- il y a 5 minutes
Avec Giulia Acha, Benjamin Cauchy, Philippe Coy
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NewsTranscription
00:0010h midi, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:04À vous de le dire avec mes trois débatteurs du jour, Benjamin Cauchy, Julia, Asha et Philippe Coy.
00:10On parlera tout au long de cette prochaine heure de Ségolène Royal.
00:15Est-ce qu'elle va mettre la zizanie dans la primaire ? Est-ce qu'elle règle ses comptes ?
00:18Elle a quand même traité Raphaël Glucksmann de stagiaire, ça fait des ordres.
00:21Venez nous dire ce que vous en pensez.
00:23Et puis, en fin d'heure, la Seine-Saint-Denis veut son puits du fou de gauche.
00:28Est-ce que c'est au contribuable, finalement, de financer ?
00:32Et puis, est-ce qu'il faut des spectacles de droite, des spectacles de gauche ?
00:35À vous de le dire.
00:36Et tout de suite, évidemment, cette question brûlante qui vous concerne, bien évidemment.
00:41Vous êtes d'ailleurs peut-être en train de rouler en écoutant Sud Radio.
00:45La flambée des prix du carburant, on n'en peut plus.
00:48Les Français n'en peuvent plus.
00:50Alors, qu'est-ce qu'ils attendent comme annonce cet après-midi ?
00:53Est-ce que les aides ciblées sont la bonne solution ?
00:55Alors, il y a déjà une petite annonce du gouvernement.
00:57Le gouvernement, le corps nu, qui veut une règle d'or dans le budget
01:02pour que le surplus de TVA soit restitué aux Français.
01:05Vous savez, il y a cette polémique.
01:06Est-ce que l'État s'en met plein les poches avec ces taxes qui sont chères en France ?
01:10Plus chères que certains de nos voisins européens.
01:13Le gouvernement dit qu'on n'a pas profité de la hausse des prix.
01:16Elle dit même qu'il y a un déficit qui s'établit à 407 millions d'euros
01:22au début de la crise en février par rapport à la même période de l'année dernière.
01:30Donc, c'est vrai que ça bat en brèche l'idée que l'État s'en met plein les poches.
01:33Donc, de restituer aux Français, c'est quand même la moindre des choses, non, Philippe Coye ?
01:36Oui, bien sûr qu'il faut, de toute façon, prendre des décisions.
01:40L'État n'a plus les moyens d'aider ses compatriotes.
01:44Il y a un vrai sujet aujourd'hui pour nos commerçants, nos artisans,
01:47les Français qui vont au travail, le personnel de santé.
01:51Je ne sais pas ce que le Premier ministre annoncera tout à l'heure,
01:53mais en tous les cas, il est urgent d'agir.
01:56Quand je regarde les autres pays européens,
01:58notamment moi qui suis dans le sud-ouest à Pau, l'Espagne à côté,
02:02c'est 70 centimes d'écart avec des mesures fortes
02:05prises par le gouvernement.
02:07Est-ce que l'État s'est enrichi durant cette crise ?
02:09Je ne le pense pas.
02:10Ils disent non.
02:12Bien évidemment, parce que vous avez une baisse de la consommation,
02:15donc forcément une baisse des recettes.
02:17Et je peux prendre un autre sujet très fiscalisé qui est le tabac.
02:21À chaque fois que l'État a voulu augmenter très fortement le tabac,
02:24il n'a fait que déporter la consommation.
02:26Aujourd'hui, sachez que l'État perd 3-4 milliards par an de recettes fiscales.
02:30Donc, je ne suis pas sûr qu'il se soit enrichi sur le dos des Français.
02:33En tous les cas, il est urgent d'agir pour accompagner ceux qui travaillent
02:37et ceux qui ont besoin de se déplacer.
02:39Alors, ça va être quoi ? Des aides ciblées, Benjamin Cauchy ?
02:43Ils ont déjà écarté plus ou moins...
02:45Ils l'ont dit qu'ils ne baisseraient pas les taxes.
02:47Roland Lescure l'a dit hier.
02:49Je le crains.
02:50Je le crains que ce soit, encore une fois, la politique du petit chèque
02:53qui, en plus de surcroît, n'est pas réclamée par ceux qui en ont véritablement besoin.
02:57Ça reste machinat.
02:58Je crois qu'il y en a qu'un tiers, finalement, des gens qui vont...
03:00Sur 3 millions de Français éligibles, vous avez raison, 1,4 seulement ont fait la démarche.
03:04Vous avez vu Jérôme Gatch ce matin au PS qui demande une automaticité, justement,
03:09parce que ça avait l'air compliqué pour beaucoup de Français de faire la demande,
03:12de remplir des formulaires.
03:14Pour répondre à une crise du carburant, le gouvernement emmène en place une usine à gaz.
03:18Je vous disais l'autre jour à votre micro, il va falloir libérer le détroit de Bercy,
03:22parce que le gouvernement est en train de faire couler le bateau France
03:27et ce sont les Français qui sont en train de se noyer.
03:30Moi, je ne suis pas du tout partisan de la politique du petit chèque et des aides.
03:34Effectivement, baisser la TVA, par exemple, ou baisser l'assise,
03:37pourrait coûter plus d'une dizaine de milliards d'euros.
03:39Mais si on ne le fait pas, ce n'est pas 10 milliards d'euros que le gouvernement et l
03:42'État vont perdre.
03:42C'est bien plus que ça.
03:44Lorsque vous n'avez plus les moyens de remplir votre réservoir,
03:46quel que soit votre pouvoir d'achat,
03:47certains pourront aller travailler.
03:49Je vous parlais des intérimaires tout à l'heure.
03:50Ils ne seront pas payés s'ils ne peuvent pas les travailler.
03:52Je vous parle de ceux qui ont un peu moins de problèmes d'argent.
03:54Mais s'ils commencent à arbitrer sur leur réservoir,
03:56ils n'iront pas faire une sortie,
03:57ils n'iront pas au resto,
03:59ils n'iront pas prendre un taxi,
04:00ils ne feront pas tous ces éléments qui rentrent de la TVA supplémentaire.
04:05Donc, on est vraiment dans le principe de la courbe de l'affaire.
04:07Le trop d'impôt tue l'impôt.
04:08Et l'idée du chèque est, entre guillemets, quelque chose d'homéopathique,
04:12alors qu'il faudrait vraiment un traitement chirurgical.
04:14C'est du cosmétique quand même.
04:15C'est vrai que Roland Lescure le disait aussi.
04:18L'automaticité, non, ça, bon, c'est pas souhaitable.
04:21C'est du gadget.
04:24Si on veut rendre automatique des aides,
04:26on baisse les taxes tout simplement sur le carburant.
04:28Ça va être très automatique,
04:29ça videra de faire travailler des fonctionnaires pour rien.
04:32Donc, clairement, la solution, elle est là.
04:33Mais il faut avoir un peu de courage politique.
04:35J'entends effectivement qu'on a des problèmes de budget.
04:38On a 3600 milliards de dettes.
04:40Les intérêts de la dette, les échos nous le rapportent ce matin,
04:43coûteront 91 milliards d'euros l'année prochaine, en 2027.
04:46Les intérêts de la dette.
04:47On est passé de 79 à 91 milliards.
04:49Je ne sais pas si vous vous rendez compte,
04:50en l'espace de quelques semaines à cause des taux d'intérêt.
04:52Donc, oui, on a des difficultés.
04:54Mais là, clairement, si on n'agit pas sur le carburant,
04:56si on n'agit pas sur les taxes,
04:57la consommation va s'arrêter encore plus.
05:00Et là, nos amis commerçants, artisans, PME, industrie,
05:04que ce soit à Pau ou à Toulouse, de chez moi,
05:06je peux vous assurer qu'ils sont à l'arrêt.
05:08Et là, les recettes fiscales,
05:09elles vont être bien au-delà de 10 milliards d'euros qu'il faudra accorder.
05:12C'est le risque.
05:12Bonjour, Kevin.
05:13C'est une certitude même.
05:14Bonjour, Kevin.
05:14Oui, bonjour.
05:16Soyez le bienvenu.
05:17Vous souhaitiez intervenir.
05:19Vous attendez quelque chose, vous, sincèrement, là, du gouvernement ?
05:23Non, ben, rien.
05:24Parce qu'en fait, on parle toujours de chèque pour les gros rouleurs.
05:27Mais en fait, 30% de la population qui travaille, c'est en rivalité.
05:31Donc, c'est d'office des gros rouleurs.
05:33Bien sûr.
05:33Au moins, 30 bornes à faire pour aller travailler.
05:36Puis après, il faut rajouter les allers-retours
05:38ou juste pour aller remplir le frigo.
05:40C'est votre cas ?
05:40Pour mettre les enfants à l'écart.
05:41Ben oui, bien sûr.
05:42Là, je fais 15 minutes de route pour aller juste remplir mon frigo.
05:4715 minutes allé, 15 minutes retour.
05:48Ma femme, elle fait 30 kilomètres pour aller travailler.
05:51Moi, j'en fais 20.
05:51Et vous avez fait des demandes pour avoir ce chèque ?
05:54Pourtant, je ne suis pas considéré comme gros rouleur.
05:56Ah oui.
05:58Donc, en fait, il faut juste baisser les taxes
06:01pour que les gens puissent continuer à travailler et à consommer.
06:03Parce qu'autrement, tout va s'arrêter, c'est tout.
06:06Et puis, on va tomber encore plus bas qu'on l'est actuellement.
06:10Et Kevin, quand vous entendez justement que si on baissait les taxes,
06:16ça nous priverait encore d'une dizaine de milliards
06:19et que les caisses sont vides,
06:22qu'est-ce que vous vous dites ?
06:23Vous vous dites, tant pis, ils ont qu'à se débrouiller pour les chercher ailleurs ?
06:27Non, mais les caisses sont vides, c'est parce que l'argent n'est pas géré, c'est tout.
06:30Oui.
06:31Donc, il faut pour vous le chercher ailleurs.
06:33Regardez, par exemple, tu que sages, là ?
06:35On veut que tout le monde passe à l'électrique.
06:36L'électrique, je crois que c'est 8 millions de costelles d'entrée de TVR en moins par an.
06:44Et donc, on le récupère où, ça ?
06:45Comment on le récupère maintenant ?
06:47On ne peut pas ?
06:48Là, on le récupère sur le carburant.
06:50Ils sont contents, ils ont récupéré une partie sur le carburant.
06:53Mais en fait, tout ça, c'est jamais réfléchi, c'est jamais réfléchi, c'est jamais anticipé.
06:58Oui. Il n'y a pas de vision à long terme pour vous ?
07:01Il n'y a pas de vision du tout.
07:03Oui.
07:04On est dans la politique du lendemain, vous avez raison.
07:06Oui.
07:07Ah, non, de l'après-lendemain.
07:09Le problème, c'est que les crises aussi ont forcé.
07:12Il n'y a aucune anticipation.
07:12Les politiques à faire que de la politique du lendemain.
07:14C'est vrai qu'alors, je me fais volontairement, évidemment, l'avocate du diable ici.
07:18Alors, l'histoire des taxes est incontestable.
07:22On pourrait agir là-dessus et c'est un choix politique.
07:25Il n'y a pas de doute là-dessus.
07:27Maintenant, c'est vrai qu'il y a ces crises internationales.
07:30On voit qu'Emmanuel Macron, on en parlera tout à l'heure,
07:32essaye de pointer le mal à sa racine.
07:35Si j'ose dire, ce n'était pas nécessairement prévisible.
07:38Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
07:40Vous vous dites, non, mais attendez, tant pis,
07:42on n'avait qu'à justement ne pas être dépendant peut-être des autres pays sur ses énergies.
07:51Le travail du politique, c'est d'anticiper, déjà pour commencer.
07:56Et en fait, la crise n'a pas commencé hier.
07:59Ça a commencé le 28 février, si mes souvenirs sont bons.
08:02Aujourd'hui, on est au mois de septembre.
08:05On a un carburant à 3 euros le litre à certains endroits.
08:10Pourtant, il y a combien le baril de pétrole ?
08:13Il a un tout petit peu plus de 100 dollars.
08:18101,48 dollars, précisément, aujourd'hui.
08:19Voilà, il y a 10 ans, il était à 148 dollars.
08:25Et pourtant, on n'était pas à 3 euros le litre, au moins pas.
08:29Merci, merci, Kevin, en tout cas.
08:30Et c'est vrai que j'imagine que beaucoup de gens qui nous écoutent,
08:34peut-être dans leur voiture, partagent votre sentiment.
08:36Effectivement, on poursuit nos débats dans quelques instants sur Sud Radio.
08:41Et vous, qu'est-ce que vous en attendez de ces annonces ?
08:43Rien du tout, comme Kevin.
08:44A vous de le dire, 0800 26 300 300.
08:47Sud Radio.
08:50Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
08:53A vous de le dire avec mes trois débatteurs de la journée,
08:55Benjamin Cochy, Julia, Asha, Philippe Coy.
08:58On parle du gouvernement qui présentera cet après-midi à 17 heures
09:02de nouvelles mesures face à la hausse des prix du carburant.
09:05Mais vous qui prenez votre voiture tous les matins,
09:08la facture, elle, n'attend pas.
09:10On vient d'écouter Kevin qui nous dit, mais enfin, ras-le-bol, quoi.
09:14Baissez-nous les taxes.
09:15Quand on lui demande, bon, on va perdre 10 milliards,
09:18où est-ce qu'on les trouve ?
09:18Il dit, c'est un choix politique et c'est comme ça.
09:22Est-ce que vous partagez sa vision, vous, Benjamin, à Kevin ?
09:26Ah, mais clairement, je suis Kevin.
09:29On a lancé un hashtag, mais plus sérieusement,
09:31ce qu'a exprimé votre auditeur,
09:33c'est la partie émergée d'un iceberg beaucoup plus grand
09:37qui est celui d'une population qui est exempte de la fiscalité de la mobilité.
09:42Aujourd'hui, ce n'est pas augmenter la taxe sur un téléviseur,
09:46ce n'est pas augmenter la taxe sur un smartphone,
09:47c'est vraiment augmenter sur quelque chose d'existentiel
09:50qui est celui de l'énergie.
09:51Une première nécessité, quasiment.
09:52Et si je me permets, on met en parallèle de l'augmentation du gaz de 12 points en deux mois,
09:55également.
09:56Donc ça, on n'oublie pas.
09:57Et lorsque les gens vont faire remplir leur caddie dans un supermarché,
10:00ils se rendent compte aussi que l'inflation a dépassé largement les 2,1%.
10:04Donc effectivement, le carburant, ça a été en 2018,
10:07lors de la crise des Gilets jaunes,
10:08le point d'ancrage d'une contestation.
10:11Ça a été l'étincelle.
10:13Aujourd'hui, on est 90 centimes sur le diesel,
10:16beaucoup plus cher qu'en 2018.
10:1890 centimes de plus qu'au début de la crise des Gilets jaunes.
10:21Aujourd'hui, les gens ne vont pas forcément avoir les moyens de manifester,
10:25mais le gouvernement se punit lui-même.
10:27Le gouvernement se punit lui-même à ne pas baisser les taxes,
10:30puisque la consommation est à l'arrêt.
10:32Donc tant que c'est la consommation, j'ai envie de dire,
10:33c'est les commerces qui trinquent.
10:34Parce que les impôts, à la fin, c'est nous qui allons les payer.
10:38Il va falloir taper à l'âge.
10:39Vous parliez de Millet tout à l'heure, mais je suis désolé.
10:41Je trouve qu'il y a des bonnes solutions.
10:43Le service public et de l'audiovisuel, on peut encore se poser des questions.
10:46Est-ce que la France doit verser 4 milliards d'euros tous les ans sur ce sujet-là ?
10:50Toutes les agences ad hoc, l'ADEME,
10:53qui vous expliquent qu'il faut laver son jean deux fois par semaine,
10:55ou qui vous disent qu'il faut planter vos chaussettes ou vos slips dans la pelouse
10:59pour faire du terreau pour votre potager.
11:01Non, mais je vous assure, c'est véridique.
11:02Vous pouvez vérifier sur le site de l'ADEME.
11:04Est-ce qu'aujourd'hui, la France a les moyens de se payer cela ?
11:07Quand vous voyez que le CESE, qui nous coûte le Conseil économique, social et environnemental,
11:12qui coûte des dizaines de millions d'euros par an,
11:14on va organiser une sorte de consensus avec 150 citoyens tirés au sort
11:19pour savoir ce qu'il faut faire de la crise,
11:21et qu'est-ce qu'il faut faire de la dette, et ce qu'il faut faire du carburant,
11:23on perd du temps, on perd de l'argent.
11:25Clairement.
11:26Excusez-moi, je vais réagir.
11:28Vous faites partie du CESE, c'est ça ?
11:29Je suis au CESE.
11:30Très bien.
11:31Et j'ai cette convention citoyenne.
11:33Honnêtement.
11:34Pour défendre l'économie et les entrepreneurs.
11:35Je crois que s'il y a des économies, elles ne sont pas forcément là.
11:38D'abord, le CESE, c'est 10% du budget du fonctionnement de l'Assemblée nationale,
11:42et encore moins du Sénat.
11:44Donc, l'Assemblée du CESE, la troisième voulue par De Gaulle,
11:49c'est l'expression des citoyens.
11:51À un moment, on nous dit que les citoyens ne peuvent pas s'exprimer,
11:54la nouvelle présidente, Claire Toury, a voulu consulter 150 Français
11:59pour avoir une vision aussi qui pourra éclairer,
12:02dans le débat parlementaire et dans le débat présidentiel,
12:05Non, mais Philippe, ce que vous dites là, c'est assez symptomatique.
12:09Parce que, vous voyez, ah, ma main, je suis au CESE.
12:10Ah, ben non, mais ce n'est pas là qu'il faut faire des économies.
12:12Je n'ai pas un attachement.
12:13Ce que je veux vous dire,
12:15pardonnez-moi pas en même temps, s'il vous plaît, Benjamin,
12:17c'est vrai qu'à chaque fois, c'est, ah, les économies,
12:19pas pour moi, pour les autres.
12:21Oui, quand on connaît un sujet, mais peut-être à juste titre, d'ailleurs.
12:24Je ne dis pas le contraire.
12:25Il y a certainement, et il y a un devoir d'urgence à faire des économies.
12:29Est-ce que c'est couper la tête de ces institutions ?
12:31C'est aussi démago, excusez-moi, que le débat qu'on a eu il y a quelques jours
12:35du Premier ministre qui voulait baisser de 10% le salaire des ministres.
12:39Je crois qu'il y a une urgence absolue.
12:42Si aujourd'hui, on n'est plus en capacité d'aider les Français pour leur mobilité,
12:46c'est qu'on n'a plus un rond dans les caisses.
12:48Je rappelle qu'il y a un an, le gouvernement Bayrou est tombé
12:51parce que lui-même rappelait ce qu'il a au moins toujours eu dans sa conduite,
12:56la règle d'or, c'est-à-dire un budget à l'équilibre qu'on n'a plus depuis 1976.
13:00Ça fait combien de temps qu'il fait de la politique, François Bayrou ?
13:0240 ans, je pense.
13:03Mais les budgets en équilibre, c'était en 1974, non ?
13:0674, mais tout ça pour dire qu'aujourd'hui,
13:09il y a certainement une urgence à agir sur des mesures.
13:13C'est 200 agences qui ont des préconisations
13:16dont on peut des fois prétendre à rire.
13:18Il y a urgence à agir,
13:20mais pas à n'importe quel prix et sens, je dirais, de la démago.
13:25Je ne dis pas ça pour l'établissement dont on vient de parler, le CESE.
13:29Il y a urgence à aider les Français à aller mieux.
13:32Ce matin, j'ai écouté un reportage.
13:33Une Française n'a pas pu prendre l'abonnement au club de foot,
13:36c'est-à-dire la licence qui coûtait 120 euros
13:38parce qu'elle a des choix à faire,
13:40notamment entre la nourriture et le carburant.
13:42Et comme disait Gilles en début de l'émission,
13:44nous sommes malheureusement en France
13:45et on doit entendre ça en 2026.
13:48Alors moi, je vais vous raconter une petite expérience.
13:51Vous savez, des fois, je fais de...
13:53Comment ça s'appelle ?
13:56Du média training.
13:58Et sans trahir de secret,
14:00à un moment, on m'a consulté pour le CESE.
14:03Eux-mêmes ne savaient pas se définir.
14:05C'est-à-dire que quand je les ai rencontrés
14:06pour me dire à quoi servent ces OES...
14:10Non, mais c'est la vérité.
14:11On s'éloigne un petit peu quand même du sujet.
14:13On fait un procès du CESE.
14:14Non, non, non, c'est vrai que je pense que...
14:17Je vous promets qu'en interne,
14:19ils avaient du mal à définir
14:21s'ils étaient un organisme de consultation,
14:23de réunion.
14:24Je leur demandais où est votre pouvoir,
14:26comment vous exercez votre pouvoir,
14:28qu'est-ce que vous voulez dire,
14:29parce qu'ils voulaient faire un podcast,
14:31qu'est-ce que vous voulez dire avec ce podcast,
14:32j'ai eu des réponses,
14:34mais dans un truc tellement vague
14:37que moi-même, je me suis dit,
14:39mais bon, on va être obligé de mentir.
14:40Parce qu'il y a un mépris des autres chambres
14:42à l'égard de cette chambre-là
14:43qui a vocation à représenter quand même
14:45la société civile.
14:46Oui, mais si, parce que les Français...
14:47Mais c'est quoi son pouvoir ?
14:48Ils font des rapports !
14:49C'est pas possible, ils font des rapports !
14:51Vous avez déjà des parlementaires,
14:53vous avez des députés,
14:54vous avez des sénateurs
14:55qui sont là pour représenter les citoyens.
14:56Mais vous avez bien vu que...
14:58Vous avez des syndicats,
14:59le MEDEF,
15:00le MEDEF,
15:01le MEDEF,
15:01le MEDEF,
15:02le MEDEF,
15:02le MEDEF,
15:02le MEDEF,
15:02le MEDEF,
15:03le MEDEF,
15:03c'est une représentation,
15:06une expression des Français
15:08et de ceux qui les représentent,
15:10en dehors des appareils politiques,
15:11en dehors des appareils politiques
15:13que vous retrouvez au Sénat
15:15et à l'Assemblée nationale.
15:17Or, je ne défends pas plus cette institution.
15:18Aujourd'hui,
15:19le CESE est malheureusement
15:21trop discret,
15:22je vous le dis.
15:22C'est pour ça que vous les connaissez depuis le mois de mai.
15:26Emmanuel Macron,
15:27je m'en souviens,
15:27c'était les vœux il y a deux ans,
15:29vous avez promis de consulter les Français,
15:30il ne l'a jamais fait.
15:31Pourquoi ne pas faire des référendums ?
15:33Au lieu de payer des milliards
15:35pour le CESE,
15:36avec des consultations
15:37qui n'en finissent plus
15:38et dont on ne se tient souvent pas compte,
15:40d'ailleurs,
15:41à la fin.
15:41Le problème,
15:42c'est le classement vertical
15:43des dossiers et des rapports.
15:45Philippe,
15:46concrètement,
15:46vous avez parlé de cette dame,
15:47je l'ai vu,
15:47c'était dans Bonjour sur TF1,
15:48j'ai failli le prendre pour mon zapping
15:50parce qu'elle m'a beaucoup ému
15:51où elle a coupé
15:54le plaisir de son fils
15:56d'aller au football.
15:57qu'il n'a pas payé
15:57à l'essence de football cette année.
15:58Exactement,
15:59et dans le sujet de TF1
16:00qui était extrêmement bien fait,
16:02ça continuait là-dessus.
16:03Question concrète,
16:05qu'est-ce que le CESE peut
16:06pour cette femme ?
16:07Alors,
16:08je vais vous répondre
16:09très concrètement,
16:10rien aujourd'hui
16:10puisque c'est l'administration
16:12but en long
16:13et je vous dirai,
16:14je suis affecté
16:15à la commission
16:15d'aménagement du territoire
16:17où on réfléchit
16:18à la mobilité
16:18au service
16:19mais ce n'est pas
16:20dans l'immédiateté.
16:21Là,
16:21je vous renvoie
16:22aux deux assemblées,
16:23la chambre haute
16:23et la chambre basse
16:24que sont le Sénat
16:25et l'Assemblée nationale
16:27qui doit agir
16:28pour les Français.
16:29Le CESE n'a pas
16:30un rôle d'action,
16:31c'est un rôle
16:31de consultation,
16:32de proposition
16:33sur saisine gouvernementale,
16:35sur saisine
16:37du législateur
16:38ou,
16:39cette fois-ci,
16:39par une autosaisine
16:40qu'a voulu
16:41la présidente Claire Toury
16:42sur le débat
16:43des finances publiques
16:44puisque ça sera
16:45certainement au cœur
16:45de cette présidentielle.
16:47C'est quand on est riche
16:48qu'on peut faire ça ?
16:49C'est quand on est
16:49un pays riche
16:50qu'on peut faire des rapports,
16:51qu'on peut se réunir.
16:53On a dépassé
16:54cette chose-là.
16:56Il faut comprendre
16:56le monde dans lequel on vit.
16:57L'issue ne viendra
16:58sur ce,
16:58si vous avez un petit chèque,
16:59je peux venir vous donner
17:00des trucs de problème.
17:01Je n'ai pas de chèque
17:02mais l'issue ne viendra
17:03qu'après l'élection présidentielle.
17:05Aujourd'hui,
17:06de toute façon,
17:06on est englués
17:07et c'est le débat
17:09de la présidentielle
17:10qui fera ou pas
17:10un avenir pour notre pays.
17:11Philippe Coil,
17:12regardez ce que fait
17:14elle est assez médiatique
17:15en ce moment
17:15parce que je crois
17:16qu'elle a écrit un livre,
17:17Christelle Morancé,
17:18vous savez,
17:18cette élue
17:20d'horizon.
17:21Elle raconte
17:22quelque chose
17:22d'assez intéressant.
17:24Elle dit que
17:24c'était le ministre
17:25de l'économie
17:26de l'époque
17:27qui l'a appelé,
17:28Éric Lombard,
17:29pour lui dire
17:29comment vous faites
17:30pour faire des économies ?
17:32Elle est restée
17:33un petit peu son voie.
17:34Non mais à un moment donné,
17:35il faut aussi parler
17:36français aux françaises.
17:36Vous parliez de Mélisse,
17:38il y a un moment donné,
17:39c'est le FMI
17:40qui fera ça.
17:41On pourrait dire
17:41qu'elle priorise les lycées,
17:43les infrastructures.
17:44Allez-y, tu l'es.
17:45D'accord,
17:45mais je ne veux dire
17:45pas au détriment de la culture.
17:47On est tous,
17:48et notamment avec Christelle Morancé,
17:49on fait partie
17:49de la même famille politique,
17:50des soi-disant gaullistes,
17:51on a tous cette nostalgie-là.
17:54De Gaulle disait
17:54que la culture,
17:55c'est la garantie
17:56de garder notre civilisation.
17:58Donc, premièrement,
17:59on ne sacrifie pas la culture.
18:00Elle en a fait
18:01un côté démagogique.
18:02Moi, je suis partisane
18:03de dire
18:03une subvention,
18:05ça a une date de début,
18:06une date de fin.
18:06Ça se négocie
18:07avec les associations.
18:08Par contre,
18:09ce n'est pas au détriment
18:09des associations
18:10et elle en a fait
18:11tout un combat politique
18:13presque démagogique
18:14en allant dans l'extrémisme
18:15du sujet
18:16pour en faire
18:17un atout de com.
18:18Mais ça ne colle pas
18:19avec la réalité du terrain.
18:20Vous parlez du foot,
18:21du sport.
18:21Donc, vous êtes dans
18:22le même parti ?
18:23Non, non, je ne suis pas
18:24dans le même parti.
18:25J'ai quitté Horizon
18:26il y a maintenant longtemps
18:27et je pense que j'aurais
18:28quitté pour des prises
18:28de position comme ça
18:31le sport, c'est vraiment
18:31des lieux où les gens
18:32peuvent se révéler eux-mêmes
18:33et encore faire collectif
18:35et faire société,
18:36ce qui manque aujourd'hui.
18:37Quand on entend
18:38que madame ne peut pas
18:39inscrire son enfant
18:39effectivement au sport,
18:40si ses subventions,
18:42si maintenant elle était
18:42dans le pays de la Loire
18:43et que effectivement
18:44les clubs sportifs
18:45sont obligés d'augmenter
18:46la cotisation
18:46parce qu'ils n'ont pas
18:47reçu de subvention,
18:48in fine, ça touche
18:49les Français, les enfants
18:50et le pouvoir d'achat.
18:52Donc, pour moi,
18:52c'est de la démagogie.
18:53Après, je ne sais pas
18:54où sont fils et à l'école.
18:58Mais le collège,
18:59souvent il y a
18:59les passes culture
19:00et passeport.
19:01Il y a quand même
19:01l'État qui donne 80 euros
19:02normalement aux collégiens
19:04et aux lycéens
19:05et c'est les régions
19:07qui financent en général.
19:08Mais la réalité du local,
19:09c'est aussi que le local
19:11subventionne les associations
19:12mais je suis d'accord
19:13sur le fait
19:14qu'une subvention
19:15est de début de fin,
19:16ça se négocie,
19:17on doit savoir où ça va
19:18et en l'occurrence
19:19pour aider cette France
19:20ça a été bénéfique.
19:21Est-ce que dans ces débats,
19:21est-ce que à votre avis
19:22la France pèse toujours ?
19:24C'est à vous de le dire
19:250800 26 300
19:27300, on en débat
19:28dans quelques instants
19:29sur Sud Radio.
19:30Rendez-vous à 11h.
19:31Sud Radio
19:32Parlons vrai.
19:34A tout seul.
19:3410h midi, Sud Radio
19:36à vous de le dire,
19:38Stéphanie Demuru.
19:3911h30 quasiment
19:40sur Sud Radio
19:41avec mes débatteurs du jour
19:42Benjamin Cauchy,
19:43Julia Achat,
19:44Philippe Coye,
19:45on va parler dans quelques instants
19:46d'Emmanuel Macron
19:47à ce qu'il peut encore peser
19:48à l'international.
19:50Il a rencontré
19:51Donald Trump hier
19:52mais avant une petite annonce
19:53comment réindustrialiser
19:55la France.
19:56émission spéciale
19:57à noter sur vos tablettes.
19:59La France dans tous ses états
20:00aujourd'hui
20:00avec Perico Légas
20:01en direct à midi
20:02depuis les salons
20:04Cephia et Cepem
20:05de Toulouse,
20:06un partenariat
20:07Sud Radio
20:08et GL Events.
20:10Donc rendez-vous au prix
20:10avec Perico Légas
20:11à midi.
20:12Comment réindustrialiser
20:13la France ?
20:15En attendant,
20:16lui,
20:17il a lâché l'affaire
20:18sur la réindustrialisation
20:19de la France.
20:20Emmanuel Macron
20:21préfère se promener
20:23à New York
20:23et rencontrer...
20:25Non, vous n'êtes pas d'accord
20:25Benjamin avec ce que je dis ?
20:26Il était à Saint-Pierre-et-Miquelon.
20:27Oui, il était à Saint-Pierre-et-Miquelon.
20:29Je lui parle de pêche.
20:30On en parle du débat
20:30d'Emmanuel Macron
20:32sur l'industrialisation
20:33de la France
20:34et les usines
20:36aux quatre coins du pays.
20:37On est bien d'accord
20:38c'est un bilan catastrophique.
20:39Je sentais que vous n'étiez pas d'accord.
20:41Non, mais bon,
20:42il a quand même le droit
20:42d'aller se promener un petit peu.
20:43Ah non, mais ça,
20:44ce n'est pas le sujet.
20:45C'est ces derniers mois.
20:46Est-ce que l'objectif
20:47va être rempli ?
20:48Parce que l'idée,
20:49c'était quand même
20:50de convaincre Donald Trump
20:52d'agir notamment
20:54sur les conflits,
20:55la liberté de navigation
20:56dans le détroit d'Hormuz,
20:58la protection notamment
20:59de sites saoudiens
21:00et une trêve concernant
21:01les attaques
21:01contre les infrastructures énergétiques
21:03en Ukraine et en Russie.
21:04Ça paraît un peu barbare tout ça,
21:06mais enfin,
21:06ça agit quand même
21:07sur les prix du carburant directement.
21:10Donc, il a essayé
21:11de peser
21:12des discussions
21:13très constructives,
21:14a dit le président français.
21:16Mais est-ce qu'il peut encore peser ?
21:19Est-ce que la France,
21:19la voix de la France
21:20est encore entendue,
21:21Benjamin Cauchy,
21:22selon vous ?
21:23Non, malheureusement,
21:24elle est isolée.
21:25Il y a tellement de voix
21:26dissonantes au sein
21:26de l'Union européenne
21:27que c'est difficile
21:28d'avoir l'oreille
21:30des empires,
21:32finalement,
21:33qui composent aujourd'hui
21:34notre globe.
21:36Il y a l'Empire américain,
21:37l'Empire chinois,
21:38l'Empire russe.
21:39Et nous, derrière,
21:40avec nos 68 millions de Français,
21:42notre baguette
21:43et notre tour Eiffel,
21:44on peut toujours être
21:46dans l'impétuosité
21:48et rappeler effectivement
21:49que nous avons été
21:50les meilleurs du monde
21:50pendant des siècles.
21:51Aujourd'hui,
21:52ce n'est plus le cas.
21:52Aujourd'hui,
21:53notre réalité économique
21:56nous rappelle
21:56à plus d'humilité.
21:59Il reste effectivement
22:01encore un peu d'aura
22:03de la France
22:03dans certains pays africains,
22:06encore dans certains
22:07pays du Moyen-Orient,
22:08mais ça s'est érodé
22:09depuis des années
22:10avec l'influence chinoise,
22:11l'influence de Wagner,
22:13l'influence des Américains aussi
22:15qu'il ne faut pas louper.
22:16Donc,
22:17on est resté fiers
22:18et sûrs de nous
22:19et pendant ce temps-là,
22:20les empires
22:21nous ont sabré
22:22les relations diplomatiques
22:24et économiques
22:25qu'on pouvait avoir.
22:26Il prêche un peu
22:27dans le désert.
22:27Notre président,
22:28après,
22:29on ne peut pas lui empêcher
22:29d'essayer,
22:30mais il prêche dans le désert.
22:32Philippe Coye,
22:33Julien,
22:34monsieur...
22:34Il faut quand même rappeler
22:36qu'il paye aussi
22:36une politique diplomatique
22:38et géopolitique
22:39qui ne date pas que de lui.
22:40Je veux dire,
22:40l'affaiblissement en Afrique,
22:41ce n'est pas que Emmanuel Macron.
22:43C'était des décisions politiques
22:44qui datent d'avant cela.
22:46Donc,
22:46je pense qu'il récupère aussi
22:47un héritage complexe
22:48avec un affaiblissement réel
22:49de l'influence de la France
22:51à la fois dans le monde,
22:52mais aussi parce qu'on a
22:53une polarisation,
22:54on sait même,
22:55à l'échelle du monde,
22:57entre les Etats-Unis
22:58et la Russie,
22:59difficile d'avoir un discours
23:00un peu tempéré
23:01et de lucidité
23:02face à deux personnes,
23:03on en a parlé tout à l'heure,
23:05qui tombent dans la caricature
23:07d'eux-mêmes.
23:09Moi,
23:09j'aimerais rappeler juste
23:10quelque chose.
23:11On peut difficilement
23:12avoir de l'influence
23:12si on n'est pas
23:14économiquement solide,
23:15politiquement solide.
23:16Aujourd'hui,
23:17on a une assemblée nationale
23:18disparate,
23:19ça ne va pas aller
23:19en s'améliorant.
23:20On a des crises financières
23:22à peu près partout
23:22qui sont à la fois
23:23de notre faite,
23:24mais aussi qui sont
23:25des facteurs exogènes.
23:26La crise du pétrole,
23:27ce n'est pas Macron
23:28qui l'a provoqué,
23:29c'est Donald Trump
23:29malgré tout
23:30et le reste des acteurs
23:32de cette crise politique.
23:34J'aimerais revenir
23:35sur le sujet de tout à l'heure
23:36et faire un lien
23:36parce que du coup,
23:37je ne m'étais pas exprimée
23:38mais on parlait
23:39de la taxe,
23:40dans la taxe,
23:41le cornu ne voulait pas
23:42l'abaisser.
23:42Pourquoi ?
23:43Parce que ça permettait
23:43des investissements
23:44de long terme
23:44sur l'électrification,
23:46sur la capacité à la France
23:47de ne plus dépendre
23:48des énergies fossiles
23:49dont nous dépendons tant
23:50et on le voit aujourd'hui,
23:51les Français en payent le prix.
23:52C'est pour ça
23:53qu'il était attaché
23:54à ne pas baisser les taxes.
23:55En revanche,
23:56effectivement,
23:56quand on a notre auditeur
23:57qui nous dit
23:58la France et nos politiques
23:59ne font que des politiques
24:00court-termistes
24:01mais en même temps
24:01avec toutes les crises
24:02et qu'on nous demande
24:03un arbitrage entre le court-termiste
24:04et le long terme,
24:05finalement,
24:06on voit bien qu'aujourd'hui
24:07avec la crise de la retraite
24:08de nos finances publiques,
24:09des intérêts qui montent,
24:11c'est difficile
24:11de faire un arbitrage
24:13qui soit pour l'un
24:13ou pour l'autre
24:14ou pour les deux.
24:15Donc,
24:15qu'est-ce qu'on fait ?
24:15On sacrifie les investissements
24:17futurs
24:21les cas.
24:22Notre influence
24:22ne peut pas être solide,
24:24ne peut pas être forte
24:26si on cumule les crises,
24:29les remises en question
24:30de notre légitimité
24:31au sein même de notre pays
24:32et ça,
24:32tout ça,
24:33les Etats-Unis,
24:34Poutine,
24:34le sait,
24:35c'est pour ça
24:35qu'on est des cibles concrètes.
24:37Ils en profitent,
24:37on est dans une instabilité politique
24:39à la veille
24:40de l'élection présidentielle
24:41et ça,
24:41Poutine,
24:41il le sait.
24:42C'est pour ça
24:42qu'il s'active
24:43à bordéliser l'Europe,
24:46à essayer de nous diviser
24:47parce qu'il veut
24:48faire en sorte
24:48que l'extrême-droite
24:49arrive au pouvoir.
24:50Il veut pouvoir
24:51Certains disent
24:51qu'Emmanuel Macron
24:52agite trop de chiffons rouges
24:54et qu'il surjoue
24:55et il menace.
24:57C'est la question du moment.
24:59En vérité,
24:59je ne crois pas.
25:00On voit bien
25:01qu'on est face
25:01à deux profils incontrôlables
25:04dont l'un
25:04dit beaucoup de choses
25:05et il ne fait pas tout
25:06mais il fait certaines choses
25:07et l'autre
25:07qui fait ce qu'il dit.
25:10Comment on réagit
25:11et comment on pèse
25:11et je pense qu'il essaye
25:12de faire au mieux
25:13et je pense que c'est
25:14d'ailleurs
25:14sur cette dernière année,
25:15ce dernier mandat,
25:17peut-être le seul domaine
25:17où il réussit à peu près
25:19malgré tout
25:20avec les cartes
25:21qui sont les siennes.
25:22C'est une année de trop.
25:23Oui, mais qui aurait pu
25:24faire mieux ?
25:25Vous êtes d'accord
25:26avec Julia ?
25:27Non, je pense que la France
25:28a perdu de sa superbe.
25:29Chacun le voit
25:30depuis des années
25:31et ce n'est pas
25:32les deux quinquennats
25:33de M. Macron
25:33qui en sont
25:35uniquement les résultats.
25:36Il y a une déléguessance
25:37depuis plusieurs présidents
25:40sur la place de la France
25:41mais on parlait d'union,
25:43moi je pense
25:43qu'on devrait mieux
25:45appeler cela
25:45la désunion aujourd'hui
25:46parce qu'il y a eu
25:48peut-être un temps
25:49où les pays
25:50avaient un intérêt
25:52à être convergents,
25:53à être solidaires.
25:54C'est tellement dur
25:55un peu partout quand même
25:56parce qu'on peut
25:57s'apitoyer sur la situation
25:58de notre pays
25:59mais si vous regardez
26:00l'Union Européenne
26:01il y a quand même
26:02des difficultés majeures
26:03partout.
26:04Donc c'est plus la désunion,
26:05il n'y a plus la solidarité
26:06et en face
26:07vous avez des blocs majeurs
26:08que sont bien évidemment
26:10les Etats-Unis,
26:11la Chine,
26:12l'Inde
26:12qui sont des blocs
26:13qui ont besoin
26:14de se développer.
26:15Et puis qui font fi
26:16parfois du droit international
26:17aussi,
26:18je parle de Donald Trump
26:19quand même.
26:20Et bien évidemment
26:21qu'est-ce que pèse
26:22le petit poussé France
26:23au milieu de tous ces conflits
26:25et de cette situation ?
26:26Donc il y a certainement
26:28un travail colossal
26:29mené par la présidence
26:30de la République,
26:31c'est une des missions
26:32premières d'ailleurs,
26:32la diplomatie
26:34et la représentativité mondiale
26:36en tant que chef de l'Etat.
26:38Ce qui est certain,
26:39vous parliez de l'Afrique,
26:40la France a perdu
26:40complètement le terrain,
26:42complètement le terrain,
26:43que ce soit pour des problèmes
26:45de milice
26:46avec le groupe Wagner
26:47ou d'influence.
26:49Je l'ai souvent évoqué
26:50à l'antenne,
26:51ma passion pour le Sénégal
26:52où je fais beaucoup
26:53de missions
26:54pour aider
26:55la scolarisation.
26:56La France est pratiquement
26:57plus présente.
26:58On est quelques poignées
26:59de Français
27:00à porter
27:01le combat du soutien.
27:02C'est la Chine
27:03qui a pris
27:04l'ensemble des territoires.
27:06Les autoroutes
27:06sont plus construites
27:07par Réci
27:08mais par l'Asie.
27:10Alors,
27:11on est avec un auditeur,
27:12Eric.
27:12Bonjour, Eric.
27:13Bonjour.
27:14Vous nous appelez de Metz.
27:15On est en France.
27:16L'Est de la France.
27:18Bon,
27:19qu'est-ce que vous en pensez ?
27:20Alors,
27:20il pèse ou il pèse pas
27:21Emmanuel Macron ?
27:22Écoutez,
27:23je crois que
27:24les derniers espoirs de Macron
27:25c'est éventuellement
27:25de remplacer
27:26Van der Leyen
27:28en Europe
27:29mais au niveau international
27:30comme le disaient
27:31la plupart
27:32de vos correspondants,
27:34Macron n'est plus
27:34aucun poids.
27:35Je dirais,
27:35il est ridiculisé
27:36régulièrement
27:37par Trump.
27:39Rappelez-vous
27:40quand il s'était rendu
27:42en Russie
27:44voir Poutine
27:45avant la guerre,
27:46il avait été placé
27:47sur une grande table.
27:48Je ne sais pas si vous vous rappelez
27:48l'image.
27:49Oui, c'est ça.
27:49Pendant le Covid.
27:51Oui, c'est ça.
27:52Vous vous rappelez,
27:52il était à 10 mètres
27:53de Poutine.
27:54Non, je crois que Macron
27:56très honnêtement
27:57il gesticule beaucoup
27:58en France
27:59comme ailleurs
27:59mais il a
28:01au niveau international
28:01à mon avis
28:02plus aucun poids.
28:03C'est le métode de Poutine.
28:05Vous savez,
28:06regardez,
28:07les réunions du G7
28:08où c'est les sept puissances
28:10mondiales
28:11les plus fortes,
28:13on a encore
28:14un peu de chance
28:14d'en faire partie
28:15mais si ça continue
28:16comme ça
28:17à ce rythme
28:18grâce à la Macronie
28:19ou plutôt
28:19à cause de la Macronie
28:20on ne sera plus invité
28:22au G7.
28:22La France ne sera plus partie
28:23des sept puissances mondiales.
28:24Qui vous imaginez
28:25capable de parler
28:26à Trump
28:27et à Poutine
28:29à la même hauteur
28:31dans les prochaines élections ?
28:32Parce que
28:33c'est peut-être ça
28:33le vrai débat
28:35de l'élection présidentielle
28:37c'est qui sera capable
28:38d'être à la même table
28:40que Friedrich
28:41que Poutine
28:43et que Trump.
28:44Comment il arrivera
28:45à dialoguer
28:45avec ces quatre puissances ?
28:47Vous, vous pensez à qui ?
28:48Si vous voulez le dire.
28:49Oui.
28:52Effectivement
28:52c'est une bonne question
28:53parce que
28:54j'ai beau réfléchir
28:55je ne vois personne
28:56qui soit de la Trump
28:57de Trump
28:57de la Trump
28:58de Trump
28:59c'est difficile à dire ça
29:00mais très honnêtement
29:01ce n'est pas Attal
29:02ce n'est pas Edouard Philippe
29:04ce n'est pas Marine Le Pen
29:06je suis d'accord avec vous ?
29:07Honnêtement je n'en peux pas.
29:08Moi non plus
29:09c'est bien mon gros souci.
29:10Oui c'est vrai
29:10quand vous avez posé la question
29:12Gilles
29:12on s'est tous mis
29:14à réfléchir.
29:15C'est mon gros souci
29:16moi
29:17sérieusement
29:18voilà
29:19parce qu'il faut quelqu'un
29:21qui ait ces poignes-là
29:22qui puisse défendre les Français
29:24vous voyez qui aujourd'hui ?
29:25Madame Mélanie
29:27le premier secrétaire
29:28elle en est déjà plus
29:29Madame Mélanie
29:30elle tient
29:31en quelques
29:32c'est bientôt la plus ancienne
29:33elle tient tête à Trump
29:35mais moi je voterais
29:36pour celui que je pense
29:37qui tiendra
29:37la clé
29:38elle est là
29:39c'est celui qui saura tenir
29:40et défendre le français
29:41au mois de novembre
29:43oui mais même
29:44il y aura un autre
29:45il y aura
29:46il y aura la menace
29:47de médias
29:48on est dans un monde
29:50où les gens
29:52ont envie
29:52d'être représentés
29:54et de représenter
29:55leur pays
29:55il faut comprendre
29:56messieurs dames
29:57dans quelques instants
29:58on va parler
29:59de Ségolène Royal
30:00tiens elle sème
30:01la Zizanie
30:02à gauche
30:02parce qu'il y a quand même
30:03le premier débat
30:05demain de la primaire
30:06avec
30:07elle l'a appelé l'autre
30:07vous avez entendu
30:08parce que tout le monde
30:09a retenu le stagiaire
30:10mais à un moment donné
30:11elle l'a appelé l'autre
30:11Raphaël Guxman
30:12en tout cas
30:13bonne ambiance
30:13au PS
30:14on va en parler
30:15dans quelques instants
30:16et vous qu'est-ce que vous en pensez
30:18est-ce qu'elle est malotrusse
30:19Ségolène Royal
30:20est-ce qu'elle joue
30:21l'unité
30:22à vous de le dire
30:230826 300 300
30:26Sud Radio
30:28à vous de le dire
30:29Stéphanie Demiru
30:31à vous de le dire
30:32avec mes débatteurs
30:33du jour
30:33Benjamin Cauchy
30:34Julia
30:34Achat
30:36Philippe
30:36Coy
30:37réveille-t-elle à gauche
30:39ou est-elle en train
30:40de l'enterrer
30:40à gauche
30:41en tout cas
30:41le premier débat
30:43de la primaire
30:43aura lieu demain
30:44les coups sont déjà partis
30:46Ségolène Royal
30:47traite Raphaël Glucksmann
30:48de stagiaire
30:49lui l'accuse
30:50d'avoir quémandé
30:51des postes
30:52il n'a jamais géré
30:53quoi que ce soit
30:54dans sa vie
30:54il est élu
30:55ok à la tête d'une liste
30:57mais il n'a jamais géré
30:57quoi que ce soit
30:58il n'a pas de métier d'origine
30:59il n'a jamais géré
31:00même une collectivité locale
31:01une entreprise
31:02etc
31:02il est stagiaire
31:03il est stagiaire en politique
31:06ambiance
31:06on écoute la réponse
31:07quand même
31:08de Raphaël Glucksmann
31:09elle a raison
31:10de souligner
31:10que je ne suis pas
31:11moi en politique
31:12depuis 45 ans
31:14que je n'ai pas
31:15quémandé des postes
31:16depuis 45 ans
31:18que je n'ai pas
31:19quémandé des postes
31:20moi
31:20auprès d'Emmanuel Macron
31:22pour être ministre
31:24ou finir ambassadrice
31:25que je n'ai pas
31:26ensuite
31:26quand j'ai perdu
31:27ces postes
31:29que je n'ai pas
31:29ensuite choisi
31:30Jean-Luc Mélenchon
31:31par dépit
31:32et donc
31:32que ma conception
31:34de la politique
31:34c'est ce qu'a fait
31:35Mme Royal
31:35c'est pas celle-là
31:36c'est ce qu'a fait
31:36Mme Royal
31:37mais ma conception
31:38de la politique
31:38ce n'est pas celle-là
31:39là où elle se trompe
31:40par contre
31:40c'est que je n'ai
31:41aucune envie
31:41d'être stagiaire
31:42auprès de ces gens
31:43qui font de la politique
31:44de cette manière
31:46ambiance
31:46mais pourquoi il répond
31:47il n'est pas au-dessus
31:48de ça donc
31:49il a besoin de répondre
31:50c'est pas mal
31:51quand même
31:52écoutez je trouve
31:53que M. Gussman
31:54fait une réponse
31:55à la hauteur
31:56de cette méprise
31:58de Mme Royal
32:00on en a marre
32:01des classiques
32:02de la politique
32:03on appelait ça
32:04les éléphants du PS
32:05alors en tous les cas
32:06là c'est même
32:07un zone entier
32:08qu'on peut avoir
32:09par moment
32:10je trouve que la réponse
32:11de M. Gussman
32:12est à la hauteur
32:14ne pas répondre
32:15c'est se rabaisser
32:17là il y a des arguments
32:18qui sont
32:19complètement factuels
32:20au-dessus de ce qui est
32:20en dessous
32:21et qu'il
32:24se pose dans le débat
32:26comme un jeune
32:26peut-être stagiaire
32:28mais en tous les cas
32:28dans le cadre du renouvellement
32:29de celui qui n'a pas été
32:31à la recherche de poste
32:33qui n'a pas été ambassadeur
32:34des pôles arctiques
32:36là aussi un jour
32:36on voudra peut-être
32:37voir le bilan
32:38de cette mission
32:39de Mme Royal
32:40en tous les cas
32:41bravo pour la réponse
32:42de M. Gussman
32:43Benjamin
32:43vous êtes d'accord
32:44Cochis ?
32:46oui
32:47c'est une armée mexicaine
32:48en pleine déroute
32:49et ils sont en train
32:49de s'entretuer
32:50ils pèsent à peu près
32:512% quand même
32:53le parti socialiste
32:56c'est pas à la hauteur
32:59mais en attendant
32:59ça leur permet
33:00de faire parler d'eux
33:01sans avancer
33:02le moindre argument
33:04ou la moindre solution
33:05pour les français
33:06donc c'est
33:07le petit théâtre
33:09le petit théâtre
33:10de la petite popole
33:11qui occupe les esprits
33:13ils sont dans une guerre
33:14clanique
33:15pour obtenir
33:16la tête de gondole
33:17du parti socialiste
33:18moi je ne serais pas
33:19si pressé
33:20d'aller dans le mur
33:20mais bon
33:20quoi qu'il en soit
33:21ça amuse la galerie
33:22effectivement
33:23elle est caricaturale
33:27elle est caricaturale
33:28d'une politique
33:29à l'ancienne
33:29que les français
33:30ne veulent plus
33:30on s'attaque
33:31en fait
33:31sur la du perso
33:32il y a un auditeur
33:33avant de passer
33:35au dernier sujet
33:35parce que je voudrais
33:36quand même
33:36vous faire parler
33:37du puits de fou
33:37de gauche
33:38mais Baptiste
33:39vous nous appelez
33:41Ségolène Royal
33:42alors qu'est-ce qu'elle
33:43vous inspire
33:44quand elle traite
33:44M. Gluckman
33:46de stagiaire
33:47elle a raison
33:49elle a raison
33:51alors évidemment
33:52ça choque un peu
33:53mais il vient d'où
33:55ce mec
33:55il faisait la campagne
33:57de Sarkozy
33:57mais non mais
33:58pendant qu'elle
33:59était candidate
34:00à la présidentielle
34:01lui il faisait la campagne
34:02de Nicolas Sarkozy
34:03est-ce qu'il a dirigé
34:04des collectivités locales
34:05non
34:05est-ce qu'il a eu
34:06des mandats électifs
34:07non
34:08alors bien sûr
34:09je peux comprendre
34:09que la forme
34:10choque un peu
34:11de l'âge
34:12de traiter stagiaire
34:13mais non mais
34:15pardon mais c'est pas
34:16moi j'ai été stagiaire
34:18c'est pas
34:18c'est pas un faveur
34:20d'être un stagiaire
34:21c'est un stagiaire
34:22il est dans une position
34:23d'apprenant
34:23il est dans une position
34:24de découvrir un métier
34:26Griezmann il découvre son métier
34:27alors je suis d'accord
34:28avec un de vos intervenants
34:29il a répondu
34:30avec le charisme
34:32la ferveur
34:33et l'emballement
34:34qu'on lui connait
34:35qui fait que
34:36des millions de français
34:37ont envie de le suivre
34:38à la guerre
34:39tellement il est
34:40je ne sais pas
34:40vous l'aimez pas
34:41dites donc
34:41c'est pas Ségolène
34:42qui veut lui avoir envie
34:43d'aller à la guerre
34:44qu'est-ce que vous lui reprochez
34:45peut-être d'avoir pactisé
34:47en son temps
34:47avec Jean-Luc Mélenchon
34:49finalement
34:49bon il a juré
34:50qu'il ne le ferait pas
34:51d'ailleurs c'est le désaccord
34:51de fond avec Ségolène Royal
34:53qui veut une union de la gauche
34:54mais vous lui reprochez quoi ?
34:56Rendez-vous au premier soir
34:57au soir du premier tour
34:59et on verra
34:59où se trouve
35:00Jean-Luc Mélenchon
35:01et où se trouve
35:01Raphaël Glucksmann
35:02et à ce moment-là
35:03on comptera les points
35:04Madame Royal
35:05elle sera comme nous
35:06dans son canapé
35:09Bravo monsieur
35:09Je dois dire
35:09que vous avez
35:10un certain humour
35:11Baptiste
35:12vous êtes le bienvenu
35:13la prochaine fois
35:14qu'on a un débat politique
35:15merci en tout cas
35:16d'être intervenu
35:17il reste 3 minutes
35:1920 précisément
35:20je voulais vous faire réagir
35:21sur ce puits du fou
35:22un peu de gauche
35:24populaire
35:24toutes nos histoires
35:25c'est le titre
35:26de cette série
35:27de spectacles historiques
35:29gratuits
35:29organisés par la Seine-Saint-Denis
35:31avec notamment
35:31le sport et l'immigration
35:33au programme
35:33derrière le projet
35:35on n'est pas dupe
35:35une bataille assumée
35:36sur la manière
35:37de raconter la France
35:38est-ce qu'il faut
35:40un spectacle de droite
35:41un spectacle de gauche
35:42pour raconter notre histoire
35:43ou et surtout
35:44est-ce que c'est au contribuable
35:45qui est de financer
35:47cette bataille culturelle
35:49qui se lance ?
35:50a priori ce sera
35:51grandement financé
35:52aussi par Mathieu Pigasse
35:53qui est une figure de style
35:55à lui-même
35:55de par ses combats politiques
35:57et son incarnation
35:57et ses postures
36:00donc on rentre
36:01dans une bataille culturelle
36:02c'est une communication
36:02confiée plutôt
36:03pardonnez-moi Julia
36:04au groupe
36:05un combat de Mathieu Pigasse
36:06et c'est un financement
36:07départemental
36:08mais M. Pigasse
36:09en effet
36:09en tout cas
36:10est un contributeur
36:11est un contributeur
36:12donc bon voilà
36:13aujourd'hui
36:14il y a une bataille culturelle
36:15qui est assumée
36:16à la fois à droite
36:17et à gauche
36:17on est dans un pays
36:18qui jusqu'à preuve du contraire
36:19a toujours la liberté
36:21d'expression
36:23pourquoi pas
36:23c'est aux français
36:24de décider
36:25s'ils veulent contribuer
36:26à ça
36:26et participer
36:27à ces spectacles-là
36:29je veux dire
36:29le puits du fou
36:30aussi au travers
36:31de leur idéologie
36:33font passer des messages
36:34et ont démarré
36:36la bataille culturelle
36:39pourquoi pas ?
36:40pourquoi pas
36:41alors moi je me souviens
36:41j'avais reçu
36:42à l'époque
36:43Dimitri Casali
36:44qui avait écrit
36:46des livres d'histoire
36:47et il a voulu mettre
36:48en place un spectacle
36:49qui s'appelle
36:50L'Historoc
36:50alors c'est vrai
36:51que c'était
36:51la fierté de la France
36:53au coeur de
36:54il y avait Jeanne d'Arc
36:56qui était remis à l'honneur
36:56etc
36:57il a été censuré
36:58notamment à Montrouge
36:59parce que
37:00un peu trop à droite
37:01selon la commune
37:03de Montrouge
37:05bon c'est bien
37:05qu'il puisse le faire
37:06en Seine-Saint-Denis
37:07mais enfin vous
37:07c'est quoi
37:07votre opinion
37:09Philippe ?
37:10je trouve le débat
37:11complètement déplacé
37:12excusez-moi
37:12je le dis avec mon ressenti
37:14aujourd'hui
37:15est-ce qu'on doit avoir
37:16des spectacles
37:16qui vont
37:18commenter l'histoire
37:19avec une coloration
37:21politique
37:22de droite
37:22de gauche
37:23la culture devrait
37:25être plutôt
37:26un sens
37:27pour s'éveiller
37:28s'élever
37:28que d'en faire
37:29un instrument
37:31politique
37:32on le voit
37:33malheureusement
37:33dans les médias
37:34récemment
37:35ça a été rappelé
37:35tout à l'heure
37:36par Benjamin
37:37donc je ne sais pas
37:38qu'est-ce que veut
37:39raconter cette histoire
37:40de la Seine-Saint-Denis
37:41c'est un département
37:43de la couronne
37:44d'Île-de-France
37:45elle veut parler
37:46de quoi ?
37:47de l'immigration
37:47du multiculturalisme
37:50c'est quoi
37:50derrière la trame
37:52la volonté
37:52il y a déjà
37:53d'ailleurs pas mal
37:54d'oeuvres
37:54de pièces de théâtre
37:56qui sont
37:56aujourd'hui
37:57capables
37:58et qui le font
37:58d'ailleurs très bien
37:59de raconter
38:00la diversité
38:01de notre pays
38:01et est-ce qu'on doit
38:03là aussi
38:04stigmatiser
38:04le NAF3
38:06eux-mêmes se disent
38:07sans arrêt
38:08victimisés
38:09et là
38:09on va rajouter
38:10une couche
38:11en disant
38:11nous on a notre histoire
38:12et c'est presque
38:13un état dans l'état
38:14un pays dans le pays
38:15c'est la lecture
38:16de ce projet-là
38:17qui fait que
38:18la lecture dit
38:19que ce serait plutôt
38:20une bataille culturelle
38:21de gauche
38:22et ce serait naïf
38:23de dire que
38:24finalement
38:25c'est un débat
38:26pardon
38:27c'est un débat
38:28qui n'a pas de sens
38:28dans la mesure où
38:29c'est indéniable
38:30c'est-à-dire qu'il y a
38:31des parties prises
38:32de par l'auteur
38:33qui propose
38:33ces pièces de théâtre
38:35etc
38:35l'histoire de France
38:37n'est ni de gauche
38:38ni de droite
38:39après le problème
38:39de la gauche
38:40c'est qu'elle démarre
38:41son histoire de France
38:41en 1968
38:42alors je vois bien
38:43effectivement
38:44quelques grands événements
38:45apprends à ruiner la France
38:47construis toi-même
38:47tes 35 heures
38:48apprends à manifester
38:50avec le CCIF
38:52apprends à casser
38:53l'éducation nationale
38:54et faire que le classement
38:55PISA
38:55en en soit les derniers
38:56si c'est ça
38:57le plus du fou de la gauche
38:58et puis parfois
38:58on a même déjà
38:59des réminiscences
39:00on appelle ça
39:00le service public
39:01de l'audiovisuel
39:01c'est un peu
39:02le plus du fou de gauche
39:02le dimanche matin
39:03vous l'en voulez
39:04à chaque fois
39:05un audiovisuel public
39:06je ne lâcherai pas
39:07ce sujet
39:09et puis Charles Lalong
39:10d'ailleurs sera
39:10notre invité
39:11le 5 octobre
39:12à écouter
39:12parler de l'audiovisuel public
39:14notamment
39:15merci d'avoir
39:16été avec nous
39:18vous avez tout de suite
39:18rendez-vous avec
39:19Perico Légas
39:20alors c'est une émission
39:20spéciale aujourd'hui
39:21la France dans tous
39:22ses états
39:23comment réindustrialiser
39:25la France
39:26Perico
39:27oui Stéphanie
39:27bonjour
39:28la France dans tous ses états
39:29est à Toulouse
39:31nous sommes au parc
39:31des expositions
39:32qui s'appelle
39:32le mythe
39:33et nous sommes au salon
39:35CPME
39:36CFIA
39:37qui va aujourd'hui
39:38nous raconter
39:39l'énergie française
39:40de ces entrepreneurs
39:41de ces industriels
39:42tout autour de nous
39:43600 exposants
39:44certains vont défiler
39:46sur ce plateau
39:47pour partager avec nous
39:48leur ferveur
39:49leur espoir
39:49et bien expliquer
39:50pour sauver ce pays
39:51il faut réindustrialiser
39:53la France
39:54ça sera l'enjeu
39:55de cette émission
39:55vous verrez
39:56de grands instants
39:57d'émotion
39:57et de conviction
39:58vous avez l'air bien
40:00dans votre studio
40:00on vous voit
40:01on a intérêt
40:01c'est la peine de former
40:02mais à Toulouse
40:03c'est une nuit
40:03très énergique
40:04bonne émission
40:05et revenez quand même
40:06à Paris un jour
40:06peut-être
40:07demain
40:07dès demain
40:08ou pas
40:08moi je resterai à Toulouse
40:09à votre place
40:11merci
40:11merci Perico
40:12merci à tous
40:13et on se retrouve demain
40:14pour à vous de le dire
40:15de 10h à midi
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