Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr

##FRANCE_QUI_BOSSE_PENDANT_LES_FETES-2026-08-25##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:007h-10h, Jacques Cardoze.
00:02Sur les marchés du Trégor, Ludmilla Le Sceau et son mari Stéphane
00:05confectionnent depuis 25 ans des galettes 100% blé noir.
00:09Préparez chaque matin, dès 4h s'il vous plaît,
00:12pour garantir la fraîcheur, une activité née d'une reconversion
00:16après une période de chômage.
00:18Bonjour Ludmilla Le Sceau.
00:20Bonjour.
00:21Soyez la bienvenue sur Sud Radio.
00:23Vous êtes gérante avec votre mari de la crêperie ambulante
00:26Stéphane Crêpes et galettes à Péros-Guérec, dans les Côtes d'Armor.
00:30Alors, d'abord, on prend des nouvelles de vous.
00:327h20, il est déjà presque tard, parce que vous, vous vous levez très tôt le matin.
00:36Ah oui, tout à fait.
00:37Oui, j'en ai bien déjà commencé.
00:39Donc, oui, on est bien réveillés.
00:41Vous levez à quelle heure le matin ?
00:443h30, 4h moins le quart à peu près.
00:47Oui, ça c'est quoi ?
00:47C'est pour que les galettes soient prêtes lorsque les gens viennent les chercher ?
00:51À partir de quelle heure ?
00:53Exactement.
00:53En fait, nous, on fabrique la nuit, parce que les clients vont arriver à peu près vers les 7h30, 8h.
01:00Donc, comme on s'attache à avoir des produits frais, on travaille la nuit, comme les boulangers.
01:06Alors, vous avez eu cette idée, après une période de chômage, c'est intéressant,
01:10parce que c'est une reconversion professionnelle réussie.
01:14Ah oui, tout à fait.
01:15Bon, il y a 25 ans, mais c'est vrai qu'il y a 25 ans, mon mari était au
01:19chômage et les crêpes et les galettes en Bretagne,
01:23c'est vrai que c'est un produit phare.
01:25Donc, on a repris une entreprise.
01:29Au départ, Stéphane a repris cette entreprise pour faire les marchés du Trégor.
01:37Oui, et vous avez choisi donc un food truck.
01:41Pourquoi ce choix d'un food truck plutôt qu'une crêperie traditionnelle ?
01:44C'est économique ou c'est avant tout pour l'aventure humaine ?
01:49C'était pour l'aventure humaine et puis justement pour aller vraiment sur les emplacements où il y avait du
01:55monde,
01:55parce que c'est vrai que dans une crêperie traditionnelle, je dirais entre parenthèses, on attend le client,
01:59alors qu'avec un food truck, si un endroit ne convient pas, on peut se déplacer, c'est plus facile.
02:06Oui, c'est vrai que c'est plus facile de s'adapter très rapidement à la clientèle et évidemment des
02:11événements qu'on n'a pas forcément prévus.
02:14Économiquement, d'un point de vue des charges, évidemment avec le food truck, on a moins de charges dans une
02:19crêperie traditionnelle.
02:20Oui, tout à fait, même si on a des loyers annuels sur nos marchés, puisque chaque marché, on le fait
02:27toute l'année.
02:29Évidemment, les charges sont moindres, on n'a pas le loyer qu'on peut avoir sur un établissement fixe.
02:37La grosse charge, c'est le gasoil.
02:40Donc là, évidemment, en ce moment, nos charges augmentent parce que le gasoil augmente et toute l'énergie,
02:47puisqu'on fonctionne aussi en gaz pour les galtières.
02:50Donc voilà, ça, c'est vraiment ce qui nous impacte le plus actuellement.
02:53Oui, ça, c'est le gros poste de dépense Ludmila Le Sceau, gérant d'une crêperie en food truck à
02:58Péros-Guirec.
02:59Alors, vous le disiez tout à l'heure, vous ne fonctionnez qu'avec des produits frais.
03:04Ça, c'est le point le plus important pour vous, c'est de proposer une très bonne qualité, évidemment, de
03:11nourriture, parce qu'il y a de la concurrence.
03:15Il y a de la concurrence, mais il y en a de moins en moins, parce qu'il y a
03:18de moins en moins de crêpillés sur la Bretagne.
03:20On manque de crêpillés sur la Bretagne.
03:22Et c'est vrai que nos produits, nous, on s'attache à les faire frais.
03:26C'est pour ça qu'on se lève très tôt le matin.
03:28Donc, nos galettes sont tournées le matin et les crêpes sont tournées sur le marché.
03:32Et c'est très, très important.
03:33Et c'est pour ça aussi qu'on est là depuis 25 ans.
03:36C'est que les gens ont bien compris, nos produits sont frais.
03:38Et ils viennent sur chaque marché nous chercher les produits.
03:43C'est pour ça que ça marche, Ludmila Le Sceau.
03:45Vous avez une clientèle d'habitués, de fidèles.
03:49Est-ce que votre chiffre d'affaires progresse ?
03:53Comment vous analysez ces 25 années ?
03:55Vous bâtissez pas à pas le succès ?
03:59Oui, parce que le chiffre d'affaires progresse.
04:04Oui et non, parce que les charges augmentent.
04:06J'en parlais tout à l'heure au niveau du gasoil.
04:08C'est vrai que c'est compliqué d'augmenter le chiffre d'affaires actuellement
04:14parce qu'on n'a que deux bras.
04:15Et que quand on fait un maximum, il est compliqué de faire plus.
04:20Et peut-être qu'il vaut mieux s'en tenir là et être certain que vous avez une bonne rentrée
04:26suffisante,
04:27en tous les cas, d'argent.
04:30Le succès est là, en tous les cas, pour terminer, Ludmila ?
04:33Oui, le succès est là. Nos clients nous suivent depuis 25 ans.
04:38Les petits qui venaient manger leurs crêpes il y a 25 ans sont devenus grands.
04:42Ils viennent avec leurs enfants.
04:43Donc, c'est la plus belle réussite qu'on peut avoir.
04:47Et les sourires quand les gens se mettent plein de beurre.
04:51Parce que la meilleure des crêpes, c'est quand même la beurre-sucre.
04:55Et quand les gens se mangent avec les doigts une beurre-sucre et s'en mettent plein,
04:59les doigts, c'est là que c'est le meilleur.
05:00Et c'est là notre plus belle réussite et notre récompense.
05:04En effet. Et pour terminer, je vous demanderai le coût, le prix de la galette saucisse de base,
05:08Ludmila Le Sceau, à combien vous la vendez ?
05:11Alors, nous, on est à 5 euros la galette saucisse.
05:14Alors, pour certains, ça va paraître cher.
05:16Mais c'est vrai que les coûts ont beaucoup augmenté au niveau de la charcuterie cette année.
05:21Oui, mais 5 euros, quand on y a de la qualité, ça va, c'est raisonnable.
05:24Voilà. On a une belle galette saucisse.
05:27Merci beaucoup, Ludmila Le Sceau, et très belle journée du côté de Péros Guérec dans les Côtes d'Armor.
05:32Il est 7h26.
Commentaires

Recommandations