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##LA_FRANCE_DANS_TOUS_SES_ETATS-2026-09-22##

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News
Transcription
00:00:00Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, Érico Légas.
00:00:07Bonjour et bienvenue sur Sud Radio en ce mardi 22 septembre 2026.
00:00:12Oui, Jean-Marie, il fait chaud, il fait bon à Toulouse et nous allons parler réindustrialisation.
00:00:18Comment réindustrialiser la France ?
00:00:21Émission spéciale en direct depuis les salons Cephia et Cepem à Toulouse,
00:00:26au MIT, qui est le parc des expositions, en partenariat de Sud Radio avec GL Evans.
00:00:32Je peux vous dire à tous ceux qui nous écoutent que nous sommes entourés ici par une énergie,
00:00:37une ferveur, 600 exposants, tous sur leur poste en train de démontrer leur technologie.
00:00:42Enfin, on se croirait dans un paradis industriel et on sent qu'il y a un consensus
00:00:47pour que ce projet aille au-delà de ce salon, mais il nous raconte qu'il y a encore des
00:00:51espoirs en France
00:00:52et encore de la puissance économique pour pouvoir sortir ce pays du marasme dans laquelle une classe politique incompétente l
00:00:59'a plongée.
00:00:59Anissa, qui allons-nous recevoir pendant ces deux heures ?
00:01:02Un programme exceptionnel.
00:01:04Effectivement, la France dans tous ses états se met au rythme de l'industrie française.
00:01:08Comment préserver notre souveraineté industrielle ?
00:01:10Comment produire ? Comment recruter ?
00:01:12Comment exporter et rester rentable face à une concurrence internationale parfois déloyale ?
00:01:18Alors, nous poserons ces questions à celles et ceux qui font tourner les usines et vivre les territoires.
00:01:22Julie Voyer sera avec nous, directrice des salons industrie, c'est GLI-20.
00:01:27Nous prendrons le pouls de tout un secteur avec elle.
00:01:31Direction ensuite de Casseville, où l'entreprise Matière, qui cultive l'excellence industrielle française, viendra nous en parler.
00:01:37Nous donnerons aussi la parole au patron des PME, des drones, des signalétiques, des exportations, tellement de choses.
00:01:43Sans oublier, évidemment, nous aurons le grand, seul et unique André Bercoff, qui viendra également nous raconter ce qui le
00:01:48met dans tous ses états.
00:01:50Aujourd'hui, pendant deux heures, Perico, la France qui produit, qui innove et qui refuse de baisser les bras, est
00:01:54avec nous sur Sud Radio.
00:01:55Et puis Christine Bouillaud qui est là.
00:01:57Mais évidemment !
00:01:57Qui est le truc correspondant de notre envoyé spécial.
00:02:00Qui est le fleuron de Sud Radio dans le grand Sud-Ouest et qui témoignera des expériences qu'elle a
00:02:05eues.
00:02:05Elle participera à l'émission avec la ferveur qu'on lui connaît.
00:02:09Sud Radio, la France dans tous ses états, l'humeur de Perico.
00:02:14Aujourd'hui, tes bullies, grèves pour eau.
00:02:21À Blagnac, tes avions sont plus beaux.
00:02:29Si l'âme ramène sur cette ville.
00:02:37Pourrais-je encore y revoir ma pincée de tuiles ?
00:02:44Au bon pays, au Toulouse, au Toulouse.
00:02:55Merci Claude Nougaro pour cette ferveur et ce message d'amour.
00:02:59Le nôtre aujourd'hui est « Il faut réindustrialiser la France ».
00:03:03Depuis ce salon où rayonne le génie industriel de cette nation, Toulouse sort à trois jours du rang la capitale
00:03:09de l'espoir de la France.
00:03:10Compte tenu de la crise de l'énergie et des menaces si nombreuses qui pèsent sur notre pays,
00:03:14les Français attendent un signal précis, concret, courageux et définitif.
00:03:18Et ce signal, c'est comment rouvrir nos usines.
00:03:22Toutes les promesses électorales, tous les serments politiques ne seront que vents et mensonges
00:03:26si cette République ne se donne pas les moyens de la réindustrialisation.
00:03:30Sa puissance économique, son modèle social, son école, son université, ses hôpitaux, son habitat, ses transports, son équipement,
00:03:37son aménagement du territoire, tout ce qui a fait notre gloire.
00:03:41Aucun de ces enjeux cruciaux n'a le moindre avenir sans un grand projet national de redressement industriel.
00:03:47Tout le reste est d'hypothèse et aucune solution ne pourrait être apportée à l'effondrement annoncé
00:03:51sans une industrie forte et souveraine, rentable et exportatrice.
00:03:55Quels sont les impératifs de cette réindustrialisation ?
00:03:58Produire davantage en France avec une industrie nationale plus développée
00:04:01qui permette de fabriquer toujours plus de biens sur le territoire
00:04:04et de réduire certaines dépenses aux importations déloyales.
00:04:07Soutenir l'emploi grâce à une industrie qui crée directement du travail productif
00:04:11et engendre de l'activité chez les sous-traitants, les transporteurs, les bureaux d'études et les services associés.
00:04:16Améliorer la balance des paiements car lorsque la France produit et exporte davantage de biens,
00:04:21elle peut réduire voire effacer son déficit commercial.
00:04:23Renforcer la souveraineté économique bien sûr car les crises récentes ont montré les risques
00:04:27liés à une dépendance excessive à des fournisseurs étrangers pour certains produits stratégiques
00:04:32comme les médicaments, les composants électroniques ou certaines matières premières.
00:04:35Relancer la consommation de produits français car produire localement si c'est formidable ne suffit pas à lui seul.
00:04:42Il faut aussi que les ménages et les entreprises puissent et souhaitent acheter ces produits français.
00:04:47Cela dépend notamment du prix, de la qualité, de la disponibilité et de l'information sur l'origine.
00:04:52La réindustrialisation ouvre la porte à cette exigence.
00:04:55Financer l'innovation car une base industrielle importante favorise des investissements en recherche
00:05:00par le développement, l'automatisation et les nouvelles technologies.
00:05:04L'intelligence artificielle doit être un gage de souveraineté.
00:05:07Et je peux vous dire que sur ce salon, je n'ai vu que des témoins qui sont prêts à
00:05:10s'y engager.
00:05:11Dynamiser les territoires car les usines et leurs écosystèmes de fournisseurs
00:05:15peuvent contribuer à l'activité économique de villes et de bassins d'emploi
00:05:19situés en dehors des grandes métropoles.
00:05:21Oui, il y a aussi la ruralité qui a besoin d'être réindustrialisée.
00:05:25Associer la réindustrialisation et la protection systématique de la production française
00:05:29implique aussi de tenir compte des coûts de production, de la compétitivité,
00:05:33des compétences disponibles, de l'énergie, de l'accès aux matières premières
00:05:36et des règles commerciales européennes et internationales.
00:05:39Oui, c'est possible et c'est ce que démontrent ici 100 exposants réunis sur ce salon et les organisateurs.
00:05:45Donc, comment réindustrialiser la France ?
00:05:47Comment augmenter la capacité de production française dans les secteurs
00:05:50où cela est économiquement et stratégiquement pertinent ?
00:05:53Puis créer les conditions permettant aux produits fabriqués en France
00:05:56de trouver des débouchés en France et à l'étranger.
00:05:58C'est le défi qui est lancé ici au salon CPEM et CEPHIA de Toulouse
00:06:02et ce sont les témoins et les acteurs de cette prouesse
00:06:04que Sud Radio va rencontrer deux heures durant.
00:06:07Oh Toulouse, mon pays, tu portes un instant les espoirs de tout un peuple.
00:06:13Alors en effet, nous sommes au cœur de l'industrie, on peut dire ça
00:06:17et nous sommes surtout au cœur d'un salon que l'on doit à Julie Voyer.
00:06:21Alors Julie Voyer, vous êtes directrice des salons Industrie GL Event
00:06:25et vous êtes à l'origine de cet endroit où nous sommes maintenant.
00:06:30Racontez-nous ça.
00:06:31C'est la troisième fois que vous réunissez CEPHIA et CPEM,
00:06:35c'est-à-dire les industries et l'industrie agroalimentaire.
00:06:37C'est un projet qui, je t'allais dire, qui prend corps.
00:06:41Bonjour à tous, merci beaucoup pour cette émission.
00:06:43On est ravis de vous accueillir en direct des CPEM et CEPHIA Industries.
00:06:47En effet, pendant trois jours, on va avoir 600 industriels réunis
00:06:50qui sont là pour montrer à la fois l'innovation technologique,
00:06:53comment on automatise, comment on robotise,
00:06:55mais aussi toutes des solutions qui sont liées à la supply chain,
00:06:58valoriser les savoir-faire.
00:06:59Donc on y parle bien évidemment d'innovation,
00:07:02on y parle aussi de filières fortes du territoire
00:07:04puisque pendant ces trois jours, on va aussi réunir les grands fleurons.
00:07:07On se rappelle, l'Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine ont une dynamique très forte.
00:07:12La DG a sorti un baromètre récent sur les ouvertures d'usines en 2025,
00:07:16on parlait de plus 19.
00:07:17Quand on cumule ces deux territoires, on est à plus 29.
00:07:20Donc très clairement, on voit cette puissance et cette innovation.
00:07:22C'est porté par des filières stratégiques, notamment l'aéronautique,
00:07:26puisqu'on est sur 40% aujourd'hui des emplois aéronautiques et spatiaux
00:07:30qui sont présents ici sur la région Occitanie
00:07:33et bien sûr sur l'agroalimentaire puisqu'on sait très bien que c'est le premier employeur
00:07:38et aussi le premier en nombre d'entreprises.
00:07:40Ça veut dire quoi ?
00:07:41Ça veut dire que pendant trois jours, on se réunit, on fait du business,
00:07:44on valorise l'innovation, on valorise bien sûr les savoir-faire du territoire
00:07:47puisqu'on a 30% d'acteurs régionaux, on valorise les supply chain
00:07:50et on fait en sorte bien sûr de créer de l'attractivité aussi.
00:07:53Julie Voyer, on se doute que les entrepreneurs qui sont ici
00:07:56ont pour premier souci la performance de l'entreprise.
00:07:59Est-ce qu'ils sont conscients au vu de l'attente, j'allais dire, du peuple français
00:08:03de se sortir de ce marasme économique dans lequel, je le disais,
00:08:06une classe politique incompétente nous a plongé ?
00:08:08Est-ce qu'ils ont à l'esprit l'attente qu'il y a dans ce pays
00:08:11pour cette réindustrialisation qui doit normalement nous promettre un vrai sursaut économique ?
00:08:15Est-ce qu'ils l'ont en tête ?
00:08:17Les industriels, ils l'ont en tête, ils le défendent chaque jour, ils sont engagés.
00:08:21Quand on regarde aujourd'hui la manière dont ils travaillent,
00:08:23ils cherchent à produire mieux avec moins, ils cherchent à préserver les ressources,
00:08:26ils sont dans des enjeux aussi de transmission
00:08:28parce que des savoir-faire, il faut les préserver, il faut les développer
00:08:31et il y a des vrais savoir-faire industriels en France.
00:08:33Ils en ont conscience, ils se battent, ils ont besoin d'être soutenus,
00:08:36c'est hyper important.
00:08:37On leur demandera s'ils se sentent soutenus d'ailleurs.
00:08:40Je pense qu'ils ont besoin d'avoir des signaux forts
00:08:42et ils ont aussi besoin, et vous le disiez tout à l'heure dans votre édito,
00:08:45très important que le consommateur comprenne.
00:08:47L'industrie est souvent invisible
00:08:49et malheureusement l'industrie, elle recrute,
00:08:51c'est de l'emploi dans les territoires, c'est souvent des salaires qui sont mieux payés,
00:08:54on va jusqu'à des fois 20 voire 30% de plus.
00:08:56Donc c'est des opportunités de carrière aussi
00:08:59et c'est les produits du quotidien.
00:09:00On mange avec l'industrie, on se déplace avec l'industrie,
00:09:02on communique avec l'industrie, on se soigne.
00:09:05Il est vrai que l'enjeu agricole est, j'allais dire,
00:09:07plus facile à défendre parce que plus facile
00:09:08d'accès sur le commerce.
00:09:10Et puis la crise agricole est tellement tragique
00:09:12qu'évidemment il y a une mobilisation des consciences.
00:09:14Elle est moins consciente pour l'industrie parce qu'on se dit
00:09:16c'est un monde à part.
00:09:17Mais bien sûr que le consommateur français doit aussi regarder
00:09:20l'étiquette de son fromage, de son légume, de sa volaille.
00:09:23Il doit aussi savoir quand il va acheter des produits,
00:09:25que ce soit des biens de consommation, de l'électronique, du ménager,
00:09:28est-ce qu'il peut acheter français ?
00:09:30Aujourd'hui quand vous allez, je ne vais pas citer les noms des centrales,
00:09:32vous n'avez que des produits qui viennent de Chine
00:09:34et pourtant il y a des produits français quelque part.
00:09:36Comment faire ? Est-ce qu'il y a une solution
00:09:37pour que le consommateur puisse être redirigé vers ces produits d'origine française ?
00:09:41Il faut faire ce qu'on fait aujourd'hui, c'est-à-dire qu'il faut en parler,
00:09:43il faut montrer à quel point l'industrie elle est partout,
00:09:45il faut qu'on rende lisible aussi auprès du consommateur ce petit drapeau,
00:09:49alors qu'il y ait bleu, blanc, rouge ou qu'il y ait européen,
00:09:50parce que quoi qu'on en dise, aujourd'hui c'est une course qui est plutôt...
00:09:53On n'est pas cocardier, on n'est pas cocardier.
00:09:55Surtout quand on doit...
00:09:56On est pour que tout le monde s'en sorte.
00:09:58Et le consommateur, je pense que quand c'est lisible
00:10:01et quand il peut bien sûr, parce qu'on a fait une étude l'année dernière
00:10:04où on disait que si jusqu'à 15% d'augmentation de prix,
00:10:07le consommateur français peut quand même aller acheter.
00:10:09Alors ça dépend des produits, ça dépend des ménages,
00:10:11ça dépend des situations et on ne peut pas faire de généralité.
00:10:14Mais à un moment donné, aujourd'hui, ça ne fait plus peur de parler d'industrie.
00:10:18Les Français veulent soutenir leur industrie, sont fiers de leur industrie.
00:10:22Souvent on a tendance à dire qu'il y a une fracture, mais ce n'est pas le cas.
00:10:25Julie Voyer, est-ce que...
00:10:26Vous avez eu le courage, avec Sébastien Gillet,
00:10:31d'entreprendre ces salons GL Events ?
00:10:34Bon, dites-moi la vérité, c'est le parlons vrai ici.
00:10:36Est-ce que vous avez été soutenu d'une façon générale
00:10:39par les pouvoirs publics, par la classe politique, par les élus locaux ?
00:10:42Est-ce que vous sentez vraiment de la part de ces responsables
00:10:44qui dirigent ce pays, une solidarité, une prise de conscience
00:10:47qui vous accompagne dans le courage que vous avez, vous,
00:10:49de monter ces manifestations ?
00:10:51On en veut toujours plus.
00:10:53On est comme nos industriels, bien évidemment.
00:10:55Et en effet...
00:10:56Alors on est dans un contexte politique un peu particulier.
00:10:58Vous me faites une réponse, une langue de voix politicienne,
00:10:59je l'ai voyée, dites-moi.
00:11:01Est-ce qu'ils sont là derrière vous pour vous aider ?
00:11:03On aurait besoin qu'ils nous soutiennent davantage.
00:11:04Voilà, vous avez compris, ils ne sont pas là.
00:11:06Oui, on a besoin.
00:11:07Du bout des lèvres, c'est ça ?
00:11:09On en a besoin, oui.
00:11:10Après, on est dans un contexte politique un peu particulier
00:11:12puisque ce sont là aussi les sénatoriales.
00:11:14Donc malheureusement, on sait qu'on ne pouvait pas avoir la mobilisation.
00:11:16On sait qu'il y a des efforts de fait, mais on a besoin de plus.
00:11:19On a besoin en effet que la collectivité s'investisse davantage
00:11:22et que les pouvoirs publics s'investissent davantage,
00:11:24surtout dans les territoires, parce que l'industrie, elle est présente dans les territoires.
00:11:27Bon, et bien ça sera l'esprit de cette émission spéciale
00:11:30Comment réindustrialiser la France, en direct depuis les salons Cephia et CPM de Toulouse,
00:11:34en partenariat, un partenariat Sud Radio et GL Events.
00:11:38Merci à tous.
00:11:39Et bien on va poursuivre tout de suite notre tour de France
00:11:42de cette industrie qui s'est encore fabriquée.
00:11:44Et on prendra la direction de Decazeville dans l'Aveyron,
00:11:46avec Matière, une entreprise qui réalise des ouvrages d'art et des infrastructures
00:11:51en recevant son responsable juridique, monsieur Gary Prigent.
00:11:54Il faut travailler encore, et c'est pour ça que je reçois Gary Prigent.
00:11:59Bonjour Gary Prigent, vous êtes responsable juridique de la société Matière à Decazeville.
00:12:04Decazeville dans le sud de l'Aveyron, Christine Bouillot nous en parlera.
00:12:07C'était un bassin minier, terre socialiste,
00:12:09la batterie de Paul Ramadier qui fut président du conseil,
00:12:11je remonte au calendre grec.
00:12:13Et la société Matière, il y avait une société qui s'appelait la SAM
00:12:16qui fabriquait des moteurs Renault de la métallurgie, faillite.
00:12:20Et derrière, Christine Bouillot, arrive le sauveur qui est Matière.
00:12:24Oui, effectivement, alors on va parler de l'avenir,
00:12:26mais le passé c'est un avenir qui va se coller avec un passé industriel important,
00:12:32avec des gens qui étaient formés.
00:12:34Et SAM Industrie, effectivement, ça a été la lente agonie de l'industrie automobile française.
00:12:39Tout un symbole.
00:12:39Tout un symbole, puisqu'il travaille essentiellement pour les usines Bosch
00:12:43qui étaient installées du côté de Rodez,
00:12:45à Haunet-le-Château très exactement,
00:12:47et puis le carnet de commandes.
00:12:48La crise autour des moteurs diesel,
00:12:51notamment avec un seul donneur d'ordre qui était Volkswagen à l'époque.
00:12:54Et donc tout ça, c'est lentement, mais doucement, périclité.
00:12:58Mais Matière est arrivée.
00:13:00Matière l'a bien nommée.
00:13:02Et Gary Prigent, vous êtes vraiment le symbole de la réindustrialisation de ce pays
00:13:07dans un territoire qui est très excentré en plus.
00:13:09Et pourtant ça marche.
00:13:11Tout à fait.
00:13:11On essaie effectivement de maintenir une part de l'industrie française en France,
00:13:17sur le territoire national.
00:13:19Qu'est-ce que vous produisez ?
00:13:20Aujourd'hui, nous, on produit des ouvrages d'art.
00:13:22Des pylônes, j'ai vu des ponts.
00:13:24Impressionnant.
00:13:25Et on s'est diversifié dans les pylônes.
00:13:27Récemment, on a obtenu un appel d'offres
00:13:30dans le cadre d'une refonte du parc des pylônes électriques de RTE.
00:13:38Et donc, le site qui est visé de Casseville
00:13:44va servir à produire ce type de pylône.
00:13:47Donc c'est une friche industrielle
00:13:49auquel que vous allez ressusciter.
00:13:50On va tout faire pour avec les partenaires publics.
00:13:57Donc il y a encore un certain nombre d'études à opérer.
00:13:59Soutien de la région Occitanie.
00:14:00On peut reconnaître, Carole Delga fait ce qu'il fallait.
00:14:03Ils sont là quelquefois quand on a besoin d'eux
00:14:04et on les remercie ou les en félicite.
00:14:06Vous êtes responsable juridique.
00:14:08Réindustrialiser, ça veut dire des lois, des normes.
00:14:10Énormément.
00:14:11C'est terrible.
00:14:12Parfois trop.
00:14:12Parfois trop.
00:14:13Parce que ça ralentit vraiment la mise en œuvre
00:14:17du réaménagement du site.
00:14:19Beaucoup de réglementations en termes environnementaux.
00:14:23Ce qui est forcément nécessaire.
00:14:26Néanmoins, parfois ça demande quand même
00:14:27à ce que les pouvoirs publics s'impliquent davantage
00:14:31dans le cadre de pouvoir faciliter,
00:14:35attirer aussi éventuellement les compétences, les talents.
00:14:37J'y viens.
00:14:38Est-ce que vous avez des effectifs ?
00:14:39Est-ce que vous avez à recruter ?
00:14:40Est-ce que les niveaux sont suffisants ?
00:14:42Les compétences sont réunies ?
00:14:44C'est de plus en plus difficile.
00:14:45C'est pas simple.
00:14:45Oui, oui.
00:14:46Aujourd'hui, on a besoin par exemple de soudeurs,
00:14:49d'ouvriers qualifiés.
00:14:51Et les bassins d'emploi, aujourd'hui,
00:14:52sont de plus en plus réduits.
00:14:54Donc vous vous battez sur deux fronts.
00:14:57Réindustrialiser financièrement.
00:14:57Tout à fait.
00:14:58Avec le soutien des collectivités locales.
00:15:00Et aujourd'hui, trouver le personnel
00:15:02parce que la France ne vous fournit plus assez
00:15:03de bons étudiants, de bons ingénieurs,
00:15:05de bons ouvriers.
00:15:06Exactement.
00:15:07Exactement.
00:15:07Dites-moi.
00:15:08Aujourd'hui, c'est aussi des territoires
00:15:11qui sont un peu reculés,
00:15:13donc qui n'attirent pas forcément la jeunesse,
00:15:16qui n'attirent pas forcément des métiers aussi
00:15:18qui peuvent être considérés un petit peu
00:15:23moins attractifs, un peu vieillissants.
00:15:26Et pourtant, vous y croyez ?
00:15:27Oui, on y croit.
00:15:28Comment s'appelle votre président ?
00:15:30Monsieur Philippe Matière.
00:15:31Philippe Matière.
00:15:32Alors je dis qu'il aurait pu être là,
00:15:33mais il a été retenu par ses obligations.
00:15:35Et on comprend, mais ce que vous nous dites,
00:15:36qu'il n'ait pas pu venir.
00:15:37On est tellement contents de vous avoir,
00:15:38Gary Prigent, avec nous.
00:15:40Et on sent que ce symbole...
00:15:42Voilà, si toute la France pouvait savoir
00:15:44qu'il y a des gens comme vous
00:15:45qui se battent pour relancer des friches industrielles,
00:15:47et je vois que tout autour de nous, ici,
00:15:49il n'y a que des combattants,
00:15:50il n'y a que des résistants.
00:15:51Donc effectivement.
00:15:53Concrètement, quel est l'objectif financier ?
00:15:55Combien d'emplois ?
00:15:56Alors, on espère pouvoir produire
00:16:02entre 3 000 et 4 000 tonnes de produits
00:16:05en acier, de matériel,
00:16:07par an.
00:16:07C'est ta technologie de pointe ?
00:16:08C'est une technologie, oui,
00:16:10assez avancée.
00:16:11De pointe, je n'irai pas jusque-là,
00:16:13mais il y a quand même
00:16:14beaucoup de savoir-faire derrière.
00:16:17Et on va essayer, oui,
00:16:18de diversifier aussi nos activités.
00:16:21Enfin, comme vous l'avez dit,
00:16:22on se lance dans les pylônes.
00:16:24Originairement, on est plus
00:16:25dans la fabrication des ponts en acier.
00:16:27Des ponts en acier.
00:16:29Donc, bassin d'emploi fort de Casseville
00:16:31va renaître grâce à vous.
00:16:34On l'espère, on va tout faire pour.
00:16:35Le maire vous accueille,
00:16:37le conseil départemental de l'Aveyron,
00:16:39il vous accueille les bras ouverts,
00:16:40ces gens-là.
00:16:41Normalement, oui, oui, c'est le cas.
00:16:42C'est le cas, c'est le cas.
00:16:43Et on va essayer de redynamiser un maximum
00:16:46pour refaire naître.
00:16:51Où en est le projet, là, concrètement ?
00:16:52Le projet, il est...
00:16:54On est dans la phase des études.
00:16:57Oui.
00:16:57Parce que le site exige certainement
00:17:03quelques études de dépollution.
00:17:04Il y a des normes, je suis sûr qu'il y a des normes.
00:17:05C'est un site assez IPCE.
00:17:08Donc, aussi, il y a toutes les autorisations
00:17:11qui sont à louer à ce type de...
00:17:14Avec des commissions, des comités,
00:17:16des bureaux d'études.
00:17:17Exactement, des études,
00:17:18des enquêtes publiques sur le site.
00:17:21Bon, date de l'ouverture.
00:17:22Allez, l'ouverture des portes.
00:17:23Si tout se passe bien.
00:17:25Courant 2027, espérons 3ème.
00:17:27Ah, c'est pour tout de suite.
00:17:28Ah, c'est pour l'année prochaine.
00:17:29On espère, fin 2027,
00:17:31pouvoir lancer les premières productions.
00:17:34On reviendra vous voir, je peux vous dire.
00:17:35Et puis comprendre comment ça se passe.
00:17:37Les gens qui travaillent pour vous,
00:17:39qui vont arriver.
00:17:41Ils sont plein de ferveurs aussi.
00:17:42Mais oui, oui, oui.
00:17:43Enfin, on espère qu'on va pouvoir attirer
00:17:46un maximum de personnes.
00:17:47Je pense qu'il y a encore des compétences
00:17:50qui restent dans la région.
00:17:52On va tout faire attirer et les attirer.
00:17:54Quand on se lance dans un projet,
00:17:55quand on décide d'aller à Decazeville,
00:17:56vous auriez pu aller ailleurs.
00:17:57Philippe Mathier, il peut choisir.
00:17:59Pourquoi Decazeville ?
00:18:00Et c'est quoi les épreuves les plus difficiles à faire ?
00:18:03Il y a une stratégie industrielle
00:18:08par rapport à nos sites de production.
00:18:10On est aujourd'hui à Aurillac
00:18:11et puis à Bagnac-sur-Sellé,
00:18:13dans le Cantal.
00:18:14Donc vous êtes régional.
00:18:15Et le Lot.
00:18:16Et donc ça forme une...
00:18:18Que des endroits tranquilles.
00:18:19Oui, oui.
00:18:20C'est pas dans les banlieues
00:18:21des grandes métropoles.
00:18:22Non, non, tout à fait.
00:18:22Mais aujourd'hui,
00:18:24on arrive à servir nos clients
00:18:25tant sur le plan national
00:18:26qu'à l'international.
00:18:27Dites-moi,
00:18:28vous n'allez pas abîmer l'environnement,
00:18:30ça sera moins...
00:18:31Non, il n'y a aucune raison.
00:18:32Vous n'allez pas abîmer l'environnement.
00:18:33Non, non, bien entendu.
00:18:34Vous en dites toujours,
00:18:35vous savez,
00:18:35quand un joli compétition comme ça...
00:18:36Non, non, aujourd'hui,
00:18:37on est tellement tenus
00:18:38par aujourd'hui
00:18:39des politiques RSE, etc.
00:18:41Et ce qui est très bénéfique aussi,
00:18:43on améliore notre audit,
00:18:46notre approche.
00:18:48Ça permet d'innover.
00:18:49Donc, non, non, il faut...
00:18:51Ce qu'il y a,
00:18:52c'est qu'il ne faut pas
00:18:52que ça crée des obstacles
00:18:53qui ralentissent
00:18:56le déploiement des projets.
00:18:59Christine Rouillot,
00:19:00il faut y croire.
00:19:01Oui, alors...
00:19:01Quand on a un industriel qui vient
00:19:03et qui prend la suite de la salle.
00:19:04Oui, c'est vraiment...
00:19:06C'est vraiment le symptôme.
00:19:07En tous les cas,
00:19:07c'est vraiment la résultante
00:19:08d'un défi,
00:19:10d'abord humain,
00:19:11parce qu'il y a effectivement
00:19:12un patron qui décide
00:19:15de se lancer
00:19:15dans un ancien bassin industriel,
00:19:18de le redynamiser,
00:19:19de s'implanter.
00:19:20Donc, avec tous les obstacles,
00:19:21on le dit,
00:19:21et administratifs,
00:19:23environnementaux,
00:19:23les enquêtes publiques,
00:19:24tout ça, ça demande du temps,
00:19:25de l'argent, évidemment.
00:19:26Donc, c'est là
00:19:27qu'on peut intervenir,
00:19:28évidemment, les pouvoirs publics.
00:19:29C'est de faciliter aussi tout ça.
00:19:32Et aussi,
00:19:33c'est le symbole
00:19:34d'une renaissance.
00:19:35Et quand on visite
00:19:36tous ces bassins d'emploi,
00:19:37on comprend ô combien,
00:19:39quand on voit
00:19:39tous ces volets fermés,
00:19:40ces boutiques qui ont déserté,
00:19:42enfin, on comprend
00:19:43ce que ça veut dire
00:19:44la désinstruialisation.
00:19:47Et c'est pour ça que j'ai parlé
00:19:48de résurrection.
00:19:49C'est ça.
00:19:51Mais il faut presque,
00:19:52il faut ça,
00:19:53mais il faut encore plus que ça.
00:19:54Parce que comme vous disiez,
00:19:55comme le dit notre invité,
00:19:57il faut attirer.
00:19:58Il faut être capable
00:19:59de dire à des jeunes,
00:20:00à un futur soudeur,
00:20:02à un futur ingénieur,
00:20:03oui, tu peux venir vivre
00:20:04à Decazeville.
00:20:04Donc, ça veut dire
00:20:05qu'il faut que la vie autour
00:20:07soit sympa,
00:20:08qu'il y ait des restos,
00:20:08qu'il ait une vie
00:20:09et qu'il ait le sentiment.
00:20:10Parce que ce n'est pas
00:20:11toujours évident
00:20:12et c'est ce que disent
00:20:12tous les employeurs
00:20:13un peu décentralisés
00:20:14de des grandes métropoles,
00:20:16c'est qu'il faut attirer
00:20:17le conjoint,
00:20:18il faut pouvoir se dire
00:20:19que les enfants auront
00:20:20un collège,
00:20:21que vous ne mettrez pas
00:20:21trois heures pour aller
00:20:23rencontrer un médecin,
00:20:24etc.
00:20:24Donc, en fait,
00:20:25c'est tout ça.
00:20:26Ce n'est pas simplement
00:20:27remettre une usine,
00:20:27c'est de remettre de la vie.
00:20:28Écoutez, Decazeville
00:20:29est dans le Ruerg
00:20:30et moi, je peux leur dire
00:20:31que dans le Ruerg,
00:20:32il y a la truffade et l'aligo
00:20:33et quand vous ouvrirez l'usine,
00:20:35Gary Prigent,
00:20:36on viendra avec Christine,
00:20:37avec Anissa,
00:20:37toute l'équipe,
00:20:38on viendra partager
00:20:39un aligo avec vous
00:20:40pour célébrer la victoire
00:20:41de matière
00:20:42et cette réouverture
00:20:43d'une usine
00:20:44au sein d'un bassin industriel
00:20:46qui était mort
00:20:46et qui aujourd'hui
00:20:47est en train de renaître.
00:20:49C'est le symbole
00:20:49de la réindustrialisation
00:20:50de la France
00:20:51et vous en êtes aujourd'hui
00:20:52le témoin.
00:20:53Merci Gary Prigent
00:20:54d'avoir été à l'antenne
00:20:55de Sud Radio.
00:20:55Merci, au revoir.
00:20:56Tout de suite sur Sud Radio,
00:20:59la France annonce
00:21:00vouloir lancer
00:21:01sa fusée en 2027.
00:21:02Christine Bouillot
00:21:03nous dira tout.
00:21:05À suivre également
00:21:06les risques de panne sèche.
00:21:07Effectivement,
00:21:08la crise du carburant
00:21:08n'a pas dit son dernier mot
00:21:09et s'accentue davantage.
00:21:11Nous parlerons également
00:21:12d'une grève
00:21:13dans les restos U
00:21:15saturée.
00:21:16C'est la crise.
00:21:16À un euro,
00:21:17vous vous rendez compte ?
00:21:18Évidemment.
00:21:18À un euro,
00:21:18évidemment que c'est saturé.
00:21:19Évidemment que c'est saturé.
00:21:20Et puis nous parlerons également
00:21:21des dangers
00:21:22de l'intelligence artificielle
00:21:23qui consomment un peu trop
00:21:25d'électricité.
00:21:26Christine encore nous en reparlera.
00:21:27Oui, même si sur ce salon
00:21:28il y a un petit peu de controverse.
00:21:29Non, vous verrez.
00:21:31Je dirai tout.
00:21:31D'accord.
00:21:32A tout de suite sur Sud Radio.
00:21:33Vous restez avec nous,
00:21:34vous allez voir.
00:21:34Ça va continuer
00:21:35à chauffer.
00:21:38Sud Radio,
00:21:40la France dans tous ses états,
00:21:42les perles du jour.
00:21:43Oyé, oyé,
00:21:44nous sommes à Toulouse.
00:21:45Comment réindustrialiser la France ?
00:21:47Une émission spéciale en direct
00:21:49depuis les salons
00:21:50Cephia et Cepem.
00:21:51Un partenariat Sud Radio
00:21:53chez Elle Events.
00:21:54C'est même moi mon partenariat
00:21:54aujourd'hui.
00:21:55Il est avec Christine Bouillaud.
00:21:57Christine Bouillaud,
00:21:58je n'en crois pas mes oreilles.
00:21:59Vous allez nous porter sur les...
00:22:00nous transporter vers les étoiles.
00:22:02Oui, et dans l'espace,
00:22:03en tous les cas,
00:22:03on va parler de cet enjeu-là
00:22:04parce que dans ce salon,
00:22:06il y a une question
00:22:07et il y a toute une frange aussi
00:22:08des entreprises
00:22:09qui travaillent pour le spatial notamment.
00:22:11Et on va parler
00:22:11d'une petite information
00:22:12qui a un peu passé sous silence
00:22:13pas chez nous à Sud Radio.
00:22:14On va vous parler
00:22:15d'une start-up bordelaise
00:22:16qui s'apprête,
00:22:17écoutez bien,
00:22:18à lancer l'année prochaine
00:22:19la première fusée expérimentale.
00:22:24Une première en France
00:22:26pour une société privée.
00:22:27On connaît les lanceurs
00:22:28d'Ariane.
00:22:29À Kourou.
00:22:29À Kourou.
00:22:30Voilà, je vais vous parler
00:22:30de la différence.
00:22:31Cette société,
00:22:32cette start-up
00:22:32de 120 personnes,
00:22:34elle s'appelle
00:22:34EPSpace.
00:22:35Elle va lancer la fusée
00:22:36et ça,
00:22:37ça va vous plaire Péricot.
00:22:38La fusée va s'appeler
00:22:39Baguette.
00:22:40Oh !
00:22:40C'est un symbole
00:22:41la baguette française.
00:22:43La baguette dans l'espace.
00:22:44La baguette 1.
00:22:44Elle va tester
00:22:45un nouveau mode de propulsion
00:22:47et ça,
00:22:48c'est important.
00:22:49Elle va fonctionner
00:22:50au plastique recyclé.
00:22:52C'est un lancement
00:22:53qui s'effectuera
00:22:53depuis la base
00:22:54de la DGA
00:22:55Essai Missile
00:22:56qui est basée à Biscaros.
00:22:57Vous le savez,
00:22:58il y a une grande base militaire
00:22:59à cet endroit-là.
00:23:00C'est l'armée,
00:23:00en fait,
00:23:01qui suit ce projet
00:23:02de très très près.
00:23:02Le projet
00:23:03de la Stater Bozolaise
00:23:04c'est de développer
00:23:05et de lancer
00:23:06ces fusées
00:23:07afin d'aller sur le marché
00:23:09des petits satellites
00:23:10de 250 kg maximum.
00:23:12Ça,
00:23:12c'est le marché
00:23:13de l'avenir
00:23:13et tout petit satellite
00:23:14de quelques kilos
00:23:15qui sont capables
00:23:16d'aller réparer les gros.
00:23:17Bref,
00:23:17il y a tout un écosystème
00:23:18autour de ça.
00:23:19C'est la course
00:23:19qui est lancée.
00:23:20C'est formidablement intelligent
00:23:22car ce mode de carburant
00:23:23à base de plastique recyclé
00:23:26permet de dépendre
00:23:27de personnes.
00:23:28Péricault,
00:23:28ça intéresse fortement
00:23:29l'armée française
00:23:30car il n'y a aucun risque
00:23:31dans le transport
00:23:32de ce carburant
00:23:34contrairement aux autres
00:23:35modes de propulsion,
00:23:36notamment les deux carburants
00:23:37que l'on met
00:23:38qui sont ultra explosifs,
00:23:39ultra dangereux,
00:23:40ultra sécurisés.
00:23:41Là,
00:23:41vous pouvez faire partir
00:23:42votre fusée
00:23:42d'où vous voulez.
00:23:43Donc,
00:23:44bravo à Baguette One.
00:23:45On va suivre ça.
00:23:47Le premier tir
00:23:48d'un lanceur privé
00:23:49civil français,
00:23:50ça va se faire
00:23:50dans le grand sud-ouest.
00:23:51Vous voulez que je vous dise,
00:23:52Christine,
00:23:53les rachitiques du bub
00:23:54qui nous gouvernent
00:23:54comme dirait André Bercoff
00:23:55ne nous méritent pas
00:23:56quand on voit
00:23:56de telles performances.
00:23:57Il y a de l'intérêt.
00:23:58On n'a pas de pétrole
00:23:59comme on dit.
00:24:00On n'a jamais essayé
00:24:00de bien parler comme ça.
00:24:02Péricault,
00:24:02maintenant.
00:24:15J'étais trop pressée
00:24:16de vous lancer.
00:24:17Tout va bien,
00:24:17Anissa.
00:24:18Je m'emballais.
00:24:19Alors,
00:24:19on va parler
00:24:20d'un sujet grave,
00:24:21celui du carburant
00:24:22qui est une crise
00:24:24qui ne dit toujours pas
00:24:25son dernier mot
00:24:26et je crois
00:24:26que l'hiver
00:24:26s'annonce rude.
00:24:27Mais on risque
00:24:28la panne sèche
00:24:29comme le dit la chanson
00:24:29à la panne d'essence.
00:24:30La panne d'essence,
00:24:31en général,
00:24:32c'était un pretexte
00:24:32pour séduire les dames.
00:24:34je suis en panne d'essence
00:24:35et là,
00:24:35je peux vous dire
00:24:36que ça sera du sérieux
00:24:37parce que la consommation
00:24:39du carburant
00:24:39a baissé en France
00:24:40de 6%,
00:24:4175%
00:24:42pour le gazole.
00:24:43Plus d'une station
00:24:45sur 6
00:24:46était à sec
00:24:47hier lundi
00:24:4821 septembre.
00:24:49Alors,
00:24:49bien sûr,
00:24:50il y a celle,
00:24:50on va la citer,
00:24:51totale,
00:24:51parce qu'elle fait
00:24:52un plafonnage des prix
00:24:541,99 pour l'essence
00:24:56et 2,25 pour le gazole.
00:24:58Évidemment,
00:24:59elles sont prises d'assaut.
00:25:00Je les ai vues l'autre jour,
00:25:01donc du coup,
00:25:01j'ai dû passer à la troisième.
00:25:03Voilà.
00:25:03Alors,
00:25:04le gouvernement dit,
00:25:06Maud Bréjon,
00:25:07on dit,
00:25:07pas de panique,
00:25:08nous disposons de 3 mois
00:25:08de stock stratégique
00:25:09et on n'a même pas encore
00:25:10tapé dessus.
00:25:11Je ne sais pas si c'est
00:25:13vraiment très rassurant.
00:25:14Il y a une réalité,
00:25:15c'est que la situation
00:25:16en Arabie Saoudite
00:25:17avec l'attaque des outils,
00:25:18on en parlait hier,
00:25:19l'attaque de cet OEDU
00:25:21saoudien a provoqué
00:25:22une nouvelle coupure
00:25:24d'alimentation
00:25:25et l'Arabie Saoudite
00:25:26est en train de dire,
00:25:27moi, je ne pourrai pas,
00:25:27dans quelques semaines,
00:25:29je ne pourrai pas fournir
00:25:29la quantité prévue
00:25:31de pétrole.
00:25:31Donc,
00:25:32on risque une pénurie
00:25:33mondiale européenne
00:25:34et en tout cas,
00:25:34pour nous en France,
00:25:35il y a des stations-service
00:25:36qui ne pourront pas fonctionner.
00:25:38Le plus inquiétant,
00:25:39c'est qu'il y a une source
00:25:40éliséenne qui dit,
00:25:42on garde le contrôle
00:25:43de nos flux énergétiques
00:25:44et de notre approvisionnement.
00:25:46Il faut pour cela
00:25:47que l'Ukraine tienne
00:25:48afin que nous puissions
00:25:49continuer à priver
00:25:50la Russie de ses ressources
00:25:51en diesel
00:25:52pour qu'elle nous soit réservée.
00:25:54Mais ça veut dire
00:25:54que si la paix arrive,
00:25:55on aurait encore
00:25:56une pénurie supplémentaire.
00:25:57Eh bien,
00:25:57ce n'est pas rassurant.
00:25:58Je peux vous dire,
00:25:59achetons des voitures à âne,
00:26:01nettoyons les vélos
00:26:02et prévoyons,
00:26:04parce que si on a un gouvernement
00:26:05qui n'est pas capable
00:26:06de nous assurer
00:26:07un flux de carburant
00:26:09nécessaire
00:26:10à notre consommation,
00:26:11à un moment donné,
00:26:12vous allez voir,
00:26:13on l'a vu quelquefois,
00:26:14quand la station
00:26:15est d'essence,
00:26:16il y a marqué zéro
00:26:16et que tout est fermé,
00:26:17ça pose un problème,
00:26:18Christine,
00:26:18vous l'avez connu.
00:26:19Oui,
00:26:19on l'a constaté,
00:26:20effectivement,
00:26:20ces stations sont prises d'assaut,
00:26:22elles sont vidées
00:26:22en quelques minutes,
00:26:23simplement,
00:26:23parce que les automobilistes
00:26:25ont besoin d'aller
00:26:26vers un prix
00:26:27qu'ils connaissent,
00:26:28c'est ça,
00:26:28c'est tout simplement ça.
00:26:29Alors,
00:26:29il y a quelque chose
00:26:29qui m'interpelle,
00:26:31je discutais avec des gens
00:26:32qui habitent à La Réunion,
00:26:33à La Réunion,
00:26:33le préfet a décidé
00:26:34depuis très longtemps
00:26:35pour lutter contre la vie chère
00:26:36de plafonner les prix
00:26:37des carburants,
00:26:37c'est-à-dire qu'ils sont plafonnés.
00:26:39Pourquoi ça n'est pas possible
00:26:40dans d'autres départements français
00:26:42de dire,
00:26:43ben voilà,
00:26:43on va effectivement plafonner
00:26:44les prix pour tout le monde
00:26:46plutôt que pour un distributeur
00:26:47parce que c'est ça,
00:26:48en fait,
00:26:48qui en cascade
00:26:49crée cette pénurie
00:26:50dans les stations-service
00:26:51avec des réserves
00:26:52qui sont certes là aujourd'hui
00:26:53mais du coup,
00:26:54dans les autres stations
00:26:54où il y a moins de consommation,
00:26:56il y a moins besoin
00:26:57de venir réapprovisionner
00:26:58donc en fait,
00:26:59c'est un cercle vicieux
00:27:00qui est en train de s'installer
00:27:01et il faut vite inverser la tendance.
00:27:02Mais ce qui est certain,
00:27:03c'est que les Français aujourd'hui
00:27:05à tous les niveaux de la société
00:27:06sont en train de se demander
00:27:07comment on va faire
00:27:08effectivement pour circuler,
00:27:11pour travailler,
00:27:12est-ce que ça vaut encore le coup ?
00:27:13Je rappelle quand même
00:27:14que les Français dépensent
00:27:15entre 200 et 300 euros de plus
00:27:17pour tous les gros rouleurs
00:27:19et puis encore aussi
00:27:20cette magie française
00:27:21comme on peut l'appeler
00:27:22et comme vous en parlez souvent
00:27:24sur Sud Radio,
00:27:25cette aide aux gros rouleurs,
00:27:27cette aide des carburants
00:27:28qui mettent des mois
00:27:30à arriver en fait
00:27:31sur le compte en banque
00:27:32des entreprises
00:27:32et des particuliers,
00:27:33ça c'est quand même
00:27:34assez magique.
00:27:35Je connais le préfet de la Réunion
00:27:36parce qu'il a été en poste
00:27:37à tout le préfet d'André Loire.
00:27:38C'est un républicain
00:27:39sans concession
00:27:40et ça ne m'étonne pas de lui
00:27:41qu'il ait plafonné,
00:27:42lui qui ait le courage
00:27:43en tant que préfet
00:27:43de plafonner le prix de l'essence.
00:27:47Suivante.
00:27:48C'est à moi ?
00:27:49Bien sûr.
00:27:49Anissa, vous allez nous parler
00:27:52de ces restaurants
00:27:53qui à cause ou grâce
00:27:55au repas à 1 euro
00:27:57sont submergés
00:27:58et n'arrivent plus à fournir.
00:27:59C'est sûr.
00:28:00Alors disons qu'un repas complet
00:28:01à 1 euro sur le papier,
00:28:02c'est difficile de contester la mesure.
00:28:04Depuis le 4 mai dernier,
00:28:05ce tarif en plus
00:28:07n'est plus réservé
00:28:08aux étudiants boursiers
00:28:09ou en situation de précarité.
00:28:10Il est accessible
00:28:11à tous les étudiants
00:28:12dans tous les restaurants universitaires.
00:28:14Le succès évidemment
00:28:15est spectaculaire.
00:28:17près de 5,5 millions
00:28:18de repas à 1 euro
00:28:20ont déjà été servis
00:28:21en moins de 4 mois.
00:28:23Chaque plateau coûte
00:28:24en réalité environ 8 euros
00:28:26dont 7 euros
00:28:27sont pris en charge
00:28:28par l'État.
00:28:29Il faut le dire.
00:28:32Mais comme le raconte
00:28:33Sud-Ouest,
00:28:33nos confrères de Sud-Ouest
00:28:34aujourd'hui,
00:28:35derrière cette mesure sociale
00:28:36se cache maintenant
00:28:37une énorme difficulté.
00:28:38Les restaurants universitaires
00:28:40saturent
00:28:40et les personnels
00:28:41s'épuisent.
00:28:41Les files d'attente
00:28:42s'allongent.
00:28:43On a tous vu
00:28:43ces images incroyables
00:28:44d'étudiants
00:28:45qui faisaient la queue
00:28:46pendant des heures.
00:28:47Il y a même des grèves
00:28:47je crois.
00:28:48Et on y vient absolument.
00:28:50Les cuisines tournent
00:28:50à plein régime
00:28:51elles n'en peuvent plus.
00:28:52Ben, grève.
00:28:53Le gouvernement avait pourtant
00:28:55annoncé 204 emplois
00:28:56supplémentaires,
00:28:575 millions d'euros
00:28:57d'investissement urgent
00:28:58et une enveloppe globale
00:28:59de 50 millions d'euros.
00:29:00Mais pour le moment
00:29:01la situation
00:29:03est chaotique
00:29:04et le personnel
00:29:05s'est mis en grève.
00:29:10Christine.
00:29:11Oui.
00:29:11L'intelligence artificielle.
00:29:13La vôtre est totalement naturelle.
00:29:15Elle est éternelle.
00:29:16La mienne est naturelle
00:29:17et éternelle
00:29:18mais en tous les cas
00:29:18vous ne consommez pas
00:29:19beaucoup d'électricité
00:29:20et vous ne puivez pas
00:29:21beaucoup d'eau
00:29:21pour la maintenir
00:29:22votre intelligence.
00:29:23Voilà.
00:29:23C'est un peu toujours pareil.
00:29:26C'est-à-dire qu'on développe
00:29:27quelque chose
00:29:27qui est formidable
00:29:28sur le papier
00:29:29et puis derrière
00:29:29il y a les conséquences
00:29:30en cascade
00:29:31qui malheureusement
00:29:32sont un peu découvertes
00:29:33au fur et à mesure
00:29:34qu'on prend le train.
00:29:36L'IA,
00:29:36il y a un rapport
00:29:37de 3 sénateurs
00:29:383 couleurs différentes
00:29:39les sénateurs
00:29:39donc on ne va pas parler
00:29:40de rapports partisans
00:29:42qui ont fait un rapport
00:29:43sur l'impact de l'IA
00:29:44pour notre environnement.
00:29:46Ils ont travaillé
00:29:46pendant 9 mois
00:29:47et ce qui pose problème
00:29:48bien sûr
00:29:49ce sont donc
00:29:49les data centers
00:29:50qui vont héberger
00:29:51toutes nos données
00:29:53d'intelligence artificielle
00:29:54ces data centers
00:29:55ultra puissants
00:29:56dans lesquels
00:29:56la planète entière
00:29:57est en train
00:29:58de rivaliser
00:30:00et d'investir.
00:30:01Sauf que ces monstres
00:30:01sont des consommateurs
00:30:03d'énergie électrique.
00:30:04Il faut pour un seul
00:30:05data center
00:30:06100 mégawatts
00:30:07voire 1 gigawatt
00:30:08contre 10 mégawatts
00:30:10pour un simple centre
00:30:11de données classique
00:30:12aujourd'hui.
00:30:12D'ici 4 ans
00:30:13dit ce rapport
00:30:14la consommation
00:30:15de ces data centers
00:30:16va doubler
00:30:17pour atteindre
00:30:191500 terawatts
00:30:20alors moi ça ne me dit
00:30:21presque rien
00:30:22c'est le triple
00:30:23de la consommation
00:30:24électrique
00:30:25de toute la France
00:30:26sur une année.
00:30:27Je répète
00:30:27on va consommer
00:30:28d'ici 4 ans
00:30:291500 terawatts
00:30:31d'électricité
00:30:31c'est-à-dire
00:30:32le triple de la consommation
00:30:33de nous tous français
00:30:34sur une seule année.
00:30:35Ce besoin de puissance
00:30:36il va également
00:30:37augmenter bien évidemment
00:30:38les émissions de CO2
00:30:40certains pays
00:30:41comme aux Etats-Unis
00:30:42utilisant une énergie électrique
00:30:44plutôt venant du pétrole
00:30:46nous on a la chance
00:30:47d'avoir effectivement
00:30:49les centrales nucléaires
00:30:51certains data centers
00:30:52vont être connectés à ça.
00:30:54Il va falloir les remettre
00:30:54100 années jusqu'à Decazis
00:30:55il va falloir en rouvrir
00:30:57quelques-unes.
00:30:57Et puis cela n'est pas des moindres
00:30:59cette consommation d'eau
00:31:00nécessaire pour refroidir
00:31:02ces data centers
00:31:02les demandes
00:31:03et les besoins
00:31:04sont colossaux
00:31:05sauf qu'aujourd'hui
00:31:06on sait que l'usage de l'eau
00:31:08il va falloir le répartir
00:31:09entre les différentes
00:31:11factions de la société
00:31:12les populations
00:31:13l'industrie
00:31:15l'agriculture
00:31:16les data centers
00:31:17et que tout le monde
00:31:18va devoir partager
00:31:19la même ressource en eau
00:31:20qui sera réfi
00:31:21donc on va avoir des soucis
00:31:22Il faut faire des circuits fermés
00:31:23avec la récupération
00:31:24des eaux grises
00:31:25Oui mais il faut déjà commencer
00:31:26il en faut le pied
00:31:27On va se mettre au travail
00:31:28et ce ne sont pas les idées
00:31:28qui manquent
00:31:29vous avez sur ce salon
00:31:30des gens qui y ont brancé
00:31:31Exactement
00:31:31parce qu'effectivement
00:31:33dans ce salon
00:31:33et j'ai fait un tour
00:31:34tout à l'heure
00:31:34on réfléchit justement
00:31:36à cette consommation énergétique
00:31:38c'est-à-dire faire ces sites
00:31:40industriels
00:31:41éco-responsables
00:31:42parce qu'on est capable
00:31:43de le faire
00:31:43et on a des idées
00:31:44absolument géniales
00:31:45pour y arriver
00:31:45Je vous fiche pour billes
00:31:46et que les génies
00:31:46qui sont ici
00:31:47vont nous trouver
00:31:47une solution
00:31:48J'espère
00:31:50Et bien tout de suite
00:31:52nous retrouverons
00:31:52Henri Cardonnet
00:31:54qui est le directeur
00:31:55des opérations
00:31:56de Cagir Drone
00:31:57Disons qu'il est
00:31:58l'incarnation même
00:31:59de ses patrons
00:32:00de TPE et de PME
00:32:02qui font vraiment
00:32:02vivre l'industrie
00:32:03au quotidien
00:32:05Il innove
00:32:05Il crée des emplois
00:32:06et il sera avec nous
00:32:07tout de suite
00:32:07sur Sud Radio
00:32:08Mais avant
00:32:08nous avons le grand
00:32:09André Bercoff
00:32:10qui va nous parler
00:32:11de la ville de Paris
00:32:12Figurez-vous
00:32:13qu'Emmanuel Grégoire
00:32:15qui avait fait tant de promesses
00:32:16sur le fait
00:32:16qu'il allait y avoir
00:32:16un changement de politique
00:32:17avec Madame Hidalgo
00:32:18est en train de se promener
00:32:20à travers le monde
00:32:20Il devient un mergue
00:32:22l'obtrotteur
00:32:22André Bercoff
00:32:23écoutez sa voix
00:32:24va nous raconter ça
00:32:25avec la ferveur
00:32:26Ici Sud Radio
00:32:28Les français parlent au français
00:32:31Les carottes sont cuites
00:32:34Sud Radio Bercoff
00:32:36dans tous ses états
00:32:37C'est une responsabilité
00:32:39pour les problèmes climatiques
00:32:41Ils contribuent
00:32:42à la change climatique
00:32:44à travers leurs émissions
00:32:45et pourtant
00:32:46c'est précisément
00:32:47ce qui les empêche
00:32:48à acter
00:32:49Ah !
00:32:50Qu'est-ce ?
00:32:51Qu'est-ce ?
00:32:51Qui est-ce ?
00:32:52Le très bon homme
00:32:54qui parle anglais
00:32:56Allez, je ne vais pas dire
00:32:57lac espanish cow
00:32:58Non, non, non
00:32:59Eh bien, ce n'est autre
00:33:00que notre maire de Paris
00:33:03Emmanuel Grégoire
00:33:04qui hier
00:33:05était aux Etats-Unis
00:33:07pour un route
00:33:08ça s'appelle
00:33:10Urban
00:33:10Urban 20 Climate Week
00:33:13Voilà, c'est la semaine
00:33:14du climat aux Etats-Unis
00:33:15ils ont appelé
00:33:16un certain nombre de maires
00:33:17et évidemment
00:33:19Emmanuel Grégoire
00:33:20n'allait pas rater ça
00:33:21Évidemment, il est parti
00:33:23avec un certain nombre
00:33:24de conseillers
00:33:24dont je crois
00:33:25Vaudrait Pulvar
00:33:26et puis d'autres
00:33:26et oui, oui
00:33:28c'est toujours agréable
00:33:29quand même
00:33:29d'aller à The Big Apple
00:33:31la grosse pomme
00:33:32mais je rappelle
00:33:33je rappelle
00:33:34que en mars 2026
00:33:37après son élection
00:33:38juste après
00:33:38on lui avait parlé
00:33:39est-ce qu'il va suivre
00:33:41l'exemple d'Anne Hidalgo
00:33:43qui entre une baignade
00:33:45à la Seine
00:33:451,4 milliard
00:33:46vous vous rappelez
00:33:47la Seine
00:33:48qui devait être ouverte
00:33:49à la navigation
00:33:49et puis Tahiti
00:33:50et autres
00:33:52Eh bien
00:33:52Ah non, non, non
00:33:54moi je ne ferais pas ça
00:33:55disait Emmanuel Grégoire
00:33:57il disait même
00:33:57je ne ferais pas
00:33:59de déplacement
00:33:59qui ne serait pas
00:34:01strictement justifié
00:34:02la première année
00:34:04de mon mandat
00:34:04Oui, mais vous comprenez
00:34:06New York vaut bien
00:34:09petite dérogation
00:34:10dérogation
00:34:11dérogation
00:34:11évidemment payée
00:34:13voyage avec l'argent
00:34:14des Parisiens
00:34:15mais enfin
00:34:16l'argent public
00:34:18merveilleux
00:34:19argent public
00:34:20merveilleux
00:34:22100 milliards
00:34:23vous savez
00:34:23on peut y aller très loin
00:34:25au-delà de la mairie de Paris
00:34:26100 milliards d'euros
00:34:28par an
00:34:28pour les agences d'Etat
00:34:30pour les copains
00:34:32et les coquins
00:34:33ça vaut pour la gauche
00:34:34comme pour la droite
00:34:35l'ennemi d'hôtel
00:34:36à 1700 euros
00:34:37pour Delphine Arnot
00:34:38la présidente
00:34:40de France Télévisions
00:34:44magnifique
00:34:45pour Cannes
00:34:46bien sûr
00:34:4740 milliards
00:34:48pour les migrants
00:34:49etc.
00:34:50Non, non
00:34:51mais tout va bien
00:34:51c'est ça qui est formidable
00:34:53dans ce pays
00:34:54l'essence à 3 euros
00:34:58bientôt
00:34:59le problème des hôpitaux
00:35:01le problème
00:35:02du pouvoir d'achat
00:35:03etc.
00:35:04mais
00:35:04écoutez
00:35:06on dépense
00:35:07on est là
00:35:08pour ça
00:35:08et c'est tout à fait normal
00:35:11qu'on se retrouve
00:35:12dans un système
00:35:13où le ruissellement
00:35:15coule
00:35:15mais uniquement
00:35:16dans certaines sources
00:35:18et dans certaines rivières
00:35:19attention
00:35:19attention
00:35:20distinguo
00:35:21on va pas
00:35:21on va faire ça
00:35:23pour tout le monde
00:35:23non, non, non
00:35:24on a autre chose
00:35:25à faire
00:35:26c'est formidable
00:35:27parce qu'on se demande
00:35:28au fond
00:35:29vous savez
00:35:29je pense au livre
00:35:30de Sarah Knafow
00:35:31au livre de Laurent Bertone
00:35:32et puis beaucoup d'autres
00:35:33au faux soyeur
00:35:34sur les EHPAD
00:35:35le livre aussi
00:35:36les faux soyeurs
00:35:37et on dit quoi ?
00:35:38on dit un truc très simple
00:35:40au fond
00:35:40c'est un sentiment
00:35:42d'impunité
00:35:43qui perdure
00:35:44magnifique
00:35:44on n'est pas
00:35:45vous savez
00:35:46il y a les SRL
00:35:47les sociétés
00:35:48à responsabilité
00:35:49limitée
00:35:50et bien
00:35:50tout se passe
00:35:52comme le système
00:35:53comme le système français
00:35:54est une société
00:35:55à irresponsabilité
00:35:57illimitée
00:35:58il n'y a aucun problème
00:35:59pas si buscade
00:36:00et oui
00:36:01si j'ai envie
00:36:02de me balader
00:36:02à New York
00:36:03et bien pourquoi pas
00:36:04ce Raoult Bidon
00:36:06effectivement
00:36:06du Urban Climate Week
00:36:11voilà
00:36:11écoutez
00:36:12il faut bien
00:36:12qu'on s'amuse un peu
00:36:13qu'on ait un peu d'argent
00:36:14quoi ?
00:36:15vous pestez
00:36:16vous pestez
00:36:19quand vous arrêtez
00:36:20à la pompe à essence
00:36:21et bien écoutez
00:36:23c'est comme ça
00:36:23ou si c'est pas comme ça
00:36:25et bien manifestez-vous
00:36:27à demain
00:36:31place maintenant
00:36:32à ceux qui font vivre
00:36:33l'industrie au quotidien
00:36:34les patrons
00:36:35des TPE
00:36:36et des PME
00:36:37ils innovent
00:36:39ils créent des emplois
00:36:39ils développent
00:36:40des technologies
00:36:41de pointe
00:36:41mais ils doivent également
00:36:42composer avec les charges
00:36:44les normes
00:36:44les difficultés de recrutement
00:36:45et plein d'autres choses
00:36:46et tout cela
00:36:47va nous être expliqué
00:36:48et raconté
00:36:48par Henri Cardonnet
00:36:50directeur des opérations
00:36:51de Cagir Drones
00:36:52bienvenue
00:36:52merci beaucoup
00:36:53bonjour Henri Cardonnet
00:36:55merci d'être en direct
00:36:56ici sur ce studio
00:36:58de Sud Radio
00:36:58au salon
00:36:59CE-PME
00:37:01CEFIA
00:37:02en direct de Toulouse
00:37:03vous vous manipulez
00:37:05les drones
00:37:05mais dites-moi
00:37:06c'est des drones
00:37:08sympathiques
00:37:08c'est pas des drones
00:37:09qui font exploser
00:37:10parce que là
00:37:10les drones qu'on voit
00:37:11à la télé en ce moment
00:37:11c'est pas des drones
00:37:12qui sont très gentils
00:37:13vous ce sont des drones pacifiques
00:37:15on va dire que ce sont des drones gentils
00:37:17on essaie de faire des choses bonnes
00:37:19et surtout des choses
00:37:20qui puissent être utiles
00:37:22et qui apportent une vraie plus-value
00:37:24notamment sur l'aspect financier
00:37:27Cagir Drones
00:37:28est-ce que le mot
00:37:29vous êtes à Saint-Gaudens
00:37:30il me semble
00:37:30effectivement
00:37:31est-ce que Cagir
00:37:32c'est une allusion
00:37:32à cette montagne du Comége
00:37:33qui domine la vallée
00:37:34mais vous l'avez réécrit
00:37:36Cagir
00:37:36effectivement
00:37:38Cagir
00:37:38pour avoir un nom commercial
00:37:39qui puisse
00:37:40un peu poser l'intrigue
00:37:42mais voilà
00:37:42pour ceux qui sont du Comége
00:37:43comme on dit chez nous
00:37:44effectivement
00:37:44le Cagir
00:37:45c'est une montagne
00:37:46qui est assez connue
00:37:47ici à Saint-Gaudens
00:37:48alors
00:37:48Cagir Drones
00:37:49des drones
00:37:50de nettoyage
00:37:51d'installation
00:37:52vous remplacez un petit peu
00:37:53les échafaudages
00:37:54là où ils ne peuvent pas accéder
00:37:55si je comprends bien
00:37:56Effectivement
00:37:56alors nous on a
00:37:57on a trois axes
00:37:58trois activités
00:37:58on fait tout ce qui est
00:37:59captation
00:38:00donc de la photo
00:38:01de la vidéo
00:38:01on va faire de l'inspection
00:38:02technique
00:38:03visuelle
00:38:03thermographique
00:38:04et principalement
00:38:05du nettoyage
00:38:06au moyen de drones
00:38:07qui sont fabriqués à Cagor
00:38:08donc toujours dans le sud
00:38:09dans le sud-ouest
00:38:10on va dire
00:38:10mais des drones de nettoyage
00:38:11qui font entre 12 et 15 kilos
00:38:14avec 2 mètres d'envergure
00:38:16et on va emmener en fait
00:38:17le produit et le rinçage
00:38:18dans des endroits compliqués
00:38:20pour d'accès
00:38:20Vous exposez au salon CPEM
00:38:22là où vous vendez actuellement
00:38:23vous avez un stand
00:38:24Effectivement
00:38:24j'allais dire
00:38:25qui est démonstratif
00:38:27Effectivement
00:38:28on a un stand
00:38:29avec d'autres collègues
00:38:30où on a 30 mètres carrés
00:38:31où on monte les drones
00:38:32qu'on utilise
00:38:33donc il y a des drones
00:38:34de nettoyage
00:38:35des drones d'inspection
00:38:36on a du matériel
00:38:37et également
00:38:38des exosquelettes
00:38:39pour montrer les techniques
00:38:40qu'on utilise
00:38:41pour nettoyer
00:38:42les grosses structures
00:38:43et on a également
00:38:44pour ceux qui veulent
00:38:45un petit parcours
00:38:47d'initiation
00:38:47avec des petits drones
00:38:48Je suis allé voir tout à l'heure
00:38:49j'ai vu ça
00:38:50Voilà
00:38:50tout le monde peut s'essayer
00:38:51C'est très pédagogique
00:38:52et on a envie
00:38:53de monter dans le drone
00:38:54Dites-moi
00:38:55est-ce que ça met un petit peu
00:38:56les activités
00:38:57les échafaudeurs
00:38:58vont se dire
00:38:59oh là là
00:39:00qu'agir de rône
00:39:00c'est l'intelligence artificielle
00:39:02de l'échafaudage
00:39:02ou non
00:39:03il y a du boulot pour tout le monde
00:39:04Non il y a du boulot pour tout le monde
00:39:05mais c'est qu'il y a des
00:39:07il y a la vie humaine
00:39:08et quand même
00:39:09quelque chose d'important
00:39:09aujourd'hui
00:39:10les échafaudages
00:39:11il y a des accidents
00:39:12les cordis
00:39:12il y a des accidents
00:39:13il y a des sols
00:39:14qui ne peuvent pas accueillir
00:39:15un échafaudage
00:39:16qui ne peuvent pas accueillir
00:39:17une nacelle
00:39:17Vous faites des châteaux
00:39:18par exemple
00:39:18dans les douves
00:39:19on ne peut pas mettre
00:39:19d'échafaudage
00:39:20Effectivement
00:39:20on a fait des châteaux
00:39:21avec des douves
00:39:22il n'y a pas d'échafaudage
00:39:23les cordis
00:39:23c'est compliqué
00:39:24donc on envoie un drone
00:39:25l'idée est là
00:39:26c'est de pouvoir avoir
00:39:27une plus-value
00:39:28par rapport au risque
00:39:29qu'il peut y avoir
00:39:30dans les méthodes traditionnelles
00:39:31Et la tour de 80, 120, 200, 200 étages
00:39:34c'est sûr que
00:39:34Alors des tours de 80 mètres
00:39:36c'est faisable
00:39:37100 mètres
00:39:37on pourra y aller
00:39:38200 mètres
00:39:39on a besoin encore
00:39:39d'avoir des drones
00:39:40qui soient fiables
00:39:40qui soient compétents
00:39:42mais ça arrive
00:39:42Alors vous êtes une PME
00:39:44Petite et moyenne industrie
00:39:45Effectivement
00:39:46Comment c'est s'organisé
00:39:47au départ avec votre épouse
00:39:48vraiment on parle
00:39:49d'un noyau familial
00:39:50On commence avec des initiations
00:39:52au pilotage de drones
00:39:53et puis un fabricant de Kaor
00:39:55qui est un ami proche aujourd'hui
00:39:57montre des drones
00:39:58de pulvérisation
00:39:58pour nettoyer les toitures
00:40:00et en fait
00:40:01c'est le meilleur drone
00:40:02de pulvérisation
00:40:02qui existe en France
00:40:03qui sont très fiables
00:40:04qui sont étanches
00:40:05et le premier chantier
00:40:06sur lequel on a été
00:40:07c'est le dôme du palais des sports
00:40:09qu'on a nettoyé
00:40:09voilà à 7 collègues
00:40:10de 3 villes
00:40:11de Paris
00:40:12le fameux dôme du palais des sports
00:40:14et puis après
00:40:16des toitures on en fait
00:40:17mais de plus en plus
00:40:19et c'est pour ça
00:40:19qu'on est dans un salon industriel
00:40:21les industriels aujourd'hui
00:40:22nous posent la question
00:40:22est-ce que vous pouvez faire ça
00:40:24donc on y réfléchit
00:40:25bureau d'études
00:40:26oui c'est faisable
00:40:26et on le fait
00:40:27et on fait beaucoup
00:40:29de chantiers industriels
00:40:3030, 40, 50, 60 mètres de hauteur
00:40:32donc le drone est équipé
00:40:33d'une petite bombe
00:40:34je dis bien la bombe
00:40:34chip-chit pour pulvériser
00:40:36des lances de pulvérisation
00:40:37voilà
00:40:38et vous arrivez à accéder
00:40:39à des endroits
00:40:40où personne ne peut
00:40:41aller qu'un drone
00:40:42c'est ça
00:40:43en fait le drone
00:40:43va permettre
00:40:44avec l'outil qui est dessus
00:40:45d'emmener le produit
00:40:46à basse pression
00:40:46et dans une deuxième phase
00:40:48on fait un rinçage
00:40:49à la haute pression
00:40:50bon
00:40:50il faut du personnel
00:40:51pour ça quand même
00:40:52alors nous
00:40:53des employés
00:40:54on n'en a pas
00:40:54parce qu'on n'a pas du boulot
00:40:55tous les jours
00:40:56voilà
00:40:57par contre on a une équipe
00:41:00on fait chacun
00:41:01nos petites activités
00:41:02chez nous
00:41:02mais quand on a
00:41:03des gros chantiers
00:41:03les centrales nucléaires
00:41:04des prisons
00:41:05on vient à plusieurs
00:41:06et là on mobilise
00:41:08une équipe
00:41:08pour faire des gros chantiers
00:41:09c'est en fonction
00:41:10de l'importance du chantier
00:41:11que vous pouvez faire
00:41:11des contrats
00:41:12qui sont provisoires
00:41:13bien entendu
00:41:14et vous performez
00:41:16activité performante
00:41:17vous vous sentez
00:41:18dans une énergie
00:41:19qui est en train de
00:41:20ça pousse de plus en plus
00:41:22ça pousse de plus en plus
00:41:23c'est un défi
00:41:23c'est un défi
00:41:24quand même
00:41:24c'est un défi
00:41:25il y a beaucoup de rigueur
00:41:26on est considéré
00:41:27comme des commandants de bord
00:41:28par la direction générale
00:41:29de l'aviation civile
00:41:29donc il y a une réglementation
00:41:31il y a beaucoup de choses
00:41:31à savoir
00:41:31vos drones sont français
00:41:33les drones sont français
00:41:34ils viennent d'où ?
00:41:35de Cahors
00:41:36on a des drones de Cahors
00:41:37de Brasse
00:41:38formidable
00:41:38drones français
00:41:39avec une société française
00:41:40c'est ça
00:41:41ben là aussi
00:41:41et en fait vous participez
00:41:43à la réindustrialisation
00:41:44de ce pays
00:41:44on essaye
00:41:45on est bien d'accord
00:41:46à petite échelle
00:41:46voilà
00:41:47merci
00:41:47merci
00:41:48merci à en écardonner
00:41:49je rappelle le thème
00:41:50de cette émission
00:41:51comment réindustrialiser la France
00:41:52une émission spéciale
00:41:54en direct
00:41:54depuis les salons
00:41:55CPEM et CEPHIA
00:41:56de Toulouse
00:41:56un partenariat
00:41:57Sud Radio
00:41:58Géléments
00:41:59vous restez avec nous
00:42:01Anissa
00:42:01on va continuer dans le concret
00:42:03évidemment
00:42:04on va se poser une question
00:42:05qu'est-ce qui rend
00:42:06l'industrie française rentable
00:42:08parce qu'effectivement
00:42:09produire en France
00:42:10c'est défendre des emplois
00:42:11des compétences
00:42:12c'est notre souveraineté
00:42:13pour y répondre
00:42:14Olivier Gross
00:42:15directeur général de l'entreprise
00:42:17signale tout de suite
00:42:18sur Sud Radio
00:42:18le face à face
00:42:20entre le prix de l'énergie
00:42:22le coût du travail
00:42:23les normes
00:42:23et la concurrence étrangère
00:42:25qu'est-ce qui permet encore
00:42:26à l'industrie française
00:42:27d'être rentable
00:42:28nous allons parler
00:42:29productivité
00:42:30innovation
00:42:30et compétitivité
00:42:32avec Olivier Gross
00:42:34de l'entreprise
00:42:35Signals
00:42:36qui se trouve à La Rochelle
00:42:37dont le secteur
00:42:38et comme le nom l'indique
00:42:39on parle de signalisation
00:42:41c'est ça ?
00:42:42Bonjour Olivier Gross
00:42:43merci d'être en direct
00:42:44sur Sud Radio
00:42:45comme le disait
00:42:46Anissa
00:42:47votre société s'appelle
00:42:48Signals
00:42:48non ce n'est pas
00:42:49du dentifrice
00:42:49il n'y a pas de méprise
00:42:50d'ailleurs c'est Signals
00:42:51avec Anès
00:42:51vous êtes à La Rochelle
00:42:53et vous avez une activité
00:42:54très particulière
00:42:55mais essentielle
00:42:56qui sauve des vies
00:42:57vous faites de la signalisation
00:42:59de la signalétique
00:43:00sur les chantiers
00:43:01sur les endroits dangereux
00:43:02et pour ça
00:43:02il faut du matériel
00:43:03très précis
00:43:04et une technologie
00:43:05très pointue
00:43:07Bonjour à tous
00:43:08oui tout à fait
00:43:09donc Signal opère
00:43:11dans la gestion
00:43:12des risques
00:43:13on vient éviter
00:43:14l'accident potentiel
00:43:16en faisant
00:43:17de la prévention
00:43:17des risques
00:43:18et donc en venant
00:43:18signaler
00:43:20des zones dangereuses
00:43:21en venant
00:43:22protéger
00:43:23avec des barrières
00:43:24en faisant ralentir
00:43:25des véhicules
00:43:26avec du marquage
00:43:27au sol
00:43:27ou des ralentisseurs
00:43:29voilà
00:43:30on vient éviter
00:43:30l'accident
00:43:31c'est un matériel
00:43:32très particulier
00:43:32il y a des codes
00:43:33il y a des normes
00:43:34il y a des couleurs
00:43:35il y a des formes
00:43:36alors tout à fait
00:43:37vous avez une réglementation
00:43:38avec des pictogrammes
00:43:39à respecter
00:43:40vous avez des standards
00:43:43européens
00:43:43mondiaux
00:43:44à respecter
00:43:45en effet
00:43:45ça peut être
00:43:46un chantier
00:43:46de route
00:43:47d'autoroute
00:43:48un chantier industriel
00:43:50c'est sur la route
00:43:51mais ça peut être aussi
00:43:52dans les airs
00:43:53ou s'il y a par exemple
00:43:54des câbles à haute tension
00:43:56c'est vous qui faites
00:43:57cette signalétique
00:43:57pour que les avions
00:43:58aillent pas
00:43:58alors
00:43:59tout à fait
00:44:01la prévention des risques
00:44:02est partout
00:44:03on va
00:44:04dans les collectivités
00:44:05aux abords des écoles
00:44:06on va venir faire ralentir
00:44:07les véhicules
00:44:08ça peut être
00:44:09le petit artisan
00:44:10qui va travailler
00:44:10au bord d'une route
00:44:11et qui va devoir
00:44:12se sécuriser
00:44:13par rapport aux véhicules
00:44:15ou ça peut être
00:44:15des lignes de production
00:44:16où vous avez
00:44:17des véhicules
00:44:18qui viennent livrer
00:44:20du matériel
00:44:21aux différentes lignes
00:44:22de production
00:44:22et là vous avez
00:44:23des machines
00:44:24et des hommes
00:44:25qui cohabitent
00:44:26dans un espace
00:44:27et il faut éviter
00:44:27qu'il y ait accident
00:44:29entre les hommes
00:44:30et ces machines
00:44:30alors il y a deux temps
00:44:31dans votre activité
00:44:32chez Signal
00:44:32vous produisez le matériel
00:44:34et vous assurez
00:44:35la prestation
00:44:36est-ce que c'est rentable
00:44:38d'avoir à la fois
00:44:39la production
00:44:40du matériel
00:44:41la création
00:44:41et ensuite
00:44:42l'application du service
00:44:44alors c'est même
00:44:45essentiel
00:44:46pour se différencier
00:44:46de la concurrence
00:44:48c'est d'avoir
00:44:49une solution complète
00:44:50c'est-à-dire
00:44:51que le client
00:44:52aujourd'hui
00:44:53les clients
00:44:53sont de plus en plus
00:44:55soumis à des restrictions
00:44:56de budget
00:44:56donc ont de moins en moins
00:44:57de temps
00:44:57et donc ils veulent
00:44:58des solutions
00:44:59comme on dit
00:44:59easy to deal with
00:45:00il faut que ce soit facile
00:45:01et donc le client
00:45:02avec nous
00:45:03va pouvoir
00:45:07préparer son chantier
00:45:08avoir tous les conseils
00:45:09qu'il faut
00:45:10les normes à respecter
00:45:11etc
00:45:11nous on va produire
00:45:13les produits
00:45:14quel pourcentage
00:45:15des matériels
00:45:16que vous utilisez
00:45:16est produit par vous-même
00:45:17aujourd'hui
00:45:18on est à peu près
00:45:18à 40%
00:45:19aujourd'hui
00:45:20c'est fabriqué
00:45:21en France
00:45:21à La Rochelle
00:45:22dans notre atelier
00:45:22avec des matériaux français
00:45:24production française
00:45:25made in France
00:45:25on peut dire
00:45:26tout à fait
00:45:27avec une garantie
00:45:28il y a toujours
00:45:29forcément un élément
00:45:30est-ce que
00:45:31avec le coût
00:45:32des matières premières
00:45:33puisque vous produisez
00:45:35avec la concurrence
00:45:36est-ce que la rentabilité
00:45:37aujourd'hui
00:45:38c'est un véritable défi
00:45:39parce que c'est bien
00:45:40de réussir technologiquement
00:45:41et d'aboutir dans le projet
00:45:43mais il faut que vous
00:45:43gagnez de l'argent
00:45:44à la fin du mois
00:45:45tout à fait
00:45:45et cette rentabilité
00:45:47comment on l'a
00:45:47c'est en se différenciant
00:45:50en ayant des solutions
00:45:51on va dire complètes
00:45:52par rapport à nos concurrents
00:45:53qui eux
00:45:54offrent simplement le produit
00:45:55nous on va venir
00:45:57offrir le conseil
00:45:58le produit
00:45:58et l'installation
00:46:00vous êtes peut-être
00:46:01victime de concurrence déloyale
00:46:02dans ce secteur d'activité
00:46:03il y a des sociétés étrangères
00:46:04qui avec une prestation
00:46:06moins pointue
00:46:07vous font une concurrence déloyale
00:46:08parce qu'évidemment
00:46:09le devis étant moins cher
00:46:10on s'adresse à l'autre
00:46:11que plutôt à vous
00:46:11tout à fait
00:46:12nous après vous avez
00:46:13des choses d'origine asiatique
00:46:17qui arrivent sur le marché
00:46:18à des prix défiant
00:46:19toute concurrence
00:46:20on ne sait même pas
00:46:20comment c'est possible
00:46:21et donc pour pouvoir
00:46:23parvenir
00:46:25à continuer
00:46:26à faire de la croissance
00:46:27et à être en table
00:46:28on doit
00:46:29se différencier
00:46:30par un
00:46:31l'innovation
00:46:31et deux
00:46:32par le service
00:46:33c'est une épreuve
00:46:34et un défi
00:46:34qui est commun
00:46:35à toutes les sociétés
00:46:36industrielles françaises
00:46:37qu'elles soient petites
00:46:37ou grandes
00:46:38il y a toujours
00:46:39dans cette mondialisation
00:46:40une concurrence déloyale
00:46:42un appel d'offres
00:46:43et les pouvoirs publics
00:46:44ne sont pas toujours patriotes
00:46:46et ça il faut lui dire
00:46:47et on va le dire
00:46:47pas seulement sur l'agriculture
00:46:49sur l'industrie
00:46:50et là j'aimerais évidemment
00:46:51qu'on pousse tous
00:46:51un coup de gueule collectif
00:46:52parce qu'on attend du gouvernement
00:46:54qui vous passe des commandes
00:46:55et il peut en avoir besoin
00:46:55et pour 10 centimes de moins
00:46:57ou même plus
00:46:58on va chercher des uniformes
00:46:59de policiers
00:47:00des voitures de police
00:47:00dans des sociétés étrangères
00:47:01vous votre concurrence
00:47:02aujourd'hui c'est quoi ?
00:47:03c'est les pays asiatiques essentiellement ?
00:47:05oui oui
00:47:06les pays asiatiques
00:47:07enfin pas pour vous
00:47:07c'est quoi ?
00:47:08c'est la Chine pour être très précis ?
00:47:09oui très clairement
00:47:10c'est le même matériel
00:47:11la même prestation
00:47:12ou c'est pas tout à fait ?
00:47:13alors c'est pas la même prestation
00:47:14nous aujourd'hui
00:47:15on est certifié un prime vert
00:47:16ça veut dire qu'on utilise
00:47:17des encres
00:47:18sur nos impressions
00:47:19par exemple sur notre cityality
00:47:20qui ont une certaine qualité
00:47:21une durabilité
00:47:23parce qu'en plus
00:47:24vous avez des obligations
00:47:25environnementales ?
00:47:26alors ça fait partie
00:47:27de la différenciation
00:47:28par rapport justement
00:47:29à cette concurrence
00:47:30où on essaye de tirer
00:47:31le marché vers le haut
00:47:32et donc d'avoir des arguments
00:47:34supplémentaires
00:47:35par rapport à ces producteurs
00:47:37bas prix
00:47:38en ayant une durabilité
00:47:40et une empreinte carbone
00:47:41inférieure à nos clients
00:47:42alors élément très important
00:47:43est-ce que c'est cette différence
00:47:45qui pourrait être pénalisante
00:47:46d'une amélioration
00:47:47de la qualité
00:47:48et de la performance
00:47:49qui fait que justement
00:47:50vous êtes rentable
00:47:51parce que vous attirez
00:47:52une clientèle
00:47:52qui a besoin
00:47:53de ce niveau de performance
00:47:54et qui n'a pas envie
00:47:55d'aller faire de la merde
00:47:56avec les...
00:47:57alors on va dire
00:47:58que c'est pas
00:47:59l'argument décisionnaire
00:48:01malheureusement
00:48:02l'argument décisionnaire
00:48:03c'est le prix
00:48:03et le service
00:48:05la partie on va dire
00:48:06éco-friendly
00:48:07c'est un argument en plus
00:48:09certains y tiennent
00:48:10on vient séduire
00:48:11avec ça
00:48:12mais la décision finale
00:48:13vient plus sur le produit
00:48:15bien sûr
00:48:15et le service
00:48:16et c'est aujourd'hui
00:48:17c'est le service
00:48:18qui fait la différence
00:48:20par rapport à ces sociétés
00:48:21à bas prix
00:48:21entre guillemets
00:48:22pour parler d'entreprise
00:48:23vous gagnez bien votre vie
00:48:24la rentabilité est acquise
00:48:25ou quelquefois
00:48:26il y a des...
00:48:27alors c'est...
00:48:28c'est jamais acquis
00:48:30et aujourd'hui
00:48:31on arrive à avoir
00:48:31des gains de productivité
00:48:32à tous les étages
00:48:34de l'entreprise
00:48:35donc on soigne
00:48:36nos achats
00:48:37chose qu'on faisait
00:48:38peut-être pas forcément
00:48:40avant
00:48:40mais aujourd'hui
00:48:41un euro c'est un euro
00:48:42et il faut aller se battre
00:48:43pour avoir
00:48:44les meilleurs prix d'achat
00:48:45pour derrière
00:48:46avoir la meilleure
00:48:47compétitivité commerciale
00:48:48quel est le pourcentage
00:48:49de marge moyen
00:48:50dans votre activité
00:48:50si on fait du 5-10%
00:48:52c'est formidable ou...
00:48:53alors heureusement
00:48:54on est sur une société
00:48:55où justement
00:48:55on se différentie
00:48:56sur le service
00:48:57donc on arrive à tirer
00:48:58notre épingle du jeu
00:48:59avec des marges
00:48:59alors il y a différents niveaux de marge
00:49:01il n'y a pas peur
00:49:01ça restera entre nous
00:49:02je ne vous donne pas de somme
00:49:03je vous demande
00:49:04avec des marges on va dire
00:49:05qui nous permettent encore
00:49:06de vivre confortablement
00:49:07et justement d'investir
00:49:09sur le service
00:49:10et nous permet
00:49:11de nous différencier
00:49:11face aux opérateurs
00:49:13bas prix
00:49:13mais c'est de plus en plus dur
00:49:14donc la rentabilité
00:49:15qui est un enjeu
00:49:16majeur dans l'économie française
00:49:18et en particulier
00:49:18dans l'industrie
00:49:19est un défi
00:49:20qu'on peut arriver
00:49:21à relever
00:49:21ça vous me le confirmez
00:49:23vous
00:49:23vous êtes plus qu'une PME
00:49:25vous êtes...
00:49:26alors on est une PME
00:49:27qui fait à peu près
00:49:2830 millions d'euros
00:49:28et on est à peu près
00:49:29une centaine de personnes
00:49:30donc aujourd'hui
00:49:31on arrive à s'en sortir
00:49:33parce qu'on est sur
00:49:34un marché de niche
00:49:34et parce qu'on vise
00:49:36le service
00:49:37et l'humain
00:49:38la principale faiblesse
00:49:39de l'industrie française
00:49:40c'est quelquefois
00:49:41elle n'est pas rentable
00:49:42parce que les contraintes
00:49:43qu'elle est confrontée
00:49:44ou la concurrence déloyale
00:49:46qu'elle n'arrive pas
00:49:47à contrer
00:49:47tout à fait
00:49:48et aujourd'hui
00:49:49c'est très compliqué
00:49:50de gérer une entreprise
00:49:52avec souvent les normes
00:49:53est-ce qu'il y a
00:49:55est-ce que vous pourriez
00:49:56être conseillé
00:49:57vous qui êtes
00:49:57un champion de la rentabilité
00:49:59est-ce que
00:50:00alors selon les activités
00:50:01la forme de rentabilité
00:50:02demain
00:50:03vous pourriez conseiller
00:50:04d'autres industries
00:50:05vous leur dites
00:50:05voilà quels sont
00:50:06les codes fondamentaux
00:50:06pour être rentable
00:50:07il faut tenir compte
00:50:08évidemment
00:50:09de l'achat
00:50:09de la matière première
00:50:10la transformation
00:50:10mais il y a toujours
00:50:11une solution
00:50:12pour être rentable
00:50:14alors le principal conseil
00:50:16comment nous
00:50:16on arrive à s'en sortir
00:50:17c'est surtout
00:50:18le point de vue marketing
00:50:19c'est pas parce que
00:50:19vous êtes une industrie
00:50:21on va dire
00:50:21non connue
00:50:22du grand public
00:50:24que vous ne devez pas
00:50:25communiquer
00:50:25et soigner votre communication
00:50:27j'entendais une étude
00:50:29vous parliez d'appel d'offres
00:50:3270% des acheteurs
00:50:34avant de lancer
00:50:35leur appel d'offres
00:50:35savent déjà
00:50:36avec qui ils veulent travailler
00:50:37parce que
00:50:38vous avez des opérateurs
00:50:39qui sont très
00:50:40actifs sur LinkedIn
00:50:42ou sur des salons
00:50:43par exemple
00:50:43comme le CPEM
00:50:44où on vous voit
00:50:46sur LinkedIn
00:50:47on vous voit
00:50:47sur les salons
00:50:48on vous voit partout
00:50:48la perception
00:50:49de votre produit
00:50:50est plutôt
00:50:50vous avez un langage
00:50:51plutôt qualitatif
00:50:52et donc
00:50:53les acheteurs
00:50:54voient l'intérêt
00:50:55de travailler avec vous
00:50:56parce qu'ils voient
00:50:57une différence de service
00:50:58de qualité
00:50:58enfin bref
00:50:59ce qui justifie
00:51:00la différence de prix
00:51:01et donc
00:51:01une certaine rentabilité
00:51:03Olivier Gross
00:51:04directeur général de Signal
00:51:05on va aborder un sujet douloureux
00:51:07la rentabilité
00:51:08oui
00:51:08mais est-ce que l'État
00:51:10avec les charges
00:51:11qu'il vous impose
00:51:11est-ce qu'il ne vous emmerde pas
00:51:13un peu dans la rentabilité
00:51:14est-ce qu'il ne pourrait pas
00:51:14vous aider un petit peu
00:51:18en France
00:51:18c'est asphyxiant
00:51:19vous êtes d'accord ?
00:51:20Tout à fait
00:51:21alors c'est le mot
00:51:21c'est vraiment l'asphyxie
00:51:23c'est à dire que
00:51:25à un moment
00:51:25on arrive à s'en sortir
00:51:26et bim
00:51:27nouvelles normes
00:51:28et surtout
00:51:29ça vient essentiellement
00:51:30de l'Europe
00:51:30en ce moment
00:51:31ça ne vient pas forcément
00:51:31de la France
00:51:32des nouvelles normes
00:51:33à respecter
00:51:34donc il faut mettre en place
00:51:35de nouvelles choses
00:51:35quand vous dites
00:51:36mettre en place
00:51:37de nouvelles choses
00:51:38il nous faut des nouvelles ressources
00:51:39on sait que le travail
00:51:40ça contient
00:51:40nouveau coût
00:51:41nouvelle norme
00:51:41nouveau coût
00:51:42en plus ça implique
00:51:43non seulement une contrainte
00:51:44de production
00:51:45mais en plus
00:51:46de l'argent à sortir
00:51:47il nous faut des gens
00:51:48pour gérer ces contraintes
00:51:49et donc
00:51:49on sait que
00:51:51la ressource
00:51:52la ressource humaine
00:51:53est très chère en France
00:51:54quelle est la solution
00:51:55dans ces cas là
00:51:56dans ce syndic
00:51:58il y a moyen de faire pression
00:52:00sur les pouvoirs publics
00:52:00qui s'interpeller
00:52:01la solution
00:52:02c'est de faire confiance
00:52:03aux entrepreneurs
00:52:04aux chefs d'entreprise
00:52:05on n'est pas là
00:52:06pour faire n'importe quoi
00:52:07nous aussi
00:52:08on vit dans le même environnement
00:52:09que vous
00:52:09on aimerait une planète
00:52:10plus propre
00:52:10etc
00:52:11donc faire confiance
00:52:12on va dire
00:52:13aux industriels
00:52:15dans la gestion
00:52:16on va dire
00:52:16de leur entreprise
00:52:17qu'elle soit humaine
00:52:18qu'elle soit environnementale
00:52:21vos employés
00:52:21sont plutôt bien payés
00:52:22à Signals
00:52:23c'est des jolis salaires
00:52:24oui tout à fait
00:52:25on a en plus
00:52:26on répartit la richesse
00:52:27à la fin de l'année
00:52:27avec un système
00:52:28de participation
00:52:29assez généreux
00:52:30très bien
00:52:30ça c'est aussi
00:52:31un vrai sujet
00:52:32la participation
00:52:33si chère au général
00:52:34de Gaulle
00:52:34et qui est peut-être
00:52:35une des solutions
00:52:35pour l'économie française
00:52:36la participation
00:52:37et la participation
00:52:38c'est l'industrie
00:52:39qui la porte
00:52:40exactement
00:52:40et ça nous permet
00:52:41surtout de fidéliser
00:52:42nos collaborateurs
00:52:43et garder
00:52:44on va dire
00:52:44la richesse
00:52:46intellectuelle
00:52:47perspective d'avenir
00:52:49pour vous pouvez
00:52:49conquérir les marchés
00:52:50à l'étranger
00:52:51alors aujourd'hui
00:52:51on est en B2B
00:52:52100% France
00:52:53demain ça pourrait
00:52:54être l'export
00:52:55le coeur de notre métier
00:52:56c'est alerter
00:52:57protéger
00:52:57sécuriser
00:52:58aujourd'hui on fait
00:52:59de la signalétique
00:52:59et des équipements
00:53:00de protection
00:53:00demain on pourrait faire
00:53:02on pourrait aller
00:53:02attaquer d'autres business
00:53:05aujourd'hui
00:53:06lorsqu'on est une société
00:53:07française
00:53:09on a espoir
00:53:10que quand on est
00:53:11au devant
00:53:12là vous êtes champion
00:53:12vous allez garder
00:53:14ce leadership
00:53:14où il y a toujours
00:53:15un risque
00:53:16que quelqu'un
00:53:16vient de vous piquer
00:53:17votre place
00:53:18alors il y a toujours
00:53:18un risque
00:53:19mais c'est tout
00:53:19l'intérêt de mon métier
00:53:20c'est de se battre
00:53:21pour rester les leaders
00:53:23merci Olivier Grosse
00:53:25à suivre
00:53:26sur Sud Radio
00:53:29Christine Bouillot
00:53:30évidemment
00:53:30elle-même
00:53:30en chair et en os
00:53:31jusqu'ici
00:53:32on a parlé de production
00:53:33là maintenant
00:53:34on va parler
00:53:34exportation
00:53:35il ne suffit pas
00:53:36que de produire
00:53:37je vous rappelle
00:53:37que notre émission spéciale
00:53:39est consacrée
00:53:40à la question
00:53:40comment réindustrialiser
00:53:41la France
00:53:42la France dans tous
00:53:43ses états
00:53:44est en direct
00:53:44depuis les salons
00:53:45Cephia et Cepem
00:53:46de Toulouse
00:53:47un partenariat
00:53:47Sud Radio
00:53:48et GL Events
00:53:49reste avec nous
00:53:50c'est immédiatement
00:53:50que l'on se retrouve
00:53:51sur Sud Radio
00:53:52alors vous êtes bien
00:53:55sur Sud Radio
00:53:56nous sommes en direct
00:53:57du salon
00:53:58Cepem Cephia de Toulouse
00:54:00comment réindustrialiser
00:54:02la France
00:54:03un partenariat
00:54:03Sud Radio
00:54:04GL Events
00:54:05et j'ai en face de moi
00:54:06parce que le vrai face à face
00:54:07il est maintenant
00:54:08à 13h15
00:54:09Christine Bouillot
00:54:10face à Péricault
00:54:12et Gass
00:54:12je peux vous dire
00:54:13que j'emmène pas large
00:54:14parce qu'elle a toujours
00:54:15gagné les débats
00:54:16dans lesquels on s'est opposé
00:54:17elle a toujours eu raison
00:54:18elle a toujours eu
00:54:19le dernier mot
00:54:19c'est un dragon
00:54:20absolument terrifiant
00:54:22mais là sur la question
00:54:24laissez-nous exporter
00:54:26on dirait qu'on empêche
00:54:27on empêche les gens
00:54:28d'exporter
00:54:28Christine Bouillot
00:54:29le vrai défi
00:54:31d'une industrie française
00:54:32bien sûr
00:54:33le marché national
00:54:33le marché français
00:54:34mais encore mieux
00:54:35si on peut exporter
00:54:36à l'étranger
00:54:36or les gens
00:54:38qu'on a entendus là
00:54:39vous disent
00:54:39c'est bien de s'en sortir
00:54:40mais il y a quand même
00:54:41des entraves à l'exportation
00:54:42alors il y a des entraves
00:54:44heureusement
00:54:45il y a un marché européen
00:54:46j'ai envie de dire
00:54:46parce qu'il y a beaucoup
00:54:47d'entreprises
00:54:49localement
00:54:49dans ce grand sud-ouest
00:54:51Nouvelle-Aquitaine
00:54:52et Occitanie
00:54:54puisqu'on est ici
00:54:55dans ce salon
00:54:55qui couvre
00:54:56ces deux régions
00:54:57j'ai envie de dire
00:54:58c'est des
00:54:59ils sont sur des marchés européens
00:55:01mais on se réjouit
00:55:02Christine
00:55:02que l'Europe
00:55:03de temps en temps
00:55:03nous fasse du bien
00:55:04on ne va pas la câbler
00:55:05la pauvre
00:55:05elle a déjà
00:55:05cette défaite comme ça
00:55:06sur l'exportation
00:55:07force est de constater
00:55:08que le poids lourd
00:55:10de l'exportation
00:55:11de l'industrie
00:55:11aujourd'hui dans la région
00:55:14dans ces deux régions
00:55:14mais aussi au niveau français
00:55:16c'est Airbus
00:55:16premier constructeur mondial
00:55:18d'avions
00:55:18c'est 10%
00:55:19des exportations françaises
00:55:21c'est 5% du PIB
00:55:22de la France
00:55:23Airbus
00:55:23je pense que souvent
00:55:25on oublie
00:55:25de se réjouir
00:55:27on est à quoi ?
00:55:27on est à un kilomètre
00:55:28de Blagnac
00:55:29en face
00:55:29de l'autre côté du salon
00:55:30c'est de l'autre côté de la route
00:55:31j'ai vu tout à l'heure
00:55:32un 380 sans volet
00:55:34je vous jure
00:55:35c'est impressionnant
00:55:36c'est plus un 380
00:55:37c'est un beluga
00:55:37c'est un beluga
00:55:38effectivement il y a un énorme truc
00:55:40qui décollait du ciel
00:55:41c'est ce qui permet
00:55:42d'acheminer les morceaux d'avion
00:55:43des différents sites Airbus
00:55:45je pense que c'est quelque chose
00:55:47on parlait des journées du patrimoine
00:55:49alors effectivement
00:55:50ce week-end
00:55:51c'en est un
00:55:52et il faut s'en réjouir
00:55:54ça tire la croissance
00:55:55ça tire effectivement l'économie
00:55:56certains disent
00:55:57on est sur l'aéronautique
00:55:59complètement dépendant
00:56:00sauf que
00:56:01depuis plusieurs années
00:56:02on essaye effectivement
00:56:03dans cette région-là
00:56:04n'oublions pas
00:56:05sur l'aspect aéronautique
00:56:07il y a aussi
00:56:07en Nouvelle-Aquitaine
00:56:08il y a Dassault
00:56:10il y a Thalès pour l'espace
00:56:11il y a Ariane Espace
00:56:12donc il y a des industries
00:56:14de pointe dans ces régions-là
00:56:15et qui drainent également
00:56:16sur d'autres régions françaises
00:56:18les usines Airbus
00:56:19elles sont à Nantes
00:56:19à Saint-Nazaire
00:56:20elles sont aussi
00:56:21sur d'autres sites européens
00:56:23donc tout ça
00:56:24effectivement ça génère du business
00:56:25mais sur l'exportation
00:56:27je crois que là
00:56:28en discutant avec
00:56:29certains chefs d'entreprise
00:56:30ce matin
00:56:31ce dont ils ont besoin aujourd'hui
00:56:32c'est de stabilité
00:56:34et la stabilité
00:56:34elle ne vient pas
00:56:35du problème franco-français
00:56:37ou européen
00:56:38il vient des droits
00:56:39de douane américains
00:56:40cette espèce
00:56:41de yo-yo permanent
00:56:43qu'a pratiqué
00:56:43Donald Trump
00:56:44depuis qu'il est arrivé
00:56:45à la Maison-Blanche
00:56:46il y a deux ans
00:56:47et qui aujourd'hui
00:56:48déstabilise complètement
00:56:49toute une filière
00:56:50qu'elle soit agro-alimentaire
00:56:52qu'elle soit industrielle lourde
00:56:54et dans des domaines
00:56:55de pointe évidemment
00:56:56donc le détroit d'Ormuse
00:56:57aujourd'hui
00:56:58est une catastrophe économique
00:56:59c'est un sujet
00:57:00et eux ils ont besoin
00:57:01effectivement d'avoir
00:57:02de la stabilité
00:57:03de savoir où ils vont
00:57:05à la fois sur le plan fiscal
00:57:06sur le plan social
00:57:07mais aussi sur le plan
00:57:08de l'écosystème
00:57:09qui les amène
00:57:10y compris sur l'énergie
00:57:11c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:57:13un coût de l'énergie
00:57:13qui baisse
00:57:14c'est évidemment
00:57:15une chance pour notre économie
00:57:17et nos entreprises
00:57:18quelles qu'elles soient
00:57:20mais aujourd'hui
00:57:21l'histoire du carburant
00:57:23qui grimpe de l'autre côté
00:57:24et bien ça peut effectivement
00:57:26mettre à mal
00:57:26toute une trésorerie
00:57:27d'une entreprise
00:57:28qui a besoin encore
00:57:29de cette ressource
00:57:29et donc ils sont
00:57:30tous ces industriels-là
00:57:31quand vous faites le tour
00:57:32ils sont en train de réfléchir
00:57:33comment décarboner
00:57:34leurs entreprises
00:57:36faire en sorte que la facture énergétique
00:57:37soit amoindrie
00:57:38et tout ça
00:57:39ça prend du temps
00:57:40donc ils ont besoin
00:57:41de vision
00:57:42de stabilité
00:57:43et d'arrêter ce yo-yo
00:57:44et je pense que
00:57:45si on fait un micro-trottoir
00:57:46dans le salon ici
00:57:47de l'industrie
00:57:49et de l'agroalimentaire
00:57:50sur ce centre
00:57:52des congrès de Toulouse
00:57:53je pense qu'ils n'entendent pas
00:57:56cette cacophonie
00:57:57qu'il y a aujourd'hui
00:57:57autour de la campagne présidentielle
00:57:59les vrais sujets
00:58:00pardonnez-moi
00:58:00mais c'est de pouvoir vivre
00:58:02dignement dans son pays
00:58:03et d'avoir donc
00:58:04un travail
00:58:05un avenir
00:58:06c'est ça dont on a besoin
00:58:07et donc il y a des sujets
00:58:09économiques
00:58:09qui sont capitaux
00:58:10donc qui passent
00:58:11sous les radars
00:58:12aujourd'hui
00:58:13d'une campagne présidentielle
00:58:14qui est partie à 2000 à l'heure
00:58:15tout ce qu'on entend
00:58:16dans ce début de campagne
00:58:17les industriels qui sont ici
00:58:18ne perdent rien
00:58:19à ne pas l'écouter
00:58:20autre fleuron industriel
00:58:21de la région évidemment
00:58:22l'industrie pharmaceutique
00:58:23avec la grande maison Fabre
00:58:25je rappelle qu'elle fait partie
00:58:26de l'histoire de Sud Radio
00:58:28autrefois
00:58:28est-ce qu'on exporte
00:58:30on exporte du médicament aussi ?
00:58:32oui aussi
00:58:32bien sûr
00:58:32bien sûr
00:58:33il y a de l'industrie
00:58:33il y a de la réindustrialisation
00:58:36puisqu'il y a
00:58:37on va dire un projet
00:58:38de remettre en route
00:58:40une usine de paracétamol
00:58:41il y a UPSA
00:58:42à Agen
00:58:43qui a doublé sa capacité
00:58:45de production
00:58:46donc il y a des
00:58:46très belles histoires
00:58:47de l'UPSA
00:58:48on doit recevoir quelqu'un
00:58:50ils ont eux aussi
00:58:50un contre-temps professionnel
00:58:51et on les comprend
00:58:52voilà
00:58:53il y a la santé
00:58:54il y a le spatial
00:58:54l'agroalimentaire
00:58:55il y a toute la partie énergie
00:58:57également énergie renouvelable
00:58:58la fabrication
00:58:59dans le domaine
00:59:00de l'éolien
00:59:01du solaire
00:59:02de l'hydrogène
00:59:03également
00:59:04puisqu'on trave
00:59:05sur ces travaux
00:59:05Stéphane Bouillaud
00:59:06dans le Parlons Vrai
00:59:07vous faites partie
00:59:08de la maison
00:59:09quelle est la vraie
00:59:10entrave de l'exportation
00:59:11ce sont les charges
00:59:12que l'Etat impose
00:59:14c'est ça qui empêche
00:59:15une rentabilité exportatrice
00:59:17en partie
00:59:17c'est la concurrence
00:59:19c'est la concurrence
00:59:20déloyale
00:59:21c'est à dire
00:59:21c'est un
00:59:22des charges
00:59:23sur la fabrication
00:59:24des charges
00:59:25sur le coût du travail
00:59:26qui ne sont pas les mêmes
00:59:27qu'à d'autres endroits
00:59:28donc effectivement
00:59:29oui c'est bien ça
00:59:29que je voulais vous dire
00:59:30voilà
00:59:30les charges font
00:59:31que la concurrence
00:59:31devient déloyale
00:59:32puisqu'elles n'ont pas
00:59:33ces charges
00:59:33mais en même temps
00:59:35il leur faut
00:59:36de la stabilité fiscale
00:59:38de la stabilité
00:59:39sur le plan de l'énergie
00:59:40et donc ça
00:59:41c'est des visions
00:59:42à long terme
00:59:42il ne faut pas changer
00:59:43dans un projet de budget
00:59:44de stratégie
00:59:46on va dire
00:59:49économique
00:59:49tous les 4 matins
00:59:50les entreprises
00:59:51elles pilotent
00:59:52on a eu tout à l'heure
00:59:52un entrepreneur
00:59:53qui dit voilà
00:59:53moi je vais me remettre
00:59:55une entreprise
00:59:55à Decazeville
00:59:56c'est un projet
00:59:57à 18 mois
00:59:57si au cours des 18 mois
00:59:59il se passe
01:00:004 on va dire
01:00:01réformes budgétaires
01:00:02économiques
01:00:03et qui ont un impact
01:00:04sur les salaires
01:00:05un impact sur la prévention
01:00:07un impact sur les entreprises
01:00:09sur leur
01:00:09on va dire
01:00:10leur finance
01:00:10les impôts
01:00:11ça n'est pas possible
01:00:12à un moment donné
01:00:13vous devenez faux
01:00:14et donc
01:00:15vous n'avez pas la capacité
01:00:17parce que d'aller à l'étranger
01:00:18vous en avez les capacités
01:00:19mais ça coûte de l'argent
01:00:21il faut pouvoir trouver les marchés
01:00:22donc tout ça
01:00:23il faut aider ces entreprises
01:00:24il faut lâcher un peu du lest
01:00:26pour leur permettre
01:00:27d'avancer
01:00:27ce sont des entrepreneurs
01:00:29et des entrepreneuses
01:00:30ils sont formidables
01:00:31ils ont vachement d'envie
01:00:32enfin moi je trouve
01:00:33que c'est
01:00:33quand on a un peu de sinistrose
01:00:35dans sa propre vie
01:00:36venez sur un salon
01:00:37comme celui-là
01:00:38discuter avec tous ces gens
01:00:38qui ont une énergie folle
01:00:40pour investir
01:00:40et aller d'avant
01:00:42Christine Bouilloux
01:00:42tout à l'heure
01:00:43vous parliez d'Europe
01:00:44est-ce que
01:00:44nom de Dieu
01:00:46cette union européenne
01:00:47lorsqu'elle était basée
01:00:48sur la préférence communautaire
01:00:50ne permettrait pas
01:00:51de faciliter
01:00:52les exportations
01:00:54entre pays européens
01:00:55entre les 27
01:00:55par exemple en disant
01:00:56tout ce qui va à l'exportation
01:00:57est exonéré de TVA
01:00:58vous vous rendez compte
01:00:59la facilité que ça supposerait
01:01:01et l'argent resterait en Europe
01:01:02et donc en France
01:01:03notre classe politique
01:01:04ne peut pas concevoir
01:01:04quelque chose d'aussi simple
01:01:05il a fallu un Covid
01:01:07pour se rendre compte
01:01:08on était dépendants surtout
01:01:09rappelez-vous quand même
01:01:10et l'acte unique européenne
01:01:12qui a ouvert le marché européen
01:01:13au marché mondial
01:01:13exactement
01:01:15on a pensé que l'industrie
01:01:17c'était quelque chose
01:01:18de pas bien
01:01:18de peut-être sale
01:01:20de dégradant
01:01:21de gris
01:01:22de brillant
01:01:22mais pardonnez-moi
01:01:23Périgo
01:01:24dans ce salon
01:01:25on parle aussi
01:01:26formation professionnelle
01:01:27et formation aussi des talents
01:01:29aller dans l'industrie
01:01:30c'est pas toujours une évidence
01:01:32dans les cursus de formation
01:01:33que l'on propose
01:01:35aux jeunes aujourd'hui
01:01:36donc il faut absolument se dire
01:01:39qu'il y a des carrières
01:01:40absolument génial
01:01:41il y a des perspectives d'emploi
01:01:42il y a des perspectives de croissance
01:01:44il y a des choses à réaliser
01:01:45ça prend du temps
01:01:47mais de grâce
01:01:48un peu de stabilité
01:01:49un peu de bon sens
01:01:51parce que les industriels
01:01:53ne sont pas tous des méchants
01:01:55à vouloir le mal d'autrui
01:01:58mais ça crée de la richesse
01:02:00je suis désolée
01:02:00une entreprise qui s'installe
01:02:01dans un bassin
01:02:02enfin on va dire
01:02:03qui est en train de perdre de la vitesse
01:02:04qui est en train de mourir
01:02:05tout simplement
01:02:06c'est presque un sauveur
01:02:07pendant que vous parlez
01:02:08vous avez les yeux bleus
01:02:09vert
01:02:10bleu
01:02:11bleu clair
01:02:11vert
01:02:11et derrière
01:02:12il y a le stand TGF
01:02:14ce que je vois
01:02:15ce sont des oeuvres d'art
01:02:17on va peut-être demander
01:02:18Anissa
01:02:19vous allez demander
01:02:19à ces gens
01:02:20s'ils peuvent dire
01:02:21je veux savoir ce qu'il faut
01:02:22leur stand est tellement beau
01:02:23il est tellement beau
01:02:24il y a des turbines
01:02:25il y a des compteurs
01:02:26enfin effectivement
01:02:28on va leur demander
01:02:29est-ce qu'ils exportent aussi
01:02:30on va leur demander
01:02:31ils prendront l'antenne
01:02:32dans 5 minutes
01:02:33donc exportation
01:02:34oui
01:02:36laissez-les faire
01:02:36aidez-les
01:02:37laissez-les faire
01:02:38et puis quand il y a des commandes
01:02:39publiques
01:02:40comme dans l'agroalimentaire
01:02:41pensez d'abord
01:02:42préférence
01:02:43de ce qui se fait
01:02:43à côté de chez nous
01:02:44merci Christine
01:02:45vous avez encore eu le dernier mot
01:02:47c'est normal
01:02:49à tout de suite
01:02:49à tout de suite
01:02:50alors on va continuer
01:02:52évidemment
01:02:53un sujet que vous avez déjà
01:02:54entamé
01:02:55qui est celui de la concurrence
01:02:56déloyale
01:02:56auquel nos industries
01:02:57sont régulièrement soumises
01:02:59nous allons recevoir
01:03:00Christine Huppert
01:03:01directrice générale
01:03:03d'Area Occitanie
01:03:05qui nous expliquera
01:03:06comment protéger l'industrie
01:03:07de la concurrence déloyale
01:03:08sur Sud Radio
01:03:09tout de suite
01:03:11Sud Radio
01:03:11la France dans tous ses états
01:03:14Péricolegas
01:03:15comment
01:03:16oh pardon
01:03:17j'allais présenter
01:03:17madame Huppert
01:03:18non non non
01:03:18allez-y
01:03:19allez-y
01:03:19je vous en prie
01:03:20comment demander
01:03:21à nos industriels
01:03:22de se battre
01:03:23à armes égales
01:03:24quand leurs concurrents
01:03:25ne respectent pas toujours
01:03:26les mêmes normes sociales
01:03:27environnementales
01:03:28ou économiques
01:03:29produits importés
01:03:31à bas
01:03:31priède public massif
01:03:32dumping
01:03:33la concurrence internationale
01:03:34peut vite devenir déloyale
01:03:36comment mieux protéger
01:03:38l'industrie française
01:03:39sans l'isoler
01:03:40nous en parlons donc
01:03:40avec Christine Huppert
01:03:41vous êtes directrice générale
01:03:43d'Area Occitanie
01:03:45bonjour
01:03:47Christine Huppert
01:03:48directrice générale
01:03:49d'Area Occitanie
01:03:50vous tournez vers Anissa
01:03:52c'est pour ça
01:03:53merci d'être sur ce studio
01:03:55en plateau
01:03:57on se connait
01:03:58Christine Huppert
01:03:59m'a fait l'éloge
01:03:59de vous
01:04:00voilà
01:04:00elle vous apprécie énormément
01:04:02et elle m'a dit
01:04:03cette femme est une femme
01:04:04importante dans l'économie
01:04:05de la région
01:04:06tant sur la symbolique
01:04:07que sur l'activité
01:04:09elle-même
01:04:09Area Occitanie
01:04:11c'est un regroupement
01:04:13j'allais dire
01:04:14de sociétés
01:04:15qui sont dans l'agroalimentaire
01:04:16voilà
01:04:17c'est ça
01:04:18c'est des entreprises
01:04:19400 entreprises
01:04:20qui ont choisi
01:04:21de se regrouper
01:04:22pour se donner
01:04:24de la force
01:04:24parce que
01:04:26dans les moments difficiles
01:04:27le collectif
01:04:29permet
01:04:30pour ceux
01:04:31qu'ils veulent
01:04:31de
01:04:32de
01:04:33de trouver
01:04:34des solutions
01:04:35de se
01:04:36donner du courage
01:04:37et de se doter aussi
01:04:40d'équipes
01:04:41que l'on partage
01:04:42qui ont des compétences
01:04:44et du coup
01:04:44ces équipes-là
01:04:45elles apportent
01:04:46des solutions
01:04:47elles apportent
01:04:48des éclairages
01:04:48et c'est le rôle
01:04:49de l'area Occitanie
01:04:51de notre petite structure régionale
01:04:53donc ce n'est pas
01:04:54une coopérative
01:04:55c'est plutôt
01:04:56un regroupement
01:04:57solidaire
01:04:57c'est une solidarité
01:04:58entre sociétés
01:05:00qui ont la même activité
01:05:01avec des petites nuances
01:05:02je suppose
01:05:03entre elles
01:05:03en termes de production
01:05:04voilà
01:05:05c'est une association
01:05:06nous avons tous les secteurs
01:05:09agroalimentaires
01:05:09puisque l'agroalimentaire
01:05:11en Occitanie
01:05:11c'est une formidable variété
01:05:14c'est la grande région
01:05:15de l'agroalimentaire
01:05:16alors c'est la grande région
01:05:18et à la fois
01:05:18c'est la région
01:05:20qui est le plus en difficulté
01:05:22aujourd'hui
01:05:23parce que
01:05:24nous avons
01:05:24l'agriculture
01:05:25qui est la plus touchée
01:05:26par le réchauffement climatique
01:05:27bien sûr
01:05:28et notre entreprise
01:05:30notre famille
01:05:32entreprise agroalimentaire
01:05:33est aussi la plus touchée
01:05:35pour deux raisons
01:05:36un
01:05:37à cause de l'agriculture
01:05:39qui produit
01:05:41plus de 30% de moins
01:05:43et pour une seconde raison
01:05:45c'est que
01:05:46ça fait 20 ans
01:05:48qu'on essaie de se développer
01:05:52pour transformer les produits
01:05:53mais
01:05:54on a une région
01:05:56dont la force
01:05:57est plutôt
01:05:57les produits sous signes officiels
01:05:59de qualité
01:05:59et moins
01:06:01l'alimentation du quotidien
01:06:03l'alimentation du quotidien
01:06:05c'est ce que font très bien
01:06:06les italiens
01:06:06les pâtes
01:06:07les pizzas
01:06:08etc
01:06:08c'est ce qui n'est pas cher
01:06:11et dans notre
01:06:12où se confondent
01:06:13aussi les bretons
01:06:13qui sont très forts
01:06:15sur ça
01:06:15et nous en Occitanie
01:06:17on a toujours voulu
01:06:19parce qu'on est des bons vivants
01:06:20et on aime les bonnes choses
01:06:22plutôt mettre en avant
01:06:23les signes officiels de qualité
01:06:25Christine Huppert
01:06:26les signes officiels de qualité
01:06:27ça peut être évidemment des normes
01:06:28comme les appellations d'origine
01:06:29les IGP
01:06:31soyez très concrètes
01:06:32quel type d'aliments
01:06:33quel type de production
01:06:35vous faites
01:06:36ça peut être de la viande
01:06:37du légume
01:06:38du plat cuisiné
01:06:39nos entreprises produisent du foie gras
01:06:43produisent de la viande
01:06:45sortie des abattoirs
01:06:46est-ce qu'elles sont connues
01:06:48ou plutôt profétentieuses ?
01:06:49oui bien sûr
01:06:49nous allons de Florette
01:06:51qui produit de la salade
01:06:52de Nutrition et Santé
01:06:55avec sa grande marque Gerblay
01:06:57à des entreprises plus locales
01:07:01comme les yaourts Cazobon
01:07:03oui très bien
01:07:04mais pour moi c'est des références de qualité
01:07:06voilà
01:07:06exactement
01:07:07il y a tout
01:07:08parce que quand on dit agroalimentaire
01:07:11industrieurs agroalimentaires
01:07:12évidemment on se dit tout de suite
01:07:13c'est la grande malbouffe
01:07:14pas du tout
01:07:14il peut y avoir dans l'agroalimentaire
01:07:16une production de pointe de qualité
01:07:18avec une certification des origines
01:07:20qui donne des produits
01:07:21qui sont tout à fait exemplaires
01:07:22je pense que vous êtes soucieuse
01:07:23de cette image que vous donnez
01:07:24de l'area en ce sens
01:07:26bien sûr
01:07:28il ne faut pas vous proposer
01:07:30les grandes entreprises des petites
01:07:32et puis je pense que
01:07:35toutes les entreprises
01:07:36en tout cas
01:07:37qui travaillent en région
01:07:38sont très soucieuses
01:07:39de ce qu'elles produisent
01:07:40et de la qualité de leur production
01:07:41elles en sont fières
01:07:43de ce qu'elles sont
01:07:43et de ce qu'elles font
01:07:44par contre
01:07:44elles ont du mal aujourd'hui
01:07:47parce que
01:07:47comme le disait madame
01:07:49en introduction
01:07:51nous n'avons pas
01:07:52les mêmes règles
01:07:52de fonctionnement
01:07:53dans les coûts
01:07:55dans les salaires
01:07:56dans l'énergie
01:07:57dans les règles
01:07:58ne serait-ce que
01:08:00on a une institution
01:08:01qui s'appelle la DREAL
01:08:03qui donne des règles
01:08:05qui sont extrêmement
01:08:08exigeantes
01:08:08et qui coûtent
01:08:10alors bien sûr
01:08:11tout le monde veut faire des efforts
01:08:14et veut progresser
01:08:14nous avons beaucoup d'entreprises
01:08:16engagées
01:08:16qui font des démarches RSE
01:08:18d'ailleurs que l'on accompagne
01:08:20mais pour autant
01:08:22la sur
01:08:23la sur-transposition
01:08:25de normes
01:08:26pour nous
01:08:26c'est plus possible
01:08:27donc on a bien compris
01:08:28vous faites de la qualité
01:08:29et même si vous êtes
01:08:31dans une logique industrielle
01:08:32vous essayez de faire
01:08:33des bons produits
01:08:34d'une bonne alimentation
01:08:35qui a des références
01:08:36et qui a des valeurs
01:08:37vous êtes victime
01:08:38d'une concurrence déloyale
01:08:40beaucoup de secteurs
01:08:41de l'économie le sont
01:08:42vous en particulier
01:08:43bien entendu
01:08:44sur le marché français
01:08:45du fait
01:08:46de l'obsession
01:08:47de la grande distribution
01:08:48avec laquelle vous travaillez
01:08:50certainement aussi
01:08:50mais eux veulent aussi
01:08:51des produits qui portent
01:08:52le même nom
01:08:53qui ont le mot foie gras
01:08:54qui ont le mot saumon
01:08:55fumé
01:08:56qui ont des mots
01:08:56qui ressemblent
01:08:57aux mots de la cuisine française
01:08:59et ce sont des produits étrangers
01:09:00qui sont produits élaborés
01:09:02fabriqués
01:09:02dans des conditions
01:09:03totalement déloyées
01:09:04vous avez un moyen
01:09:05de combattre ça
01:09:06hormis la protection
01:09:07que vous n'avez pas
01:09:08de l'Europe et de la France
01:09:09qui justifierait
01:09:10que l'on taxe un peu
01:09:11ces produits
01:09:12pour vous laisser une chance
01:09:13vous avez quoi
01:09:14comme moyen de recours
01:09:15face à cette concurrence déloyale ?
01:09:16Alors avec la
01:09:18la région Occitanie
01:09:19a été créée
01:09:21il y a quelques années
01:09:22la marque Sud de France
01:09:23que l'on a
01:09:25réorientée vers
01:09:26Occitanie
01:09:27tu nous régal
01:09:27et là
01:09:28quand vous allez faire
01:09:29vos courses
01:09:29dans les supermarchés
01:09:31et bien
01:09:32vous
01:09:34vous trouvez
01:09:35les produits
01:09:36Occitanie
01:09:37tu nous régal
01:09:38ça veut dire
01:09:38que ce sont des produits
01:09:39qui sont
01:09:40produits en Occitanie
01:09:41et qui respectent
01:09:42le cahier des charges
01:09:44qui dit que
01:09:44la matière première
01:09:46principale
01:09:46à minima
01:09:48est originaire
01:09:49d'Occitanie
01:09:49Carole Delga
01:09:49nous en a parlé
01:09:50quand on a reçu
01:09:51sur le salon
01:09:51d'agriculture
01:09:52le studio
01:09:52au-dessus de le stand
01:09:53de Sud Radio
01:09:53était sur place
01:09:54elle nous a dit
01:09:54qu'elle était très fière
01:09:55de cette initiative
01:09:56voilà
01:09:56et c'est ça
01:09:57qu'il faut qu'on encourage
01:09:58et quand
01:09:59vous faites vos courses
01:10:01dans une grande
01:10:02surface
01:10:03vous avez
01:10:04des premiers prix
01:10:05bon là
01:10:05on ne peut pas dire
01:10:06qu'on soit très bien placé
01:10:07en Occitanie
01:10:08très peu d'entreprises
01:10:10font du premier prix
01:10:10ça vient plutôt d'ailleurs
01:10:13ensuite vous avez
01:10:14des marques
01:10:14de distributeurs
01:10:15et puis
01:10:16les marques nationales
01:10:17et les marques régionales
01:10:19donc
01:10:19les marques régionales
01:10:21vous regarderez
01:10:23il n'y a pas
01:10:23une si grande différence
01:10:24de prix que ça
01:10:25et par contre
01:10:25vous savez
01:10:26d'où ça vient
01:10:27et vous savez
01:10:27que vos emplettes
01:10:29sont vos emplois
01:10:30sont les emplois
01:10:31deuxièmement
01:10:31les marques nationales
01:10:33
01:10:34elles ont
01:10:35effectivement
01:10:36elles ont une force
01:10:38elles ont du market
01:10:39c'est un peu ça
01:10:42des grands groupes
01:10:43bon voilà
01:10:44
01:10:44on en a très peu
01:10:46nous dans la région
01:10:47et peut-être
01:10:47ça nous manque
01:10:48il peut y avoir aussi
01:10:49de la qualité
01:10:50dans les grandes marques
01:10:51exactement
01:10:52et après il y a
01:10:53les marques de distributeurs
01:10:54et là
01:10:56regardez où c'est fabriqué
01:10:58parce que
01:10:58la tentation aujourd'hui
01:11:00de la grande distribution
01:11:00pour l'effet prix
01:11:02parce que
01:11:02on sait très bien
01:11:04que le français
01:11:04manque de
01:11:05de pouvoir d'achat
01:11:07et bien
01:11:08ces marques de distributeurs
01:11:09sont de plus en plus
01:11:10transformés
01:11:11ailleurs
01:11:11qu'en France
01:11:12bien sûr
01:11:13est-ce que vous croyez pas
01:11:14que justement
01:11:14pour combattre cette concurrence
01:11:15déloyale
01:11:16il faudrait une éducation
01:11:17du consommateur
01:11:18une meilleure information
01:11:19du consommateur
01:11:20une éducation du goût
01:11:21à l'école
01:11:21parce que
01:11:22on va se dire la vérité
01:11:23Christine Huppert
01:11:24en rapport qualité-prix
01:11:26je dis bien
01:11:27en rapport qualité-prix
01:11:28vous êtes moins cher
01:11:29puisque vous êtes meilleur
01:11:30vos aliments sont bons
01:11:31ils font travailler
01:11:32les agriculteurs
01:11:33ils protègent l'environnement
01:11:34et ils se partagent
01:11:36avec plus de ferveur
01:11:36à table
01:11:37donc vous avez une plus-value
01:11:39qui n'est pas reconnue
01:11:40dans votre tarification
01:11:41mais que le consommateur
01:11:42devrait intégrer
01:11:43dans son choix
01:11:43au moment de l'achat
01:11:44oui et pour ça
01:11:47il faut qu'il y ait de l'offre
01:11:48et nous travaillons
01:11:50en confiance
01:11:52avec la grande distribution
01:11:53U, Intermarché
01:11:56Auchan, Carrefour
01:11:58Leclerc
01:11:59aussi y vient
01:12:01et plus ils vont mettre
01:12:03en avant les marques régionales
01:12:04plus ça sera le cas
01:12:06et s'ils font l'effort
01:12:08ils le font de plus en plus
01:12:12par engagement
01:12:13et responsabilité sociétale
01:12:15et là où ils font des efforts
01:12:17et qu'il faut qu'ils continuent
01:12:18à en faire
01:12:18s'ils m'écoutent
01:12:19c'est que la marge
01:12:21qu'ils prennent
01:12:22sur les marques régionales
01:12:24soit les mêmes
01:12:25que ceux qui prennent
01:12:26sur les marques nationales
01:12:27débat éternel
01:12:29voilà débat éternel
01:12:30mais je leur fais confiance
01:12:32et je fais confiance
01:12:33à ce collectif
01:12:34des entreprises
01:12:36des consommateurs
01:12:37et de la distribution
01:12:39Christine Huppert
01:12:40merci
01:12:40directrice générale
01:12:41d'Area Occitanie
01:12:42merci pour votre témoignage
01:12:43ici en direct
01:12:44au salon CPEM
01:12:46CEPHIA
01:12:47vous représentez
01:12:48l'agroalimentaire
01:12:49et lorsque je dégusterai
01:12:50une salade florette
01:12:51que je regardais
01:12:52pas avec méfiance
01:12:53mais je me disais
01:12:53et bien je la savourais
01:12:55avec toute l'énergie
01:12:56et le sens du partage
01:12:58que vous avez communiqué
01:12:59sur ce plateau
01:12:59merci à très bientôt
01:13:00je vous remercie
01:13:01de m'avoir invité
01:13:02au plaisir
01:13:02merci
01:13:03on parle également
01:13:04d'un point très important
01:13:05on parle beaucoup
01:13:06de chômage en France
01:13:07mais dans le même temps
01:13:08nos industriels
01:13:09peinent à recruter
01:13:10soudeurs
01:13:11techniciens
01:13:13électromécaniciens
01:13:14les besoins sont là
01:13:15les postes aussi
01:13:16mais les candidats manquent
01:13:17comment attirer
01:13:18vers ces métiers
01:13:19former rapidement
01:13:20et transmettre
01:13:20les savoir-faire
01:13:21nous en parlons tout de suite
01:13:22avec Julien Labonde
01:13:23du groupe Asserti
01:13:24à l'occasion
01:13:25d'un grand job dating
01:13:26qui est mis en place
01:13:28ici au sein de ce salon
01:13:29bonjour
01:13:30bonjour
01:13:34Julien Labonde
01:13:35vous êtes responsable
01:13:35et à faire
01:13:36alors Asserti métrologie
01:13:38avec un Y
01:14:00métrologie
01:14:01tout domaine
01:14:02on fait vraiment
01:14:02tout domaine
01:14:03tout type d'appareil
01:14:04de métrologie
01:14:05c'est-à-dire qu'on est
01:14:06vraiment sur tous les industriels
01:14:07c'est-à-dire qu'on touche
01:14:07tous les industriels
01:14:08aujourd'hui
01:14:09tous les industriels
01:14:09qui font de la mesure
01:14:10donc que ce soit
01:14:12aéronautique
01:14:13pharmaceutique
01:14:14spatial ou autre
01:14:14voilà on fait vraiment
01:14:16tout domaine
01:14:16électrique
01:14:17pesage
01:14:18débitmétrie
01:14:18donc nous en fait
01:14:19on vient vérifier
01:14:20ces appareils
01:14:21et qualifier
01:14:22ces appareils
01:14:22et job dating
01:14:23c'est un nom
01:14:24qui a une signification
01:14:25donc job dating
01:14:26en fait
01:14:26on participe
01:14:27au job dating
01:14:27aujourd'hui
01:14:28c'est pour recruter
01:14:29en fait
01:14:29aujourd'hui
01:14:30on recherche
01:14:31notamment
01:14:31des personnes
01:14:32dans le domaine
01:14:33commercial
01:14:33qui font de la gestion
01:14:34commerciale
01:14:35donc du coup
01:14:36pour accompagner
01:14:36les responsables
01:14:37d'affaires
01:14:37donc les commerciaux
01:14:40pour justement
01:14:41les accompagner
01:14:42donc faire tout
01:14:42ce qui est la gestion
01:14:43administrative
01:14:43en fait à côté
01:14:44donc réception des commandes
01:14:45facturation
01:14:46ou autre
01:14:46j'ai évoqué le sujet
01:14:48cet enjeu essentiel
01:14:49avec les autres
01:14:50vos partenaires
01:14:51de salon
01:14:51qui sont venus
01:14:52t'aimer sur ce salon
01:14:53recruter aujourd'hui
01:14:54en France
01:14:54un il faut trouver
01:14:56la compétence
01:14:57la main d'oeuvre
01:14:57disponible
01:14:58il y a bien sûr
01:14:59le problème des charges
01:15:00sociales
01:15:00qui est extrêmement
01:15:01handicapante
01:15:01on est le pays
01:15:02où il y a le plus
01:15:02de prélèvements
01:15:03vous arrivez quand même
01:15:04à avoir une politique
01:15:05de recrutement
01:15:06pertinente
01:15:06efficace
01:15:07oui tout à fait
01:15:08alors on s'aligne
01:15:08sur les
01:15:09de toute façon
01:15:10sur le marché
01:15:11on va dire
01:15:11sur les offres
01:15:13qui sont présentes
01:15:15déjà sur le marché
01:15:16donc après voilà
01:15:16on a plus de mal
01:15:17à trouver
01:15:17des profils
01:15:18plutôt techniques
01:15:19on va dire
01:15:19c'est ça
01:15:20qui peine
01:15:21aujourd'hui
01:15:24quand vous êtes
01:15:25confronté
01:15:25à des gens
01:15:27qui n'ont pas
01:15:27le niveau
01:15:27ça peut arriver
01:15:29quand vous rectifiez
01:15:31vous même
01:15:31ou vous changez
01:15:32carrément
01:15:33hélas de candidat
01:15:34non en place
01:15:34c'est à dire
01:15:35qu'effectivement
01:15:35il y a cette période
01:15:36d'essai
01:15:36qui est vraiment
01:15:37importante pour nous
01:15:37car il permet
01:15:38en fait d'évaluer
01:15:40on va dire
01:15:40la pertinence
01:15:41des compétences
01:15:43de la personne
01:15:44c'est de plus en plus fréquent
01:15:45ou non
01:15:45là beaucoup de chefs
01:15:46d'entreprise
01:15:46nous disent aujourd'hui
01:15:47on reçoit des gens
01:15:48qui ont une formation
01:15:49d'ingénieur
01:15:49et bien ils ne sont pas
01:15:50forcément au niveau
01:15:51où leur formation
01:15:52n'est pas totalement terminée
01:15:53est-ce que c'est un problème
01:15:54qui commence à devenir
01:15:55recurrent ?
01:15:56effectivement il y a une période
01:15:57en fait
01:15:57d'assimilation du travail
01:15:59qui est autre
01:16:01que ce qu'on voit
01:16:02à l'école
01:16:02donc
01:16:05effectivement
01:16:05on accompagne
01:16:07ces personnes-là
01:16:08par de la formation
01:16:10en interne
01:16:11effectivement
01:16:11et après
01:16:12on stoppe
01:16:13directement dans
01:16:13cette période d'essai
01:16:14si jamais on voit
01:16:15que ça ne convient pas
01:16:15et que la personne
01:16:16ne peut pas monter en compétence
01:16:17quand vous parlez
01:16:17avec vos confrères
01:16:19collègues
01:16:19vos homologues
01:16:20le besoin de recrutement
01:16:21est général
01:16:23on manque de main d'oeuvre
01:16:24on manque de salariés
01:16:25ici dans certaines branches
01:16:27où en général
01:16:28on a ce qu'il faut
01:16:28où on va le chercher
01:16:29à l'étranger
01:16:30non c'est vraiment
01:16:30quand on va dans la technicité
01:16:32dans la spécificité
01:16:33où là on a vraiment
01:16:34vraiment du mal
01:16:34c'est-à-dire que le marché
01:16:35en fait notamment
01:16:36des techniciens
01:16:36est très demandé
01:16:39on va dire
01:16:39et très rare sur le marché
01:16:41merci Julien Labonde
01:16:42pour ce témoignage
01:16:42le recrutement
01:16:43c'est quand même
01:16:44c'est l'essentiel de l'économie
01:16:45c'est quand même
01:16:46d'embaucher
01:16:46de créer des emplois
01:16:48et aussi aujourd'hui
01:16:48c'est au coeur
01:16:49de la préoccupation des français
01:16:50merci beaucoup
01:16:51il n'était pas prévu au programme
01:16:53je reçois Julien Winich
01:16:54parce que son stand
01:16:55est à côté de nous
01:16:56TGF
01:16:57et j'ai trouvé ce stand
01:16:58tellement beau
01:16:59alors vous faites des pompes
01:17:00vous faites des échangeurs
01:17:02et il y a de la fluidité
01:17:04on va en parler dans
01:17:05après la cupe
01:17:05après la cupe
01:17:07midi 14h
01:17:08Sud Radio
01:17:09la France dans tous ses états
01:17:11Péricault-Légas
01:17:12vous êtes bien sur Sud Radio
01:17:14et nous sommes
01:17:15au salon CPMC
01:17:17FIA de Toulouse
01:17:18salon des industriels
01:17:19un partenariat
01:17:20à Sud Radio
01:17:21GL Events
01:17:22et c'est une émission spéciale
01:17:23en direct
01:17:24donc du mythe
01:17:25de Toulouse
01:17:25merci Julien Winich
01:17:27gérant de TGF
01:17:28d'avoir accepté
01:17:28au déboté
01:17:29parce que vous êtes
01:17:29vos voisins
01:17:30et quand j'ai vu
01:17:31ce stand
01:17:32avec ces appareils
01:17:33extraordinaires
01:17:34avec des tubes
01:17:34avec des bulles
01:17:36Julien Winich
01:17:36la société existe
01:17:37depuis 40 ans
01:17:381986
01:17:39on est au salon
01:17:40industrie
01:17:40quelle est votre fierté
01:17:41vous d'avoir
01:17:42avec TGF
01:17:43qu'est-ce que vous avez
01:17:44fait de si extraordinaire
01:17:44ma fierté
01:17:45c'est d'avoir
01:17:46une équipe
01:17:46de collaborateurs
01:17:47qui sont
01:17:48des ingénieurs d'affaires
01:17:49qui vont au contact
01:17:51direct de nos clients
01:17:52qui vont dénicher
01:17:54des points stratégiques
01:17:55d'économie d'eau
01:17:56et d'économie d'énergie
01:17:57à faire
01:17:58leur apporter
01:17:59nos solutions
01:18:00et venir
01:18:03transformer
01:18:04la prestation précise
01:18:05c'est quoi ?
01:18:05vous vendez quoi ?
01:18:06on distribue
01:18:07des équipements
01:18:07sur l'ensemble
01:18:09du sud-ouest
01:18:09avec des industriels
01:18:11variés
01:18:12comme Andros
01:18:13comme Pierre Fabre
01:18:14ah oui
01:18:15des jolies boîtes
01:18:15des grosses maisons
01:18:17à qui on vient
01:18:19présenter nos produits
01:18:20et on vient surtout
01:18:21visiter leurs usines
01:18:22et essayer de dénicher
01:18:23dans leurs usines
01:18:24là où ils ont
01:18:25des failles
01:18:27des économies d'énergie
01:18:28et des économies
01:18:29d'eau à faire
01:18:29ce qui est l'avenir
01:18:31donc c'est pour ça
01:18:32que je vous ai fait venir
01:18:32vous représentez
01:18:34une industrie essentielle
01:18:35qui est la meilleure gestion
01:18:36des matières premières
01:18:38de l'eau
01:18:38de l'énergie
01:18:38pour justement
01:18:39pouvoir être conforme
01:18:40aux exigences
01:18:41de la vie
01:18:41de la vie
01:18:41de la vie
01:18:41de la vie
01:18:42de la vie
01:18:42qui nous annonce
01:18:43de mauvais moments
01:18:45rentabilité parfaite
01:18:45oui tout à fait
01:18:46oui oui
01:18:46voilà
01:18:47vous avez même pas besoin
01:18:48d'exporter
01:18:48je vous ai demandé
01:18:48est-ce que vous exportez
01:18:49non vous n'avez pas
01:18:50besoin d'exporter
01:18:51non pas besoin d'exporter
01:18:51le marché français
01:18:52vous comble
01:18:52le sud-ouest de la France
01:18:53est déjà bien rempli
01:18:55avec un tissu
01:18:56très intéressant
01:18:57évidemment on a Airbus
01:18:58ici qui porte la région
01:19:00toulousaine
01:19:00et même je dirais
01:19:01le sud-ouest de la France
01:19:02vous êtes installé
01:19:03à quelques centaines de mètres
01:19:04on est ici je crois
01:19:04on est juste à peu près
01:19:05vous êtes régional de l'État
01:19:06exactement
01:19:06voilà
01:19:07et donc du coup
01:19:09rayonner sur le sud-ouest
01:19:10est déjà un gros challenge
01:19:11et avec une équipe de 10 personnes
01:19:13on essaye de
01:19:14d'être au plus près du terrain
01:19:16pour répondre
01:19:17aux attentes de nos clients
01:19:18Julien Winrich
01:19:19vous croyez à la réindustrialisation
01:19:21autrement qu'en slogan
01:19:22qu'une implantation politique
01:19:23oui
01:19:23c'est quelque chose
01:19:24qu'on peut faire
01:19:24vous êtes vous au coeur du terrain
01:19:26oui tout à fait
01:19:27on le constate de toute manière
01:19:28sur des régions
01:19:30comme Lac par exemple
01:19:32qui explosent
01:19:33avec des nouveaux projets
01:19:35et voilà
01:19:36nous on est au plus près
01:19:37de ces usines
01:19:37qui vont se développer
01:19:39il nous reste jusqu'à avoir
01:19:40une classe politique
01:19:41qui vous accompagnent
01:19:42qui vous écoutent
01:19:42qui vous encouragent
01:19:43et qui fassent en sorte
01:19:44que la fiscalité
01:19:45et les charges sociales
01:19:46soient un peu moins écrasantes
01:19:47pour que vous puissiez
01:19:48être encore plus performant
01:19:49et créer encore plus d'emplois
01:19:50c'est certain
01:19:51merci pour ce bref
01:19:52mais pertinent témoignage
01:19:53Julien Winrich
01:19:53voilà
01:19:54et là je me tourne vers
01:19:55j'allais dire
01:19:56le maître d'oeuvre
01:19:57de ce salon
01:19:58Sébastien
01:20:00Julie et Sébastien
01:20:01c'est
01:20:02Julie voyant l'introduction
01:20:03Sébastien Gillet
01:20:04directeur général
01:20:05de GL Events Exhibition Industrie
01:20:09vous êtes devenu
01:20:10l'un des principaux organisateurs
01:20:12de salons industriels
01:20:13en France
01:20:15vous ont été rencontrés
01:20:17à Villepinte
01:20:18l'an dernier
01:20:19pour le bal industrie
01:20:20alors énorme
01:20:21j'allais dire
01:20:22à très très grande échelle
01:20:23ici on est dans
01:20:23l'extérieur du territoire
01:20:25mais j'ai senti
01:20:26la même ferveur
01:20:27la même passion
01:20:29c'est un salon
01:20:30c'est une véritable réussite
01:20:31et vous me dites
01:20:31troisième année
01:20:32d'accord entre CPEM
01:20:34et CEPIA
01:20:34c'est à dire
01:20:35l'industrie
01:20:35l'industrie agroalimentaire
01:20:36une synergie
01:20:37une vraie synergie
01:20:38une vraie synergie
01:20:38une troisième édition
01:20:39parce que l'agroalimentaire
01:20:40c'est l'industrie avant tout
01:20:41d'ailleurs il n'y a pas
01:20:42que l'industrie agroalimentaire
01:20:43il y a l'industrie aéronautique
01:20:44l'industrie médicale
01:20:45ça reste de l'industrie
01:20:46c'est vrai comme vous l'avez dit
01:20:47je gère 12 salons
01:20:48pour le groupe GL Events
01:20:49donc tous les salons industriels
01:20:50donc ça nous fait quasiment
01:20:51entre 5000 et 7000 exposants par an
01:20:53ça nous fait entre
01:20:55100 000 et 120 000 visiteurs professionnels
01:20:58et on a une base de données
01:20:59d'un million
01:20:59donc si vous voulez
01:20:59nous on a un vrai baromètre
01:21:01aujourd'hui de ce que pensent
01:21:02les industriels
01:21:02de ce qu'ils attendent
01:21:03les industriels
01:21:03à travers nos différents CPM
01:21:05dans les territoires
01:21:05et bien sûr global industrie
01:21:07comme vous l'avez vu
01:21:07Sébastien Gillet
01:21:08moi je n'ai vu ici
01:21:09que des gagnants
01:21:10que des battants
01:21:12que des gens qui sont prêts
01:21:13à relever des défis
01:21:14et qui les relèvent
01:21:15et qui les gagnent
01:21:16donc l'économie française
01:21:17si elle avait ces gens là
01:21:19à sa tête
01:21:19elle se porterait bien
01:21:20ils se plaignent
01:21:21d'une seule chose
01:21:22ils ne sont pas très aidés
01:21:23par la République
01:21:25je schématise
01:21:25alors on se regarde
01:21:27les côtés positifs
01:21:28c'est vrai que les dix dernières années
01:21:29on est plutôt sur un sol positif
01:21:30donc on a pris conscience
01:21:31les pouvoirs publics
01:21:32ont pris conscience
01:21:32que l'industrie
01:21:33était devenue une priorité
01:21:34que si on n'a pas d'industrie
01:21:35en France
01:21:35c'est un pays qui meurt
01:21:36par contre c'est vrai
01:21:36qu'ils ont été boudés
01:21:37pendant 30 ans
01:21:38ce qui a quand même
01:21:38vraiment abîmé l'industrie
01:21:41abîmé l'image de l'industrie
01:21:42donc on a des missions
01:21:43l'attractivité des métiers
01:21:44c'est de refaire revenir
01:21:44les jeunes à l'industrie
01:21:46tranquillement
01:21:46comme on s'est en arrivé
01:21:47on attend entre 1500
01:21:48et 2000 jeunes
01:21:48pour cette édition
01:21:49CPM et CEPHIA
01:21:50ici
01:21:50et sur Global Industrie
01:21:52vous l'avez dit Perico
01:21:52en introduction
01:21:53on a eu plus de 8000 jeunes
01:21:54qui sont venus
01:21:54en mars dernier
01:21:55à Villepinte
01:21:55donc ce challenge là
01:21:57on est en train de le gagner
01:21:58il n'est pas encore fait
01:21:58par contre il faut qu'on gagne
01:22:00le grand public
01:22:00c'est montrer que notre industrie
01:22:01elle est belle
01:22:02montrer que si on n'a pas
01:22:03d'industrie on ne mange pas
01:22:03si on n'a pas d'industrie
01:22:04on ne se soigne pas
01:22:05si on n'a pas d'industrie
01:22:05on ne communique pas
01:22:06et c'est là dessus
01:22:07qu'on doit essayer de gagner
01:22:07ces différents challenges
01:22:09qu'on a dans les prochaines années
01:22:10mais on compte que
01:22:11peu importe le pouvoir
01:22:13le parti politique
01:22:14qui gagnera bien sûr
01:22:14la présidentielle
01:22:15on espère que l'industrie
01:22:16restera une priorité pour nous
01:22:18les français attendent
01:22:19un message fort
01:22:20on est en période électorale
01:22:22il va y avoir
01:22:23un futur chef de l'état
01:22:25on a un gouvernement
01:22:26qui va à volo
01:22:27une vie politique
01:22:27la dissolution
01:22:28a fait qu'il n'y a pas
01:22:29de majorité nationale
01:22:30on sait bien aujourd'hui
01:22:31que ce principe
01:22:32de la réindustrialisation
01:22:33est un principe sacré
01:22:35je trouve qu'il est peu présent
01:22:37si il n'est pas absent
01:22:38il n'est pas absent
01:22:38je trouve qu'il n'a pas
01:22:40sa juste place
01:22:40dans le discours politique
01:22:41j'ai un rêve
01:22:42ça serait que tous les soirs
01:22:44comme vous le faites vous
01:22:45Perico aujourd'hui
01:22:45avec cette émission
01:22:46c'est qu'on parle d'industrie
01:22:47des choses positives
01:22:47depuis 10 ans
01:22:48on a créé plus d'usines
01:22:49qu'on en a fermé
01:22:49et si j'étais
01:22:51mais si je ne suis pas président
01:22:52bien sûr
01:22:52mais si j'avais en tout cas
01:22:53un conseil
01:22:54c'est priorité nationale
01:22:55voire priorité européenne
01:22:57on a besoin de protéger
01:22:58nos industriels
01:22:59sur ce qui est en train
01:23:00de nous arriver
01:23:00depuis quelques mois
01:23:01entre le bloc chinois
01:23:02le bloc américain
01:23:03protégeons nos industriels
01:23:04en faisant travailler
01:23:05le national
01:23:06voire l'Europe
01:23:07sur les collectivités
01:23:09faire appel à ce savoir-faire
01:23:10et pas aller à l'appel
01:23:11à l'autre bout du monde
01:23:12Merci Sébastien Gillier
01:23:13de nous avoir accueillis
01:23:14dans ce partenariat
01:23:15CPM-CFIA
01:23:17avec GL Events
01:23:18Sud Radio
01:23:19est ici un peu sur
01:23:20Toulouse
01:23:20fut un des berceaux
01:23:22de la radio
01:23:23Merci à Anissa Arfawi
01:23:24Merci à vous
01:23:25qui m'a plus qu'accompagné
01:23:26puisque soutenu
01:23:26Christine Boyau
01:23:27qui a été essentielle
01:23:29essentielle
01:23:29dans cet échange
01:23:30et puis Arthur Boulot
01:23:32qui est là
01:23:32bien sûr
01:23:33les gens qui sont en régie
01:23:34nos directeurs
01:23:35qui nous écoutent
01:23:36bien entendu
01:23:36qui vont nous faire
01:23:37un débriefing d'enfer
01:23:38et je ne peux m'empêcher
01:23:39de dire
01:23:40oh Toulouse
01:23:41oh mon pays
01:23:42voilà Claude Nougaro
01:23:44qu'est-ce que tu peux être fier
01:23:45d'être Toulousain
01:23:46d'ici
01:23:47c'est un pays
01:23:47où on sait se battre
01:23:49merci vous êtes sur Sud Radio
01:23:50et vous restez pour retrouver
01:23:51Brigitte Laé
01:23:52à demain
01:23:53encore sur Sud Radio
01:23:54alors Brigitte Laé
01:23:55nous retrouve
01:23:56avec le thème suivant
01:23:57pensez à quelqu'un d'autre
01:23:58est-ce que c'est trompé
01:23:59un vaste sujet
01:24:00à suivre sur Sud Radio
01:24:02Merci d'avoir regardé cette vidéo
01:24:02Merci d'avoir regardé cette vidéo
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