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00:10Générique
00:16C'est l'heure de midi, Info, bienvenue à vous.
00:19Tout de suite, les titres de votre journal.
00:22Plus de 85 000 personnes déplacées au Yémen depuis le début du mois de septembre.
00:28Plus de 2 000 personnes ont fui les combats par la mer vers Djibouti.
00:32Les affrontements entre outils et forces gouvernementales s'intensifient sur la côte ouest et dans le sud de Taez.
00:41Les opérations de recherche ont repris en Indonésie pour tenter de localiser 129 personnes portées disparues
00:48après le chavirement d'un ferry en mer de Java, un accident qui a fait au moins 6 morts.
00:55L'intelligence artificielle pourrait contribuer à une véritable révolution
01:01dans les systèmes de prévision météorologique, climatique,
01:05mais aussi pour la détection précoce de catastrophes naturelles.
01:09C'est la conclusion des chercheurs suisses
01:10qui ont transféré d'immenses quantités de données sur le climat et l'environnement de la NASA
01:15sur des serveurs reliés à un super calculateur.
01:19On en parle dans ce journal.
01:27Plus de 85 000 personnes déplacées au Yémen depuis le début du mois de septembre.
01:35C'est ce qu'a fait savoir l'Organisation internationale pour l'immigration la cause.
01:39Les affrontements entre outils et forces gouvernementales sur la côte ouest et dans le sud de Taez
01:46face à l'intensification des combats.
01:49Plus de 2 000 Yémenites ont gagné les côtes du nord de Djibouti débarquant en plusieurs points près d'Aubok.
01:56Les autorités djiboutiennes ont mobilisé marine, armée, police, services de santé
02:01avec appui de l'Organisation internationale pour l'immigration et de partenaires de l'ONU.
02:10Le conflit entre la Russie et l'Ukraine s'est rapproché des frontières polonaises.
02:16Kiev et Varsovie dénoncent une frappe russe sur un train.
02:19La frontière polonaise Varsovie a officiellement réagi
02:22et Donald Tusk redoute une escalade.
02:27À seulement 2 km de la frontière polonaise,
02:30ce serait un drone russe qui a frappé la locomotive d'un train de voyageurs
02:33liant Kiev à Varsovie, selon les autorités des deux pays.
02:36206 passagers étaient à bord, mais pas de victimes signalées.
02:39La locomotive se trouvait à la gare frontalière de la Godin
02:42et appartenait à un train qui avait pu être évacué 15 minutes avant.
02:45Mais selon l'opérateur Urkzaliz Nitsia,
02:47il serait très probable que la frappe russe ait visé un autre train
02:50qui transportait des conseillers à la sécurité et d'anciens dirigeants européens.
02:53Le gouvernement polonais fait état d'une autre attaque.
02:56Un deuxième drone a frappé une station-service à proximité d'un poste frontière,
03:00toujours côté ukrainien.
03:01Le premier ministre polonais Donald Tusk met en garde
03:04contre une prochaine intensification des attaques russes en Ukraine,
03:07une escalade qui pourrait, selon lui, toucher le territoire de la Pologne.
03:13L'escalade des actions de la Russie devient une réalité
03:16et ces manifestations se rapprochent de plus en plus de notre frontière.
03:19Nous avons reçu des informations provenant de nos propres services,
03:23mais aussi de services alliés, notamment ces derniers jours,
03:27faisant état d'une possible escalade en cours.
03:30Comme vous le savez, l'attaque ou la tentative de paralyser les postes frontières
03:33n'est pas le premier événement de ce type.
03:39Des frappes une semaine après la visite d'émissaires américains à Moscou et Kiev.
03:43Pour relancer les négociations visant la fin du conflit,
03:46les discussions semblent mal parties.
03:47La compagnie ferroviaire ukrainienne évoque des attaques systémiques
03:51visant ses infrastructures.
03:52Sur le front, les offensives s'intensifient des deux côtés.
03:55Les deux armées étendent leur cible.
03:57Et si le président ukrainien table sur une reprise des pourparlers
04:00dès le mois de septembre,
04:01de son côté, la Russie n'exclut pas le mois d'octobre.
04:05Comment renforcer la présence du bloc européen dans l'Arctique ?
04:10C'est l'objet d'une réunion des dirigeants de l'UE
04:12qui se tient aujourd'hui dans le nord de la Finlande.
04:15Sept mois après la menace de Donald Trump de s'emparer par la force du Groenland,
04:22les dirigeants européens veulent désormais plancher ensemble
04:25sur les moyens de muscler leur empreinte dans la région.
04:28Ces derniers sont aussi conscients de la présence d'une Russie hostile.
04:31De l'autre côté de la frontière finlandaise,
04:34la réunion intervient alors que la Commission européenne
04:37devrait présenter d'ici les prochaines semaines une nouvelle stratégie pour l'Arctique.
04:42Ce document doit définir les grandes orientations de Bruxelles
04:45dans la région pour les années à venir.
04:50Un brûlio politique en Suède à présent avec la chef des sociodémocrates
04:54qui se dit prête à gouverner le pays à l'issue des élections législatives
04:59qui n'ont pas donné de clair vainqueur.
05:02Les résultats préliminaires créditent en effet son bloc de 176 mandats
05:06contre 173 pour l'alliance entre la droite et l'extrême droite au pouvoir depuis 2022.
05:13Un flou qui laisse présager de difficiles tractations entre partis.
05:18Les médias, eux, donnent une nette avance à Magdalena Anderson
05:21et à un net recul de l'extrême droite alliée de la coalition au pouvoir
05:26et son rival actuel.
05:28Premier ministre Ulf Christerson semble bien décidé.
05:34Lui a s'accroché. On écoute la chef des sociodémocrates, Magdalena Anderson.
05:41Nous devons maintenant attendre les résultats définitifs des élections.
05:44Chaque bulletin doit être compté, mais mon message est clair.
05:48Nous, les sociodémocrates, serons toujours prêts à prendre nos responsabilités quant aux résultats.
05:58On part en Espagne où la sécurité sociale enregistre un nouveau record de nombre de travailleurs étrangers
06:03affiliés avec une moyenne de 3,55 millions de cotisants seulement en août.
06:09Ce niveau record fait suite à l'affiliation de 39 535 travailleurs étrangers supplémentaires au cours du mois dernier.
06:17Une progression soutenue notamment par l'impact du processus extraordinaire de régularisation actuellement en cours dans le pays.
06:25Le nombre de travailleurs étrangers affiliés a ainsi augmenté de 482 490 personnes au cours des 12 derniers mois,
06:34soit une hausse annuelle de pas moins de 15,72%,
06:39nettement supérieure à la progression globale de l'emploi en Espagne qui s'établit à 3,1%.
06:49Il y a quelques mois de la prochaine présidentielle nigériane,
06:52la bataille politique ne se joue plus seulement à Abuja, à Washington.
06:57Le président Bolatinoubou est son principal adversaire.
07:01Atikou Aboubakar cherche chacun à imposer le récit auprès des décideurs américains.
07:06Une bataille d'influence où se mêlent diplomatie, lobbying et guerre d'image.
07:11Reportage à Abuja, Gilbert Tamba, on regarde.
07:17L'ancien vice-président Atikou Aboubakar, désormais candidat du Congrès démocratique africain,
07:23a conclu en mars dernier un contrat de 12 mois avec un cabinet de lobbying américain.
07:29Montant de l'opération, 1,2 million de dollars.
07:32Ici, à la maison, l'affaire suscite des réactions partagées.
07:38Si vous ne parvenez pas à mettre de l'ordre chez vous, quelqu'un peut vous y aider.
07:43Il n'y a rien de mal pour un Nigérian qui n'a pas pu résoudre son problème seul.
07:47Il est bon que Trump ou n'importe quel pays intervienne.
07:54Au lieu de faire cela, pourquoi ne pas donner à ceux qui ont besoin d'argent comme les pauvres pour
07:59leur venir en aide ?
08:00Regardez les gens qui souffrent.
08:02Ils ont de l'argent, ils le dépensent.
08:04Ils ne font pas ce qu'ils sont censés faire.
08:07Mais pour l'aide des camps, une autre bataille se joue à plusieurs milliers de kilomètres d'Abuja.
08:12Des documents et archives américaines concernant le président nigérien font depuis plusieurs années l'objet de demandes d'accès auprès
08:20des autorités américaines.
08:22Objectif des des camps, défendre leurs images, présenter leur lecture de la situation politique nigérienne
08:28et puser sur les perceptions de Washington à l'approche du scrutin.
08:33Il s'agit d'enjeux de politique internationale.
08:37Les intérêts extérieurs et intérieurs divergent.
08:40Ainsi, pour évaluer la convergence entre les intérêts américains et nigériens,
08:44il convient de prendre en compte la manière dont le droit américain appréhende la question soulevée par Atiku ou par
08:51ses groupes de lobbying.
08:53La présidence nigérienne insiste cependant sur un point.
08:56Il ne s'agit pas d'un procès pénal contre Bolatinebou et aucun tribunal américain n'est là déclaré coupable
09:03d'une infraction.
09:05Le litige porte sur la divulgation des documents administratifs dans le cadre de la loi américaine sur la liberté de
09:11l'information.
09:13Pour Atiku ou Aboubakar, l'enjeu est donc aussi de faire entendre à Washington une autre lecture du dossier nigérien.
09:22Cela compte pour moi en tant que Nigérien, car nous avons besoin de quelqu'un d'intègre.
09:27Vous comprenez ? Quelqu'un dont la réputation internationale n'est pas entachée pour venir diriger ce pays.
09:33C'est très important.
09:37Le gouvernement fédéral ne baisse pas aussi ses bras.
09:41Son lobbying américain devait donc permettre au gouvernement nigérien de présenter sa propre version des faits aux responsables politiques américains
09:48et de préserver le soutien de Washington dans la lutte contre les groupes armés.
09:55En Indonésie, à présent, les opérations de recherche ont repris pour tenter de localiser 129 personnes portées disparues
10:03après le chavirement d'un ferry en mer de Java.
10:05Un accident qui a fait au moins 6 morts.
10:08À ce stade, 108 personnes ont été secourues, 5 aéronefs, 17 navires mobilisés.
10:14Et des plongeurs et des drones sous-marins doivent aussi être engagés autour de l'épave désormais localisée.
10:20L'accident est survenu dans une mer agitée avec des vagues dépassant 2,5 mètres de hauteur.
10:31Autre catastrophe en Chine cette fois.
10:34Plus de 31 000 personnes ont été évacuées dans la province méridionale de Hainan
10:40après trois jours de fortes pluies ayant provoqué d'importantes précipitations dans plusieurs secteurs de l'île.
10:47L'écumul de pluie enregistré au cours des trois derniers jours ont dépassé 300 000 millimètres dans 24 cantons.
10:55De nouvelles précipitations sont encore attendues,
10:57laissant planer un risque accru d'inondations, de submersions et d'engorgements des zones urbaines.
11:02Vous voyez à l'écran, les autorités ont ordonné la fermeture des écoles et des sites touristiques.
11:14Prédire une météo mondiale en seulement une minute,
11:18c'est la prouesse réalisée par des chercheurs suisses grâce à l'intelligence artificielle,
11:24mais aussi des supercalculateurs surpuissants.
11:27Les scientifiques sont désormais capables d'anticiper des glissements de terrain ou des effondrements de glaciers
11:34des mois avant qu'il ne se produise.
11:36Cette technologie permet de détecter aussi des signaux météo imperceptibles à l'œil humain.
11:42Explication Papa Luhonsa.
11:46C'est le berceau d'une véritable révolution dans la prévision météorologique et climatique.
11:51Grâce à leur supercalculateur baptisé ALPS,
11:55des chercheurs suisses ont réussi à transférer et décortiquer des péta-octets de données.
11:59C'est l'équivalent de 6 milliards de fichiers de la NASA.
12:02C'est une formidable opportunité scientifique.
12:08Cela permet vraiment aux scientifiques de faire des choses que nous n'aurions même pas imaginées auparavant.
12:13Cela fait une différence de pouvoir déplacer les données en quelques secondes
12:17au lieu d'attendre des jours pour qu'elles arrivent.
12:21Alors qu'il faut habituellement plusieurs heures aux méthodes traditionnelles pour modéliser le temps à venir,
12:26l'IA basé sur la reconnaissance de schéments franchis en cap spectaculaire,
12:31désormais détecter des événements extrêmes,
12:33comme les récentes inondations meurtrières au Népal, devient possible.
12:39On assiste à une révolution dans la prévision météorologique.
12:43Ces modèles statistiques sont vraiment, vraiment puissants et incroyablement rapides.
12:48Les données satellitaires peuvent potentiellement être utilisées
12:51pour mettre en place des systèmes d'observation systématique
12:55destinées à prévenir les catastrophes et susceptibles de sauver des centaines,
13:00voire des milliers de vies.
13:05Prochaine étape pour les chercheurs,
13:07donner un sens encore plus précis à cette masse colossale de données,
13:11objectif déployer une surveillance en temps réel
13:14des zones les plus vulnérables de la planète.
13:17Et aux Etats-Unis, le président républicain de la Chambre des représentants
13:21rejette, lui, l'idée de freiner le développement de l'IA par crainte d'être distancé par la Chine.
13:28Pourtant, les grands patrons de l'intelligence artificielle affirment vouloir ralentir la cadence
13:33et freiner le développement de leurs propres technologies.
13:36Kenza Halawi nous dit pourquoi.
13:40Ralentir l'intelligence artificielle ou continuer la course à tout prix ?
13:44Aux Etats-Unis, le débat prend une dimension politique.
13:48Le patron d'Anthropic, Dario Amodei, alerte sur les risques liés aux nouvelles capacités de l'IA.
13:53Il évoque notamment des systèmes capables à terme de prendre le contrôle d'Internet.
13:57Une inquiétude également, partagée par Sam Altman et Elon Musk.
14:04Je ne dis pas qu'il faut paniquer aujourd'hui, je ne dis pas non plus qu'il faut tout
14:08arrêter.
14:09Je dirais que c'est un signal d'alerte.
14:11Un signal d'alerte qui nous indique que nous devons ralentir.
14:14Nous devons développer cette technologie avec prudence et veiller à ce que nos dispositifs
14:19de sécurité, notre capacité à la comprendre et à la contrôler, progresse au même rythme
14:24que la technologie elle-même.
14:29À Washington, le message est clair.
14:31Encadrer oui, ralentir non.
14:34Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, défend des mesures de sécurité
14:38mais refuse de sacrifier la course technologique face à la Chine.
14:44Le défi, c'est de mettre en place des garde-fous et des mesures de sécurité
14:47pour éviter que l'intelligence artificielle générale soit hors de contrôle.
14:50Mais en même temps, nous devons veiller à ce que l'IA ne nous échappe pas.
14:53Nous devons nous assurer que nous n'allons pas perdre notre avance dans la compétition
14:57mondiale face à la Chine, car ce serait une menace pour notre sécurité nationale.
15:02Open AI et Anthropik ont signalé des comportements inattendus de certains modèles, parfois détectés
15:08plusieurs jours ou plusieurs mois après les faits.
15:11Et à moins de deux mois des élections de mi-mandat, l'intelligence artificielle s'impose
15:16désormais comme un enjeu majeur de la campagne américaine.
15:20Un mot de culture à présent à l'occasion de la 14e édition du Salon du Maroc des Arts Plastiques
15:26à Fès, à la galerie Mohamed Kassimi, organisée par l'association Le Caméléon des Arts
15:32en partenariat avec la direction régionale de la culture de Fès-Meknes et la fondation Alizawa.
15:37Cette édition s'appelle du carnet de croquis à l'expression plastique.
15:42Elle met en lumière le processus de création artistique depuis l'esquisse et la recherche
15:46jusqu'à l'œuvre achevée.
15:49Le Salon se tient jusqu'au 30 septembre.
15:56Invité d'honneur de cette édition, l'artiste, peintre et aquarelliste ukrainienne Irina
16:03Gritsensko a pour sa part salué la diversité des sensibilités.
16:07Réunis dans le cadre de ce rendez-vous artistique.
16:09On regarde, on écoute.
16:10La Médina est peut-être un lieu, l'un des lieux où cette relation entre le temps, l'espace et
16:17la mémoire est la plus forte.
16:20C'est de cette observation qu'est née mon exposition Visible et invisible Médina.
16:26J'observe la Médina à travers son architecture, ses rues, ses habitats, ses animaux, sa lumière, ses mouvements.
16:34Dans l'exposition, je présente cinq séries et chaque série parle de quelque chose.
16:40Il y a deux séries qui parlent de quelque chose intime, le regard intime.
16:44Il y a les deux séries qui parlent de ce qui est le témoin et qui est le porteur du
16:50regard.
16:51Et il y a une série générale.
16:54En général, la Médina de fesse.
16:58On place tout de suite à notre entretien avec l'invité de Midi Info.
17:12Et le changement climatique ne menace pas seulement nos ressources, nos infrastructures ou notre environnement.
17:18Il commence aussi à perturber un autre pilier essentiel, l'éducation.
17:24Selon une nouvelle analyse de l'UNICEF, plus de 171 millions d'élèves dans le monde ont vu leur scolarité
17:32perturbée par des aléas climatiques en 2025.
17:35Ça veut dire un enfant sur dix.
17:37Tempêtes, inondations, vagues de chaleur ont entraîné fermetures d'établissements,
17:42interruption des cours, dégradation des infrastructures et baisse donc de la fréquentation scolaire.
17:49Et derrière ces interruptions ponctuelles se profile un risque plus profond des pertes d'apprentissage,
17:55davantage de décrochage et à terme une aggravation des inégalités.
18:01Face à cette nouvelle réalité, une question se pose.
18:06Nos systèmes éducatifs sont-ils aujourd'hui préparés à résister aux chocs climatiques qui se multiplient d'ailleurs au Maroc
18:14?
18:15Faut-il désormais penser, peut-être repenser l'école aussi en termes de résilience climatique ?
18:20J'ai le plaisir de recevoir M. Sahail Chakli, expert en environnement,
18:25président de l'Observatoire pour la protection de l'environnement et des monuments historiques de Tangier.
18:31Bonjour et bienvenue à vous.
18:41Alors on va commencer tout de suite le chiffre de l'UNICEF,
18:45171 millions d'élèves touchés dans le monde en 2025.
18:51C'est édifiant.
18:52Que nous dit-il sur l'ampleur du phénomène d'abord ?
18:57Oui, alors d'abord merci pour l'invitation et félicitations pour le choix des sujets.
19:03Alors effectivement, cette relation climat-école est très importante.
19:09Et la grande question qu'on doit se poser aujourd'hui,
19:12quel droit à l'école dans un contexte où les questions changement climatique sont aujourd'hui une réalité que personne
19:20ne peut nier ?
19:22Sincèrement, la question changement climatique n'est pas une question environnementale en relation avec l'école 100%
19:29parce qu'il touche énormément d'autres volets et c'est plutôt un risque, plus ou moins un risque systémique
19:38qui touche aussi bien l'infrastructure que le côté pédagogique,
19:44que aussi le côté rendement des élèves et aussi, en fait, l'apprentissage.
19:51Je pense qu'aujourd'hui, on doit bien penser à cette question.
19:55Et surtout qu'aujourd'hui, cette thématique tombe bien dans un contexte de reprise scolaire,
20:01dans un contexte aussi de reprise électorale.
20:04– Alors, on va parler de cet impact sur l'école, tempête, inondation, vagues de chaleur, sécheresse.
20:11Comment ces événements affectent-ils concrètement la scolarité des élèves au sein des établissements au Maroc ?
20:19– Alors, si on prend chaque aléas, il a un impact particulier.
20:23Si vous prenez par exemple la question de la sécheresse, il impacte automatiquement l'eau.
20:30Et l'eau, il est fondamental pour le fonctionnement de l'école.
20:32On ne peut pas avoir une école sans laitrine, sans toilette.
20:37Et de cette façon, on peut, s'il n'y a pas de l'eau, on peut encourager un peu
20:42cette perte scolaire.
20:45Si vous prenez la chaleur par exemple, la chaleur, il influence énormément sur la concentration,
20:51sur aussi l'apprentissage.
20:52Donc, c'est relativement impactant, si vous voulez, cette scolarité.
20:58Si vous prenez les inondations et regardez les dernières inondations au Maroc,
21:02au niveau du nord du Maroc, vous allez voir que le déplacement de toute la population impacte la scolarité.
21:10Si vous prenez par exemple le transport, si vous prenez même, même si vous allez plus loin,
21:15même si vous prenez par exemple la question de fragiliser les revenus des familles,
21:20ça impacte aussi directement l'école.
21:24Oui, et on se rappelle que ce sont des villes entières parfois qui ont été évacuées en effet.
21:30Alors, est-ce qu'on peut considérer aujourd'hui désormais le changement climatique
21:34comme un nouveau facteur structurel de perturbation de l'éducation
21:40et non plus comme une succession d'événements exceptionnels ?
21:44C'est important pour la suite de notre échange.
21:47Écoutez, madame, ça fait des années qu'on dit que la réalité de changement climatique n'est plus à discuter.
21:53Ça veut dire que ça fait longtemps qu'on dit qu'il faut avoir des stratégies préventives
22:00au lieu d'avoir une stratégie de répondre à un besoin urgent.
22:04C'est pourquoi aujourd'hui, il ne faut pas chercher deux solutions en même temps.
22:09La solution, la vraie, c'est comment préparer nos écoles à ces changements climatiques,
22:14à ce contexte, à ce nouveau contexte climatique.
22:17C'est la grande question.
22:18C'est pourquoi le choix même de l'emplacement de l'école doit être bien choisi,
22:23doit prendre en considération tous les aspects climatiques qui tournent autour.
22:27Alors, quels sont ces risques justement ?
22:29Au Maroc précisément, on va faire un focus sur notre pays si vous le permettez.
22:33Au Maroc, quels sont aujourd'hui les principaux risques climatiques susceptibles de perturber la scolarité des jeunes marocains ?
22:44C'est difficile de vous répondre sans avoir des études de diagnostic réel.
22:48Mais les choses telles qu'on les voit, bien sûr, regardez, moi je parlais de l'emplacement des écoles,
22:54surtout dans le milieu rural.
22:56Si vous regardez comment il a été fait le choix pour placer une école dans un milieu rural,
23:00vous allez voir que parfois il est choisi même dans le lit d'une rivière,
23:05alors que c'est choisi même dans des conditions climatiques de chaleur.
23:09On ne peut pas avoir un enfant de 7 ans, 8 ans,
23:12s'il y a des 46 degrés Celsius.
23:15Donc tout ça doit nous donner la grande question.
23:21Il faut avoir une vision plus longue que le côté apprentissage.
23:28Parce que maintenant l'école, ce n'est pas seulement le contenu,
23:31c'est aussi l'infrastructure, c'est aussi le contexte où on doit placer cette école
23:36pour aussi bien pour l'enseignement que pour l'élève.
23:40Alors où placer ces écoles justement pour avoir cette vision dont vous parlez ?
23:45Existe-t-il aujourd'hui au Maroc une véritable cartographie des établissements les plus vulnérables
23:50et des risques auxquels ils sont exposés ?
23:52Est-ce qu'aujourd'hui une question suffisamment intégrée dans la planification éducative
24:00en lien avec la vision dont vous parlez à l'instant ?
24:04Écoutez, beaucoup de cartographies existent au niveau du Maroc.
24:08Même la cartographie, par exemple, la répartition des régions selon les chaleurs,
24:12selon l'ensoleillement, selon beaucoup de choses, ça existe au Maroc.
24:16Dernièrement, même sur la question des feux de forêt, il y a une cartographie.
24:21Même sur les inondations, il y a une cartographie.
24:24Mais la question, dans quelle mesure notre système éducatif peut s'inspirer de ces cartes,
24:29de ces stratégies qui existent ?
24:31Comment on peut ne pas travailler en si haut ?
24:34Maintenant, tout le monde travaille dans un secteur bien séparé.
24:37La question aussi de l'éducation avec, par exemple, tout ce qui est météo,
24:44doit obligatoirement aujourd'hui travailler en parallèle.
24:48Sinon, on va subir les conséquences plus encore que ça existait et que ça existerait encore.
24:55Et comme vous parlez de conséquences, professeur,
24:58est-ce qu'on peut comprendre aujourd'hui, réaliser ce que représentent réellement aujourd'hui
25:04plusieurs jours ou plusieurs semaines, parfois, d'interruption des cours pour les apprentissages d'un enfant
25:10à cause des changements climatiques notamment ?
25:15– Alors, j'ai déjà assisté à une étude de la Banque mondiale sur le coût de dégradation de l
25:20'environnement en général,
25:21sur même le PIB du Maroc.
25:25Et vous pouvez le calculer.
25:26Ça fait maintenant, je me rappelle, 13 milliards, quelque chose, en 2013.
25:32Maintenant, vous pouvez estimer la valeur en 2026.
25:35C'est encore plus grand.
25:37Donc, c'est pourquoi aujourd'hui, ce genre d'études, ce genre de vision doit être présente.
25:42toute stratégie ne peut pas se faire du haut vers le bas.
25:46Il doit se faire du bas vers le haut et il doit se faire en concertation avec les concernés.
25:51Malheureusement, on vit encore dans une époque où les concernés sont les dernières personnes à connaître certaines choses.
25:59C'est pourquoi ce genre de questions que vous posez, madame, aujourd'hui,
26:03c'est fondamental pour un droit à l'école dans un contexte climatique qui existe encore au Maroc,
26:09qui va exister encore pire dans les années prochaines,
26:12parce que vous allez voir que chaque année, il est plus chaud que l'année dernière.
26:16Donc, on ne va pas s'attendre à une amélioration.
26:19Aussi, les inondations vont devenir très lourdes,
26:22même aussi les sécheresses, même aussi les feux de forêt.
26:26Donc, il faut avoir une vision préventive de ces contextes climatiques nouveaux.
26:32On va continuer de parler de cette vision que vous préconisez
26:37avec le changement climatique qui pourrait donc devenir un nouveau facteur
26:42d'aggravation des inégalités scolaires.
26:45C'est ça, finalement, la plus grave conséquence,
26:49puisque l'enfant a droit, a ce droit fondamental au savoir et à l'éducation.
26:54Alors, quelles solutions faut-il prévoir lorsqu'un établissement
26:58doit malheureusement temporairement fermer ?
27:01Est-ce qu'on peut penser à l'enseignement à distance,
27:04à des espaces scolaires alternatifs, des dispositifs de rattrapage ?
27:08Et est-ce que le numérique peut peut-être constituer une solution aussi ?
27:15Très belle question.
27:16Moi, je pense qu'il faut avoir déjà,
27:19je parle toujours de stratégie préventive,
27:22déjà un plan de continuité proportionnel à ces risques
27:26et proportionnel à chaque région.
27:29Et il ne faut pas penser le jour même de l'aliens climatiques,
27:33il faut penser même avant qu'est-ce qu'on doit faire pour préparer.
27:38Aussi, pendant, qu'est-ce qu'on doit utiliser comme architecture de solution ?
27:44Oui, vous avez dit que le numérique, c'est faisable,
27:47mais aussi, est-ce que le numérique est suffisant ?
27:49Est-ce que le numérique n'est pas discriminatif ?
27:51Parce que vous allez voir, et nous avons vu certaines expériences,
27:55par exemple, l'expérience du Covid avec, si vous voulez,
28:01ce dysfonctionnement, si vous voulez,
28:03cette discrimination entre le milieu rural
28:05qui n'ont pas d'Internet avec d'autres régions.
28:09Donc, à mon avis, il faut déjà mobiliser
28:12un ensemble de solutions, radio, télévision,
28:17même les messages pour les parents.
28:19Mais ceci ne doit pas être conçu
28:21selon une logique hors ligne et multicanale.
28:25il faut avoir quand même, il faut s'investir.
28:28Moi, je dis qu'il faut s'investir,
28:29parce qu'il faut avoir le coût du cycle de vie.
28:33Ils n'ont pas, même pas après,
28:35après maintenant, après un arrière climatique.
28:39Qu'est-ce qu'on doit faire aussi ?
28:41C'est ce qu'on appelle un plan vraiment bien stratégique
28:45pour, effectivement, éviter tous les dysfonctionnements,
28:49toutes les inégalités,
28:50parce que parfois, il y a une certaine inégalité.
28:52Le milieu, par exemple, le milieu urbain,
28:55dans un contexte bien fait,
28:57ce n'est pas la même chose que le milieu rural.
28:58Donc, il faut avoir un plan de continuité proportionnel
29:02à ces risques, parce que les risques ne sont pas les mêmes,
29:05et aussi à ces écoles et à ces régions.
29:08Merci, merci infiniment, Saïd Chakri,
29:12d'avoir répondu à nos questions sur ce sujet névralgique,
29:16de l'impact du changement climatique sur l'école,
29:20une situation structurelle qui nous amène à repenser l'école,
29:24dans son organisation, ses infrastructures,
29:27et même sa capacité à assurer la continuité des apprentissages
29:32pour éviter les inégalités scolaires sous toutes leurs formes.
29:36Merci infiniment.
29:37Je rappelle que vous êtes expert en environnement,
29:39président de l'Observatoire pour la protection de l'environnement
29:43et des monuments historiques de Tanger.
29:45Merci à vous.
29:50Voilà, et tout de suite, c'est le sport avec Adas Barkhal.
30:01Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur Median TV
30:03pour votre tour de l'actualité sportive.
30:06Le derby de Manchester était bleu ciel au théâtre des rêves.
30:09City a battu United en infériorité numérique
30:12lors du choc de la quatrième journée de la Première Ligue.
30:14Score finale, un but à zéro.
30:16Pourtant, tout avait mal commencé pour les Sky Blues d'Enzo Maresca,
30:19avec le rouge écopé par Phil Foden à la 23ème minute,
30:22à la suite d'un geste d'humeur dangereux sur son adversaire portugais,
30:25Bruno Fernandes.
30:27À 11 contre 10, les Red Devils n'ont jamais réussi
30:29à concrétiser leur supériorité numérique.
30:31Pire encore, ils se sont fait punir en début de seconde période
30:34par Erling Holland, seul au second poteau
30:37pour reprendre le centre de Josco Guardiola à l'heure de jeu.
30:40Grâce au quatrième but de l'attaquant norvégien
30:42dans cet entame d'exercice,
30:44Manchester City poursuit son sans faute
30:45et revient à hauteur d'Arsenal.
30:47Leader à la différence de but,
30:49United descend à la 13ème position.
30:53L'UFC Barcelone a poursuivi son excellent début de saison
30:56en s'imposant face à Levante pour le compte de la cinquième journée de la Liga.
31:00Score finale 4 rebus à 2,
31:02après l'ouverture du score signé Xavi Esparte
31:04pour son premier but sous le maillot Blaugrana.
31:06Lamin Yamal a ensuite doublé la mise profitant du but vide
31:09avant d'obtenir puis de transformer un pénalty en seconde période
31:12pour s'offrir un troisième doublé dans ce début de saison.
31:16L'élialement Karim Adeyemi a définitivement scellé le succès Blaugrana
31:19au terme d'un superbe slalom dans la défense adverse à la 92ème
31:23alors que Levante avait profité de deux erreurs de jeunesse
31:26d'Esparte et de Marc Bernal
31:28pour relancer le suspense en fin de rencontre.
31:30Malgré cette fin de match mouvementée,
31:32le double champion d'Espagne en titre conserve la tête de la Liga
31:35avec trois points d'avance sur son éternel rival, le Real Madrid.
31:41Le Bayern Munich s'est fait peur mais a fini par s'imposer
31:44sur la pelouse du promu Elversberg
31:46dans le cadre de la troisième journée de Bundesliga.
31:49Debut à un score final,
31:50le champion d'Allemagne avait d'abord ouvert la marque à la 23ème minute
31:53par l'intermédiaire de Lennart Karl
31:55suivi par son buteur prolifique,
31:57servi par son buteur Harry Kane.
31:59Les locaux ont cru ensuite remettre les compteurs à zéro avant la pause
32:02mais une position de hors-jeu a obligé l'arbitre
32:05à reporter la joie de l'Ursafam Arena.
32:07Finalement, c'est à l'heure de jeu que Maurice Kratenmarcher
32:10a fait exploser les siens pour le but égalisateur.
32:13Un score de parité qui n'a finalement duré que 11 minutes
32:16puisque Harry Kane s'est mué en buteur.
32:18Cette fois, pour redonner l'avantage aux Bavarois avec ce succès,
32:21le Bayern pointe à la quatrième place
32:23à deux points du surprenant leader Fribourg.
32:26Elversberg est sixième avec ce premier revers de la saison.
32:32Et en France, le Paris Saint-Germain a décroché enfin 100 à première victoire de la saison en Ligue 1
32:37en allant s'imposer hier soir sur la pelouse du stade Francis Leblay face à Brest.
32:41Score final en but à zéro.
32:43Les Parisiens ont très vite pris les devants, très tôt dans cette rencontre.
32:46Dès la cinquième minute par l'entremise de leur nouvel recrut espagnol Ferran Torres,
32:50servi parfaitement par Ousmane Dembélé.
32:53Le PSG aurait pu ensuite se mettre à l'abri,
32:55notamment par Dembélé ou encore Kvichak Varadzrelia,
32:58mais sans parvenir à inscrire ce deuxième but
33:00qui lui aurait permis de vivre une fin de rencontre plus tranquille.
33:03Et après deux nuls et une défaite lors des trois premières journées,
33:06le soulagement enfin pour le club de la capitale
33:09qui empoche ses premiers trois points de la saison
33:12et remonte à la septième place avec cinq unités à cinq longueurs du trio de tête.
33:18Les places désormais à un point des Lyons de l'Atlas évoluant en Europe
33:22à commencer par le capitaine de la sélection, Achalaf Hakimis,
33:25sorti sur blessure hier soir.
33:26Le défenseur du Paris Saint-Germain est d'abord resté au bord du terrain
33:30avec le staff médical avant de finalement quitter les siens,
33:32remplacé à la 39e minute par son coéquipier espagnol Fabien.
33:36Ruiz, une blessure à l'adducteur droit selon plusieurs observateurs
33:40qui survient à seulement une semaine du classique attendu au vélodrome
33:44face à l'Olympique de Marseille.
33:46Concernant la sélection, une potentielle absence sur blessure
33:49lors de la trêve internationale n'aurait rien changé
33:51puisque le numéro deux du Paris Saint-Germain est déjà suspendu
33:55pour deux matchs après les événements de la finale de la Cannes 2025.
33:58Il allait donc rater, quel que soit son état de santé,
34:01les rencontres à venir à la fin du mois face au Gabon et face aux autos.
34:07Et de son côté, l'attaquant marocain du Racing Santander, Yasser Zaberi,
34:11s'affirme de plus en plus comme le leader incontesté
34:13et le maître à jouer de son équipe selon le quotidien espagnol Marca.
34:17À El Sardinero, le plus malin, le meilleur, le premier, le leader,
34:21c'est Zaberi.
34:22Et c'est ce qu'écrit la publication ibérique sur l'attaquant international marocain,
34:26auteur de cinq buts en Liga.
34:27Et l'un des acteurs importants du solide parcours à domicile du Racing,
34:31sept points en trois rencontres disputées sur sa pelouse
34:34avec deux victoires et un match nul.
34:36Marca précise également que la relation singulière entre le buteur marocain
34:40et son public, soulignant que Zaberi vit une véritable histoire d'amour
34:44avec El Sardinero, où il a inscrit l'intégralité de ses cinq buts cette saison,
34:48s'imposant désormais comme le patron offensif incontournable de la formation cantabrique.
34:55Et on reste en Espagne avec le lion de l'Atlas, Abtsamad Zizuli,
34:58qui va faire son retour dans le groupe du Real Betis ce soir
35:01pour le compte de la cinquième journée de la Liga.
35:03C'est ce qu'a annoncé son entraîneur Manuel Pellegrini en conférence de presse.
35:07Le technicien chilien a affirmé face aux journalistes
35:09que celui qu'on surnomme Ezabde en Espagne
35:12a effectué l'intégralité des séances collectives
35:14et figure bien parmi les joueurs convoqués
35:16pour le déplacement sur le terrain de Villareal.
35:19Un retour attendu pour Zizuli,
35:21lui qui n'a plus foulé les pelouses en compétition officielle
35:24depuis la fin de la saison passée
35:26et ce en raison de sa blessure aux genoux
35:27subie en match de préparation du Mondial
35:30avec les lions de l'Atlas face à Norvège.
35:32Un pépin qui l'avait déjà écarté
35:34de la Coupe du Monde Outre-Atlantique.
35:35Un retour qui tombe à point
35:36avec le prochain rassemblement de Mohamed Ouabi
35:39à la fin du mois.
35:42Et enfin, Azdinoun Ahi a livré
35:44une performance remarquable couronnée
35:46de son premier but avec le Panathinaïkos,
35:48vainqueur du Panathinaïkos
35:50par trois buts à zéro
35:51lors de la quatrième journée de la Super League grecque.
35:53A la 39ème minute,
35:54les Verts ont corsé l'addition
35:55avec le premier but de Azdinoun Ahi
35:57depuis son retour au Panakh.
35:59L'attaquant marocain a reçu le ballon
36:01et a décoché une superbe frappe limpide
36:03dans les filets du malheureux gardien de Panathinaïkos
36:05avec une prestation complète
36:07et de grande qualité
36:08impliquant notamment Ahi et son compatriote
36:10au milieu de terrain, Imran Louza.
36:11Le Panathinaïkos a remporté la quatrième victoire
36:14en autant de rencontres
36:15pour occuper seule la première place
36:16du classement du championnat de Grèce.
36:18Retour réussi pour Onahi
36:20après un été mouvementé
36:21et son retour du côté du trèfle d'Athènes.
36:26Le gardien de but sénégalais,
36:28Edouard Mendy,
36:28a décidé de mettre un terme
36:29à sa carrière internationale
36:31après 59 sélections avec les Lyons.
36:33Le portier de 34 ans
36:34a déjà fait part de sa décision
36:36à Patrick Vira,
36:37le nouveau sélectionneur du Sénégal,
36:38appelé à prendre les commandes
36:39de la sélection nationale à partir de septembre.
36:42Arrivé en sélection en 2018,
36:44Edouard Mendy s'est progressivement imposé
36:45comme le gardien titulaire des Lyons
36:47de la Teronga,
36:48participant notamment
36:49au premier sacre continental du Sénégal
36:51lors de la Coupe d'Afrique des Nations 2021,
36:53disputée au Cameroun en 2022.
36:56En club,
36:56Mendy sort d'une saison avec El Ahli,
36:58marqué notamment par un sacre en Ligue des champions asiatiques
37:00et une distinction
37:01de meilleur gardien de la Saoudi Pro League.
37:04Edouard Mendy figure également
37:05parmi les gardiens nommés
37:06pour le trophée Yachin
37:07qui récompense
37:09le meilleur gardien de but
37:10du monde.
37:13L'équipe nationale marocaine de karaté
37:14s'est une nouvelle fois imposée
37:15aux championnats d'Afrique
37:16de la discipline
37:17qui se sont conclues hier
37:18du côté d'Algérie.
37:19Le Maroc a remporté
37:20la médaille d'or au Qatar
37:21par l'équipe senior
37:23dans l'épreuve par équipe
37:24et ce après sa victoire en finale
37:26face à l'Algérie
37:27sur le score de 6 à 1.
37:28Tandis que les femmes
37:29ont glané le bronze
37:30dans cette même épreuve.
37:31A l'issue de ses championnats
37:32continentaux
37:33la délégation marocaine
37:34se hisse à la troisième position
37:36du classement général
37:37avec 26 métaux
37:38remportés au total
37:395 en or
37:4014 en argent
37:427 en bronze
37:43un bilan
37:43qui place le Maroc
37:44derrière l'Egypte
37:45et l'Algérie.
37:48Du tennis
37:49l'allemand
37:50Alexander Zverev
37:51a remporté cette nuit
37:52son premier US Open
37:53en s'imposant
37:54face à l'américain
37:54Ben Shelton
37:55en 4-7
37:56score final
37:566-3
37:577-6
37:575-7
37:586-2
37:59Une belle revanche
38:00pour le numéro 2 mondial
38:01du côté de Fleshing Meadows
38:036 ans
38:03après une défaite déchirante
38:05en finale de l'édition 2020
38:06face à l'Autrichien
38:07Dominic Thiem
38:08qu'il avait renversé
38:09alors qu'il menait
38:10par 2-7 à 0
38:11déjà sacré
38:13à Roland-Garros
38:13en début juin
38:14le joueur de 29 ans
38:15décroche en 3h33
38:17son deuxième titre
38:19du Grand Chelem
38:19après avoir disputé
38:20trois finales
38:21majeures consécutives
38:22grâce à cette victoire
38:23Alexander Zverev
38:25se rapproche
38:26à moins de 2000 points
38:27du numéro 1 mondial
38:28Yannick Sinner
38:29forfait à New York
38:30Ben Shelton
38:31lui grimpera
38:31au 4ème rang mondial
38:33le meilleur classement
38:34de sa carrière
38:34à 24 ans
38:58et l'espagnol
39:00Enric Mas a remporté
39:02son premier tour
39:03d'Espagne à Grenade
39:04à l'issue de la 21ème
39:05et dernière étape
39:06remportée par le Norvégien
39:08Tobias Johansen
39:09le grimpeur de Movistar
39:10avait pris le maillot rouge
39:11de leader au terme
39:12de la 8ème étape
39:13à la faveur de l'abandon
39:14sur chute du grand favori
39:16Tadej Pogacar
39:17il n'a plus ensuite
39:18quitté la tête
39:19du classement général
39:19il s'impose
39:20avec 2 minutes
39:21et 15 secondes d'avance
39:22sur le sloven
39:23Primoz Roglic
39:24et 2 minutes
39:25et 44 secondes
39:26sur l'Autrichien
39:26Félix Gall
39:27le coureur mallorquin
39:29offre ainsi à l'Espagne
39:30sa première victoire
39:30dans un grand tour
39:31depuis celle d'Alberto Contador
39:33au Giro
39:34le tour d'Italie
39:35c'était en 2015
39:36sur cette vuelta
39:37il a certes bénéficié
39:38de l'abandon de Pogacar
39:40et de l'absence
39:41de plusieurs grands favoris
39:42puisque le tenant du titre
39:43Jonas Winkegaard
39:44ainsi que Remco Evenpol
39:46Isaac Del Toro
39:47et Paul Seixas
39:48ont tous fait l'impasse
39:49sur le 3ème grand tour
39:51de la saison
40:03Et de la Formule 1
40:04pour finir
40:05le pilote italien
40:06Kimi Antonelli
40:07a remporté
40:08le Grand Prix d'Espagne
40:09disputé sur le circuit
40:10du Madrid
40:10à Madrid
40:11confortant sa place
40:13en tête
40:13du championnat
40:14du monde de Formule 1
40:15parti en 2ème position
40:17le pilote de Mercedes
40:18a devancé
40:19le Néerlandais
40:19Max Verstappen
40:20de Red Bull
40:21et le Britannique
40:21Landonoris
40:22de McLaren
40:22le monégasque
40:23Charles Leclerc
40:24de Ferrari
40:24a terminé
40:25à la 4ème place
40:26devant la 2ème
40:27de Mercedes
40:28de George Russell
40:29la Britannique
40:30a ainsi encore
40:31cédé 15 points
40:31à son coéquipier italien
40:33qui porte désormais
40:34son avance
40:35en tête du championnat
40:35à 81 points
40:36le Britannique
40:37Lewis Hamilton
40:38a pour sa part
40:38été contraint
40:39à l'abandon
40:40dès le 7ème tour
40:41en raison d'un problème
40:42de frein
40:43le top 10
40:43lui
40:44il est complété
40:45par l'argentin
40:46Franco Colapinto
40:47l'Australien
40:48Oscar Piastri
40:49le Britannique
40:49Arovid Lindblad
40:50et l'allemand
40:51Nico Hülkenberg
41:12Et sur ces belles images
41:14venues d'Espagne
41:15nous mettons un terme
41:16à ce tour
41:16de la Pannex Sport
41:17merci à toutes et à tous
41:18de nous avoir suivis
41:19l'actualité se poursuit
41:20comme toujours
41:21sur les antennes
41:21de Média en TV
41:23et oui
41:24et elle se poursuit
41:24avec l'économie
41:26avec Rachid Farhan
41:28c'est tout de suite
41:36le commerce de gros
41:38ne montre toujours pas
41:39de véritable reprise
41:40au Maroc
41:40selon les dernières données
41:41du haut commissariat au plan
41:43les professionnels
41:44restent prudents
41:44pour le troisième trimestre
41:46alors même que
41:47les prix de vente
41:48poursuivent
41:48leur progression
41:49au deuxième trimestre
41:50seuls 21%
41:51des grossistes
41:52interrogés par le HCP
41:54ont fait état
41:54d'une hausse
41:55de leur vente
41:55sur le marché local
41:57à l'inverse 60%
41:58parlent d'une stabilité
42:00une situation
42:00qui traduit
42:01une activité
42:02encore peu dynamique
42:03malgré quelques poches
42:04de croissance
42:05notamment dans le commerce
42:06de gros
42:06d'équipements industriels
42:08et de biens domestiques
42:09côté prix
42:10la pression reste
42:11davantage perceptible
42:1233%
42:13des chefs d'entreprise
42:15déclarent une hausse
42:16de leur prix de vente
42:17contre 58%
42:18qui les jugent
42:19stables
42:20pour le troisième trimestre
42:21les perspectives
42:22restent donc prudentes
42:2368% des grossistes
42:25anticipent une stabilité
42:26du volume global
42:27de leur vente
42:28tandis que 21%
42:30table sur une progression
42:32les commandes
42:32devraient rester
42:33à un niveau normal
42:34pour près de trois quarts
42:35des professionnels
42:37et 79% des grossistes
42:39ne prévoient pas
42:39de changement
42:40de leurs effectifs
42:41une activité commerciale
42:43qui reste donc prudente
42:45alors que le Maroc
42:45cherche parallèlement
42:46à accélérer
42:47l'invictissement
42:48dans les secteurs
42:49d'avenir
42:50Le Maroc veut donner
42:51davantage de moyens
42:52à ces jeunes entreprises
42:54innovantes
42:54Près de 2,5 milliards
42:56de dirhams
42:57doivent être mobilisés
42:58pour financer
42:59les startups marocaines
43:00à vocation internationale
43:01Le dispositif s'inscrit
43:03dans la stratégie
43:04Maroc Digital 2030
43:06et repose sur une collaboration
43:07entre le fonds
43:08Mohamed VI
43:08pour l'investissement
43:10le ministère
43:10de la transition numérique
43:12et la CDG
43:13Neuf sociétés
43:14de gestion
43:15ont été présélectionnées
43:16pour piloter
43:17ces futurs fonds
43:18d'investissement
43:18L'objectif est de courir
43:20les différentes étapes
43:21de développement
43:22d'une startup
43:23du préamorçage
43:25jusqu'au levée de fonds
43:26plus importante
43:27Le montant
43:28de 2,5 milliards
43:29de dirhams
43:30correspond à une taille
43:31cumulécible
43:32Il doit associer
43:33des financements publics
43:35à des capitaux privés
43:36marocains
43:36et internationaux
43:37Le dispositif prévoit
43:39également l'intervention
43:40de Thiemwilcom
43:41notamment à travers
43:42des mécanismes
43:43destinés à réduire
43:44le risque pris
43:44par les investisseurs
43:46L'enjeu est donc
43:47de structurer
43:48davantage le capital
43:49risque au Maroc
43:50et surtout de permettre
43:52aux startups
43:52de franchir plus facilement
43:54les différentes étapes
43:56de leur croissance
43:57Autre enjeu
43:58pour l'économie marocaine
43:59celui de la dépendance
44:01aux importations
44:01de médicaments
44:02Selon une analyse
44:03de BMI
44:04filiale
44:05de Fitch Solutions
44:06le déficit commercial
44:08pharmaceutique
44:09du Maroc
44:10pourrait atteindre
44:1013,4 milliards
44:12de dirhams
44:12en 2030
44:13Le problème
44:14vient principalement
44:15d'un déséquilibre
44:16entre les importations
44:18et les exportations
44:19En 2025
44:20les exportations
44:21pharmaceutiques marocaines
44:22sont restées
44:23relativement stables
44:24autour d'1,6 milliard
44:26de dirhams
44:26Dans le même temps
44:27les importations
44:28ont atteint
44:29près de 11,9 milliards
44:31de dirhams
44:31en progressant
44:32beaucoup plus rapide
44:33Résultat
44:34le déficit commercial
44:35du secteur
44:36est passé à environ
44:3710,3 milliards
44:38de dirhams
44:39et selon les projections
44:41de BMI
44:41il pourrait encore
44:42s'aggraver
44:43pour atteindre
44:4413,4 milliards
44:45de dirhams
44:46à l'horizon 2030
44:47Cette évolution
44:48intervient alors que
44:49le marché pharmaceutique
44:50marocain lui-même
44:51poursuit sa progression
44:53Les ventes pourraient
44:54passer d'un peu plus
44:55de 35 milliards
44:56de dirhams
44:57en 2025
44:58à plus de 38 milliards
45:00cette année
45:00avant d'atteindre
45:01plus de 46 milliards
45:03à l'horizon 2030
45:04Le défi pour le Maroc
45:06consiste donc
45:07à accompagner
45:08cette croissance
45:09de la demande
45:09tout en renforçant
45:11la production locale
45:12et en limitant
45:13en tant que possible
45:14la dépendance
45:15aux fournisseurs étrangers
45:16Direction la Côte d'Ivoire
45:18où l'inflation
45:19poursuit son ralentissement
45:20Mais derrière
45:21cette amélioration globale
45:22certains produits
45:23du quotidien
45:24continuent de peser
45:25sur le pouvoir d'achat
45:26En août
45:27les prix à la consommation
45:28ont progressé
45:29de 1,2%
45:31sur un an
45:31soit 0,7 points
45:33de moins
45:33qu'en juillet
45:34ces décélérations
45:35restent toutefois
45:36inégales
45:37Les transports affichent
45:39notamment
45:39une hausse
45:40de 4,1%
45:41avec une progression
45:42de 5,8%
45:44pour l'essence
45:45et de 3,6%
45:46pour le diesel
45:47Dans l'alimentaire
45:49les prix du poisson
45:50ont augmenté
45:50de 11,1%
45:52ceux des légumes
45:53fruits
45:53de 13,7%
45:55et ceux
45:55de la viande fraîche
45:56réfrigérée
45:57ou congelée
45:58de 6%
45:59A l'inverse
46:00les céréales
46:01et certaines catégories
46:02de tubercules
46:03ont enregistré
46:04des baisses
46:05L'inflation ralentit
46:06donc
46:07mais les tensions
46:07restent visibles
46:09sur plusieurs produits
46:10essentiels
46:10Au Congo-Brasaville
46:12c'est le secteur gazier
46:13qui pourrait changer
46:14l'échelle
46:15La branche
46:15de l'extraction
46:16du gaz
46:17est attendue
46:18en très forte progression
46:19cette année
46:19Selon les prévisions
46:21de la Direction générale
46:22de l'économie
46:23l'activité liée
46:24à l'extraction
46:25du gaz
46:25pourrait bondir
46:26de 247,5%
46:29en 2026
46:30avant encore
46:31une progression
46:32de 26,1%
46:34en 2027
46:35Un rythme spectaculaire
46:37qui intervient
46:37après déjà
46:38deux années
46:39de forte croissance
46:40plus de 47%
46:41en 2024
46:42et près de 44%
46:44en 2025
46:45En France
46:47le gouvernement
46:47revoit encore
46:48à la baisse
46:49ses prévisions économiques
46:50La croissance attendue
46:51cette année
46:52n'est désormais
46:52plus que de 0,5%
46:54C'est la troisième révision
46:56à la baisse
46:56de la prévision
46:57de croissance française
46:58cette année
46:59Le gouvernement
47:00tablait initialement
47:01sur une progression
47:02de 1% du PIB
47:03en 2026
47:04La prévision
47:05avait ensuite
47:06été ramenée
47:07à 0,9%
47:08puis à 0,7%
47:10avant cette nouvelle
47:11estimation
47:11de 0,5%
47:13Le ministre français
47:15de l'économie
47:15invoque notamment
47:16les incertitudes économiques
47:18ainsi que
47:19l'impact
47:19des conditions climatiques
47:21Le gouvernement
47:22estime également
47:23que l'inflation
47:23devrait atteindre
47:242,1%
47:25cette année
47:26avant de ralentir
47:27à 1,8%
47:29en 2027
47:30Et on termine
47:32avec l'intelligence
47:33artificielle
47:33OpenAI
47:34ne fera finalement
47:35pas son entrée
47:36en bourse
47:37cette année
47:37Son patron
47:38Sam Altman
47:39écarte désormais
47:40clairement
47:40cette possibilité
47:41pour 2026
47:42Interrogé
47:43sur une éventuelle
47:45introduction
47:45en bourse
47:46Sam Altman
47:46a indiqué
47:47que l'opération
47:48n'aurait pas lieu
47:49cette année
47:50Le patron
47:50d'OpenAI
47:51explique notamment
47:52que les préoccupations
47:54liées à la sécurité
47:55de l'intelligence
47:55artificielle
47:56rendent le contexte
47:57peu favorable
47:58à une telle opération
47:59Pour autant
48:00la perspective
48:01d'une entrée
48:01en bourse
48:02n'est pas abandonnée
48:03à plus long terme
48:04OpenAI
48:05et son concurrent
48:06Anthropic
48:07ont déjà transmis
48:08de manière confidentielle
48:09des documents
48:10aux autorités
48:11en vue d'une éventuelle
48:12introduction
48:12Les deux entreprises
48:14pourraient viser
48:14des valorisations
48:15proches de
48:161 000 milliards de dollars
48:17Mais pour l'heure
48:18la priorité affichée
48:19reste le développement
48:20de leurs technologies
48:21et les enjeux
48:22de sécurité
48:23liés à l'intelligence
48:25artificielle
48:27Voilà c'était
48:28l'essentiel
48:29de l'actualité
48:30que c'est l'entuite
48:30des programmes
48:31sur Média
48:31Sous-titrage Société Radio-Canada
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