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00:10Générique
00:15Bonjour et bienvenue sur Médien TV.
00:19Merci de nous retrouver pour faire le point sur l'actualité.
00:24À l'approche des prochaines échéances législatives,
00:27la gestion de la rareté de l'eau, la hausse des coûts de production
00:30et la répercussion des changements climatiques
00:33figurent en tête des préoccupations des professionnels du secteur agricole
00:37dans la région de Doukal.
00:40Les Houthis du Yémen ont revendiqué une attaque
00:43contre une base militaire en Arabie Saoudite.
00:45Les combats ces dernières semaines dans l'ouest du Yémen
00:47ont fait des centaines de morts et déplacé des dizaines de milliers de personnes.
00:54En Tunisie, plus de 2 millions d'élèves feront leur rentrée ce lundi.
00:59Ce week-end, les familles font leur dernière course.
01:02Reportage depuis Tunis dans quelques instants.
01:08Au Maroc, ce mercredi 23 septembre ou le mercredi 23 septembre prochain
01:13se tiendront les élections législatives.
01:16Parlons-en.
01:24A l'échelle nationale, le nombre de listes de candidatures
01:28présentées pour l'élection des membres de la Chambre des représentants
01:31s'élève à 1850.
01:32Le nombre total de candidatures s'élève à 7 288
01:36avec une moyenne nationale de plus de 18 candidatures par siège.
01:40Pour ce qui est des candidatures féminines,
01:41elles ont atteint 2658, soit 36% du nombre total des candidatures.
01:47Un total de 121 listes de candidatures présentées
01:50dans les circonscriptions électorales
01:52sont présidées par des candidates tête de liste.
02:00C'est l'un des plus grands défis auxquels fait face notre pays.
02:04Assurer la souveraineté alimentaire face au stress hydrique.
02:07Dans la région de Doukala, les agriculteurs doivent composer au quotidien
02:10avec la rareté des ressources en eau, la cherté des intrants
02:13et la pénurie de main-d'oeuvre.
02:15C'est un récit de Papa Lyonsar.
02:18A l'approche des élections législatives,
02:21le monde agricole à Doukala tire la sonnette d'alarme.
02:24Pris en tenaille entre une sécheresse historique
02:26et l'envolée des prix des Hongrées,
02:28les agriculteurs locaux font face à un double défi
02:31la rareté de l'eau et l'explosion des coûts de production,
02:35plaintes et complaintes inscrites au cœur du programme des partis politiques.
02:40Nous attendons des partis politiques
02:42qu'ils placent la gestion de la rareté de l'eau
02:44au premier rang de leur programme.
02:45Il faut moderniser nos activités,
02:48pérenniser la dotation en eau pour l'irrigation
02:50et sécuriser l'alimentation en bétail.
02:54Pour les professionnels du secteur,
02:56la viabilité de l'activité agricole
02:58et la stabilité des chaînes d'approvisionnement sont menacées.
03:01Selon cet agriculteur, il est urgent d'agir.
03:06Les enjeux sont majeurs.
03:08Mécanisation, réponse au manque de main-d'oeuvre,
03:10soutien aux cultures stratégiques,
03:12nos exploitations ont besoin de mesures concrètes
03:15et adaptées aux réalités du terrain.
03:20C'est pourquoi cette échéance électorale est cruciale pour les agriculteurs.
03:25Les programmes des partis politiques en compétition pour les législatives
03:29doivent impérativement dégager des pistes de solutions
03:32pour faire face aux maux dont souffrent ces secteurs.
03:34Face aux défis climatiques et économiques,
03:36les voix s'unissent à Doukala
03:38pour réclamer une véritable refondation de la politique agricole.
03:44Voyons à présent comment sont financées les campagnes électorales
03:48avec Selma Saleh.
03:51Déplacements, meetings, affiches, communications, outils numériques,
03:56autant de dépenses qui sont strictement encadrées
03:58parce que faire campagne, ça coûte de l'argent.
04:02Et pour les législatives de 2026,
04:05l'État a fixé à 400 millions de dirhams
04:07sa contribution au financement des campagnes électorales
04:11des partis politiques.
04:12À cela s'ajoute un autre dispositif spécifique
04:16destiné à favoriser la participation des jeunes candidats.
04:20Mais recevoir un financement public
04:22ne signifie pas pouvoir dépenser sans limite.
04:26Et pour les législatives de 2026,
04:28chaque candidat peut engager jusqu'à 600 000 dirhams
04:32de dépenses électorales.
04:33Et surtout, chaque dépense doit pouvoir être justifiée
04:38et retracée avec les justificatifs nécessaires.
04:42Les candidats doivent déclarer leurs sources de financement,
04:46détailler leurs dépenses de campagne
04:48et fournir les justificatifs nécessaires.
04:51L'ensemble est ensuite soumis à la Cour des comptes.
04:55Autrement dit, il ne suffit pas de respecter le plafond.
04:58Il faut aussi pouvoir expliquer d'où vient l'argent
05:01et comment il a été dépensé.
05:03Donc, à retenir un financement public
05:05pour accompagner les campagnes,
05:06un plafond de dépenses à respecter
05:09et derrière chaque dirhams dépensés,
05:11une obligation de transparence,
05:14mais aussi de contrôle.
05:22137 migrants en situation irrégulière
05:25retournent vers le Soudan
05:27au départ de l'aéroport international Mohamed V de Casablanca.
05:30Cette opération de retour volontaire
05:32s'inscrit dans le cadre de la politique marocaine
05:34de migration et d'asile.
05:36Outre la régularisation de la situation
05:38de dizaines de milliers de migrants,
05:40cette stratégie a offert l'opportunité
05:41à des milliers de personnes
05:43de regagner leur pays d'origine
05:44à travers des opérations de retour volontaire.
05:51Les Houthis du Yémen ont revendiqué ce dimanche
05:53une attaque contre une base militaire en Arabie Saoudite.
05:56L'Organisation internationale pour les migrations
05:58craint une augmentation du nombre de déplacés
06:01dans les prochains jours.
06:02Face à la progression des Houthis,
06:04les forces gouvernementales ont annoncé
06:05samedi et dimanche plusieurs vagues de frappes
06:09sur la région bordant la mer Rouge.
06:11Les Houthis ont progressé sur la côte
06:12en quelques jours en s'apparent de la ville portuaire
06:15de Moha et de plusieurs îles en mer Rouge.
06:20Quelques 1400 personnes ont fui le Yémen
06:23suite au combat entre forces gouvernementales
06:25et Houthis vers Djibouti.
06:26Face au Yémen, Djibouti borde le détroit
06:29de Babel Mendeb donnant accès à la mer Rouge
06:31depuis le golfe d'Aden
06:33par lequel transite une grande part du commerce
06:35entre l'Asie et l'Europe.
06:37Selon l'Organisation internationale pour les migrations,
06:39parmi les personnes déplacées figurent des femmes et des enfants
06:42et ces derniers sont arrivés à Obok, au nord de Djibouti.
06:45D'autres arrivées sont attendues dans les prochains jours.
06:48L'ONU estime à plus de 76 000
06:50le nombre de personnes déplacées au Yémen
06:52depuis le mois de juillet.
06:576 personnes sont mortes,
06:58130 sont portées disparues
07:00et 107 ont été secourues.
07:02C'est le bilan d'un naufrage d'un ferrier
07:05reliant les îles indonésiennes de Java et de Borneo.
07:07Le navire transportait 243 passagers et membres d'équipage.
07:11Les opérations de sauvetage sont ralenties
07:13par des vagues atteignant pour certaines 2,5 mètres de hauteur.
07:18Les accidents en mer sont fréquents
07:19dans cet archipel de plus de 17 000 îles.
07:26Et puis sur l'île de Braque en Croatie,
07:29un incendie a ravagé 3 500 hectares de forêt
07:32et a forcé 2 230 personnes à être évacuées.
07:36220 pompiers ont lutté contre les feux toute la nuit
07:38et 4 avions d'eau canadaires sont intervenus
07:41dans les premières heures de cette matinée.
07:44Peu avant minuit, habitants et touristes
07:46dans la petite ville de Minna.
07:47Les cris qu'alentour ont reçu une alerte sur leur téléphone.
07:51Des flammes poussées par un vent très fort
07:53s'étaient approchées des zones habitées.
07:586 imams ont été enlevés par des hommes armés
08:01dans l'état de Zomfara dans le nord du Nigeria.
08:03La police locale fait face depuis des années
08:05à la violence de gangs
08:06qui procède à des enlèvements contre rançons.
08:09Les enlèvements sont devenus une source majeure
08:11de revenus pour les groupes armés au Nigeria,
08:13des groupes terroristes présents principalement
08:15dans le nord-est
08:16et des gangs criminels surnommés bandits
08:18et qui restent actifs dans le nord-ouest
08:21et le centre du pays.
08:26Réduire la mortalité maternelle et néonatale
08:29passe aussi par une meilleure connaissance
08:31des réalités du terrain.
08:32En Côte d'Ivoire,
08:33les sages-femmes sont désormais formées
08:35aux méthodes de recherche
08:37et à l'écriture scientifique.
08:39Objectif, produire des données utiles
08:41pour améliorer les pratiques
08:42et la prise en charge des mères et des nouveaux-nés.
08:45C'est un reportage de Franck Stache
08:46et Fares Akora.
08:50En Côte d'Ivoire,
08:51comme dans de nombreux pays africains,
08:53la recherche en santé revint
08:54une importance cruciale face aux défis sanitaires,
08:57notamment en matière de santé maternelle et infantile.
09:00Pour y répondre,
09:01les professionnels de santé doivent pouvoir
09:03s'appuyer sur des données fiables
09:05et des recherches de qualité.
09:07En première ligne,
09:08dans la lutte contre la mortalité maternelle,
09:10les sages-femmes et mailloticiens ivoiriens
09:12s'inscrivent dans cette dynamique.
09:1455 d'entre eux ont ainsi renforcé
09:17leurs compétences en méthodologie de la recherche
09:19et en écriture scientifique.
09:21Nous avons des vécus,
09:23nous racontons nos soucis,
09:25mais est-ce que véritablement nous avons analysé,
09:27nous avons recherché,
09:29nous sommes posés des questions ?
09:30Est-ce que nous avons trouvé des réponses
09:32à ces questions pour pouvoir proposer des solutions ?
09:35Puisque nous proposons généralement,
09:36mais à partir de données scientifiques,
09:39de données probantes,
09:40nous pouvons maintenant,
09:42à partir d'un fait, d'un vécu,
09:45dire voici ce que nous avons recherché,
09:47voici ce que nous avons trouvé.
09:48Après analyse, voici leurs solutions
09:51et faire les publications
09:52comme le font nos professeurs.
09:55La recherche en santé joue un rôle central
09:57dans la consolidation d'un système de santé
10:00plus solide et résilient.
10:02Convaincu que son développement passe aussi
10:04par la formation des professionnels,
10:06l'Institut National de Santé Publique de Côte d'Ivoire,
10:08à travers son centre e-santé,
10:10a mis en place un cours en ligne
10:11consacré à la méthodologie de la recherche en santé
10:14et à l'écriture scientifique.
10:16Dans les pratiques de tous les jours,
10:18il faut savoir qu'ils vont constater
10:20un certain nombre de choses.
10:22Donc à partir de ces constats-là,
10:25ils vont pouvoir faire ressortir une problématique
10:26qui leur permet de trouver des solutions.
10:29À la réception de leurs certificats,
10:31sages-femmes et maïticiens
10:33entendent désormais mettre en pratique
10:35les connaissances acquises pour contribuer
10:37à l'amélioration des soins,
10:39notamment en matière de santé maternelle
10:41et néonatale.
10:43Étant affectée dans le déficit sanitaire
10:45de ce centre-là dans un village,
10:48j'ai fait beaucoup de remarques
10:49que certaines femmes ne viennent pas
10:51très tôt pour prendre leur carnet
10:53au premier trimestre de grossesse.
10:55Ce qui m'a motivée à faire la recherche
10:57et puis trouver une solution à ça,
11:00pouvoir améliorer certaines choses.
11:01Ça a été vraiment une bonne formation
11:04et nous voulons montrer à la population
11:06qu'une sage-femme et à nos collègues aussi,
11:08qu'une sage-femme,
11:09ce n'est pas seulement être dans la maternité,
11:11mais avoir plus d'expérience
11:13à travers cette recherche-là.
11:15Au-delà de la certification,
11:17l'enjeu est désormais de passer
11:18de la formation à l'action,
11:20produire des données probantes,
11:21améliorer les pratiques et à terme,
11:24contribuer à réduire la mortalité maternelle
11:26et néonatale en Côte d'Ivoire.
11:30Les dirigeants des pays membres
11:32du forum des BRICS ont discuté
11:34des moyens de promouvoir
11:35une croissance économique mondiale inclusive.
11:38Les chefs d'État et de gouvernement
11:39ont publié une déclaration commune
11:41dans laquelle ils exhortent les partis
11:43au conflit à la retenue maximale.
11:45Le Premier ministre indien a quant à lui
11:47invité à la coopération ses partenaires
11:49qui représentent la moitié de la population mondiale,
11:5240% du PIB de la planète
11:54et plus d'un quart du commerce international.
12:04En Suède, les bureaux de vote ont ouvert ce matin
12:07pour des élections législatives
12:08qui s'annoncent très serrées.
12:10L'enjeu soit un retour de la gauche au pouvoir,
12:13soit l'entrée pour la première fois
12:14de l'extrême droite au gouvernement.
12:16Ce scrutin se joue entre d'un côté
12:18le bloc de le centre-gauche
12:19mené par la social-démocrate Magdalena Anderson
12:22et de l'autre, Ulf Christerson,
12:25actuel Premier ministre,
12:26qui espère se maintenir au pouvoir
12:28avec sa coalition de droite
12:29soutenue par l'extrême droite.
12:49En Tunisie, les élèves reprennent le chemin de l'école.
12:53Les fournitures coûtent cher.
12:55Cette année, les parents sont obligés
12:56de débourser plus pour acheter
12:58cahiers, livres et matériel scolaire.
13:01C'est un reportage de Neijois-Béchamp.
13:05La course aux fournitures
13:07basse en plein dans les librairies de la capitale.
13:10Dans cette librairie bien connue
13:12du centre de Tunis,
13:13l'affluence est impressionnante.
13:15Parents et élèves se pressent dans les rayons
13:18à la recherche des derniers livres
13:20et fournitures nécessaires
13:21pour être prêts
13:23le jour de la rentrée.
13:25Pour beaucoup de familles tunisiennes,
13:27la rentrée scolaire reste avant tout
13:29une lourde charge financière.
13:34Rien que pour les fournitures scolaires,
13:36il faut compter près de 100 dinars
13:38sans même inclure les livres
13:40et les cahiers.
13:41Au final, la rentrée scolaire représente
13:43une véritable charge financière
13:45pour les familles,
13:48particulièrement pour les ménages
13:49à un seul revenu
13:50qui doivent déjà faire face
13:52à de nombreuses dépenses.
13:55Certains n'hésitent pas à attendre
13:57pendant des heures,
13:58notamment pour se procurer
14:00et les cahiers subventionnés,
14:01encore en quantité limitée.
14:05Il y a une grande pénurie
14:07de cahiers subventionnés.
14:09Cela fait une heure et demie
14:11que j'attends
14:12et plusieurs personnes
14:13étaient déjà là avant moi.
14:15Pour l'instant,
14:16il n'y a pas de cahiers.
14:18Il reste seulement
14:19les petits cahiers de 24 pages.
14:22Mais les grands cahiers
14:23de 48 pages
14:24sont introuvables.
14:27Du côté des libraires,
14:28on se veut toutefois rassurants.
14:31Le propriétaire de la librairie
14:32affirme que le ministère
14:34de l'Éducation
14:35s'est mobilisé
14:36afin d'assurer l'approvisionnement
14:38et de mettre à disposition
14:39les manuels scolaires
14:41ainsi que les cahiers subventionnés.
14:46Concernant les prix,
14:47ils sont restés globalement stables
14:49pour les livres
14:50et les cahiers subventionnés.
14:52Pour les autres fournitures,
14:54le pouvoir d'achat du citoyen
14:56reste toutefois un peu faible.
14:59Quelques perturbations
15:00persistent néanmoins,
15:02notamment en raison
15:02des coupures d'électricité
15:05affectées par moment.
15:07Les opérations d'approvisionnement
15:09ont entraîné
15:10certains retards.
15:12Une rentrée qui concerne
15:13cette année
15:14près de 2,1 millions d'élèves
15:16en Tunisie.
15:17Et pour les familles,
15:18la facture reste conséquente.
15:20Selon l'organisation tunisienne
15:22de défense du consommateur,
15:25le coût de la rentrée
15:26est estimé
15:26entre 300 et 500 dinars
15:28par élève
15:29selon les besoins
15:31et le niveau scolaire.
15:32Des chiffres
15:33qui donnent
15:34toute la mesure
15:35de la pression
15:35qui pèse
15:36sur les familles
15:37à quelques heures seulement
15:39du retour
15:40sur les bancs de l'école.
15:43En Côte d'Ivoire,
15:44à quelques jours
15:45de la rentrée scolaire,
15:46les ateliers de couture
15:47tournent à plein régime
15:48entre tissu déposé
15:50à la dernière minute
15:51et commandes à honorer.
15:52Les couturiers
15:53sont soumis
15:54à une véritable course
15:55contre la montre.
15:56C'est un reportage
15:57de Mel Berchel
15:58et Arnold Odosso.
16:01A l'approche
16:02de la rentrée
16:03des classes
16:03dans les ateliers
16:04de couture,
16:05chaque minute compte.
16:07Les commandes
16:07s'accumulent
16:08et les délais
16:09se resserrent.
16:10Comme Djalou Mamadou,
16:11couturé
16:11dans la commune
16:12de Djamé,
16:13la priorité est là
16:14de livrer à temps
16:15sans décevoir
16:16les parents d'élèves.
16:18La rentrée
16:19ça préoccupe
16:20de tout le monde.
16:21Pour ne pas retarder
16:22les parents,
16:23on est obligé
16:24de faire un travail
16:25où tout le monde
16:26peut venir,
16:26chacun peut prendre
16:27sa taille.
16:28Il y a certains
16:29de leur enfant,
16:29c'est de petite taille.
16:30Il y a Kaki,
16:31il y a Bleu-Blanc,
16:32il y a des personnes
16:32de grande taille,
16:33il y a de petite taille.
16:34C'est pourquoi
16:35on pense à tout le monde.
16:36Ce que je n'arrive
16:36pas à faire,
16:37je pense à mon voisin,
16:38est-ce que tu peux m'aider ?
16:39Je suis trop surchargé.
16:40Aide-moi pour respecter
16:41le rendez-vous
16:42parce que le client
16:43c'est des rois.
16:44Pour Fanny Mamadou,
16:45la pression est parfois
16:46suscitée par le dépôt tardif
16:48des tissus des élèves
16:49dans les ateliers
16:50de couture.
16:51Un retard qui oblige
16:52les couturiers
16:53à redoubler d'efforts
16:54et même parfois
16:55à passer des nuits blanches.
16:56Cette année,
16:57ceux qui ont déposé
16:58un peu plus tôt
16:59ont été satisfaits.
17:02Généralement,
17:02c'est ceux qui sont venus
17:03à la dernière minute
17:05qu'on a actifs
17:06pour eux.
17:08D'où la pression
17:10quand même,
17:10ça monte un peu.
17:11Ça s'explique du fait
17:12qu'ils m'ont dit
17:14qu'ils n'ont pas assez
17:15de moyens,
17:16ils n'ont pas eu
17:17les moyens très tôt
17:18pour pouvoir
17:20hacher
17:21les tenues scolaires.
17:23Malgré les délais,
17:25confectionner la tenue
17:25reste le choix privilégié.
17:27Une façon de contrôler
17:28la qualité du tissu
17:29mais aussi de choisir
17:30le modèle souhaité
17:31par le client.
17:33Tu peux acheter,
17:33tu vas voir la personne
17:34et tu vas dire
17:34ça ne lui plaît pas,
17:35tu veux faire un modèle,
17:36elle veut faire spécialement
17:38un modèle qui lui plaît.
17:39Tu vas dire
17:40ça ne lui plaît pas,
17:41bon,
17:41tu vas ramener aussi.
17:43Et puis souvent,
17:43c'est les mesures là,
17:44ça ne passe pas,
17:44donc c'est mieux
17:45qu'on va prendre le tissu
17:46par le coude.
17:47Ils vont prendre les mesures
17:48et puis ça va aller.
17:49Il y a des inconvénients,
17:50je ne dis pas non,
17:51mais moi c'est préférable,
17:53moi je préfère ça.
17:54Je pense que les tissus
17:55que les gars à vendent
17:56ne sont pas de qualité.
17:58Pour éviter tout désagrément,
18:00certains parents optent
18:01pour une solution plus rapide.
18:02Le prêt-à-porter scolaire
18:04est parfois jugé
18:05plus économique.
18:06L'année passée,
18:07c'est ce que j'ai fait,
18:08mais il y a eu deux complets.
18:10Elle a porté jusqu'à
18:13quand c'est arrivé,
18:15donc je préfère faire
18:16les mêmes choses comme ça.
18:17Elle a vu que j'ai payé
18:18l'année passée,
18:19ça m'a arrangé.
18:21Il n'y avait pas de faux.
18:23Elle a porté jusqu'à
18:24la rentière,
18:26quand c'est arrivé.
18:27Donc je préfère ça.
18:29Dans les commerces aussi,
18:31les deux options coésistent.
18:32portant, malgré l'engouement
18:34pour les tenues déjà confectionnées,
18:36le tissu conserve une place
18:37importante dans les habitudes
18:38des parents.
18:39Non-couchis, là,
18:40ça chauffe beaucoup
18:41pour avoir prêt-à-porter.
18:43Parce que prêt-à-porter,
18:44là, souvent,
18:44il n'y a pas de réserve.
18:46Mais si l'enfant est trop en forme,
18:47il faut que tu prends
18:48tous les non-couchis
18:49et pour aller court,
18:51tu penses à la musique
18:52principale pour faire.
18:53Là, c'est joli.
18:55Sur mesure ou prêt-à-porter,
18:57derrière le choix
18:58de chaque famille,
18:59se joue surtout
19:00une même priorité,
19:01être prêt
19:02pour le jour de la rentrée.
19:03Pour les couturiers,
19:04le défi reste le même,
19:06satisfaire les dernières commandes
19:07avant le jour J.
19:10Le patron d'Entropique
19:12appelle à ralentir
19:14la vitesse de développement
19:15de l'intelligence artificielle.
19:17Un message auquel
19:18se sont rapidement ralliés
19:19Elon Musk et Sam Altman.
19:21Il faut temporiser
19:22l'amélioration de l'IA
19:23pour que la prévention des risques
19:25soit en mesure
19:25de suivre le rythme,
19:27a écrit le directeur général
19:28d'Entropique
19:28dans un message
19:29publié sur son site personnel.
19:31La proposition
19:32de Daru Amodei
19:33fait écho à plusieurs appels
19:35lancés par Sam Altman
19:37ou encore par un groupe
19:38d'employés.
19:38Ces exhortations intervenaient
19:40après un incident
19:40lors duquel
19:41des modèles de PNI
19:43étaient sortis spontanément
19:44de leur milieu confiné
19:45lors de tests
19:46pour rejoindre Internet
19:47et attaquer
19:48la plateforme d'IA
19:49Hugging Face.
19:55A Dakar, la flamme olympique
19:57a été présentée hier
19:58au président
19:59Bassiro Diomaïfaï,
20:00une étape symbolique
20:01à l'approche
20:02des Jeux olympiques
20:03de la jeunesse Dakar 2026
20:04qui feront du Sénégal
20:06le premier pays africain
20:07à accueillir
20:08cet événement sportif.
20:10C'est un reportage
20:10de Genèse Moukara
20:11et Amadou Si.
20:14Portée par une foule en liesse
20:16et des représentants
20:17des athlètes,
20:17la flamme olympique
20:19a été remise
20:19au président de la République
20:21Bassiro Diomaïfaï.
20:22Monsieur le président
20:24de la République,
20:24viens de recevoir
20:25la flamme
20:26sous vos applaudissements.
20:28Un geste fort
20:29qui marque une étape nouvelle
20:30dans la marche du Sénégal
20:31vers ce grand rendez-vous sportif.
20:34Cette flamme
20:35que nous venons de recevoir
20:38a traversé les mers
20:41pour arriver jusqu'ici.
20:47en plus de 100 ans.
20:50C'est la première fois
20:53qu'elle arrive
20:55sur le sol sénégalais
20:57et sur le sol africain.
21:00Pour le Sénégal,
21:01premier pays africain
21:02à accueillir
21:03les Jeux olympiques
21:04de la jeunesse,
21:05cet événement
21:05constitue également
21:07une occasion
21:07de placer la jeunesse
21:09et le sport
21:09au cœur
21:10d'une nouvelle dynamique.
21:11Jeunesse du Sénégal
21:13dans quelques semaines,
21:16plus de 2700 athlètes
21:19fouleront
21:20le sol sénégalais.
21:24Ils viendront
21:25de plus de 206 pays.
21:29Ce qu'ils retiendront,
21:32c'est ce que vous allez montrer.
21:35C'est votre énergie,
21:37c'est votre hospitalité.
21:41C'est votre terengar.
21:44C'est l'image
21:45d'un peuple debout
21:46qui fait confiance
21:48à sa jeunesse
21:50et qui la valorise.
21:53Rendez-nous fiers
21:54et rendez-vous fiers
21:55à toute l'Afrique.
21:58Après cette étape
21:59protocolaire à la présidence,
22:01la flamme olympique
22:01va désormais partir
22:03à la rencontre
22:03des Sénégalais.
22:04Elle parcourra
22:05les rues de la capitale
22:06au cours de la journée
22:07dans le cadre
22:08d'une véritable parade
22:09à travers la ville
22:10avant de poursuivre
22:11son parcours
22:12dans les 13 autres régions
22:13du Sénégal.
22:17À Abu Dja,
22:19le volleyball
22:19ne se joue pas seulement
22:21sur le terrain,
22:21il se vit en famille.
22:23Fondé en 2003,
22:24le Life Camp Volleyball Club
22:25s'est imposé
22:26comme l'un des clubs
22:27de volleyball
22:28de loisirs
22:29les plus populaires
22:29de la capitale nigérienne.
22:31Le club franchit
22:32une nouvelle étape
22:32avec l'organisation
22:33d'un grand tournoi
22:34de volleyball.
22:35C'est un reportage
22:36de Gilbert Tamba.
22:39Un ballon,
22:40un filet
22:41et des générations
22:42qui se retrouvent
22:42autour d'une même passion.
22:44À Abu Dja,
22:45le volleyball
22:45dépasse les limites
22:46du terrain.
22:48Enfants,
22:49parents et seniors
22:50s'y retrouvent
22:51pour se dépenser
22:52et surtout partager
22:53leur passion
22:54pour le sport.
22:56Pour la simple réalité
22:57que nous vivons
22:58dans la communauté,
22:59nous avons estimé
22:59qu'il fallait initier
23:00nos jeunes au volleyball
23:01et les faire grandir
23:03dans ces disciplines.
23:04Comme vous pouvez le constater,
23:05il s'agit d'un club communautaire.
23:07Nous formons nos jeunes
23:08pour qu'ils deviennent
23:09des stars au sein
23:10de la fédération nigérienne
23:12de volleyball.
23:14Créé en 2023,
23:16le Life Camp Volleyball Club
23:17est d'abord né
23:18d'une volonté simple.
23:20Créer un espace
23:21où les familles
23:22puissent se retrouver
23:23autour du sport.
23:25Vingt ans plus tard,
23:26cette philosophie
23:27reste au cœur du club.
23:29Ici, jeunes joueurs,
23:31parents et seniors
23:32jouent, apprennent
23:33et partagent ensemble.
23:36Le volleyball est une passion.
23:38Parfois,
23:39vous n'aurez même pas
23:39envie de jouer,
23:40mais sans même
23:41vous en rendre compte,
23:42vous vous retrouverez
23:43sur le terrain
23:44ou à chercher
23:45un endroit tout prêt
23:46pour aller vous entraîner.
23:50En gros,
23:51l'idée est de rassembler
23:52tout le monde
23:52pour renforcer
23:53les liens,
23:53aussi bien ceux
23:54de la diaspora
23:55que ceux qui sont
23:56au Nigeria
23:56et de faire en sorte
23:58que nous jouions
23:58tous ensemble
23:59et prenions plaisir
24:01du volleyball.
24:02Au sein de l'Afghan
24:03Volleyball Club,
24:04la différence d'âge
24:05n'est pas un obstacle,
24:07elle devient même
24:08une force.
24:09Les plus expérimentés
24:10transmettent leur savoir,
24:12les plus jeunes
24:13apportent leur énergie
24:14et sur le terrain,
24:15chacun trouve sa place.
24:17Plusieurs équipes
24:18se retrouvent
24:19pour trois jours
24:19de compétition,
24:21mais aussi
24:21des rencontres.
24:22à ce stade,
24:24le volleyball
24:24m'apporte
24:25un équilibre mental.
24:26Il permet
24:27de rester en forme,
24:28de garder l'esprit
24:29vif
24:29et d'entretenir
24:30sa condition physique.
24:34Car derrière
24:35l'esprit convivial,
24:37le club veut aussi
24:38faire émerger
24:39des talents.
24:40Le volleyball
24:40de loisirs
24:41devient une porte
24:43d'entrée
24:43vers la formation
24:44puis vers la compétition.
24:48Il y a tellement
24:49de talents.
24:50Croyez-moi,
24:50dans les autres équipes,
24:51j'ai amené
24:52énormément de bons joueurs
24:53dans les différents
24:54championnats nigériens
24:55de volleyball.
24:57J'ai même un joueur
24:57qui est parti jouer
24:58au Qatar l'année dernière,
25:00un joueur
25:00que j'ai personnellement
25:01formé.
25:05Ce tournoi
25:05ne se résume donc
25:06pas à gagner
25:07ou à perdre
25:08un match.
25:09Il est aussi
25:09question de transmission,
25:11de famille
25:12et de vivre ensemble.
25:13sur le terrain,
25:14les générations
25:15se croisent
25:16et autour du filet,
25:18c'est toute une communauté
25:19qui se rassemble.
25:24C'est la fin
25:25de ce journal.
25:26Merci de l'avoir suivi
25:27mais restez avec nous.
25:28On revient à 14h
25:29pour un nouveau journal.
25:33Sous-titrage Société Radio-Canada
25:34Sous-titrage Société Radio-Canada
25:35Sous-titrage Société Radio-Canada
25:36Sous-titrage Société Radio-Canada
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