00:0013h, 14h, Europe 1 Info.
00:02Il est 13h17, bienvenue si vous venez de nous rejoindre à l'instant.
00:06C'est l'heure de décrypter l'actualité avec vous Charles Huillier et vos débatteurs du jour,
00:10le chroniqueur politique Jean-Michel Salvatore,
00:13mais aussi Jonathan Sicsou, rédacteur en chef à Causeur.
00:16Et avec, pas avec nous en studio, mais par téléphone.
00:19Oui, à distance tout à fait.
00:21Voilà, Yann Arnaud, directeur du département assurance d'hommage de la Massif.
00:25Oui, alors avant d'évoquer, de contextualiser ce dont on va parler,
00:29je vais présenter et introduire, comme on dit, mes deux débatteurs,
00:33Jean-Michel Salvatore.
00:34Bonjour, comment allez-vous Jean-Michel ?
00:36Très bien, Charles, je reviens de vacances.
00:37Ben oui, où êtes-vous partis ? Dites-nous tous, faites-nous rêver.
00:40Charles, donc dans le sud-ouest, le nord-sud-ouest, disons-nous.
00:45Qui n'a pas été touché par les incendies.
00:46Voilà. Jonathan Sicsou, vous, alors je vous ai vu un petit peu sur CNews ces derniers jours,
00:50vous n'avez pas pris de vacances de l'été, c'est ça ?
00:52Mais si, je suis rentré hier, donc...
00:54Je vous ai vu hier et ce matin, je crois. Ce matin.
00:58En tout cas, j'étais dans le Var, de mon côté, et j'ai vu le feu,
01:02non pas le feu directement, mais le soleil être couvert, caché par les nuages rouges,
01:08ça donne une lumière surnaturelle qui est très très étrange à observer.
01:12Le Var qui fait partie des départements malheureusement concernés,
01:16et c'est pour cette raison qu'Emmanuel Macron, hier, a rencontré à Brégançon
01:20plusieurs maires des communes touchées, donc dans le Var.
01:24Alors, nous allons évoquer, messieurs Sicsou et Salvatore,
01:27le sud-ouest, 10 millions d'euros pour la Gironde, 2 millions d'euros pour les Landes,
01:32voici le plan Marshall, comme on pourrait l'appeler,
01:35débloqué par Sébastien Lecornu pour relancer ces deux départements meurtris par les incendies.
01:40Au-delà de ces fonds pour booster l'économie, pour redonner de l'attractivité à ces territoires,
01:47se pose aussi la question de l'indemnisation des sinistrés dans les communes comme le Porges,
01:52183 maisons par exemple brûlées, tous les regards se portent désormais vers les assureurs.
01:58Bonjour Yann Arnault.
02:00Bonjour.
02:01Vous êtes directeur du département Assurance et d'hommage à la Bassif, la compagnie d'assurance,
02:06merci beaucoup d'être parmi nous, je vais tout de suite Yann Arnault citer Sébastien Lecornu,
02:12le gouvernement se réserve le droit de pointer du doigt les assureurs qui ne joueraient pas le jeu.
02:16Voici les mots du Premier ministre hier en Gironde,
02:19Yann Arnault, comment accueillez-vous cette remarque ?
02:23Est-ce pour vous un avertissement, une pression, une mise en garde, voire une menace ?
02:28Comment vous l'avez perçu Yann Arnault ?
02:30Ça va peut-être vous surprendre mais globalement c'est plutôt bien,
02:34on est tout à fait d'accord pour qu'encore une fois la puissance publique, les consommateurs, les assurés pointent
02:41les gens qui font mal leur travail.
02:43Or on va constater quoi ? Que les assureurs font plutôt bien leur boulot.
02:47Je rappelle que dès les premiers jours de cet incendie, méga incendie,
02:53je veux d'abord apporter toute ma solidarité avec les gens qui aujourd'hui sont touchés dans cette zone,
02:59mais dès les premiers jours en fait les assureurs sont intervenus pour faire du relogement,
03:03pour la Massif c'était 2500 familles qu'il a fallu reloger, même si elles n'étaient pas touchées,
03:08elles avaient été déplacées donc il fallait faire quelque chose, leur fournir des kits de première nécessité.
03:15On a déjà fait dans ces territoires dès qu'ils ont rouvert les premières expertises
03:19et puis on est intervenus aussi parce qu'on est une mutuelle à Massif via par exemple des dons,
03:26un million de dons qu'on a décidé de faire aux associations de proximité pour donner un coup de main
03:31aux gens qui avaient vraiment des besoins,
03:32il y en a énormément, aux gens qui s'occupent d'environnement, la LPO par exemple.
03:37Donc les assurants ne sont pas restés inactifs, aujourd'hui ils rentrent dans une phase qui va être leur travail
03:42et j'aurais tendance à dire on sent bien que M. Lecornu a cherché un petit peu à détourner l
03:48'attention sur les assureurs,
03:50moi ça ne nous inquiète pas, ni moi ni je pense la plupart de mes collègues parce qu'on sait
03:54qu'on va bien bosser
03:55et au final on espère que M. Lecornu viendra nous féliciter au porge.
03:58– Yann Arnault, alors posons les choses et abordons l'aspect concret pour que tout le monde puisse comprendre.
04:04Le Premier ministre a déclaré que pour les maisons entièrement détruites,
04:09des permis de construire allaient être débloquées sous 30 jours au lieu de plusieurs mois
04:15parce que c'est très fastidieux habituellement.
04:18Est-ce qu'on arrive techniquement, Yann Arnault, à indemniser un client en 30 jours ?
04:24– Alors, en fait, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que déjà, un, c'est une très bonne
04:29mesure.
04:29Le fait qu'encore une fois, on puisse reconstruire très très vite,
04:32qu'il n'y ait pas de tracasserie administrative, c'est plutôt très très bien.
04:35Après, l'estimation du préjudice subi par les personnes, il est déjà en cours d'examen.
04:40Donc les inspecteurs, les experts sont passés, ont discuté avec les familles.
04:44Il y a toujours quelque chose qui est difficile quand on parle d'habitation,
04:48contrairement à une automobile, c'est qu'il faut estimer ce qu'on avait dans sa maison.
04:51Et pas sous forme de preuve, mais se souvenir de toutes les choses qu'on avait dans une maison,
04:55qui avait un minimum de valeur pour pouvoir se les faire rembourser,
04:58ça, c'est extrêmement difficile.
04:59Vous, comme moi, on serait dans l'incapacité de le faire comme ça.
05:02Donc il va falloir du temps pour que les gens se souviennent de
05:04« Ah oui, j'avais ça, oui, j'avais ça, oui, j'avais ça ».
05:07Donc ça, les assureurs, ils ont commencé à faire des avances.
05:09Nous, on a commencé à faire beaucoup d'avances.
05:11On a plusieurs centaines de milliers d'euros pour parer au plus pressé,
05:14pour les gens qui peuvent se réinstaller, habiter dans une maison
05:17qui n'est pas totalement détruite, etc.
05:18Qu'est-ce qui va se passer derrière ?
05:20C'est que l'expert, il va estimer, pour les maisons qui sont détruites
05:23ou très gravement endommagées, il va estimer le préjudice.
05:26Nous, on va savoir combien ça vaut.
05:27Mais le truc, c'est que derrière, il va falloir, encore une fois,
05:31des corps de métier, des artisans, des constructeurs qui vont intervenir.
05:35Et évidemment, est-ce que c'est réalisable ?
05:38Pardonnez-moi, je n'en démore pas, Yann Arnault.
05:41Est-ce réalisable d'indemniser un sinistré qui a perdu sa maison ?
05:46Elle est entièrement détruite.
05:47Est-ce que c'est faisable sous 30 jours ou bien on part de loin ?
05:51Oui ou non, pardon.
05:53Alors, je ne vais pas répondre oui ou non, mais je vais vous répondre très précisément.
05:56Ça servira à quoi, en fait ?
05:57Puisque les travaux n'ont pas été effectués.
05:59Donc, faire un chèque pour que quelqu'un se retrouve avec un chèque,
06:01qu'on lui dise débrouillez-vous, très bien, on peut le faire, d'accord ?
06:04Et on peut même le faire sous 15 jours.
06:06Le problème, c'est qu'on ne résout pas le problème.
06:08Ce qu'il faut, c'est un accompagnement sur le long terme, au contraire,
06:11de tous ces gens qu'ils vont rencontrer au fur et à mesure des difficultés.
06:14Et c'est là où le rôle de l'assureur rentre en jeu.
06:16C'est-à-dire que la personne qui vient d'être touchée par cette catastrophe,
06:21qui a détruit sa vie, ses souvenirs, etc.
06:23Donc, c'est vraiment une situation qui est absolument, qui est perdue.
06:26Dans trois semaines, c'est la rentrée scolaire.
06:28Les gens se demandent encore comment ils vont s'organiser.
06:31Bon, il va falloir reloger ces gens.
06:33Il va falloir leur donner de quoi vivre, de quoi se réinstaller.
06:36Il va falloir leur fournir tous ces éléments-là.
06:39Et ça, l'assureur, dont c'est le métier, qui est habitué à gérer ce genre de situation,
06:43va pouvoir le faire.
06:44Et il ne faudra pas abandonner ces gens, je dirais,
06:47avant qu'ils soient retournés dans une vie normale.
06:50C'est-à-dire qu'on est reconstruite leur maison.
06:51Et vous le savez comme moi, il faudra du temps pour reconstruire une maison.
06:54Yann Arnaud, alors, je vais faire un parallèle avec, et je passe toute suite la parole à Jean-Michel Salvatore,
06:59dans une poignée de secondes.
07:00Mais je fais le parallèle avec les incendies en Gironde et dans le Sud-Ouest en général.
07:05Il y a quatre ans, 2022, 80 millions d'euros d'indemnisation au total avaient été versés par les assureurs.
07:13Beaucoup nous disent, beaucoup nous disent que ce sera bien plus pour cette fois-ci.
07:18Est-ce que vous avez, sans calculer aux doigts mouillés, bien sûr, Yann Arnaud,
07:24mais une estimation de ce que ça pourrait coûter cette fois-ci pour 2026 ?
07:28On n'a pas encore tout à fait ça, mais ce qui est sûr, c'est qu'on sera au
07:32-dessus de ces 80 millions.
07:33On a d'abord énormément, je dirais, de forêts qui ont été détruites.
07:38Donc c'est des exploitants forestiers, c'est des agriculteurs.
07:41On a aussi un certain nombre de bâtiments qui ont été touchés.
07:44Sans jouer au juste prix de Philippe Rizzoli, ce n'est pas le but.
07:46Mais peut-on avoir une fourchette, peut-être, en pourcentage de ce que ça va coûter en plus au niveau
07:52d'indemnisation ?
07:54Franchement, j'aimerais bien vous répondre, mais on est en train de faire ces calculs-là au niveau de la
07:57profession.
07:57Pourquoi ? Parce que vous avez des choses qui sont du domaine du matériel.
08:00Ceux-là, on peut les chiffrer, mais vous avez aussi des données matérielles, des pertes d'exploitation, ce genre de
08:04choses.
08:04Et donc, ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui, probablement, on sera peut-être à moitié plus, d
08:09'accord,
08:09que cette facture, il y a quelques années, voire peut-être le double.
08:13Mais c'est très, très difficile de s'avancer, puisqu'on est justement au stade où, finalement, chaque assureur,
08:20faisant intervenir auprès de ses assurés, les experts, etc., a commencé à chiffrer.
08:26Et on est en train de consolider tout ça.
08:28On s'est engagé à donner ce chiffre avant la fin du mois d'août, d'accord ?
08:31On va faire en sorte, encore une fois, puisque maintenant, je vous le disais, les chiffrages ont été effectués,
08:38même s'ils se compléteront au fur et à mesure, mais on va avoir une bonne idée de la fourchette.
08:41Moi, je pense qu'on va dépasser les 100 millions d'euros, c'est absolument certain.
08:46Yann Arnault, je rappelle que vous êtes directeur du département Assurance d'Hommage de la Massif.
08:50Jean-Michel Salvatore, chroniqueur politique, souhaite vous poser une question.
08:54Oui, je voudrais vous interroger sur la méthode des assureurs, parce qu'à chaque fois qu'il y a des
08:59destructions de maisons,
09:00on voit bien que les assurances essayent de pinailler, de finasser pour, évidemment, rembourser le moins possible.
09:09Là, on est face à des biens qui peuvent valoir 200 000 euros, 300 000 euros, 400 000 euros, 500
09:13000 euros, 1 million d'euros.
09:15Est-ce que vous êtes prêts à être moins regardants sur les conditions et à rembourser beaucoup plus rapidement ?
09:22Parce que là, il y a quand même un état d'urgence, quand même, pour tous ceux qui ont perdu
09:25leur maison.
09:25Yann Arnault ?
09:27Oui, alors, je ne partage pas du tout cette vision qui consiste à dire qu'on cherche à rembourser moins.
09:32Ce sont des clients à nous, globalement...
09:34Non, mais écoutez, je pense que là, vous êtes une entreprise.
09:39Eh, Yann Arnault, pardonnez-moi, vous êtes une entreprise.
09:41L'objectif, c'est aussi un but lucratif.
09:43Et il n'y a pas de mal à ça.
09:44Il est normal que vous payiez vos charges et votre personnel.
09:48Donc, évidemment, ce que dit Jean-Michel Trènes-Batton n'est pas complètement faux.
09:52Le dos de ses clients.
09:53Non, mais si, si.
09:54Parce que quelle entreprise se développe sur le dos de ses clients ?
09:57Alors, aujourd'hui, les gens peuvent comparer, peuvent changer, etc.
10:00Donc, ce n'est pas du tout ça.
10:00On est plutôt sur la satisfaction client.
10:02Et d'ailleurs, c'est l'une des choses que pointait Sébastien Lecornu,
10:06en disant que de toute façon, les gens peuvent comparer s'ils sont insatisfaits, ils peuvent changer.
10:10Donc, pour le rassurer, quand même, ce que je peux dire, c'est qu'aujourd'hui, la plupart des assureurs
10:16sont très attentifs, encore une fois, à ce qui se passe dans ces...
10:18Et je le rappelle, ont déjà commencé à déroger par rapport à leurs conditions contractuelles.
10:24C'est-à-dire que quand, par exemple, on s'est occupé de reloger des gens qui n'avaient pas
10:28été touchés par un dommage,
10:30mais qui étaient déplacés de façon administrative, ça, c'est inscrit nulle part.
10:35Et on n'a pas essayé d'économiser de l'argent.
10:36On a relogé les gens pendant plusieurs jours dans des hôtels en leur fournissant de quoi survivre.
10:40Donc, encore une fois, éloignons-nous de ces clichés autour de l'assurance.
10:44Je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses où, quelquefois, on est un petit peu agacé
10:48par la manière dont ça se passe avec l'assureur.
10:50La majorité des gens, d'accord, et notamment, vous pouvez interroger des gens qui ont subi les inondations de début
10:55d'année
10:56ou même les incendies de fin d'année, ils sont quand même très, très satisfaits de l'intervention de leurs
11:00assureurs,
11:00quels qu'ils soient, évidemment pour la Massif, mais pour mes collègues aussi.
11:03Yann Arnaud, alors merci pour votre discours sans langue de bois.
11:06On est dans un département, je parle de la Gironde, et par extension un peu les Landes,
11:10mais surtout la Gironde, depuis 20 ans, l'immobilier, le prix de l'immobilier a explosé en Gironde.
11:17Comment calcule-t-on ça lorsque nous sommes assureurs et que nous faisons face à des clients
11:23qui ont acheté une maison, je dis n'importe quoi, 250 000 euros il y a 20 ans ?
11:29Elle en vaut peut-être deux fois plus aujourd'hui, c'est tout à fait possible en Gironde.
11:34Est-ce que c'est compliqué et est-ce que ça vous rajoute, Yann Arnaud, de la difficulté dans les
11:39démarches ?
11:41Non, pas vraiment, puisque ça va être le rôle de l'expert, non pas de prendre la valeur marché, d
11:45'accord,
11:46mais de faire une estimation en fonction, encore une fois, ce qu'on doit faire, c'est reconstruire le bien
11:50tel qu'il était, d'accord ?
11:51Et donc finalement, la maison, elle a pu augmenter en termes de valeur, mais l'agglo, il vaut toujours le
11:58prix de l'agglo,
11:59et même s'il a augmenté, on va tenir compte de l'inflation.
12:01Et donc ça veut dire que nous, ce qu'on va faire, c'est encore une fois reconstruire le bien
12:05de façon à ce que la valeur ne soit pas perdue.
12:08Et donc finalement, nous, d'une certaine manière, on ne va pas se fonder sur une valeur...
12:11Pardon, la valeur initiale ou la valeur actuelle du marché 2026 en Gironde ?
12:16Peu importe, la valeur pour reconstruire, c'est-à-dire les matériaux qu'il va falloir pour reconstruire une maison,
12:22pour payer une charpente, pour payer des tuiles, etc.
12:25C'est-à-dire que d'une certaine manière, il n'y a pas eu de décote, je dirais, sur
12:31cette maison,
12:31puisque tous les matériaux, et on tiendra compte évidemment de l'actualisation,
12:36c'est-à-dire qu'effectivement, il y a un certain nombre de matériaux, notamment après les crises qu'on
12:39a vécues au niveau international,
12:41qui ont beaucoup augmenté, je pense notamment aux tuiles, etc., à cause de l'énergie.
12:46Tout sera remboursé sur cette base-là, on ne va pas remplacer...
12:49Pardonnez-moi, en Gironde, si l'immobilier a augmenté, ce n'est pas à cause des cours sur les tuiles
12:55ou le ciment,
12:56c'est de la spéculation, parce que cette région est devenue très attractive, voilà.
13:00Et donc, ce que je vous dis, c'est que cette maison, vous avez tout à fait raison,
13:05mais cette maison que vous aviez et qui avait pris de la valeur, on va reconstruire cette maison à l
13:09'identique,
13:10et elle prendra la même valeur, elle n'aura rien perdu par rapport à avant, vous voyez ?
13:13C'est-à-dire que d'une certaine manière, ce qui est plutôt assez positif, je dirais, dans cette façon
13:19de faire aujourd'hui au niveau de l'assurance,
13:21c'est que ce qu'on fait, c'est reconstruire et on vous anemnise, c'est-à-dire qu'on
13:24fait en sorte que votre préjudice soit gommé.
13:26Mais on ne vous fait pas un chèque, d'accord ? On ne vous fait pas un chèque, et c
13:29'est ça tout l'enjeu qu'il y a,
13:31c'est de pouvoir faire en sorte, là où vous aviez une maison qui avait pris de la valeur,
13:35et qui va continuer peut-être à en prendre dans les années à venir, finalement, de retrouver le bien,
13:39comme vous l'aviez auparavant, avant les incendies.
13:42Yann Arnault, vous restez avec nous, je précise, et je rappelle que vous êtes directeur du département Assurance d'hommage
13:49à la Massif,
13:49on va se quitter quelques instants, le temps d'un bref rappel de l'actualité,
13:53puis nous nous retrouverons juste après, et nos débatteurs Jean-Michel Salvatore et Jonathan Sicsou seront toujours parmi nous.
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