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00:13Mesdames, Messieurs, bonjour, il est 7h, bienvenue sur Medi1TV pour votre journal, voici les titres.
00:20La supervision du désarmement du Hamas sera confiée à un général américain.
00:24C'est ce qui a été convenu entre Tel Aviv et Washington.
00:27Deux groupes de travail sur Gaza sont également prévus.
00:30Le premier consacré au désarmement, le second aux besoins essentiels de la population.
00:36En Irak, l'enquête est ouverte concernant l'attaque de drones ayant visé le bureau du premier ministre du Kurdistan.
00:44L'attaque aurait également visé le domicile du chef de l'agence de sécurité et de renseignement selon Masroul Barzani.
00:52Le procès de méta continue. Les premières plaidoiries débutent aujourd'hui.
00:57La multinationale derrière Facebook, Instagram ou encore WhatsApp est accusée d'avoir rendu les mineurs accros à ces réseaux.
01:07Donald Trump menace de reprendre le sentier de la guerre et d'étendre ses cibles.
01:11Le président américain envisage désormais de bombarder Oman si le pays se mettait en travers d'un accord sur le
01:17détroit d'Hormuz pour reprendre les mots de Donald Trump.
01:20Masquat était ramène depuis des semaines.
01:23Des discussions sur le passage des navires dans cette voie maritime stratégique.
01:26Des discussions auxquelles Washington n'est pas invité.
01:33Au Moyen-Orient, l'escalade verbale et militaire franchit un nouveau cap.
01:3760 jours après la signature d'un protocole d'accord censé ouvrir la voie à la paix.
01:41Le conflit s'envenime un peu plus sur tous les fronts.
01:45On fait le point sur les derniers événements avec Al-Younsar.
01:49C'est une déclaration choc qui intervient au moment où l'accord de 60 jours entre les Etats-Unis et
01:55l'Iran a pris fin.
01:57Il prévoyait de suspendre les hostilités et de lancer des discussions pour trouver une solution à cette crise.
02:02Mais la tension monte d'un cran.
02:04Donald Trump a directement menacé le sultanat d'Omane d'une frappe militaire.
02:09S'il s'interposait dans le dossier maritime, le président américain appelle Masquat et Téhéran à capituler.
02:17Si Omane se met à travers de notre chemin, on va leur bombarder la gueule.
02:21Masquat tente depuis plusieurs semaines de discuter avec Téhéran pour assurer en transit des navires à travers le détroit.
02:28Mais Washington exige une capitulation pure et simple de l'Iran, affirmant ne pas être pressé par le calendrier politique.
02:36Côté iranien, le temps est aussi catégorique.
02:39Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères considère désormais l'accord signé en jouant avec les Etats-Unis
02:44comme de l'histoire ancienne.
02:46Il cible les violations commises, selon lui, par les Américains sur le territoire iranien.
02:54La défense globale par les Iraniens de leur souveraineté nationale et de leur intégrité territoriale,
02:58puis le processus qui a mené au 18 juin, date à laquelle l'entente de juin devait servir de point
03:04de départ pour réduire les tensions.
03:06Malheureusement, l'Amérique a rompu ses engagements.
03:09Là aussi, le processus de mise en œuvre du protocole d'accord ne commençant que 20 jours après le début
03:14du processus.
03:17Et la crise s'étend bien au-delà du golfe arabo-persique.
03:21En mer Rouge, les rebelles hautsis du Yémen ont affirmé avoir ciblé un navire militaire saoudien à l'aide de
03:27missiles balistiques.
03:28Face à cette reprise des hostilités, l'ONU tire la sonnette d'alarme.
03:32Donald Trump veut accroître l'asphyxie de l'économie iranienne en continuant le blocus des ports iraniens.
03:39Téhéran maintient toujours son étau sur le détroit d'Hormuz.
03:42Cet embrasement régional semble plus que jamais hors de contrôle.
03:48Et en parlant de négociations, l'émissaire américain Jared Kushner espère un début du désarmement du Hamas d'ici 30
03:55jours
03:55et des progrès dans la mise en œuvre du plan de paix américain pour Gaza.
03:59Israël et les États-Unis ont d'ailleurs convenu hier de charger un général américain de superviser le désarmement du
04:05Hamas.
04:06De groupes de travail sur Gaza sont également prévus.
04:09Le premier consacré au désarmement, le second aux besoins essentiels de la population.
04:14Le premier ministre Benyamin Netanyahou exclut toujours tout retrait israélien de Gaza avant cette étape.
04:20On voit les détails avec Elian Tsar.
04:23L'avenir politique de la bande de Gaza continue de se jouer en coulisses.
04:28Le premier ministre israélien a posé ses conditions auprès de l'émissaire américain Jared Kushner.
04:33Les deux pays ont même convenu de charger le général américain Jasper Jeffers de diriger la force américaine de stabilisation.
04:40La première étape consiste à exiger du Hamas la remise de ses armes pour les mettre hors d'usage.
04:47Israël et les États-Unis insistent aussi sur l'absence totale du rôle futur du Hamas dans la gouvernance du
04:53Gaza.
04:53Mais le ministre de la Sécurité nationale a pour sa part appelé à la poursuite des opérations israéliennes à Gaza.
04:59Je pense que des éliminations ciblées devaient être menées chaque nuit à Gaza, éliminées en 30 ou 40.
05:07Sur le terrain, la trêve conclue à l'automne 2025 demeure extrêmement fragile.
05:13Les deux parties se renvoient à la responsabilité des violations répétées depuis le cessez-le-feu.
05:21Le cessez-le-feu négocié ne s'est pas concrétisé dans la pratique.
05:25Nous avons en plus perdu plus de 1200 personnes depuis octobre.
05:28Est-ce que cela s'appelle en cessez-le-feu ? Pas du tout.
05:34Du côté de Gaza, la visite effectuée par l'émissaire américain a suscité autant d'espoir que de doute chez
05:41les Palestiniens.
05:44Nous espérons que la visite de Kushner dans la région mettra fin à la guerre dans la borne de Gaza
05:49parce que nous souffrons depuis trois ans à raison des frappes, des déplacements, des expulsions forcées
05:54et de la fermeture des points de passage frontaliers.
06:00Le Hamas affirme avoir accepté la feuille de route et presse les médiateurs
06:05ainsi que le conseil de paix créé par les Etats-Unis d'en garantir la mise en œuvre.
06:12Au Liban, l'insécurité continue de peser sur le tourisme.
06:16Les plages et les principaux sites touristiques peinent à retrouver leur fréquentation habituelle.
06:20A Beyrouth, les professionnels du secteur redoutent un été particulièrement difficile
06:24entre incertitudes sécuritaires et risques de perturbation du trafic aérien.
06:29Les explications avec Dina Mourinet.
06:33Le secteur touristique libanais traverse un été particulièrement difficile.
06:38Alors que le mois d'août marque habituellement le pic de la saison touristique,
06:42les tensions régionales continuent de peser lourdement sur l'activité.
06:47A Beyrouth, les célèbres rochers aux pigeons offrent un décor inhabituellement calme.
06:52La corniche qui accueille généralement de nombreux visiteurs venus des pays du Golfe,
06:58d'Europe et de la diaspora libanaise est loin de l'animation des étés précédents.
07:05« Cet été a été fortement affecté par les tensions régionales persistantes.
07:10Cette instabilité a eu un impact sur les décisions de voyage,
07:13notamment sur les marchés internationaux. »
07:17Les conséquences économiques sont lourdes.
07:19Selon les statistiques officielles libanaises,
07:22le ralentissement des activités touristiques, de la restauration et de l'hôtellerie
07:27représente environ 35 millions de dollars de pertes indirectes chaque jour.
07:31A Beyrouth, le taux moyen d'occupation des hôtels ne dépassait que 40% à la fin du mois de
07:38juillet.
07:39Autre source d'inquiétude, le transport aérien.
07:42Malgré une reprise progressive des vols commerciaux depuis début juillet,
07:46le contexte régional reste suffisamment volatile pour faire planer le risque de nouvelles annulations.
07:53Les autorités libanaises assurent néanmoins que le pays conserve de réels atouts touristiques.
07:59Mais pour les professionnels du secteur,
08:01le retour durable des visiteurs dépend avant tout d'un rétablissement de la stabilité régionale.
08:07« Pour que le tourisme international se redresse pleinement,
08:12il faut avant tout une stabilité régionale.
08:14La reprise des vols réguliers est davantage de confiance de la part des voyageurs. »
08:21Autant de conditions qui restent aujourd'hui étroitement liées
08:24à l'évolution de la situation sécuritaire dans la région.
08:30Et en Irak, l'enquête est ouverte concernant l'attaque de drones ayant visé le bureau du premier ministre du
08:36Kurdistan.
08:37C'est le gouvernement irakien qui annonce enquêter sur l'origine du tir de drones.
08:41L'attaque n'a pas fait de victime.
08:43Le domicile du chef de l'agence de sécurité et de renseignement a également été visé,
08:48selon Masrol Barzani, qui a condamné ces actes d'irresponsables et d'inacceptables
08:52et a dénoncé une escalade dangereuse.
08:55Les services de lutte antiterroriste du Kurdistan irakien ont affirmé
08:59que l'attaque s'était produite au moyen de deux drones piégés de type Hadid 110
09:04et avaient été lancés depuis la frontière avec l'Iran.
09:07Mais lors d'un échange entre les chefs de la diplomatie des deux pays,
09:11Téhéran a assuré à Bagdad ne disposer d'aucune information
09:14indiquant que l'attaque provenait du territoire iranien.
09:17C'est ce qu'indiquait le ministère des Affaires étrangères irakien.
09:22Partons en Europe.
09:24En Russie, au moins 620 drones ont été lancés
09:26contre la région de la capitale russe dans la nuit.
09:29180 auraient été détruits, selon Moscou.
09:31Le gouverneur Andrei Vorobyov a rapporté que l'attaque avait fait trois blessés
09:36et qu'un drone avait frappé un entrepôt du géant de l'e-commerce russe.
09:42Et dans ce conflit, Moscou met en guerre de Londres.
09:45Après des informations sur l'usage de drones britanniques par l'Ukraine,
09:49l'ambassade de Russie à Londres a prévenu que le Royaume-Uni aurait à répondre
09:53des conséquences de sa collaboration militaire avec l'Ukraine,
09:57après la publication d'informations selon lesquelles des drones britanniques
10:00ont été utilisés par Kiev pour des frappes en profondeur en territoire russe.
10:05Dans un communiqué publié hier, l'ambassade de Russie à Londres a jugé
10:09que le Royaume-Uni se rendait ainsi complice et co-auteur de ces frappes
10:13et opte délibérément pour une escalade du conflit.
10:16Mais le Royaume-Uni reste déterminé à fournir l'équipement dont l'Ukraine a besoin
10:21pour se défendre contre l'invasion jugée d'illégale de Vladimir Poutine.
10:25C'est ce qu'a déclaré un porte-parole du ministère britannique de la Défense.
10:30En Belgique, une lutte acharnée, dans une lutte acharnée contre les flammes,
10:35un élément inespéré est entré en jeu, la pluie.
10:38La pluie s'est mise à tomber hier, venant ainsi prêter main forte aux pompiers
10:42contre le plus grand incendie de forêt de l'histoire moderne de ce pays
10:46qui a ravagé quelques 3000 hectares à la frontière avec l'Allemagne.
10:49Environ 500 pompiers militaires luttent contre ce sinistre
10:52qui a généré un immense nuage de fumée noire à travers la région
10:56jusqu'en Allemagne et en France voisine.
10:59L'armée allemande a d'ailleurs mis à disposition de la Belgique
11:02deux hélicoptères équipés de réservoirs d'eau.
11:11Et dans ce climat mondial marqué par les tensions,
11:14Séoul tient à rassurer Pyongyang sur ses exercices militaires avec Washington.
11:18Le gouvernement sud-coréen affirme que les manœuvres militaires conjointes
11:22entre la Corée du Sud et les États-Unis ne traduisent aucune intention d'attaque.
11:26Contre la Corée du Nord, on doit faire grimper les tensions sur la péninsule coréenne.
11:31C'est ce qu'a déclaré le bureau de la présidence du pays.
11:34L'objectif de ces exercices annuels n'est pas de traiter une entité spécifique comme un adversaire,
11:40mais de préserver en sécurité et en paix les vies quotidiennes de la population.
11:47En Zambie, c'est officiel.
11:49Le président sortant Ishi Lema est réélu avec environ 60% des voix.
11:54La victoire du chef de l'État au pouvoir depuis 2021 était attendue.
11:57Son principal concurrent, Brian Mundubele, a recueilli près de 38% des voix.
12:02L'élection du 13 août reste émaillée de différents inhabituels.
12:06Avant le vote, les partis d'opposition et les organisations de la société civile
12:11avaient mis en garde contre un rétrécissement de l'espace politique.
12:15Une suspension sans précédent du dépouillement avait également été décidée
12:19par la commission électorale en raison de violences.
12:22La confusion s'est intensifiée après le scrutin.
12:25Des questions entourent les arrestations des figures de l'opposition survenues la semaine passée.
12:33Au Maroc, les estivants profitent de la plage en toute sécurité à Rabat.
12:39Pour accompagner l'affluence estivale, un dispositif de sécurité renforcé a été déployé sur le littoral.
12:45Objectif, parvenir, prévenir les incidents et encadrer les bagneurs,
12:48ainsi que de permettre à chacun de profiter de la plage en toute sérénité.
12:53Plus de détails avec Dinamrini.
12:55À Rabat, la plage est en pleine effervescence en cette période estivale.
13:00Entre baignade, jeux et moments de détente, famille, jeunes et enfants profitent pleinement de la mer,
13:06dans une ambiance qui se veut aussi calme que sécurisée.
13:10Une présence des forces de l'ordre qui contribue à organiser la plage
13:14et à veiller à la sécurité des usagers.
13:19Je suis de Marrakech et chaque été, je viens à la plage des Oudaya.
13:23J'aime beaucoup cette plage parce qu'elle est propre et sécurisée.
13:26On peut se baigner tranquillement sans avoir à s'inquiéter pour nos affaires.
13:30J'y viens depuis 2014 et je reviens toujours avec plaisir.
13:39Nous sommes des Marocains du monde et chaque été, nous venons ici en famille.
13:44Nous apprécions particulièrement cette plage pour sa propreté et sa sécurité.
13:50Nous constatons aussi que les habitants de la région coopèrent avec les forces de l'ordre
13:56pour faciliter la circulation et aider à trouver des places de stationnement.
14:07Avec l'affluence des estivants, la sécurité reste un élément essentiel.
14:12Les équipes déployées sur place veillent au bon déroulement de la journée
14:16et interviennent lorsque cela est nécessaire.
14:19Objectif, préserver la tranquillité des estivants
14:22et éviter tout incident qui pourrait perturber leur moment de détente.
14:28C'est la première fois que je viens sur cette plage
14:31et j'ai beaucoup apprécié la présence des forces de l'ordre.
14:35C'est une plage populaire mais qui reste très sécurisée.
14:38Je viens de Marrakech et je pense que je reviendrai les prochaines années.
14:44Pour les familles, cette présence est particulièrement rassurante.
14:48La plage de Rabat devient ainsi un véritable espace de loisirs et de détente
14:52où le plaisir de la mer se conjugue avec la sérénité des vacances.
14:57Dans le sud-ouest chinois, chaque été, des milliers d'antilopes tibétaines
15:02traversent des rivières glacées sur le route migratoire.
15:05Pour les plus jeunes à peine âgés de quelques semaines, la traversée peut être fatale.
15:09Des rangers se jettent alors à l'eau pour secourir ces animaux
15:12et préserver cette espèce emblématique des hauts plateaux.
15:15Tifao Saïd nous raconte cette opération de sauvetage.
15:20Dans cette réserve naturelle du Chantang, la migration est un spectacle impressionnant.
15:24Chaque été, plus de 100 000 antilopes tibétaines prennent la route avec leurs petits.
15:29Mais sur leur passage, une rivière glacière transforme la migration en épreuve.
15:33Le courant est rapide, l'eau ne dépasse pas les 6 degrés
15:36et les jeunes animaux, âgés de moins d'un mois pour certains, peinent à traverser.
15:40Alors, les agents de la réserve surveillent les berges.
15:43Dès qu'un petit est emporté, il se jette à l'eau pour tenter de le ramener sur la rive.
15:48Voir une mère antilope attendre anxieusement son petit me remplit d'une tristesse indescriptible.
15:54À plus de 5 200 mètres d'altitude,
15:57quelques minutes dans cette eau glacée peuvent pourtant être dangereuses.
16:01Cette année, l'un des petits secourus s'est fracturé une patte pendant la traversée.
16:05Les agents l'ont immobilisé avec des attelles et des bandages
16:08avant de le ramener à leur campement pour recevoir des soins.
16:1114 agents de la réserve sont mobilisés pendant la saison des migrations,
16:14répartis en deux équipes.
16:16Leur mission, surveiller les passages les plus difficiles
16:18et intervenir au moindre signal.
16:20Si les petits sont emportés par le courant,
16:23ils n'ont aucune chance de survivre.
16:25Alors j'ai sauté dans l'eau pour les sauver.
16:27La plupart des petits secourus récupèrent rapidement avant de retrouver leur mère.
16:32Une intervention au cœur d'une migration annuelle
16:34où quelques secondes peuvent faire toute la différence.
16:38À Istanbul, les cymbales ont une histoire qui remontre à plus de 4 siècles.
16:42Elles sont toujours fabriquées à la main selon les techniques ancestrales
16:46qui viennent perpétuer un savoir-faire devenu une référence
16:49auprès des musiciens du monde entier,
16:51du jazz aux grandes scènes internationales.
16:54Dinamrini nous en dit plus.
16:58Des coups précis, répétés avec patience.
17:01Ici, chaque frappe façonne le métal et participe à créer un son unique.
17:07Dans cet atelier d'Istanbul,
17:09les artisans perpétuent une tradition née à l'époque ottomane.
17:13À l'origine utilisée par les orchestres militaires,
17:16les cymbales ont ensuite conquis les musiciens européens
17:20avant de devenir incontournables dans le jazz.
17:24Aujourd'hui, quelques ateliers continuent de fabriquer
17:27ces instruments entièrement à la main.
17:29Cuivre et éteint sont d'abord fondus pour former le bronze.
17:33Les pièces sont ensuite chauffées,
17:35laminées, refroidies,
17:37puis martelées des centaines de fois.
17:42Une étape décisive pour donner à chaque cymbale son caractère.
17:50Pas un seul coup n'est frappé au hasard.
17:53Ces variations à la surface du métal,
17:55ces tensions diversifient le son.
17:57D'une certaine manière,
17:59elles donnent une âme à la cymbale.
18:04Le geste, lui, ne s'improvise pas.
18:07Hassan Seker a commencé à apprendre le métier dès l'âge de 12 ans.
18:11Depuis, il transmet à son tour un savoir-faire
18:14où la moindre variation peut modifier la sonorité de l'instrument.
18:18Et cette fabrication artisanale séduit particulièrement les batteurs de jazz.
18:23Dans les clubs d'Istanbul,
18:25les cymbales fabriqués dans ces ateliers
18:27continuent d'accompagner les musiciens
18:30à la recherche d'un son qui ne ressemble à aucun autre.
18:41Même de la même série, du même poids et de la même structure,
18:45deux cymbales ne correspondent pas parfaitement.
18:48C'est chaque fois une aventure.
18:54Et justement, cette singularité qui fait leur réputation.
18:58Deux cymbales peuvent avoir la même taille,
19:01le même poids et être fabriqués selon le même procédé.
19:04Leur son ne sera jamais exactement identique.
19:08Des orchestres militaires ottomans, aux scènes de jazz,
19:11les cymbales d'Istanbul ont traversé les siècles.
19:15Et derrière chaque instrument, une même exigence.
19:18Préserver un geste ancestral
19:20pour continuer à faire résonner un son unique.
19:27Le procès de Meta continue.
19:29Les premières plaidoiries débutent aujourd'hui.
19:31La multinationale derrière Facebook, Instagram ou encore WhatsApp
19:34est accusée d'avoir rendu les mineurs accros à ces réseaux.
19:38Meta affronte devant la justice de la Fédération
19:41l'accusation d'une trentaine d'États américains.
19:43L'accusation tentera de démontrer que Meta a doté
19:46ces plateformes de fonctionnalités conçues pour retenir les adolescents
19:50que l'entreprise a trompé le public sur les dangers de son fonctionnement
19:55tout en collectant les données d'enfants de moins de 13 ans
19:58sans consentement parental, en violation d'une loi fédérale.
20:01Les procureurs réclament notamment près de 200 milliards de dollars de pénalités
20:05selon un chiffrage encore provisoire.
20:14Et maintenant, on retrouve Kinza Eloui pour votre revue de la presse.
20:27Bonjour et bienvenue dans votre revue de presse.
20:30On commence ce matin avec Telquel qui s'intéresse aux nouvelles licences
20:33d'exploitation des liaisons maritimes entre le Maroc et l'Espagne.
20:36Deux lignes sont concernées.
20:38Algesiras Tangemey, des tarifas Tangeville.
20:40Des appels d'offres qui attirent déjà plusieurs grands groupes internationaux
20:44dans un contexte de hausse attendue des flux entre les deux rives du Détroit,
20:48notamment à l'approche de la Coupe du Monde 2030.
20:51Pour la ligne Algesiras Tangemed, la procédure est déjà entrée dans sa deuxième phase
20:56et trois entreprises ont été qualifiées,
20:58parmi lesquelles la méridionale filiale du groupe français CMA-CGM.
21:03Le renouvellement doit notamment permettre de combler le vide laissé par Intershipping
21:07qui avait cessé ses activités en 2023.
21:10Telquel souligne aussi un enjeu environnemental
21:13pour la liaison tarifas Tangeville.
21:14Le futur opérateur devra utiliser les équipements électriques installés à quai
21:18afin de couper les moteurs des navires pendant les escales
21:22et réduire les émissions.
21:23A l'horizon 2030, le port d'Algesiras prévoit par ailleurs
21:27d'augmenter ses capacités avec jusqu'à 10 postes à quai
21:30pour pouvoir accueillir davantage de passagers et de véhicules.
21:34Et Média 24 apporte un éclairage davantage institutionnel
21:38sur la procédure marocaine.
21:39Le Média précise notamment que l'attribution des licences
21:42suit un processus en plusieurs étapes.
21:46Manifestation d'intérêt, présélection des candidats,
21:48puis accompagnement et négociation jusqu'au choix du lauréat final.
21:53Un point important alors que les critères techniques définitifs
21:55ne sont pas encore connus.
21:57Les autorités marocaines n'ont notamment pas précisé
22:00si elles privilégieront, comme Balearia, des navires électriques.
22:03Média 24 revient aussi sur une particularité de la liaison Tarifa-Tanger.
22:08Le Maroc propose actuellement le deuxième poste d'amarrage du port de Tarifa
22:12tandis que Balearia exploite le troisième autre élément.
22:15A retenir, les deux pays disposent de leur propre procédure d'attribution,
22:19mais leurs relations maritimes restent encadrées par l'accord bilatéral de 1979.
22:25Celui-ci prévoit notamment que chaque partie puisse assurer
22:28au moins 40% du transport de passagers et de marchandises
22:32afin de maintenir une présence des opérateurs des deux rives.
22:36Et Canal 212 s'intéresse davantage aux conséquences potentielles
22:40de cette recomposition pour les voyageurs.
22:43À court terme, pas de changement majeur pour les passagers.
22:46Les liaisons restent assurées par plusieurs compagnies,
22:49mais à moyen terme, l'arrivée de nouveaux opérateurs
22:51pourrait modifier la fréquence des traversées, le choix des compagnies,
22:55la qualité des navires et potentiellement les tarifs.
22:58Un enjeu particulièrement important pour les Marocains résidant en Europe
23:01qui empruntent régulièrement ces lignes, notamment pendant l'été.
23:05Canal 212 s'alline donc que derrière une procédure administrative
23:09se joue un sujet très concret, la mobilité entre l'Europe et le Maroc
23:13avec la perspective de la Coupe du Monde 2030
23:16et l'augmentation attendue des flux.
23:18La concurrence entre opérateurs pourrait aussi permettre de renforcer
23:22les capacités du Détroit et d'offrir davantage de choix aux voyageurs.
23:27Et on poursuit avec la Banque africaine de développement
23:29qui place la restauration des terres au cœur des enjeux d'avenir pour l'Afrique.
23:34Dans les zones arides du continent, la désertification,
23:36les sécheresses et la dégradation des sols menacent directement
23:39l'alimentation, l'accès à l'eau, les économies rurales et la stabilité sociale.
23:44Mais la BAT défend aussi une autre lecture.
23:46Restaurer les terres peut devenir un véritable investissement économique.
23:50Selon les estimations citées dans l'article,
23:53un dollar investi dans la restauration peut générer entre 7 et 30 dollars de retombées.
23:58La Banque met en avant plusieurs solutions.
24:00Agro-foresterie, régénération naturelle, gestion des pâturages, collecte de l'eau
24:04ou encore agriculture adaptée aux changements climatiques.
24:08Elle insiste également sur le financement.
24:11Pour la Grande Muraille Verte, au moins 33 milliards de dollars seraient nécessaires d'ici 2030,
24:17alors que les engagements dépassent pour l'instant 19 milliards.
24:20Un enjeu qui arrive cette semaine au cœur de l'agenda international
24:23avec la COP17 de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification
24:28qui se tient à Oulhan-Batour du 17 au 28 août.
24:32Les objectifs affichés d'ici 2030 sont considérables.
24:35100 millions d'hectares restaurés, 10 millions d'emplois verts créés
24:39et 250 millions de tonnes de carbone séquestrées.
24:42Reste le principal défi, mobiliser les financements
24:45et faire passer ses ambitions à l'échelle du terrain.
24:49Et deux conversations apportent un tout autre éclairage
24:51en revenant sur les travaux d'Amilcar Cabral,
24:54figure de l'indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap Vert,
24:57mais aussi agronome.
24:58Dans les années 1950, Cabral s'intéressait à la relation
25:01entre les populations africaines et leurs sols.
25:03Pour lui, on ne pouvait pas étudier la fertilité d'une terre
25:06uniquement à travers sa composition ou son climat.
25:09Il fallait aussi prendre en compte son histoire
25:12et la manière dont les populations l'avaient exploité.
25:15Il critiquait notamment les systèmes agricoles coloniaux
25:18qui privilégiaient la production et la rentabilité
25:20au détriment de la préservation des sols.
25:23Ces idées aujourd'hui font écho,
25:24privilégier les pratiques adaptées aux écosystèmes locaux,
25:28les savoir-faire des communautés
25:29et une gestion plus durable des terres.
25:32Un héritage qui prend une nouvelle dimension
25:34alors que 75 à 80% des terres cultivées africaines
25:37seraient aujourd'hui dégradées
25:40selon les chiffres cités par The Conversation.
25:42Pour Cabral, prendre soin du sol
25:44était donc aussi une question de souveraineté africaine.
25:48Et à l'international, Sud-Ouest revient sur un bilan
25:50particulièrement lourd dressé par le bureau de l'ONU
25:54pour la coordination des affaires humanitaires.
25:56En 2025, 350 travailleurs humanitaires ont été tués dans le monde
26:01dont 186 à Gaza et 71 au Soudan.
26:04Au total, 907 membres du personnel humanitaire
26:07ont été tués, blessés ou enlevés.
26:10L'an dernier, un chiffre qui reste extrêmement élevé
26:12même s'il est légèrement inférieur au record de 2024
26:15avec 377 humanitaires tués.
26:18Et la situation ne s'améliore pas en 2026.
26:21Depuis le début de l'année, 82 travailleurs humanitaires
26:24ont déjà été tués, 97 blessés et 39 enlevés.
26:28L'ONU alerte également sur une nouvelle menace,
26:30les drones armés.
26:32Au Soudan, ils auraient été responsables
26:34de 80% des morts des civils au premier mois de 2026
26:38en frappant notamment des marchés
26:40et des établissements de santé.
26:42Pour l'ONU, ces nouvelles technologies ne changent rien.
26:44à une règle fondamentale.
26:45Les civils et les humanitaires doivent être protégés
26:48par le droit international.
26:49Et Reuters élargit justement le constat
26:52aux structures de santé elles-mêmes.
26:54Selon l'Organisation mondiale de la santé,
26:57plus de 900 attaques contre des établissements,
26:59des personnels ou des patients
27:01ont été recensés entre janvier et août 2026,
27:05soit plus de 4 attaques par jour en moyenne.
27:07Ces violences ont déjà fait au moins 900 morts
27:10et plus de 1 400 blessés.
27:12Les territoires palestiniens occupés,
27:14l'Ukraine et le Liban,
27:15concentrent une grande partie des incidents signalés.
27:17Mais le phénomène touche également le Soudan,
27:19la Syrie, le Myanmar, le Nigeria
27:21ou encore la République démocratique du Congo.
27:25À Gaza, l'OMS indique que les 36 hôpitaux
27:27ont été endommagés et qu'environ la moitié seulement
27:29fonctionne encore partiellement.
27:31Et au Soudan, 37% des établissements de santé
27:33seraient cette année hors service.
27:36Et les conséquences dépassent largement
27:38les victimes directes lorsqu'un hôpital est frappé.
27:40Ce sont aussi les soins du lendemain,
27:43les ambulances, les chaînes d'approvisionnement médical
27:47ou encore la surveillance des épidémies
27:49qui sont perturbées.
27:51Mais le chiffre le plus préoccupant avancé par l'OMS
27:53est peut-être ailleurs.
27:55Depuis 2018, son système de surveillance
27:57a vérifié plus de 10 400 attaques
27:59contre les soins de santé dans 29 pays
28:01et territoires faisant environ 5 700 morts
28:05et plus de 8 500 blessés.
28:07Et selon l'OMS, aucune de ces attaques vérifiées
28:10n'a encore donné lieu à une procédure de mise en cause.
28:12Autrement dit, les attaques sont documentalisées,
28:16comptabilisées et vérifiées.
28:17Mais la question de la responsabilité
28:19reste largement sans réponse.
28:21C'est précisément ce que dénoncent
28:23les organisations humanitaires.
28:24Au-delà des chiffres, la multiplication de ces attaques
28:27fragilise durablement l'accès aux soins
28:29et remet en cause les protections prévues
28:31par le droit international humanitaire.
28:35Et nous touchons à la fin de cette revue de presse.
28:37Merci de l'avoir suivi.
28:41Et on enchaîne avec l'essentiel de l'actualité.
28:46La supervision du désarmement du Hamas
28:49sera confiée à un général américain.
28:51C'est ce qui a été convenu entre Tel Aviv et Washington.
28:54De groupes de travail sur Gaza sont également prévus.
28:56Le premier consacré au désarmement,
28:59le second aux besoins essentiels de la population.
29:03En Irak, l'enquête est ouverte
29:06concernant l'attaque de drones
29:07ayant visé le bureau du premier ministre du Kurdistan.
29:11L'attaque aurait également visé le domicile
29:13du chef de l'agence de sécurité et de renseignement
29:16selon Masrur Barzani.
29:20Le procès de méta continue.
29:22Les premières plaidoiries débutent aujourd'hui.
29:24La multinationale derrière Facebook, Instagram
29:26ou encore WhatsApp est accusée
29:28d'avoir rendu les mineurs accros à ces réseaux.
29:40Donald Trump menace de reprendre le sentier de la guerre
29:43et d'étendre ses cibles.
29:44Le président américain envisage désormais de bombarder Oman
29:48si le pays se mettait en travers d'un accord
29:50sur le détroit d'Hormuz.
29:51Pour reprendre les mots de Donald Trump.
29:53Masquat et Téhéran mènent depuis des semaines
29:56des discussions sur le passage des navires
29:58dans cette voie maritime stratégique.
30:00Des discussions auxquelles Washington n'est pas invité.
30:06Au Moyen-Orient, l'escalade verbale et militaire
30:08franchit un nouveau cap.
30:1060 jours après la signature d'un protocole d'accord
30:12censé ouvrir la voie à la paix,
30:14le conflit s'envenime sur tous les fronts.
30:16On fait le point sur les derniers événements
30:18avec Al-Unsar.
30:21C'est une déclaration choc
30:23qui intervient au moment où l'accord de 60 jours
30:25entre les Etats-Unis et l'Iran a pris fin.
30:28Il prévoyait de suspendre les hostilités
30:30et de lancer des discussions pour trouver
30:32une solution à cette crise.
30:34Mais la tension monte d'un cran.
30:36Donald Trump a directement menacé
30:38le sultanat d'Oman d'une frappe militaire.
30:40S'il s'interposait dans le dossier maritime,
30:43le président américain appelle Masquat
30:46et Téhéran à capituler.
30:48Si Oman se met à travers de notre chemin,
30:50on va leur bombarder la gueule.
30:53Masquat tente depuis plusieurs semaines
30:55de discuter avec Téhéran pour assurer
30:57en transit des navires à travers le détroit.
31:00Mais Washington exige une capitulation pure et simple
31:03de l'Iran, affirmant ne pas être pressé
31:06par le calendrier politique.
31:07Côté iranien, le temps est aussi catégorique.
31:10Le porte-parole du ministère iranien
31:12des Affaires étrangères considère désormais
31:14l'accord signé en juin avec les Etats-Unis
31:16comme de l'histoire ancienne.
31:18Il cible les violations commises,
31:20selon lui, par les Américains
31:21sur le territoire iranien.
31:25La défense globale par les Iraniens
31:27de leur souveraineté nationale
31:28et de leur intégrité territoriale,
31:30puis le processus qui a mené au 18 juin,
31:32date à laquelle l'entente de juin
31:34devait servir de point de départ
31:35pour réduire les tensions.
31:37Malheureusement, l'Amérique a rompu ses engagements.
31:40Là aussi, le processus de mise en œuvre
31:42du protocole d'accord ne commençant
31:44que 20 jours après le début du processus.
31:48Et la crise s'étend bien au-delà
31:51du golfe arabo-persique.
31:52En mer rouge, les rebelles hautsis du Yémen
31:54ont affirmé avoir ciblé un navire militaire saoudien
31:58à l'aide de missiles balistiques.
32:00Face à cette reprise des hostilités,
32:02l'ONU tire la sonnette d'alarme.
32:04Donald Trump veut accroître l'asphyxie
32:06de l'économie iranienne
32:08en continuant le blocus des ports iraniens.
32:11Téhéran maintient toujours son étau
32:13sur le détroit d'Hormuz.
32:14Cet embrasement régional
32:16semble plus que jamais hors de contrôle.
32:19Et en parlant de négociations,
32:21l'émissaire américain Jared Kushner
32:23espère un début de désarmement du Hamas
32:26d'ici 30 jours et des progrès
32:27dans la mise en œuvre du plan de paix américain
32:29pour Gaza.
32:30Israël et les États-Unis ont d'ailleurs convenu hier
32:33de charger un général américain
32:35de superviser le désarmement du Hamas.
32:37Deux groupes de travail sur Gaza
32:39sont également prévus.
32:40Le premier consacré au désarmement,
32:43le second aux besoins essentiels de la population.
32:46Le premier ministre israélien,
32:47Benjamin Netanyahou,
32:48exclut toujours tout retrait israélien de Gaza
32:51avant cette étape.
32:52On voit les détails avec Al-Younsar.
32:56L'avenir politique de la bande de Gaza
32:58continue de se jouer en coulisses.
33:00Le premier ministre israélien a posé ses conditions
33:03auprès de l'émissaire américain Jared Kushner.
33:06Les deux pays ont même convenu
33:08de charger le général américain,
33:10Jasper Jeffers,
33:11de diriger la force américaine de stabilisation.
33:13La première étape consiste à exiger du Hamas
33:16la remise de ses armes
33:18pour les mettre hors d'usage.
33:19Israël et les États-Unis
33:21insistent aussi sur l'absence totale
33:23du rôle futur du Hamas
33:24dans la gouvernance du Gaza.
33:26Mais le ministre de la Sécurité nationale
33:28a pour sa part appelé
33:30à la poursuite des opérations israéliennes à Gaza.
33:33Je pense que des éliminations ciblées
33:35devaient être menées chaque nuit à Gaza.
33:37Éliminaisons 30 ou 40.
33:40Sur le terrain,
33:41la trêve conclue à l'automne 2025
33:43demeure extrêmement fragile.
33:46Les deux parties se renvoient
33:47à la responsabilité des violations répétées
33:50depuis le cessez-le-feu.
33:53Le cessez-le-feu négocié
33:55ne s'est pas concrétisé dans la pratique.
33:57Nous avons en plus perdu
33:58plus de 1 200 personnes depuis octobre.
34:01Est-ce que cela s'appelle un cessez-le-feu ?
34:03Pas du tout.
34:07Du côté de Gaza,
34:09la visite effectuée par l'émissaire américain
34:11a suscité autant d'espoir
34:13que de doute chez les Palestiniens.
34:17Nous espérons que la visite de Kushner
34:19dans la région mettra fin à la guerre
34:21dans la bande de Gaza
34:22parce que nous souffrons depuis trois ans
34:24en raison des frappes,
34:25des déplacements,
34:26des expulsions forcées
34:27et de la fermeture des points
34:29et des passages frontaliers.
34:33Le Hamas affirme avoir accepté
34:35la feuille de route
34:37et presse les médiateurs
34:38ainsi que le conseil de paix
34:40créé par les Etats-Unis
34:41d'en garantir la mise en œuvre.
34:44Au Liban,
34:45l'insécurité continue de peser
34:47sur le tourisme.
34:48Les plages et les principaux sites touristiques
34:50peinent à retrouver
34:51leur fréquentation habituelle.
34:53A Beyrouth,
34:53les professionnels du secteur
34:55redoutent un été particulièrement difficile
34:57entre incertitudes sécuritaires
34:59et risques de perturbation
35:01du trafic aérien.
35:02Les explications avec Dinam Rini.
35:06Le secteur touristique libanais
35:08traverse un été particulièrement difficile.
35:11Alors que le mois d'août
35:12marque habituellement
35:13le pic de la saison touristique,
35:15les tensions régionales
35:17continuent de peser lourdement
35:19sur l'activité.
35:20A Beyrouth,
35:21les célèbres rochers aux pigeons
35:23offrent un décor
35:24inhabituellement calme.
35:25La corniche qui accueille
35:27généralement de nombreux visiteurs
35:29venus des pays du Golfe,
35:31d'Europe
35:32et de la diaspora libanaise
35:34est loin de l'animation
35:35des étés précédents.
35:39Cet été a été fortement affecté
35:41par les tensions régionales persistantes.
35:43Cette instabilité a eu un impact
35:45sur les décisions de voyage,
35:46notamment sur les marchés internationaux.
35:50Les conséquences économiques
35:51sont lourdes.
35:52Selon les statistiques officielles
35:54libanaises,
35:55le ralentissement
35:56des activités touristiques,
35:58de la restauration
35:59et de l'hôtellerie
36:00représentent environ
36:0135 millions de dollars
36:03de pertes indirectes
36:04chaque jour.
36:05A Beyrouth,
36:06le taux moyen d'occupation
36:07des hôtels
36:08ne dépassait que 40%
36:10à la fin du mois de juillet.
36:12Autre source d'inquiétude,
36:13le transport aérien.
36:15Malgré une reprise progressive
36:17des vols commerciaux
36:18depuis début juillet,
36:19le contexte régional
36:21reste suffisamment volatil
36:23pour faire planer le risque
36:24de nouvelles annulations.
36:26Les autorités libanaises
36:28assurent néanmoins
36:29que le pays conserve
36:30de réels atouts touristiques.
36:32Mais pour les professionnels
36:33du secteur,
36:34le retour durable
36:35des visiteurs
36:36dépend avant tout
36:37d'un rétablissement
36:38de la stabilité régionale.
36:40Pour que le tourisme international
36:43se redresse pleinement,
36:45il faut avant tout
36:45une stabilité régionale.
36:47La reprise des vols réguliers
36:49est davantage de confiance
36:50de la part des voyageurs.
36:54Autant de conditions
36:55qui restent aujourd'hui
36:56étroitement liées
36:57à l'évolution
36:58de la situation sécuritaire
37:00dans la région.
37:02Et en Irak,
37:03l'enquête est ouverte
37:04concernant l'attaque
37:05de drones ayant visé
37:06le bureau du Premier ministre
37:08du Kurdistan.
37:09C'est le gouvernement irakien
37:10qui annonce enquêter
37:11sur l'origine
37:12du tir de drones.
37:13L'attaque n'a pas fait
37:14de victimes.
37:14Le domicile du chef
37:16de l'agence de sécurité
37:17et d'enseignement
37:18a également été visé
37:19selon Masroul Barzani
37:20qui a condamné
37:21ces actes d'irresponsables
37:22et d'inacceptables
37:24en dénonçant
37:24une escalade dangereuse.
37:26Les services de lutte
37:27antiterroriste
37:27du Kurdistan irakien
37:28ont affirmé
37:29que l'attaque
37:30s'était produite
37:30au moyen de deux drones
37:32piégés de type Hadid 110
37:34et avaient été lancés
37:35depuis la frontière
37:36avec l'Iran.
37:37Lors d'un échange
37:37entre les chefs
37:38de la diplomatie
37:39des deux pays,
37:40Téhéran a assuré
37:41à Bagdad
37:41ne disposer
37:42d'aucune information
37:43indiquant
37:44que l'attaque
37:44provenait du territoire
37:45iranien.
37:46C'est ce qu'a indiqué
37:47le ministère
37:48des Affaires étrangères
37:49irakiens.
37:51En Russie,
37:52au moins 620 drones
37:54ont été lancés
37:55contre la région
37:55de la capitale russe.
37:57180 auraient été détruits
37:59selon Moscou.
38:00Le gouverneur
38:01Andriy Vorobiov
38:02a rapporté
38:03que l'attaque
38:03avait fait trois blessés
38:04et qu'un drone
38:05avait frappé
38:06un entrepôt
38:06du géant
38:07de l'e-commerce russe.
38:11Moscou met en garde
38:12Londres
38:12après des informations
38:13sur l'usage
38:14de drones britanniques
38:15par l'Ukraine.
38:16L'ambassade de Russie
38:17à Londres
38:18a prévenu lundi
38:19que le Royaume-Uni
38:19aurait à répondre
38:20des conséquences
38:21de sa collaboration
38:22militaire avec l'Ukraine
38:23après la publication
38:25d'informations
38:25selon lesquelles
38:26des drones britanniques
38:27ont été utilisés
38:28par Kiev
38:29pour des frappes
38:30en profondeur
38:30en territoire russe.
38:31Dans un communiqué
38:32publié hier,
38:33l'ambassade de Russie
38:34à Londres
38:35a jugé
38:36que le Royaume-Uni
38:36se rendait ainsi
38:37complice et co-auteur
38:38de ses frappes
38:39et opte délibérément
38:41pour une escalade
38:42du conflit.
38:42Mais le Royaume-Uni
38:43reste déterminé
38:44à fournir
38:45à l'équipement
38:46dont l'Ukraine
38:46a besoin
38:47pour se défendre
38:47contre l'invasion
38:48qualifiée illégale
38:50de Vladimir Poutine.
38:51C'est ce qu'a déclaré
38:52un porte-parole
38:52du ministère britannique
38:53de la Défense.
38:56Cap vers l'Europe
38:57en Belgique
38:58dans une lutte
38:58acharnée
38:59contre les flammes.
39:00Un élément inespéré
39:01est entré en jeu,
39:02la pluie.
39:02La pluie s'est mise
39:03à tomber hier
39:04venant ainsi
39:05prêter main forte
39:06aux pompiers
39:07contre le plus grand
39:08incendie de forêt
39:09de l'histoire moderne
39:10de ce pays
39:10qui a ravagé
39:113000 hectares
39:12à la frontière
39:13avec l'Allemagne.
39:14Environ 500 pompiers
39:15et militaires
39:16luttent contre
39:17ce sinistre
39:18qui a généré
39:18un immense nuage
39:20de fumée noire
39:21à travers la région
39:22jusqu'en Allemagne
39:23et en France voisine.
39:24L'armée allemande
39:25a d'ailleurs
39:26mis à disposition
39:27de la Belgique
39:27deux hélicoptères
39:28équipées
39:29de réservoirs d'eau.
39:36Dans cette escalade
39:38de tensions
39:38dans le monde,
39:39Séoul tient
39:40à rassurer Pyongyang
39:41sur ses exercices
39:42militaires
39:42avec Washington.
39:43Le gouvernement sud-coréen
39:45affirme que
39:45les manœuvres militaires
39:46conjointes
39:47entre la Corée du Sud
39:48et les États-Unis
39:49ne traduisent
39:50aucune intention
39:51d'attaque
39:51de la Corée du Nord
39:52ou de faire grimper
39:53les tensions
39:54sur la péninsule coréenne.
39:55C'est ce qu'indiquait
39:56le bureau
39:57de la présidence du pays.
39:58L'objectif
39:59de ces exercices
40:00annuels
40:00n'est pas de traiter
40:01une entité spécifique
40:03comme un adversaire
40:04mais de préserver
40:05en sécurité
40:06et en paix
40:06les vies quotidiennes
40:07de la population.
40:11Cap maintenant vers l'Afrique
40:12en Zambie
40:13c'est officiel.
40:14Le président
40:14sortant
40:15Ishi Lema
40:16est réélu
40:16avec environ
40:1760% des voix.
40:18La victoire
40:19du chef de l'État
40:20au pouvoir
40:20depuis 2021
40:21était attendue.
40:23Son principal concurrent
40:24Brian Mundubile
40:25a recueilli
40:26près de
40:2638% des voix.
40:28L'élection du 13 août
40:29reste émaillée
40:30de différents
40:31inhabituels.
40:32Avant le vote,
40:33les partis d'opposition
40:34et les organisations
40:35de la société civile
40:37avaient mis en garde
40:38contre un rétrécissement
40:39de l'espace politique.
40:40Une suspension
40:41sans précédent
40:42du dépouillement
40:43avait également été
40:44décidée
40:45par la commission électorale
40:46en raison de violences.
40:48La confusion
40:49s'est intensifiée
40:50après le scrutin.
40:51Des questions
40:52entourent
40:52les arrestations
40:53de figures
40:53de l'opposition
40:54survenue
40:55la semaine passée.
41:00Et au Maroc,
41:01les vacanciers
41:02profitent de la plage
41:03en toute sécurité
41:04à Rabat.
41:05Pour accompagner
41:06l'affluence estivale,
41:07un dispositif
41:08de sécurité
41:08renforcé
41:09a été déployé
41:10sur le littoral.
41:11Objectif,
41:12prévenir les incidents,
41:14encadrer les baigneurs
41:15et permettre à chacun
41:16de profiter
41:17de la plage
41:17en toute sérénité.
41:18Plus de détails
41:19avec Dina Moini.
41:21A Rabat,
41:22la plage est en pleine
41:23effervescence
41:24en cette période estivale.
41:26Entre baignade,
41:27jeux et moments
41:27de détente,
41:29famille,
41:29jeunes et enfants
41:30profitent pleinement
41:31de la mer
41:32dans une ambiance
41:33qui se veut
41:34aussi calme
41:34que sécurisée.
41:35Une présence
41:36des forces
41:37de l'ordre
41:37qui contribue
41:38à organiser
41:39la plage
41:40et à veiller
41:41à la sécurité
41:41des usagers.
41:45Je suis de Marrakech
41:47et chaque été,
41:47je viens à la plage
41:48des Oudaya.
41:49J'aime beaucoup
41:49cette plage
41:50parce qu'elle est
41:50propre et sécurisée.
41:52On peut se baigner
41:53tranquillement
41:53sans avoir à s'inquiéter
41:54pour nos affaires.
41:55J'y viens depuis 2014
41:57et je reviens
41:57toujours avec plaisir.
42:05Nous sommes des Marocains
42:07du monde
42:07et chaque été,
42:08nous venons ici
42:09en famille.
42:10Nous apprécions
42:12particulièrement
42:13cette plage
42:14pour sa propreté
42:15et sa sécurité.
42:16Nous constatons aussi
42:18que les habitants
42:19de la région
42:19coopèrent
42:20avec les forces
42:21de l'ordre
42:21pour faciliter
42:22la circulation
42:23et aider
42:24à trouver
42:25des places
42:26de stationnement.
42:33Avec l'affluence
42:34des estivants,
42:35la sécurité
42:36reste un élément
42:36essentiel.
42:37Les équipes déployées
42:39sur place
42:39veillent au bon déroulement
42:41de la journée
42:41et interviennent
42:43lorsque cela est nécessaire.
42:45Objectif,
42:46préserver la tranquillité
42:47des estivants
42:48et éviter tout incident
42:50qui pourrait perturber
42:51leur moment de détente.
42:52C'est la première fois
42:55que je viens
42:56sur cette plage
42:56et j'ai beaucoup apprécié
42:58la présence
42:59des forces de l'ordre.
43:00C'est une plage populaire
43:02mais qui reste
43:03très sécurisée.
43:04Je viens de Marrakech
43:05et je pense
43:06que je reviendrai
43:07les prochaines années.
43:10Pour les familles,
43:11cette présence
43:12est particulièrement
43:13rassurante.
43:14La plage de Rabat
43:15devient ainsi
43:16un véritable espace
43:17de loisirs
43:17et de détente
43:18où le plaisir
43:19de la mer
43:20se conjugue
43:21avec la sérénité
43:22des vacances.
43:23Dans le sud-ouest chinois,
43:25chaque été,
43:26des milliers
43:27d'antilopes tibétaines
43:28traversent des rivières
43:29glacées
43:29sur la route migratoire.
43:30Pour les plus jeunes
43:31à peine âgés
43:32de quelques semaines,
43:33la traversée
43:34peut être fatale.
43:35Des rongeurs
43:35se jettent alors
43:36à l'eau
43:37pour secourir
43:37ces animaux
43:38et préserver
43:39cette espèce
43:39emblématique
43:40des hauts plateaux.
43:41Tifao Saïd
43:42nous raconte
43:42ses opérations
43:43de sauvetage.
43:45Dans cette réserve
43:47naturelle du Chantang,
43:48la migration
43:49est un spectacle
43:49impressionnant.
43:50Chaque été,
43:51plus de 100 000
43:52antilopes tibétaines
43:53prennent la route
43:54avec leurs petits.
43:55Mais sur leur passage,
43:56une rivière glaciaire
43:57transforme la migration
43:58en épreuve.
43:59Le courant est rapide,
44:00l'eau ne dépasse pas
44:01les 6 degrés
44:02et les jeunes animaux,
44:03âgés de moins d'un mois
44:04pour certains,
44:05peinent à traverser.
44:06Alors,
44:06les agents de la réserve
44:07surveillent les berges.
44:08Dès qu'un petit
44:09est emporté,
44:10il se jette à l'eau
44:11pour tenter
44:11de le ramener
44:12sur la rive.
44:14Voir une mère antilope
44:15attendre anxieusement
44:16son petit
44:17me remplit
44:18d'une tristesse
44:19indescriptible.
44:20À plus de 5 200 mètres
44:22d'altitude,
44:23quelques minutes
44:24dans cette eau glacée
44:25peuvent pourtant
44:25être dangereuses.
44:27Cette année,
44:27l'un des petits secourus
44:28s'est fracturé
44:29une patte
44:30pendant la traversée.
44:31Les agents
44:31l'ont immobilisé
44:32avec des attelles
44:33et des bandages
44:34avant de le ramener
44:34à leur campement
44:35pour recevoir des soins.
44:3614 agents de la réserve
44:38sont mobilisés
44:39pendant la saison
44:39des migrations
44:40répartis en deux équipes.
44:41Leur mission ?
44:42Surveiller les passages
44:43les plus difficiles
44:44et intervenir
44:45au moindre signal.
44:46Si les petits
44:47sont emportés
44:48par le courant,
44:49ils n'ont aucune chance
44:50de survivre.
44:51Alors j'ai sauté
44:52dans l'eau
44:52pour les sauver.
44:53La plupart des petits
44:55secourus
44:55récupèrent rapidement
44:56avant de retrouver
44:57leur mère.
44:58Une intervention
44:59au cœur
44:59d'une migration annuelle
45:00où quelques secondes
45:01peuvent faire
45:02toute la différence.
45:04À Istanbul,
45:05les symboles
45:06ont une histoire
45:06qui remonte
45:07à plus de 4 siècles.
45:08Elles sont toujours
45:09fabriquées à la main
45:10selon les techniques
45:11ancestrales
45:12qui viennent perpétuer
45:13un savoir-faire
45:14devenu une référence
45:15auprès des musiciens
45:16du monde entier.
45:17Du jazz
45:18aux grandes scènes
45:18internationales,
45:20Dinamrini nous en dit plus.
45:23Des coups précis,
45:25répétés avec patience.
45:27Ici,
45:27chaque frappe
45:28façonne le métal
45:29et participe
45:30à créer
45:30un son unique.
45:32Dans cet atelier
45:33d'Istanbul,
45:34les artisans
45:35perpétuent une tradition
45:36née à l'époque
45:37ottomane.
45:38A l'origine utilisée
45:40par les orchestres militaires,
45:42les cymbales
45:42ont ensuite conquis
45:44les musiciens européens
45:45avant de devenir
45:47incontournables
45:48dans le jazz.
45:49Aujourd'hui,
45:50quelques ateliers
45:51continuent de fabriquer
45:52ces instruments
45:53entièrement à la main.
45:55Cuivre et éteint
45:56sont d'abord fondus
45:57pour former le bronze.
45:58Les pièces
45:59sont ensuite chauffées,
46:01laminées,
46:01refroidies,
46:02puis martelées
46:03des centaines de fois.
46:08Une étape décisive
46:09pour donner
46:10à chaque cymbale
46:11son caractère.
46:15Pas un seul coup
46:17n'est frappé au hasard.
46:18Ces variations
46:19à la surface du métal,
46:20ces tensions
46:21diversifient le son.
46:22D'une certaine manière,
46:24elles donnent
46:24une âme
46:25à la cymbale.
46:29Le geste, lui,
46:31ne s'improvise pas.
46:32Hassan Seker
46:33a commencé
46:33à apprendre le métier
46:35dès l'âge de 12 ans.
46:36Depuis,
46:37il transmet à son tour
46:38un savoir-faire
46:39où la moindre variation
46:41peut modifier
46:42la sonorité
46:43de l'instrument.
46:44Et cette fabrication
46:45artisanale
46:46séduit particulièrement
46:47les batteurs de jazz.
46:49Dans les clubs d'Istanbul,
46:50les cymbales
46:51fabriqués
46:52dans ces ateliers
46:53continuent
46:54d'accompagner
46:54les musiciens
46:55à la recherche
46:56d'un son
46:57qui ne ressemble
46:58à aucun autre.
47:06même de la même série,
47:08du même poids
47:09et de la même structure,
47:11deux cymbales
47:11ne correspondent
47:12pas parfaitement.
47:14C'est chaque fois
47:15une aventure.
47:20Et justement,
47:21cette singularité
47:22qui fait leur réputation.
47:23Deux cymbales
47:24peuvent avoir
47:25la même taille,
47:26le même poids
47:27et être fabriqués
47:28selon le même procédé.
47:30Leur son
47:30ne sera jamais
47:31exactement identique.
47:33Des orchestres
47:34militaires ottomans
47:35aux scènes de jazz,
47:37les cymbales
47:37d'Istanbul
47:38ont traversé
47:39les siècles.
47:40Et derrière
47:41chaque instrument,
47:42une même exigence,
47:43préserver un geste
47:44ancestral
47:45pour continuer
47:46à faire résonner
47:47un son unique.
47:52Au Sénégal,
47:54pas de pause
47:54pour les professionnels
47:56de la petite enfance.
47:57Ils veillent
47:58chaque jour
47:58au bien-être
47:59et à la sécurité
48:00et à l'éveil
48:01des enfants
48:01qui leur sont confiés.
48:02Les crèches
48:03continuent d'accueillir
48:04les tout-petits
48:05même pendant
48:05les vacances scolaires.
48:07Sirmie Bukaka
48:07et Jules-Pierre
48:08de Barraud
48:09sont allés
48:09à leur rencontre.
48:11Il est 14h,
48:13l'heure de la sieste
48:14pour ces tout-petits.
48:19Nous sommes
48:19à la garderie
48:20La Colombe,
48:21située à la cité
48:22Biagui à Dakar.
48:24Ici,
48:24tout est pensé
48:25pour assurer
48:26le bien-être
48:26des enfants,
48:28particulièrement
48:28en cette période
48:29de vacances.
48:30On a des activités
48:32que nous faisons
48:32avec les enfants.
48:34On sort de l'école
48:35parfois
48:36pour aller visiter
48:37par exemple
48:37le parc de Hane.
48:38On va parfois
48:39à Fun City
48:40et aussi,
48:42c'est le temps
48:42des apprentissages
48:43avec les enfants,
48:45le savoir-faire
48:45et le savoir-vivre.
48:47Et il faut peut-être
48:48chercher un endroit
48:48sécurisé,
48:50un endroit
48:50où les enfants
48:51sont bien accueillis,
48:52dans un cadre bienveillant.
48:54Au Mariste,
48:56une autre crèche
48:56accueille les tout-petits.
48:58A l'entrée,
48:59les parents
49:00se soumettent
49:00au rituel
49:01du lavage
49:02des mains.
49:03Même pendant
49:03les vacances,
49:04ils confient
49:05leurs enfants
49:05aux professionnels
49:06de la petite enfance
49:07de 7h
49:08à 17h.
49:10Avec les activités
49:11riches qu'ils font
49:12et tout,
49:13tu es sûr
49:14que le développement
49:15de ton enfant
49:16va se faire normalement,
49:17qu'il ne sera pas
49:18focalisé sur la télé
49:20ou enfermé
49:21entre quatre mœurs
49:21pendant toute la journée.
49:23Concernant le mien,
49:24c'est top.
49:24Parce que quand il est malade,
49:26on m'envoie un message
49:27pour me dire qu'il a la fièvre,
49:28on lui a donné tel ou tel médicament.
49:30Donc il y a une éphémérie
49:31qui est là,
49:31il y a un pédiat
49:32qui est là
49:32qui suit le bébé.
49:33Nous, on n'a pas de soucis.
49:34Donc on a l'impression
49:35même d'être célibataire
49:36parce que le bébé,
49:37il est là le samedi,
49:38il est là le dimanche.
49:39C'est top.
49:40Au club des bébés,
49:41on trouve des outils
49:42favorisant le développement
49:44des enfants.
49:45L'expertise est de mise.
49:46En effet,
49:48cette professionnelle
49:49exerce ce métier
49:50depuis plus de 20 ans.
49:51Un parent
49:53qui laisse sa maison,
49:54qui ferme ses portes
49:55pour vous confier
49:57son bout de chou
49:59tout ce qu'il a de plus cher.
50:01Alors,
50:01c'est juste pour dire
50:02qu'encore,
50:03la responsabilité,
50:04elle est énorme.
50:05La sécurité de leur bout de chou,
50:07vous avez la sécurité de l'école,
50:09la formation,
50:10surtout continue.
50:11Ne vous formez pas
50:11et vous dites
50:12voilà,
50:13j'ai été formée une fois,
50:14deux fois,
50:14donc c'est bon,
50:15je m'en arrête là.
50:16Si les tout-petits
50:17s'y sentent bien,
50:18c'est aussi grâce aux maîtresses,
50:20infirmières
50:21et autres professionnels.
50:23J'aime m'occuper des enfants,
50:26j'aime prendre soin des enfants,
50:27c'est pour ça que
50:28quand je suis avec les enfants,
50:30comme si je suis avec
50:31mes propres enfants,
50:33ça me fait plaisir
50:34et ça me rassure en fait.
50:36Pour ces experts
50:37de la petite enfance,
50:39les défis restent nombreux,
50:40notamment le besoin
50:41d'un espace plus grand
50:42pour accueillir
50:43davantage d'enfants
50:44dont le respect
50:46des normes
50:46de la petite enfance.
50:50Le procès de Meta
50:52continue.
50:53Les premières plaidoiries
50:54débutent aujourd'hui.
50:55La multinationale
50:56derrière Facebook,
50:57Instagram
50:57ou encore WhatsApp
50:58est accusée d'avoir rendu
51:00les mineurs accros
51:01à ces réseaux.
51:01Meta affronte
51:02devant la justice
51:03l'accusation
51:04d'une trentaine
51:05d'États américains.
51:06L'accusation tentera
51:07de démontrer
51:08que Meta a doté
51:09ces plateformes
51:09de fonctionnalités
51:10conçues pour retenir
51:12les adolescents
51:12que l'entreprise
51:13a trompé le public
51:15sur les dangers
51:16de son fonctionnement
51:17tout en collectant
51:18les données d'enfants
51:19de moins de 13 ans
51:20sans consentement parental
51:22en violation directe
51:23d'une loi fédérale.
51:24Les procureurs réclament
51:25notamment près de
51:26200 milliards de dollars
51:27de pénalités
51:28selon un chiffrage
51:29encore provisoire.
51:33Et tout de suite,
51:34on passe en revue
51:35l'actualité économique
51:36avec Younes Benzineb.
51:46Bonjour à toutes et à tous
51:47et bienvenue
51:48dans cette nouvelle édition
51:49de votre journal
51:49de l'économie.
51:50Au Maroc,
51:51la facture de la compensation
51:52continue de grimper.
51:54A fin juillet,
51:54les dépenses de compensation
51:56ont atteint
51:5610,7 milliards de dirhams
51:58contre 6,5 milliards
52:00un an plus tôt.
52:01En un an,
52:02la hausse est donc
52:02de 65%,
52:04soit 4,2 milliards
52:05de dirhams supplémentaires.
52:07Selon la trésorerie générale
52:08du Royaume,
52:09les dépenses de compensation
52:10représentent 4,1%
52:12des recettes fiscales.
52:13A titre de comparaison,
52:1544% de ces recettes
52:16sont consacrées
52:17aux dépenses de personnel,
52:1833,7% en dépenses
52:20de matériel
52:21et 11,5%
52:22en paiement
52:23des intérêts
52:23de la dette.
52:28Direction maintenant,
52:30les ports marocains,
52:30la pêche côtière
52:31et artisanale
52:32affichent une nouvelle
52:33progression.
52:34A fin juillet,
52:34les produits commercialisés
52:36ont généré
52:366,28 milliards de dirhams,
52:38soit 2% de plus
52:40sur un an.
52:41Et en volume,
52:41la hausse est encore
52:42plus nette.
52:44551,5
52:45500 tonnes débarquées
52:46en progression
52:46de 5%.
52:47Cette performance
52:48est notamment portée
52:49par les céphalopodes
52:50dont la valeur progresse
52:51de 7%.
52:52Les poissons pélagiques
52:53en hausse de 1%.
52:54En revanche,
52:55les coquillages,
52:56les algues
52:57et le poisson blanc
52:57sont en recul.
52:59Sur les côtes,
52:59les volumes débarqués
53:00progressent aussi bien
53:01en Méditerranée
53:02qu'au niveau de l'Atlantique.
53:03Mais en valeur,
53:04la situation est différente.
53:06La Méditerranée recule
53:07de 10%,
53:08tandis que les ports
53:09atlantiques
53:09progressent de 3%,
53:11avec près de 5,8 milliards
53:13de dirhams
53:14de produits commercialisés.
53:19Changement d'échelle
53:20maintenant
53:21avec les perspectives
53:22économiques
53:23dans la région MENA.
53:24Selon BMI de Fitch Solutions,
53:26l'économie de la région
53:27pourrait connaître
53:28un rebant spectaculaire
53:29en 2027
53:30avec une croissance
53:31attendue de 8,5%.
53:33Mais avant ce rebant
53:35en 2026
53:36s'annonce particulièrement difficile,
53:38BMI prévoit désormais
53:39une contraction
53:40de 3,3%
53:41de l'économie de la région
53:42contre seulement
53:430,9%
53:44anticipé en juin.
53:46Ce serait le ralentissement
53:47le plus important
53:48enregistré
53:48dans la région
53:49depuis près de 40 ans.
53:50Plus marqué encore
53:51que celui de 2020
53:52pendant la pandémie
53:53de Covid-19.
53:54En cause
53:55notamment
53:55le ralentissement
53:56prolongé
53:57des activités
53:58autour du détroit
53:59d'Hourmose
53:59avec des conséquences
54:00sur les livraisons
54:01d'hydrocarbures
54:02mais aussi
54:03sur le commerce,
54:04les investissements
54:04et les services.
54:05Dans ce contexte,
54:06l'Afrique du Nord
54:07devrait mieux résister.
54:08Le Maroc,
54:09l'Égypte
54:09et la Tunisie
54:10sont considérés
54:11comme relativement
54:12plus résilients
54:13notamment en raison
54:14de leur exposition
54:15directe plus limitée
54:16au conflit.
54:22En France,
54:23cette fois,
54:24le coût de la vie étudiante
54:26continue de progresser.
54:27Selon l'enquête annuelle
54:28de l'UNEF,
54:29la hausse atteint
54:301,66% sur un an
54:32et depuis l'année 2017,
54:34l'augmentation dépasse
54:35désormais 35%.
54:37Concrètement,
54:38après prise en compte
54:38des éventuelles
54:39aides d'un étudiant
54:40doit débourser
54:41en moyenne
54:421300 euros par mois
54:43soit 74 euros
54:45de plus qu'en 2025.
54:46Le logement reste
54:47l'un des principaux
54:48postes de dépense
54:49avec 627 euros en moyenne.
54:52Les transports
54:52augmentent eux aussi
54:53tout comme l'alimentation
54:55et depuis 2017,
54:56les frais d'inscription
54:57à l'université
54:58ont progressé de 37%,
55:00notamment avec la hausse
55:01de la contribution
55:02de vie étudiante
55:03et de campus.
55:08Et pour terminer ce journal,
55:10regard sur la Chine
55:11avec de nouveaux signes
55:12de ralentissement
55:13de la deuxième économie mondiale.
55:15En juillet,
55:15les ventes au détail
55:16qui mesurent notamment
55:17la consommation
55:18des ménages
55:19n'ont progressé
55:19que de 0,6% sur un an.
55:22C'est nettement moins
55:23que les 1,5% attendus
55:25par les analystes
55:26et également inférieur
55:26à la hausse
55:27de 1% enregistré en juin.
55:29Même tendance
55:30du côté de l'industrie,
55:31la production industrielle
55:32a progressé
55:33de 4,5%
55:34contre 5,3% en juin
55:36et 5% attendus
55:37par les économistes.
55:38La consommation intérieure
55:39reste donc un point faible
55:41pour Pékin
55:41alors que le gouvernement chinois
55:43veut justement en faire
55:44l'un des principaux moteurs
55:45de la croissance.
55:46Autre signal préoccupant,
55:48les investissements
55:49en actifs fixes
55:50ont reculé
55:50de 6,7%
55:52entre janvier et juillet.
55:53La Chine vise
55:54cette année
55:55une croissance
55:55comprise
55:56entre 4,5%
55:57et 5%,
55:58un objectif
55:59déjà considéré
56:00comme particulièrement
56:01modeste
56:01au regard des standards
56:02du pays.
56:03C'est la fin de ce journal.
56:04Merci de l'avoir suivi.
56:05Bonne suite de programme
56:06sur notre antenne.
56:09Voilà, c'était
56:10l'essentiel de l'actualité
56:11et la suite de vos programmes
56:12sur Medi-1 TV.
56:15Merci.
56:15Sous-titrage Société Radio-Canada
56:22Générique
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