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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche
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00:00Il est 20h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros de Monsieur le Ministre, bonsoir.
00:06Monsieur Idiot.
00:06Ravi de vous retrouver, pas encore, pas encore, pas encore, secrétaire peut-être dans cette maison,
00:12mais vous êtes déjà rédacteur en chef et c'est une bonne chose.
00:15Oui, cher Jules Torres, bonsoir.
00:17Vous imaginez Monsieur le Ministre, je vous dis bonsoir et il faut que la jeunesse comme ça coupe.
00:22Vous vous étonnez, après il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des émeutes.
00:23Mais ce sont ses origines espagnoles, il s'appelle Torres.
00:30Cher Hélène Rouet, bonsoir.
00:32Et puis Éric Nolot, cher Éric, bonsoir.
00:33Je ne sais pas, il n'y a pas de titre en fait.
00:36Je vous en veux parce que vous allez publier un livre, j'ai vu ça aux éditions du Faya.
00:41Absolument.
00:43Le titre du livre ?
00:44Le jour où je suis devenu au QTF.
00:47C'est-à-dire le jour où j'en ai eu marre qu'on me menace de me tuer dans
00:49la rue,
00:49j'ai donc dû changer de quartier, le quartier que j'habitais depuis 30 ans quand même.
00:53Et donc c'est un livre qui va apparaître la semaine prochaine ?
00:55Le 14 octobre.
00:56Le 14 octobre.
00:57Je constate que je ne l'ai toujours pas reçu.
00:59Ah, il est en route.
01:00Et que vous ne me l'avez pas dédicacé.
01:02Si, si.
01:03Il est en route et dédicacé.
01:04Croyez-moi, je ne recrute aucune faveur de vous.
01:07Parce que vous savez que je soucrute à chaque fois tous vos messages.
01:09La semaine, c'est peut-être une sorte de référence parce que vous êtes le tout foutuiste.
01:13Et que après, j'ai découvert que vous avez échangé quelques amabilités.
01:20Alors je ne sais pas si le mot échanger est à propos.
01:22avec Jean-Michel Apathy.
01:24Cet homme a développé une obsession pour moi, je ne sais pas.
01:27Est-ce que c'est un amour mal exprimé ?
01:29Oui.
01:30Est-ce que c'est l'effet de l'âge ?
01:32C'est possible ?
01:32On le vieillit tous.
01:34Il ne passe pas un super week-end, je crois.
01:35Non mais il pourrait exprimer son amour différemment.
01:38Je sais, il paraît qu'il lui arrive d'exprimer son amour de manière très différente.
01:41En toute liberté.
01:42Absolument.
01:43Et donc on espère...
01:43C'est son droit le plus strict.
01:44Éric, mettez-vous à nu.
01:48Écoutez, déposez votre cœur et peut-être qu'il le récupérera.
01:51Non mais si on retourne sa veste, ensuite il faut l'enfiler à nouveau.
01:54Ah bah il n'a pas de faire très très attention à cela.
01:56Cher Éric Nolot, c'est un plaisir de vous recevoir.
02:00On va commencer avec une information qui est sidérante concernant les émeutes.
02:04L'Iran.
02:06L'Iran, Pierre Lelouch, a dénoncé une violence disproportionnée.
02:10La République islamique iranienne s'est permise de condamner dimanche le recours à ce qu'il qualifie
02:16de violence disproportionnée contre le mouvement lycéen de protestation en France
02:20sur fond de tension entre les deux pays.
02:22Une telle violence disproportionnée contre les manifestants est injustifiable
02:26qui est Ismail Barhaï, qui est le porte-parole de la diplomatie iranienne.
02:33Je constate d'ailleurs que les éléments de langage sont peu ou prou les mêmes que
02:36ceux de la France insoumise et du syndicat de la magistrature.
02:38Voilà, je vais vous le dire, c'est quasiment les mêmes termes, mais on est très touchés
02:43quand même de leur sollicitude.
02:45Parce qu'il faut quand même savoir que ce régime aime sa jeunesse au point d'en avoir
02:49tué à peu près 40 000 au début de l'année.
02:5240 000 familles entières ont été décimées, on a tiré à balles réelles sur les gens
02:57dans les rues et depuis, pour garder le rythme et pour maintenir la répression,
03:04ils pendent des gens tous les jours.
03:07Et il faut savoir que, Elliot, il faut savoir que ces pendaisons quotidiennes sont indispensables
03:15au régime parce que le blocus du détroit d'Hormuz, vous savez qu'il y a deux blocus,
03:20il y a le blocus iranien et puis il y a le super blocus américain qui empêche les
03:24Iraniens de sortir leur pétrole.
03:26Donc la situation économique en Iran est catastrophique.
03:29Les gens n'ont plus de travail et se battent pour essayer de survivre.
03:34Donc la répression, elle est indispensable.
03:36Tous les jours, ils tuent des gens pour rester au pouvoir.
03:39C'est ça l'Iran d'aujourd'hui et tout ce que j'entends d'amis iraniens,
03:44c'est que la vie est extrêmement dure là-bas.
03:46Donc on est très sensibles à leur intérêt pour notre jeunesse.
03:49Ce qui est insupportable également, c'est qu'on a, c'est Julien Dray,
03:53vous l'entendrez dans cette émission si vous nous avez rejoint à 20h,
03:56il dit qu'on a le gouvernement le plus incompétent que j'ai jamais vu.
04:00Jean-Noël Barraud est le premier à prendre la parole pour parler d'ingérence étrangère,
04:05hurler et s'attaquer à Xenia Fedorova.
04:08J'ai l'impression que c'est finalement dans son CV,
04:11quand il quittera le Quai d'Orsay, ça sera en première ligne.
04:14Mais quand c'est pour répondre à la République islamique iranienne
04:18qui ose parler de répression et d'une violence disproportionnée contre les manifestants,
04:26personne n'est là.
04:27Il est où là, M. Barraud ?
04:28Vous faites quoi, M. Barraud ?
04:29Après, c'est dimanche soir, peut-être qu'il a piscine.
04:32Oui, mais au fond, est-ce qu'il y a vraiment une différence de nature et pas seulement de degré
04:36entre ce que dit le gouvernement iranien et ce qu'on entend en France ?
04:41Il y a une sauvagerie de la police alors que, de l'autre côté, il y a des policiers qui
04:45se font lyncher,
04:46des établissements scolaires qui sont brûlés et qui ne sont plus que ruines.
04:50Cette inversion des valeurs venant d'un régime totalitaire, on est plutôt habitués,
04:55mais malheureusement, elle a gagné le vocabulaire français, c'est-à-dire la police tue.
04:58Non, la police essaie tant bien que mal de protéger les établissements scolaires
05:03et les biens publics de gens qui n'ont rien à voir avec une cause lycéenne,
05:08qui sont des casseurs, qui sont des pilleurs, qui sont des incendiaires.
05:11Donc, moi, je trouve qu'il y a un alignement iranien en France.
05:15Les gens sont alignés sur ce discours délirant.
05:17Mais ce discours-là, on l'a retrouvé dans le communiqué du syndicat de la magistrale
05:21ou encore dans le communiqué de la France insoumise.
05:24Moi, ce qui m'intéresse, c'est la faiblesse du Quai d'Orsay.
05:26C'est Jean-Noël Barraud, c'est la République islamique iranienne
05:30qui n'a aucun respect pour la France et se permet de juger l'intervention des forces de l'ordre
05:39qui font tout ce qu'elles peuvent pour tenter, tant bien que mal, de protéger les innocents.
05:44S'attaquer à nos policiers, c'est déjà s'attaquer à la France.
05:46C'est pour cela qu'il devrait y avoir une réponse qui soit bien plus graduée,
05:50une vraie riposte graduée, puisque c'est un mot qui est moderne.
05:55Il faudrait évidemment une réponse qui soit plus grande, mais ce n'est pas leur sujet en réalité.
05:59Vous avez bien compris que ce n'était pas leur sujet.
06:00Jean-Noël Barraud et Laurent Nunez ne peuvent pas briller s'ils sont sur la question de l'Iran.
06:05Donc non, ils vont sur des sujets où ils espèrent que le système sera plus gentil avec eux.
06:10Donc c'est pour cela que l'État d'Israël, il faut absolument le condamner dès qu'il y a
06:14quelque chose.
06:15Ça, c'est systématique et Jean-Noël Barraud en sait quelque chose.
06:19Que notre ministre de l'Intérieur, qui n'est en réalité plus ministre de l'Intérieur depuis plusieurs semaines,
06:23mais qui est programmateur de l'heure interne, l'émission de Gauthier Lebret et d'Olivier de Kérenfleck,
06:27a dit qu'il voulait s'investir dans cette mission.
06:30Et sa mission aujourd'hui, c'est d'empêcher que Xenia Fedorova puisse être sur le plateau de CNews.
06:34Ça, c'est la première des choses.
06:36Et ensuite, le vrai sujet, c'est pourquoi aujourd'hui, il y a un caractère très gentil de nos médias
06:45et de nos hommes politiques
06:45sur le syllogisme qu'il peut y avoir entre les propos de la France insoumise, du syndicat de la magistrature
06:50et le régime iranien.
06:51Pourquoi quand la FD gagne en Allemagne, on nous dit que c'est les suppos du RN qui viennent de
06:56gagner,
06:56les nazis, les amis du RN, alors que le RN a coupé tous les liens avec eux.
07:00Et là, il n'y a rien.
07:02Hélène Rouet, ils sont peut-être sonnés au Quai d'Orsay.
07:05Ils sont peut-être sonnés et il faut un temps pour répondre.
07:08Mais ils sont plus rapides pour parler de CNews.
07:10Le porte-parole de Téhéran dit que la France se doit de respecter les droits et libertés fondamentaux de ses
07:15citoyens.
07:15C'est-à-dire que c'est la définition de « on marche sur la tête ».
07:18Si on devait l'expliquer à quelqu'un, on le dirait comme ça.
07:20On sait très bien que le régime tire sur sa foule.
07:22Mais je pense que ça va encore plus loin que ça.
07:25J'aimerais porter votre attention à la chronique de Nora Bussini dans Le Point cette semaine,
07:29qui a notamment, évidemment, elle a enquêté sur l'extrême-gauche.
07:32Elle s'est infiltrée, elle en a fait un livre, elle s'est infiltrée dans l'extrême-gauche.
07:35Elle connaît ces sujets absolument par cœur.
07:38Et sur les blocus lycéens, cette journaliste met en avant notamment des collectifs
07:41qui seraient liés de près ou de loin avec la France insoumise.
07:44Et des collectifs notamment liés à la mouvance des frères musulmans.
07:48Et elle dénonce aussi des agents d'influence soupçonnés d'être des agents d'influence du régime iranien.
07:55Les ingérences étrangères.
07:57Exactement.
07:58Et alors ces personnes-là agissent sur les réseaux sociaux
08:01et ils font des montages fallacieux pour faire croire à des violences policières envers les lycéens.
08:05Sauf que ça, manifestement, comme vous l'avez dit, Elliot, ça n'intéresse pas Jean-Manuel Barreau.
08:09Eh bien, peut-être qu'il réagira demain matin sur France Inter.
08:12Il a l'habitude d'aller sur France Inter, mais pour parler de l'exénieur Fédérouba.
08:16Il faut lui conseiller d'appeler quand même l'ambassade pour convoquer l'ambassadeur.
08:18Ça se fait, c'est normalement.
08:20Après le communiqué de l'Iran, il va être difficile effectivement de parler de la Russie demain matin.
08:24Parlons des émeutes.
08:26Et quand je vous dis que c'est l'impuissance, c'est qu'on entre dans ce qu'on appelle
08:31le confinement sécuritaire.
08:33Vous avez 400 à 500 lycées et collèges qui demain seront fermés, soit totalement, soit partiellement.
08:40C'est énorme.
08:40Vous avez des milliers d'étudiants, de jeunes étudiants, qui avec une envie peut-être, c'est d'aller à
08:46l'école,
08:47quoique le lundi matin, parfois, ça pique un peu.
08:51Mais là, cette fois-ci, par mesure de sécurité, les cours seront totalement partiellement suspendus dans 400 à 500 lycées.
08:57Je vous propose d'écouter le ministre de l'Éducation nationale, qui n'a de ministre ou de statut que
09:04le nom, que le statut.
09:05Parce que là aussi, on voit toute l'impuissance de M. Geffray dans cette situation.
09:11Il y en avait entre 400 et 500 qui ont suspendu leurs cours vendredi.
09:16Et il y en aura probablement autant lundi, mais avec une reprise partielle des cours et progressive qui va se
09:22mettre en place.
09:22Nous avons pour les aives terminales parce qu'il y a des aives qui préparent le baccalauréat et qui ont
09:26envie d'aller en cours.
09:26Et c'est leur droit fondamental que le droit à l'instruction.
09:28Depuis les premiers blocages, 78 personnels de l'éducation ont été blessés.
09:3224 établissements ont été incendiés ou saccagés, en incluant les dégradations.
09:38C'est entre 20 et 30 millions d'euros, a résumé le ministre.
09:42Je pense que la facture sera bien plus salée si vous prenez aussi le mobilier urbain, etc.
09:48Ça dépasse parce que 20 et 30 millions, c'est peu ou prou ce que disait M. Wauquiez, rien que
09:55pour la région, pour le gouverneur de Renal.
09:57Donc il faut qu'il fasse attention à ces chiffres, M. Geffray.
09:59Julien Drey qui a répondu indirectement à M. Geffray en disant
10:02« Je n'ai jamais vu un gouvernement aussi incompétent ».
10:07D'abord, G. William est une gentillesse à l'égard du gouvernement extraordinaire.
10:11Mais ce n'est pas un gouvernement, c'est un gouvernement d'incompétence comme j'ai rarement vu.
10:15Rarement vu.
10:16Et pourtant, Dieu sait s'il m'est arrivé de combattre des ministres, des gouvernements, etc.
10:20J'ai attendu, si vous voulez, que les affrontements se prononcent pour découvrir qu'enfin il y avait un ministre
10:25de l'éducation nationale dans ce pays.
10:27Et c'est souvent la formule qu'emploie Pascal.
10:29Il a une vraie expérience en la matière, Julien Drey.
10:31Sur l'incompétence ?
10:32Non, sur les manifs.
10:33Ah oui, c'est vrai, parce que j'ai eu peur.
10:35Je me suis dit « Vous êtes méchant avec Julien Drey, avec le ballon noir. »
10:37Il a quand même quelques manifs.
10:40Justement.
10:41Ah oui, il sait de quoi il parle.
10:42Ah, il sait de quoi il parle.
10:43Ah bah évidemment.
10:44Quant au fait que ce gouvernement est inexistant, où est le président ?
10:47Où est le Premier ministre ?
10:48Ces gens-là ont complètement disparu.
10:51Ils ont laissé ce monsieur qui est un ancien fonctionnaire d'ailleurs du ministère de l'éducation nationale.
10:56On est dans la maison.
10:57Plus monsieur Nunes gérer ça, mais ce n'est pas terrible.
11:00Non mais moi, je voudrais le dire quand même avec un peu de solennité.
11:02Ça fait un moment que la situation se dégrade en France.
11:04Mais moi, je n'ai jamais été aussi inquiet pour notre pays.
11:07Il y a une coalition hétéroclite qui est faite de pillards, d'incendiaires, d'une partie de la magistrature,
11:13d'un parti tout court qui est LFI, d'une partie des médias qui poussent centimètre après centimètre la France
11:20vers l'abîme.
11:21Et en même temps, Eric, le week-end dernier, on avait 800 000 personnes qui ovationnaient les policiers, une France
11:29bien plus majoritaire, enthousiasmante.
11:31Oui, mais c'est toujours les minorités qui font l'histoire.
11:34Ça, regardez, ces images, ça prouve que ça va mal.
11:37Et ça peut aller encore beaucoup plus mal.
11:38Ah bah peut-être que ce ne sont que les prévices.
11:40Non mais vraiment, je voudrais vous dire, je ressens une inquiétude que je n'ai jamais ressentie auparavant.
11:46Je sens que tout devient possible.
11:47Monsieur Nolot a raison.
11:49Non seulement il a raison, c'est que tout ça ne se passe pas incommunicado.
11:54On envoie ça au monde entier et notamment on envoie ça à tous ceux qui nous prêtent de l'argent.
12:00Or, aujourd'hui, pour continuer à vivre, la France emprunte un milliard par jour.
12:04Vous m'entendez ? Un milliard par jour.
12:06Aujourd'hui, à 5% d'intérêt.
12:09Donc, tant qu'ils pensent qu'on peut rembourser, ils continueront à prêter.
12:13Le jour où ils arrêtent de prêter, ou bien que ça monte à 7%, voire à 10%, là, il y
12:18aura une crise massive.
12:19Et c'est ça qui est en jeu.
12:21Et je soupçonne d'ailleurs Mélenchon de chercher à amener la France au chaos absolu.
12:27Le jour où on s'en prendra aux établissements...
12:29Moi, ce qui m'inquiète, à très court terme, ce qui m'inquiète, c'est par exemple Belfort.
12:33Parce que vous avez des partis politiques qui sont des incendiaires.
12:36Vous avez des relais sur les réseaux sociaux qui sont des incendiaires.
12:39Et qui ont voulu expliquer ces derniers jours que le policier qui avait été lynché...
12:45Et c'est un miracle que ce policier soit encore en vie.
12:48Il a eu 8 jours d'ITT, il a des hématomes importants, il a été tabassé.
12:54Mais certains ont voulu expliquer que ce policier chevronné avait tenté de noyer un étudiant.
13:00Et à tel point que la personne qui, d'ailleurs, est d'origine bulgare, qui a 17 ans et demi,
13:07son avocat, monsieur Harry Halimi, avocat de la LDH, c'est dire l'évolution de la LDH désormais,
13:14a décidé de porter plainte contre ce policier pour tentative de meurtre.
13:20Donc imaginez demain ce qui peut se passer du côté de Belfort.
13:24Je vous propose d'écouter et de voir vraiment d'un oeil et d'une oreille attentive le sujet de
13:30ces news sur la conférence du procureur aujourd'hui.
13:33Parce qu'il est venu balayer toutes les accusations, tout en restant prudent, parce que c'est les premiers éléments
13:39de l'enquête.
13:40Mais c'est un homme informé, contrairement à certains relais sur les réseaux sociaux, qui eux sont très nombreux.
13:45Je pense à Alerte Info, c'est 800 000 abonnés. Antoine Léaumant, député de la France Insoumise, relaie ces accusations
13:50-là.
13:54Ces images d'un policier en civil, agressé par plusieurs jeunes, illustrent la violence des charges contre les forces de
14:01l'ordre ces derniers jours.
14:02La scène, filmée ce vendredi matin à Belfort, est expliquée par le procureur de la République.
14:07Un individu est effectivement alors arrivé dans le dos de ce commandant, lui portant manifestement un violent coup qui semble
14:15être un coup de poing, provoquant la chute du commandant de police.
14:19Alors qu'il se trouvait au sol, le commandant de police était alors roué de coups et notamment au visage.
14:24Et l'individu qu'il venait d'interpeller lui portait deux violents coups de pied à la tête.
14:30Quelques instants auparavant, ce policier interpellait un lycéen âgé de 17 ans dans le lit de la rivière voisine.
14:36L'avocat de l'adolescent a annoncé un dépôt de plainte pour tentative de meurtre contre le policier, l'accusant
14:42d'avoir tenté de noyer son client avec une exceptionnelle sauvagerie.
14:47Pourtant, selon le procureur, le lycéen a affirmé l'inverse lors de son audition.
14:52Il n'a aucunement indiqué dans ses déclarations au service de police en présence de son avocat que sa tête
14:58aurait été immergée.
14:59Il a indiqué qu'il avait effectivement au moment de son interpellation, qui je le cite l'avait surpris, il
15:03avait été poussé ainsi et s'était retrouvé projeté en avant dans l'eau.
15:07Que le commandant de police effectivement avait essayé de le menotter à cet endroit-là, mais il n'y arrivait
15:11pas, qu'il l'avait extrait de l'eau.
15:13Il a confirmé, je le cite, je ne pense pas qu'il ait essayé de me noyer.
15:17J'ai eu cette impression au départ parce que j'ai été simplement, j'étais surpris.
15:21Interrogé, le policier a nié avoir tenté de noyer l'adolescent.
15:26Marqué de plusieurs bleus et hématomes, le policier s'est vu prescrire huit jours d'ITT.
15:30Les deux mineurs arrêtés sont poursuivis pour violences aggravées.
15:34Et pour vous dire à quel point il y a quelque chose de malsain, le procureur va prendre la parole.
15:40La conférence, tous les journalistes le savent, elle était prévue à 16h.
15:44D'accord ? Et lorsqu'il commence sa conférence de presse, évidemment, il doit poser son téléphone, il n'a
15:49pas toutes les informations.
15:49Il s'avère que l'avocat de cet individu qui a été placé en détention provisoire, du moins il va
15:55l'être très certainement ce soir,
15:57son avocat, Arié Halimi, va prévenir la presse qu'une plainte contre le policier a été déposée pour meurtre.
16:07Il est donc 16h08 quand l'AFP donne l'information avant même que le procureur n'en soit informé.
16:15Et ça donne, à la fin de cette conférence de presse qui dure 30 minutes, la séquence que vous allez
16:19voir.
16:20Vous avez entendu les explications qui ont été apportées par ce mineur qui n'a pas déposé plainte, qui aurait
16:28pu le faire,
16:29qui n'a pas déposé plainte à l'issue de sa garde à vue contre le commandant de police.
16:33Pour tant d'apprendre, il me semble que le lycéen a porté plainte pour tant d'attitude de meurtre.
16:38Pardon ?
16:39Pour tant d'apprendre, il me semble que le lycéen a porté plainte pour tant d'attitude de meurtre.
16:43Les éléments que j'ai en procédure à l'heure actuelle ne font absolument état d'aucune plainte de la
16:49sorte.
16:49Moi, je vous fais des éléments que j'ai en procédure, c'est-à-dire ces auditions.
16:52À l'issue de ces auditions, ce n'est pas le cas.
16:55Et à l'heure où je vous parle, je n'ai, moi personnellement, reçu aucune plainte papier.
16:59C'est l'information partagée par l'AFP. C'est l'avocat de l'admission qui...
17:03Voilà, je serais ravi que l'avocat vienne m'en informer personnellement.
17:07Je me suis entretenu avec un nouvel avocat qui n'est pas celui qui intervenait au cours de la garde
17:12à vue de ce mineur.
17:14Je me suis personnellement entretenu lors de l'arrivée de l'avocat,
17:19un avocat d'un cabinet de Paris, du barreau de Paris, que j'ai accueilli lors de son arrivée au
17:24tribunal.
17:24À aucun moment, cet avocat ne m'a indiqué qu'il avait ou souhaitait déposer plainte à l'encontre de
17:30ce mineur.
17:31Je suis ravi de constater que la presse est plus diligente à m'informer d'un tel dépôt de plainte
17:36qu'un auxiliaire de justice,
17:37dont je goûte assez peu, je vous l'avoue bien volontiers, le professionnel, la rigueur et les règles de théontologie
17:43qui s'appliquent entre les magistrats et les avocats.
17:45Quelques instants plus tard, M. Harrié Halimi sera l'invité de BFM aux alentours de 16h30-17h et vous allez
17:52découvrir ce qu'il va dire.
17:53C'est là aussi extrêmement grave.
17:56On considère désormais qu'on a un État qui ment, un procureur qui ment.
18:01Le procureur a menti aux journalistes, le dépôt de plainte a été signé.
18:04Et donc je ne vois pas comment le procureur a pu indiquer aux journalistes qu'il n'avait pas eu
18:07connaissance d'une plainte pour tentative de meurtre.
18:09Il explique que ce policier a voulu noyer un enfant.
18:13Je regrette que ce procureur, qui est le superviseur de ce fonctionnaire de la police en matière de police judiciaire,
18:18ait décidé de se faire l'avocat.
18:20Je considère que désormais le procureur est l'avocat de ce fonctionnaire de police qui aurait dû faire l'objet
18:24d'une suspension.
18:26Et il va aller donc sur ce terrain-là.
18:28Tout a été mis en œuvre par le procureur de la République pour organiser une procédure visant à éteindre le
18:34scandale de cette tentative de meurtre.
18:37Non, ça pose un gros problème.
18:38Ça pose un problème de ces avocats et de ces magistrats qui ne se comportent plus en magistrats et en
18:44avocats, mais comme militants de l'extrême-gauche.
18:46Ça pose un problème.
18:46Il y a une confusion des genres parce que tout cela est relayé par les réseaux sociaux et devient une
18:51sorte de vérité alternative.
18:52Oui, ce policier a essayé de tuer ce gamin.
18:55Vous imaginez un commandant de police qui essaierait de noyer un gamin pendant une interpellation.
19:01Déjà, c'est impossible à croire.
19:04Mais en plus, on voit bien que changement d'avocat et de changement d'avocat.
19:08C'est le même cabinet.
19:10Oui, mais M. Halimi est quelqu'un de très engagé, est un avocat très engagé.
19:15Et ce n'est pas un hasard si ça tombe sur lui.
19:19Il s'avère que dans cette conférence de presse, on apprend beaucoup de choses, que c'est un jeune de
19:2317 ans et demi qui est arrivé en France il y a six ans, primo délinquant parce qu'il n
19:28'avait pas de CV.
19:29On apprend également que pendant les premiers jours des émeutes, il avait participé à des violences à tel point que
19:36dans le sac qu'il avait, on a pu retrouver, regardez la une du journal local de l'Est républicain.
19:45Vous voyez cette photo ? Vous savez qui c'est sur la photo ?
19:47C'est lui. C'était lui en milieu de semaine.
19:50C'est vous dire un peu le climat qu'il y a aujourd'hui.
19:53Mais on est en train d'expliquer que c'est paroles contre paroles.
19:57Un policier a tenté de noyer un pauvre enfant.
20:00Non mais c'est extrêmement grave. Il ne faut pas du tout sous-estimer.
20:03C'est pour ça que je prends le temps de nous raconter.
20:04Et vous l'avez très très bien expliqué.
20:06Je crois qu'il faut faire très très attention parce que là ils sont en train d'inventer une deuxième
20:10affaire Naël.
20:11C'est ça qu'ils font.
20:13Ils essayent de montrer qu'il y a eu une bavure presque mortelle.
20:17Il est accusé de meurtre quand même.
20:20Tentative de meurtre.
20:21Donc ils sont en train d'essayer d'influencer toute la jeunesse du pays en disant la police est en
20:27train de vous tuer.
20:28La police peut noyer des enfants.
20:30Voilà, peut noyer des enfants.
20:31Et dans une affaire comme celle-là, il est impensable que le gouvernement ne fasse rien.
20:37Il est impensable qu'on en reste là.
20:41La République doit résister à cette glissade qui fait qu'en effet un avocat peut accuser le procureur d'être
20:50un menteur.
20:51Un menteur, le procureur n'est pas au courant.
20:54C'est une opération qui est une vraie opération toxique.
20:59C'est une opération gravissime.
21:00C'est une opération politique.
21:03On n'est pas seulement dans un bras de fer ou la bordélisation qui est théorisée par Jean-Luc Mélenchon.
21:07On est dans une volonté, je vais être un peu fort, mais de détruire les institutions.
21:11Pardonnez-moi, quand vous avez M. Halim et M. Halimi, ce n'est pas n'importe qui.
21:14C'était l'avocat de Jean-Luc Mélenchon.
21:15C'est un proche de la France insoumise.
21:17Il manque de la Ligue des droits de l'homme.
21:19Ligue des droits de l'homme qui, chaque année, touche un demi-million de subventions publiques de la part de
21:24l'État.
21:24Encore aujourd'hui, vous êtes sûr ?
21:25Encore aujourd'hui, en tout cas, c'était dans la dernière question écrite de l'ancienne ministre de la Citoyenneté,
21:30Sonia Baques, qui avait donné ce chiffre-là.
21:32C'était 506 000 euros.
21:35Donc, évidemment qu'il y a un sujet autour du financement de ces associations par un État qui est la
21:41cible de toutes ces personnes-là.
21:43Et puis, quand est-ce que, moi, voir un procureur parler comme ça, je pense que j'ai rarement vu
21:46ça.
21:47Un procureur de la République qui utilise ce genre de mots, c'est extrêmement rare.
21:50Donc, ça montre quoi ?
21:51Ça montre qu'il y a une tentative de déstabilisation à la fois de nos procureurs, donc de nos magistrats,
21:57qu'il y a une tentative de déstabiliser l'institution policière, mais ça, la France insoumise l'assume,
22:02qu'il y a une volonté d'apporter une sorte de contagion avec toutes les universités et les lycées,
22:07et ça, c'est absolument documenté, avouez que Louis Boyard et compagnie qui passent dans les lycées et les universités
22:13en disant qu'il faut semer le chaos, qu'il n'y a aucun appel au calme, aucun appel au
22:18calme sur la violence de la part de la France insoumise,
22:21contrairement à ce qui est dit dans la presse.
22:23Donc, il faut ensuite tirer des conséquences extrêmement claires.
22:26C'est que le principal danger aujourd'hui pour la France, pour les institutions, c'est bien la France insoumise.
22:32La France insoumise et ses annexes et ses succursales et ses avocats.
22:35Hélène Rouet.
22:36Ce qui est très grave, c'est qu'il y a déjà des émeutes qui ont été lancées pour moins
22:38que ça.
22:39Dans tout ce phénomène, justement, de fake news, rappelez-vous, il y a seulement quelques semaines à Chambéry,
22:43il y avait eu un refus d'obtempéré où on s'est rendu compte que le conducteur avait une balle
22:46dans la tête.
22:46Eh bien, vous avez sur les réseaux sociaux plein de jeunes, en l'occurrence de Chambéry,
22:50qui ont dit « Ah oui, oui, bien sûr, mais c'est les policiers qui l'ont tué ».
22:53Finalement, c'était une immense fake news, sauf qu'en attendant, ils ont fait deux nuits de violences urbaines.
22:56Donc, en fait, on se rend compte véritablement la portée de ces fake news que peuvent apporter des jeunes sur
23:01les réseaux sociaux, sur Snapchat.
23:03Là, en l'occurrence, un avocat qui manifestement est en train de fomenter une organisation pour justement que les émeutes
23:08reprennent de plus belle.
23:09Je vous propose d'écouter le procureur de la République de Belfort,
23:12qui était l'invité de Punchline cet après-midi après cette conférence de presse.
23:18J'ai commencé ma prise de parole, comme vous le savez, à 16h, qui était l'heure que j'avais
23:23annoncée aux différents organes de presse.
23:25Cet avocat le savait.
23:27Son collaborateur présent dans nos murs depuis avant 15h, avec qui je me suis entretenu à son arrivée,
23:34avec lequel je me suis assuré de la bonne transmission de l'intégralité de la procédure.
23:38Dès avant 14h57, cet avocat avait tout le loisir de me déposer entre mes mains cette plainte dactylographie qui était
23:44déjà prête.
23:45Il a fait le choix d'attendre plus d'une heure, c'est-à-dire 16h passées, et que donc
23:49je sois disponible lors de ce point presse.
23:51Il s'agit, vous l'avez compris, d'une stratégie assez grosse, assez évidente,
23:57par un avocat qui, encore une fois, a une conception des règles déontologiques qui n'est pas la mienne.
24:03Et moi, j'accorde énormément d'importance aux bonnes relations entre les magistrats et les avocats.
24:07Je me suis d'ailleurs fendu d'un petit rappel en ce sens auprès du jeune avocat qui est dans
24:11nos murs,
24:12avec qui je me suis entretenu très aimablement et auprès de qui je lui ai fait part de ma surprise
24:17de ce procédé,
24:18qui n'est pas un procédé habituel, en tout cas avec les avocats avec lesquels je travaille habituellement.
24:22Et dans cette émission, malheureusement, on va aller crescendo.
24:25Après la publicité, vous allez voir que c'est une crise institutionnelle historique
24:29entre un syndicat de magistrats et des policiers qui font ce qu'ils peuvent sur le terrain.
24:34À tel point qu'aujourd'hui, vous avez un syndicat des commissaires de police
24:38qui envisage de porter plainte contre le syndicat de la magistrature.
24:42Non mais c'est vous dire dans l'état dans lequel...
24:44Ça veut dire qu'on a des syndicats de magistrats aujourd'hui,
24:47syndicats de magistrats qui traient les policiers de meurtrure,
24:51qui pourraient demain, ces hommes syndiqués, être juges des émeutiers
24:56qui pourraient provoquer des exactions dans les prochains jours.
24:59Il est 20h24, on revient dans une seconde pour vous parler de tout cela.
25:06Il est 20h30 sur CNews pour la suite de notre émission,
25:11toujours avec Hélène Rouet, Éric Nolot, Pierre Lelouch et Jules Torres.
25:13On parle évidemment de ces émeutes.
25:16Et dans la crise, il y a une crise peut-être historique
25:19entre les syndicats de police et le syndicat de la magistrature
25:24qui a pondu à un communiqué qui aujourd'hui choque
25:27et les politiques et les Français bien sûr,
25:29mais également les policiers, dans lesquels les policiers
25:32et le gouvernement, ces deux structures, sont incriminées
25:35par les mêmes qui demain jugeront potentiellement
25:38les délinquants qui seront devant eux.
25:40Donc c'est une situation qui est grave.
25:43Les forces de l'ordre ne répriment pas la jeunesse,
25:45mais protègent élèves et étudiants désireux de porter pacifiquement
25:48leurs revendications à assurer dimanche le ministre de l'Intérieur,
25:50répondant au syndicat de la magistrature,
25:52qui a appelé à cesser de réprimer la jeunesse pour la faire taire.
25:56Si d'ailleurs, et je le dis, j'aimerais avoir Laurent Nouniez face à moi,
26:00le premier flic de France,
26:01si c'est très grave et très inquiétant ce que dit le syndicat de la magistrature,
26:05eh bien qu'il fasse comme ce qu'il avait pu faire pour CNews et l'ARCOM,
26:09c'est-à-dire prévenir l'ARCOM que CNews risquait des poursuites judiciaires
26:14si on avait le malheur d'avoir une journaliste qui déplait à ce gouvernement.
26:19Donc c'est pas lui qui est habilité pour parler au Conseil supérieur de la magistrature,
26:23mais s'il veut vraiment défendre les policiers,
26:25qu'il considère peut-être que c'est des propos qui sont diffamatoires,
26:28diffamants, injurieux,
26:29peut-être qu'il y a des actions en justice qui peuvent être lancées.
26:34Je vous propose qu'on voit, parce que les syndicats ont réagi,
26:37notamment le syndicat des commissaires de police, de la police nationale,
26:42et donc c'est une crise quand même, qui est dans la crise, qui est très inquiétante.
26:50Un seuil d'une extrême gravité est franchie.
26:52La réponse du syndicat des commissaires est cinglante.
26:55En cause, un communiqué du syndicat de la magistrature
26:58qui dénonce une réponse gouvernementale brutale
27:01et des usages de la force manifestement disproportionnés.
27:04Des accusations vécues comme une provocation par Frédéric Lohz,
27:08secrétaire général du syndicat des commissaires de police nationale.
27:11Une insulte par rapport aux 460 policiers
27:15qui sont sur le terrain et qui ont été blessés,
27:18blessés grièvement,
27:20et vous avez un syndicat pyromane.
27:23C'est d'une extrême dangerosité.
27:25C'est pas une fonction neutre que de juger.
27:27C'est une fonction noble qui demande neutralité, impartialité.
27:31Le SCPN met désormais directement en cause l'impartialité de certains magistrats membres de ce syndicat.
27:37Une situation jugée particulièrement grave par Frédéric Lohz.
27:41Aujourd'hui, nous avons une partie des magistrats qui adhèrent à ce syndicat,
27:45qui bafoue totalement au pied les principes républicains.
27:49C'est pour ça que c'est extrêmement grave.
27:51Le syndicat des commissaires demande désormais aux gardes des Sceaux de saisir le conseil supérieur de la magistrature.
27:57De son côté, le syndicat de la magistrature maintient ses critiques et appelle à une désescalade.
28:03En fait, c'est gravissime, Pierre Lelouch.
28:04Bah oui.
28:05Gravissime.
28:06J'ai pas le souvenir, franchement, j'ai pas le souvenir d'une guérilla comme ça,
28:09ouverte, publique, publique,
28:12entre la justice et la police,
28:14et entre les syndicats des deux ministères.
28:16Je me demande d'ailleurs où est le ministre de la justice,
28:18parce qu'il peut pas tolérer que des magistrats se comportent de la sorte.
28:22C'est pas possible, l'affaire est trop grave.
28:24On a des policiers blessés, on a des syndicats de juges...
28:26Et puis ça a été un ancien ministre de l'Intérieur.
28:29Je ne doute pas qu'il va réagir rapidement,
28:33surtout l'expérience qu'il a pu avoir.
28:35Des juges qui accusent la police de violence,
28:39alors même qu'on a affaire à des policiers qui sont blessés.
28:41Ils peuvent rien faire, mais il y a des candidats à la présidentielle
28:43qui envisagent de faire une fois président, ou une fois élu.
28:46David Lysnard, qui dit qu'il faut dissoudre le syndicat de la magistrate.
28:49Il a raison.
28:49C'est simple, il faut le dissoudre.
28:51Cette histoire, elle est bien plus grave que le mur des cons.
28:54Ah bah bien sûr.
28:55Le mur des cons, ça n'a rien à voir.
28:58Le mur des cons, c'est la racine carrée de ce qui est en train de se passer.
29:02Sauf que c'était le début en réalité.
29:03Oui, mais sauf que le mur des cons, c'est pathétique,
29:06il fallait les condamner, mais il fallait le dissoudre à ce moment-là.
29:08Mais là, on a des juges qui, demain, pourraient décider et juger
29:15des racailles, des délinquants ou des potentiels criminels
29:20qui ont tapé du policier.
29:21Je vous propose d'écouter David Lysnard.
29:23Le message donné aux Français n'est pas possible.
29:25On ne peut pas avoir des juges qui insultent la police.
29:27David Lysnard.
29:28C'est pas possible.
29:31Je confirme ce que je dis depuis des années,
29:33c'est que le syndicat de la magistrature ne respecte pas les règles
29:36de façon extrêmement grave.
29:38Il est tenu à un texte de mémoire de décembre 1958
29:43qui implique, et ça paraît tellement évident,
29:45qu'une expression revendicative de magistrat ne peut être politique.
29:51Donc, le syndicat de la magistrature doit être dissous.
29:53Je l'ai dit et répété.
29:55Je ne fais pas partie de ceux qui sont contre le droit
29:58de se syndiquer dans la magistrature.
29:59Aujourd'hui, quand vous avez entre 25 et 30 % de magistrats syndiqués
30:04qui sont partiaux, qui a priori désignent des coupables,
30:09là où ils devraient juste a posteriori juger,
30:13et non pas a priori prendre parti,
30:16c'est extrêmement grave.
30:18Jules Torres.
30:19Non mais c'est évidemment très compliqué
30:21parce que ce syndicat de la magistrature,
30:23le sujet de sa dissolution,
30:26il revient très souvent dans l'actualité,
30:27parce qu'ils se mettent à chaque fois en porte-à-faux.
30:29Souvenez-vous quand même qu'on parle d'un syndicat
30:31dont un certain nombre de magistrats
30:33ont appelé à voter contre le Rassemblement national,
30:36malgré leur devoir de réserve,
30:38qu'ils ont fait des manifestations,
30:39des manifestations à l'été 2024,
30:42dans la rue,
30:43avec leurs amis de la CGT,
30:45de la France Insoumise,
30:46alors qu'ils ont un devoir de réserve,
30:48que c'est un syndicat
30:49qui passe son temps à faire du bruit,
30:51à bordéliser la magistrature,
30:53et qui ne représente pas grand-chose.
30:55Parce qu'en réalité,
30:55quand on regarde,
30:56il y a 9000 magistrats en France
30:57et il y en a à peu près entre 1400 et 1500
30:59qui sont au syndicat de la magistrature.
31:01Donc la question,
31:03c'est une minorité extrêmement bruyante
31:05qui empêche tout un tas de magistrats,
31:08notamment qui peuvent être
31:09sur des idées un petit peu différentes,
31:11peut-être un petit peu plus à droite,
31:12de monter dans la hiérarchie.
31:14Donc la dissolution,
31:16pour le seul sujet syndical,
31:18ce n'est pas ça,
31:18c'est juste qu'en fait,
31:19ils ne sont pas en raccord avec la loi.
31:20Cette phrase dans le communiqué,
31:23normalement,
31:24c'est pour ça que le syndicat
31:26des commissaires de police
31:27envisage de porter plainte,
31:28c'est « usages manifestement
31:30disproportionnés de la force publique
31:32touchent d'abord et avant tout
31:33les jeunes racisés
31:34issus des quartiers populaires ».
31:36Qu'est-ce que ça veut dire ?
31:37Ça veut dire que la police est raciste.
31:40Systémiquement.
31:41Systémiquement,
31:41on va aller dans ces émeutes,
31:43toucher des racisés,
31:45mais en fait,
31:45je ne sais pas si c'est un communiqué
31:46de la France Insoumise
31:47ou un communiqué du syndicat
31:49de la Magie de la Magie.
31:51Ou de l'Iran.
31:54Le contrat de confiance
31:55est rompu
31:56avec une partie de la magistrature.
31:58À présent,
31:59un Français
32:00qui a affaire à la justice
32:01dit « la justice peut certes
32:03se tromper,
32:03mais c'est de bonne foi ».
32:04Là, le syndicat
32:05et la magistrature
32:05annoncent
32:06qu'ils vont prendre
32:07des décisions
32:07sur des bases idéologiques
32:09et non pas
32:09sur la base du dossier.
32:11C'est-à-dire que,
32:11pour reprendre
32:12leur terminologie,
32:14un racisé sera
32:15considéré
32:16comme une victime
32:17et non pas de copable.
32:18pourquoi il est devant moi
32:19dans ce box ?
32:20Parce qu'il a été arrêté
32:21en tant que racisé.
32:22Ce qui lui est reproché
32:23est faux.
32:24Et d'ailleurs,
32:25c'est lui
32:25qu'on a essayé
32:26d'assassiner
32:27et non pas l'inverse.
32:28Écoutez,
32:28ce qui se passe
32:28est gravissime.
32:29Je ne sais pas
32:30comment ça peut se solder.
32:31J'espère une intervention
32:32des plus hautes autorités
32:33de l'État
32:34parce que là,
32:34c'est l'État de droit
32:35qui est en train
32:36d'être jeté
32:36par-dessus bord.
32:37Le fameux État de droit.
32:40Nicolas Dupont-Aignan
32:41est également
32:42sur cette ligne
32:43de la dissolution
32:44du syndicat
32:45de la magistrature.
32:47Pour moi,
32:48c'est le sujet majeur
32:49de ce début de semaine.
32:50Non pas que le syndicat
32:53soit dissout
32:54dès maintenant
32:55puisqu'on a bien compris
32:55que le gouvernement
32:56ne ferait pas grand-chose.
32:57On va faire le doron
32:59jusqu'au 18 avril
33:01et encore,
33:02il pourrait tomber
33:03bien avant.
33:04Mais en revanche,
33:07que le Conseil supérieur
33:08de la magistrature
33:09soit sollicité
33:10alors que vous avez
33:11un syndicat
33:12qui est en train
33:13d'expliquer
33:13que nous avons
33:14une police
33:14qui s'attaque
33:16à des racisés
33:18dans les quartiers
33:20populaires
33:21en priorité,
33:22ce n'est pas normal.
33:23C'est la profession
33:23la plus corporatiste.
33:25À côté,
33:25les journalistes
33:26se détestent.
33:27C'est la profession
33:28la plus corporatiste
33:29du monde.
33:30On avance.
33:30Les magistrats,
33:31on avance.
33:31Un point quand même.
33:32le président
33:33de la République
33:33est garant
33:34de l'indépendance
33:35de la justice.
33:36L'article 64.
33:36C'est dans la Constitution.
33:38Exactement.
33:39Je ne comprendrai pas
33:40qu'il n'intervienne pas
33:42là-dedans.
33:43Il est bien plus prolixe
33:44pour parler
33:45de l'affaire
33:45Bardella-Médiapart.
33:47Oui.
33:47Aurore Berger.
33:48Aurore Berger
33:49pointe du doigt
33:49l'attitude
33:50de la France insoumise
33:50et on en vient
33:51à la France insoumise.
33:53Certains pourraient
33:54parler de la France incendiaire.
33:55Aurore Berger
33:56pointe du doigt
33:56l'attitude de LFI
33:57dans les blocages
33:58et Aurore Berger
33:58justement dit
33:59que la France insoumise
34:01veut mettre le feu au pays.
34:02Embraser le pays.
34:03Embraser le pays.
34:04La France incendiaire.
34:06Voilà.
34:06LFI.
34:07La France incendiaire.
34:08Nicolas Roger.
34:10Au lendemain du blocage
34:12de ce lycée
34:12du 20e arrondissement
34:13de Paris
34:14des affiches
34:15de la France insoumise
34:16collées massivement
34:18à proximité
34:19du bâtiment.
34:19Ce parti
34:20est le plus impliqué
34:22dans les mouvements
34:22et pour la ministre
34:24de la lutte
34:25contre les discriminations
34:26Aurore Berger
34:26Jean-Luc Mélenchon
34:28souffle sur les braises.
34:29Jean-Luc Mélenchon
34:30a incité et invité
34:31les Français
34:31à s'interposer
34:32entre les lycéens
34:33et les forces de l'ordre
34:33c'est-à-dire
34:34à prendre part
34:35de manière active
34:36au mouvement.
34:36La ministre insiste
34:38et accuse la France insoumise
34:39de mettre en danger
34:40les Français.
34:41C'est dangereux
34:42pour nos propres enfants
34:42puisqu'ils les encouragent
34:43à avoir des pratiques violentes
34:45et ils mettent en danger
34:46nos forces de l'ordre
34:46parce qu'ils attisent
34:47la violence à leur encontre
34:48et leur mettent
34:49des cibles dans le dos.
34:50Aurore Berger voit plus loin
34:51et se projette
34:52vers 2027.
34:54Ce qui se passe
34:55dans le pays
34:55est juste un avant-goût
34:56de ce que pourrait donner
34:57un entre-deux-tours
34:57entre la France insoumise
34:58et le Rassemblement national
34:59c'est-à-dire
35:00la volonté d'embraser le pays
35:02au sens propre du terme.
35:03De son côté
35:04la France insoumise
35:05d'y soutenir
35:06les revendications
35:07des lycéens
35:07tout en contestant
35:09être responsable
35:10de la violence
35:11des émeutiers.
35:12C'est de voir
35:13que Louis Boyard
35:14en 2023
35:16avait théorisé
35:17tout cela.
35:18Je ne sais pas
35:19ce qu'il a théorisé.
35:20Attention.
35:21Quand vous avez
35:22comme cerveau
35:23Louis Boyard
35:24pour mener les émeutes
35:25effectivement
35:26visiblement ça marche.
35:27Boyard est théorisé
35:28dans la même phrase.
35:29Je retire ce que je viens
35:30de dire.
35:30Le modérateur que nous sommes
35:32les mobilisations lycéennes.
35:34Bien sûr.
35:34Il est gentil.
35:35C'est 2023.
35:36Il est gentil.
35:372023 Louis Boyard
35:39l'absus révélateur.
35:40Parfois il y a une autre
35:40manière d'utiliser
35:41les réseaux sociaux
35:42c'est créer des paniques
35:44générales.
35:44Et alors sur ça
35:45on est fort à la France
35:46insoumise
35:46parce que ces gens
35:47ils croient qu'on est bêtes.
35:48C'est eux qui sont bêtes.
35:49Ils croient qu'ils peuvent
35:50nous manipuler
35:50mais on les manipule
35:51on sait très bien
35:52comment ils fonctionnent.
35:52Je vais vous donner
35:53un exemple
35:53le blocus challenge
35:55on savait très bien
35:56que c'était une idée de con
35:57on savait très bien
35:58ce que ça allait déclencher
35:59mais c'était le but.
36:00C'était le but.
36:02Nous on regardait le truc
36:03on se disait
36:03on aimerait quand même
36:05que ça parle plus
36:05des blocages de lycées
36:06et d'universités
36:07comment on fait.
36:08On s'est dit
36:08il faut créer une panique générale
36:10et en même temps
36:10ils font un truc
36:11où ils disent
36:12il essaie de parler aux jeunes
36:13comme ça
36:14ils s'identifient au truc
36:15et on a eu l'idée
36:15du blocus challenge.
36:16Et ce qui est intéressant
36:17c'est que
36:17je sors le truc sur TikTok
36:19ça va ça fonctionne
36:21ça passe quoi.
36:22Mais personne n'en parle.
36:24On se fait
36:24bon allez on va plus loin
36:25on poste sur Insta
36:26je le poste sur Insta
36:27ça fonctionne pas quoi.
36:28et deux jours plus tard
36:29on se dit
36:30bon allez
36:30on y va
36:31on le poste sur Twitter
36:33et là tous les journalistes
36:34commencent à gueuler
36:35c'est très bien
36:36qu'ils nous crient dessus
36:37parce que justement
36:38ils font parler des sujets
36:39dont on veut qu'ils parlent.
36:41Créer donc des paniques générales.
36:43Quand ce type
36:44est député de la République
36:46il vote des lois.
36:46Et ça aurait pu être votre voisin
36:47ce type est député de la République
36:48vous auriez pu le braser
36:48à la buvette.
36:50Mais c'est effarant.
36:51Vous auriez pu aussi
36:52échanger avec lui
36:53dans l'hémicycle.
36:55Bah si vous auriez pu.
36:56Je serais probablement attaqué
36:58une attaque de crise cardiaque.
37:00Non mais alors
37:01écoutez le plus tard possible.
37:02C'est genre
37:04insupportable.
37:05Mais vous vous êtes un foutuiste
37:06et ne me plombez pas
37:07mon enthousiasme
37:08parce que je pense
37:08que la France
37:09qu'on a vu le week-end dernier
37:11est bien plus
37:13entraînante
37:14que les images
37:15de tensions qu'on vit.
37:16Il faut juste un peu de courage
37:18et un peu d'ordre.
37:19Oui bah oui
37:19c'est deux mots
37:20qui manquent
37:21dans le vocabulaire
37:22de nos chers.
37:23Il reste sept mois.
37:25Les émeutes vues dans le monde.
37:26Les émeutes vues dans le monde.
37:28C'est intéressant.
37:28Vous savez
37:29parce que évidemment
37:30si le monde
37:32avait les yeux rivés
37:33sur les Champs-Elysées
37:33dimanche dernier
37:34le monde avait les yeux rivés
37:35cette fois-ci
37:36sur la France
37:36en disant
37:36mais regardez
37:37ce qui est en train
37:37de se passer.
37:38Il y a aussi
37:39ce côté inquiétant.
37:42Je vous propose
37:42de voir le sujet
37:43de Viviane Hervier.
37:45Les images spectaculaires
37:47d'établissements incendiés
37:48les affrontements violents
37:50entre lycéens
37:50et forces de l'ordre
37:51ont fait le tour
37:52des médias à l'étranger.
37:54Aux Etats-Unis
37:54CNN rapporte
37:56que les lycéens
37:57manifestent
37:58contre un système éducatif
37:59à bout de souffle
38:00et sous-financé.
38:02Outre-Rhin
38:02le quotidien allemand
38:04Die Welt
38:04a consacré
38:05plusieurs articles
38:06aux événements
38:07mettant en avant
38:08l'extrême radicalisation
38:09du mouvement
38:10tout en notant
38:11la présence
38:12d'éléments extérieurs.
38:13Au Royaume-Uni
38:14le Times
38:15suite également
38:16quotidiennement
38:16la fronde lycéenne.
38:18Dans l'un de ses reportages
38:19le journal note
38:20une colère profonde
38:21des jeunes
38:22des banlieues populaires
38:23comme la Seine-Saint-Denis
38:24qui estiment
38:25que leurs établissements
38:26scolaires
38:26sont délaissés
38:27par rapport
38:28à ceux
38:28des centres-villes aisés.
38:30Le quotidien helvétique
38:31Blik
38:31s'interroge lui
38:33sur le risque
38:33d'un nouveau
38:34mai 68.
38:36Les grands titres
38:37italiens
38:37sont particulièrement
38:38concernés
38:39par le sujet
38:39qui touche
38:40simultanément
38:41la France
38:42et l'Italie
38:42les lycéens
38:43italiens
38:44sont vent debout
38:45contre un décret
38:46du gouvernement
38:46de Giorgia Meloni
38:48qui impose
38:49un plafond
38:49de 30%
38:50d'étrangers
38:51par classe.
38:52Ils se mobilisent
38:53désormais
38:53en totale solidarité
38:54avec les étudiants français.
38:56Quant aux médias
38:57belges et espagnols
38:58ils suivent aussi
38:59de très près
39:00le mouvement
39:01à l'approche
39:01de la nouvelle journée
39:02de mobilisation
39:03mardi
39:04en y voyant
39:05le risque
39:05d'une crise
39:06politique majeure
39:07pour le gouvernement
39:08français.
39:09On avance.
39:11Voilà ce qu'on pouvait
39:12dire sur les émeutes
39:14en craignant
39:15l'embrasement
39:16demain
39:17et mardi
39:18surtout avec la grande...
39:20Les services de renseignement
39:21sont très inquiets
39:21sur mardi notamment.
39:22Écoutez,
39:23gageons que ça se passe bien.
39:25Dans l'actualité politique
39:26également,
39:26Marine Le Pen
39:26apporte son soutien
39:27plein et entier
39:29à Jordan Bardella.
39:30C'est une phrase
39:31elle est claire
39:32elle est limpide.
39:32Je vous présente
39:33mes excuses Hélène
39:34parce que sur
39:34le Tour du Monde
39:35vous avez vous-même
39:37vous m'avez dit
39:38que vous aviez parlé
39:39à une presse britannique.
39:40Oui,
39:40non mais parce que
39:41j'avais...
39:42Mais il n'y a aucun problème.
39:42Hélène parle très bien anglais.
39:44Bon,
39:44et donc hier Hélène racontez.
39:45Ce qui s'est passé
39:46je ne trahis pas de secret
39:48et effectivement
39:49toute la semaine
39:50il y avait une chaîne anglaise
39:51qui en l'occurrence
39:51m'a appelée
39:52pour parler de ça
39:53parce qu'ils ont fait
39:53mais quasiment toute la semaine
39:55des éditions spéciales
39:56avec des personnes envoyées en France
39:57des journalistes anglais
39:58notamment envoyées en France
39:59manifestement
40:00ça les intéresse beaucoup
40:01et en fait
40:01la manière dont il termine son sujet
40:02il m'a quand même dit
40:03stay safe
40:04c'est-à-dire qu'il fallait absolument
40:05que je reste en sécurité
40:06parce que je suis journaliste
40:07et j'ai bien sûr dit
40:08dans mon propos
40:09que des journalistes
40:09avaient été agressés
40:10notamment de Frontière
40:11de BFM TV
40:12et de M6
40:13pour ne pas les citer
40:14et évidemment
40:15ils ont terminé le sujet
40:16en disant
40:16faites attention
40:17chers téléspectateurs
40:18ne croyez pas
40:18que c'est quelque chose
40:19qui peut rester en France
40:20ça peut également arriver en Angleterre
40:21donc c'est vous dire
40:22à quel point
40:22déjà c'est une honte absolue
40:24je trouve en tant que Française
40:25de devoir en fait
40:26dire et raconter
40:27et raconter tout ça
40:28surtout quand le journaliste
40:29termine en disant
40:29faites attention
40:30chers anglais
40:31ça pourrait arriver chez nous
40:32notamment avec la montée
40:33de l'extrême gauche
40:33c'est franchement embarrassant
40:34ce média vous a contacté
40:35la semaine dernière
40:36pour pouvoir vous leur expliquer
40:37à quel point
40:37c'était extraordinaire
40:38oui
40:39bon bah alors
40:40ça va
40:40on peut aussi avoir
40:41des moments difficiles
40:42Marine Le Pen
40:42soutient Jordan Bardella
40:44une phrase
40:45mais c'est tout
40:46finalement
40:47on va dire
40:48les états généraux
40:49du RN
40:50qui sont aux côtés
40:51de Jordan Bardella
40:52j'ai totalement confiance
40:53en Jordan Bardella
40:55Jean-Philippe Tanguy
40:56a dit également
40:57la même chose
40:57ce matin
40:58écoutez
41:00qu'est-ce qu'on voit
41:01on voit
41:02un compte
41:02qui s'appelle
41:03Jordan Bardella
41:03mais vous tapez
41:04Jordan Bardella
41:05sur Facebook
41:06vous avez des dizaines
41:07de comptes
41:07qui s'appellent
41:08Jordan Bardella
41:08et ils utilisent
41:10en fait
41:10la bonne foi
41:11de ceux qui peuvent
41:12écouter
41:12sur le constat du huissier
41:13mais un constat du huissier
41:14ne mène pas d'enquête
41:15ne regarde pas
41:16si c'est bien
41:16le compte de Jordan Bardella
41:17il constate que
41:18le journaliste de Mediapart
41:19a sur son ordinateur
41:21à un dossier
41:22qui s'appelle
41:22Jordan Bardella
41:23c'est exactement
41:24la technique de Mediapart
41:25que j'ai qualifiée
41:26comme les techniques
41:27de voyants
41:28d'escro
41:29c'est en fait
41:29multiplier
41:30les informations
41:32vraisemblables au début
41:33pour que les gens doutent
41:34mettre quelque chose
41:35de complètement bidon
41:35au milieu
41:36et finir par quelque chose
41:38Jules Torres
41:38oui on voit bien
41:40que le Rassemblement National
41:41est en train de faire bloc
41:41autour de son président
41:43potentiel Premier ministre
41:44Jordan Bardella
41:45que c'est une séquence
41:46qui n'est pas facile
41:46parce que vous avez en effet
41:47tout un système
41:48toute une caste
41:48qui veut assassiner
41:51politiquement
41:51Jordan Bardella
41:52qui est prêt
41:53à toutes les dingueries
41:55toutes les articles
41:58là ils en ont encore fait
41:59je crois 4 ou 5
42:00aujourd'hui
42:01Mediapart
42:02et le problème
42:02c'est que
42:03si vous avez le malheur
42:04de dire que
42:05vous trouvez
42:06que les preuves
42:07apportées par Mediapart
42:08sont peu convaincantes
42:09et bien vous êtes tout de suite
42:10accusé de défendre
42:11le Rassemblement National
42:11non la question
42:12elle n'est pas là
42:12la question est de savoir
42:13aujourd'hui
42:14qui est un danger
42:16antisémite en France
42:17qui représente
42:18un danger
42:19un danger pour les juifs
42:20en France
42:21je ne suis pas sûr
42:21que ce soit le Rassemblement National
42:22et je crois même
42:23je crois même
42:24me souvenir d'un sondage
42:25qui disait que 92%
42:26des français de confession juive
42:28considéraient que c'était
42:29la France insoumise
42:29leur principal danger
42:30je demandais aux intéressés
42:32moi j'habite dans un quartier
42:33j'habitais dans un quartier
42:35où réside traditionnellement
42:37une partie de la communauté
42:38juive de France
42:39et bien les gens
42:39qui m'abordaient
42:40ne venaient pas se plaindre
42:42de l'antisémitisme
42:43du Rassemblement National
42:43ils me disaient
42:44on veut quitter la France
42:45à cause de la France insoumise
42:46je l'ai entendu
42:47des dizaines
42:48et des dizaines de fois
42:49donc la réalité
42:50n'est pas celle-là
42:51dernier sujet
42:52le gouvernement intensifie
42:53la lutte contre l'insécurité routière
42:55et ça concerne vraiment
42:55tous les téléspectateurs
42:56qui conduisent
42:57qui sont au volant
42:58chaque jour
42:59désormais
43:00la suspension temporaire
43:01du permis de conduire
43:02pour usage du téléphone au volant
43:03va s'appliquer
43:04sur l'ensemble
43:05du territoire national
43:06moi ça ne me pose
43:07aucun problème
43:08si et seulement si
43:09avant de s'occuper
43:10du conducteur
43:10qui a le malheur
43:11d'avoir son téléphone
43:13quelques secondes
43:14et à qui on va
43:15suspendre le permis
43:16et bien avant cela
43:18si on pouvait s'occuper
43:18des points de deal
43:19si on pouvait s'occuper
43:20des émeutiers
43:21si on pouvait s'occuper
43:22également
43:23des syndicats
43:25qui font de la politique
43:26si on pouvait s'occuper
43:27vous avez raison
43:28on voit le sujet de Sarah
43:31néanmoins
43:32mais évidemment
43:32il faut le faire
43:33mais non Eric
43:34attendez
43:35même les gens
43:36en marchant
43:37n'arrivent pas à contrôler
43:38ils vous rentrent dedans
43:38en marchant
43:39alors en voiture
43:40voilà
43:40là vous avez raison
43:42Sarah Varany
43:44et Pierre Mani Cadiot
43:46je pense qu'il a raison
43:47totalement raison
43:47et bien c'est fou
43:50conduire le téléphone
43:51à la main
43:51pourrait désormais
43:52vous coûter votre permis
43:53c'est ce qu'a annoncé
43:54dans un entretien
43:55la ministre déléguée
43:56Marie-Pierre Védraine
43:58la possibilité
43:59de suspendre le permis
44:00pour les automobilistes
44:01pris en flagrant
44:02délit d'usage du téléphone
44:03au volant
44:04n'était appliqué
44:05jusqu'ici
44:05que dans une vingtaine
44:06de départements
44:07désormais
44:08cette mesure
44:09est étendue
44:09à l'ensemble du territoire
44:10une disposition excessive
44:12pour certains représentants
44:14des automobilistes
44:15est-ce que quelqu'un
44:16qui a regardé
44:16s'il avait un SMS
44:17lorsqu'il est arrêté
44:19stationné
44:20ou arrêté
44:21à un feu rouge
44:21est-ce qu'on a
44:22la même gravité
44:23dans la situation
44:24que quelqu'un
44:25qui manipule son smartphone
44:26pour finaliser une commande
44:27sur un site en ligne
44:29évidemment non
44:30les automobilistes interrogés
44:32eux
44:32semblent accueillir
44:33cette mesure favorablement
44:34si on est avec
44:35le téléphone
44:36dans la main
44:37ça veut dire
44:37qu'on ne regarde pas
44:38la route
44:38c'est dangereux
44:40il y a tous les outils
44:41pour ne pas tenir le téléphone
44:42aujourd'hui
44:42donc il faut s'équiper
44:44si on veut téléphoner
44:45en voiture
44:46lire un SMS
44:47tout en conduisant
44:47multiplie par 23
44:49le risque d'accident
44:50selon l'observatoire national
44:52interministériel
44:52de la sécurité routière
44:54l'an dernier
44:563515 personnes
44:56ont perdu la vie
44:57sur les routes de France
44:58la sagesse
44:59vous savez quoi
45:01même le téléphone
45:02main libre
45:03est dangereux
45:04parce que quand vous êtes
45:04quand vous êtes dans une conversation
45:06quand vous êtes dans une conversation
45:08au téléphone
45:09vous n'êtes plus concentré
45:10sur la route
45:11je le sais
45:11j'adore conduire
45:12je conduis beaucoup
45:13mais franchement
45:14c'est une très mauvaise idée
45:15là on est dans le bon sens pur
45:18on tape encore
45:19sur les honnêtes gens
45:19comme d'habitude
45:20ça c'est vrai
45:21vu qu'ils ne peuvent pas
45:23faire des lois
45:24un petit peu audacieuses
45:26vu qu'ils ne peuvent pas
45:27faire régner l'ordre
45:29et faire régner l'état de droit
45:30vu qu'ils ne peuvent pas
45:32mettre fin au narcotrafic
45:33aller sanctionner
45:34ceux qui font
45:34des refus d'obtempérer
45:36des routes urbaines
45:37et qui menacent vraiment
45:37l'intégrité physique
45:38de nos concitoyens
45:39qu'est-ce qu'ils font ?
45:40Ils s'en prennent aux honnêtes gens
45:41quand il y a besoin d'argent
45:42quand il y a besoin d'argent
45:44on met un radar
45:47quand il y a besoin d'argent
45:47on augmente le prix des péages
45:49on augmente le prix des amendes
45:50et c'est toujours
45:51les français honnêtes
45:53c'est toujours la mère de famille
45:55qui veut savoir
45:56à quelle heure
45:56rentre son enfant
45:57à qui on va enlever
45:59à qui on va enlever son père
46:01c'est un scandale
46:02c'est triste d'entendre ça
46:06Eric Nolo n'a même pas le permis
46:07donc Molo
46:08c'est faux
46:10allez on est en retard
46:10merci à Martin
46:11j'ai pas le permis
46:12mais je sais que sauter
46:13du 10ème étage sans parachute
46:14est fatal
46:15et pourtant j'ai pas essayé
46:16et pourtant j'ai pas essayé
46:17merci à tous
46:20en tout cas si vous voyez
46:21Torres en voiture
46:21changez le rueur
46:22c'est plus qu'un point
46:25au revoir
46:25et salutations à Jean-Michel Apathy
46:29bien sûr