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00:09Générique
00:16Mesdames, Messieurs, bonjour. Il est 7h. Bienvenue sur Medi1TV pour votre journal. Voici les titres.
00:23Sur la crise migratoire à Septa, la Commission européenne s'est prononcée.
00:26Les responsables européens se sont mis d'accord sur le retour au Maroc des migrants en situation irrégulière, y compris
00:32les mineurs non accompagnés.
00:36Aucune discussion n'aurait lieu entre Washington et Téhéran.
00:39C'est ce qu'affirme le président Donald Trump qui assure au passage que son verrou sur le létro d
00:44'Hormuz tenait toujours.
00:48L'épidémie d'Ebola en RDC est loin d'être maîtrisée.
00:51Le chef de l'Organisation mondiale de la santé lance une nouvelle alerte et met en garde contre un risque
00:56élevé de propagation internationale.
01:01Je vous le disais en titre, les responsables européens se sont mis d'accord sur le retour au Maroc des
01:06migrants en situation irrégulière,
01:08encore présents dans le préside occupé de Septa, y compris les mineurs non accompagnés.
01:12Lors d'une conférence de presse, le porte-parole de la Commission européenne chargée des affaires intérieures a indiqué que
01:19la priorité reste à ce stade,
01:21que les autorités espagnoles et marocaines continuent de contrôler la situation.
01:28D'ailleurs, dans ce même contexte, Bruxelles se dit prête à accompagner le processus de rapatriement de ces mineurs,
01:34saluant au passage l'étroite coopération entre d'un côté Madrid et de l'autre Rabat.
01:39On voit tout ça en détail avec Al Juntzar.
01:41Une prise d'initiative majeure du Royaume du Maroc marque un tournant dans la gestion de la crise migratoire à
01:48Septa.
01:49Rabat avait exprimé son intention explicite de faciliter le retour de l'ensemble des mineurs non accompagnés entrés dans l
01:56'enclave.
01:56Une démarche marocaine immédiatement saluée par la Commission européenne qui se dit prête à faciliter et soutenir ce processus.
02:08La Commission suit de très près ce qui se passe.
02:11La priorité absolue est maintenant que toutes les personnes qui restent illégalement à Septa soient reconduites au Maroc.
02:21La déclaration de la Commission européenne est claire.
02:24La gestion de cette situation passe par une coopération étroite entre Rabat et Madrid.
02:29Le porte-parole chargé des affaires intérieures a réaffirmi son souhait que le retour au Maroc des migrants en situation
02:36irrégulière encore présente à Septa,
02:38y compris les mineurs non accompagnés, soit effectivement réalisé.
02:45Ce principe est régi par le droit de l'Union européenne.
02:48Ce cadre juridique prévoit effectivement des dispositions pour le retour des migrants en situation irrégulière, y compris pour les mineurs
02:56non accompagnés.
02:59Sur le plan humanitaire et opérationnel, une mission technique de l'Union européenne s'est rendue sur place afin d
03:05'évaluer les besoins nécessaires.
03:07L'accent est également mis sur la lutte contre les réseaux de passeurs avec la fermeture de comptes sur les
03:12réseaux sociaux,
03:13diffusant des informations trompeuses auprès des candidats à la migration.
03:17L'Union européenne réaffirme ainsi son soutien aux mesures prises et son engagement à suivre l'évolution de la situation
03:25aux côtés des autorités marocaines et espagnoles.
03:29C'est la fin de plusieurs années de suspension pour les engrais marocains sur le sol américain.
03:34Un navire chargé de 54 000 tonnes de phosphate vient d'accoster à la Nouvelle-Orléans.
03:39Un soulagement majeur pour les agriculteurs américains à l'approche de l'automne.
03:43Les détails avec Elin Sarr.
03:46Le géant marocain a aussi périfiqué son entrée sur le marché américain.
03:51Après plusieurs années de restrictions, un navire imposant a jeté l'encre au port de la Nouvelle-Orléans.
03:56À son bord, 50 000 tonnes de superphosphate triplent une cargaison qui tombe à pic.
04:01Pour les agriculteurs américains, à l'approche de la saison de l'automne, ce type d'engrais offre une flexibilité
04:07précieuse aux exploitants à leur fournissant du phosphore pur sans le mélanger à d'autres nutriments.
04:13Ce retour en force fait suite à la suspension des sanctions américaines le 29 juin dernier au terme d'intenses
04:20négociations entre le groupe OCP et le département du commerce des États-Unis.
04:24Pour le secteur agricole américain, la nouvelle est cruciale en cause.
04:28Avec une production locale de phosphate divisé par deux depuis 1995, les États-Unis font face à un déficit majeur.
04:36L'apport marocain vient immédiatement oxygéner un marché sous tension.
04:41Si cette livraison apporte une bouffée d'air frais, la prudence reste de mise.
04:45En effet, la suspension des droits de douane n'étant que temporaire, le groupe OCP et ses partenaires américains appellent
04:52à une vision à long terme.
04:54Seule une décision pérenne permettra de sécuriser les stocks des agriculteurs et de consolider les investissements marocains sur le territoire
05:02américain.
05:05La crise s'intensifie entre Abu Dhabi et Téhéran.
05:08Les Émirats arabes unis annoncent la suspension de tous les échanges commerciaux et transactions financières avec l'Iran jusqu'à
05:14nouvel ordre.
05:15Cette décision fait suite à une escalade des tensions régionales et à la récente attaque attribuée à Téhéran.
05:20Les Émirats accusent l'armée iranienne d'avoir tiré deux missiles balistiques vers leur territoire.
05:25Les missiles seraient tombés en mer, mais cela reste la première attaque rapportée contre le pays depuis plusieurs mois.
05:33Donald Trump est catégorique. Aucune discussion n'aurait lieu entre Washington et Téhéran, selon lui.
05:38Le président américain assure au passage que son verrou sur le détroit d'Hormuz tenait toujours.
05:43Ses propos confirment l'impasse dans laquelle se trouve le conflit au bout de bientôt six mois.
05:48De son côté, le négociateur en chef iranien Mohamed Ghaibaf a déclaré que le détroit ne serait pas ouvert
05:54tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord signé en juin.
05:59Parmi ces conditions, la levée du blocus naval américain, le déblocage des avoirs iraniens gelés,
06:06la levée de l'embargo pétrolier contre Téhéran ainsi que la fin des opérations militaires et ce, sur tous les
06:11fronts.
06:15Le Qatar, médiateur du conflit entre Téhéran et Washington, affirme qu'un accord entre l'Iran et Omane
06:20sur le détroit d'Hormuz faciliterait la reprise des négociations visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
06:26Le ministère Qatari des Affaires étrangères dit attendre un accord entre le sultanat d'Omane et l'Iran sur le
06:31détroit.
06:32Le porte-parole du ministère Qatari des Affaires étrangères a précisé que l'accord concernant le détroit d'Hormuz
06:38faciliterait la reprise des discussions entre Washington et Téhéran.
06:45En parlant de discussions diplomatiques, demain, le président libanais Joseph Aoun se rendra à Rome
06:51pour des discussions sur le futur de la force de maintien de la paix dans son pays.
06:55La visite intervient après que la France et l'Italie ont indiqué en juin dernier
06:59vouloir établir une coalition internationale pour lui succéder.
07:03Pour rappel, le Liban et Israël ont mené des pourparlers directs, accueillis à Rome à deux reprises
07:08et ont abouti en juin à la conclusion d'un accord cadre sous l'égide des États-Unis.
07:13Accord cadre qui prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban
07:19et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, en commençant par les zones pilotes.
07:26Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est félicité hier de l'élection
07:31de nombre de ses fidèles lors d'un scrutin interne au Likoud la veille.
07:35Objectif, désigner les candidats de son parti de droite aux législatives du 27 octobre prochain.
07:40À 76 ans, Netanyahou est le premier ministre resté le plus longtemps en place de l'histoire d'Israël.
07:46Il est engagé dans un combat difficile pour se faire réélire.
07:49Les sondages prévoyant que le Likoud pourrait passer de 32 à 22 députés sur 120.
07:55Benyamin Netanyahou, à la tête du gouvernement le plus à droite de l'histoire d'Israël,
07:59a lancé son pays dans une guerre sur plusieurs fronts, Gaza, Liban, Syrie et Iran.
08:05Il a également intensifié la colonisation en 6 Jordaniens occupés.
08:114 ans et demi après le début de l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine,
08:15la guerre continue et monte en puissance.
08:19Leurs frappes à longue portée pendant que le processus diplomatique reste au point mort.
08:23Une frappe de roquettes russes dans le nord-est de l'Ukraine a fait au moins 10 morts et 17
08:27blessés.
08:28L'attaque s'est produite dans une localité située à une soixantaine de kilomètres de la ville de Kharkiv.
08:33Des maisons et véhicules ont été endommagés d'eux-mêmes qu'un bureau de postes et un magasin.
08:40En Russie, Moscou affirme avoir été la cible d'une attaque massive de drones ukrainiens.
08:45Le maire de Moscou fait état de 620 drones ukrainiens ayant visé la région de la capitale russe.
08:51180 auraient été détruits.
08:53Trois blessés ont été déclarés par les autorités locales, dont une enfant de 10 ans.
08:58L'attaque aurait également touché un entrepôt du géant russe de l'e-commerce en ligne,
09:02Walburys, qui avait déjà été ciblé ces dernières semaines.
09:08Washington tacle de nouveau la Cour pénale internationale.
09:11Les États-Unis ont annoncé des sanctions contre la présidente de la CPI, la japonaise Tomoko Akane,
09:18ainsi qu'un autre haut magistrat.
09:20Washington renforce son offensive contre cette institution qu'elle accuse d'être politisée.
09:24Les nouvelles sanctions américaines ont aussitôt été dénoncées par la Cour.
09:28L'autre haut responsable également sanctionné par Washington est l'actuel substitut du procureur de la Cour pénale internationale,
09:35le magistrat sénégalais Abdoulaye Sey.
09:40Cap vers l'Afrique, en RDC, Ebola progresse toujours.
09:44Une propagation loin d'être maîtrisée.
09:47C'est la nouvelle alerte qui est lancée par le chef de l'Organisation mondiale de la santé,
09:50qui met également en garde contre un risque élevé de propagation internationale.
09:55Près de 5000 personnes ont désormais été infectées et plus de 2300 sont décédées.
10:00C'est la deuxième fois que le comité d'urgence de l'OMS se réunit depuis que l'organisation a
10:05déclaré le 17 mai dernier
10:07une urgence de santé publique de portée internationale, son deuxième niveau d'alerte le plus élevé.
10:16Direction le Niger où un nouveau chantier stratégique s'ouvre pour le secteur agricole.
10:20Lors d'un atelier tenu ce lundi, les autorités ont lancé les travaux d'élaboration d'une politique nationale de
10:26l'agriculture.
10:27Un chantier stratégique qui doit permettre de renforcer la résilience d'un secteur
10:31qui emploie près de 80% de la population active.
10:35Les détails avec notre correspondant sur place, Jean-Dubry-William.
10:40A travers la mise en oeuvre de ce nouveau document de référence,
10:43les autorités nigériennes opèrent une rupture avec des décennies de politiques safrécoles.
10:48L'atelier qui s'est ouvert ce lundi a marqué le lancement des travaux d'élaboration d'une politique nationale
10:53pour la période de 2027 à 2035.
10:57Une orientation nouvelle qui vise la restructuration du secteur
11:00dont dépendent près de 80% de la population active.
11:03Doter le Niger d'un document de politique nationale agricole
11:07est une étape importante que nous amorçons aujourd'hui
11:11pour bâtir une agriculture durable, inclusive et plus innovante.
11:16Cela passe par une mobilisation et un accroissement des investissements
11:20pour renforcer la résilience des acteurs des chaînes de valeur agricoles
11:23à faire face aux risques climatiques et économiques
11:26afin de lever les défis alimentaires et nutritionnels du XXIe siècle.
11:31Pour les acteurs du secteur,
11:32il sera question durant les prochaines semaines
11:34de réfléchir à un modèle agricole adapté aux réalités sociales, économiques et climatiques du moment.
11:41Une stratégie nationale plus cohérente
11:43a même de transformer une agriculture vulnérable au choc
11:46en un secteur résilient et porteur de croissance durable.
11:49Le défi structurel réside dans la solution au décalage
11:55persistant entre les contraintes terrain,
11:59l'aridité des sols,
12:01les caprices du climat,
12:03les effets du changement climatique,
12:05la formation de compétences,
12:07les besoins de population,
12:09les exigences de l'État
12:11et l'existence d'économies capables d'observer la plus-valide production
12:16et l'anticipation en vue de s'adapter continuellement.
12:21Les travaux entre autorités locales,
12:23acteurs du secteur et partenaires techniques et financiers
12:26devraient aboutir d'ici à la fin de l'année
12:28à la mise en œuvre d'un cadre de référence
12:31qui permettra au Niger de passer
12:32d'une agriculture de subsistance
12:34à un levier de développement économique et social.
12:38On quitte le Niger pour le Sénégal
12:40où une entreprise transforme et valorise
12:42les plantes et les matières premières africaines.
12:44A sa tête, une herboriste passionnée
12:46qui pilote son activité de bout en bout
12:48de la transformation des produits
12:50jusqu'alors mise en boutique,
12:52immersion dans cette entreprise sénégalaise
12:54avec Fato Sissé et Amadoussi.
12:57Adja est la fondatrice de cette boutique,
13:00pas comme les autres.
13:02Ici, les senteurs et les couleurs
13:04racontent l'histoire du terroir.
13:06Une gamme riche, tisanes, remèdes artisanaux
13:10et cosmétiques sont présentés
13:12avec élégance sur les étagères.
13:15Les trois principaux problèmes
13:17que les clients ramènent ici,
13:19ça peut être un tour de sucre élevé,
13:22la tension élevée,
13:23ça peut également parfois être
13:25beaucoup de problèmes de ballonnement de digestion
13:27qu'on retrouve, ou des gens qui viennent
13:29pour problèmes de règles douloureuses
13:30ou de fertilité.
13:31C'est des plantes qui sont calibrées
13:33pour éviter le surdosage.
13:35Et surtout, ils bénéficient de conseils
13:37venant d'experts sur comment les utiliser
13:39et quels sont les limites à respecter.
13:42La boutique allie savoir-faire traditionnel
13:45et méthode moderne
13:46pour présenter des produits naturels,
13:49de qualité,
13:50très appréciés par la clientèle.
14:04Nous pénétrons ensuite dans le centre de transformation
14:09où les plantes sont séchées,
14:12extraites et conditionnées.
14:14Tout se fait selon des protocoles stricts.
14:17La précision des gestes
14:19et la propriété des locaux
14:21témoignent d'un réel professionnalisme.
14:24Dès qu'on sort les matières premières du stock,
14:28de la salle de stock,
14:31donc on vient sur l'asseoir électronique.
14:34Bon, lorsqu'il s'agit des infusions,
14:35on va assécher,
14:38assé puis venir sur l'ancéceuse
14:41et mettre ça en format infusé.
14:45On choisit d'abord en fonction des bienfaits
14:47et après, en fait,
14:48on choisit également en fonction des fournisseurs.
14:51Donc on s'assure d'avoir des fournisseurs
14:54qui respectent vraiment
14:54les normes le plus naturelles possible,
14:58le moins de pesticides
14:59et s'assurer que les plantes
15:00ne subissent aucune transformation majeure.
15:02Les plantes séchées,
15:04les herbes et tisanes
15:06sont préparées et étiquetées avec soin
15:08pour le marché local et international.
15:11La vision, elle est simple.
15:12Valoriser au maximum les plantes
15:14qu'on trouve de manière locale
15:15et en faire des références sur le monde.
15:18Ce qu'on veut aujourd'hui,
15:19c'est que de la même manière
15:20que vous allez trouver
15:20toutes les plantes du monde,
15:22que les plantes qu'on trouve
15:23au niveau du Sénégal
15:24arrivent à ce même niveau.
15:26Ce modèle d'entreprise
15:27montre comment les ressources locales
15:30peuvent devenir des produits
15:32à forte valeur ajoutée,
15:34ce qui génère ainsi
15:35des emplois et de la fierté locale.
15:38Au Sénégal,
15:39l'information se raconte aussi en musique,
15:42neuf ans après avoir marqué
15:43le paysage médiatique,
15:45le journal Rappé fait son retour.
15:47Le principe reste le même,
15:48décrypter l'actualité en rimes
15:50et en musique,
15:50tout en conservant
15:51les exigences du journalisme
15:53découvertes à Dakar
15:54avec nos correspondants,
15:57Régis Moukila et Amadoussi.
16:00Les derniers réglages
16:02avant la prise d'antenne
16:03pour une édition d'informations
16:05assez particulière.
16:06Bienvenue dans le journal Rappé.
16:14Porté par le duo de rappeurs
16:16Roumane Kéti,
16:17le concept consiste à traiter
16:18l'actualité du pays
16:19tout en rappant sur un instrumental.
16:22Neuf ans après son lancement,
16:24l'émission qui avait séduit
16:25de nombreux Sénégalais
16:26fait son grand retour.
16:28Partout, on nous posait la question
16:30pourquoi est-ce que vous ne revenez pas ?
16:31Parce que là, l'actualité
16:32le nécessite, etc.
16:34Et puis bon,
16:34il fallait aussi reconstituer l'équipe.
16:36Donc comme Kéti n'est plus là,
16:38il fait partie de l'équipe
16:41fondatrice du journal Rappé.
16:43De la politique à l'économie
16:45en passant par l'effet de société.
16:47Tous les sujets d'actualité
16:48sont passés à la loupe.
16:50Comme dans un journal télévisé classique,
16:52les informations sont vérifiées
16:54avant leur diffusion.
16:55On fait attention à ce qu'on raconte,
16:57à ce qu'on dit,
16:57on vérifie les informations
16:58avant de parler.
17:00Est-ce qu'il y aura de l'autocensure ?
17:01Je ne pense pas qu'il y aura
17:02de l'autocensure.
17:03On va tout faire pour que
17:04le contenu qu'on propose
17:05soit un contenu qui puisse
17:06peut-être causer de la polémique
17:08parfois.
17:09Mais chaque fois qu'on va parler
17:10de quelque chose,
17:11on va essayer d'être
17:11le plus juste possible.
17:13Le journal Rappé
17:14est diffusé en deux versions,
17:16française et wall-off.
17:17Pour la version wall-off,
17:19le rappeur Kéti
17:20cède sa place
17:20à son compère Ada.
17:22Une lot de responsabilités
17:24pour le nouveau présentateur.
17:26Kéti, c'est une légende
17:29du rap sénégalais.
17:30Au-delà d'être un membre
17:32fondateur du journal Rappé,
17:34il est irrepressable.
17:37Nouvelle saison,
17:38nouveau plateau.
17:39Cette relance du journal Rappé
17:41a été rendue possible
17:42grâce à une maison
17:43de production sénégalaise
17:45qui a cru au projet.
17:46Beaucoup d'éléments
17:47qui ont fait que nous,
17:49on s'est dit,
17:49on va accepter
17:51la proposition
17:52du groupe
17:54Nati Dread,
17:55donc la maison de Roumane,
17:56pour faire cette collaboration-là,
17:59pour faire renaître,
18:01donner un second souffle
18:03au journal Rappé,
18:04qui est un excellent produit,
18:05non pas parce que
18:07c'est une œuvre d'art
18:10audiovisuelle
18:10qui parle de politique,
18:11mais aussi
18:12sur le plan artistique.
18:15La nouvelle génération
18:16pourra ainsi découvrir
18:18une manière plus décalée
18:19de traiter l'information
18:20au Sénégal.
18:21Ce, à travers un concept
18:23qui a déjà inspiré
18:25plusieurs émissions
18:26dans différents pays
18:27du monde.
18:31Et à Dakar,
18:32pas besoin de salles
18:33pour faire du sport.
18:34Dans les espaces aménagés
18:36pour l'occasion,
18:36les Dakarois
18:37se retrouvent en plein air
18:38pour entretenir leur forme,
18:40marche, course, fitness
18:41ou encore altérophilie.
18:43toutes les disciplines
18:44sont au rendez-vous,
18:45une façon de faire du sport
18:46autrement,
18:47au cœur même de la ville.
18:49C'est un reportage
18:49d'Olivia Bossal
18:50et Malang Diédiou.
18:53Ici,
18:54c'est la corniche
18:55ouest de Dakar,
18:56l'un des lieux
18:57les plus fréquentés
18:58en soirée.
18:59Ces visiteurs,
19:00des sportifs professionnels,
19:02amoureux
19:03et autres amateurs
19:04de sport.
19:04Dès le soir,
19:05ils y convergent
19:06pour pratiquer
19:07l'activité sportive
19:08de leur choix.
19:12André y vient
19:14au moins trois fois
19:14par semaine.
19:15Il quitte son domicile
19:16en pas de course
19:17pour rallier la corniche.
19:19Je bouge
19:20chez moi
19:20à 16h00
19:21et quand je couds
19:24trop vite,
19:25je peux arriver
19:25ici pratiquement
19:26à 17h00.
19:29Ici,
19:30parce que c'est
19:31un endroit
19:31bien aménagé.
19:34Tabara,
19:34qui était autrefois
19:35une apprenante,
19:37a aujourd'hui
19:37pris l'habitude.
19:39Sa routine est simple.
19:40Je commence
19:41par la marche
19:42d'abord,
19:4330 minutes de marche.
19:45Après,
19:45quand je viens ici,
19:46je m'étire,
19:47je fais les abdos,
19:49après un peu
19:50de vélo,
19:51la musculation,
19:53un peu,
19:53à peu près
19:5445 minutes.
19:56Après,
19:56je rentre.
19:57Le site
19:58est très fréquenté
19:59pour diverses raisons.
20:01Parmi elles,
20:01la gratuité des lieux
20:03et le cadre idyllique
20:05qui donne
20:05une belle vue
20:06sur la mer.
20:09Olivier est coach.
20:11Encadrer et transmettre
20:12est une passion.
20:13Pour lui,
20:14ce complexe sportif,
20:15public,
20:16est une aubaine.
20:18Ce n'est pas donné
20:18à tout le monde
20:19d'avoir les moyens
20:20de payer dans les salles.
20:22C'est pour cela
20:24que la mairie
20:26nous a construits
20:27un parking
20:28pour qu'au caout.
20:29C'est une très belle
20:30initiative.
20:31et nous nous entrons
20:33ici vraiment
20:33à l'air libre
20:35avec vue de mer.
20:37Avec des espaces
20:39sportifs
20:39comme sur la corniche
20:41ouest de Dakar,
20:42le sport quitte
20:43les salles
20:43pour le plein air.
20:45Une tendance actuelle
20:46dans tout le Sénégal.
20:48L'initiative,
20:49souvent issue
20:50des communes,
20:51vise le bien-être
20:52et la santé
20:53des populations.
20:55Autour au Maroc
20:56et direction Tamariz
20:57dans la province
20:58de Noisar
20:58où une nouvelle dynamique
21:00se dessine
21:00sur le littoral.
21:02Une vingtaine
21:02de points de vente
21:03ont pris place
21:04le long de la corniche
21:05avec l'ambition
21:06d'améliorer l'offre
21:07destinée aux estivants
21:09tout en créant
21:09des opportunités
21:10pour les jeunes porteurs
21:12de projets
21:12et les acteurs
21:13de l'économie locale.
21:14Plus de détails
21:15avec Dina Mouiné.
21:18La corniche change
21:19de visage
21:20à Tamariz.
21:21Longtemps marquée
21:22par le manque
21:22d'organisation,
21:23elle accueille
21:24désormais
21:2520 nouveaux commerces
21:26installés
21:27dans le cadre
21:27d'une initiative
21:28portée par la préfecture
21:30de Noisar
21:30en partenariat
21:32avec une association.
21:36Avant,
21:37c'était assez anarchique
21:38ici.
21:38Il n'y avait
21:39pratiquement aucun commerce.
21:41Mais pour acheter
21:42une simple bouteille d'eau,
21:43il fallait chercher
21:44et les prix étaient
21:45parfois très élevés.
21:46Une bouteille
21:47pouvait coûter
21:48jusqu'à 40 dirhams.
21:50Aujourd'hui,
21:50avec ces 20 nouveaux commerces,
21:52l'offre est plus importante
21:54et les prix sont
21:55beaucoup plus abordables.
21:57Une grande partie
21:58de ces points de vente
21:59est gérée
22:00par des bénéficiaires
22:01de l'initiative nationale
22:02pour le développement humain.
22:04Une opportunité
22:05pour ces porteurs
22:06de projets
22:06de développer
22:07des activités
22:08génératrices
22:09de revenus.
22:12Nous avons bénéficié
22:13du soutien
22:14de l'INDH
22:14qui nous a permis
22:15d'acquérir
22:16le matériel nécessaire.
22:17Aujourd'hui,
22:18nous travaillons
22:19dans ce kiosque
22:20près de la plage.
22:21Nous proposons
22:22des sandwiches
22:22à des prix accessibles
22:24entre 15 et 25 dirhams
22:26ainsi que des pâtisseries
22:27et des produits salés
22:28faits maison.
22:31Nous avons bénéficié
22:33du soutien
22:33de l'INDH
22:34et de ces kiosques
22:35mis gratuitement
22:36à notre disposition.
22:37Nous y proposons
22:38des sandwiches
22:39et des pâtisseries
22:40marocaines
22:41faites maison
22:41avec l'obligation
22:43de maintenir
22:44des prix accessibles
22:45pour les visiteurs.
22:47Au menu,
22:48des repas rapides
22:49préparés
22:50avec le respect
22:51des règles d'hygiène
22:52et proposés
22:53à des prix accessibles.
22:54Pour les estivants,
22:55le changement se voit
22:56et se ressent déjà.
22:58L'espace est désormais
22:59mieux organisé,
23:01les services
23:01plus accessibles
23:02et l'accueil
23:03semble satisfaire
23:04les visiteurs.
23:07Franchement,
23:08nous sommes satisfaits
23:09des services proposés
23:10par ces kiosques.
23:11C'est propre
23:12et les prix sont abordables.
23:13Il n'y a pas
23:13de mauvaise surprise.
23:15Les tarifs affichés
23:16sur les menus
23:16sont respectés.
23:18Les plages
23:18de Darbo Azza
23:19ont vraiment changé
23:20de visage
23:21et nous en sommes
23:22très satisfaits.
23:24La corniche
23:25offre également
23:26un nouvel espace
23:27d'exposition
23:27et de vente
23:28aux coopératives.
23:30Produits du terroir
23:31et artisanat local
23:32y trouvent ainsi
23:33une nouvelle vitrine
23:34auprès des visiteurs.
23:35Une initiative
23:37qui mise ainsi
23:38sur le soutien
23:38aux produits locaux
23:39et lui ouvre
23:40une nouvelle fenêtre
23:41de commercialisation.
23:44Et on retrouve
23:45Kinza Alawi
23:46pour votre revue de presse.
23:58Bonjour et bienvenue
23:59dans votre revue de presse.
24:00On commence ce matin
24:01en Afrique du Nord
24:02où trouver un premier emploi
24:03reste un véritable parcours
24:04du combattant
24:05pour les jeunes.
24:06Le matin nous rapporte
24:07que selon l'Organisation
24:08internationale du travail
24:09la région affiche
24:10l'un des taux de chômage
24:11des jeunes
24:12les plus élevés au monde
24:1422,6% en 2025.
24:16Et derrière ce chiffre
24:17se dessine un problème
24:18plus large
24:19celui d'une génération
24:20qui peine à passer
24:21des études à l'emploi.
24:23Le constat est mondial
24:24après avoir atteint
24:25en 2023 son niveau
24:26le plus bas
24:26depuis plus de 20 ans
24:27le chômage des jeunes
24:28est reparti à la hausse.
24:30Il atteint 12,4%
24:32en 2025
24:32soit 67 millions
24:34de jeunes sans emploi.
24:36Mais c'est en Afrique du Nord
24:37que la progression
24:38est parmi les plus fortes
24:40plus 1,8 points
24:41en deux ans
24:42et le Maroc
24:43illustre ce paradoxe.
24:44Malgré
24:45193 000 emplois
24:46nets créés en 2025
24:47le chômage
24:48des 15-24 ans
24:49a progressé
24:50à 37,2%
24:52au premier trimestre
24:532026
24:54il atteint encore
24:5429,2%
24:56contre 10,8%
24:57pour l'ensemble
24:58de la population active.
25:00Autrement dit
25:00l'économie
25:01crée des emplois
25:02mais les jeunes
25:03peinent toujours
25:03à y accéder.
25:06Et Espresse élargit
25:07le constat
25:07à l'ensemble
25:08de la région
25:09avec 22,6%
25:10de chômage
25:11chez les jeunes.
25:11L'Afrique du Nord
25:12arrive juste
25:13derrière les pays arabes
25:14à 26,2%.
25:16Mais l'indicateur
25:17le plus révélateur
25:17est peut-être
25:18celui des jeunes nets
25:20ceux qui ne sont
25:20ni en emploi
25:21ni en études
25:22ni en formation.
25:23Ils représentent
25:2430,1%
25:25des jeunes
25:26de la région
25:26et à l'inverse
25:27l'Afrique subsaharienne
25:28affiche
25:29un chômage
25:30plus faible
25:30à 8,4%
25:31mais avec une réalité
25:33différente.
25:34Près de 9 jeunes
25:35sur 10
25:35ils travaillent
25:35dans l'informel
25:36ou dans des emplois
25:37temporaires.
25:38Le faible chômage
25:39ne signifie donc
25:39pas forcément
25:40un emploi stable
25:41ou de qualité.
25:43Et la nouvelle tribune
25:44s'intéresse enfin
25:45à celles
25:46qui sont les plus pénalisées
25:47les jeunes femmes
25:48à l'échelle mondiale.
25:49Ils représentent
25:50plus des deux tiers
25:51des jeunes
25:51qui ne sont
25:52ni en emploi
25:53ni en études
25:53ni en formation.
25:54Leur taux de net
25:55atteint 27,4%
25:57contre seulement
25:5813,1%
25:59pour les jeunes hommes.
26:00En Afrique du Nord
26:01l'EIT pointe
26:02notamment le poids
26:03des responsabilités
26:04familiales
26:05et discriminations
26:05et un accès
26:06plus limité
26:07aux emplois
26:08de qualité.
26:09Une difficulté
26:09qui pose donc
26:10une double question.
26:11Comment créer
26:12davantage d'emplois
26:13pour les jeunes
26:14et surtout
26:15comment faire en sorte
26:16que les jeunes femmes
26:17puissent elles aussi
26:18en bénéficier ?
26:19Et on poursuit
26:20avec la Royal Air Baroque
26:21qui accélère
26:22sa transformation.
26:23La compagnie nationale
26:24barocaine
26:24va équiper
26:25l'ensemble
26:26de sa flotte
26:27de la connexion
26:28satellitaire Starlink.
26:29Une première en Afrique
26:30qui dépasse
26:30la simple question
26:32du Wi-Fi à bord.
26:33Pour la RAM
26:34la connectivité
26:34devient désormais
26:35un nouvel argument
26:36de compétition
26:37notamment face
26:38aux grandes compagnies
26:39européennes
26:40présentes sur
26:41les mêmes routes.
26:42Le 360 Afrique
26:43revient sur les coulisses
26:45de cet accord
26:45signé le 4 août
26:46après plusieurs mois
26:48de négociations.
26:49La RAM avait initialement
26:50jugé les tarifs
26:50de Starlink
26:51trop élevés
26:52avant finalement
26:53de parvenir
26:53à un accord
26:54permettant un déploiement
26:55accéléré.
26:56La compagnie
26:57vise une converture
26:58complète
26:59de sa flotte
27:00dès 2027
27:01après une phase
27:02de test
27:02sur certains appareils.
27:04La RAM devient ainsi
27:04la première compagnie
27:06aérienne africaine
27:06à miser sur le réseau
27:08en orbite basse
27:09de Starlink.
27:10Un choix qui intervient
27:10alors que la compagnie
27:12prépare l'arrivée
27:12de nouveaux appareils
27:13et cherche à renforcer
27:14son oeuvre
27:15face à une concurrence
27:16de plus en plus
27:18technologique.
27:19Et pour l'économie
27:19cet accord
27:20est aussi le résultat
27:21d'un long bras de fer
27:22financier et technique.
27:23La RAM deviendra
27:24la 48e compagnie aérienne
27:25au monde
27:26à annoncer
27:26le déploiement
27:27de Starlink
27:28sur sa flotte.
27:29La technologie
27:29d'Elon Musk
27:30permet une connexion
27:31à haut débit
27:32et à faible latence
27:33avec l'ambition
27:34de proposer
27:35aux passagers
27:36une expérience
27:36proche de celle
27:37qu'ils connaissent
27:38au sol.
27:39Une évolution
27:39qui devient progressivement
27:40un nouveau standard
27:41dans l'aviation commerciale.
27:44Et Afrimag
27:44élargit la perspective
27:46et y voit surtout
27:47un pari stratégique
27:48pour la RAM.
27:49La compagnie
27:49est engagée
27:50dans une importante
27:51phase d'expansion.
27:52Sa flotte compte
27:53aujourd'hui 67 appareils
27:54et doit atteindre
27:5588 avions
27:56en 2025.
27:56son offre vers l'Afrique
27:58augmente également
27:59fortement.
28:00Or, sur les liaisons
28:01entre l'Europe,
28:02le Maroc
28:02et l'Afrique de l'Ouest,
28:03la RAM se retrouve
28:04directement en concurrence
28:06avec des transporteurs
28:07Corm Air France
28:08qui déploient déjà
28:09Starlink
28:10sur sa flotte.
28:11La connexion à bord
28:12devient donc un élément
28:13de différenciation
28:15supplémentaire.
28:15Et le paradoxe
28:16est notable,
28:17Starlink n'est toujours
28:18pas autorisé au sol
28:19au Maroc
28:20mais le service
28:21devrait bientôt
28:21être disponible
28:22dans le ciel marocain
28:23à bord des avions
28:25de la RAM.
28:25et à l'international
28:27à présent,
28:27au Brésil
28:28avec une découverte
28:29de pétrole au large
28:30de l'Amazonie
28:30qui ravive un débat
28:31particulièrement sensible.
28:33Le président Lula
28:34qui se veut défenseur
28:35de l'Amazonie
28:36et de la lutte
28:37contre le réchauffement
28:38climatique
28:38assume pourtant
28:39de continuer
28:40à miser
28:40sur les hydrocarbures.
28:42Il présente même
28:43le pétrole
28:43comme un passeport
28:44pour l'avenir.
28:45Une position
28:46qui provoque
28:47la colère
28:47des défenseurs
28:48de l'environnement.
28:49Et Ouest France
28:49revient sur cette découverte
28:51annoncée par Petrobras
28:52le 15 août
28:53à environ 175 km
28:55des côtes amazoniennes
28:56dans la région
28:57de la marge équatoriale.
28:58Le président Lula
28:59estime que l'exploitation
29:00de ces ressources
29:01pourrait renforcer
29:02la souveraineté nationale
29:03du Brésil.
29:04Le chef de l'État
29:05assure toutefois
29:05ne pas renier
29:07son objectif
29:07de sortir progressivement
29:09des énergies fossiles.
29:10son idée
29:11d'utiliser les revenus
29:12du pétrole
29:13pour financer
29:13la transition énergétique.
29:15Mais pour l'instant
29:16impossible de parler
29:17d'exploitation.
29:18Petrobras doit encore
29:19poursuivre les forages
29:20et déterminer
29:21si la découverte
29:22est suffisamment importante
29:23pour être
29:24commercialement rentable.
29:26Les reporters
29:27soulignent justement
29:28ce paradoxe.
29:29Lula défend
29:29une transition
29:30vers des énergies
29:31moins polluantes
29:32tout en soutenant
29:33la recherche
29:34de nouvelles réserves
29:35pétrolières.
29:36Une stratégie
29:37assumée par le gouvernement
29:38brésilien
29:38qui considère
29:39les hydrocarbures
29:40comme une source
29:41de revenus
29:41et de sécurité
29:43énergétique
29:43pour accompagner
29:44la transition.
29:45Mais le calendrier
29:46politique pèse
29:47également.
29:48Lula briguera
29:48un nouveau mandat
29:49lors de l'élection
29:50présidentielle d'octobre.
29:52La promesse
29:52de nouvelles ressources
29:53peut donc aussi
29:54répondre à des enjeux
29:56économiques
29:56et de souveraineté
29:57nationale.
29:59Et nous touchons
29:59à la fin
30:00de cette revue de presse.
30:01Merci de l'avoir suivie.
30:05On enchaîne
30:06avec l'essentiel
30:07de l'actualité.
30:10Sur la crise
30:11migratoire
30:12à Sceptar,
30:13la commission
30:13européenne
30:14s'est prononcée.
30:15Les responsables
30:15européens
30:16se sont mis
30:16d'accord
30:17sur le retour
30:17au Maroc
30:18des migrants
30:19en situation
30:19irrégulière,
30:20y compris
30:21les mineurs
30:22non accompagnés.
30:25Aucune discussion
30:26n'aurait lieu
30:27entre Washington
30:28et Téhéran.
30:29C'est ce qu'affirme
30:29le président
30:30Donald Trump
30:31qui assure au passage
30:32que son verrou
30:32sur le détroit
30:33d'Hormuz
30:34tient toujours.
30:37L'épidémie
30:38d'Ebola
30:38en RDC
30:39est loin
30:39d'être maîtrisée.
30:41Le chef
30:41de l'Organisation
30:42mondiale
30:42de la santé
30:43lance une nouvelle
30:44alerte
30:44et met en garde
30:45contre un risque
30:46élevé
30:46de propagation
30:47internationale.
30:59Je vous le disais
31:00en titre,
31:01les responsables
31:01européens
31:02se sont mis
31:02d'accord
31:03sur le retour
31:03au Maroc
31:04et des migrants
31:04en situation
31:05irrégulière
31:06encore présents
31:07dans le préside
31:07occupé de ce psa,
31:08y compris
31:09les mineurs
31:10non accompagnés.
31:11Lors d'une conférence
31:12de presse,
31:13le porte-parole
31:14de la Commission
31:14européenne
31:15chargée
31:15des affaires
31:16intérieures
31:16a indiqué
31:17que la priorité
31:18reste à ce stade
31:19que les autorités
31:20espagnoles
31:20et marocaines
31:21continuent
31:21de contrôler
31:22la situation.
31:25D'ailleurs,
31:26dans ce même contexte,
31:27Bruxelles se dit
31:28prête à accompagner
31:29le processus
31:30de rapatriement
31:30de ces mineurs,
31:31saluant au passage
31:32l'étroite coopération
31:33entre d'un côté
31:34Madrid
31:34et de l'autre
31:35Rabat.
31:36On voit tout ça
31:37en détail
31:37avec Al-Younsar.
31:39Une prise d'initiative
31:40majeure du Royaume
31:41du Maroc
31:42marque un tournant
31:43dans la gestion
31:44de la crise
31:44migratoire
31:45à SEPTA.
31:46Rabat avait exprimé
31:47son intention
31:48explicite
31:49de faciliter
31:50le retour
31:50de l'ensemble
31:51des mineurs
31:51non accompagnés
31:52entrés dans l'enclave.
31:53Une démarche marocaine
31:55immédiatement saluée
31:56par la Commission européenne
31:58qui se dit prête
31:59à faciliter
32:00et soutenir
32:01ce processus.
32:05La Commission suit de très près
32:07ce qui se passe.
32:08La priorité absolue
32:10est maintenant
32:10que toutes les personnes
32:12qui restent
32:12illégalement à SEPTA
32:14soient reconduites
32:15au Maroc.
32:18La déclaration
32:19de la Commission européenne
32:21est claire.
32:21La gestion
32:22de cette situation
32:23passe par une coopération
32:24étroite
32:25entre Rabat
32:26et Madrid.
32:26Le porte-parole
32:27chargé des affaires intérieures
32:29a réaffiré
32:30son souhait
32:31que le retour
32:31au Maroc
32:32des migrants
32:32en situation irrégulière
32:33encore présent
32:34à SEPTA,
32:35y compris les mineurs
32:36non accompagnés,
32:37soit effectivement réalisé.
32:42Ce principe
32:43est régi
32:44par le droit
32:44de l'Union européenne.
32:45Ce cadre juridique
32:46prévoit effectivement
32:47des dispositions
32:49pour le retour
32:50des migrants
32:50en situation irrégulière,
32:52y compris
32:52pour les mineurs
32:53non accompagnés.
32:56Sur le plan
32:57humanitaire
32:58et opérationnel,
32:59une mission
32:59technique
32:59de l'Union européenne
33:00s'est rendue
33:01sur place
33:02afin d'évaluer
33:03les besoins
33:03nécessaires.
33:04L'accent
33:04est également
33:05mis sur la lutte
33:06contre les réseaux
33:07de passeurs
33:08avec la fermeture
33:08de comptes
33:09sur les réseaux sociaux
33:10diffusant
33:11des informations
33:12trompeuses
33:12auprès des candidats
33:13à la migration.
33:14L'Union européenne
33:15réaffirme ainsi
33:16son soutien
33:17aux mesures prises
33:18et son engagement
33:19à suivre
33:20l'évolution
33:21de la situation
33:22aux côtés
33:22des autorités
33:23marocaines
33:24et espagnoles.
33:26C'est la fin
33:27de plusieurs années
33:28de suspension
33:28pour les engrais
33:29marocains
33:29sur le sol américain.
33:31Un navire chargé
33:32de 54 000 tonnes
33:33de phosphate
33:33vient d'accoster
33:34à la Nouvelle-Orléans.
33:35Un soulagement
33:36majeur
33:37pour les agriculteurs
33:38américains
33:39à l'approche
33:39de l'automne.
33:40Les détails
33:41avec Elinsar.
33:43Le géant marocain
33:44aussi périfiait
33:45son entrée
33:46sur le marché américain.
33:48Après plusieurs années
33:48de restrictions,
33:50un navire imposant
33:51a jeté l'encre
33:51au port
33:52de la Nouvelle-Orléans.
33:53À son bord,
33:5450 000 tonnes
33:55de superphosphate
33:56triplent
33:56une cargaison
33:57qui tombe à pic.
33:58Pour les agriculteurs
33:59américains,
34:00à l'approche
34:00de la saison
34:01de l'automne,
34:02ce type d'engrais
34:03offre une flexibilité
34:04précieuse aux exploitants
34:06à leur fournissant
34:07du phosphore pur
34:08sans le mélanger
34:09et à d'autres nutriments.
34:10Ce retour en force
34:11fait suite
34:12à la suspension
34:13des sanctions américaines
34:14le 29 juin dernier
34:15au terme
34:16d'intenses négociations
34:18entre le groupe OCP
34:19et le département
34:20du commerce
34:20des États-Unis
34:21pour le secteur
34:22agricole américain.
34:23La nouvelle est cruciale
34:24en cause
34:25avec une production locale
34:26de phosphate
34:27divisé par deux
34:28depuis 1995.
34:30Les États-Unis
34:31font face
34:32à un déficit majeur.
34:33L'apport marocain
34:34vient immédiatement
34:36oxygéner
34:37un marché sous tension.
34:38Si cette livraison
34:39apporte une bouffée
34:40d'air frais,
34:41la prudence reste de mise.
34:43En effet,
34:43la suspension
34:44des droits de douane
34:45n'étant que temporaire,
34:47le groupe OCP
34:47et ses partenaires américains
34:49appellent à une vision
34:50à long terme.
34:51Seule une décision pérenne
34:52permettra
34:53de sécuriser
34:54les stocks
34:55des agriculteurs
34:56et de consolider
34:56les investissements
34:58marocains
34:58sur le territoire américain.
35:01La crise s'intensifie
35:03entre Abu Dhabi
35:04et Téhéran.
35:04Les Émirats arabes unis
35:05annoncent la suspension
35:06de tous les échanges
35:07commerciaux et transactions
35:09financières avec l'Iran
35:10jusqu'à nouvel ordre.
35:11Cette décision fait suite
35:12à une escalade
35:13des tensions régionales
35:15et à la récente attaque
35:16attribuée à Téhéran.
35:17Les Émirats accusent
35:18l'armée iranienne
35:19d'avoir tiré
35:20deux missiles balistiques
35:21vers leur territoire.
35:22Les missiles seraient
35:23tombés en mer,
35:24mais cela reste
35:24la première attaque
35:25à rapporter
35:26contre le pays
35:26depuis plusieurs mois.
35:30Donald Trump est catégorique.
35:32Aucune discussion
35:33n'aurait lieu
35:33entre Washington
35:34et Téhéran,
35:35selon lui,
35:36le président américain
35:37assure au passage
35:37que son verrou
35:38sur le détroit d'Hormuz
35:40tient toujours.
35:41Ses propos confirment
35:42l'impasse
35:42dans laquelle se trouve
35:43le conflit
35:44au bout de bientôt
35:45six mois.
35:46De son côté,
35:47le négociateur
35:48en chef iranien
35:48Mohamed Bagher-Ghalibaf
35:50a déclaré
35:51que le détroit
35:51ne serait pas ouvert
35:53tant que Washington
35:54n'aura pas rempli
35:55ses engagements
35:56prévus par le protocole
35:58d'accord signé en juin.
35:59Parmi ces conditions,
36:01la levée
36:01du blocus naval américain,
36:03le déblocage
36:04des avoirs iraniens gelés,
36:05la levée
36:06de l'embargo pétrolier
36:07contre Téhéran
36:08ainsi que la fin
36:09des opérations militaires
36:10sur tous les fronts.
36:15Le Qatar,
36:16médiateur du conflit
36:17entre Téhéran
36:17et Washington,
36:18affirme qu'un accord
36:19entre l'Iran et Oman
36:20sur le détroit d'Hormuz
36:22faciliterait
36:23la reprise
36:24des négociations
36:25visant à mettre fin
36:26à la guerre
36:26au Moyen-Orient.
36:27Le ministère qatari
36:28des affaires étrangères,
36:29dit attendre un accord
36:30entre le sultanat d'Oman
36:32et l'Iran
36:32sur le détroit.
36:33Le porte-parole
36:34du ministère qatari
36:35des affaires étrangères
36:36a déclaré que l'accord
36:37concernant le détroit d'Hormuz
36:38faciliterait la reprise
36:40des discussions
36:40entre Washington
36:41et Téhéran.
36:45Et en parlant
36:46de discussions diplomatiques,
36:47demain,
36:48le président libanais
36:49Joseph Aoun
36:49se rendra à Rome
36:50pour des discussions
36:51sur le futur
36:52de la force de maintien
36:53de la paix dans son pays.
36:54La visite intervient
36:55après que la France
36:56et l'Italie
36:57ont indiqué
36:58juin dernier
36:58vouloir établir
37:00une coalition internationale
37:01pour lui succéder.
37:02Pour rappel,
37:03le Liban et Israël
37:04ont mené
37:05des pourparlers directs
37:06accueillis à Rome
37:07à deux reprises
37:08et ont abouti
37:09en juin
37:10à la conclusion
37:10d'un accord cadre
37:11sous l'égide
37:12des Etats-Unis.
37:13Accord cadre
37:14qui prévoyait
37:15le désarmement
37:15du Hezbollah,
37:16un retrait progressif
37:17des forces israéliennes
37:19du sud du Liban
37:19et le déploiement
37:21de l'armée libanaise
37:22dans la région
37:23en commençant
37:24par les zones pilotes.
37:27Le Premier ministre israélien
37:28Benjamin Netanyahou
37:29s'est félicité hier
37:30de l'élection
37:31de nombre de ses fidèles
37:32lors d'un scrutin interne
37:34au Likoud.
37:35La veille objectif
37:36désignait les candidats
37:37de son parti de droite
37:38aux législatives
37:39du 27 octobre prochain.
37:41A 76 ans,
37:42Netanyahou est le premier ministre
37:43resté le plus longtemps
37:45en place de l'histoire
37:46d'Israël.
37:46Il est engagé
37:47dans un combat difficile
37:48pour se faire réélire.
37:50Les sondages prévoyant
37:51que le Likoud
37:52pourrait passer
37:52de 32 à 22 députés
37:55sur 120.
37:56Benjamin Netanyahou
37:56à la tête
37:57du gouvernement
37:58le plus à droite
37:59de l'histoire d'Israël
38:00a lancé son pays
38:01dans une guerre
38:02sur plusieurs fronts
38:03Gaza, Liban,
38:05Syrie et Iran.
38:06Il a également
38:07intensifié
38:08la colonisation
38:08en 6 Jordanie
38:10occupée.
38:124 ans et demi
38:13en Europe
38:13après le début
38:14de l'invasion russe
38:15à une grande échelle
38:16de l'Ukraine,
38:17la guerre continue
38:18et monte en puissance.
38:19Les armées
38:20multiplient leurs frappes
38:21à longue portée
38:21pendant que le processus
38:23diplomatique
38:23reste au point mort.
38:24Une frappe de roquettes
38:26russes dans le nord-est
38:27de l'Ukraine
38:27a fait au moins
38:2810 morts
38:29et 17 blessés.
38:30La taxe est produite
38:31dans une localité
38:32située à une soixantaine
38:33de kilomètres
38:34de la ville
38:35de Kharkiv.
38:35Des maisons
38:36et des véhicules
38:37ont été endommagés
38:38de même qu'un bureau
38:39de poste
38:39et un magasin.
38:42En Russie,
38:43Moscou affirme
38:44avoir été la cible
38:45d'une attaque massive
38:46de drones ukrainiens.
38:47Le maire de Moscou
38:47fait état
38:48de 620 drones ukrainiens
38:50ayant visé
38:51la région
38:51de la capitale russe.
38:53180 auraient été détruits,
38:543 blessés
38:55ont été déclarés
38:56par les autorités locales
38:57dont une enfant
38:58de 10 ans.
38:59L'attaque aurait également
39:00touché un entrepôt
39:02du géant russe
39:03de l'e-commerce
39:03en ligne
39:04Wildberries
39:05qui avait déjà
39:06été ciblé
39:07ces dernières semaines.
39:10Washington
39:11tacle de nouveau
39:12la Cour pénale internationale.
39:14Les Etats-Unis
39:14ont annoncé
39:15des sanctions
39:16contre la présidente
39:17de la CPI,
39:18la japonaise
39:18Tomoko Akane,
39:20ainsi qu'un autre
39:20haut magistrat.
39:22Washington renforce
39:23son offensive
39:23contre cette institution
39:25qui l'accuse
39:25d'être politisée.
39:26Les nouvelles sanctions
39:27américaines ont aussitôt
39:29été dénoncées
39:29par la Cour.
39:30L'autre haut responsable
39:31également sanctionnée
39:32par Washington
39:33est l'actuel substitut
39:34du procureur
39:35de la Cour pénale
39:36internationale,
39:37le magistrat sénégalais
39:38Abdoulaï Sey.
39:41En RDC,
39:42Ebola progresse
39:43toujours.
39:44Une propagation
39:45qui est loin
39:46d'être maîtrisée,
39:47c'est la nouvelle alerte
39:48lancée par le chef
39:49de l'Organisation mondiale
39:50de la santé
39:50qui met en garde
39:51contre un risque élevé
39:52de propagation internationale.
39:54Près de 5000 personnes
39:55ont désormais été infectées
39:57et plus de 2300 sont décédées.
39:59C'est la deuxième fois
40:00que le comité d'urgence
40:02de l'OMS se réunit
40:03depuis que l'organisation
40:04a déclaré le 17 mai dernier
40:06une urgence de santé publique
40:08de portée internationale,
40:09son deuxième niveau
40:11d'alerte le plus élevé.
40:14Direction à présent
40:15le Niger
40:16où un nouveau chantier stratégique
40:18s'ouvre pour le secteur agricole.
40:19Lors d'un atelier
40:20tenu ce lundi,
40:21les autorités ont lancé
40:22les travaux d'élaboration
40:23d'une politique nationale
40:25de l'agriculture,
40:26un chantier stratégique
40:27qui doit permettre
40:28de renforcer
40:29la résilience
40:30d'un secteur
40:31qui emploie
40:31près de 80%
40:32de la population active.
40:34Les détails
40:35avec notre correspondant
40:36sur place
40:36Jean-Gibril William.
40:39À travers la mise en œuvre
40:41de ce nouveau document
40:42de référence,
40:43les autorités ligériennes
40:44opèrent une rupture
40:45avec des décennies
40:46de politiques
40:46s'est fait coller.
40:48L'atelier
40:49qui s'est ouvert ce lundi
40:50a marqué le lancement
40:51des travaux d'élaboration
40:52d'une politique nationale
40:53pour la période
40:54de 2027
40:55à 2035.
40:56Une orientation nouvelle
40:58qui vise
40:58la restructuration
40:59du secteur
41:00dont dépendent
41:01près de 80%
41:02de la population active.
41:03Doter le Niger
41:05d'un document
41:05de politique nationale
41:06agricole
41:07est une étape
41:09importante
41:09que nous amorçons
41:10aujourd'hui
41:11pour bâtir
41:12une agriculture durable,
41:14inclusive
41:14et plus innovante.
41:16Cela passe
41:16par une mobilisation
41:18et un accroissement
41:18des investissements
41:19pour renforcer
41:20la résilience
41:20des acteurs
41:21des chaînes de valeur
41:22agricole à faire face
41:24aux risques climatiques
41:25et économiques
41:25afin de lever
41:27les défis alimentaires
41:28et nutritionnels
41:29du XXIe siècle.
41:30Pour les acteurs
41:31du secteur,
41:32il sera question
41:32durant les prochaines
41:33semaines de réfléchir
41:34à un modèle
41:35agricole adapté
41:36aux réalités sociales,
41:37économiques et climatiques
41:39du moment.
41:40Une stratégie nationale
41:41plus cohérente
41:42à même
41:43de transformer
41:44une agriculture
41:44vulnérable au choc
41:46en un secteur
41:47résilient
41:47et porteur
41:48de croissance durable.
41:49Le défi structurel
41:51réside dans la solution
41:53au décalage
41:54persistant
41:56entre les contraintes
41:57de terrain,
41:58l'aridité de sol,
42:00les caprices
42:01du climat,
42:02les effets
42:03du changement climatique,
42:04la formation
42:05de compétences,
42:07les besoins
42:07des populations,
42:08les exigences
42:10de l'État
42:10et l'existence
42:12d'économies
42:12capables d'observer
42:13la plus-valide
42:15production
42:15et l'anticipation
42:17en vue
42:18de s'adapter
42:19continuellement.
42:20Les travaux
42:21entre autorités locales,
42:23acteurs du secteur
42:24et partenaires techniques
42:25et financiers
42:26devraient aboutir
42:27d'ici à la fin de l'année
42:28à la mise en œuvre
42:29d'un cadre de référence
42:30qui permettra
42:31au Niger
42:31de passer
42:32d'une agriculture
42:33de subsistance
42:34à un levier
42:35de développement
42:35économique et social.
42:38Et on quitte
42:39le Niger
42:39pour le Sénégal
42:40où une entreprise
42:41transforme et valorise
42:42les plantes
42:43et les matières
42:43premières africaines.
42:44A sa tête,
42:45une herboriste
42:45passionnée
42:46qui pilote
42:47son activité
42:48de bout en bout
42:48de la transformation
42:49des produits
42:50jusqu'à leur mise
42:51en boutique
42:51immersion
42:52dans cette entreprise
42:53sénégalaise
42:53avec Fatou Sissé
42:55et Amadoussi.
42:57Hadja
42:58est la fondatrice
42:59de cette boutique
43:00pas comme les autres.
43:02Ici,
43:02les senteurs
43:03et les couleurs
43:04racontent
43:04l'histoire du terroir.
43:06Une gamme riche,
43:08tisanes,
43:09remèdes artisanaux
43:10et cosmétiques
43:11sont présentés
43:12avec élégance
43:13sur les étagères.
43:15Les trois principaux
43:17problèmes
43:17que les clients
43:18ramènent ici,
43:19ça peut être
43:19un tour de sucre élevé,
43:21la tension élevée,
43:23ça peut également
43:24parfois être
43:25beaucoup de problèmes
43:25de ballonnement
43:26de digestion
43:27qu'on retrouve
43:27ou des gens
43:28qui viennent
43:28pour problèmes
43:29de règles douloureuses
43:30ou de fertilité.
43:31C'est des plantes
43:32qui sont calibrées
43:33pour éviter le surdosage
43:35et surtout,
43:35ils bénéficient
43:36de conseils
43:37venant d'experts
43:38sur comment les utiliser
43:39et quelles sont
43:40les limites
43:40à respecter.
43:41La boutique
43:42allie savoir-faire
43:44traditionnel
43:45et méthode moderne
43:46pour présenter
43:47des produits naturels
43:48de qualité
43:49très appréciés
43:51par la clientèle.
44:04Nous pénétrons ensuite
44:07dans le centre
44:08de transformation
44:08où les plantes
44:10sont séchées,
44:11extraites
44:12et conditionnées.
44:14Tout se fait
44:15selon des protocoles
44:16stricts.
44:17La précision
44:18des gestes
44:19et la propriété
44:20des locaux
44:20témoigne
44:21d'un réel
44:22professionnalisme.
44:24Dès qu'on
44:25sort les matières
44:26premières
44:27de la salle
44:29de stock,
44:30on vient
44:31sur l'asseoir
44:32électronique.
44:33Lorsqu'il s'agit
44:34des infusions,
44:35on va
44:36assécher,
44:38puis
44:39venir sur
44:40l'ancéuse
44:41et mettre ça
44:42en format infusé.
44:45on choisit
44:46d'abord
44:46en fonction
44:46des bienfaits
44:47et après
44:47on choisit
44:49également
44:49en fonction
44:49des fournisseurs.
44:51On s'assure
44:52d'avoir
44:53des fournisseurs
44:53qui respectent
44:54vraiment
44:54le nombre
44:56le plus naturel
44:57possible,
44:58le moins
44:58de pesticides
44:58et s'assurer
44:59que les plantes
45:00ne subissent
45:00aucune transformation
45:01majeure.
45:02Les plantes
45:03séchées,
45:04les herbes
45:05et tisanes
45:05sont préparées
45:07et étiquetées
45:07avec soin
45:08pour le marché
45:09local et international.
45:11La vision
45:11est simple,
45:12valoriser au maximum
45:13les plantes
45:13qu'on trouve
45:14de manière locale
45:15et en faire
45:16des références
45:17sur le monde.
45:17Ce qu'on veut
45:18aujourd'hui,
45:19c'est que de la même
45:19manière que vous allez
45:20trouver toutes les plantes
45:21du monde,
45:21que les plantes
45:22qu'on trouve
45:23au niveau du Sénégal
45:23arrivent à ce même
45:24niveau.
45:26Ce modèle
45:26d'entreprise
45:27montre
45:28comment les ressources
45:29locales
45:30peuvent devenir
45:31des produits
45:32à forte valeur
45:33ajoutée,
45:34ce qui génère
45:34ainsi
45:35des emplois
45:36et de la fierté
45:37locale.
45:38Il y a
45:39à Dakar
45:39toujours pas besoin
45:40de salles
45:40pour faire du sport
45:41dans les espaces
45:42aménagés
45:43pour l'occasion
45:43et Dakarois
45:44se retrouvent
45:45en plein air
45:45pour entretenir
45:46leur forme.
45:47Marches,
45:47courses,
45:48fitness
45:48ou encore
45:49altérophilie,
45:50toutes les disciplines
45:51sont au rendez-vous.
45:51une façon de faire du sport
45:53autrement au cœur
45:54même de la ville.
45:55C'est un reportage
45:56d'Olivia Bossal
45:57et Malang Diédio.
45:59Ici,
46:00c'est la corniche
46:01ouest de Dakar,
46:03l'un des lieux
46:03les plus fréquentés
46:04en soirée.
46:05Ces visiteurs,
46:06des sportifs
46:07professionnels,
46:08amoureux
46:09et autres amateurs
46:10de sport.
46:11Dès le soir,
46:12ils y convergent
46:12pour pratiquer
46:13l'activité sportive
46:15de leur choix.
46:19André y vient
46:20au moins trois fois
46:21par semaine.
46:21Il quitte son domicile
46:23en pas de course
46:23pour rallier la corniche.
46:26Je bouge
46:26chez moi
46:26à 16h00
46:28et quand je couds
46:30trop vite,
46:31je peux arriver
46:32ici pratiquement
46:33à 17h00.
46:35Ici,
46:36parce que
46:37c'est un endroit
46:37bien aménagé.
46:40Tabara,
46:41qui était autrefois
46:42une apprenante,
46:43a aujourd'hui
46:44pris l'habitude.
46:45Sa routine est simple.
46:46Je commence
46:47par la marche
46:48d'abord.
46:4930 minutes
46:50de marche.
46:51Après,
46:51quand je viens ici,
46:53je me tire,
46:53je fais les abdos.
46:55Après,
46:56un peu de vélo,
46:58la musculation,
46:59un peu.
47:00À peu près
47:0045 minutes,
47:02après,
47:02je rentre.
47:04Le site
47:04est très fréquenté
47:05pour diverses raisons.
47:07Parmi elles,
47:08la gratuité
47:09des lieux
47:09et le cadre
47:10idyllique
47:11qui donne
47:12une belle vue
47:12sur la mer.
47:15Olivier est coach.
47:17Encadrer et transmettre
47:18est une passion.
47:19Pour lui,
47:20ce complexe sportif
47:21public
47:22est une aubaine.
47:24Ce n'est pas donné
47:25à tout le monde
47:25d'avoir les moyens
47:26de payer
47:27dans les salles.
47:28C'est pour cela
47:30que la mairie
47:32nous a construit
47:33un parking
47:34pour le caout.
47:36C'est une très belle
47:37initiative.
47:38Nous nous entrons
47:39ici
47:40à l'air libre
47:41avec
47:42la vue de mer.
47:44Avec des espaces
47:45sportifs
47:46comme sur la corniche
47:47ouest de Dakar,
47:48le sport
47:49quitte les salles
47:50pour le plein air.
47:51Une tendance
47:52actuelle
47:53dans tout le Sénégal.
47:54L'initiative,
47:55souvent issue
47:56des communes,
47:57vise le bien-être
47:58et la santé
47:59des populations.
48:01Retour au Maroc
48:02et direction Tamaris.
48:03Dans la province
48:04de Noisseur
48:04où une nouvelle dynamique
48:05se dessine sur le littoral,
48:07une vingtaine
48:08de poids de vente
48:08ont pris place
48:09le long de la corniche
48:10avec l'ambition
48:11d'améliorer l'offre
48:12destinée aux estivants
48:14tout en créant
48:14des opportunités
48:15pour les jeunes
48:16porteurs de projets
48:17et les acteurs
48:18de l'économie locale.
48:19Plus de détails
48:20avec Dinamouini.
48:23La corniche
48:24change de visage
48:25à Tamaris.
48:26Longtemps marquée
48:27par le manque
48:27d'organisation,
48:28elle accueille
48:29désormais
48:30vingt nouveaux commerces
48:31installés dans le cadre
48:32d'une initiative
48:33portée par la préfecture
48:35de Noissar
48:35en partenariat
48:36avec une association.
48:41Avant,
48:42c'était assez anarchique
48:43ici.
48:43Il n'y avait
48:44pratiquement aucun commerce.
48:46Mais pour acheter
48:46une simple bouteille
48:47d'eau,
48:48il fallait chercher.
48:49Et les prix
48:50étaient parfois
48:50très élevés.
48:51Une bouteille
48:52pouvait coûter
48:53jusqu'à 40 dirhams.
48:55Aujourd'hui,
48:55avec ces vingt nouveaux
48:56commerces,
48:57l'offre est plus importante
48:58et les prix
48:59sont beaucoup plus
49:00abordables.
49:02Une grande partie
49:03de ces points
49:04de vente
49:04est gérée
49:05par des bénéficiaires
49:06de l'initiative nationale
49:07pour le développement
49:08humain.
49:09Une opportunité
49:10pour ces porteurs
49:10de projets
49:11de développer
49:12des activités
49:13génératrices
49:14de revenus.
49:16Nous avons bénéficié
49:18du soutien
49:19de l'INDH
49:19qui nous a permis
49:20d'acquérir
49:21le matériel nécessaire.
49:22Aujourd'hui,
49:23nous travaillons
49:24dans ce kiosque
49:25près de la plage.
49:26Nous proposons
49:27des sandwiches
49:27à des prix
49:28accessibles
49:29entre 15 et 25 dirhams
49:31ainsi que des pâtisseries
49:32et des produits salés
49:33faits maison.
49:36Nous avons bénéficié
49:38du soutien
49:38de l'INDH
49:39et de ces kiosques
49:40mis gratuitement
49:41à notre disposition.
49:42Nous y proposons
49:43des sandwiches
49:44et des pâtisseries
49:45marocaines
49:46faites maison
49:46avec l'obligation
49:48de maintenir
49:49des prix
49:49accessibles
49:50pour les visiteurs.
49:52Au menu,
49:53des repas rapides
49:54préparés avec le respect
49:55des règles d'hygiène
49:57et proposés
49:57à des prix
49:58accessibles.
49:59Pour les estivants,
50:00le changement se voit
50:01et se ressent déjà.
50:03L'espace est désormais
50:04mieux organisé,
50:05les services
50:06plus accessibles
50:07et l'accueil
50:08semble satisfaire
50:09les visiteurs.
50:12Franchement,
50:13nous sommes satisfaits
50:14des services proposés
50:15par ces kiosques.
50:16C'est propre
50:16et les prix
50:17sont abordables.
50:18Il n'y a pas
50:18de mauvaise surprise.
50:19Les tarifs affichés
50:21sur les menus
50:21sont respectés.
50:23Les plages
50:23de Darbo Azza
50:24ont vraiment changé
50:25de visage
50:26et nous en sommes
50:27très satisfaits.
50:29La corniche
50:30offre également
50:31un nouvel espace
50:32d'exposition
50:32et de vente
50:33aux coopératives.
50:35Produits du terroir
50:36et artisanat local
50:37y trouvent ainsi
50:38une nouvelle vitrine
50:39auprès des visiteurs.
50:40Une initiative
50:41qui mise ainsi
50:43sur le soutien
50:43aux produits locaux
50:44et lui ouvre
50:45une nouvelle fenêtre
50:46de commercialisation.
50:49Et tout de suite,
50:50on passe en revue
50:51l'actualité économique
50:52avec Younes Benzinab.
51:03A la une de l'actualité
51:04économique de ce mardi,
51:06nouvelle hausse
51:06à la pompe au Maroc
51:07et toujours pour le gasoil.
51:09Depuis la nuit
51:10de dimanche à lundi,
51:11le litre
51:12coûtait 65 centimes
51:14de plus.
51:15Il atteint désormais
51:15environ 14,95 dirhams.
51:18L'essence
51:19elle évolue
51:19dont le sens inverse
51:20avec une baisse
51:21de 30 centimes
51:22à près de 14,95 dirhams.
51:24Pour le diesel,
51:26cette nouvelle hausse
51:27confirme surtout
51:28une tendance
51:29installée depuis
51:30la mi-juillet.
51:31En quelques semaines,
51:32le gasoil aura donc
51:33augmenté d'environ
51:34de 30 dirhams
51:35et se rapproche
51:36désormais de ce
51:37symbolique
51:37des 15 dirhams.
51:38L'essence
51:39elle prend donc
51:40le chemin inverse
51:41avec deux hausses
51:42successives
51:43et le recul
51:44cette fois
51:44de 30 centimes.
51:47Du côté de l'industrie,
51:48un nouvel investissement
51:50chinois se prépare
51:51au Maroc.
51:51Le groupe Chantail
51:53annonce la signature
51:54d'un accord d'investissement
51:55pour la réalisation
51:56d'un parc industriel textile.
51:58Montant du projet
51:59de 22 milliards
52:00de dirhams
52:01soit environ
52:021,7 milliard
52:03de yuan.
52:04L'objectif
52:05est de produire
52:05au Maroc
52:06du fil de coton
52:07haut de gamme
52:07mais aussi
52:08des tissus
52:08et des vêtements
52:09haut de gamme.
52:10Pour le groupe
52:10peu chinoise,
52:11cette implantation
52:12doit permettre
52:13de renforcer
52:14sa présence
52:14à l'international,
52:15ses capacités
52:16d'approvisionnement
52:17et sa compétitivité
52:18sur les marchés étrangers.
52:19Un projet
52:20qui vient donc
52:20renforcer
52:21l'activité industrielle
52:22dans le textile
52:23avec un positionnement
52:24sur des produits
52:25à plus forte valeur ajoutée.
52:29Et un autre signal
52:30important
52:31pour l'industrie marocaine,
52:32les ongrés
52:33phosphatés
52:33sont de retour
52:34sur le marché américain.
52:36Un premier navire
52:36chargé
52:37de près de 54 000 tonnes
52:39de triple superphosphate
52:41produit au Maroc
52:41vient d'accoster
52:43à la Nouvelle Orléans.
52:44Une cargaison
52:44destinée directement
52:45aux agriculteurs américains
52:47à quelques semaines
52:47de la compagnie
52:48agricole d'automne.
52:49Cette reprise
52:50intervient après
52:51la suspension provisoire
52:52annoncée le 29 juin
52:53par Washington
52:54des droits compensateurs
52:56appliqués aux ongrés
52:57phosphatés marocains.
52:58Pour les agriculteurs
52:59américains,
52:59cela signifie
53:00une nouvelle source
53:01d'approvisionnement
53:02après plus de 5 années
53:03de restrictions.
53:04Une situation
53:05d'autant plus importante
53:06que la production
53:07américaine
53:08de phosphat
53:08a reculé
53:09de plus de 50%
53:10depuis l'année 1995.
53:12Pour l'OCP,
53:13cette première cargaison
53:14doit permettre
53:14de relancer
53:15progressivement
53:16les volumes
53:16destinés
53:17au marché américain.
53:18Et au cœur
53:18de cette opération,
53:19la plateforme
53:20de Jorf Lasfar
53:21joue un rôle central.
53:22Production,
53:23transformation,
53:24transport et distribution
53:25sont intégrés
53:26dans une même chaîne
53:27logistique
53:28depuis le Maroc.
53:30En France,
53:31le coût de la dette
53:32continue de grimper.
53:34Le taux d'intérêt
53:34de référence
53:35à 10 ans atteint
53:364 à 10%
53:38sont plus haut niveau
53:38depuis novembre 2008
53:40en pleine crise financière.
53:42Cette remontée
53:43intervient alors
53:44que la dette française
53:45représente
53:45117% du PIB.
53:47Elle complique
53:48donc davantage
53:49le financement
53:50de l'État
53:50au moment
53:50où la préparation
53:51du budget 2027
53:53est déjà jugée
53:54difficile
53:54par le ministre
53:55de l'économie.
53:56Les marchés
53:57s'inquiètent
53:57notamment
53:58d'une inflation durable
53:59alimentée
54:00par des prix
54:00du pétrole
54:01élevés
54:01dans un contexte
54:02de tension
54:03au Moyen-Orient.
54:03Lorsque les investisseurs
54:05anticipent une inflation
54:06importante,
54:07ils demandent des taux
54:08plus élevés
54:08pour compenser
54:09la perte
54:10de valeur
54:10de leur placement.
54:11La pression concerne
54:12d'ailleurs
54:13toute la zone euro.
54:14En Allemagne,
54:15le taux à 10 ans
54:15atteint 3,26%
54:17son plus haut niveau
54:18depuis l'année 2011.
54:19Et pour la France,
54:20le rendement
54:21des obligations
54:21à 30 ans
54:22est monté
54:23jusqu'à 4,90%.
54:25Là encore,
54:26un sommet
54:26depuis l'année 2008.
54:29Et on termine
54:30ce journal
54:31en Allemagne
54:31où la sécheresse
54:32menace
54:33directement les récoltes.
54:34Après plusieurs
54:35vagues de chaleur
54:36et un été
54:36marqué
54:37par une sécheresse
54:38historique,
54:38la production céréalière
54:40devrait reculer
54:40de 7%
54:41cette année
54:42à 41,9 millions
54:44de tonnes
54:44contre 45,2 millions
54:46en 2025.
54:47Le rendement
54:47devrait lui
54:48chuter de 9%.
54:49La situation
54:50est particulièrement
54:51difficile
54:51dans le sud du pays.
54:53Un printemps
54:53trop sec
54:54puis une forte vague
54:55de chaleur en juin
54:56ont accéléré
54:57la maturation
54:58des céréales.
54:59Dans certaines régions,
55:00les précipitations
55:00sont quasiment
55:01absentes
55:02depuis la mi-juin.
55:03Résultat,
55:04certaines cultures
55:05affichent
55:05de faibles rendements
55:06voire des récoltes
55:07perdues.
55:08Cette baisse
55:09intervient surtout
55:10dans un contexte
55:11économique déjà tendu
55:12pour les exploitations
55:13agricoles.
55:14Les prix de production
55:15sont faibles
55:16tandis que le diesel
55:17et les engrais
55:17coûtent cher.
55:18Les agriculteurs
55:19demandent donc
55:19un programme d'urgence
55:20avec notamment
55:21davantage d'aide
55:22pour les engrais
55:23et une baisse
55:24de la taxe
55:24sur le diesel.
55:29Voilà,
55:29c'était l'essentiel
55:30de l'actualité
55:31et la suite
55:31de vos programmes
55:32sur Medi1 TV.
55:39Sous-titrage Société Radio-Canada
55:41Sous-titrage Société Radio-Canada
55:47Sous-titrage Société Radio-Canada
55:52Sous-titrage Société Radio-Canada
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