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00:11Générique
00:16Madame, Monsieur, bonjour et bienvenue sur Médien TV.
00:20Merci de nous retrouver pour un nouveau jour.
00:24Les Houthis ont pris le contrôle ce vendredi de la côte yéménite
00:28sur la mer Rouge et les îles du détroit de Bebel Mendeb.
00:31Le chef de la diplomatie marocaine s'est entretenu avec son homologue yéménite
00:35sur la situation dans le pays.
00:39Prévu le 23 septembre prochain, les élections législatives constituent
00:43un tournant politique pour le Maroc.
00:45Nous irons dans la région de l'Oriental où les regards sont rivés
00:47sur le monde rural qui représente une importante base électorale.
00:54L'épidémie d'Ebola, la plus meurtrière de l'histoire de la République démocratique
00:57du Congo, s'est étendue à une septième province du pays.
01:01L'OMS estime que 5 000 personnels de santé supplémentaires
01:05sont nécessaires pour faire face à l'épidémie.
01:10Le chef de la diplomatie marocaine s'est entretenu avec la ministre
01:14des Affaires étrangères et des expatriés du Yémen.
01:17Les deux homologues ont discuté des moyens de renforcement
01:19des relations bilatérales, de l'activation du cadre de coopération
01:23entre les deux pays, ainsi que les développements récents
01:26de la situation Yémen.
01:27Lors de cet appel, la ministre yéménite a informé
01:30Nasser Boreta des derniers développements de la situation
01:34dans son pays à la lumière de la récente escalade des Houthis
01:37sur la côte ouest et à Beb el-Mendeb.
01:39La chef de la diplomatie yéménite a salué les positions du Maroc
01:42en faveur de la légitimité, de l'unité, de la souveraineté
01:46et de l'intégrité territoriale du Yémen.
01:51Au lendemain de la prise de contrôle de la côte occidentale par les Houthis,
01:55les forces gouvernementales du Yémen ont annoncé avoir visé
01:57des combattants Houthis.
01:59Les Houthis ont pris le contrôle vendredi de la côte yéménite
02:02sur la mer Rouge et des îles du détroit de Beb el-Mendeb.
02:05Ces combattants qui contrôlaient jusque-là une grande partie du nord,
02:08dont la capitale Sanaa et Hodeida, ont avancé vers le sud en quelques jours.
02:15Les autorités saoudiennes ont annoncé la fermeture temporaire
02:18de l'oléoduc Est-Ouest.
02:20Cette voie d'exportation de bruts est cruciale pour contourner
02:23le verrouillage du détroit d'Hormuz et désormais fermée
02:27depuis le début de la guerre.
02:29Riyad a accru le recours à cet oléoduc d'une capacité
02:32de 7 millions de barils par jour, débouchant sur la mer Rouge,
02:35à l'ouest de la péninsule arabique.
02:38Le ministère des Affaires étrangères a condamné le ciblage
02:40du pipeline Est-Ouest dans les régions de Riyad et de Médine
02:43par plusieurs drones en provenance d'Irak.
02:46Les services du Premier ministre irakien ont confirmé
02:48que l'attaque venait du territoire irakien
02:50et ont annoncé le limogéage du commandant chargé
02:53de la province de Missan.
02:58Pendant qu'Israël continue de faire vivre l'enfer aux Palestiniens
03:02dans l'enclave, l'accès à l'électricité reste extrêmement limité
03:06dans les hôpitaux comme dans les camps de déplacés.
03:08Sarah Hamni pour le récit.
03:10Le loire d'hôpital plongé dans le noir.
03:13Les patients de l'hôpital Nasser à Gaza doivent attendre
03:16le retour du courant pour certains soins.
03:18Une situation particulièrement difficile pour ceux qui dépendent
03:21de l'électricité pour respirer.
03:24Ils ont commencé à établir l'électricité un jour sur deux
03:27et les couper du matin jusqu'à l'après-midi.
03:30Nous attendons en comptant les secondes et les minutes.
03:34Par exemple, si nous devons effectuer une ébullisation,
03:36il faut attendre le retour du courant.
03:38Il n'y a de courant nulle part, sauf dans la chambre des infirmières,
03:42mais uniquement pour les cas les plus urgents.
03:45Même le système de secours de l'hôpital a été détruit à cause de la guerre.
03:49Toutes les tentatives pour le réparer ont échoué.
03:51Ces coupures ne concernent pas seulement les hôpitaux.
03:53À Gaza, le réseau électrique est hors service depuis le début de la guerre
03:57et les habitants dépendent de générateurs privés.
04:00Mais là aussi, produire de l'électricité coûte de plus en plus cher.
04:03Dans les camps de déplacés, les familles ne disposent parfois que de quelques heures d'électricité
04:08lorsqu'elles peuvent se le permettre.
04:11La nuit, il n'y a rien pour s'éclairer car il n'y a pas d'électricité.
04:14Parfois, je recharge mon portable pour deux chezquels
04:16et j'utilise la lumière pour que les enfants puissent se déplacer.
04:19C'est la seule solution.
04:21Chaque heure d'électricité devient précieuse.
04:24Pour se soigner, recharger son téléphone ou simplement éclairer une pièce,
04:28il faut composer avec les coupures d'électricité.
04:32Le président libanais s'est rendu ce samedi dans la ville de Nabatye, dans le sud du Liban.
04:38Cette visite se déroule le lendemain de l'annonce par un responsable de la diplomatie américaine
04:42que le nouveau cycle de discussion entre Israël et le Liban est repoussé au mois d'octobre.
04:47Arrivé sur place, le président libanais a exprimé sa solidarité avec les habitants sur place
04:53devant l'hôpital gouvernemental de Nabatye.
04:55Joseph Aoun a salué le courage du personnel médical qui continue de risquer sa vie
05:01pour assumer le minimum de services médicaux dans cette région
05:05dont la plupart des habitants ont été déplacés.
05:11En Syrie, le bruit des armes s'est eu, mais le sol reste un champ de mines invisible.
05:16Près de deux ans après la chute du régime,
05:18le pays est devenu le plus touché au monde par les restes d'engins explosifs,
05:22des munitions enfouies qui frappent désormais une victime toutes les six heures,
05:27le plus souvent des civils et des enfants.
05:29Les détails avec Papa Lyonsar.
05:32Ses yeux portent l'empreinte d'un traumatisme,
05:35celui d'une guerre en Syrie qui a laissé derrière elle un ennemi invisible,
05:39les restes d'engins explosifs.
05:42Aydar, dix ans, a le visage complètement défiguré après une explosion.
05:47Ses pièges de métal ont brisé la vie de toute une famille.
05:51L'explosion a tué Ahmed, dix-sept ans, après une hémorragie causée par un éclat
05:55et blessé Aydar, dix ans, et Raït, sept ans.
06:00Depuis ce drame, sa vie a basculé.
06:02La peur ne la quitte presque jamais.
06:05Sa mort nous a anéantis.
06:07Maintenant, j'ai peur à chaque fois que l'un de mes enfants sort de la maison.
06:11C'est comme si mon cœur se fendait.
06:14Les restes d'engins explosifs font une victime toutes les 6 heures en Syrie.
06:19Depuis décembre 2024, l'ONU et les ONG ont dénombré plus de 2 000 morts,
06:25dont plus de 850 enfants.
06:27Selon un rapport publié en juin par l'Observateur des mines,
06:31la Syrie est devenue en 2025 le pays qui enregistre le plus grand nombre de victimes de mines au monde.
06:39Après la chute du régime, de nombreux déplacés se sont précipités pour entrer chez eux,
06:44provoquant une hausse drastique des incidents.
06:47Plus de 60% de ces explosions ont lieu sur des terres agricoles ou de pâturage.
06:53Cela empêche la reconstruction et entrave directement le redressement économique de la Syrie.
07:02Sur le terrain, les travaux de déménage avancent lentement.
07:05En huit mois, les équipes n'ont pu sécuriser que 0,2 km² de route.
07:10La quantité massive de métaux, de gravats et d'éclats rend la détection complexe.
07:16La population, libérée des combats, reste prisonnière d'un seul mini.
07:23Plusieurs provinces marocaines connaîtront une vague de chaleur jusqu'à lundi,
07:28avec des températures aussi entre 40 et 44 degrés ce week-end, notamment à Tata.
07:37Cette vague de chaleur sera accompagnée de fortes rafales de vent dans les provinces du nord.
07:49Avec des températures élevées et des vents forts, les départs de feu se font nombreux.
07:54Un risque extrême d'incendie est identifié dans les provinces de Fahsangra,
07:59Tangéasela, Taounet, Céza, Souira, Terodent.
08:03C'est ce que nous pouvons lire sur cette carte de risque des incendies,
08:06publiée par l'Agence nationale des eaux et forêts.
08:09Un bulletin d'alerte qui reste en vigueur jusqu'au 15 septembre.
08:16L'Office de la formation professionnelle et de la formation du travail,
08:21l'OFPPT, a donné le coup d'envoi de la rentrée de formation pour les stagiaires de première année.
08:25La cérémonie de lancement s'est déroulée en présence de la directrice générale de l'OFPPT,
08:30Loubna Teresha, et de représentants du secteur de la formation professionnelle.
08:33La région de l'Oriental dispose d'une offre de formation diversifiée et élargie,
08:38couvrant 194 filières, dont 117 filières diplômantes, 69 filières qualifiantes
08:45et 8 filières dédiées au parcours professionnalisant,
08:48couvrant 13 secteurs d'activité en faveur de plus de 38 000 jeunes stagiaires,
08:53dont 13 000 places en formation qualifiante.
09:09L'économie nationale devrait maintenir une trajectoire de croissance soutenue en 2027,
09:15avec un taux de croissance du PIB de 4,1%.
09:19Un rapport d'exécution budgétaire et de cadrage macroéconomique triennal précise
09:24que cette performance serait portée par une progression modérée d'1,2%
09:29de la valeur ajoutée agricole, sous l'hypothèse d'une campagne agricole de 70 millions de quintaux,
09:35ainsi que par le maintien d'une dynamique robuste des activités non agricoles,
09:39dont la valeur ajoutée progresserait de 4,3%.
09:43La croissance des activités non agricoles continuerait d'être principalement soutenue
09:47par les secteurs secondaires, dont la valeur ajoutée s'accélérait à 4,9% après 4,5% en 2026.
10:09Un point à présence sur les élections législatives du 23 septembre prochain.
10:19Au Maroc, la campagne électorale bat son plein.
10:23Les candidats aux législatives tentent de convaincre les électeurs
10:26des attentes qui évoluent particulièrement chez les jeunes et les femmes
10:30et des changements qui pourraient redessiner les orientations de vote dans cette région.
10:34Dina Mreni nous en dit plus.
10:37Dans les campagnes de l'Oriental, le temps du vote dicté uniquement par les appartenances familiales
10:43semble progressivement s'éloigner.
10:46A l'approche des législatives, jeunes et femmes placent désormais les préoccupations du quotidien
10:52au cœur de leur choix.
10:53Emploi, santé, éducation, désenclavement,
10:58autant de priorités qui pourraient peser dans les urnes le 23 septembre prochain.
11:02Dans le monde rural de l'Oriental, les attentes sociales prennent place croissante
11:08dans les orientations de vote.
11:10Chez les jeunes, la demande est particulièrement forte.
11:13Des emplois stables, davantage de possibilités de formation,
11:18mais aussi des infrastructures culturelles et sportives.
11:21Objectif, créer des perspectives sur place et limiter l'exode vers les centres urbains.
11:31Les attentes des jeunes en milieu rural portent essentiellement sur la création d'emplois stables
11:36et la garantie d'une vie décente,
11:38ainsi que sur la mise en place de mécanismes facilitant la poursuite des études et de la formation.
11:42La lutte contre le chômage constitue donc un choix stratégique
11:45pour remédier aux inégalités territoriales
11:48et transformer surtout les compétences des jeunes
11:50en un véritable moteur de l'économie nationale,
11:52notamment à travers le développement du secteur agricole.
11:57Les femmes rurales occupent elles aussi une place de plus en plus importante
12:01dans la dynamique électorale.
12:03Leurs choix semblent davantage guidés par la proximité des candidats,
12:08leur présence sur le terrain
12:09et leur capacité à apporter des réponses concrètes aux problèmes locaux.
12:16L'approche électorale dans le monde rural de la région de l'Oriental
12:19repose désormais sur la proximité des citoyens
12:22et une présence constante sur le terrain.
12:25La population rurale accorde sa confiance aux acteurs qui s'engagent concrètement
12:29à prendre en compte leurs préoccupations de manière proactive
12:33et à répondre à leurs aspirations en matière de développement.
12:38Pour les parties en lice,
12:39l'enjeu est donc de dépasser les promesses générales
12:42et de proposer des solutions adaptées aux réalités de chaque territoire rural.
12:48Voyons à présent comment se structurent les groupes parlementaires
12:52avec ces explications de Selma Salleh.
12:56Une fois les députés élus, ils ne travaillent pas tous individuellement dans l'hémicycle.
13:01Ils s'organisent en groupes parlementaires
13:04et ces groupes se font généralement en fonction de leurs appartenances
13:08et de leurs affinités politiques.
13:10A la Chambre des représentants, il faut au moins 20 députés
13:15pour constituer un groupe parlementaire
13:17et lorsqu'ils sont moins nombreux, au minimum 4.
13:21Ils peuvent constituer ce qu'on appelle un groupement parlementaire.
13:25Aujourd'hui, alors que la législature touche à sa fin,
13:29la Chambre compte 7 groupes parlementaires et groupements
13:32aux côtés de députés non rattachés.
13:35Une configuration qui pourra naturellement changer après les élections du 23 septembre.
13:41Ces groupes permettent aux députés d'organiser leur travail collectif.
13:46Ils coordonnent leur position,
13:48participent à la répartition des responsabilités dans les instances de la Chambre
13:52et proposent leurs représentants dans les commissions parlementaires.
13:57Ils structurent aussi politiquement l'hémicycle entre majorités, oppositions,
14:02et autres composantes parlementaires.
14:05Et c'est au sein de ces groupes et de ces commissions
14:08que commence une grande partie du travail législatif.
14:18Le président chinois Xi Jinping a déclaré que la guerre au Moyen-Orient
14:23et déclenchée par des frappes américano-israéliennes contre l'Iran
14:26ne sert pas les intérêts communs.
14:28La guerre qui s'y déroule a causé de lourdes pertes
14:31aux populations de toute la région,
14:33a déclaré le président chinois à New Delhi lors du sommet des BRICS.
14:37Le forum des BRICS a été créé en 2009 pour rassembler les grandes économies émergentes,
14:41à savoir le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine, puis l'Afrique du Sud.
14:45Le bloc s'est ensuite élargi, notamment à l'Iran.
14:51La campagne présidentielle au Brésil est secouée par de nouveaux rebondissements
14:55sur le financement d'un film consacré à l'ancien président Jair Bolsonaro
14:58après l'annonce d'une enquête contre le candidat Flavio Bolsonaro,
15:03fils de l'ancien président, pour des soupçons de corruption et de blanchiment.
15:07Le fils de l'ancien président de droite est coup à coup avec le président sortant de gauche,
15:13Luis Inacio Lula de Silva, en environ trois semaines du scrutin.
15:17Le rencontre autorisé par un juge de la Cour suprême a été rendu public
15:21après la levée partielle du secret judiciaire dans l'affaire Bancomaster,
15:24un scandale de fraude bancaire.
15:26Ce nouvel épisode en revient alors que la Cour suprême traverse une profonde crise
15:31liée au scandale qui a notamment conduit à la suspension temporaire
15:35du directeur général de la police fédérale, a finalement rétabli dans ses fonctions.
15:40Le président de la haute juridiction a redonné la levée du secret judiciaire
15:44dans une partie du dossier permettant de rendre public l'existence de l'enquête
15:48disant Flavio Bolsonaro.
15:54Retour sur le continent, direction le Niger.
15:57Deux semaines après une mutinerie militaire, le général Abdurrahman Tiani
16:01a nommé un nouveau chef d'état-major.
16:03Les autorités ont déjoué une mutinerie de militaires fin août
16:06à l'écheu de combats dans plusieurs lieux sensibles de Niamey,
16:09donc la présidence, l'aéroport et une base militaire.
16:12Par un décret signé le 11 septembre, le général Abdurrahman Tiani
16:15a nommé le général de brigade Maman Sanoukiaou,
16:18chef d'état-major des armées.
16:21Par un décret, le général qui occupait jusque-là le poste de chef d'état-major de l'armée de
16:25terre
16:25remplace le général Moussa Salahoubar.
16:31L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo,
16:35déclarée à la mi-mai dans la province de Litori.
16:38La flambée a depuis gagné plusieurs provinces de l'Est et du Nord.
16:42L'épidémie est désormais considérée comme la plus meurtrière,
16:45avec plus de 3 300 décès sur plus de 7 000 cas confirmés,
16:50selon le dernier bilan des autorités.
16:51L'épidémie franchit désormais une nouvelle étape,
16:54le Sud-Oubangui dans le Nord-Ouest,
16:56à la frontière avec la Centrafrique et le Congo-Brasaville.
17:02L'Organisation mondiale de la santé estime que 5 000 personnels de santé supplémentaires
17:07sont nécessaires pour faire face à l'épidémie.
17:09Il propose d'écouter les réactions de quelques membres du personnel médical
17:13dans la ville de Boutembourg.
17:16Donc il y a des conséquences.
17:18Quand le malade arrive à l'hôpital et meurt à moins de 24 heures,
17:22on considère qu'il est décédé dans la communauté,
17:24parce que nous on n'a pas eu suffisamment de temps
17:27pour correctement le prendre en charge.
17:29Alors on a juste, on a registré ces derniers temps de décès comme ça.
17:33Et qu'on va même swabber, on va examiner les soins post-mortem,
17:38ça veut dire les prélèvements après la mort,
17:40mais qui va être négatif.
17:41On s'est dit pourquoi ils n'avaient pas consulté à temps,
17:43alors qu'ils n'avaient même pas Ebola.
17:45La prise en charge est encore améliorée.
17:48C'est pourquoi même M. Christelive,
17:50pour interpeller notre gouvernement
17:51et de voir comment encore améliorer
17:54et appuyer nos centres de traitement Ebola
17:59afin que la santé de notre population soit améliorée
18:02et que le nombre de décès diminue favorablement
18:06à ce que nous voyons aujourd'hui.
18:09Au Gabon, la population générale du pays
18:11s'établit à plus de 3,5 millions d'habitants
18:15face à cette hausse démographique.
18:17Plusieurs défis se font déjà ressentir sur l'économie nationale.
18:20Daniel Ayem pour le reportage.
18:24Selon les récentes données de la Banque mondiale
18:26confrontées à celles du recensement général
18:28de la population et des logements,
18:31les deux dernières années ont été rythmées
18:32par une mutation démographique.
18:34Entre 2024 et 2026,
18:37la part de la population migrante
18:38y serait passée de 17,7% à 34,11%,
18:43ce qui constitue quasiment le double dans cet espace de temps.
18:47Une augmentation qui met à défi l'économie nationale.
18:50Lorsqu'on observe bien l'économie gabonaise,
18:54du côté du capital,
18:56il n'y a pas suffisamment d'investissement.
18:58En fait, on n'en a pas assez.
19:00On a tendance à penser qu'il est très fixe.
19:03Alors que là, on vient d'observer
19:05une évolution exponentielle,
19:08une croissance de la population.
19:11Donc on peut penser que plutôt que de se réjouir,
19:16ça constitue plutôt une préoccupation pour notre économie.
19:21Et il faut réfléchir comment faire
19:23pour que cette croissance démographique
19:28puisse à terme profiter au Gabon.
19:33Outre l'aspect de la productivité
19:35au sein de l'économie nationale,
19:37la force de consommation n'est pas mise de côté comme défi.
19:41Lorsque la population s'accroît,
19:43ce sont les consommateurs qui s'accroissent également.
19:48Après, bon, est-ce qu'ils ont des moyens de consommer ?
19:52Ils consomment quoi ?
19:53Donc autant de choses,
19:57autant de questions à trouver des réponses
20:00pour notre économie.
20:03Mais il faut vraiment faire attention.
20:07Il faut faire attention parce que
20:10elle n'est pas cette augmentation que bénéfique.
20:13Elle n'est pas que bénéfique.
20:16Et ça pose d'ailleurs un problème de politique migratoire.
20:20Le passage aux 3 millions d'habitants
20:22est un test de résilience pour le pays.
20:25Le succès du Gabon dépendra alors de sa capacité
20:28à investir massivement dans son capital humain
20:30dès aujourd'hui pour que 2030 soit l'année de l'émergence.
20:37Le Sénégal accélère la modernisation numérique
20:40de son système judiciaire.
20:42Au palais de justice de Dakar,
20:44deux nouvelles plateformes ont été lancées,
20:46e-justice et Joko Akium.
20:48Ces plateformes doivent faciliter l'accès aux services judiciaires
20:51et rapprocher davantage les citoyens aux institutions.
20:54C'est un compte-rendu de Régis Moukila et Amadoussi.
20:59Le ministère sénégalais de la justice
21:01accélère sa digitalisation
21:03à travers la mise en place de la plateforme e-justice
21:06afin de faciliter la circulation de l'information
21:09entre les acteurs judiciaires.
21:11La plateforme e-justice constitue à cet égard
21:16le socle métier de la transformation numérique
21:20de nos juridictions.
21:22Elle accompagne progressivement la dématérialisation
21:26des différentes chaînes judiciaires,
21:29notamment pénales, civiles, commerciales et sociales.
21:33Une seconde plateforme est également destinée au grand public.
21:37Baptisée Joko Akion,
21:39elle doit faciliter les échanges
21:41entre les citoyens et les services judiciaires.
21:44La plateforme permettra ainsi aux citoyens
21:47d'adresser au ministère de la justice
21:50une demande d'information,
21:55une réclamation,
21:58un signalement,
22:00une suggestion,
22:02une observation
22:03ou même une contestation.
22:07Chaque demande
22:08sera enregistrée,
22:12orientée vers le service compétent,
22:15suivie
22:15et une réponse diligente
22:17sera apportée à l'usager.
22:20Avec l'appui technique du programme
22:22des Nations Unies pour le développement,
22:24le Sénégal dispose désormais
22:26de deux mini-data centers
22:27pour assurer le stockage
22:29et la sécurisation des données.
22:30Le PNUS a travaillé très étroitement
22:33avec les professionnels de la justice
22:35pour essayer d'identifier
22:37quels étaient les problèmes,
22:39comment est-ce que les dossiers sont traités sur papier
22:41et comment est-ce qu'on peut traduire
22:43justement ces processus
22:44et ces procédures
22:45au niveau dématérialisé.
22:48On travaille aussi par exemple
22:49sur les archives judiciaires,
22:51on essaie vraiment
22:51de leur apporter
22:52en fait une expertise technique
22:53et de trouver
22:55en fait
22:55des solutions
22:57aux défis quotidiens
22:58qui sont rencontrés
22:59par les professionnels de la justice
23:00et les justiciables.
23:02La mise en place
23:03de ces plateformes
23:05s'inscrit dans la volonté
23:06des autorités sénégalaises
23:07d'accélérer
23:08la transformation numérique
23:10des services publics
23:11et de faciliter
23:12l'accès des citoyens
23:13au service
23:14de l'État.
23:18Le long métrage documentaire
23:20d'Obairo
23:20du cinéasté-realisateur portugais
23:22Diogo Varela Silva
23:23était projeté
23:24au Théâtre National
23:25Mohamed V de Rabat
23:26dans le cadre
23:27du 9e Fado Festival Maroc.
23:30Ce film tourné
23:30en pleine pandémie
23:31de Covid-19
23:32transporte le public
23:33au cœur du centre historique
23:34de Lisbonne,
23:35plus précisément
23:36dans les quartiers
23:37de l'Alfama
23:38et de la Mouraria
23:39à la rencontre
23:39de leurs habitants,
23:40de leur histoire
23:41et de leurs traditions.
23:43Un événement itinérant
23:44consacré
23:44à la promotion
23:45du Fado
23:45et de la culture portugaise.
23:47Le festival revient
23:48pour sa 16e édition mondiale
23:50dans 21 grandes villes
23:52d'Europe,
23:53d'Afrique,
23:54d'Amérique latine
23:54et d'Asie.
24:12C'est la fin de ce journal.
24:25Merci de l'avoir suivi.
24:27Restez avec nous.
24:27On revient à 14h
24:29pour un nouveau journal.
24:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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