n'est pas toujours évident.
06:44Les bébés au tout début, ce sont des cadeaux du ciel.
06:48Et le bon Dieu est grand de nous confier ses vies.
06:52Le plus important, c'est de leur transmettre la foi et de les guider vers le ciel.
06:56On fait de notre mieux.
06:57Et puis, lui, il nous aide.
07:00Vous étiez là depuis très longtemps.
07:02Vous êtes arrivé dès midi.
07:03Donc, vous avez attendu 4 heures.
07:04Ça valait le coup d'attendre autant de temps ?
07:06Oui, ça valait complètement le coup.
07:08On a passé de très bons moments.
07:09Il y a une ambiance incroyable.
07:11Ça nous redonne du courage dans notre foi.
07:14Parce qu'au quotidien, on peut parfois s'essouffler.
07:17Et là, on est rempli à bloc.
07:18Donc, c'est une immense joie.
07:20Merci beaucoup, Hélène.
07:22Le Stade de France.
07:24Et je vais demander en régie à ce qu'on mette un peu de musique.
07:26Parce que là aussi, c'est l'un des temps forts.
07:28Puisqu'il est 20h15.
07:30C'est la procession de la statue pèlerine de M de Marie.
07:34Portée par des jeunes sur l'Ave Maria de Cacini.
07:39Cacini chantée par Monro.
07:40Vous savez que c'était notre représentante à l'Eurovision.
07:43Oui, exactement.
07:43Mettons plein pot cette image.
07:45Et peut-être faisons silence quelques instants.
07:52Sous-titrage Société Radio-Canada
08:02Sous-titrage Société Radio-Canada
08:31Et voilà le type d'image que nous allons découvrir jusqu'à lundi.
08:38Et c'est ce qui nous rend heureux et ce qui nous rend fiers aussi de voir ces si belles
08:44images en France.
08:45Le terrain toujours Tancred, Guy Hôtel et lui aussi au Stade de France.
08:50Désormais, il y a pas mal de chanceux à CNews.
08:53Et vous êtes accompagné de jeunes fidèles qui ont décidé de faire le déplacement, cher Tancred.
09:01Exactement. Bonsoir Elliot. Bonsoir à tous.
09:03Je me trouve avec Willem et Constance qui ont eu la chance de faire partie des 80 000 jeunes présents
09:09ce soir dans le Stade de France avec une ambiance extraordinaire.
09:12Willem, comment est-ce que vous vivez cette ambiance ce soir ?
09:16Cette ambiance, elle est incroyable. Ils ont réussi à nous amener dans une ambiance de chant incroyable.
09:22Et ils ont réussi à faire monter l'ambiance au fur et à mesure avec tous ces jeunes.
09:26C'est assez exceptionnel.
09:27Et là, avec la marche de Marie qu'on vient d'avoir à l'instant, c'était juste magnifique.
09:32Ils ont pu ramener des invités de marque comme Benoît Saint-Denis, des idoles de jeunes.
09:37Et c'est fantastique de se retrouver avec autant de jeunes au Stade de France.
09:42Je me trouve également avec Constance. Constance, qu'est-ce que vous attendez maintenant de la suite de cette veillée
09:47?
09:47Là, déjà, on attend que le pape arrive.
09:50Et après, pour pouvoir se recueillir tous ensemble et voir tous ces jeunes dans le Stade de France.
09:56On a cette opportunité magnifique.
09:58On va pouvoir tous se recueillir ensemble et aussi célébrer avec des chants qui nous réunissent.
10:04Pour vous, c'est une fête, mais aussi une prière ce soir ?
10:06C'est un peu les deux.
10:08C'est la fête qui nous rassemble et qui nous motive et qui nous pousse dans un esprit positif.
10:14Et la prière qui va aussi permettre de nous recueillir individuellement et de passer un moment plus profond.
10:20Vous l'entendez donc, 80 000 jeunes qui attendent désormais le Saint-Père,
10:24qui devrait arriver ici vers 21h pour une discussion cœur à cœur avec le pape.
10:29Alors que l'on découvre en image la France pèlerine,
10:32c'est les figurants à la torche et à la bannière des sanctuaires,
10:35si je ne m'abuse.
10:36Gabriel Cluzel, Lourdes, Pontin, La Salette.
10:40Poumins, je vois.
10:41Exactement.
10:41Poumins, Lourdes, exactement.
10:43Vous les connaissez un peu, Gabriel Cluzel, vous voyez ?
10:45Déjà, je dois dire que j'ai cinq enfants dans la foule, là.
10:47Ce n'est pas vrai.
10:49Vos enfants sont présents au stade de France.
10:52Oui, oui, oui.
10:52Et bien sûr, évidemment, ils n'auraient pas loupé ça pour un empire.
10:55Et c'est vrai que je trouve toujours très impressionnant ces bannières comme ça,
10:59portées avec toutes ces apparitions mariales.
11:04Pontmins, c'est une apparition particulière à Laval que j'affectionne tout particulièrement
11:08parce que c'est un moment où la France était désespérée et la Vierge a sauvé la France.
11:12Alors, est-ce que vous pouvez peut-être, aux téléspectateurs, préciser ce que représentent ces bannières ?
11:18Qui sont ces gens qui tiennent ces bannières ?
11:20Elles représentent quoi, peut-être ?
11:22Qui sont les gens qui tiennent ?
11:23Louis Dauphine.
11:24Ça doit être des anonymes, finalement.
11:26Mais ces bannières, elles avaient été conçues de mémoire, en tout cas pour une partie d'entre elles,
11:30au moment de l'anniversaire du baptême de Clovis, puisque c'était 496.
11:36Et en 1996, déjà, il y avait des bannières qui, à Reims, tapissaient l'événement avec Jean-Paul II.
11:42Donc, ce sont des bannières qui manifestent, en fait, la gloire de tous les saints en France,
11:47et en France, et puis aussi dans le monde.
11:50Et donc, elles ont toutes le même liseré, toutes la même dimension.
11:54Et elles parsèment un petit peu toutes les paroisses et les églises,
11:57parce qu'on peut en croiser, j'en ai croisé cet été, dans une église quelque part en Auvergne.
12:02Il y avait, tiens, une bannière qui ressemble exactement à celle-ci, avec le nom d'un saint local.
12:06Mais c'est la bannière des pèlerins, par exemple, au pèlerinage de Chartres, si je ne m'abuse.
12:10Absolument.
12:11On peut retrouver ces bannières, je crois, le jeune.
12:14Chaque chapitre, en gros, c'est un groupement de pèlerins à sa propre bannière, avec son saint, etc.
12:18Bien sûr, c'est une tradition très connue.
12:19Les pèlerins, les cœurs également.
12:22Et j'ai le plaisir de recevoir sur le plateau Anne Lefeuve.
12:25Merci d'être avec nous.
12:26Gabriel Cluzel a dit, j'ai la chance, j'ai cinq enfants présents au Stade de France,
12:29mais elle n'est pas seule à avoir ses enfants au Stade de France.
12:33On se raconte et nous, Anne, parce que vous êtes une maman qui avait ses enfants dans le cœur pilote
12:39de la veillée au Stade de France.
12:41Ils vont chanter, vos enfants ?
12:42Alors nous, moi, effectivement, j'ai cinq de mes six enfants qui sont présents au Stade de France
12:47et qui ont la joie de chanter pour le pape Lyon ce soir,
12:51et donc d'être dans le cœur pilote.
12:53Ils ont un peu répété, ils ont trouvé que c'était incroyable,
12:58toutes ces répétitions avec Alexis Dufort,
13:00une ambiance, des arrangements qui ont vraiment magnifié beaucoup ces chants,
13:05qui sont peut-être un petit peu, un peu bateaux peut-être,
13:10mais qui ont été rendus grandioses par Alexis.
13:15Et donc cinq de mes enfants sont là, dont un qui va chanter tout à l'heure,
13:18la litanie des saints.
13:19Et vous, demain, vous allez chanter à la messe, place de la Concorde.
13:24Moi, j'étais aussi dans mon taxi tout à l'heure, très stressée d'arriver à l'heure, peut-être,
13:29parce que j'étais en train de répéter à la Concorde pour la messe de demain.
13:34Voilà, donc chacun son rôle.
13:38Eux, les enfants sont à la veillée, moi, je suis à la messe.
13:40Alors, peut-être qu'il y a des téléspectateurs ou des téléspectatrices.
13:46Ce visage me dit quelque chose.
13:48Et il s'avère que vous avez gagné une émission chez nos amis d'M6,
13:52qui s'appelle Incroyable Talent.
13:53La France a un incroyable talent et vous n'êtes pas qu'une maman de six enfants,
13:57mais vous êtes aussi une maman brillante, accompagnée d'une famille extraordinaire.
14:01Et comment, en une phrase expliquée aux téléspectateurs,
14:05comment vous avez gagné Incroyable Talent ?
14:07Alors, c'était en décembre 2020, c'était au moment du Covid.
14:11Ah ben, c'est sympa.
14:11Voilà, c'était assez grandiose, parce que je pense que ça apportait un peu de joie.
14:17Et donc, notre famille a gagné La France a un incroyable talent.
14:20Alors, en chantant du chant sacré a cappella, ce qui est quand même assez improbable.
14:27Nous, on y croyait.
14:27Enfin, nous, on était allés là-bas en se disant, ben, pourquoi pas ?
14:30On pourrait témoigner de quelque chose, d'une famille unie en chantant.
14:34Et en fait, on a gagné.
14:36Et donc, il y a deux côtés, je me souviens.
14:38Mais vous regardez, qu'il y avait une plusaine ?
14:40Pendant le Covid, je me fais remarquer qu'on passait notre vie devant la télé, pardon.
14:44Et je me suis dit devant CNews.
14:45Voilà, devant CNews.
14:47Essentiellement, devant CNews.
14:48Mais ce jour-là, nous avions cassé notre tire-lire, j'avoue.
14:51On vit.
14:52Et c'était intéressant de faire ce tour de table, quoique, j'ai pas salué.
14:56Si, je lui ai dit bonjour.
14:57Mais c'est intéressant d'avoir Matteo Gisalberti avec nous.
15:00Parce que vous êtes journaliste franco-italien.
15:02Vous êtes spécialiste de l'Italie, des questions d'église.
15:05Et c'est vrai qu'on vit une journée extraordinaire.
15:08Et on n'est pas peu fiers qu'en France, on ait cette ferveur lorsqu'un pape vient sur notre
15:14sol.
15:15Ça faisait 18 ans que ce n'était plus arrivé.
15:17Exactement.
15:17Et en effet, je me sens un peu en Italie aujourd'hui.
15:20Parce que je vois cette ferveur, cette communion de beaucoup de personnes.
15:26Très différentes.
15:27Et c'est pas vrai qu'il n'y a que les catholiques.
15:30Et c'est pas vrai aussi qu'il n'y a que les catholiques que souvent on accuse un peu
15:34d'être bisounours.
15:36Parce qu'on pense que tout va bien, tout le monde est gentil, etc.
15:41Non, en réalité, il y a un peu tout le monde.
15:44Et puis, les catholiques ne sont pas des personnes qui vivent dans un autre monde.
15:49Ils sont dans le monde, ils ne sont pas du monde, comme disait le Christ.
15:53Mais ils ont tous aussi leurs problèmes, leurs difficultés, etc.
15:58Mais ils peuvent aussi espérer, et j'espère que justement cette journée et les autres qui suivront
16:04pourront un peu remonter le moral de ce pays.
16:06et de laisser que les Français puissent redécouvrir justement leur sein, leur dévotion populaire,
16:14leur source de spiritualité chrétienne, qui sont d'ailleurs très présentes dans le reste du monde
16:20et qui reconnaissent à la France quelque chose de très important.
16:23Bon, écoutez, moi je suis heureux, j'ai la chair de poule depuis 10h ce matin,
16:29depuis que j'ai entendu les cloches pendant 7 minutes.
16:33Et donc, je vis à travers ces images.
16:36Et j'avais envie de faire d'abord un premier tour de table sur ce que vous retenez de cette
16:40journée.
16:41Rapidement, parce qu'on est ensemble malheureusement que jusqu'à 21h.
16:45Mais si vous deviez retenir un moment de la journée, de la première journée,
16:50cette première visite officielle du pape en France.
16:54Louis Dauphren d'abord.
16:55Moi je pense au discours quand même très catégorique qu'il a tenu à l'Elysée.
16:58Si on doit retenir la séquence politique où le pape est en 14,
17:02c'est le moins qu'on puisse dire, ne s'est pas dégonflé devant les autorités publiques françaises.
17:05En parlant de l'âme de la France, en citant justement, je parlais de Clovis à l'instant,
17:09et l'âme et le baptême, il y a clairement fait référence.
17:12Et puis il a fait référence à tous les éléments aussi de discorde, mine de rien,
17:16avec l'exécutif actuel, en particulier la mort programmée.
17:20Et ça c'est quelque chose sur lequel il a été implacable.
17:24Et c'est un temps fort de cette journée.
17:27Nous y reviendrons évidemment en longueur.
17:30Gabrielle Cluzel.
17:31Moi j'ai retenu ces vèpres auxquels j'ai assisté.
17:34Il y avait une grande joie, une grande affection.
17:36On avait l'impression, vous savez il y a un vieux cantique qui dit catholique et français toujours,
17:39on avait l'impression que le pape nous disait, je vous aime.
17:43Vous étiez à l'intérieur de la cathédrale ou à l'extérieur ?
17:45Non, j'étais à l'extérieur de la cathédrale.
17:46Je vous y ai parlé des...
17:46Je vous y avais vu passer.
17:49Et surtout, ça y est, c'est un grand moment parce que je me suis revue devant cette cathédrale quand
17:53elle brûlait.
17:54On a chanté le Salvé Regina à la fin des vèpres.
17:57On avait chanté le Salvé Regina devant la cathédrale en flamme.
18:01Et c'était vraiment, comparer, c'est de scènes magnifiques.
18:04Vous avez raison, 2019, avril 2019, lorsque le monde a les yeux rêvés sur cette cathédrale en flamme.
18:09Et c'est vrai que de la revoir quelques années seulement après aussi flamboyante, il y a quelque chose de
18:16bouleversant.
18:16Geoffroy Lejeune, vous retenez quoi ?
18:18Moi, j'ai tout aimé, mais pour ne pas répéter ce que viennent de dire mes camarades, je note qu
18:22'il y a une vraie joie sur le parcours du pape.
18:24Et aussi, pendant qu'on était ensemble avec Philippe de Villiers, je voyais les images, je voyais les frangines, je
18:29voyais Mehdi Djaadi, etc.
18:31Et je me disais, Philippe de Villiers, d'ailleurs, a fait la réflexion, il n'a pas pu s'en
18:33empêcher de dire, j'espère que ça ne ressemblera pas à la cérémonie des JO.
18:36Et je me suis dit, en fait, c'est possible d'offrir un spectacle grandiose, magnifique, mais joyeux, positif.
18:42Et je pense qu'il, finalement, va beaucoup rassembler.
18:44Et rassembleurs qui ne clivent pas, qui ne heurtent pas.
18:47On vient de vivre une vague de bonheur comme on n'en avait plus vécu depuis, je le disais, la
18:53nomination du pape Léon XIV.
18:56Et c'est vrai qu'on avait vécu une période...
18:58Ben oui, c'est vrai.
18:59Oui, je m'en souviens très bien.
19:01Et les téléspectateurs s'en souviennent.
19:02Vous savez que, dans l'histoire de CNews, le pic d'audience historique sur les dix dernières années, c'est
19:09au moment de la nomination du pape Léon XIV.
19:12Donc, on revit cette séquence de bonheur.
19:16Matteo Gisalberti, vous avez retenu quoi de cette journée ?
19:18L'émotion du pape devant la statue de la Vierge Marie, justement, quand on a chanté le Salve Regina à
19:25la fin des Vépres.
19:26Parce que ça rappelle aussi, justement, que la patronne principale de la France, c'est la Vierge Marie.
19:30Anne Lefèvre, vous avez retenu quoi ?
19:32Alors, moi, j'ai vécu plein de choses aujourd'hui déjà.
19:34Je suis allée à la déambulation, mais en fait, je suis quand même très impressionnée par ces images du Stade
19:39de France.
19:39C'est incroyable.
19:40Avec toutes ces lumières, tous ces jeunes qui sont rassemblés et qui, en fait, qui forment un souffle.
19:44C'est vrai.
19:44Le souffle de la France, le souffle des jeunes, le souffle de l'espérance, en fait.
19:47Et moi, je trouve que ça hyper beau.
19:49Et je sens qu'ils sont comme nous.
19:51Ils attendent le pape avec impatience.
19:52Mais attendez, cet après-midi, j'imagine que vous avez fait des préparatifs, vous avez répété.
19:57C'est peut-être la dernière répétition générale avant la messe de demain.
20:02J'avoue que je suis arrivée pour arriver ici.
20:06J'ai un peu loupé une partie de la répétition.
20:08C'est pas vrai.
20:08Pour nous ?
20:10Je ne le dirai à personne.
20:11Ne vous inquiétez pas.
20:13Personne.
20:13Sachez qu'on est entre nous.
20:14Mais non, la répétition était incroyable.
20:17La messe va être magique.
20:19Vous avez intérêt à revenir soit demain soir, soit dimanche matin pour nous raconter.
20:24Avec plaisir.
20:25Voilà.
20:26Même si vous serez peut-être un peu fatigué parce que ça doit être...
20:29Dimanche après-midi, je chante une cantate de Bac à Versailles.
20:31Mais peut-être...
20:32Alors, on fera le programme dans quelques instants.
20:35Vous retenez quoi, Noémie Hardy ?
20:36Moi, je ne suis pas très objective.
20:38C'était vraiment la déambulation qu'on a vécue avec Fabrice Asner.
20:41C'était magnifique de voir autant de générations différentes.
20:43Et l'émotion des parents qui reste intacte.
20:46Juste pour la petite anecdote, Emmanuel, que vous connaissez très bien, qui travaille avec nous,
20:49m'a parlé, juste avant de rentrer, de ce qu'il a vécu en 2004.
20:53Donc, il y a 22 ans, le pape Jean-Paul II, à l'époque, avait béni sa fille, Priscille,
20:58qui était âgée de trois semaines.
20:59Il m'a fait même une petite note, vous voyez.
21:01Et il m'a dit que rien qu'en revoyant l'émotion aujourd'hui des parents,
21:05ça lui a rappelé toute l'émotion qu'il a vécue.
21:07Et jusqu'à maintenant, sa fille, il l'appelle la relique dans sa famille.
21:12C'est un moment hyper fort qu'ils ont vécu.
21:15Et là, à l'instant, il m'a dit que c'était hyper fort pour lui de revoir toute cette
21:19émotion
21:19qu'il a connue lui aussi.
21:21Et la journée de Noémie Hardy est loin d'être terminée,
21:24puisque vous serez ce soir à l'annonciature.
21:27Exactement.
21:28Et il faut peut-être expliquer ce que c'est l'annonciature aux téléspectateurs.
21:32En gros, c'est l'ambassade du Saint-Père.
21:34C'est l'ambassade des ambassades, c'est ça.
21:35C'est là où il va dormir pendant tout le week-end.
21:38Là où il revient déjeuner, etc.
21:40Alors, tu as vu les petits bébés.
21:43Ah bah moi, je meurs.
21:44Il y a des messieurs en cravate qui font le passage.
21:48Il le porte comme le petit Jésus.
21:50Ou le sang sacrement, je ne sais pas.
21:51C'est hyper touchant.
21:52Et c'est hyper touchant.
21:53Donc, on ne voit pas très l'animé comme ça.
21:55C'est magnifique.
21:55C'est génial.
21:56Écoutez, quel plaisir de voir que vous avez tous le sourire sur ce plateau.
22:00Et je me dis, peut-être que les téléspectateurs l'ont également.
22:03Cette fierté française, ce souffle français, la ferveur et l'espérance.
22:08Tancred Guillotel, toujours au Stade de France.
22:11Tancred, vraiment, vous avez vous aussi un objectif.
22:13Toutes les cinq minutes.
22:14Moi, je voudrais qu'on ait les témoignages des Français, des fidèles qui ont la chance
22:21d'assister à la veillée des jeunes au Stade de France.
22:24Et vous êtes accompagnés non pas d'une, mais de deux fidèles, chers Tancred.
22:32Exactement.
22:33J'ai tenu à faire venir Arnaud et Maroline.
22:35Arnaud, parce que vous avez pu rencontrer le pape tout à l'heure à Notre-Dame.
22:39Racontez-nous un peu cette rencontre avec le Saint-Père.
22:42C'est ça.
22:42Alors, en fait, il faut savoir que je suis claire à Notre-Dame.
22:44Et j'ai été choisi parmi les claires, justement, pour servir aux vêtres avec le Saint-Père.
22:49Et lorsqu'on nous a visités dans la sacristie, j'ai réussi à lui remettre ce t-shirt-là.
22:55Le t-shirt Pax, Léon XIV, qui a été fabriqué par la Cité Céleste, avec la Paroisse Notre-Dame des
23:02Foyers.
23:03Et donc, on a échangé quelques mots de convivialité.
23:06Il nous a remerciés pour notre service.
23:08Il nous a remerciés pour ce que nous avons fait.
23:09Et il nous assure aussi de sa prière pour l'église de France.
23:12Donc, pour vous, c'était important d'être là ce soir pour continuer ce dialogue avec lui ?
23:16Évidemment, c'est la continuité naturelle.
23:18Après, les vêtres à Notre-Dame avec le Saint-Père, la veillée des jeunes ici au Stade de France.
23:23Vous serez là demain pour la messe ?
23:24Absolument, oui.
23:25Je me trouve avec Maroline.
23:27Maroline, à cette veillée, il y a eu de nombreux chants, des louanges.
23:31Vous avez eu aussi des intervenants.
23:33Est-ce qu'il y a un moment qui vous a particulièrement marqué pour l'instant ?
23:35Je pense que c'est vraiment les louanges parce que c'est le moment qui nous rassemble tous.
23:39Les musiques qu'on connaît, qu'on écoute depuis très longtemps.
23:42Retrouver les artistes devant comme Glorious, Eicha, la star académique qui a chanté une belle musique chrétienne,
23:48ça nous rapproche encore plus que tout, en fait.
23:51Voilà, ça a vraiment marqué.
23:53Et puis, vous pouvez voir derrière moi, justement, cette scène que l'on peut admirer.
23:58Juste de là où on se trouve de la tribune presse,
24:01avec donc ce siège sur lequel pourra s'asseoir le Saint-Père qui doit arriver dans quelques minutes maintenant.
24:09Eh bien, Tancred, je ne vais pas vous demander de descendre, non pas sur la pelouse,
24:14mais au cœur de l'enceinte du Stade de France,
24:18rester dans la tribune presse.
24:20Mais vraiment, vous avez comme mission d'aller au plus près de tous ces fidèles.
24:26Vous imaginez, on vient d'entendre un fidèle dire
24:30« J'étais au plus près, j'ai eu clair à Notre-Dame,
24:33il a pu échanger avec le pape et rencontrer le pape Léon XIV. »
24:39Mais il y a un point, j'entendais Philippe de Villiers tout à l'heure
24:41être un petit peu décliniste sur l'état du catholicisme en France
24:44en disant qu'il y avait deux tiers, grosso modo, de prêtres en moins,
24:47de paroisses en moins, etc., ce qui est vrai statistiquement.
24:50Ce qu'on peut dire sur le Stade de France,
24:51c'est qu'ils auraient pu remplir deux Stades de France,
24:53puisqu'il y a quand même des dizaines de milliers de personnes sur l'île d'attente.
24:58– Regardez, je vous coupe, excusez-moi, dans un instant,
25:00il a même mis le maillot de l'équipe de France avec marqué « Pape Léon XIV ».
25:05Voilà pour la petite anecdote.
25:07Excusez-moi, Louis Dauphren, mais je vous ai coupé,
25:09mais vous n'avez écouté qu'une partie de Philippe.
25:12– Non, on s'est tout écouté.
25:13– Alors, à ce moment-là, il était loin d'être décliniste.
25:15Il disait, il y a factuellement,
25:18et les chiffres en témoignent, une déchristianisation de la France,
25:21mais ce qu'il y a de plus fort, c'est le réveil,
25:24et c'est ce souffle, justement, de l'espérance française,
25:29et avec une jeunesse qui se mobilise.
25:31– C'est ce que j'allais dire.
25:32Au départ, ils étaient 12, de toute façon.
25:34Donc, il ne faut pas être dans le quantitatif.
25:35– C'est vrai.
25:37– Et sans Internet.
25:38– Et si, simplement, on se réfère à 1980,
25:411980, Jean-Paul II,
25:44France, tu te souviens, tu es des promesses de ton baptême,
25:46et tu es fidèle, etc.
25:47Il y avait 45 000 personnes au Parc des Princes,
25:49et j'allais dire seulement 300 000 au Bourget.
25:51Aujourd'hui, on est sur, quand même,
25:52des jauges qui sont beaucoup plus importantes
25:54que ça n'était en 1980,
25:55à une époque où le clergé n'était pas forcément ravi,
25:57d'ailleurs, d'accueillir Jean-Paul II.
25:59Donc là, aujourd'hui, on a une sorte d'unanimisme,
26:01quand même, autour de la figure du pape,
26:03qui est un petit peu, quand même, insolite,
26:04parce que toutes les sensibilités, on peut dire,
26:06du catholicisme et du christianisme,
26:08accueillent volontiers le pape Léon XIV.
26:10Il n'y a pas tellement de sujets là-dessus.
26:11Et donc, on a un visage, en plus,
26:13comme il a dit tout à l'heure, de l'église multiforme.
26:16On vient de le découvrir à l'instant.
26:17C'est-à-dire qu'on n'a pas seulement une église catholique
26:21vieille, bourgeoise, classique, si on peut dire.
26:24On a aussi des ressources différentes,
26:27qui viennent en particulier de l'immigration
26:29et puis des sources anti-Est du catholicisme,
26:32qui sont quand même importantes
26:33et qui se voient sans doute aussi au Stade de France.
26:37Cher Geoffroy Lejeune,
26:38on va aller, évidemment, étape par étape,
26:41mais c'est vrai que ces images-là,
26:44viennent non pas balayer,
26:46parce qu'il ne faut pas être naïf
26:47sur la déchristianisation de la France
26:49sur ces dernières décennies,
26:51mais elles signent aussi un réveil,
26:53un souffle de la religion chrétienne catholique
26:57sur notre sol.
27:00Moi, je ne sombre pas les âmes, les cœurs, etc.
27:02Mais ce qu'on peut dire, d'ailleurs,
27:04c'est pour terminer le chapitre,
27:05Philippe Devilliers,
27:06il est décliniste de fait,
27:08il a des raisons de l'être,
27:09notamment avec les chiffres qu'il avait cités,
27:10mais c'est vrai que nous, on le pratique depuis trois ans
27:12et on ne l'avait jamais vu aussi optimiste, en tout cas.
27:13Voilà !
27:14C'est vrai que je me suis dit ça, bien sûr.
27:16Et il a dit quelque chose tout à l'heure
27:18qui m'a marqué,
27:19c'est que, évidemment,
27:20si vous analysez le nombre de baptêmes,
27:22vous vous dites que c'est une catastrophe
27:22parce qu'en fait,
27:23que personne ne se baptise à la naissance,
27:24mais vous observez tous les ans à Pâques
27:27une augmentation du nombre de baptêmes d'adultes
27:29qui ne compense pas exactement
27:30le nombre de baptêmes
27:30qui manque pour les enfants,
27:32mais il se passe vraiment quelque chose.
27:34On vit sans doute une époque très déroutante
27:36qui n'apporte pas de solution.
27:37En réalité, on a voulu chasser Dieu
27:39et chasser le spirituel de nos vies
27:40et le monde matériel ne nous a pas apporté les réponses.
27:43Et aujourd'hui, vous avez des gens
27:44qui se tournent vers la foi,
27:45vers la spiritualité
27:48pour trouver ces réponses,
27:49pour vivre cette existence
27:50qui n'est pas facile.
27:51Et je termine,
27:52parce que moi, ça m'a vraiment marqué,
27:53mais cette joie,
27:54on ne la voit pas partout.
27:56Cette joie,
27:56cette bonne ambiance,
27:58cette bonne humeur,
27:58ces sourires, etc.
28:00Je pense qu'il y a aussi
28:00beaucoup de gens qui regardent aujourd'hui.
28:02On voit Glorious, par exemple,
28:03qui a un groupe de musique
28:05très joyeux
28:06qui est dans la louange en permanence.
28:10Les gens qui vont voir ces images
28:11vont peut-être se dire
28:12qu'il y a quelque chose à aller trouver,
28:13un réconfort sur cette terre
28:14à aller trouver dans l'Église aujourd'hui.
28:16Alors, on est en train d'assister
28:19aux 20 minutes de louange
28:21que nous allons vivre ensemble
28:23au Stade de France.
28:26Et c'est vrai qu'à partir de 21h,
28:29le pape Léon XIV sera au cœur
28:33de cette enceinte et du Stade de France.
28:35L'ambiance sera bien sûr toute autre.
28:37C'est une veillée des jeunes
28:39entre fête et prière.
28:42Et là, on est sur une période
28:44très festive avec de la musique.
28:47Anne Lefebvre,
28:48vous avez peut-être des petits détails
28:50à nous apporter
28:51alors qu'on voit le convoi du pape
28:53qui va arriver dans quelques minutes
28:56au Stade de France.
28:57Anne Lefebvre.
28:57Alors, on entendait tout à l'heure
28:58« Céleste, Jérusalem ».
29:03C'était un peu un temps de louange
29:04pour l'arrivée du Christ.
29:07Et après, le temps de louange,
29:09effectivement,
29:10il ne va y avoir que ma bouche
29:11chante ta louange.
29:12« À jamais tu es saint »
29:13« Rassemblée, louons le Seigneur,
29:15il est vivant, alléluia »
29:16et tout le monde connaît ce refrain.
29:19Voilà, après ce temps de louange,
29:24voilà, que ma bouche chante ta louange.
29:25Et tous ces chants-là,
29:28tous ces louanges,
29:28vous les connaissez ?
29:30Alors, moi, je les connais.
29:31Ce n'est pas mon répertoire personnel,
29:33mais je connais, oui,
29:34parce qu'ils sont très, très connus du monde.
29:36C'est très populaire.
29:38Tout le monde connaît ses chants.
29:40C'est très entraînant.
29:42Ça donne beaucoup de vie.
29:43Et puis là, ça a été tout retravaillé
29:45avec orchestre,
29:49chœur.
29:49Derrière, les solistes qui sont au micro,
29:51derrière, il y a tout un chœur
29:53qui donne toute une dynamique importante encore plus.
29:57Alors, moi, je ne veux pas plomber l'ambiance,
30:00mais certains pourraient vous dire
30:01que dans la foi, dans l'intime,
30:04il y a aussi la question du silence,
30:06de l'union par le silence,
30:07de la prière.
30:08Voilà, j'allais vous dire,
30:09Gabriel Puzel.
30:10Là, c'est la première partie, on va dire.
30:11Voilà, on va dire,
30:12c'est une partie festive.
30:13Surtout que le peuple a bien précisé
30:15dans son homélie,
30:16pendant les vèpres,
30:17il a dit,
30:18il a insisté,
30:19ça vous a frappé, non ?
30:20Sur la dignité de la liturgie.
30:22Et on sait très bien
30:23qu'après Vatican II,
30:24il y a eu un certain nombre d'excès
30:26pour parler pudiquement.
30:28Et c'est vrai qu'il a insisté sur ce point.
30:30Et je me dis,
30:31pour que le pape se donne la peine de le dire,
30:33c'est que pour lui, c'est important.
30:35En fait, là, ils ont partagé la veillée,
30:38parce que moi,
30:38j'allais regarder le livret de chant de mes enfants,
30:42en quatre actes.
30:43Donc là, on est dans l'acte 1.
30:45Le pape arrivera sur l'acte 2.
30:48Et il y a quatre actes.
30:49Après le quatrième acte,
30:51il y aura les complis.
30:52Donc c'est quand même...
30:54Je ne sais pas si on lit le truc, mais...
30:57Moi, j'ai vu les cantiques,
30:58c'est très, très, très, très bon.
30:59Oui, parce que ces chansons
31:00sont en réalité aussi des prières.
31:02Et prier, ça fait du bien pour tout le monde.
31:04On peut porter dans les prières
31:05d'autres personnes
31:06qui ne sont pas là
31:07ou qui ne sont même pas chrétiennes,
31:08parce que tout le monde peut prier
31:10pour une autre personne.
31:11Et si on s'adresse au Christ,
31:14en tant que chrétien,
31:15en fait, on lui dit,
31:16bon, occupe-toi de ces personnes,
31:18occupe-toi de ces tracas
31:20qu'on peut avoir dans notre vie.
31:23Et ce n'est pas de la magie,
31:25mais ça aide beaucoup.
31:27J'entends, mais...
31:28Gabriel, il y a un grand saint
31:29qui a dit que c'était prié deux fois.
31:30J'entends, mais ces louanges, ces chansons,
31:33c'est une tradition,
31:36ce n'est pas forcément ancré
31:38dans la tradition française.
31:40On peut voir ces chansons.
31:41Non, mais alors, les louanges,
31:42c'est un peu...
31:42Je dirais que tous les jeunes catholiques
31:44ne sont pas fans de louanges.
31:45Ça correspond à une catégorie.
31:47Mais c'est vrai que là,
31:49ce qui est la caractéristique, je pense,
31:51du Stade de France,
31:51si j'en crois l'échantillon personnel
31:53que je connais,
31:54c'est qu'il y a un petit peu
31:55toutes les sensibilités
31:57des catholiques aujourd'hui,
32:00qui se retrouvent là
32:01et on va dire qu'il y en aura
32:03pour tout le monde.
32:04Mais je suis persuadée
32:04qu'à partir du moment
32:05où il y aura le pape,
32:08il y aura peut-être
32:08une autre ambiance.
32:09Et de toute façon,
32:10on va attendre la parole du pape.
32:11Moi, j'attends la parole du pape.
32:12Il a parlé aux jeunes espagnols.
32:13Il leur a dit
32:14« N'ayez pas peur »
32:15ou un peu comme ça
32:16pour parler à l'ancien...
32:17Frasque avait été envoyé
32:18Benoît XVI aux Français.
32:20« Ayez des familles, mariez-vous,
32:21ayez des enfants, etc. »
32:22Il les avait envoyés
32:25un peu en mission
32:26dans la société
32:27et ça, j'espère qu'il va le dire.
32:28emporté à Madrid
32:29et soutenu à Madrid
32:31par 1,2 million fidèles.
32:33Donc, on va regarder aussi
32:34le nombre de personnes
32:36qui seront rassemblées.
32:38Aujourd'hui, on le sait,
32:39c'est 80 000 personnes
32:40dans le Stade de France.
32:40Il y avait 200 à 300 000 personnes
32:42qui ont suivi la déambulation.
32:46Vous avez également
32:47plus de 10 000.
32:49Et donc, on sera peut-être
32:50aux alentours d'un million fidèles.
32:51Je voulais remercier d'ailleurs
32:52les forces de l'ordre.
32:53Moi, je les ai trouvées super.
32:54Et notamment, du coup,
32:55j'ai promis que je citais
32:56la CRS 59 de Olioule.
32:59Gabrielle, allez-y.
33:01C'est parfait.
33:01Allez-y, on salue la CRS.
33:03La CRS combien ?
33:0459 de Olioule.
33:0559 de Olioule ce soir.
33:08C'est un message personnel.
33:09Non, mais ils sont 15 000.
33:10Ils étaient 15 000, là.
33:11C'est incroyable.
33:1320h40, alors que vous avez à droite
33:15le convoi du pape
33:16qui se dirige en direction, bien sûr,
33:18du Stade de France,
33:19puisqu'à partir de 21h,
33:22le pape sera au plus près
33:24de ces 80 000 jeunes
33:27qui ont entre 17 et 35 ans,
33:31qui vont entourer Léon XIV au Stade de France,
33:33à Saint-Denis,
33:33pour une veillée de fêtes et de prières.
33:36Le pape qui arrivera à 21h,
33:38la soirée cumulera avec la vénération
33:40de la sainte tunique d'Argenteuil,
33:43l'enseignement du pape à la jeunesse
33:45et le chant décompli.
33:47La veillée a été conçue
33:48par une équipe de 25 personnes,
33:50coordonnée par l'abbé Néouz
33:53et Gaspard le Pommelec
33:55avec les diocèses de Saint-Denis
33:56de son évêque,
33:57Monseigneur Étienne Guillet.
33:59Je voudrais que,
34:00tout en gardant ces images-là,
34:03on aille aussi sur les déclarations fortes
34:06du pape Léon XIV
34:08à l'Élysée aujourd'hui,
34:10parce que là aussi,
34:11ça a été l'un des temps majeurs
34:13de cette journée.
34:15Avant d'aller sur la fin de vie,
34:16l'euthanasie,
34:17avant d'aller sur les racines chrétiennes françaises
34:20ou encore sur l'école catholique,
34:22il a adressé un message.
34:24Certains ont vu un message
34:26adressé directement ou indirectement
34:28à Emmanuel Macron avec cette formule
34:30« Un président de la République
34:32prétendant se désintéresser
34:34de l'Église et des catholiques
34:35manquerait à son devoir.
34:38Manquerait à son devoir.
34:40Soyez assurés de ma fervente prière
34:42pour votre belle nation. »
34:44Vous imaginez cette phrase,
34:46donc c'est vraiment en plein cœur
34:48du palais de l'Élysée,
34:49dans la salle des fêtes,
34:50Matteo Gisalberti.
34:52Oui, c'était plutôt déroutant,
34:54si on veut,
34:55parce que si on lisait les journaux
34:57encore hier,
34:59il y avait cette polémique
35:01animée par certains partis politiques
35:04de la fameuse laïcité à la française
35:06qui doit être parfois,
35:08si on la regarde depuis l'extérieur de la France,
35:10bête et méchante.
35:11En réalité,
35:12on peut être tout simplement laïque
35:14et respecter effectivement
35:16et reconnaître tous les cultes.
35:19Mais c'est vrai que là,
35:21le pape n'y est pas allé
35:23par quatre chemins,
35:24même s'il est très, très, très délicat,
35:26il n'a pas le style du pape François,
35:28il parle avec tout le monde,
35:30on le voit dans ces images,
35:31mais là,
35:33il n'a pas eu de mots délicats
35:37pour le président de la République.
35:39Non, mais je pense que dans la parole
35:41d'un pape,
35:41il n'y a jamais rien au hasard.
35:43Donc s'il a dit ça,
35:45c'est qu'il le destinait,
35:46Emmanuel Macron.
35:47Je note qu'il a dit aussi
35:48« L'école catholique a toute sa place
35:49dans le paysage éducatif
35:50d'un pays comme la France ».
35:52Alors ça va sans dire,
35:53mais actuellement,
35:53ça va mieux en le disant.
35:54Parce que...
35:56J'aimerais que ça soit
35:57M. Geoffrey,
35:57le ministre de l'Éducation nationale,
35:59que le pape Léon XIV.
36:01Mais M. Geoffrey n'est que de passage,
36:04le pape est là depuis Pierre.
36:06Donc vous voyez,
36:08ça revêt d'une importance plutôt.
36:09ne sont pas arrivées au hasard.
36:11Évidemment,
36:11on est quand même dans une période
36:12où nous le voyons tous,
36:14de laïcisme exacerbé,
36:16de radicalisation du laïcisme.
36:18Et c'est vrai que...
36:20D'extrême laïcisme,
36:21je ne sais pas comment le dire.
36:22Et c'est vrai que la visite du pape
36:24est là pour précisément
36:25remettre l'Église au milieu du village.
36:27C'est le cas de le dire.
36:28Et cette phrase,
36:29un président de la République,
36:30je la répète parce que c'est pour moi
36:31la phrase la plus importante,
36:33avec aussi la déclaration
36:34qu'il a eue sur la vie,
36:35le droit à la vie.
36:36Mais un président de la République,
36:39prétendant,
36:40se désintéresser de l'Église
36:41et des catholiques,
36:42manquerait à son devoir.
36:44C'est le mot devoir
36:45qui est exceptionnel.
36:46Pourquoi ?
36:46Parce que vous comprenez
36:48qu'il y a un lien
36:50indéfectible entre le président,
36:52même si c'est une république
36:54dite laïque,
36:55et la religion catholique.
36:57Et les catholiques de France,
36:59pourquoi ?
37:00C'est le culte et la culture,
37:01c'est l'histoire,
37:02c'est les racines chrétiennes,
37:03Geoffroy Lejeune.
37:04Et c'est un peu un épisode 2...
37:06Allez-y Geoffroy.
37:07C'est un peu un épisode 2
37:08de France fille et née de l'Église.
37:10de redire que tout ça est lié
37:12et qu'on peut le séparer
37:13autant qu'on veut,
37:13ça ne marche pas.
37:14Moi, ce qui m'a prouvé,
37:14c'est qu'Emmanuel Macron acquiesce.
37:16Je ne sais pas ce qu'il en pense.
37:17Je pense que pour lui,
37:18c'est juste un mauvais moment à passer.
37:20Emmerick, je vous présente
37:20mes excuses, Geoffroy,
37:21je suis obligé de vous couper,
37:22mais Emmerick Pourbet
37:23et Véronique Jacquier
37:25sont présents
37:26au Stade de France.
37:27La chance que vous avez,
37:29Emmerick Pourbet,
37:30parce que vous allez nous faire vivre
37:32la veillée des jeunes
37:33qui a déjà commencé
37:34depuis un peu plus d'une heure.
37:35Mais le moment fort,
37:38le temps fort arrive
37:38dans une quinzaine de minutes.
37:41Le pape est attendu
37:42à 21h, Emmerick.
37:43Bonsoir, Emmerick.
37:45Bonsoir, Eliott.
37:46Bonsoir à tous.
37:47Oui, effectivement,
37:48d'ici une quinzaine de minutes
37:49et alors, je peux vous dire
37:51qu'ici, au Stade de France,
37:53on vit quelque chose
37:54d'absolument incroyable.
37:56On va vous faire vivre
37:57avec Véronique Jacquier
37:59qui se trouve à mes côtés.
38:01Bonsoir, Véronique.
38:02Bonsoir, Emmerick.
38:03Bonsoir à tous.
38:04Également avec l'abbé François
38:05de Dieu
38:06qui est un des porte-parole
38:07de l'organisation francilienne
38:09qui accompagne beaucoup de jeunes.
38:12Et alors, mon père,
38:13il faut nous expliquer là quand même
38:14parce qu'on est passé
38:16d'une ambiance très recueillie
38:18à Notre-Dame
38:19avec le pape qui priait,
38:21avec le clergé,
38:22avec les prêtres,
38:23les religieux, les religieuses.
38:25Et ici, on est dans une ambiance
38:27véritablement survoltée.
38:29Qu'est-ce qui est en train
38:30de se passer sous nos yeux ?
38:31Alors, c'est une ambiance
38:33de fête, effectivement.
38:35Il y a tous les jeunes
38:36qui sont là depuis peut-être
38:38deux heures déjà,
38:39les premiers,
38:39avec des chants,
38:40des groupes qui se sont succédés.
38:42Des témoignages aussi.
38:44Témoignages d'une religieuse
38:45tout à l'heure sur sa vocation.
38:46C'était très beau,
38:47très touchant.
38:48Et puis là,
38:49il y a un temps de louange
38:50qui démarre
38:51pour vraiment louer
38:52la sainteté de Dieu.
38:54Cette veillée est tournée
38:55autour des figures de sainteté.
38:57Mais le premier qui est saint,
38:59c'est Dieu lui-même.
39:00Et c'est ce qu'on vient
39:01de chanter juste avant
39:02et qu'ils sont encore
39:03en train de chanter maintenant.
39:05Alors, vous parlez
39:06de la sainteté,
39:06effectivement.
39:08Ça, c'est un peu
39:09le thème de cette veillée.
39:10Et le pape, tout à l'heure,
39:12en quittant Notre-Dame de Paris,
39:14a appelé justement
39:15les catholiques
39:16à un nouvel élan
39:17de sainteté.
39:18Ça veut dire que
39:19d'ici quelques minutes,
39:20quand le pape va arriver,
39:21on imagine que l'ambiance
39:23ne va pas retomber comme ça.
39:24Mais qu'en revanche,
39:26on va les introduire
39:27dans quelque chose
39:28de plus en profondeur ?
39:29En effet, il va y avoir
39:31une progression
39:32dans l'accueil.
39:34Alors, au moment
39:34où il va arriver,
39:35je pense qu'on va garder
39:36cet esprit.
39:37Mais petit à petit,
39:38il va y avoir
39:39une intériorité
39:40qui va être...
39:40On va conduire ces jeunes
39:42vers une certaine intériorité
39:43pour qu'ils puissent
39:45vraiment entrer
39:46dans ce mouvement
39:47de la prière
39:47et de pouvoir écouter
39:48le pape aussi.
39:49Mais je suis convaincu
39:51que si on leur demande
39:52de se taire
39:52pour écouter le pape,
39:53on a un silence immédiat.
39:55Ils sont effectivement
39:56extrêmement étonnants,
39:58ces jeunes.
39:58Peut-être un mot
39:59sur la manière
40:00dont vous avez vécu
40:01en tant que porte-parole
40:02cette première journée,
40:04premières heures
40:05du pape Léon XIV
40:06sur le sol de France
40:07en tant que prêtre,
40:08prêtre catholique.
40:09Comment est-ce que vous avez
40:10reçu le Saint-Père
40:12et puis ce qu'il a dit
40:13également ?
40:14D'abord, j'ai suivi
40:16comme beaucoup d'entre nous,
40:18j'ai suivi tout ce que
40:19le pape a vécu,
40:20tout ce qu'il a dit,
40:21son très beau discours
40:22ce matin,
40:23le discours aussi à l'UNESCO.
40:25Et puis moi,
40:25j'étais à Notre-Dame de Paris
40:26avec les prêtres,
40:27les religieux,
40:28les religieuses,
40:29avec ce temps de prière,
40:30ce temps de vèpre
40:31avec le pape
40:32où il nous a exhortés
40:34à vivre l'unité,
40:35à vivre l'unité
40:36malgré les différences,
40:38les différentes sensibilités.
40:40Voilà,
40:40pouvoir vivre aussi
40:41dans le respect de la liturgie.
40:42Il a récité sur pas mal de choses,
40:44je ne vais pas tout reprendre maintenant.
40:45On aura l'occasion,
40:46bien sûr,
40:46de le faire avec vous
40:47puisque vous nous accompagnez
40:49tout au long de cette veillée
40:50avec Véronique
40:51qui se trouve à mes côtés.
40:52Donc on vous donne rendez-vous,
40:53Eliott,
40:54maintenant dans quelques dix minutes,
40:56peut-être un peu moins,
40:57voilà,
40:58pour le début
40:59de la veillée
41:00des jeunes,
41:02des jeunes catholiques
41:03de toute la France
41:04avec Léon XIV.
41:06Merci Emrech Bourbet,
41:07merci à Véronique Jacquier
41:09qui vous accompagne.
41:10Je vois que C-News
41:11est au cœur
41:12de ce Stade de France.
41:13Je ne sais pas
41:13si Véronique m'entend,
41:15le plateau est magnifique
41:16en tous les cas.
41:17Il y a une ambiance
41:18autour de vous.
41:19Effectivement,
41:20c'est vrai que
41:21vous qui nous avez fait vivre,
41:23cher Emrech Bourbet,
41:26les vepres
41:27en la cathédrale Notre-Dame
41:29de Paris
41:30et passées
41:30des vepres
41:31au Stade de France,
41:33c'est ce qu'on appelle
41:34un changement d'ambiance.
41:37L'ambiance va totalement changer.
41:38Oui,
41:39mais attendez.
41:39J'ai l'espoir
41:40que le pape
41:41mette tous ses jeunes
41:41à genoux devant le Saint-Sacré.
41:43Mais oui,
41:44mais c'est magnifique.
41:45Mais attendez,
41:45ce n'est pas un reproche
41:46que je fais,
41:46vous avez bien compris.
41:47Mais j'imagine
41:48le côté un peu vertigineux
41:51pour Emrech Bourbet aussi.
41:53C'est le caractère inédit
41:53de ce type d'événement
41:55dans toutes les veillées.
41:56Et à la vérité,
41:57les papes se débrouillent
41:58assez bien
41:58que ce soit
42:00Benoît XVI,
42:01Jean-Paul II
42:01et maintenant
42:02Léon XIV.
42:03Vous allez voir la relation
42:04avec les jeunes.
42:06Il va y avoir des dialogues
42:06entre le jeune et le pape
42:08qui vont se répondre.
42:09Il y a des jeunes
42:09qui vont interpeller le pape,
42:11poser des questions.
42:11Le pape va leur répondre.
42:12Et puis on va entrer
42:13dans un temps
42:14qui peut paraître
42:15être une sorte de tunnel
42:16de silence
42:17mais qui va complètement
42:17contraster avec ce qu'on est
42:18en train de vivre.
42:19Et puis il va y avoir
42:20le moment de la vénération,
42:22je pense,
42:22de la tunique du Christ
42:24qui est quand même
42:24un événement tout à fait considérable
42:26parce que c'est la première fois
42:26qu'elle sort de la basilique
42:27Saint-Denis et d'Argenteuil
42:28depuis 1200 ans.
42:30Et c'est la première fois
42:33que le dernier c'était Saint-Pierre.
42:34Il aurait dû aller à Argenteuil
42:35en fait la chose ne s'est pas faite
42:37et c'est grâce à la persévérance
42:40de l'un des religieux
42:41qui a permis de confectionner
42:44un reliquaire
42:45qui est tout à fait adapté
42:46à cette relique.
42:48On va la voir
42:49avec un reliquaire vitré
42:50qui a la chemine
42:51au Stade de France.
42:52Et ça va être un grand moment
42:53je pense de cette biaire
42:54tout à fait unique.
42:55Et on aura vécu,
42:57c'est vrai,
42:58au gré de ces temps
43:00absolument bouleversants
43:01que ce soit la déambulation
43:03qu'on a vécu
43:04avec toutes les équipes
43:05de CNews
43:06et Noémie Hardy
43:07qui a des...
43:07Elle a encore la tête
43:08à la déambulation.
43:10C'est vrai que c'était Paris.
43:11Mais je trouve ça trop beau.
43:13Il y avait une ambiance incroyable.
43:14Mais même on dit
43:15que c'est un changement d'ambiance
43:16mais moi je trouve ça magnifique
43:17toutes ces images
43:18de voir ces jeunes danser,
43:19chanter en communion.
43:20Ça fait penser au JMJ.
43:21Enfin l'image elle est incroyable.
43:22On dit que les jeunes
43:23sont déprimés, pardon.
43:25Là c'est...
43:25Ils vont mal psychologiquement.
43:28Bah ceux-là ont l'air
43:28d'aller très bien, merci.
43:30Mais vous avez raison.
43:31Ils expriment leur joie
43:31en attendant que le pape arrive.
43:32Mais c'est bien
43:33d'avoir ces deux ambiances aussi.
43:34Et vous l'avez dit,
43:35chanter c'est prier deux fois.
43:36Donc c'est très bien.
43:37Et ce qui était incroyable
43:38c'était qu'après les vêtements...
43:39Alors ça n'est pas Louis Dauphren
43:40qui parle mais Gabriel Cusel.
43:42Je précise aux téléspectateurs
43:43que tu dois se dire
43:43mais dis-donc Louis Dauphren.
43:46Il y a aussi un changement
43:47d'ambiance locale.
43:48Gabriel Cusel, allez-y.
43:51Oui, je serais flattée.
43:52Mais bon, non, non.
43:53Ce que je voulais dire
43:54c'est que pour passer des vêtements
43:57au Stade de France
43:58il y a eu une course effrénée
43:59dans Paris.
44:00Il y a eu un petit marathon.
44:02C'était hyper drôle.
44:03Là un, il a vécu...
44:04Tout à fait.
44:04Non, mais cette ville a changé
44:06Paris était une ville incroyable.
44:08Voilà, le métro incroyable.
44:10Ce qui est bouleversant également
44:13c'est qu'on peut retrouver
44:15et se retrouver
44:17des dizaines, des centaines
44:19de milliers de franciliens,
44:21de français croyant non croyant
44:23autour d'un événement
44:24qui effectivement est une bouffée
44:27d'oxygène
44:28dans une actualité angoissante,
44:32dans une actualité parfois
44:33qui est irrespirable.
44:36Et vous avez...
44:37Voilà.
44:38Eh bien écoutez ces images-là.
44:39Tiens, merci.
44:41J'ai encore une pensée.
44:42J'ai souvent une pensée
44:43pour Eric Nolot,
44:45le tout foutuiste permanent.
44:48J'ai pensé à lui.
44:49Vous savez, au moment des incendies,
44:52lorsque les civils
44:54se sont mêlés aux pompiers
44:56pour sauver nos forêts,
44:58je me suis dit
44:59ben non, tout n'est pas foutu.
45:00Et quand je vois ces images-là,
45:02je me dis que tout n'est pas foutu.
45:03Vous l'avez envoyé là-bas ou pas ?
45:04Pas encore.
45:05J'aurais dû y aller avec lui.
45:06Matteo Gisalberti.
45:07Pour continuer la métaphore
45:08quand même un peu...
45:11Matteo Gisalberti.
45:12Et après,
45:12tant crête guillotel
45:13parce que la priorité...
45:14Je voulais dire que ces personnes,
45:16ces jeunes,
45:17sont vraiment
45:18les graines de moutarde
45:20dont on parle dans l'Évangile
45:21qui vont faire pousser
45:23des arbres tellement grands
45:24que les oiseaux
45:26vont se poser dessus.
45:27Donc, c'est une grande session
45:29d'espoir ce soir
45:31et je pense que Tancred nous dira...
45:33Eh bien, justement,
45:34Tancred guillotel
45:35qui est de nouveau
45:36avec des fidèles
45:37alors que le pape Léon XIV
45:39est dans les coursis,
45:41dans les couloirs,
45:41les tunnels du Stade de France
45:43et qui devrait dans quelques minutes seulement
45:47retrouver les 80 000 fidèles.
45:52Oui, c'est ça.
45:53Et je me trouve actuellement
45:54avec trois amis
45:56qui sont venus ensemble
45:57à cette veillée
45:57avec Laura qui est croyante.
45:59Est-ce que vous pouvez me dire
46:00pourquoi est-ce que c'était important
46:01d'être avec toutes ces jeunes ce soir ?
46:04Oui.
46:05Moi, je suis là pour voir le pape.
46:07Je trouve qu'on a une chance
46:07vraiment infinie
46:08qu'il vienne en France.
46:10D'abord, les infrastructures
46:11pour pouvoir le voir.
46:13et je suis encore plus chanceuse
46:15parce que je vais le voir
46:15avec ma meilleure amie
46:16et je suis sa marraine.
46:18Elle est catéchumène
46:18et elle se fera baptiser en 2027.
46:21Et c'est surtout
46:22un grand moment de joie.
46:23Ça me rappelle les JMJ de Lisbonne
46:25ou même Rome.
46:26Et c'est franchement incroyable
46:28de pouvoir assister à ça.
46:29On a beaucoup de chance
46:30en France
46:30de pouvoir vivre ça.
46:32Justement, Océane,
46:33vous êtes, vous, catéchumène
46:35sur le chemin du baptême.
46:36Pourquoi est-ce que c'est important
46:38de venir en tant que catéchumène ?
46:40Justement,
46:41parce que je suis catéchumène
46:42et je suis en train
46:42de m'intégrer pleinement
46:43à la religion catholique.
46:45Et donc, pour moi,
46:46c'est important d'être ici.
46:47Déjà, pour sentir la ferveur
46:49qu'apporte la religion,
46:51pour voir le pape
46:52et aussi pour commencer
46:53à m'intégrer
46:53bien que je n'ai pas encore
46:54reçu le baptême
46:56complètement à cette religion.
46:57Voilà.
46:58Et enfin, je suis avec Lorine.
46:59Lorine, vous, vous êtes athée.
47:01Et donc, pourquoi est-ce que
47:02vous avez décidé de venir ce soir
47:04alors que vous n'êtes pas croyante ?
47:05Moi, je suis née
47:06parce qu'en fait,
47:06récemment, j'ai subi...
47:08Enfin, j'ai perdu quelqu'un
47:09dans ma famille,
47:09ce qui a chamboulé,
47:10en fait, mon monde
47:11et ce qui m'a fait remettre
47:12en question la vie et la mort.
47:15Et du coup, je suis un peu
47:16entre deux mondes.
47:17Je ne sais pas...
47:18Je ne sais pas où j'en suis.
47:19Donc, peut-être venir ici
47:20me permettra de répondre
47:21à mes questions.
47:21Voilà.
47:22Et enfin, il y a deux choses
47:24qui sont particulièrement frappantes,
47:25en tout cas,
47:26que l'on peut voir avec Malo
47:27de là où on se trouve.
47:28C'est cette communion
47:29qui règne ici
47:30avec, notamment,
47:32on a plusieurs dizaines de cardinaux
47:33qui sont juste en dessous
47:34de là où on se trouve
47:35et qui tapent des mains
47:36sur ces louanges
47:37comme tous les jeunes ici.
47:39Et puis aussi,
47:39on pense...
47:39Le pape vient à Paris,
47:40vient en France.
47:41Ça va être un événement
47:43franco-français
47:43mais en fait,
47:44vous avez des drapeaux ici
47:45qui viennent du monde entier,
47:46des drapeaux danois,
47:47libanais,
47:48d'Amérique du Sud également.
47:49Donc, c'est vraiment
47:50un événement
47:51qui dépasse également
47:52les frontières de la France.
47:53Merci,
47:54tant que très bien hôtel.
47:55Merci à Malo Sterner
47:56qui vous accompagne
47:57mais surtout,
47:58merci à toutes ces jeunes filles
48:00qui ont témoigné.
48:01Ayons une pensée
48:01pour celle de cette jeune fille
48:04qui a perdu un proche
48:05et qui disait
48:06je suis entre deux vies,
48:10entre deux...
48:11Oui ?
48:11Parfois,
48:12on a...
48:12Elle va peut-être trouver...
48:14Et puis,
48:14c'est le jour où on perd quelqu'un
48:15et on se dit
48:15mais est-ce que je le reverrai un jour ?
48:17Qu'est-ce qu'il est devenu ?
48:18Est-ce que ça m'arrivera
48:19à moi aussi ?
48:20On n'est pas éternel
48:21et c'est vrai que c'est souvent
48:22des moments de bascule
48:23quand on perd un proche.
48:24C'est assez beau,
48:25il y avait les trois échantillons là.
48:27Exactement.
48:27Je me suis dit
48:28puisqu'il y en a quand même
48:30cinq de chez vous
48:31dans l'enceinte du Stade de France.
48:33Peut-être qu'on aura...
48:34Peut-être statistiquement
48:35il n'y en a qui peut sortir.
48:36Peut-être techniquement
48:36on peut avoir la fille
48:38ou le fils de Gabriel Cusel.
48:40Anne Lefebvre est avec nous,
48:41vous êtes mère de famille,
48:44vous avez vos enfants
48:45qui sont dans le cœur pilote
48:46de la veillée au Stade de France.
48:48Vous allez chanter demain
48:50pour la messe.
48:53quand vous fermez les yeux
48:55que vous dites
48:55demain
48:55ce ne sera pas 80 000 personnes
48:57ce sera 600 000
48:59et peut-être même 700 000.
49:00Vous vous dites quoi ?
49:02Moi je suis hyper heureuse
49:04de pouvoir avoir cette occasion
49:05de chanter
49:07pour la messe
49:08que de Léon XIV
49:09aux Champs-Elysées
49:10à la Concorde
49:11mais je ne suis qu'une petite
49:13goutte d'eau au milieu
49:14d'un immense monde
49:17puisque le cœur à l'unisson
49:18fait environ 1 000 personnes.
49:20Il y a un chœur polyphonique
49:21qui fait 60 personnes
49:23et puis il y a le petit chœur
49:24de la maîtresse Saint-Andorée
49:25qui fait toute la grande polyphonie
49:28et c'est cet ensemble-là
49:29qui crée une unité
49:31avec l'Assemblée
49:32et tout le monde pourra chanter.
49:34Il est 20h55
49:36et avec quelques minutes d'avance
49:39vous voyez la pop-a-mobile
49:40qui est en train de pénétrer
49:42dans l'enceinte
49:44du Stade de France.
49:46Cette ferveur
49:47qui se poursuit
49:48les ouras du public
49:50un jeune public
49:51âgé entre 17 et 35 ans
49:54le pape François
49:57qui donc salue la foule
50:00Louis de Fraise
50:00comment ?
50:01Le pape Vion XIV
50:02Le pape Vion XIV
50:18parce que j'ai eu le plaisir
50:20de la commenter
50:20c'était avec le Mgr Étienne Guillet
50:22qui était à l'époque à Trappes
50:24et on peut dire
50:24que la manière
50:25dont il a officié à Trappes
50:27a apporté ses fruits
50:28puisqu'il a été promu
50:29dans ce département
50:31de Seine-Saint-Denis
50:32qui est extrêmement jeune
50:34démographiquement parlant
50:35et c'est donc un signe
50:36aussi le fait
50:37que le pape Vion XIV
50:38soit dans ce Stade de France
50:39et pas ailleurs
50:40parce que vous savez
50:40qu'il y a eu une controverse
50:41pour savoir
50:41s'il devait vraiment aller dans le Stade
50:43ça a coûté très cher le Stade etc.
50:44Je pense que c'est une très bonne idée
50:46d'être au Stade de France
50:47et ça c'est aussi un signe envoyé
50:49à toute cette jeunesse
50:51qui s'est réunie ce soir
50:52Je remercie toutes les personnes
50:54sur ce plateau
50:55dans une seconde
50:56je vais donner la main
50:57et passer la main
50:58à Aymeric Pourbet
50:59ainsi que Véronique Jacquier
51:00ce qu'il y a de merveilleux
51:02dans ce Stade de France
51:03c'est qu'un 12 juillet 1998
51:05la France était sur le toit du monde
51:07c'était la finale de la Coupe du Monde
51:08et bien quelques années plus tard
51:11un certain 25 septembre 2026
51:14la France est de nouveau
51:16sur le toit du monde
51:17et ça fait du bien de se le dire
51:21Aymeric Pourbet
51:22c'est à vous
51:22et nous allons suivre
51:25avec beaucoup de plaisir
51:27cette nuit de veillée
51:29avec ses 80 000 jeunes
51:31et le pape Léon XIV
51:34cher Aymeric
51:35c'est à vous
51:36Merci beaucoup Elliot
51:37oui effectivement
51:39c'est un grand moment
51:40qui est en train de se produire
51:42sous nos yeux
51:42avec le pape Léon XIV
51:44qui est arrivé dans sa papa mobile
51:46et qui fait le tour
51:48le tour du Stade
51:49avant de démarrer
51:51proprement dit
51:52cette veillée
51:53qui va être une veillée de prière
51:55c'est vrai qu'on a du mal encore
51:57à s'en rendre compte
51:58mais c'est réellement
51:59la volonté et l'intention
52:01de ces organisateurs
52:02nous sommes en compagnie
52:03justement de l'abbé François de Dieu
52:05qui est curé de la Garenne-Colombe
52:07et qui est également
52:08un des porte-paroles
52:09de l'organisation
52:11il va nous expliquer
52:12justement ce qui va se passer
52:13puis Véronique Jacquier
52:14est avec nous
52:15on va beaucoup parler
52:16des saints
52:17des saints français
52:18Véronique
52:19aujourd'hui
52:19ce soir
52:20et c'est vrai que c'est un horizon
52:22que ce pape souhaite donner aussi
52:25à la jeunesse
52:25c'est ça un peu l'enjeu
52:26Monsieur l'abbé
52:27puis ensuite Véronique
52:29c'est d'orienter la jeunesse
52:31de demain
52:32celle qui va faire
52:33la France de demain
52:33vers la sainteté
52:34c'est leur rappeler
52:36effectivement
52:37que la vocation
52:38de tout chrétien
52:39de tout baptisé
52:40c'est d'être saint
52:40une affirmation très forte
52:42de Vatican II
52:43et on a loué
52:44là juste avant
52:45quelques instants
52:46avant
52:47Dieu
52:48avec des chants
52:49on va dire
52:50qui éclataient
52:51dans le stade
52:52et puis maintenant
52:53on va reprendre
52:53l'histoire de France
52:54pour montrer que
52:55cette sainteté
52:56elle s'accomplit aussi
52:57à travers des personnes
52:58qui ont choisi
52:59de mettre Dieu
53:00dans leur vie
53:00et donc qui ont répondu
53:02ainsi à leur vocation
53:03à leur appel
53:04à la sainteté
53:04et c'est pas simplement
53:06le but
53:06c'est pas simplement
53:07de faire de l'histoire
53:08de revenir en arrière
53:09c'est pour montrer
53:10que tous ces jeunes
53:11vont continuer
53:12de tracer
53:13cette histoire de France
53:14les saints d'aujourd'hui
53:15les saints de demain
53:15et bien ce sont
53:16c'est eux
53:17et nous aussi
53:18qui sommes appelés
53:20à le devenir
53:21alors Véronique
53:22vous étudiez beaucoup
53:23justement
53:23à travers l'émission
53:24les belles figures
53:25de l'histoire
53:25le samedi matin
53:26sur CNews
53:28ces saints
53:28qui soient français
53:30ou pas
53:30d'ailleurs
53:30est-ce que
53:31ce sont des modèles
53:33pour les jeunes
53:34d'aujourd'hui ?
53:35Ce sont des modèles
53:37pour les jeunes
53:37d'aujourd'hui
53:38d'autant plus
53:39que je pense
53:40que parmi les 80 000 jeunes
53:41qui sont au stade
53:43de France
53:44beaucoup
53:45ne connaissent pas
53:46bon nombre de saints
53:47si vous leur demandez
53:48de citer un ou deux saints
53:50ils vont vous dire
53:51sans doute
53:51Carlo Acutis
53:52parce qu'il a été
53:53canonisé
53:54il y a peu de temps
53:55ils vont peut-être
53:56vous citer
53:56Saint-Thérèse de Lisieux
53:57Saint-Charles de Foucault
53:59et puis
54:00ça ne va pas
54:01aller forcément
54:02bien loin
54:02il faut dire les choses
54:03on n'a pas
54:04cette culture
54:05de la sainteté
54:06à transmettre
54:08aux jeunes générations
54:09je pense que c'est
54:10quelque chose
54:10d'assez nouveau
54:11et je trouve
54:12que c'est très intéressant
54:13que les 14
54:14justement
54:14mettent en exergue
54:16ces figures de sainteté
54:17en disant
54:17mais quelles choses
54:18vous avez vous français
54:19vous avez des modèles
54:21extraordinaires
54:22vous avez évidemment
54:23une école de spiritualité
54:25vous avez
54:26les saints des premiers siècles
54:27les tableaux
54:29qu'on va voir
54:29se succéder
54:30dans quelques minutes
54:31partent des débuts
54:32de l'évangélisation
54:34en Provence
54:35avec Paris-Madeleine
54:36et puis vont
54:37jusqu'à l'envoi
54:37en mission
54:38avec justement
54:39Saint-Charles de Foucault
54:40et Saint-Thérèse de Lisieux
54:41donc je pense
54:42que c'est très important
54:43de dire
54:44ça fait partie
54:45de votre patrimoine
54:46le patrimoine
54:46ce ne sont pas
54:47simplement des pierres
54:48c'est aussi
54:49quelque chose
54:49de spirituel
54:50on se construit
54:52avec un patrimoine

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