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  • il y a 6 semaines

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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
00:05A la brocante, à la brocante, on trouve toujours des choses charmantes.
00:12A la brocante, à la brocante, des vieux phonos, des vieux pianos.
00:18C'était déjà le cas avec Charles Trenet, à la brocante, on allait chercher de la seconde main,
00:23des produits d'occasion, comme on le disait il y a encore dix ans.
00:26Ce soir, vous l'avez compris, bienvenue si vous vous rendez-vous dans une France bouge,
00:28tournée vers la seconde main, le réemploi, une émission 100% éco-responsable
00:32avec Anne-Catherine Péchineau, la PDG d'EasyCash.
00:36EasyCash qui existe depuis 2001, qui affiche une très très belle santé, Anne-Catherine.
00:41Vous nous disiez tout à l'heure, plus 10% de croissance.
00:44On est à plus 15% de croissance de chiffre d'affaires sur cette année,
00:47et plus 10% à périmètre constant, on garde toujours le périmètre constant,
00:51puisque comme on le disait tout à l'heure, on a des chefs d'entreprise,
00:54donc ce qui est important, c'est que leur entreprise soit robuste.
00:57C'est très intéressant ce que vous nous dites, vous défendez ardemment ce modèle hybride,
01:01avec, vous le nommez comme ça, une fabrique d'entrepreneurs.
01:05Exactement, nous sommes société à mission, avec une mission de faire de la seconde main
01:13quelque chose qui soit désirable, mais surtout d'aider les gens à entreprendre dans la seconde main,
01:17et 50% de nos franchisés sont issus de l'interne, ils ont commencé chez nous,
01:21en magasin, parfois même en alternance, et il y a vraiment des passerelles,
01:27j'ai des collaborateurs du siège qui partent chaque année pour créer des magasins,
01:31des magasins Easy Cash, et moi voilà, mon rôle c'est de créer des entrepreneurs
01:35qui vont aller créer des entreprises dans la seconde main.
01:39Fabrice Marcella.
01:39Oui, moi j'avais une question, beaucoup de commerces ferment leurs portes,
01:43vous, vous continuez à en ouvrir des magasins physiques,
01:46oui, physiques, effectivement, c'est important de le préciser,
01:48et en quoi est-ce une force pour Easy Cash d'avoir ces magasins physiques,
01:51alors même que vos concurrents qui sont arrivés bien après vous, restent pour le digital ?
01:55Parce qu'on pense qu'on est tiers de confiance,
01:58et que sur un certain nombre de produits, vous avez besoin de les voir,
02:01de les sentir, de les regarder.
02:03Surtout quand c'est l'électronique, des téléphones.
02:05Qu'on va rendre un certain nombre de services, par exemple,
02:09pour une grand-mère, faire tout le transfert de données de son téléphone à un autre,
02:13pouvoir faire du satisfait au remboursé 30 jours,
02:16si jamais vous vous êtes trompé, on le fait.
02:18Donc, on croit vraiment que le commerce de demain,
02:23que le maillage du territoire et la capacité à créer du lien et à maintenir ce lien
02:28seront vraiment game changers, et que ça fera notre force.
02:31Donc, on n'a jamais voulu être 100% digital,
02:33et on pense que le succès d'Easy Cash vient du fait qu'on a des magasins physiques.
02:37On continue d'en ouvrir.
02:38Combien d'entrepreneurs vous fabriquez chaque année ?
02:42Écoutez, on fait une vingtaine d'ouvertures chaque année,
02:45donc on va se dire qu'on fait une quinzaine de créations de nouveaux entrepreneurs.
02:51Et puis, ce que l'on fait également, parce qu'on a des magasins intégrés,
02:54donc c'est des magasins qui nous appartiennent,
02:55et sur ces magasins, on associe nos directeurs au capital,
02:59quand ils sont là depuis quelque temps,
03:02qu'on a confiance, qu'on a la même vision du métier.
03:05Donc, c'est vraiment une idée de partage de la valeur.
03:08Pourquoi ?
03:09Parce qu'on est aligné, puisqu'on veut créer des chefs d'entreprise.
03:13Mais pourquoi cette envie de créer des chefs d'entreprise ?
03:15Est-ce que ça tourne bien ? Il y a une belle croissance ?
03:18Parce qu'on est société à mission, qu'on est une entreprise engagée,
03:20et donc je pense qu'à un moment donné, il faut être aligné.
03:23Donc, c'est bien de grandir, mais c'est aussi très bien de transmettre,
03:27et ça fait vraiment partie des valeurs d'EasyCash.
03:29La transmission, on est une entreprise, on a beau avoir des franchisés,
03:33il y a des vrais liens d'amitié entre eux,
03:35et il y a une vraie compétition, ils veulent tous être le premier.
03:38Mais en revanche, ils s'entraident pour se donner les tips,
03:40et pour essayer d'être les meilleurs possibles.
03:42Les régions où vous êtes les plus forts ?
03:44Alors, on est très présents en Bretagne, très présents en Rhône-Alpes,
03:48pas très présents, en réalité, on est des indécrotables provinciaux,
03:51il n'y a que la région parisienne où on est moins présents.
03:54On n'aime pas trop la seconde main, ou alors on le fait en ligne ?
03:56Non, je pense que c'est plus parce qu'à l'origine,
03:59les gens qui ont créé EasyCash étaient situés dans des régions,
04:02et ils ont égrené autour d'eux.
04:03Ils sont encore là ?
04:04Ils sont encore là, ils sont encore au capital.
04:07Pour certains d'entre eux, ils ont encore des magasins,
04:09ou c'est leurs enfants qui ont repris leurs magasins.
04:11Ah oui, donc on ressent beaucoup un esprit familial,
04:13et très collectif, quand vous décrivez EasyCash, Anne-Catherine Péchineau.
04:16Oui, c'est essentiel pour nous, et quand on sélectionne nos candidats,
04:20on les sélectionne pas que pour des questions d'argent,
04:23on les sélectionne pour qu'ils aient les mêmes valeurs que nous,
04:25et c'est des choses qui sont vraiment essentielles.
04:28On pense que c'est ce qui fait aussi la robustesse d'une entreprise.
04:31On vient vous déposer des produits, ou vous fournissez comment ?
04:35C'est les particuliers qui viennent en magasin,
04:38ou en ligne.
04:39Assez souvent, ils vont regarder en ligne pour voir le prix qu'on va leur proposer,
04:43pour voir si ça les intéresse ou pas.
04:44Ils viennent ensuite en magasin, et puis...
04:46Et ils récupèrent l'argent une fois vendu, ou vous achetez ?
04:49Tout de suite, ça fait partie de notre métier,
04:51de pouvoir prendre le risque,
04:53et de savoir en combien de temps est-ce qu'on va le vendre,
04:55et à quel prix.
04:56Heureusement, il y a des acteurs sur ce marché de la seconde main,
05:02il y a aussi des acteurs sur le marché de la réparation des produits,
05:05parce que vous, je sais, chez EasyCash,
05:06vous avez développé cette entité de réparer des produits.
05:09Nous, ce soir, on a une start-up,
05:11elle s'appelle Revive, avec vous, Mathieu Huet.
05:14Europe 1, la France bouge.
05:16La pépite.
05:18La pépite de la France bouge, c'est Revive.
05:20Elle est née en 2020, en plein pendant Covid.
05:22Ça vous a inspiré, le Covid, pour relancer Revive ?
05:24Disons que c'était inspirant, effectivement.
05:25On avait un peu plus de temps pour nous, oui.
05:27Vous aviez du temps.
05:27Vous, vous avez été un sportif de haut niveau.
05:30Exactement.
05:31Vous êtes toujours nageur ?
05:34Je ne le suis plus, je l'ai été, effectivement.
05:35Je vous nage encore un petit peu, j'espère.
05:36Je nage encore un petit peu, mais effectivement, c'est juste pour pouvoir garder la forme.
05:39C'est très bien, vous avez raison.
05:40Vous avez fait des études dans une école de commerce,
05:42vous avez rejoint l'entreprise de votre père.
05:44Exactement.
05:45Et là, en travaillant à ses côtés,
05:48vous vous êtes aperçu qu'il y avait une demande qui revenait très, très souvent,
05:51la part des clients.
05:53Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus ?
05:55C'est ça.
05:56Alors, mon père, ce qui est très, très, très intéressant,
05:58et je rejoins Anne-Catherine,
05:58c'est que mon père a été un des tout premiers reconditionneurs en France.
06:00En 1998, il avait créé une boutique de reconditionnement.
06:03Avant Easy Cash, alors.
06:04Avant Easy Cash, oui.
06:05C'était beaucoup plus petit, pour le coup.
06:07Et j'ai rejoint l'entreprise familiale en 2013.
06:09Et en 2013, on est passé trois collaborateurs
06:11et on a créé ce qu'on appelle des centres de services agréés par Apple.
06:13Donc, il faut comprendre que c'est des mini Apple Store
06:15sur lesquels on a une obligation de service, une interdiction de vente.
06:18Et à la suite de ça, quand je suis parti en 2020,
06:20on était 48 collaborateurs.
06:23Et en fait, ce qui se passait, c'est que j'entendais toujours la même rengaine
06:25au niveau de clientèle.
06:28On avait toujours une même question.
06:29Et au final, on voyait qu'il y avait des clients
06:31qui, dès lors qu'ils souhaitaient déposer leur produit,
06:33leur téléphone à réparer,
06:35et bien finalement, ils préféraient aller acheter du neuf.
06:37Parce qu'on n'était pas capable de répondre à une question simple.
06:39C'était de dire qu'est-ce qu'on doit changer
06:40et combien de temps ça va prendre et quel va être le prix.
06:41Surtout le combien de temps ça va prendre.
06:43Le combien de temps ça va prendre, oui.
06:44Donc là, vous vous êtes dit, j'ai une idée d'entreprise.
06:46Exactement.
06:47Alors, ce qu'on a fait, c'est qu'au moment où j'étais encore directeur
06:49des opérations de ce groupement,
06:50on a mis des techniciens à l'accueil
06:51qui étaient capables de poser les bonnes questions aux clients.
06:53Et en posant les bonnes questions,
06:54on est capable, un peu comme chez le médecin,
06:55de définir tout de suite quel est le problème
06:57et de donner les informations aux clients.
06:59Et c'est à ce moment-là qu'on a décidé,
07:00avec mon associé Vianney,
07:01de pouvoir créer Revive,
07:02sur lequel on a créé des algorithmes
07:03qui permettent tout de suite d'identifier la panne.
07:05Et en identifiant la panne,
07:06c'est très simple,
07:06on est capable de donner toutes les informations.
07:08Allez, je vous laisse pitié.
07:09Revive, c'est à vous.
07:11Alors, Revive, c'est la plateforme
07:12qui va rendre la réparation de vos appareils électroniques
07:14aussi simple qu'un acte d'achat.
07:15Et c'est ça qui est important.
07:16Concrètement, vous cassez l'écran de votre téléphone,
07:18vous avez envie de changer la batterie,
07:19et bien c'est très simple.
07:20En quelques clics, vous savez où aller,
07:21vous savez combien ça va vous coûter,
07:22vous savez combien de temps ça va vous prendre.
07:24Et vous prenez cette décision d'achat,
07:26de réparation, pardon,
07:27avant même d'aller chez un réparateur.
07:28Et c'est là ce qui est important.
07:30Ce qu'il faut comprendre également,
07:31c'est que nous, on ne répare rien.
07:32On a construit un réseau
07:33d'un peu plus de 500 réparateurs certifiés
07:35au Luxembourg, en France,
07:37au Drumcom, à La Réunion.
07:38On estime pouvoir ouvrir la Belgique,
07:40le Portugal et l'Espagne l'année prochaine.
07:42Et en fait, ce qu'on fait,
07:43c'est qu'on va mettre au service
07:44des marques qui sont connues,
07:45type Orange, type Micromania,
07:46type des assureurs,
07:48cette technologie pour qu'ils puissent
07:49proposer de la réparation à leurs clients.
07:51Donc ça, c'est ce qu'on fait en B2B2C.
07:53Et on a aussi un logiciel pour les entreprises
07:55qui va leur permettre de gérer
07:56leur parc informatique de A à Z.
07:58Ils vont pouvoir acheter, financer leur parc,
07:59ils vont pouvoir gérer leur parc,
08:00ils vont pouvoir réparer, bien évidemment,
08:02et revendre leur parc.
08:03Et donc, on a l'habitude chez Revive
08:04de dire qu'en fait, au fond,
08:05l'appareil qui est le plus écologique,
08:06c'est l'appareil qui se trouve
08:07directement dans la poche.
08:08Donc, autant le réparer tout de suite.
08:09Merci pour votre pitch, Mathieu Huet.
08:11Pile, une minute.
08:12Ils sont très forts en pitch ce soir,
08:14je tiens à le préciser.
08:15On a presque un concours de pitch
08:17parce qu'ils respectent la minute
08:18et c'est toujours très, très clair.
08:20Merci, Mathieu Huet, pour Rivaille.
08:23Le regard que vous portez sur Rivaille,
08:25d'après ce que vous venez d'entendre,
08:26Anne-Catherine Pichino,
08:27patronne d'EasyCache sur Europe 1.
08:28Alors, la réparation,
08:30c'est vraiment quelque chose de crucial.
08:31Dans un monde où les ressources sont limitées,
08:34il va falloir de plus en plus réparer.
08:36Il y a quasiment plus de réparateurs en France.
08:39C'est très difficile de trouver des bons réparateurs.
08:41C'est vraiment un sujet, on va dire,
08:43crucial et important.
08:44Il faut qu'ils soient formés, c'est compliqué.
08:46Il faut qu'ils soient formés.
08:47Il y a peu de formations.
08:48Les formations sont juste en train d'être mises en place
08:50et elles ne sont pas encore, on va dire,
08:52100% opérationnelles et fiables.
08:56Et donc, ce qu'ils font, c'est incroyable
08:57parce qu'ils industrialisent finalement un métier
08:59un peu comme nous, nous avons industrialisé
09:01la seconde main à un moment donné.
09:03et c'est toute la difficulté,
09:05c'est d'arriver à trouver des business models
09:06qui soient malins et qui donnent confiance aux clients.
09:10Mathieu, il va être votre force.
09:12Après, on va écouter Fabrice,
09:13parce qu'il a beaucoup travaillé.
09:15C'est les réparateurs.
09:17Exactement.
09:18Nous, notre métier principal,
09:19c'est vraiment d'aller identifier des réparateurs.
09:21Vous ne les formez pas.
09:21Vous les identifiez.
09:22Il faut les former.
09:23Il faut créer ce métier.
09:24Ce qu'on fait, c'est qu'on les identifie,
09:25on va les qualifier, on va les monitorer.
09:27C'est-à-dire qu'à chaque fin de réparation,
09:28le client va donner une notation à ce réparateur.
09:30On va contrôler ce qu'on appelle la CSA de Customer Satisfaction.
09:33Et en fonction, il faut savoir que la commission d'apporteur d'affaires
09:35que va prendre Revive va évoluer.
09:37Donc l'idée, c'est de pouvoir leur dire
09:38mieux vous travaillez,
09:39moins ça vous coûtera cher de travailler avec Revive, in fine.
09:41Et donc c'est comme ça qu'on est capable
09:42de s'assurer d'avoir un service qualité qui soit...
09:45Et vous en avez combien aujourd'hui
09:46dans votre portefeuille des réparateurs ?
09:47Aujourd'hui, on en a un peu plus de 500.
09:49Ah quand même ?
09:49Partout en France ?
09:50France, Luxembourg, Drumcom, Réunion.
09:52Exactement.
09:53Fabrice Marcella, c'est le coach de ce soir de la France Vosges.
09:55Fabrice.
09:55J'avais une question d'ailleurs,
09:56si ça vous arrive de déréférencer un réparateur ?
09:58C'est assez rare.
10:00Nous, notre métier, c'est vraiment de savoir les identifier,
10:02de faire...
10:02Il faut deux à trois semaines avant de ce qu'on appelle
10:04faire un onboarding avec un réparateur.
10:06Ça nous est arrivé cinq, six fois, effectivement.
10:07Oui, donc c'est très peu.
10:08Et c'est important de savoir le faire aussi.
10:10C'est ce qui fait que vous êtes un tiers de confiance.
10:12Les forces.
10:13Alors, déjà, c'est que ça adresse de vrais problèmes.
10:16Enfin, vous les avez cités.
10:17Pour le grand public, on ne sait pas à qui confier son appareil.
10:19Donc, vous répondez à ce problème-là.
10:21Et le second, c'est celui des entreprises de taille moyenne, on va dire,
10:25qui n'ont pas forcément d'outils pour gérer leur parc.
10:27Et il y a un coût caché derrière ce parc informatique.
10:30Et ce que je trouve génial dans ce qui est proposé,
10:32c'est qu'en fait, vous avez un double moteur.
10:33C'est-à-dire qu'à la fois, le réseau que vous avez construit,
10:36il est intéressant, bien sûr, pour votre premier métier,
10:38qui est celui du grand public.
10:38Mais j'imagine que vous appuyez également sur ce réseau-là
10:41pour peut-être proposer ces services-là aux grandes entreprises
10:44que vous réussissez assez dur via votre logiciel que vous proposez.
10:48Peut-être de signaler que le site web, il y a deux sites web différents.
10:51Il y a le premier, c'est revive.fr, c'est pour la partie grand public,
10:54et .io, pour la partie entreprise.
10:56Ça, c'est juste pour faire la débo que j'avais bossé.
11:00Allez, rapidement, avant de découvrir le point sur la chose.
11:03Je viens de le citer.
11:03Le deuxième, en fait, vous êtes sur un marché qui,
11:05sur la partie grand public, est quand même plutôt subventionné
11:08puisqu'on a quand même ce bonus qui est donné lorsqu'on répare.
11:12Le bonus réparation.
11:13Le bonus réparation, en moyenne, c'est 33 euros.
11:15J'ai vu, je ne sais pas si c'est la réalité.
11:16C'est 25 euros pour un smartphone, ça peut monter jusqu'à 60 euros pour un ordinateur.
11:19Voilà, donc c'est quand même assez génial.
11:20Ça pousse chacun d'entre nous, si on n'en est pas encore convaincu,
11:23que ça a du sens de le faire.
11:24Et en plus, on est aidé pour le faire.
11:26Donc, ce qui explique aussi...
11:27C'est très peu connu, c'est ça le problème.
11:28Mais par exemple, si j'ai mon smartphone qui est cassé,
11:31je vais dans un magasin Revive où je vous contacte en ligne ?
11:34Alors, vous allez directement sur le site de Revive.fr
11:36ou chez un de nos partenaires.
11:37Et de là, vous allez pouvoir trouver un réparateur à proximité de chez vous
11:39tout en sachant le prix de réparation en avance.
11:41Et le bonus réparation déduit, bien évidemment.
11:43Vous avez des questions aussi.
11:45Vous avez des points améliorés.
11:46C'est pour ça que vous êtes parmi nous dans la France Bouche, Mathieu Huet.
11:48On va se retrouver dans un instant.
11:50Je peux vous dire que Fabrice Marcella a énormément travaillé.
11:53J'ai six pages entre les mains.
11:55Fabrice, vous êtes prêts à tout dégainer ?
11:57Oui, oui.
11:57Allez, juste après, le point sur l'info.
11:59A tout.

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