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Retrouvez le replay de Hammett Week-end sur BFMTV.
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00:00Faut-il s'attendre à un grand retour des gilets jaunes ?
00:02Une date sur les réseaux, le 17 octobre, les appels à manifester se multiplient
00:07face à des prix des carburantes qui explosent, des prix du gaz aussi,
00:11et l'impérieuse nécessité d'adopter un budget et donc de faire des sacrifices.
00:16Ce sont les mots du gouvernement aujourd'hui.
00:19Avant d'aller voir Jérôme Rodriguez qui est déjà avec nous,
00:22gilet jaune qui se considère toujours gilet jaune, un mot avec vous Raphaël Graby.
00:26Est-ce que ce mouvement est crédible ?
00:28Est-ce qu'on fait face aux mêmes ingrédients explosifs qu'au moment des gilets jaunes en 2018 ?
00:33Pour comprendre, je suis remonté un petit peu dans le temps
00:36pour revenir sur vraiment les prémices de ce mouvement des gilets jaunes
00:38qu'on a peut-être parfois un peu oublié.
00:40Et parfois on a oublié d'ailleurs que ça a commencé avec une pétition
00:42contre la hausse des prix du carburant qui a été lancée non pas fin 2018
00:46mais début 2018 en mai par Priscilla Ludovski
00:49qui deviendra par la suite une figure du mouvement.
00:52Il faudra attendre le mois d'octobre pour qu'elle circule largement sur Facebook
00:56avec quand même 1,3 million de signatures au final.
00:59Mais la date la plus importante, c'est probablement le 18 octobre 2018.
01:03Et la journée, elle débute par une interview de François Ruggis.
01:05C'était d'ailleurs sur ce plateau, sur BFMTV.
01:08Il est alors ministre de la Transition écologique.
01:11Et il évoque un autre sujet très sensible
01:13parce qu'il n'y avait pas que la hausse des prix des carburants.
01:15Il évoque les futurs et les potentiels à l'époque ZFE,
01:18les péages urbains notamment pour les grandes villes.
01:20Écoutez-le.
01:22Un maire pourra instaurer un péage urbain, on est bien d'accord.
01:27Dans des villes de plus de 100 000 habitants, on est bien d'accord.
01:29C'est 2,50 euros je crois par jour pour les véhicules particuliers, c'est cela ?
01:33C'est le plafond que la loi...
01:36Pas plus de 2,50 euros.
01:38C'est ce qu'il fera au Parlement.
01:39Oui, mais ce sera sans doute débattu.
01:42Il faut qu'il ait démissionné pour ça.
01:43Alors cette déclaration de François de Rugy,
01:45elle fait notamment bondir une femme qui habite dans le Morbihan,
01:48qu'on connaît à peu près tous maintenant, Jacqueline Moureau,
01:50qui diffuse alors une vidéo sur Facebook,
01:53une vidéo qui fait 6 millions de vues,
01:55le vrai détonateur de ce mouvement des Gilets jaunes.
01:57Écoutez-le.
01:59Bonjour à tous.
02:00Alors je viens faire une petite vidéo coup de gueule.
02:04Quand est-ce que ça va se terminer la traque aux conducteurs
02:07que vous avez mis en place depuis que vous êtes là ?
02:09Les nouveaux contrôles techniques.
02:11La moitié des voitures ne passent plus.
02:13La hausse du prix du carburant, 1,50 euros.
02:16Mais tout le monde s'en fout, personne ne dit rien.
02:18Alors aujourd'hui, c'est les péages à l'entrée des grandes villes.
02:21Vous croyez que les Français ont encore les moyens
02:22de payer des péages à l'entrée des grandes villes ?
02:24Mais qu'est-ce que vous faites du pognon des Français ?
02:29C'est elle qui l'avait lancé ce mouvement des Gilets jaunes.
02:32Depuis, certains ont quand même essayé de le faire renaître,
02:34mais ça n'a jamais pris une telle ampleur.
02:36Il a duré des mois et des mois ce mouvement.
02:38Il a fini effectivement par s'effriter et les tentatives de le faire revivre
02:42ont tout échoué, ou presque tout.
02:45Il y a eu un événement quand même sur lequel je voulais revenir.
02:47C'était le 28 mai 2025.
02:49Ce qui s'affiche, c'est un obscur compte Telegram qui est baptisé
02:52Les Essentiels, qui avait lancé un mouvement citoyen, un appel citoyen.
02:56Donc, c'était le 10 septembre 2025.
02:58Alors sur TikTok, quand on allait voir ce qu'il diffusait,
03:01il relayait notamment des figures complotistes.
03:03Je vous affiche, c'est Francis Lalanne.
03:04Ou des personnalités russes.
03:05Ici, c'était Piotr Tolstoy, le vice-président de la Douma.
03:09Cette date, elle est notamment reprise par ses comptes pro-russes,
03:12complotistes, par des comptes d'extrême droite.
03:14Mais finalement, au mois d'août, il y a un homme dans l'autre sphère
03:17de l'échiquier politique qui s'immisce.
03:19C'est Jean-Luc Mélenchon qui décide de reprendre cette date à son compte.
03:21Il appelle à manifester pour mettre la pression sur François Bayrou
03:25avant, et là encore un point commun avec la situation actuelle,
03:28avant les débats budgétaires.
03:29François Bayrou qui finalement a décidé de remettre en jeu son poste
03:33deux jours plus tôt, le 8 septembre, avec un vote de confiance qu'il perd.
03:37Et donc, il démissionnera le lendemain, le 9 septembre 2025.
03:40Jérôme, merci, merci Raphaël.
03:43Jérôme Rodriguez, vous êtes toujours avec nous.
03:45Membre du mouvement des Gilets jaunes, donc je le disais.
03:48Que les choses soient claires, vous, vous vous considérez toujours comme un gilet jaune ?
03:54Oui, bien sûr que oui.
03:56Déjà, j'ai été marqué à vie par un oeil crevé et par le gouvernement.
04:02Et quand on s'engage dans un combat, je ne vois pas l'intérêt aujourd'hui de le lâcher,
04:10surtout qu'aujourd'hui il est encore plus amplifié.
04:12Il faudrait qu'on prenne rendez-vous avec Raphaël, parce que sur les informations
04:14qu'il a données, il y a beaucoup de choses à revoir.
04:18Ah, lesquelles ?
04:20Sur l'historique du mouvement, parce qu'entre la vérité des médias et la réalité de ce qu'on a
04:24vécu,
04:25à un moment donné, j'aimerais que ceux qui racontent l'histoire des Gilets jaunes
04:28sont ceux qui l'ont peut-être vécu, d'accord ?
04:31Parce qu'il y a des choses qui sont réelles dans ce qu'il a dit,
04:35mais il y a beaucoup d'omissions et il y a beaucoup de fausses vérités aussi.
04:39Mais bon, on n'a pas le temps parce que ce n'est pas le sujet de ce soir.
04:41J'ai résumé, vous me permettrez, j'ai résumé en deux minutes.
04:44C'est sûr qu'effectivement, je n'ai pas eu le temps de refaire toute l'histoire des Gilets jaunes.
04:48Par contre, si vous me dites qu'il y a des choses fausses dans ce que j'ai dit...
04:51Vous avez oublié par exemple Éric Drouet,
04:53qui est quand même un des principaux initiateurs du 17 novembre 2018.
05:00Alors ce n'est pas des choses fausses, c'est certaines omissions.
05:03Oui, évidemment, j'ai dit qu'il y a des options.
05:08Avec un moment donné, il y a certaines réalités à défaut d'avoir une vérité médiatique.
05:13Et c'est sûr sur quoi aujourd'hui je reste aux Gilets jaunes,
05:15parce que si j'ai deux combats à mener, c'est celui de la justice,
05:18pour tous ceux qui ont eu un oeil crevé, une main arrachée, les 25 000 blessés,
05:22et de donner les honneurs aux Gilets jaunes qu'ils méritent
05:24et de ne pas laisser les autres raconter une histoire qu'ils n'ont pas vécue.
05:27Parce qu'on s'aperçoit qu'il y a la vérité médiatique,
05:30il y a la vérité sociologique,
05:31mais il y a surtout la réalité de ce que nous avons vécu.
05:34Et qui sont les mêmes, ceux qui ont le mieux de pouvoir en parler,
05:39c'est ceux qui ont vécu le mouvement de l'intérieur, et j'en fais partie.
05:43Et alors justement, quel est votre regard à vous ?
05:45Je vais vous dire, je passe mon temps à faire des entretiens
05:48avec des étudiants qui préparent des thèses ou des mémoires
05:50sur ce mouvement du Gilet jaune,
05:52et ça me permet justement de pouvoir réaliser,
05:55peut-être pas ma vérité, mais en tout cas la réalité de ce que nous avons vécu.
05:58Il faut reprendre Éric Drouet,
05:59il faut reprendre les 16 personnes qui étaient derrière Éric Drouet.
06:01– Bien sûr, on ne va pas refaire l'histoire de tout le mouvement de 2018.
06:05Là, l'objectif, c'est de se pencher justement sur ce qui va se passer en octobre.
06:08Et comment vous voyez-vous cet appel à manifester ?
06:14Est-ce que ça va être gros ?
06:16– Alors moi, aujourd'hui, je me pose une question.
06:18J'ai l'impression qu'aujourd'hui, dans le domaine médiatique,
06:20vous en avez fait un marronnier du retour des Gilets jaunes.
06:23Vous le mettez à toutes les sauces, que ce soit un 1er mai,
06:26que ce soit sur un mécontentement général,
06:27sur une grosse manif qui est prévue.
06:29Attention, les Gilets jaunes seront de retour.
06:31Attention, les Gilets jaunes sont toujours dans cette méthodologie de diabolisation,
06:34parce que les Gilets jaunes vont revenir.
06:36Dans l'absolu, je n'ai pas l'impression que le mouvement sera proprement dit Gilets jaunes.
06:41Parce que qui sont les initiateurs aujourd'hui de cette date du 17 octobre ?
06:45Sûrement des Français en colère.
06:47Avant d'être Gilets jaunes, ce sont des Français en colère
06:50parce qu'ils ont une situation financière qui s'aggrave de plus en plus.
06:56Et avant de parler de Gilets jaunes, c'est de s'adresser à des citoyens
06:58qui aujourd'hui arrivent au bout de leur porte-monnaie,
07:01au bout de ce qu'ils peuvent faire budgétairement
07:03pour pouvoir gérer leur famille et pouvoir faire vivre leur famille.
07:07Parce que ce mot Gilets jaunes, c'est faire plaisir quelque part au gouvernement.
07:11Des fois, je me demande même si, comme je l'ai répété hier sur votre antenne,
07:14que vous êtes dans l'attente d'avoir du feu et du sang dans les rues de Paris
07:18pour pouvoir faire un petit peu de buzz sur l'actualité.
07:22Aujourd'hui, justement, pour rebondir sur ce que disait Raphaël,
07:27il ne faut pas oublier une chose très importante.
07:29C'est comme au moment où le mouvement des Gilets jaunes éclate,
07:32on parle de taxe carbone, c'est-à-dire une taxe de plus
07:35sur un carburant déjà trop cher.
07:37La taxe carbone, je tiens à le rappeler,
07:40c'est un des rares combats que le mouvement des Gilets jaunes a gagné.
07:43C'est-à-dire que celle-ci a été suspendue.
07:46– Mais alors, attendez, attendez, on va faire tourner la parole,
07:49Jérôme Rodriguez, puisqu'il y a des invités aussi en plateau.
07:52– D'un mot, alors, s'il vous plaît.
07:54– D'un mot, ça va être compliqué, mais en trois mots, ça va le faire simplement.
07:58C'est un des rares combats que nous avons gagnés.
08:00Si aujourd'hui la taxe existerait, l'essence serait encore plus chère.
08:02Et qu'est-ce qui pose problème aujourd'hui ?
08:04C'est les taxes.
08:06C'est aujourd'hui où on se fait prélever 60% de taxes
08:08sur un essence à 2,18 euros.
08:11Et on en est là aujourd'hui, parce qu'on a une manne financière.
08:14En tout cas, un des premiers leviers,
08:17juge au fini,
08:18un des premiers leviers,
08:19ce serait justement de pouvoir faire baisser les taxes.
08:22– C'est ce que demande Jordan Bardella.
08:24Alexander Nicolique, comment vous voyez-vous ce mouvement ?
08:26Est-ce que vous soutenez les appels à manifester le 17 octobre ?
08:29– Évidemment, et je tiens à saluer la résilience des Français,
08:32parce qu'à l'époque de la crise des gilets jaunes en 2018,
08:35le gasoil, dans mes souvenirs, il était à moins d'1,6, je crois.
08:38– C'était effectivement dans la vidéo de Jacqueline Moureau.
08:40– Il était à 1,50, mais avec l'inflation, c'est à peu près à 1,80.
08:44– OK, et il y a une volonté d'augmenter la TICPE encore
08:47pour l'année suivante de la part des orphillis.
08:49Ils sont revenus dessus d'ailleurs,
08:50mais ils venaient de l'augmenter pour l'année en cours.
08:53Et c'est ça qui pousse vraiment les gens à manifester.
08:55Aujourd'hui, on a un litre de gasoil à 2,30.
08:59Donc, pour les Français qui viennent dans la ruralité
09:01et qui n'ont pas le choix, c'est une situation qui est devenue…
09:03– Mais vous avez dit que vous soutenez ce genre de mouvement ?
09:04– Je comprends les Français qui ont envie de dire stop,
09:09manifester en disant qu'on ne peut plus vivre comme ça
09:11et qu'on veut baisser les taxes.
09:13Après, il faut que toutes les manifestations se passent
09:14évidemment de manière très pacifique.
09:16Mais je vous entendais tout à l'heure, M. Maillard,
09:19vous nous disiez que vous êtes libéral.
09:21Comment vous pouvez vous dire libéral
09:23et avoir un tel montant de la fiscalité
09:25aujourd'hui sur les automobilistes ?
09:27Vous nous dites qu'on va distribuer des chèques pour certains.
09:30Mais vous faites quoi en fait ?
09:31Vous maintenez ce taux d'imposition
09:33et vous embauchez des gens dans la bureaucratie
09:35pour choisir à qui on va distribuer les chèques.
09:36C'est l'exemple de l'échec bureaucratique macroniste.
09:39Et moi, j'ai une autre question.
09:40Vous me dites que vous êtes libéral.
09:43Combien aujourd'hui la fiscalité sur le carburant
09:45ça rapporte à l'État ?
09:46Globalement.
09:47En tout, si on prend les collectivités locales et tout.
09:49– Plus que l'impôt sur le revenu.
09:50– Non, mais combien ?
09:51– Un peu plus de 84 milliards.
09:53– Non, c'est 40 milliards.
09:54– Un peu plus.
09:55– Non, si on prend les collectivités territoriales,
09:57c'est entre 41 et 43 milliards.
09:58Mais comment vous allez faire ?
10:00Justement, vous nous dites
10:01qu'il faut passer à l'électrique complètement demain.
10:03Soyez honnête, est-ce que vous allez taxer
10:04de la même manière les voitures électriques
10:06pour compenser le manque à gagner ou pas ?
10:09– Ça, c'est une très bonne question.
10:11On verra dans 10 ans, dans 15 ans.
10:13C'est une bonne question.
10:13Vous avez raison, il faudra trouver un équivalent.
10:15Je dis juste que la taxe…
10:17– Donc vous n'avez pas de réponse,
10:17vous ne savez pas comment vous allez combler la différence.
10:19– Parce que votre groupe nous a fait le même sketch
10:21en disant que vous étiez très libéral
10:22et puis vous avez l'année dernière
10:24augmenté de 26 milliards.
10:25– On est les seuls qui ont une volonté
10:28de baisser la fiscalité dans ce pays.
10:29Vous l'avez augmenté constamment.
10:31– On aura avec vos collègues,
10:31on aura une discussion dans quelques semaines
10:33sur la fiscalité.
10:35Je serai très heureux de voir où vous trouvez
10:37des marges de valeur.
10:38– Notamment les impôts de production
10:39qu'on va baisser, justement,
10:40ce qui pèse sur les entreprises
10:41et ce qui fait qu'aujourd'hui…
10:42– Et sur quoi vous faites des économies ?
10:43– On l'a annoncé,
10:45ça sera présenté prochainement,
10:46125 milliards d'économies par an
10:47à terme dans 5 ans.
10:48Déjà entre à peu près 60 milliards
10:50d'économies par an
10:51dès l'année prochaine.
10:52Ça sera présenté.
10:54– Mais je peux vous dire
10:54ligne par ligne
10:55comment on va faire ces économies-là
10:57et comment on va relancer
10:58l'économie de ce pays
10:59que vous avez ruiné
11:00l'argent magique.
11:01– Antoine Oberdon.
11:01– On n'a pas de l'argent magique.
11:02Vous ne voulez pas faire
11:03des économies de l'argent magique
11:04qui sont indispensables aujourd'hui.
11:05– M. Nicolique, M. Nicolique,
11:07vous avez voté contre
11:08les économies de l'économie.
11:08– Sur l'argent,
11:08est-ce que vous avez…
11:09– Permanent, depuis 3 ans,
11:11chaque fois vous avez voté contre.
11:12– Je peux vous citer
11:13des dépenses aujourd'hui.
11:14Pourquoi vous ne voulez vous refuser
11:16systématiquement de manière idéologique
11:18par exemple de toucher l'immigration ?
11:19Pourquoi vous refusez de toucher
11:20aux agences qui nous coûtent énormément
11:22et qui font doublons, triplons ?
11:23Pourquoi vous donnez toujours plus
11:24à l'Union européenne
11:25qui pourtant joue de plus en plus
11:28contre nous ?
11:28On le voit sur certaines décisions
11:29concernant l'agriculture
11:30ou des accords de librairie.
11:31– Vous allez dire aux agriculteurs ?
11:32– Ah oui, oui, oui.
11:32Parce que la volonté de l'Union européenne
11:34c'est de baisser la PAC justement
11:35et aujourd'hui l'Union européenne
11:37négocie avec Trump
11:39au détriment des agriculteurs français
11:41et l'Union européenne
11:42nous en concurrence
11:43avec les accords de libre-échange
11:45et ce qui va plonger nos agriculteurs.
11:47– Non, mais la question
11:48que je me posais en écoutant M. Nicolique,
11:49c'est simplement
11:50est-ce qu'il y avait
11:51du Côte d'Agence nationale
11:51des sources d'économies
11:52autres que la baisse
11:54de la contribution française
11:55à l'Union européenne,
11:56la lutte contre la fraude
11:57et la suppression des agences
11:58qui sont les traditionnels
12:00pour le coup là encore marronniers
12:01qu'on nous ressort
12:02pour effectivement
12:03aller chercher des économies.
12:04Parce que pour arriver
12:05à un tel chiffre quand même
12:06il faut…
12:07– La préférence nationale
12:08par exemple c'est 18 milliards.
12:09Demain si on met
12:09la priorité nationale en…
12:11– Du tac au tac.
12:12– Oui c'est 18 milliards d'euros.
12:13Si vous choisissez,
12:14pour les aides sociales
12:16pour les étrangers
12:17il faut avoir travaillé
12:17et cotisé durant 5 ans
12:18c'est 18 milliards d'économies.
12:19– Il faudra qu'on se penche
12:20sur ces chiffres.
12:21– Ce sont des...
12:22– Merci.
12:23– Merci messieurs.
12:23– Bien sûr mais si vous présentez
12:25le budget alternatif
12:26qu'on avait proposé
12:27pour faire enfin des économies.
12:28– Allez merci messieurs.
12:28– On est le pays
12:29qui a le plus grand taux
12:30de dépense publique
12:31dans le PIB
12:32et on nous dit que…
12:33– Allez vous reviendrez
12:33sur ce plateau pour en débattre.
12:35Vous serez les bienvenus tous.
12:37– On va voir enfin
12:38le Rassemblement National
12:39et on va voir
12:39s'ils font vraiment des économies.
12:41J'ai écouté vraiment
12:43et puis on va proposer
12:43beaucoup d'économies
12:44et je regarderai
12:45et à chaque fois
12:46je vous taguerai sur…
12:47– On suivra la suite des épisodes.
12:51Merci beaucoup.
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