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  • il y a 2 mois
Charles Luylier, accompagné de la rédaction d’Europe 1, propose à la mi-journée un point complet sur l’actualité suivi de débats entre invités et auditeurs.

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00:0013h, 14h, Europe 1 Info.
00:02Deux heures moins le quart, Europe 1 Info, dernier débat sur Europe 1 avec vous Charles Huillier
00:06et vos invités du jour Eliott Maman, Sébastien Ligné, pour parler à présent
00:10d'Edouard Philippe et Gabriel Attal pour monter dans les sondages.
00:14Ils rivalisent deux propositions et notamment sur l'éducation.
00:18Oui tout à fait, alors je vais recontextualiser parce que la perspective
00:21d'un duel Le Pen-Mélenchon au second tour de la présidentielle
00:25rend fébrile le bloc central.
00:27Philippe n'y arrive pas, dit le clan Attal.
00:29Attal n'y arrive pas, pense le clan Philippe.
00:32Alors à quelques jours de la rentrée, Edouard Philippe dans le Figaro
00:36dévoile ses propositions sur l'éducation et Gabriel Attal dans Le Monde
00:40dévoile lui aussi ses méthodes miracles pour l'école.
00:44Alors quoi qu'il en soit, les sondages donnent ces deux figures
00:47du bloc central en petite forme.
00:50Est-ce de bonne augure Sébastien Ligné, Eliott Maman ?
00:53Est-ce de bonne augure lorsqu'on sait que dans quelques semaines,
00:56théoriquement, c'est ce qu'on nous a promis,
00:59l'un des deux devra se ranger derrière l'autre.
01:01Sébastien Ligné.
01:03On assiste quand même à quelque chose de très particulier,
01:06c'est-à-dire que c'est la première primaire déguisée.
01:08C'est une primaire qui ne dit pas son nom.
01:09C'est-à-dire qu'on est clairement dans une primaire du bloc central.
01:13Une primaire à deux.
01:14Peut-être qu'à terme, on rajoutera dans la conversation
01:16Bruno Retailleau, s'il manque encore des points
01:19à ce socle commun pour tenter d'éviter un second tour
01:22entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
01:23Et donc voilà, depuis quelques semaines, on a une primaire.
01:26Alors ça ne dit pas son nom.
01:27Ce n'est pas une élection interne, il n'y aura pas de vote.
01:30On verra qui va trancher.
01:31Est-ce que ce sera les sondages ?
01:32Est-ce que ce sera la popularité d'un ou de l'autre ?
01:34Et donc voilà, on parle de l'éducation.
01:36On a parlé un petit peu des migrations et de sécurité cet été
01:38avec le déplacement d'Edor Philippe à Mayotte.
01:42Gabriel Attal jure qu'on va parler des retraites
01:44et que les deux proposent des vraies réformes des retraites.
01:47Si vous ne savez pas comme si ça faisait dix ans qu'ils étaient au pouvoir
01:49et qu'ils n'ont absolument rien fait sur la question des retraites.
01:51Et donc on égraine les propositions.
01:53Mais in fine, on assiste à une très grande hypocrisie
01:56parce qu'on demande à des Français de choisir un des deux
02:00alors qu'in fine, on sait très bien qu'il n'y aura qu'un seul candidat sur la ligne
02:03de départ.
02:03La question c'est de savoir quand.
02:05Est-ce que ce sera en octobre, en novembre, en janvier ?
02:07Mais c'est ça le sujet, c'est-à-dire que ce qu'on appelle le système
02:09avec un grand S majuscule se sent en danger.
02:13Pour la première fois de l'histoire de la Ve République,
02:15il y a un réel risque que ce système, que les idées du système,
02:19donc du centre-gauche au centre-droite, ne soient pas représentées dans un second tour.
02:24Et donc il y a un mode panique qui est enclenché.
02:27Et donc ils seront prêts à tout, à toutes les contorsions.
02:30Aujourd'hui ils s'insultent, demain ils se serreront la main sur un meeting
02:34s'il faut pouvoir choper un second tour.
02:36C'est comme ça que ça fonctionne.
02:37Alors justement, effectivement, Priska Thévenot, députée ensemble pour la République,
02:44a assuré qu'il ne pouvait y avoir qu'un seul candidat du Bloc central en 2027.
02:49Elle était l'invité de France Info ce matin.
02:51Il faut effectivement qu'il y ait un seul candidat.
02:54Ce n'est pas simplement le disant que ça va se faire.
02:56C'est en mettant en œuvre les conditions de cette union.
02:59Et qui l'a mis en place encore une fois ?
03:01Eh bien c'est Gabriel Attel, avec le comité de liaison, pardon.
03:03Ils se sont réunis trois fois, ils vont se réunir une quatrième fois
03:06pour connaître le calendrier et les modalités de cette capacité de candidature unique.
03:10Nous sommes lancés en campagne.
03:11Chacun propose son projet.
03:13Chacun développe sa campagne.
03:15Et c'est heureux.
03:16Et ça va se faire de façon assez naturelle.
03:18Et ça va être organisé de façon extrêmement prudente et responsable
03:23au travers du comité de liaison.
03:24Voilà, une organisation prudente et responsable.
03:28C'est ce que dit Priska Thévenot.
03:30Sébastien Ligné, pouf de rire.
03:31Qu'en pensez-vous, Liotte Mamane ?
03:33Non mais on voit en effet que cette primaire qui ne dit pas son nom commence très mal.
03:38Et d'ailleurs, ce qui est amusant, c'est qu'à l'origine, puisque Gabriel Attel, ce
03:42c'est fin communiquant, il estimait qu'un moyen de départage entre les deux qui serait
03:48intéressant, ce serait précisément un véritable scrutin, une primaire.
03:50Tandis qu'Edouard Philippe, lui, disait plutôt « Mais non, on regardera en janvier prochain
03:54qui sera le plus haut dans les sondages ». Et là, à mesure que les courbes entre
03:57Edouard Philippe et Gabriel Attel se resserrent, les deux ont retourné leur veste dans
04:01le sens respectif, puisqu'il y a quelques jours, Gabriel Attel a dit « Mais finalement,
04:06la méthode de départage des sondages, c'est peut-être pas si mal. » Tandis que des
04:09proches d'Edouard Philippe ont fait savoir qu'une primaire pourrait, au coup de
04:13d'autres méthodes de départage, pourrait être intéressante.
04:15– Maintenant, par rapport au cafouillage que l'on voit dans l'organisation de cette
04:19campagne, ces deux propositions sur l'éducation qui arrivent le matin même, le jour même…
04:25– On va en parler du fond, justement, Elliot Mamann, ça c'est intéressant.
04:27– Non, mais c'était de la forme en fait, mais allez-y.
04:29– Mais justement, parce que j'aimerais venir au fond, parce que c'est aussi ça qui
04:34intéresse tout le monde, Edouard Philippe, après l'immigration en Mayotte, s'intéresse
04:38désormais à l'éducation et propose d'augmenter le salaire des professeurs
04:42de 20%. Voilà, 20% pour Edouard Philippe, c'est un petit peu les enchères sur qui proposera
04:52la proposition justement la plus intéressante.
04:55Ça n'est pas sans rappeler une proposition d'Anne Hidalgo il y a cinq ans pour le Parti
05:00Socialiste, qui elle, proposait d'augmenter, quasiment de doubler le salaire des professeurs.
05:06Rappelez-vous, vous ne l'avez pas oublié, on a vu le résultat pour Anne Hidalgo.
05:10Est-on, Sébastien Ligné, dans la course à celui qui fera le plus de propositions ?
05:16Et y a-t-il un petit peu de démagogie dans tout ça ?
05:19– Toujours, c'est le grand classique, c'est qu'on propose énormément de dépenses,
05:23mais jamais de restrictions.
05:25C'est-à-dire que j'aimerais bien savoir comment on finance cette augmentation de salaire.
05:29L'idée n'est pas de dire que les enseignants sont trop bien payés, évidemment.
05:32Et je pense que les enseignants mériteraient un bien meilleur salaire,
05:37notamment par rapport aux heures de travail non rémunérées.
05:40Mais in fine, la question, c'est qu'on connaît tous le postulat de base de cette élection,
05:44c'est qu'il n'y a plus un sou dans les caisses et qu'il va faire des économies.
05:47Et donc je pense que chaque candidat, avant même de faire une proposition,
05:51devrait commencer sa proposition, son intervention, en disant
05:53« Alors je vais vous proposer quelque chose, mais d'abord je vais vous expliquer comment on va le financer.
05:57»
05:57C'est souvent le reproche qui est fait au Rassemblement National.
06:01Et bizarrement, là, il y a moins de pudeur de gazelle concernant ces propositions-là.
06:07François Bayrou a dit hier, il ne dit pas comment...
06:10François Bayrou a précisément reproché ça hier, il a dit « Ces deux-là sont très drôles,
06:14mais ils ne disent pas comment ils le financent. »
06:15Pour deux candidats qui disent d'ailleurs qu'il faut faire beaucoup plus d'économies
06:18et avoir une agine budgétaire renforcée, c'est quand même surprenant.
06:21Alors effectivement, c'est vrai que le sujet d'ailleurs de la dette
06:27est peu évoqué, je trouve, pour ma part, par Édouard Philippe ou bien Gabriel Attal.
06:33Alors, c'est vrai que vous êtes tous les deux très sévères,
06:37à l'endroit des deux concurrents du Bloc Central.
06:40Simplement, s'il faut souligner quand même un point positif,
06:44c'est que les deux ne s'invectivent pas en public.
06:47Et là-dessus, vous pouvez le reconnaître.
06:48Pour l'instant, est-ce que ça peut changer Sébastien Ligny ?
06:51Non, je ne pense pas parce qu'ils n'ont vraiment aucun intérêt à le faire, honnêtement.
06:53Mais là où je pense qu'ils font une erreur fondamentale,
06:56c'est que je pense qu'ils ne connaissent pas exactement leur électorat.
06:59Et ça, c'est quand même plus inquiétant.
07:00Cette idée finalement qu'in fine, on prendrait le score de l'un, le score de l'autre
07:06et qu'on va les réunir mathématiquement
07:08et que ça fera un score commun identique aux deux scores individuels,
07:12je pense que c'est une erreur.
07:13Les deux électorats ne sont pas forcément les mêmes.
07:15Et vous avez notamment une partie des électeurs tentés par le vote Gabriel Attal,
07:20qui est plutôt un électeur de centre-gauche,
07:22qui vient du Parti Socialiste,
07:24qui a pu être séduit par les débuts d'Emmanuel Macron,
07:27qui ne voudra pas voter pour Édouard Philippe
07:30si le candidat du Bloc Central, c'est Édouard Philippe.
07:31Et inversement, vous avez des électeurs plutôt de centre-droit
07:34qui refuseront de voter pour Gabriel Attal.
07:37Parce qu'à gauche, il y aura certainement l'hypothèse d'un candidat socialiste
07:42type Raphaël Glucksmann.
07:44Et à droite, vous aurez un candidat type Bruno Rotaillot.
07:47Donc cette idée d'un grand électorat commun du Bloc Central
07:50qui va se réunir comme parmargie au moment important,
07:54je pense que c'est une erreur.
07:55Alors, vous évoquiez cette primaire qui ne dit pas son nom,
07:59ce sont vos mots Sébastien Ligné.
08:02J'aimerais évoquer cette primaire qui dit son nom.
08:04Là, par contre, à gauche, le PS et Place Publique doivent valider,
08:09d'ici ce soir, l'accord sur la primaire.
08:11Les dernières modalités de cette primaire à laquelle participera Raphaël Glucksmann
08:17doivent être enterrinées dans les heures qui viennent.
08:20Si les contours sont globalement fixés,
08:23le montant de la participation fait encore débat.
08:26Écoutons l'un des candidats à cette primaire.
08:30Ce n'est pas forcément le favori.
08:31Il s'agit de Philippe Brun, invité ce matin de Pierre de Villeneuve.
08:36Il a donc évoqué cette primaire.
08:39On a une primaire qui va s'ouvrir.
08:41Pendant un mois et demi, les Français, ils vont voir ce qu'on a à proposer.
08:43Bon, et je crois qu'au sortir de la primaire, nous serons devant
08:46et nous remporterons l'élection présidentielle.
08:47Et on fera mieux que Mme Hidalgo en 2022, moins de 2% ?
08:50Ce serait bien de faire mieux.
08:51Et donc, pour faire mieux, il faut éviter de reproduire les mêmes erreurs.
08:54Donc, les candidatures trop parisiennes, trop urbaines, trop déconnectées.
08:57Et trop nombreux ?
08:57On va être 5 candidats à la primaire.
08:58On était plus que ça en 2011 et en 2017.
09:01Il y a ceux qui ne la respecteront pas.
09:02Qu'est-ce que vont faire François Hollande ?
09:05Peut-être M. Boimran ?
09:07Non, ils respecteront les choses, bien sûr.
09:09Ils sont disciplinés.
09:10François Hollande respecte toujours la discipline de groupe.
09:12À l'Assemblée nationale, je suis certain qu'il soutiendra le vainqueur de cette primaire.
09:15Bon, alors Sébastien Ligny et Eliott Maman,
09:17ne risque-t-on pas d'assister à une gigantesque cacophonie ?
09:21Parce que c'est très hétéroclique, hétéroclite cette primaire.
09:24On a Philippe Brun qui est plutôt, bon, un social,
09:28ou en tout cas, bon, un socialiste de gauche, à la gauche du PS.
09:32Et c'est vrai que face à un Glucksmann qui est plutôt un social libéral,
09:37il n'y a pas grand-chose en commun.
09:39Je vous pose la question, est-ce qu'on ne risque pas justement
09:42d'assister quand même à un déchirement au sein de cette famille socialiste Sébastien Ligny ?
09:47Certainement, le problème c'est que quand on se déchire à 25%,
09:50bon, il reste encore des miettes.
09:52Quand on se déchire à 2%, c'est quand même compliqué,
09:54il ne reste plus grand-chose après la fracture.
09:56C'est toujours la question, c'est quel est aujourd'hui l'électorat socialiste ?
09:59Il reste qui, concrètement, dans cette maison socialiste ?
10:011,78% en 2022.
10:04Alors on va nous ressortir le score encourageant de Raphaël Guzman aux Européennes
10:08qui est un scrutin totalement différent d'une élection présidentielle, en effet.
10:11Le problème in fine, c'est que dans une élection présidentielle,
10:13l'électorat de gauche, il a un réflexe soit légitimiste, soit de vote utile.
10:17On l'a vu, c'est ce qui bénéficie à Jean-Luc Mélenchon
10:20à chaque fois.
10:20C'est pour ça qu'il gagne 3, 4, 5, 6 points dans les dernières semaines
10:24parce qu'il y a un réflexe d'un vote utile à gauche.
10:26D'autant plus que cette fois, il y a une réelle opportunité
10:29pour Jean-Luc Mélenchon d'accéder au second tour.
10:31Et donc, comme à chaque fois dans les dernières semaines,
10:33l'électorat socialiste qui passe 5 ans à expliquer
10:36qu'il faut s'en finir avec Jean-Luc Mélenchon
10:37avec les phrases que les outrances,
10:39in fine, ils reviennent à la gamelle
10:41parce qu'ils se disent que c'est leur chance, c'est leur moment.
10:43C'est la question que je souhaitais vous poser aussi.
10:46Lorsqu'on voit ce qu'il s'est passé lors des municipales,
10:49les dernières, avec les alliances, voire fusion
10:53entre PS et LFI,
10:56y a-t-il encore, et est-ce que ce sera l'un des grands enjeux
10:59de cette primaire, Elliot Mamane,
11:00lever définitivement les ambiguïtés avec LFI
11:05et mettre un cordon sanitaire, un vrai,
11:08si tant est que ce soit crédible ?
11:10C'était le sujet de négociations ce week-end
11:12entre places publiques,
11:13donc la formation de Raphaël Glucksmann
11:15et le comité qui organise cette primaire.
11:17Et vraisemblablement,
11:17les modalités finales doivent être annoncées
11:19aujourd'hui, dans l'après-midi,
11:21mais vraisemblablement,
11:22la volonté de Raphaël Glucksmann
11:23d'avoir un message clair,
11:25à savoir que le candidat qui aura remporté cette primaire
11:28ne pourra en aucun cas faire alliance
11:30avec Jean-Luc Mélenchon,
11:31a été refusé par les autres partis.
11:35Alors, une fois encore,
11:36l'annonce finale, ce sera tout à l'heure,
11:38mais selon les informations, notamment de Politico,
11:40dans le week-end,
11:42vraisemblablement, non,
11:43il n'y aura pas de message clair pour dire
11:45le candidat PS ne se fondera pas dans LFI.
11:47Donc c'est tout de même, en effet,
11:49une question de ligne qui est particulièrement surprenante.
11:52Est-ce un problème pour le PS,
11:54et pour ses primaires du Parti Socialiste et de la gauche,
11:57Sébastien Ligné,
11:59ce manque d'ambiguïté,
12:00cette ambivalence même vis-à-vis de LFI ?
12:03Oui, mais c'est cette ambivalence
12:04qui les caractérise depuis l'avènement
12:06de Jean-Luc Mélenchon.
12:07Ils ont beau nous faire le coup
12:08à chaque fois de nous dire
12:10« C'est terminé,
12:11plus d'accord,
12:12plus d'alliance. »
12:13On le sait,
12:14qu'in fine,
12:15ils se réuniront.
12:16Et on peut déjà vous faire un spoiler,
12:18c'est-à-dire qu'aux législatives,
12:19même si à la présidentielle,
12:20ça ne passe pas,
12:21aux législatives,
12:22s'il faut faire un nouveau front populaire,
12:243, 4, 5, 6,
12:25une UPS bis,
12:26ils le feront,
12:27parce que c'est toujours comme ça
12:28que la gauche fonctionne.
12:29S'il y a une opportunité historique,
12:32alors les opportunités historiques
12:33avec la gauche,
12:33on a l'impression qu'il y en a
12:34tous les deux ans.
12:34Ils nous ressortiront la carte
12:36de l'histoire est devant nos yeux,
12:38ça mérite qu'on passe
12:39outre nos différences.
12:40C'est toujours pareil.
12:41Merci Sébastien Ligné,
12:43merci Elliot Mamane
12:44d'avoir passé cette heure
12:46en notre compagnie,
12:47en compagnie des auditeurs
12:48d'Europe 1.
12:49Quant à moi,
12:50j'aurai le plaisir
12:50de vous retrouver ce soir
12:52à 19h pour Europe 1 Soir.
12:53Oui, c'était Europe 1 Info
12:54avec Charles Lullier.
12:55Un petit coup d'œil
12:56sur votre après-midi.
12:57Eh bien,
12:58le meilleur de Pascal Proé-Vous,
13:00ce sera de 16h à 18h.
13:01Reviver les moments marquants
13:02de la saison un petit peu avant.
13:04On parlera avec
13:05Marie-Estelle Dupont,
13:06psychologue clinicienne
13:06et Romain Desarbres.
13:08Le fait de devenir parent
13:09lorsqu'on a été un enfant
13:10maltraité.
13:10Mais dans un instant,
13:11c'est au cœur du crime
13:13de récits immersifs
13:15issus de deux émissions
13:16cultes d'Europe 1.
13:17Allez frissonner avec Europe 1
13:19juste après
13:19les infos de 14h.
13:21Sous-titrage Société Radio-Canada
13:23Sous-titrage Société Radio-Canada

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