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  • il y a 13 heures
Ce mardi 11 août, Cyril Pogu, co-président de la fédération Légumes de France, Caroline Adam, déléguée générale du Syndicat Professionnel des Centres de Contact (SP2C), et Jean-Simon Chaudier, PDG et cofondateur de FireTracking, étaient les invités dans l'émission Good Morning Business présentée par Erwan Morice. Good Morning Business est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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00:00:00BFM Business et RMC Live présente la matinale de l'économie.
00:00:05Good morning business, Erwan Maurice.
00:00:07Il est bientôt 7h, bonjour à tous, bon réveil.
00:00:10Soyez les bienvenus dans votre matinale éco.
00:00:12Au programme de ce mardi 11 août, les agriculteurs en première ligne dans la crise climatique.
00:00:17Face à des récoltes et des élevages qui souffrent d'une sécheresse inédite cet été,
00:00:22le président de la FNSEA réclame un choc de réactivité de la part des pouvoirs publics.
00:00:27C'est l'ensemble des exploitants qui est concerné.
00:00:30A 7h20, dans Parole de Patron, vous entendrez notamment le témoignage de Cyril Pogu,
00:00:34co-président de la Fédération Légumes de France.
00:00:37C'est un accord historique pour Nvidia, le géant américain de puces,
00:00:41s'associe à Wall Street pour lever 500 milliards de dollars destinés au développement de l'IA.
00:00:46Un accord qui doit permettre de soutenir le développement de data centers.
00:00:50Plusieurs grandes banques s'associent au projet, tous les détails à 7h30.
00:00:53Et puis le téléphone va-t-il enfin s'arrêter de sonner ?
00:00:57À compter d'aujourd'hui, le démarchage téléphonique est interdit sans votre consentement préalable.
00:01:02Une réforme qui change les règles du jeu et risque de bouleverser l'industrie et des centres d'appel.
00:01:07Nous serons à 7h45 avec Caroline Adam, déléguée générale du syndicat professionnel des centres de contact.
00:01:12Voilà pour le programme, il est tout pile 7h, c'est le journal.
00:01:19Et l'agriculture est donc plus que jamais en première ligne de la crise climatique.
00:01:25Le mois de juillet a été le plus chaud jamais enregistré en France.
00:01:27La sécheresse des sols est à des niveaux records selon Météo France.
00:01:31Le président de la FNSE, Arnaud Rousseau, parle d'une catastrophe pour le secteur et réclame un choc de réactivité.
00:01:37Depuis une exploitation de vaches laitières dans l'Aveyron hier,
00:01:40il est revenu à la charge en demandant des mesures urgentes au gouvernement.
00:01:43Paul Valère.
00:01:45Dans une grange où sont stockées des réserves de fourrage,
00:01:48Arnaud Rousseau est entouré d'éleveurs qui s'interrogent sur l'avenir de leurs troupeaux.
00:01:52Je perds 1000 euros par tête. C'est clair et net.
00:01:55Alors face à une sécheresse qui s'éternise, le président de la FNSE interpelle à nouveau le gouvernement.
00:02:00J'ai indiqué qu'il y avait plusieurs milliards de pertes.
00:02:03Et concernant l'élevage, en termes de fourrage, on parle de plus d'un milliard d'euros.
00:02:07Et donc ce sujet, évidemment, nécessite que rapidement, il puisse faire l'objet de discussions avec les pouvoirs publics.
00:02:14Arnaud Rousseau rappelle que durant la sécheresse de 1976, l'armée était intervenue pour approvisionner des fourrages.
00:02:20L'épisode de cette année pourrait être plus grave encore.
00:02:23Et les éleveurs piochent déjà dans les réserves d'hiver.
00:02:25Alors il met de nouveau cette solution sur la table.
00:02:27Vous savez, quand on est agriculteur, on a l'habitude de vivre au gré des saisons.
00:02:32Mais là, l'adversité est telle qu'on ne peut pas seul résister à un tel impact et qu'on
00:02:36a besoin de la solidarité nationale.
00:02:38Le président de la FNSEA demande au gouvernement de dater et de chiffrer son plan d'aide.
00:02:42Alors que l'eau va bientôt devenir une bataille, dit un éleveur.
00:02:46Bercy, les ministères de la transition écologique et de l'agriculture sont attendus au tournant.
00:02:51Celui d'Annie Gennevar a d'ores et déjà prévu qu'il faudrait attendre la fin du mois pour estimer
00:02:56les pertes et ajuster les aides.
00:02:57Et pour en parler aussi dans 20 minutes, nous serons avec Cyril Pogu dans la séquence Parole de Patron, le
00:03:03co-président de la Fédération Légumes de France.
00:03:06Et face à ces sécheresses à répétition, certains agriculteurs misent donc sur de nouvelles cultures moins gourmandes en eau.
00:03:13C'est le cas en Alsace où une quinzaine d'agriculteurs se sont spécialisés dans les légumineuses.
00:03:18Reportage de Valentina Deby.
00:03:20Des pois chiches en Alsace.
00:03:22Il y a six ans, Cédric Stenlay cultivait surtout du maïs.
00:03:25Mais après une mauvaise récolte, il décide de se tourner vers les légumineuses pour diversifier sa production.
00:03:30Après le Covid, on a vu qu'il fallait vraiment faire quelque chose parce que c'était vraiment très intéressant
00:03:35pour le consommateur de pouvoir manger de ses produits locales.
00:03:40Avec trois autres agriculteurs, il crée Graines d'Alsace, une petite coopérative qui s'occupe de toute la filière, des
00:03:46semences jusqu'à la commercialisation.
00:03:48Le pari prend. 14 producteurs travaillent désormais avec la coopérative.
00:03:52En 100 000 cultivent une centaine d'hectares de légumineuses par an.
00:03:55Ces cultures ont aussi un autre avantage.
00:03:57Elles demandent moins d'eau et moins de pesticides.
00:04:00Mais même elles n'échappent plus aux épisodes de chaleur.
00:04:02C'est la première fois que j'irrigue mon pois chiche.
00:04:04En pleine fleuraison, au mois de juin, on a pris la première canicule.
00:04:07Malgré cette sécheresse, la récolte devrait dépasser les 100 tonnes cette année.
00:04:11L'objectif est de multiplier par 5 la production.
00:04:13Le prochain défi reste désormais de convaincre les consommateurs.
00:04:17Les Français mangeant moyennement de 2 kg de légumineuses par an,
00:04:20soient bien en dessous des recommandations de santé publique.
00:04:23Dans l'actualité des entreprises ce mardi encore de l'intelligence artificielle,
00:04:27Mark Zuckerberg, le patron fondateur de Meta, publie une longue tribune.
00:04:31Il y défend sa stratégie et veut convaincre des bienfaits de l'intelligence artificielle.
00:04:36Alexandra Paget.
00:04:38Mark Zuckerberg en apôtre du futur pour tout le monde.
00:04:41C'est le titre de son texte.
00:04:43Il accompagne le lancement d'une nouvelle gamme de modèles d'IA ouverts.
00:04:46Le patron de Meta plaide pour un accès le plus large possible,
00:04:50c'est-à-dire en open source, à ses modèles d'intelligence artificielle,
00:04:53y compris les plus puissants,
00:04:55après avoir longtemps défendu les modèles fermés.
00:04:58Et on réfute au passage la dangerosité, mais reconnaît des risques de sécurité.
00:05:02Et alors que les fondateurs de ses concurrents Anthropik et OpenAI
00:05:06défendent l'idée d'une régulation au niveau mondial sous l'impulsion des Etats-Unis,
00:05:10le milliardaire propose, lui, de donner au gouvernement américain
00:05:13un accès anticipé aux modèles les plus puissants et à une armée d'ingénieurs.
00:05:17Par ailleurs, il souhaite une meilleure protection des données personnelles
00:05:20auxquelles ni Meta ni aucun autre fournisseur de services ne puissent accéder.
00:05:24Et pour appuyer sa démonstration et répondre aux oppositions
00:05:27qui fleurissent autour de l'implantation des centres de données énergivores,
00:05:31Mark Zuckerberg dégaine son carnet de chèques.
00:05:33Lui qui va investir 145 milliards de dollars dans la construction de ces centres
00:05:36pour cette seule année, propose un fonds d'un milliard
00:05:39pour les villes accueillant les data centers du groupe.
00:05:42A noter toujours au sujet de Meta qu'un juge fédéral californien sanctionne le groupe.
00:05:47Le milliardaire australien Andrew Forrest accuse la maison mère de Facebook
00:05:50d'avoir laissé prospérer des publicités frauduleuses
00:05:53utilisant son image pour promouvoir de faux investissements en crypto-monnaies.
00:05:57Meta est donc jugé responsable d'avoir détruit des preuves dans cette affaire.
00:06:01Et au chapitre de l'intelligence artificielle, toujours,
00:06:04on a appris hier soir cet accord historique pour Nvidia.
00:06:07Le géant américain de puces s'associe à Wall Street
00:06:10pour lever 500 milliards de dollars destinés au développement des infrastructures.
00:06:14Plusieurs grandes banques s'associent au projet.
00:06:16On y revient dans le détail à 7h30 avec Étienne Braque.
00:06:20Ça y est, ces faits révoluent, décrochent son précieux sésame,
00:06:23la licence bancaire française.
00:06:2515 mois après avoir annoncé au sommet de Chouz France
00:06:28son ambition de faire de Paris son hub pour l'Europe de l'Ouest.
00:06:31La fintech britannique obtient donc enfin son agrément.
00:06:34Et pour convaincre, les régulateurs Révolute a dû sortir le grand jeu.
00:06:38Clara Bideau.
00:06:39Pour obtenir le feu vert des régulateurs,
00:06:41Révolute s'est offert les compétences de spécialistes du secteur.
00:06:44Frédéric Oudea, l'ancien patron de Société Générale,
00:06:48mais aussi Perrine Kaltwasser,
00:06:49qui était directrice des risques à la Banque Postale.
00:06:52Un recrutement précieux,
00:06:53puisqu'après avoir travaillé à l'autorité de contrôle prudentiel et de résolution
00:06:56et à la Banque Centrale Européenne,
00:06:58elle connaît parfaitement les exigences des superviseurs.
00:07:01La Néobanque se dote ainsi d'une expertise dont elle ne disposait pas encore,
00:07:05selon Guillaume Almeras, expert du secteur bancaire et financier.
00:07:08Un système de contrôle interne qui est calqué sur celui des banques.
00:07:13Parce qu'il ne faut jamais oublier que Révolute a été créée en 2014.
00:07:17C'est une banque extrêmement récente.
00:07:19et elle ne peut pas avoir toute cette culture du risque
00:07:22qui caractérise les banques traditionnelles.
00:07:25Pour le moment, elle internalise des compétences
00:07:27et finalement, le fait de se soumettre aux réglementations bancaires existantes
00:07:32va pouvoir l'aider.
00:07:33Bien sûr, cette transformation passe par des investissements conséquents.
00:07:36Plus d'un milliard d'euros en France sur trois ans.
00:07:39Et au programme, l'ouverture d'un siège social à Paris début 2027
00:07:42et 400 recrutements dans l'Hexagone,
00:07:44dont une partie dédiée à grossir les rangs des équipes de conformité
00:07:47et de lutte contre le blanchiment d'argent.
00:07:49C'est le débunkage du jour, non.
00:07:51Il n'y aura pas de taxe kilométrique sur les voitures électriques en France.
00:07:55Interrogé par BFM Business, Bercy dément toute réflexion sur le sujet,
00:07:59contrairement à ce que pouvaient dire les rumeurs.
00:08:01Dans la lignée de ce qu'a annoncé en revanche le gouvernement britannique
00:08:04qui mettra bientôt en place une taxe dédiée.
00:08:07Marie Cœur de Roi.
00:08:08Une fake news.
00:08:10Les services de Bercy sont clairs.
00:08:11L'idée de taxer les voitures électriques n'a jamais été dans les tuyaux,
00:08:15contrairement à ce qui circule sur Internet.
00:08:16Au ministère de l'économie, on insiste au contraire sur le plan d'électrification
00:08:21et l'élargissement annoncé du dispositif de leasing social
00:08:24qui permettra à 100 000 conducteurs de plus de passer à l'électrique.
00:08:28Reste la question du manque à gagner fiscal,
00:08:30car qui dit moins de voitures thermiques,
00:08:32dit aussi moins de taxes sur les carburants.
00:08:34C'est d'ailleurs l'argument des pays qui choisissent de ponctionner
00:08:37ceux qui roulent à l'électrique,
00:08:38comme la Nouvelle-Zélande,
00:08:40l'Islande,
00:08:40une quarantaine d'états américains
00:08:42et désormais le Royaume-Uni.
00:08:43Côté français, on préfère voir les gains potentiels
00:08:46à réduire notre dépendance aux énergies fossiles.
00:08:48Nos importations à la matière
00:08:49coûtent en moyenne environ 60 milliards d'euros par an.
00:08:52C'était même deux fois plus en 2022
00:08:55lors du déclenchement de la guerre en Ukraine.
00:08:57D'ailleurs, rappelle Bercy,
00:08:58le bouclier tarifaire mis en place à l'époque
00:09:00avait coûté en plus plus de 70 milliards à l'État.
00:09:03En clair, mieux vaut perdre quelques milliards d'euros
00:09:06sur la fiscalité du carburant
00:09:07si c'est pour en gagner des dizaines
00:09:09en nous assurant plus d'autonomie énergétique.
00:09:12Et puis la fronde monte d'un cran
00:09:13contre Gianni Infantino,
00:09:15le patron de la FIFA.
00:09:17Trois confédérations de football
00:09:19européennes, nord-américaines et asiatiques
00:09:20publient une lettre ouverte au vitriol
00:09:23contre lui.
00:09:23Sous la pression, Gianni Infantino
00:09:25a déjà abandonné son projet
00:09:26d'ouvrir à des investisseurs privés
00:09:28jusqu'à 20% du capital de la FIFA.
00:09:30Mais la colère ne retombe pas.
00:09:32Valentina Deby.
00:09:33Un front commun inédit
00:09:35au sommet du football mondial.
00:09:36Trois grandes confédérations
00:09:38qui parlent d'une seule voix
00:09:39pour mettre directement en cause
00:09:41la gouvernance de Gianni Infantino,
00:09:43le président de la FIFA.
00:09:44Dans leur lettre ouverte,
00:09:46elles assurent que l'enjeu
00:09:47n'est plus seulement l'argent,
00:09:48mais quelque chose de plus fondamental,
00:09:50à savoir l'intégrité du jeu
00:09:52et l'intégrité de ceux
00:09:53qui sont élus pour le diriger.
00:09:55Et elles poursuivent leur attaque
00:09:56sans jamais directement nommer le dirigeant.
00:09:58Elles parlent de confiance brisée
00:10:00par la tromperie,
00:10:01d'individus qui se placent
00:10:02au-dessus du collectif
00:10:03qui lui a confié l'autorité.
00:10:05Lors d'une réunion de crise
00:10:06organisée il y a quelques jours
00:10:07à Rabat,
00:10:08Gianni Infantino a obtenu
00:10:10le plein soutien de la FIFA
00:10:11qui s'est excusée
00:10:12pour la gestion de son projet
00:10:13de faire entrer
00:10:14des investisseurs privés.
00:10:15Il garde le soutien
00:10:17de fédérations en Afrique
00:10:18et en Amérique latine.
00:10:19Le rapport de force
00:10:20devrait se jouer dans les urnes.
00:10:22Gianni Infantino est candidat
00:10:23à sa réélection
00:10:24et le scrutin aura lieu
00:10:26le 18 mars prochain.
00:10:27Voilà, prochain point sur l'actualité
00:10:28à 7h30.
00:10:29Tout de suite,
00:10:30les marchés.
00:10:35Bonjour Étienne Braque.
00:10:36Bonjour.
00:10:36Le pétrole continue de grimper
00:10:37ces dernières heures.
00:10:384% quasiment de hausse hier,
00:10:40plus 10% pour le baril de Brent
00:10:42en l'espace d'une semaine.
00:10:44On tutoie désormais
00:10:44les 88 dollars
00:10:45sur le baril de Brent.
00:10:47Un marché qui anticipe
00:10:47de plus en plus
00:10:48une impasse diplomatique
00:10:50entre Washington et l'Iran.
00:10:52Donald Trump hier
00:10:53a revendiqué
00:10:54le contrôle total
00:10:55du détroit d'Hormuz
00:10:56et puis surtout,
00:10:57il exige des réparations
00:10:58de la part de l'Iran.
00:10:59Sachant que, souvenez-vous,
00:11:00ce week-end,
00:11:00c'était l'Iran
00:11:01qui demandait également
00:11:02des réparations.
00:11:03Bref, les discussions,
00:11:05même si elles continuent
00:11:07d'avancer,
00:11:07selon les départis,
00:11:08sont quand même
00:11:09au point mort
00:11:09ces dernières heures.
00:11:10Et donc, tout cela
00:11:11se traduit sur les prix
00:11:12des matières premières
00:11:13et également sur
00:11:14le marché obligataire
00:11:15parce que le marché se dit
00:11:16à cette allure-là,
00:11:17on va avoir des difficultés
00:11:19pour les banques centrales
00:11:21si les matières premières
00:11:22continuent de grimper.
00:11:23Et tout cela se voit
00:11:24notamment sur le 10 ans américain
00:11:26qui a encore galopé hier.
00:11:28Nous étions à 4,71
00:11:29quand le 10 ans français
00:11:31a frôlé la barre des 4%.
00:11:33Cette fameuse barre symbolique
00:11:34qui, souvenez-vous,
00:11:35a été franchie cet été,
00:11:363,98 hier soir
00:11:38à la clôture
00:11:38pour le 10 ans français
00:11:40car si les matières
00:11:40continuent de grimper,
00:11:41les banques centrales
00:11:42dont la BCE
00:11:43seront dans l'obligation
00:11:44de continuer à avoir
00:11:45une politique ferme
00:11:46et donc relever
00:11:47leur taux d'intérêt.
00:11:48Malgré ces tensions
00:11:48sur les matières premières
00:11:49et sur le marché obligataire,
00:11:51on a un marché actions
00:11:52qui tient formidablement bien.
00:11:54Huitième séance consécutive
00:11:55dans le vert
00:11:55pour la Bourse de Paris.
00:11:56En l'espace d'un mois,
00:11:58vous avez eu seulement
00:11:594 baisses
00:11:59pour le CAC 40
00:12:01et un gain
00:12:01qui dépasse les 4%
00:12:02en l'espace d'un mois.
00:12:04À Wall Street,
00:12:04le Dow Jones,
00:12:05sa clôture est stable.
00:12:06Idem pour le S&P 500
00:12:07quand le Nasdaq
00:12:08n'a cédé que 0,3%.
00:12:10Oui, que 0,3%
00:12:11parce que Nvidia
00:12:12a quand même perdu
00:12:132,8%.
00:12:14Apple, 1,5%.
00:12:15Pour rappel,
00:12:16ce sont les deux
00:12:18capitalisations mondiales,
00:12:19les deux plus grandes
00:12:19capitalisations mondiales.
00:12:21Nvidia, justement,
00:12:22on y reviendra
00:12:22à 7h30
00:12:23dans le journal
00:12:24avec vous, Etienne,
00:12:25parce que l'entreprise
00:12:26s'associe
00:12:27à des banques américaines
00:12:28pour financer
00:12:29des usines d'IA,
00:12:30hauteur de 500 milliards de dollars.
00:12:32On y revient donc
00:12:33tout à l'heure
00:12:33à 7h30.
00:12:34Mais Etienne,
00:12:35toujours dans le secteur des puces,
00:12:36il faut suivre aussi TSMC.
00:12:37TSMC,
00:12:38Taïwan Semi-conducteur
00:12:39qui est l'une des très rares sociétés
00:12:40a publié ses ventes mensuelles
00:12:42et cette nuit,
00:12:43ils ont publié le chiffre d'affaires
00:12:44du mois de juillet.
00:12:46Croissance des ventes,
00:12:4745% par rapport à l'an dernier
00:12:49avec un chiffre d'affaires
00:12:51qui frôle les 10 milliards de dollars
00:12:53en l'espace d'un mois.
00:12:54Depuis le début de l'année,
00:12:55vous êtes à plus 37%.
00:12:57Le titre prend 0,8%
00:12:58à la bourse de Taïwan
00:12:59et puis toujours
00:13:00dans cet écosystème des puces.
00:13:02A souligné Intake
00:13:03qui a perdu 4% hier
00:13:04après avoir annoncé
00:13:06une augmentation de capital
00:13:06de 15 milliards de dollars
00:13:08quand chez OpenEI
00:13:09qui n'est pas encore coté.
00:13:10Il y a également eu
00:13:11du changement au capital
00:13:12puisque d'après CNBC,
00:13:14la maison mère de Chagipiti
00:13:15aurait vendu un bloc d'action
00:13:17afin de permettre
00:13:17à ses salariés
00:13:18de sortir à hauteur
00:13:19de 7 milliards de dollars
00:13:21sur une base historique
00:13:22valorisation 852 milliards de dollars
00:13:26pour OpenEI.
00:13:27Etienne Braille pour Le Point
00:13:28sur les entreprises cotées.
00:13:30Restez avec nous tout de suite.
00:13:31C'est l'heure du pitch.
00:13:34Good Morning Business
00:13:35Le pitch
00:13:36Cet été, BFM Business
00:13:37vous fait aussi revivre
00:13:38cette séquence
00:13:39de quelques minutes
00:13:39où des entrepreneurs
00:13:40viennent présenter
00:13:41leurs projets
00:13:42en direct face à l'équipe
00:13:45de Good Morning Business.
00:13:46Écoutez cette séquence
00:13:47il y a quelques semaines.
00:13:49Un grand merci
00:13:50pour l'invitation.
00:13:51Nicolas Wallard,
00:13:51je suis le président
00:13:52d'une société
00:13:52qui s'appelle
00:13:53My Medical Assistant
00:13:54qui vise à automatiser
00:13:55des actes médicaux par IA
00:13:57pour libérer du temps médical
00:13:58aux praticiens
00:13:59et leur permettre
00:14:00d'accueillir plus confortablement
00:14:01leurs patients.
00:14:02Le premier domaine
00:14:03d'application
00:14:03dans lequel on travaille
00:14:04c'est effectivement
00:14:04le monde de la surdité
00:14:05pour une raison particulière
00:14:06c'est que je suis moi-même
00:14:07praticien dans ce domaine-là.
00:14:10Et en fait
00:14:10toute la prise en charge
00:14:11des patients
00:14:11comme vous l'avez rappelé
00:14:12qui ont une perte d'audition
00:14:13et dont cette population
00:14:16va ne faire qu'augmenter
00:14:16on va être à 2,5 milliards
00:14:18de personnes dans le monde
00:14:20touchées par la perte d'audition
00:14:21dans les prochaines années.
00:14:22en face on a une vraie pénurie médicale
00:14:24et avec un examen de diagnostic
00:14:26qui est chronophage, routinier, long
00:14:28qui s'appelle de l'audiométrie
00:14:30donc tout ce qui est
00:14:30des bilans auditifs
00:14:31et on propose effectivement
00:14:32à partir de cette année
00:14:34le premier dispositif
00:14:35qui permet en fait
00:14:35d'automatiser cette passation
00:14:37des examens
00:14:37en utilisant l'intelligence
00:14:39artificielle notamment.
00:14:40Pourquoi on devient tous sourds ?
00:14:42Alors pourquoi on devient tous sourds ?
00:14:43On a été trop au concert
00:14:44qu'est-ce qui s'est passé ?
00:14:45Il n'y a pas que ça
00:14:46il y a aussi un effet démographique
00:14:47c'est-à-dire que vous n'avez pas
00:14:49ça ne vous a pas échappé
00:14:50et qu'effectivement
00:14:51la population malheureusement
00:14:52vieillit
00:14:53et qu'au-delà de 80 ans
00:14:55statistiquement
00:14:55on a quasiment 80% de chance
00:14:57Mais quand même
00:14:57il y a des jeunes
00:14:57qui sont de plus en plus sourds.
00:14:59Alors il y a effectivement
00:15:02une sous-population
00:15:03de surdité
00:15:04en fait qu'on appelle
00:15:04plutôt récréative
00:15:05c'est-à-dire des gens
00:15:06qui se sont exposés au bruit
00:15:08consciemment ou pas
00:15:10avec une exposition
00:15:11Les écouteurs à conduction osseuse
00:15:13c'est bien pour le son ?
00:15:15Après on va parler de son
00:15:16Ça vous dérange pas
00:15:16si on fait une consultation
00:15:17en même temps ?
00:15:19La conduction osseuse
00:15:20c'est assez pratique
00:15:21parce qu'effectivement
00:15:22ça utilise une de deux voix
00:15:23qui nous permettent d'écouter
00:15:24donc la première voix
00:15:25c'est la conduction aérienne
00:15:25que tout le monde connaît
00:15:26où on passe par l'intégralité
00:15:27de l'oreille
00:15:27la deuxième voix
00:15:28c'est effectivement
00:15:29on passe par la vibration osseuse
00:15:30qui retransmet le son
00:15:31directement sur l'oreille interne
00:15:33Après le son
00:15:34n'est pas forcément dangereux en soi
00:15:35c'est une question
00:15:36de quantité d'énergie
00:15:36que vous recevez
00:15:37c'est-à-dire que si vous mettez
00:15:38votre niveau à un niveau
00:15:39qui est sur la règle
00:15:40ça ne pose pas de problème
00:15:41Et l'IA automatise
00:15:43donc le bilan auditif
00:15:44comment ça fonctionne
00:15:45concrètement ?
00:15:46Alors concrètement
00:15:46c'est-à-dire qu'en fait
00:15:47on automatise là
00:15:48la passation de l'examen
00:15:49c'est-à-dire qu'en fait
00:15:50avant comment ça se passait
00:15:52c'est-à-dire que vous aviez
00:15:52un praticien, un médecin
00:15:54qui effectivement vous accueillait
00:15:55vous mettez dans une cabine
00:15:57insonorisée
00:15:57et allait manuellement
00:15:58choisir quel type de stimuli
00:15:59il allait vous présenter
00:16:01qui vous faisait par exemple
00:16:02répéter des mots
00:16:02et qui notait
00:16:03et qui annotait manuellement
00:16:04si les mots étaient bien perçus
00:16:05mal perçus ou ainsi de suite
00:16:06On sait avoir quelqu'un
00:16:08qui est avec un bac plus 12
00:16:09pour aller noter des mots
00:16:10bien perçus, mal perçus
00:16:12c'est malheureusement
00:16:12une sous-utilisation
00:16:15des ressources
00:16:17Donc l'idée c'était de se dire
00:16:18comment en fait
00:16:18sur cette phase
00:16:19d'acquisition de données
00:16:20et en fait d'acquisition
00:16:21de la donnée audiométrique
00:16:22donc l'estimation
00:16:24de l'acuité auditif du patient
00:16:26comment on peut libérer
00:16:27du temps médical
00:16:27pour les praticiens
00:16:28en l'automatisant par de l'IA
00:16:29Mais ça on a besoin
00:16:30d'une intelligence artificielle
00:16:32pour faire ça
00:16:32ou c'est juste une forme
00:16:33d'automatisation ?
00:16:34Ou une assistante suffirait
00:16:35parce que chez l'ophtalmo
00:16:37c'est comme ça
00:16:38Une assistante suffit
00:16:38enfin une assistante suffit
00:16:40c'est à dire qu'à l'heure actuelle
00:16:41on a effectivement
00:16:41pas mal de services hospitaliers
00:16:43par exemple
00:16:43qui tournent avec des infirmières
00:16:44qui sont spécifiquement formées
00:16:46Alors après effectivement
00:16:47c'est des tests
00:16:47qui sont quand même
00:16:48qui demandent une certaine technicité
00:16:49et ça veut dire
00:16:50qu'il y a un temps de formation
00:16:51qui n'est pas négligeable
00:16:53il faut du personnel médical
00:16:54ce qui n'est pas toujours le cas parfois
00:16:56et on a des contraintes
00:16:57par exemple dans certains hôpitaux
00:16:58où vous pouvez avoir des urgences
00:16:59l'urgence la nuit
00:17:00il n'y a pas d'infirmière
00:17:01radiométrie disponible
00:17:02par exemple
00:17:02il n'y a pas d'infirmière
00:17:03disponible 24-24
00:17:04Là concrètement
00:17:06votre business model
00:17:07il s'adresse directement
00:17:09aux praticiens comme vous
00:17:10c'est vous qui avez la solution ?
00:17:11C'est à dire qu'effectivement
00:17:12le particulier ne nous connait pas
00:17:14et ne nous voit pas
00:17:15c'est à dire que nous
00:17:16on intervient effectivement
00:17:17sur une vente directe
00:17:19aux praticiens
00:17:20aux cliniques
00:17:20aux hôpitaux
00:17:21et ainsi de suite
00:17:22Et vous leur vendez
00:17:22c'est quoi exactement ?
00:17:23ça prend quelle forme ?
00:17:24c'est un logiciel ?
00:17:25c'est un casque ?
00:17:26En fait c'est un logiciel
00:17:28à la base
00:17:28qui est le dispositif médical
00:17:29qui est certifié
00:17:31CE en classe 2A
00:17:32auquel en fait
00:17:33on vient adjoindre
00:17:34d'autres dispositifs médicaux
00:17:35qui vont être par exemple
00:17:36différents types de casse
00:17:37pour vous tester
00:17:38en conduction aérienne
00:17:38en conduction osseuse
00:17:39comme vous l'avez rappelé
00:17:40et ainsi de suite
00:17:41et en fait c'est la totalité
00:17:42de ce dispositif là
00:17:43qui constitue en fait
00:17:44un audiomètre
00:17:45Et l'avantage de l'intelligence
00:17:46artificielle c'est quoi ?
00:17:47C'est sur la qualité
00:17:50du test
00:17:50et de l'analyse du test ensuite ?
00:17:52Est-ce que
00:17:52comme dans d'autres domaines
00:17:53on dit souvent
00:17:54que l'IA maintenant
00:17:54elle est plus précise
00:17:55qu'un médecin humain
00:17:56pour détecter une anomalie
00:17:57sur un IRM
00:17:58ou ce genre de choses
00:17:58Ce qui n'est pas toujours vrai
00:18:01Parfois vrai en tout cas
00:18:02ou en tout cas
00:18:02le médecin plus la machine
00:18:03c'est quand même assez intéressant
00:18:05Là c'est quoi l'avantage ?
00:18:06Alors là la plus-value
00:18:07en fait elle est à plusieurs niveaux
00:18:08c'est-à-dire que
00:18:08quand on fait un examen à la main
00:18:09pour vous donner un ordre d'idée
00:18:10on mesure par pas de 5 décibels
00:18:13Là l'IA peut descendre
00:18:14à un pas de 1 dB
00:18:14c'est-à-dire qu'en fait
00:18:15on a un gain de précision
00:18:16première chose
00:18:17pareil en fréquence
00:18:17c'est-à-dire que
00:18:18quand on le fait à la main
00:18:19vu qu'on n'a pas beaucoup de temps
00:18:20on échantillonne
00:18:21c'est-à-dire qu'on mesure
00:18:22que quelques fréquences
00:18:22en se disant
00:18:24entre ça et ça
00:18:24il doit être à peu près
00:18:26on va extrapoler
00:18:27de façon linéaire
00:18:27ce qui est un peu une hérésie
00:18:29parfois
00:18:30là effectivement
00:18:31on va faire une estimation
00:18:32qui est continue en fréquence
00:18:33donc en fait on a
00:18:33et un gain de précision
00:18:35et un gain d'information
00:18:36c'est-à-dire que
00:18:36quand on fait notre examen à la main
00:18:38vu que c'est un examen
00:18:39qui est ce qu'on appelle subjectif
00:18:39c'est-à-dire qu'on dépend
00:18:40de la réponse du patient
00:18:41c'est-à-dire que le patient
00:18:41peut vous dire
00:18:42j'entends, j'entends pas
00:18:42mais voilà
00:18:43il peut éventuellement
00:18:44viser l'examen
00:18:45parfois involontairement
00:18:46si par exemple
00:18:46il y a des troubles cognitifs
00:18:47ou quelque chose comme ça
00:18:48là en fait
00:18:49l'IA va apprécier
00:18:49la cohérence des réponses
00:18:51avec les réponses
00:18:52en tête précédente
00:18:53qu'il a déjà données
00:18:54pour estimer par exemple
00:18:55l'incertitude audiométrique
00:18:56c'est-à-dire l'incertitude
00:18:57autour de cette mesure
00:18:58Et est-ce qu'on arrive après
00:18:59à équiper correctement
00:19:01tous ces gens ?
00:19:01Moi j'ai l'impression
00:19:02que l'audition s'est perdue
00:19:04et qu'on n'entendra
00:19:05jamais plus correctement
00:19:06Alors non
00:19:07en fait l'audition
00:19:07c'est pas perdue
00:19:08on n'entendra pas
00:19:08jamais plus correctement
00:19:10en fait alors
00:19:10il y a un sous-équipement
00:19:15en France on est à peu près
00:19:16à 55% des personnes
00:19:17qui devraient être équipées
00:19:18qui le sont
00:19:19ce qui est une très bonne performance
00:19:21parce que c'est le record mondial
00:19:22Ah oui
00:19:22c'est 55%
00:19:23mais c'est déjà
00:19:24le record mondial
00:19:25C'est-à-dire qu'en fait
00:19:25et c'est assez récent
00:19:27ça date de 2021-2022
00:19:28il y a eu une augmentation
00:19:29très forte du taux d'appareillage
00:19:30à ce moment-là
00:19:32et la chance qu'on a
00:19:33alors effectivement
00:19:33l'analogie
00:19:34parfois avec la vision
00:19:35où les gens se disent
00:19:36on compense la vision
00:19:37je mets des lunettes
00:19:37je suis tranquille
00:19:38c'est pas tout à fait vrai
00:19:39c'est-à-dire qu'en fait
00:19:40sur la perte d'audition
00:19:41on peut avoir des dégénérescences
00:19:42ce qu'on appelle neurosensorielles
00:19:43c'est-à-dire que c'est
00:19:44l'oreille en elle-même
00:19:45qui dégénère un peu
00:19:46un peu comme on pourrait avoir
00:19:47avec une DMLA sur la vue
00:19:48quelqu'un qui a une DMLA
00:19:49il récupère pas tout
00:19:51là c'est pareil
00:19:51en fait on peut ne pas
00:19:52tout récupérer
00:19:53sur une perte d'audition
00:19:54mais en fait c'est des patients
00:19:54qu'on peut améliorer
00:19:55très sensiblement
00:19:56et le gros avantage
00:19:57qu'on a sur la vision
00:19:58c'est que quand les patients
00:19:59ont des pertes très fortes
00:20:00pour le coup
00:20:00là on a des solutions
00:20:01qui s'appellent par exemple
00:20:02l'implant cochléaire
00:20:03qui permettent effectivement
00:20:04de compenser des surdités
00:20:05très très importantes
00:20:06sur des gens
00:20:07qui avaient des surdités
00:20:07sévères profondes
00:20:08alors qu'en vision
00:20:09malheureusement
00:20:10les gens qui ont une cécité
00:20:10restent encore avec leur cécité
00:20:12voilà pour le pitch
00:20:13tout de suite c'est la tech
00:20:19Et cet été dans Good Morning Business
00:20:20nous vous faisons aussi revivre
00:20:22les chroniques tech
00:20:22d'Anthony Morel
00:20:23qui déniche pour vous
00:20:24les innovations
00:20:25les plus sensationnelles
00:20:26ce matin
00:20:27grâce à l'IA
00:20:28on arrête de tourner
00:20:29pendant une heure
00:20:29pour trouver une place
00:20:30de parking
00:20:31On estime que 30%
00:20:33des embouteillages
00:20:34sont générés
00:20:35par ce qu'on appelle
00:20:36le trafic parasite
00:20:37c'est-à-dire les gens
00:20:38qui cherchent une place
00:20:39de stationnement
00:20:39et qui encombrent tout le monde
00:20:40ça nous est tous arrivé
00:20:41évidemment
00:20:42donc il y a plein de startups
00:20:43qui travaillent
00:20:43sur ce qu'on appelle
00:20:44le smart parking
00:20:45le stationnement intelligent
00:20:46où en gros le principe
00:20:47c'est qu'on va utiliser
00:20:48de l'intelligence artificielle
00:20:49pour vous permettre
00:20:50de trouver
00:20:51la place de parking
00:20:52le plus rapidement possible
00:20:53parfois en quelques secondes
00:20:55ça prend la forme
00:20:55d'applications
00:20:56qui commencent à se déployer
00:20:57dans des dizaines de villes
00:20:58un peu partout en France
00:20:59on peut citer
00:20:59Coco Parks
00:21:00ou encore Macaron
00:21:02le principe
00:21:02alors il y a deux modalités
00:21:04la première modalité
00:21:05c'est d'installer
00:21:06des capteurs
00:21:06un peu partout dans la ville
00:21:07des capteurs
00:21:08ça va être en fait
00:21:08des petites caméras
00:21:09qu'on va mettre par exemple
00:21:10au-dessus des lampadaires
00:21:11et qui vont analyser
00:21:12en temps réel
00:21:13la circulation
00:21:14dans une rue donnée
00:21:15et donc il y a
00:21:16une intelligence artificielle
00:21:17qui va déterminer
00:21:17ah bah là il y a
00:21:18trois places
00:21:19de stationnement
00:21:19et toutes ces informations-là
00:21:20vont être envoyées
00:21:21vers l'application
00:21:22quand vous cherchez une place
00:21:23ça c'est génial
00:21:23et bah voilà c'est génial
00:21:24on vous redirige
00:21:25c'est comme Waze
00:21:25si vous voulez
00:21:26on va vous diriger
00:21:26exactement là où
00:21:28vous devez aller
00:21:28le gain de temps
00:21:29est considérable
00:21:30le seul problème
00:21:31c'est qu'il faut
00:21:31installer ses capteurs
00:21:32ça représente un coût
00:21:33donc évidemment
00:21:34c'est un petit peu
00:21:34plus compliqué
00:21:35la deuxième modalité
00:21:37c'est d'utiliser
00:21:37ce qu'on appelle
00:21:38l'analyse prédictive
00:21:39c'est-à-dire qu'on va
00:21:39utiliser de l'intelligence
00:21:41artificielle
00:21:42analyser toutes les données
00:21:43de circulation
00:21:43d'une ville
00:21:44en temps réel
00:21:45et coupler ça
00:21:46avec des informations
00:21:47du passé
00:21:47ce qui est en train
00:21:48de se passer en ce moment
00:21:49est-ce qu'il y a du verglas
00:21:50est-ce qu'il y a un gros
00:21:50événement sportif
00:21:51à tel ou tel endroit
00:21:52et en fonction de ça
00:21:53on va vous dire
00:21:53la probabilité de trouver
00:21:55une place dans une rue
00:21:56plutôt qu'une autre
00:21:56et donc là on va vous dire
00:21:57voilà si tu vas dans cette rue-là
00:21:59t'as 35% de chance
00:22:00de trouver une place
00:22:01a priori
00:22:01celle-ci c'est plutôt 5%
00:22:03c'est pas précis
00:22:04à la place près
00:22:06mais ça peut permettre
00:22:07quand même
00:22:07de faire gagner
00:22:08pas mal de temps
00:22:09l'étape suivante
00:22:10ce serait de confier sa voiture
00:22:12à un robot voiturier
00:22:14hop
00:22:14paf
00:22:15je te donne les clés
00:22:16il n'y a plus rien à faire
00:22:17c'est tout à fait ça
00:22:18alors quand je dis
00:22:19robot voiturier
00:22:19il ne faut pas non plus
00:22:20imaginer un humanoïde
00:22:22majordome
00:22:22qui prend les clés
00:22:23qui va se mettre au volant
00:22:24et qui va aller garer
00:22:25votre voiture
00:22:25c'est pas très clair
00:22:26quand on parle de robot voiturier
00:22:28non c'est un petit peu
00:22:29plus terre à terre que ça
00:22:30mais ça fonctionne quand même
00:22:31très très bien
00:22:31c'est testé notamment
00:22:32à l'aéroport Saint-Exupéry
00:22:33du côté de Lyon
00:22:35c'est une innovation française
00:22:36d'ailleurs
00:22:36donc là en fait le principe
00:22:37c'est que vous abandonnez
00:22:38votre voiture à l'entrée du parking
00:22:39et vous avez un gros robot
00:22:40pas un humanoïde
00:22:41mais un gros transpalette
00:22:43vous savez comme on a
00:22:43dans les supermarchés
00:22:44pour porter les palettes
00:22:45donc du coup
00:22:46qui va arriver
00:22:47qui va placer ses fourches
00:22:48sous la carrosserie de la voiture
00:22:51la soulever très légèrement
00:22:53et qui va venir ensuite
00:22:54l'acheminer très délicatement
00:22:55jusqu'à une place
00:22:56et l'insérer
00:22:57et la garer pour vous
00:22:58c'est génial
00:22:59ce qui est absolument génial
00:23:00c'est le niveau de précision
00:23:02de ces robots
00:23:03qui fait qu'en fait
00:23:03on peut garer les voitures
00:23:04quasiment au chausse-pied
00:23:05au centimètre près
00:23:07et donc en fait
00:23:08le robot fait un jeu de Tetris
00:23:09quoi si vous voulez
00:23:10et ça permet de gagner
00:23:11de l'espace
00:23:12c'est-à-dire que sur
00:23:12un parking donné
00:23:13vous allez pouvoir garer
00:23:1450% de voitures en plus
00:23:16par rapport à
00:23:17si c'était des humains
00:23:18qui se garaient
00:23:18parce que nous
00:23:19on fait quand même
00:23:19un minimum attention
00:23:20mais on est des humains
00:23:21donc on a nos limites
00:23:22d'êtres humains
00:23:22mais le robot lui
00:23:23il est capable de garer
00:23:24de manière extrêmement
00:23:25précise
00:23:26technologie en cours de test
00:23:28bon après voilà
00:23:29là c'est pareil
00:23:29et ça représente aussi
00:23:30un coût et des investissements
00:23:32mais ça peut permettre
00:23:33de gagner du temps
00:23:34et de la place
00:23:35il faut venir voir
00:23:35ces images
00:23:36regardez-nous sur votre tablette
00:23:38si vous le pouvez
00:23:39parce que c'est vrai
00:23:39que c'est quand même
00:23:40assez impressionnant
00:23:40ça fait très envie
00:23:41l'idéal ce serait aussi
00:23:43que la voiture
00:23:43puisse se débrouiller toute seule
00:23:44pour trouver une place
00:23:45et se garer finalement
00:23:46c'est le futur
00:23:47donc quand on parle
00:23:48des voitures autonomes
00:23:49ça va être ça
00:23:50il y a de plus en plus
00:23:50de technologies
00:23:51d'assistance à la conduite
00:23:52et d'assistance au stationnement
00:23:53qui sont vraiment de plus en plus poussées
00:23:55mais se contester
00:23:56un certain nombre
00:23:56de constructeurs
00:23:57et d'équipementiers
00:23:58c'est carrément
00:23:58un monde
00:23:59où vous lâchez
00:24:01votre voiture
00:24:01à l'entrée du parking
00:24:02quand vous allez faire vos courses
00:24:03et en fait
00:24:04la voiture
00:24:05va aller se garer toute seule
00:24:06il y a des capteurs
00:24:07dans le parking
00:24:07qui vont la diriger
00:24:09qui vont la guider
00:24:09et pendant que vous êtes
00:24:10en train de faire
00:24:11votre shopping
00:24:11c'est elle qui va tourner
00:24:12dans le parking
00:24:13et qui va trouver la place
00:24:14et qui va se garer toute seule
00:24:15tout simplement
00:24:15vous n'avez absolument
00:24:16plus rien à faire
00:24:17Voilà pour la séquence tech
00:24:19intelligence artificielle
00:24:20à retrouver tous les matins
00:24:21avec Anthony Morel
00:24:22il est 7h23
00:24:23la parole est au patron
00:24:30Ce matin on s'intéresse
00:24:31aux conséquences
00:24:32des canicules
00:24:33sur la production agricole
00:24:35le gouvernement prévient déjà
00:24:36la sécheresse de cette année
00:24:37se traduira par des coûts
00:24:38supérieurs à celles de 2022
00:24:40qui avaient pourtant déjà
00:24:41entraîné plus d'un milliard
00:24:43de pertes de production
00:24:44avec nous pour en parler
00:24:45ce matin
00:24:46Bonjour Cyril Pogu
00:24:47Merci d'avoir répondu
00:24:49à l'appel de BFM Business
00:24:50Vous êtes coprésident
00:24:51de la Fédération Légumes de France
00:24:52qui défend les producteurs
00:24:54et la souveraineté alimentaire
00:24:55Alors vous êtes particulièrement
00:24:57mobilisé cet été
00:24:58à cause de cette sécheresse
00:24:59et d'agriculteurs
00:24:59qui se demandent
00:25:00comment ils vont s'en sortir
00:25:01On entendait tout à l'heure
00:25:03le patron de la FNSEA
00:25:05Arnaud Rousseau
00:25:06qui était sur une exploitation
00:25:08agricole pour le coup
00:25:09dans l'élevage bovin
00:25:10hier soir
00:25:12Pour certains producteurs
00:25:14Cyril Pogu
00:25:15on parle de pertes records
00:25:16cette année
00:25:18Oui oui effectivement
00:25:19on est dans un phénomène
00:25:20exceptionnel
00:25:21d'une intensité exceptionnelle
00:25:23Les pertes en production
00:25:25sont colossales
00:25:27et effectivement
00:25:28ça va avoir un impact
00:25:30énorme sur les exploitations
00:25:32sur les trésoreries
00:25:33donc oui la situation
00:25:35est quand même assez dramatique
00:25:36Comment est-ce que vos professions
00:25:38vont pouvoir s'adapter ?
00:25:40Est-ce que ça passe
00:25:40par des investissements
00:25:42et donc des coûts supplémentaires ?
00:25:45Oui
00:25:45oui oui effectivement
00:25:46il ne faut pas se dire
00:25:50que ça arrive une fois
00:25:51et que ça n'arrivera plus
00:25:52il faut au contraire réagir
00:25:53et c'est bien ça
00:25:54la problématique
00:25:54qu'on va avoir rapidement
00:25:56c'est qu'on a des exploitations
00:25:58qui sont affaiblies
00:25:59alors que c'est au moment
00:26:01où il faudrait investir
00:26:02pour combattre justement
00:26:03des situations
00:26:04comme on est en train de vivre
00:26:05donc il y a des solutions
00:26:07il faut déjà stocker
00:26:09davantage d'eau
00:26:10puisque finalement
00:26:11cette année
00:26:12on a consommé
00:26:13en deux mois et demi
00:26:14les ressources
00:26:15qu'on consomme habituellement
00:26:16sur six ou sept mois
00:26:17donc stocker de l'eau
00:26:20il va falloir
00:26:20que la recherche continue
00:26:22pour nous proposer
00:26:23du matériel génétique
00:26:24adapté à ce genre de situation
00:26:26ce qui n'est pas le cas du tout
00:26:27et ce qui fait
00:26:29qu'on a énormément de pertes
00:26:30et puis la dernière chose
00:26:32c'est investir aussi
00:26:33dans des structures
00:26:34permettant de protéger
00:26:35nos cultures
00:26:36on parle de cultures protégées
00:26:37d'abris, de serres
00:26:39d'abris bioclimatiques
00:26:40qui peuvent nous aider
00:26:42demain à passer
00:26:43ces capes difficiles
00:26:44et à continuer à produire
00:26:45Vous venez de le dire
00:26:46Cyril Bogu
00:26:47vous défendez les projets
00:26:48de rétention d'eau
00:26:48est-ce que vous êtes soutenu
00:26:50notamment sur ce point ?
00:26:52Alors c'était tout l'objet
00:26:54des discussions pour nous
00:26:56autour de la loi d'urgence
00:26:57et effectivement
00:26:59ce qui a été voté
00:27:00à l'Assemblée nationale
00:27:01doit permettre de stocker
00:27:02davantage d'eau
00:27:03le double normalement
00:27:05donc
00:27:07c'est une nécessité
00:27:09ça devient vital
00:27:10pour nous
00:27:11de stocker davantage
00:27:12de mieux utiliser
00:27:13cette eau qui passe
00:27:14et on a cette chance
00:27:15qu'on a beaucoup de pluie
00:27:16à certains moments
00:27:17sur notre territoire
00:27:19donc il faut effectivement
00:27:20stocker davantage
00:27:22j'espère qu'après
00:27:23une situation
00:27:24comme celle
00:27:25qu'on est en train de vivre
00:27:26le débat sera différent
00:27:29et qu'on puisse
00:27:30moins passionnel
00:27:31et qu'on puisse
00:27:33stocker davantage
00:27:34pour produire demain
00:27:35encore une fois
00:27:35Sur le front de l'emploi
00:27:37quelle est la situation ?
00:27:38Est-ce qu'il y a vraiment
00:27:38un risque réel
00:27:39pour l'emploi
00:27:40dans les exploitations
00:27:41avec des récoltes
00:27:42qui sont justement
00:27:43mauvaises cet été ?
00:27:45Oui à très très court terme
00:27:48on est dans une période
00:27:49où on a beaucoup
00:27:50de travailleurs saisonniers
00:27:52sur toute notre filière légumes
00:27:53et effectivement
00:27:55moi le premier
00:27:56je suis nantais
00:27:57maraîcher nantais
00:27:58j'ai dû me séparer
00:28:00quasiment la totalité
00:28:02de mes saisonniers
00:28:03puisque j'avais plus
00:28:04de récolte
00:28:06et je pense que
00:28:07ça va continuer
00:28:07parce que la double peine
00:28:09qu'on a dans cette situation
00:28:10c'est que
00:28:11depuis deux mois et demi
00:28:12trois mois
00:28:13on est en train de vivre
00:28:14ce que tout le monde
00:28:15connaît
00:28:16les récoltes sont détruites
00:28:17mais le plus pénalisant
00:28:19et ce que j'appelle
00:28:19la double peine
00:28:20c'est qu'on ne peut pas
00:28:21continuer à produire
00:28:22parce que dans bien des endroits
00:28:23et c'est mon cas
00:28:24je n'ai plus assez d'eau
00:28:26pour remettre en culture
00:28:27donc effectivement
00:28:28on a décidé
00:28:29de se séparer
00:28:30des saisonniers
00:28:32c'est quelque chose
00:28:33qu'on n'a jamais connu
00:28:33Un mot sur les prix
00:28:35qui ont déjà
00:28:35fortement augmenté
00:28:36en un an
00:28:37pour certains produits
00:28:38notamment les légumes
00:28:39que vous produisez
00:28:41il faut s'attendre
00:28:42à de nouvelles hausses de prix
00:28:43étant donné les circonstances ?
00:28:45Alors
00:28:46on a cette particularité
00:28:48dans nos filières spécialisées
00:28:50c'est le cas pour les fruits
00:28:51pour les légumes
00:28:51c'est que
00:28:52on est sur un marché
00:28:54de l'offre
00:28:54et de la demande
00:28:55donc
00:28:57chaque jour
00:28:58le prix est déterminé
00:28:59il y a un court journalier
00:29:00je vais dire
00:29:01et effectivement
00:29:03quand il manque vraiment
00:29:04de volume
00:29:05sur certaines espèces
00:29:06c'est le cas là
00:29:07très récemment
00:29:08sur les salades
00:29:09cette semaine
00:29:10c'est plutôt les tomates
00:29:11et effectivement
00:29:12l'offre et la demande
00:29:13fait qu'on voit
00:29:14les prix augmenter
00:29:17est-ce que ça va durer
00:29:18et effectivement
00:29:19si on dit
00:29:21que l'impact
00:29:22il n'est pas seulement
00:29:24dans la période
00:29:24qu'on est en train
00:29:25de traverser
00:29:25mais qui va se prolonger
00:29:26sur l'automne et l'hiver
00:29:29vraisemblablement
00:29:29on peut voir
00:29:29des prix qui augmentent
00:29:30légèrement
00:29:31dans les rayons
00:29:32Merci Cyril Pogu
00:29:34pour ce témoignage
00:29:35je rappelle que vous êtes
00:29:36vous-même maraîcher
00:29:37tout près de Nantes
00:29:38et pour aussi
00:29:40ces éclairages
00:29:41vous êtes co-président
00:29:42de la fédération
00:29:42légumes de France
00:29:43merci d'avoir répondu
00:29:45à l'appel de BFM Business
00:29:46ce matin
00:29:46restez avec nous
00:29:47dans un instant
00:29:47le journal de 7h30
00:29:49on viendra sur Nvidia
00:29:50qui veut lever
00:29:50500 milliards de dollars
00:29:51avec Wall Street
00:29:53explication à suivre
00:29:54d'Etienne Braque
00:29:55dans une minute
00:29:59Il est depuis le 7h30
00:30:01soyez les bienvenus
00:30:01Simon Orgenet
00:30:02dans votre matinale
00:30:03l'écho
00:30:04et dans le journal
00:30:05à la une
00:30:05encore une enveloppe record
00:30:07pour l'intelligence artificielle
00:30:09Nvidia a annoncé hier soir
00:30:10s'associer à 6 établissements
00:30:11bancaires
00:30:12pour mobiliser
00:30:12plus de 500 milliards
00:30:13de dollars
00:30:14du côté de Wall Street
00:30:15l'objectif
00:30:16permettre aux hyperscalers
00:30:18et aux startups
00:30:19de construire des data centers
00:30:20et acheter des puces
00:30:21Nvidia
00:30:21toujours plus d'infrastructures
00:30:23donc Etienne Braque
00:30:23l'IA devient
00:30:25on le voit
00:30:26une classe d'actifs
00:30:26à part entière
00:30:27Et John Sang Young
00:30:28le patron de Nvidia
00:30:28le dit très clairement
00:30:29hier soir
00:30:30c'est une véritable première
00:30:32les puces technologiques
00:30:33deviennent une classe d'actifs
00:30:34investissables
00:30:35elles sont productives
00:30:37durables
00:30:37fongibles
00:30:38et flexibles
00:30:39visiblement cet argument
00:30:40a convaincu
00:30:41les grands acteurs
00:30:42de la finance
00:30:43aux Etats-Unis
00:30:44puisque comme vous l'avez souligné
00:30:45vous avez quand même
00:30:456 établissements
00:30:46qui s'associent
00:30:47à ce projet
00:30:48et des établissements
00:30:49majeurs
00:30:50Apollo
00:30:50Blackstrock
00:30:51Blackstone
00:30:52Blackrock
00:30:53Brookfield
00:30:53Goldman Sachs
00:30:54et KKR
00:30:55ensemble
00:30:55ils vont créer
00:30:56une plateforme
00:30:56de financement
00:30:57alors Nvidia
00:30:58aurait pu s'envoler
00:30:59en bourse
00:30:59les investisseurs
00:31:00auraient pu se dire
00:31:01c'est super
00:31:01on a de la visibilité
00:31:03c'est du carnet de commandes
00:31:04du chiffre d'affaires
00:31:05puis de la marge
00:31:05pas du tout
00:31:06le titre Nvidia
00:31:07a perdu 2,8%
00:31:08à la clôture
00:31:09quand Wall Street
00:31:10était stable
00:31:10le S&P 500
00:31:11a terminé à zéro
00:31:12le Dow Jones
00:31:13également
00:31:13pourquoi ?
00:31:14parce que cette croissance
00:31:15circulaire
00:31:16commence un petit peu
00:31:17à faire peur
00:31:17aux investisseurs
00:31:18c'est à dire
00:31:19qu'on est dans
00:31:19des participations croisées
00:31:20et ça fait craindre
00:31:21que la croissance
00:31:22des revenus
00:31:22repose plus sur
00:31:23de l'ingénierie financière
00:31:25que sur de la demande
00:31:26organique
00:31:27quand vous écoutez
00:31:28Larry Fink
00:31:28de BlackRock
00:31:29il vous dit
00:31:29là aussi
00:31:30comme John Sian
00:31:31c'est formidable
00:31:31pour lui ce projet
00:31:32c'est le début
00:31:33du nouvel ère
00:31:33de l'ingénierie financière
00:31:34comparable à la création
00:31:35des titres adossés
00:31:37sur des créances
00:31:37hypothécaires
00:31:38des années 70
00:31:39bref tout cela
00:31:40rappelle un petit peu
00:31:40des mauvais souvenirs
00:31:42du côté de la finance
00:31:43américaine
00:31:44d'autant plus
00:31:44que quand vous regardez
00:31:45le communiqué de presse
00:31:46et les annonces
00:31:47hier de Nvidia
00:31:48vous avez quand même
00:31:48un groupe
00:31:49qui va garantir
00:31:51alors ça dépend
00:31:51les contrats
00:31:52mais jusqu'à 25%
00:31:53aujourd'hui
00:31:54le financement
00:31:55de ces puces
00:31:57qui seront donc
00:31:58commercialisés
00:31:59auprès de startups
00:32:00auprès de grands groupes
00:32:01il n'y a pas encore
00:32:01pour l'instant
00:32:02les noms
00:32:02on est juste
00:32:03sur l'étape
00:32:04d'un projet
00:32:04mais en tout cas
00:32:05hier soir
00:32:05à court terme
00:32:06c'est un petit peu
00:32:07pesé à la clôture
00:32:08donc sur ce titre Nvidia
00:32:09comme sur l'ensemble
00:32:10du secteur des semi-conducteurs
00:32:11merci Etienne Wrag
00:32:12pour toutes les explications
00:32:13on vous retrouve
00:32:13tout de suite
00:32:14après ce journal
00:32:15pour un point
00:32:15complet sur les marchés
00:32:16et pour les géants
00:32:17de la tech
00:32:18c'est donc toujours
00:32:19la course
00:32:19aux investissements
00:32:20dans l'intelligence
00:32:21artificielle
00:32:22mais pour l'instant
00:32:23Paul Valère
00:32:24les revenus
00:32:24ne sont pas
00:32:25à la hauteur
00:32:25Oui
00:32:26Meta
00:32:27Amazon
00:32:27Microsoft
00:32:28ou encore Alphabet
00:32:29sont tous
00:32:30dans la course
00:32:30aux investissements
00:32:31ils construisent
00:32:32même désormais
00:32:33les infrastructures
00:32:34qui permettront
00:32:34de faire tourner
00:32:35l'intelligence
00:32:36artificielle de demain
00:32:37mais la facture
00:32:38devient vertigineuse
00:32:39les investissements
00:32:40cumulés
00:32:41des géants
00:32:41de la tech
00:32:42dépassent cette année
00:32:42les 900 milliards
00:32:44de dollars
00:32:44et atteindront
00:32:45l'année prochaine
00:32:46les 1400 milliards
00:32:47pour financer
00:32:49ces investissements
00:32:49massifs
00:32:50les entreprises
00:32:50ont emprunté
00:32:51plus de 400 milliards
00:32:53de dollars
00:32:54cette année
00:32:54et si les revenus
00:32:55liés à l'IA
00:32:56progressent très rapidement
00:32:57ils restent encore
00:32:58loin des sommes
00:32:59investies
00:33:00selon le cabinet
00:33:01de conseil
00:33:01Morgan Stanley
00:33:02les revenus
00:33:03générés par l'IA
00:33:04devraient atteindre
00:33:05300 milliards
00:33:06de dollars
00:33:06cette année
00:33:07mais ce chiffre
00:33:08est à relativiser
00:33:09une partie
00:33:10de cet argent
00:33:11circule en réalité
00:33:12au sein même
00:33:13de l'écosystème
00:33:14IA
00:33:14les géants
00:33:15de la tech
00:33:15achètent des puces
00:33:16louent de la puissance
00:33:16de calcul
00:33:17ou utilisent
00:33:18des services
00:33:18de cloud
00:33:19à d'autres acteurs
00:33:20du secteur
00:33:20et surtout
00:33:21l'écart
00:33:22avec les investissements
00:33:23reste immense
00:33:24selon le cabinet
00:33:24Bain
00:33:25il faudrait générer
00:33:262000 milliards
00:33:27de dollars
00:33:27de revenus
00:33:28supplémentaires
00:33:29d'ici 2030
00:33:29simplement
00:33:30pour justifier
00:33:31les investissements
00:33:32dans les infrastructures
00:33:33autrement dit
00:33:34pour l'instant
00:33:35les revenus
00:33:35progressent
00:33:36mais pas suffisamment
00:33:37pour suivre la facture
00:33:39mais alors Paul
00:33:39avec un tel décalage
00:33:40entre les sommes investies
00:33:42dont vous venez
00:33:43de nous parler
00:33:43et ce qu'elles rapportent
00:33:44et bien les marchés
00:33:45commencent donc à sanctionner
00:33:46oui Erwan
00:33:47et ils sanctionnent
00:33:48désormais assez rapidement
00:33:49ce qui n'arrive pas
00:33:50à montrer
00:33:50que ces investissements
00:33:52rapportent
00:33:52Meta en a fait l'expérience
00:33:54le mois dernier
00:33:54son chiffre d'affaires
00:33:55a été en hausse
00:33:56de 28%
00:33:57mais son titre
00:33:58a perdu 10%
00:33:59après la publication
00:34:00de ses résultats
00:34:01en cause notamment
00:34:02un flux de trésorerie
00:34:03qui s'est effondré
00:34:04de 91%
00:34:06sous le poids
00:34:07justement
00:34:07de ses infrastructures
00:34:09même chose
00:34:09chez Alphabet
00:34:10Google
00:34:11a relevé justement
00:34:12ses investissements
00:34:13jusqu'à 205 milliards
00:34:14de dollars
00:34:15cette année
00:34:15et malgré
00:34:16des résultats solides
00:34:17le titre
00:34:18a reculé
00:34:18d'environ 3%
00:34:20et enfin
00:34:20à l'inverse
00:34:21Microsoft
00:34:22a réussi à rassurer
00:34:23en montrant
00:34:24que ses investissements
00:34:24commençaient à porter
00:34:25leurs fruits
00:34:26dans le cloud
00:34:26son titre
00:34:27a bondi
00:34:28de plus de 15%
00:34:29Merci Paul Valère
00:34:30pour toutes ces explications
00:34:31dans l'actualité
00:34:32de ce mardi
00:34:33aussi cette question
00:34:34l'Europe est-elle
00:34:35en panne
00:34:36dans la course
00:34:36à l'espace ?
00:34:37Le patron
00:34:38de les attire
00:34:38la sonnette d'alarme
00:34:39dans une interview
00:34:41au Financial Times
00:34:42Joseph H.
00:34:43Barreur
00:34:43le martèle
00:34:44le continent
00:34:45sera en pénurie
00:34:46de lanceurs
00:34:46autour de 2030
00:34:47il pointe le décalage
00:34:49entre l'offre européenne
00:34:50et la demande croissante
00:34:52Alexandra Paget
00:34:53Les chiffres sont éloquents
00:34:55l'année dernière
00:34:56l'Europe a lancé
00:34:568 fusées
00:34:57SpaceX 170
00:34:59Comment dans ces conditions
00:35:00peut-elle répondre
00:35:01en 2029
00:35:02à la fois au pic
00:35:03de demande
00:35:04de lanceurs
00:35:05générés par le déploiement
00:35:06des constellations
00:35:07Iris, Galiléo, Copernicus
00:35:08et aux besoins
00:35:10des Allemands,
00:35:10des Grecs,
00:35:11des Espagnols
00:35:11et des Polonais
00:35:12pour leur propre projet
00:35:13en ayant plus
00:35:14que des velléités
00:35:15souveraines européennes
00:35:17mais une vision industrielle
00:35:19compétitive
00:35:20et unifiée
00:35:20explique Loïc Tribolas-Pierre
00:35:22président du cercle souverain
00:35:24On est pour l'instant
00:35:25dans une situation
00:35:26où on est mal barré
00:35:28parce que tout le monde
00:35:30veut tirer la couverture à soi
00:35:31L'Europe a décidé
00:35:32avec un certain nombre
00:35:33d'acteurs européens
00:35:34de créer
00:35:36Iris Carré
00:35:37une réponse européenne
00:35:38Nos Allemands ont dit non
00:35:40Les Allemands ont décidé
00:35:41désormais
00:35:42de faire cavalier seul
00:35:43dans le domaine
00:35:43des avions de combat
00:35:45dans le domaine des chars
00:35:47et désormais
00:35:48dans le domaine spatial
00:35:49Les A préconisent
00:35:50que les Etats membres
00:35:51utilisent des lanceurs
00:35:52européens pour leurs satellites
00:35:54L'agence a d'ores et déjà
00:35:55demandé au programme
00:35:56Ariane 6 et Vega
00:35:57c'est d'augmenter
00:35:58les cadences
00:35:59et de chiffrer
00:36:00le coût de cette montée
00:36:01en production
00:36:01Elle n'exclut pas
00:36:02d'accorder des fonds
00:36:03supplémentaires
00:36:04Le téléphone va-t-il
00:36:05enfin s'arrêter
00:36:06de sonner ?
00:36:07À compter d'aujourd'hui
00:36:08le démarchage téléphonique
00:36:09devient interdit
00:36:10sans votre consentement
00:36:11préalable
00:36:12et une réforme
00:36:13qui change
00:36:13les règles du jeu
00:36:14mais qui ne fera pas
00:36:15complètement disparaître
00:36:16toutes les arnaques
00:36:18Julien Thibault
00:36:19Tous les jours
00:36:20près de 40%
00:36:21des Français
00:36:22sont démarchés
00:36:22par téléphone
00:36:23Pour tenter d'y mettre fin
00:36:25le gouvernement
00:36:25change complètement
00:36:26les règles
00:36:27Les entreprises
00:36:28devront obtenir
00:36:29votre accord
00:36:29avant de vous appeler
00:36:30Le dispositif
00:36:32Bloctel lui
00:36:32disparaît
00:36:33Désormais
00:36:34ce sera aux professionnels
00:36:35d'apporter la preuve
00:36:36qu'ils avaient bien obtenu
00:36:37votre consentement
00:36:38On passe
00:36:39d'une pratique
00:36:40autorisée
00:36:40avec des possibilités
00:36:41de retrait
00:36:42à une pratique
00:36:43interdite
00:36:43avec des possibilités
00:36:44d'adhésion
00:36:45résume le cabinet
00:36:46de Serge Papin
00:36:47Le consentement
00:36:48sera valable
00:36:49un an maximum
00:36:49et pourra être retiré
00:36:51à tout moment
00:36:52A défaut
00:36:53toute vente conclue
00:36:54après un démarchage
00:36:55illégal
00:36:55pourra être annulée
00:36:56Les sanctions
00:36:57sont également renforcées
00:36:58jusqu'à 75 000 euros
00:37:00d'amende
00:37:01par appel
00:37:01La DGCCRF
00:37:03promet de sanctionner
00:37:04sévèrement
00:37:04les entreprises
00:37:05qui ne jouent pas le jeu
00:37:06Ce ne sera sûrement
00:37:08pas la fin
00:37:08de tous les appels
00:37:09Les entreprises
00:37:10avec lesquelles
00:37:11vous avez déjà un contrat
00:37:12pourront toujours
00:37:13vous contacter
00:37:13et les fraudeurs
00:37:14opérant depuis
00:37:15l'étranger
00:37:16resteront difficiles
00:37:17à poursuivre
00:37:17pour faciliter
00:37:18les contrôles
00:37:19La DGCCRF
00:37:20compte aussi
00:37:21sur les signalements
00:37:21des consommateurs
00:37:22via la plateforme
00:37:24Signal Conso
00:37:24La répression
00:37:25des fraudes
00:37:26mise désormais
00:37:27sur les sanctions
00:37:27pour dissuader
00:37:28les récalcitrants
00:37:29Et on va plus loin
00:37:30sur ce sujet
00:37:30dans 5 minutes
00:37:31dans le grand entretien
00:37:32à l'odurcissement
00:37:34de la réglementation
00:37:34sur les démarchages
00:37:35téléphoniques
00:37:36qui entre en vigueur
00:37:37aujourd'hui
00:37:37Il en sera question
00:37:38avec notre invitée
00:37:39Caroline Adam
00:37:40présidente du syndicat
00:37:41professionnel
00:37:42des centres de contact
00:37:43Au Royaume-Uni
00:37:44le Premier ministre
00:37:46Andy Burnham
00:37:47part à la rencontre
00:37:48des Britanniques
00:37:48pour parler pouvoir d'achat
00:37:50Parmi les problèmes
00:37:51qu'il entend régler
00:37:51les pièges des abonnements
00:37:53Son gouvernement
00:37:53annonce de nouvelles règles
00:37:55pour mieux protéger
00:37:56les consommateurs
00:37:56Valentine Hadby
00:37:581,6 milliard de livres
00:38:00soit presque 1,9 milliard d'euros
00:38:02C'est ce que dépenseraient
00:38:03chaque année
00:38:03les Britanniques
00:38:04pour des abonnements
00:38:05dont ils ne veulent plus réellement
00:38:06Une facture qui pèse
00:38:08sur le budget des ménages
00:38:09avec des contrats
00:38:09difficiles à résilier
00:38:10ou qui se renouvellent
00:38:12automatiquement
00:38:12parfois à un tarif
00:38:13le plus élevé
00:38:14Andy Burnham
00:38:15entend régler le problème
00:38:16A partir du mois de janvier
00:38:17les entreprises
00:38:18vont devoir rendre
00:38:19la résiliation
00:38:20aussi simple
00:38:20que la souscription
00:38:21avec des informations
00:38:23plus claires
00:38:23et des rappels réguliers
00:38:24Un délai de réflexion
00:38:26de 14 jours
00:38:26va aussi être instauré
00:38:28dans certaines situations
00:38:29Selon le gouvernement britannique
00:38:31ces nouvelles règles
00:38:31pourraient permettre
00:38:32aux ménages
00:38:33d'économiser environ
00:38:3414 livres par mois
00:38:35et par abonnement désirable
00:38:36soit presque 170 livres par an
00:38:39environ 200 euros
00:38:40En France
00:38:41depuis 3 ans
00:38:41un abonnement souscrit en ligne
00:38:43doit pouvoir être résilié
00:38:44gratuitement en quelques clics
00:38:45directement sur le site
00:38:46de l'entreprise concernée
00:38:47Valentine Hadby
00:38:48et puis en bref
00:38:49on apprend aussi ce matin
00:38:50que Donald Trump
00:38:51a secrètement utilisé
00:38:52un avion militaire
00:38:53pour quitter le mois dernier
00:38:54la Turquie
00:38:55à l'issue du sommet de l'OTAN
00:38:56en raison d'une menace
00:38:58d'assassinat
00:38:59émanant de l'Iran
00:39:00c'est ce que rapporte
00:39:01le Washington Post
00:39:02et la Maison Blanche
00:39:03avait alors pourtant affirmé
00:39:04que le président des Etats-Unis
00:39:06se trouvait à bord
00:39:07d'Air Force One
00:39:087h39 la bourse
00:39:14Etienne Braque
00:39:14on reparle de Donald Trump
00:39:15avec vous
00:39:16le président américain
00:39:17qui a trouvé les premiers clients
00:39:18pour son abonnement
00:39:19qui permet d'avoir
00:39:20ses postes
00:39:20avant tout le monde
00:39:21Oui
00:39:21TMTG
00:39:22vous savez
00:39:22c'est sa société
00:39:23qui est cotée au Nasdaq
00:39:25d'ailleurs
00:39:25les initiales
00:39:26le ticker
00:39:27c'est DGT
00:39:28pour Donald Trump Junior
00:39:30TMTG
00:39:31qui a publié ses résultats
00:39:32hier
00:39:33perte nette
00:39:34238 millions de dollars
00:39:35pour le deuxième trimestre
00:39:36perte comptable
00:39:38grandement liée
00:39:38à la dépréciation
00:39:39des cryptos
00:39:40puisque cette entreprise
00:39:41est grandement liée
00:39:42aux cryptos
00:39:43qu'avait créé
00:39:44le président américain
00:39:45et puis à cette même occasion
00:39:46vous avez la direction financière
00:39:48qui a fait un petit point d'étape
00:39:49sur ce fameux abonnement
00:39:51qui permet d'avoir
00:39:52les tweets avant tout le monde
00:39:53sur son fameux réseau social
00:39:55Tosocial
00:39:55et alors hier
00:39:56la direction financière
00:39:57on a trouvé un peu plus de 10 clients
00:39:58alors ça concerne notamment
00:40:00et bien
00:40:01des maisons de trading
00:40:02bah oui
00:40:02parce qu'en fait
00:40:03forcément
00:40:03si vous avez le tweet
00:40:04avant tout le monde
00:40:05ça vous permet de passer
00:40:06des ordres
00:40:07que ce soit
00:40:07sur les marchés actions
00:40:09mais également
00:40:10sur les matières premières
00:40:11pour rappel
00:40:12c'est un abonnement
00:40:12qui est quand même facturé
00:40:13entre 60 000
00:40:15et 100 000 dollars
00:40:16par mois
00:40:17donc forcément
00:40:17on ne s'adresse pas
00:40:18aux particuliers
00:40:19ni au retail
00:40:20mais bien aux maisons de trading
00:40:21et donc visiblement
00:40:22pour l'instant
00:40:23un peu plus de 10 sociétés clientes
00:40:25depuis le lancement
00:40:26il y a une dizaine de jours
00:40:27on ne se rue pas non plus
00:40:28sur cette solution
00:40:30j'ai l'impression
00:40:30ah bah oui
00:40:31à ce prix là
00:40:33forcément
00:40:34il ne faut pas vous adresser
00:40:35il y en a quand même beaucoup
00:40:36à tout le monde
00:40:37voilà
00:40:37des sociétés de trading
00:40:38et puis aussi
00:40:38des agences de presse
00:40:40Donald Trump
00:40:41qui a encore
00:40:42un petit peu
00:40:43occulté le marché
00:40:44des matières premières
00:40:45hier
00:40:45dans le sens
00:40:46où vous avez vu
00:40:47le baril de Brent
00:40:47prendre un peu plus de 5%
00:40:49le marché qui est dans le flou
00:40:51total
00:40:51sur la situation
00:40:52en Iran
00:40:53avec ce week-end
00:40:55l'Iran qui demandait
00:40:56des compensations financières
00:40:57mais qui disait
00:40:58que les négociations
00:40:58étaient toujours en cours
00:40:59et puis hier
00:41:00Donald Trump
00:41:00qui a dit
00:41:00ça y est
00:41:01on a pris le contrôle
00:41:02du détroit d'Hormuz
00:41:03et puis nous aussi
00:41:04on veut des compensations
00:41:05financières
00:41:05de la part de l'Iran
00:41:06bref
00:41:07on est toujours
00:41:07sur une situation
00:41:08de blocage
00:41:09qui se répercute
00:41:10de plus en plus
00:41:10sur le prix
00:41:11des matières premières
00:41:12le baril de Brent
00:41:13a quand même pris
00:41:1310 dollars
00:41:14en l'espace d'une semaine
00:41:15ce n'est pas neutre
00:41:16nous sommes ce matin
00:41:17à 88 dollars
00:41:18pour un baril de Brent
00:41:20et tout ça
00:41:20a des répercussions
00:41:21non pas sur le marché
00:41:22d'action
00:41:23qui vit très bien
00:41:24en ce moment
00:41:24mais plutôt sur le marché
00:41:25des obligations
00:41:27avec
00:41:27il faut rassurer
00:41:28avec beaucoup d'attention
00:41:29à 8h le 10 ans français
00:41:31qui était quand même
00:41:31hier à 3,98
00:41:32puisque forcément
00:41:33si vous avez
00:41:34des matières premières
00:41:35qui continuent de grimper
00:41:36à court terme
00:41:37tout cela va se traduire
00:41:38sur le choc de prix
00:41:39et donc ça va rendre
00:41:40une situation
00:41:40un peu plus délicate
00:41:42pour la BCE
00:41:43pour rappel
00:41:43le marché
00:41:44anticipe une hausse de taux
00:41:45la prochaine réunion
00:41:46sera dans un mois
00:41:47du côté de Francfort
00:41:47merci Etienne Braque
00:41:49dans un instant
00:41:49le grand entretien
00:41:50nous serons en ligne
00:41:51avec Caroline Adam
00:41:53présidente déléguée générale
00:41:54du syndicat professionnel
00:41:55des centres de contact
00:41:56nous allons revenir
00:41:57sur le durcissement
00:41:58de la réglementation
00:41:59sur les démarchages téléphoniques
00:42:01qui entrent en vigueur
00:42:01donc aujourd'hui
00:42:02à tout de suite
00:42:06et à compter d'aujourd'hui
00:42:08le démarchage téléphonique
00:42:09auprès des particuliers
00:42:10ne peut donc en théorie
00:42:12plus se faire
00:42:12qu'après consentement préalable
00:42:14c'est le résultat
00:42:15d'un durcissement
00:42:16de la législation
00:42:17bonjour Caroline Adam
00:42:18merci d'être avec nous
00:42:20en ligne ce matin
00:42:21déléguée générale
00:42:22du syndicat professionnel
00:42:23des centres de contact
00:42:24pour parler de ce sujet
00:42:25parce que ce durcissement
00:42:27de la loi
00:42:28est en réalité
00:42:29le résultat
00:42:29d'un certain nombre
00:42:30d'abus
00:42:31selon une enquête
00:42:32de l'UFC
00:42:33que choisir
00:42:33trois quarts des français
00:42:34sont victimes
00:42:35de démarchages
00:42:36sur leur téléphone portable
00:42:37chaque semaine
00:42:38quatre français sur dix
00:42:39le subissent quotidiennement
00:42:4197% même
00:42:43des sondés
00:42:43qualifient ces démarchages
00:42:45de très agaçants
00:42:45et intempestifs
00:42:46cette loi
00:42:47peut-être d'un mot
00:42:48pour commencer
00:42:49c'est le résultat
00:42:50d'une forme de harcèlement
00:42:51finalement
00:42:53alors du harcèlement
00:42:54de margoulin
00:42:55il faut quand même
00:42:56être conscient
00:42:57que 70%
00:42:58des français
00:42:59malgré tout
00:43:00sollicitent un lien
00:43:01avec les entreprises
00:43:02par téléphone
00:43:03il privilégie quand même
00:43:04une relation client
00:43:05par téléphone
00:43:06par rapport
00:43:07aux réseaux sociaux
00:43:08aux mails
00:43:09etc
00:43:10ça correspond en réalité
00:43:12à 23 000 plaintes
00:43:15en France
00:43:16alors que vous en avez
00:43:18plus de 70 000
00:43:19sur la relation client
00:43:20par les réseaux sociaux
00:43:22et sur internet
00:43:22en réalité
00:43:24c'est un sujet
00:43:24transpartisan
00:43:25qui fait plaisir
00:43:27mais on a une avalanche
00:43:28d'encadrement
00:43:29une avalanche
00:43:31de réglementation
00:43:31à la dernière
00:43:32date
00:43:32il y a à peine
00:43:33trois ans
00:43:34et on considère
00:43:35qu'il n'y a pas
00:43:35de diminution
00:43:36du sentiment
00:43:37d'harcèlement
00:43:38des français
00:43:38en réalité
00:43:39on ne s'attaque pas
00:43:40aux bonnes cibles
00:43:41on s'attaque
00:43:42aux acteurs vertueux
00:43:43qui vont tout faire
00:43:44pour respecter la règle
00:43:45à savoir effectivement
00:43:46soit vous contacter
00:43:47parce qu'ils ont déjà
00:43:48un lien contractuel
00:43:49avec vous
00:43:50soit parce qu'ils ont
00:43:51votre consentement
00:43:51parce que vous avez
00:43:52besoin d'informations
00:43:53sur un produit
00:43:53ou un service
00:43:54Mais donc Caroline Adam
00:43:55vous considérez
00:43:56que votre industrie
00:43:58est victime
00:43:59en fait
00:43:59de ces dérives
00:44:02Absolument
00:44:02moi
00:44:03je ne me suis inscrite
00:44:05sur aucune liste
00:44:06d'opposition
00:44:06et neuf appels
00:44:08sur dix
00:44:08que je reçois
00:44:09sont liés
00:44:10à des agents
00:44:11IA
00:44:11qui me proposent
00:44:13de la rénovation énergétique
00:44:14alors que je n'ai
00:44:15rien demandé
00:44:15alors même que
00:44:16c'est interdit
00:44:17depuis trois ans
00:44:18donc la réalité
00:44:19c'est que
00:44:20Qu'est-ce qu'il faut faire
00:44:22si vous considérez
00:44:23que le législateur
00:44:24n'est pas capable
00:44:25de mettre en place
00:44:26des outils
00:44:27qui visent
00:44:28en réalité
00:44:29le vrai problème ?
00:44:31Alors si si
00:44:32il y a des solutions
00:44:33les opérateurs télécoms
00:44:35s'en sont saisis
00:44:36depuis octobre 2025
00:44:39avec
00:44:40ils mettent en place
00:44:41de gros investissements
00:44:42technologiques
00:44:43et financiers
00:44:44pour stopper
00:44:45pour couper
00:44:46la ligne
00:44:47des margoulins
00:44:47mais il faut leur laisser
00:44:49le temps
00:44:49effectivement
00:44:50de mettre ça en œuvre
00:44:51octobre 2025
00:44:52entre temps
00:44:53et bien en fait
00:44:54depuis 2023
00:44:55ce qu'on constate
00:44:55c'est que dans
00:44:56les entreprises
00:44:57vertueuses
00:44:58c'est près de
00:44:5910 000 emplois
00:45:00effectivement
00:45:01en France
00:45:02qui ont été supprimés
00:45:04donc la réalité
00:45:05c'est qu'il faut se poser
00:45:06la question
00:45:06est-ce qu'on s'adresse
00:45:07aux bons interlocuteurs
00:45:08est-ce qu'on sanctionne
00:45:09les bonnes entreprises
00:45:10pour donner un exemple
00:45:12très précis
00:45:13hier
00:45:14ma vétérinaire
00:45:15pouvait me contacter
00:45:16pour me rappeler
00:45:17que je devais vacciner
00:45:18mes deux chiennes
00:45:19à partir d'aujourd'hui
00:45:21elle ne pourra plus le faire
00:45:22puisqu'elle n'a pas prévu
00:45:24de support durable
00:45:26effectivement numérique
00:45:28pour se faire
00:45:30mais alors cette législation
00:45:33ces nouvelles règles
00:45:34qui entrent en place
00:45:36à compter d'aujourd'hui
00:45:37en réalité
00:45:38on les connaît
00:45:39on en a connaissance
00:45:40depuis l'année dernière
00:45:41quand le Sénat
00:45:42a adopté le texte
00:45:44vous avez eu le temps
00:45:45de vous préparer
00:45:46quels ont été
00:45:48les aménagements
00:45:49peut-être
00:45:49qui ont été faits
00:45:50dans l'industrie
00:45:52alors
00:45:52oui et non
00:45:54pour répondre à votre question
00:45:55on avait les grandes lignes
00:45:56effectivement
00:45:57l'interdiction totale
00:45:58de la prospection commerciale
00:46:00pure et dure
00:46:01par téléphone
00:46:03et en réalité
00:46:05les grandes entreprises françaises
00:46:06en faisaient très peu
00:46:08c'est plutôt
00:46:08les TPE-PME
00:46:09qui étaient
00:46:10effectivement dépendantes
00:46:11à 40-60%
00:46:12de ce canal
00:46:13pour se diversifier
00:46:15par contre
00:46:16on a eu le détail
00:46:17effectivement
00:46:19de surréglementation
00:46:21par rapport au RGPD
00:46:22simplement
00:46:23il y a 15 jours
00:46:24donc pour vous donner
00:46:25un exemple concret
00:46:26quand par exemple
00:46:27vous cherchez un EHPAD
00:46:28pour votre aîné
00:46:30que vous vous inscrivez
00:46:31sur internet
00:46:32donc quelque part
00:46:32vous donnez votre consentement
00:46:34pour être recontacté
00:46:35par les maisons de retraite
00:46:36les maisons de retraite
00:46:37n'ont eu que 15 jours
00:46:38alors que je pense
00:46:39qu'elles avaient autre chose
00:46:40à faire pendant cette canicule
00:46:41pour se mettre
00:46:43en règle
00:46:44pour effectivement
00:46:45à partir d'aujourd'hui
00:46:46répondre correctement
00:46:47appeler correctement
00:46:48les français
00:46:48qui sont eux-mêmes
00:46:49en demande
00:46:50donc nous nous demandons
00:46:51une tolérance administrative
00:46:53pendant 6 mois
00:46:54pour que les entreprises françaises
00:46:56puissent se mettre
00:46:57au carré
00:46:58par rapport
00:46:59à cette nouvelle réglementation
00:47:00dont on a les détails
00:47:01seulement depuis 15 jours
00:47:02d'autant plus
00:47:03qu'il y a encore
00:47:04des décrets
00:47:05et un arrêté ministériel
00:47:06qui sont en attente
00:47:09donc oui
00:47:09on a eu connaissance du cadre
00:47:11une interdiction totale
00:47:12pas de problème
00:47:13sur la prospection commerciale
00:47:14pure et dure
00:47:14mais sur le reste
00:47:15on a eu les détails
00:47:16il y a 15 jours
00:47:17en pleine période estivale
00:47:18avec des conséquences
00:47:20importantes
00:47:20encore une fois
00:47:21pour les TPE-PM
00:47:22mais alors comment est-ce que
00:47:23vous voyez dans ces conditions
00:47:24l'avenir de votre industrie
00:47:26il faut développer
00:47:27davantage les services
00:47:28l'expertise
00:47:29les compétences
00:47:30d'autant qu'on n'en a pas
00:47:31vraiment parlé
00:47:31mais il y a aussi
00:47:32vous l'avez évoqué
00:47:33l'intelligence artificielle
00:47:34qui vient bousculer
00:47:35tout votre secteur
00:47:36quel est l'avenir
00:47:38des centres d'appel
00:47:39il nous reste une minute
00:47:40pour conclure là-dessus
00:47:42et bien écoutez
00:47:43un centre d'appel
00:47:44ce n'est pas simplement
00:47:45un centre d'appel téléphonique
00:47:46comme je le disais
00:47:47ça gère les réseaux sociaux
00:47:48ça gère les chatbots
00:47:49ça gère les mails
00:47:50c'est une industrie
00:47:51qui est très agile
00:47:53qui s'adapte
00:47:53je crois que c'est
00:47:54l'industrie de service
00:47:55qui est la plus créatrice
00:47:56d'emplois
00:47:57effectivement de long terme
00:47:58qui a le plus investi
00:48:00dans l'intelligence artificielle
00:48:02qui a énormément
00:48:03de cas d'usage
00:48:04à partager
00:48:04aux autres industries
00:48:06donc je fais confiance
00:48:07à mon industrie
00:48:08depuis 10 ans
00:48:08c'est 6% de croissance
00:48:10en moyenne
00:48:10l'année dernière
00:48:12du fait effectivement
00:48:14je dirais
00:48:14de l'instabilité politique
00:48:15on a vu
00:48:16une légère régression
00:48:18du chiffre d'affaires
00:48:19mais c'est un secteur
00:48:20qui a la capacité
00:48:21et l'habitude
00:48:22de faire partie
00:48:23effectivement
00:48:24des entreprises
00:48:25très agiles
00:48:26merci beaucoup
00:48:27d'avoir été avec nous
00:48:28pour ce décryptage
00:48:29Caroline Adam
00:48:30déléguée générale
00:48:31du syndicat professionnel
00:48:32des centres de contact
00:48:33il est 7h51
00:48:35BFM Business et RMC Live
00:48:37présente
00:48:37la matinale de l'économie
00:48:40Good morning business
00:48:41Erwan Morris
00:48:43il est bientôt 8h
00:48:44bienvenue si vous nous rejoignez
00:48:45dans votre matinale éco
00:48:46au programme
00:48:47de ce mardi 11 août
00:48:49les agriculteurs
00:48:50en première ligne
00:48:51de la crise climatique
00:48:52les récoltes
00:48:53et les élevages
00:48:53souffrent d'une sécheresse
00:48:55inédite
00:48:55cet été
00:48:56le président de la FNSEA
00:48:57réclame un choc
00:48:58de réactivité
00:48:59de la part des pouvoirs publics
00:49:00c'est l'ensemble
00:49:01des exploitants
00:49:01qui est concerné
00:49:03à 8h20
00:49:04vous entendrez notamment
00:49:04le témoignage de
00:49:05Cyril Pogu
00:49:06co-président
00:49:07de la Fédération
00:49:09Légumes de France
00:49:10c'est un accord historique
00:49:12pour Nvidia
00:49:13le géant américain
00:49:14de puces
00:49:14s'associer à Wall Street
00:49:15pour lever 500 milliards
00:49:16de dollars
00:49:17destinés au développement
00:49:18de l'intelligence artificielle
00:49:20un accord qui doit permettre
00:49:21de soutenir
00:49:22le développement
00:49:23des infrastructures
00:49:24notamment des data centers
00:49:25plusieurs grandes banques
00:49:26s'associent à ce projet
00:49:27tous les détails
00:49:28à 8h30
00:49:29et puis dans le reste
00:49:30de vos rendez-vous
00:49:31ne manquez pas
00:49:31dans un quart d'heure
00:49:32la French Tech
00:49:33avec Jean-Simon Chaudillet
00:49:35PDG
00:49:35co-fondateur
00:49:36de Fire Tracking
00:49:37société spécialisée
00:49:39dans la détection
00:49:40automatique
00:49:40des feux de forêt
00:49:41voilà le programme
00:49:42tout pile 8h
00:49:43c'est le journal
00:49:48Et l'agriculture est donc
00:49:50plus que jamais
00:49:51en première ligne
00:49:52dans la crise climatique
00:49:54le mois de juillet
00:49:54a été le plus chaud
00:49:55jamais enregistré
00:49:56en France
00:49:56la sécheresse des sols
00:49:57est à des niveaux records
00:49:58selon Météo France
00:49:59le président de la FNSEA
00:50:01Arnaud Rousseau
00:50:02parle lui
00:50:02d'une catastrophe
00:50:03pour le secteur
00:50:04et réclame un choc
00:50:04de réactivité
00:50:05depuis une exploitation
00:50:07de vaches laitières
00:50:08dans l'Aveyron
00:50:08et hier en fin de journée
00:50:09il est revenu à la charge
00:50:10il demande des mesures urgentes
00:50:12au gouvernement
00:50:13Paul Valère
00:50:14Dans une grange
00:50:15où sont stockées
00:50:16des réserves de fourrage
00:50:17Arnaud Rousseau
00:50:18est entouré d'éleveurs
00:50:19qui s'interrogent
00:50:20sur l'avenir de leur troupeau
00:50:21Je perds 1000 euros
00:50:22par tête
00:50:23c'est clair et net
00:50:24Alors face à une sécheresse
00:50:25qui s'éternise
00:50:26le président de la FNSEA
00:50:28interpelle à nouveau
00:50:29le gouvernement
00:50:30J'ai indiqué
00:50:30qu'il y avait
00:50:31plusieurs milliards de pertes
00:50:33et concernant l'élevage
00:50:34en termes de fourrage
00:50:35on parle de plus
00:50:36d'un milliard d'euros
00:50:37et donc ce sujet
00:50:39évidemment nécessite
00:50:40que rapidement
00:50:41il puisse faire l'objet
00:50:42de discussions
00:50:42avec les pouvoirs publics
00:50:43Arnaud Rousseau rappelle
00:50:44que durant la sécheresse
00:50:45de 1976
00:50:46l'armée était intervenue
00:50:48pour approvisionner
00:50:48des fourrages
00:50:49l'épisode de cette année
00:50:50pourrait être plus grave encore
00:50:52et les éleveurs
00:50:53piochent déjà
00:50:53dans les réserves d'hiver
00:50:54alors il met de nouveau
00:50:56cette solution sur la table
00:50:57Vous savez quand on est agriculteur
00:50:58on a l'habitude
00:50:59de vivre au gré
00:51:00des saisons
00:51:01mais là
00:51:01l'adversité est telle
00:51:03qu'on ne peut pas seul
00:51:04résister à un tel impact
00:51:05et qu'on a besoin
00:51:06de la solidarité nationale
00:51:07Le président de la FNSEA
00:51:09demande au gouvernement
00:51:09de dater et de chiffrer
00:51:11son plan d'aide
00:51:12alors que l'eau
00:51:13va bientôt devenir
00:51:13une bataille
00:51:14dit un éleveur
00:51:15Bercy
00:51:16les ministères
00:51:16de la transition écologique
00:51:17et de l'agriculture
00:51:18sont attendus au tournant
00:51:20celui d'Annie Gennevard
00:51:21a d'ores et déjà prévu
00:51:22qu'il faudrait attendre
00:51:23la fin du mois
00:51:24pour estimer les pertes
00:51:25et ajuster les aides
00:51:26Voilà
00:51:27et à 8h20
00:51:28vous entendrez
00:51:28Cyril Pogu
00:51:29le coprésident
00:51:30de la Fédération
00:51:31Légumes de France
00:51:32pour parler aussi
00:51:33des conséquences
00:51:34de la sécheresse
00:51:36chez ses professionnels
00:51:37et face à ces sécheresses
00:51:39donc à répétition
00:51:40certains agriculteurs
00:51:41misent sur de nouvelles cultures
00:51:43moins gourmandes en eau
00:51:44c'est le cas en Alsace
00:51:46où une quinzaine d'agriculteurs
00:51:47se sont spécialisés
00:51:48dans les légumineuses
00:51:49c'est un reportage
00:51:50de Valentina Debi
00:51:52Des pois chiches
00:51:53en Alsace
00:51:54il y a 6 ans
00:51:55Cédric Stinlet
00:51:55cultivait surtout du maïs
00:51:57mais après une mauvaise récolte
00:51:58il décide de se tourner
00:51:59vers les légumineuses
00:52:00pour diversifier sa production
00:52:02Après le Covid
00:52:03on a vu qu'il fallait
00:52:04vraiment faire quelque chose
00:52:05parce que c'était vraiment
00:52:06très intéressant
00:52:07pour le consommateur
00:52:08de pouvoir manger
00:52:09de ses produits locales
00:52:11Avec 3 autres agriculteurs
00:52:13il crée
00:52:13Graines d'Alsace
00:52:14une petite coopérative
00:52:16qui s'occupe
00:52:16de toute la filière
00:52:17des semences
00:52:18jusqu'à la commercialisation
00:52:19le pari prend
00:52:2014 producteurs
00:52:22travaillent désormais
00:52:22avec la coopérative
00:52:24Ensemble
00:52:24il cultive
00:52:25une centaine d'hectares
00:52:26de légumineuses par an
00:52:27Ces cultures
00:52:28ont aussi un autre avantage
00:52:29elles demandent
00:52:30moins d'eau
00:52:30et moins de pesticides
00:52:31mais même elles
00:52:32n'échappent plus
00:52:33aux épisodes de chaleur
00:52:34C'est la première fois
00:52:34que j'irrigue mon pois chiche
00:52:35en pleine fleuraison
00:52:36au mois de juin
00:52:37on a pris
00:52:38la première canicule
00:52:38Malgré cette sécheresse
00:52:40la récolte devrait dépasser
00:52:41les 100 tonnes cette année
00:52:42l'objectif est de multiplier
00:52:44par 5 la production
00:52:45le prochain défi
00:52:46reste désormais
00:52:47de convaincre
00:52:48les consommateurs
00:52:49les français
00:52:50mangeant moyennement
00:52:50de 2 kg
00:52:51de légumineuses par an
00:52:52soit bien en dessous
00:52:53des recommandations
00:52:54de santé publique
00:52:54Dans l'actualité
00:52:55des entreprises
00:52:56ce mardi aussi
00:52:57l'intelligence artificielle
00:52:59avec Mark Zuckerberg
00:53:00le patron fondateur
00:53:01de Meta
00:53:01qui publie une longue tribune
00:53:03dans laquelle
00:53:03il défend sa stratégie
00:53:05et veut convaincre
00:53:06des bienfaits de l'IA
00:53:07Alexandra Paget
00:53:09Mark Zuckerberg
00:53:10en apôtre du futur
00:53:12pour tout le monde
00:53:12c'est le titre
00:53:13de son texte
00:53:14il accompagne
00:53:15le lancement
00:53:15d'une nouvelle gamme
00:53:16de modèles d'IA
00:53:17ouverts
00:53:17le patron de Meta
00:53:19plaide pour un accès
00:53:19le plus large possible
00:53:21c'est-à-dire
00:53:21en open source
00:53:22à ses modèles
00:53:23d'intelligence artificielle
00:53:24y compris les plus puissants
00:53:26après avoir longtemps
00:53:27défendu
00:53:28les modèles fermés
00:53:29et en réfute au passage
00:53:30la dangerosité
00:53:31mais reconnaît
00:53:32des risques de sécurité
00:53:33et alors que
00:53:34les fondateurs
00:53:34de ses concurrents
00:53:35Anthropik
00:53:36et OpenAI
00:53:36défendent l'idée
00:53:38d'une régulation
00:53:38au niveau mondial
00:53:39sous l'impulsion
00:53:40des Etats-Unis
00:53:41le milliardaire
00:53:42propose lui
00:53:43de donner
00:53:43au gouvernement américain
00:53:44un accès anticipé
00:53:45aux modèles
00:53:46les plus puissants
00:53:46et à une armée
00:53:47d'ingénieurs
00:53:48par ailleurs
00:53:49il souhaite
00:53:49une meilleure protection
00:53:50des données personnelles
00:53:51auquel ni Meta
00:53:52ni aucun autre fournisseur
00:53:54de services
00:53:54ne puisse accéder
00:53:55et pour appuyer
00:53:56sa démonstration
00:53:57et répondre
00:53:57aux oppositions
00:53:58qui fleurissent
00:53:58autour de l'implantation
00:53:59des centres de données
00:54:00énergivores
00:54:01Mark Zuckerberg
00:54:02dégaine son carnet de chèques
00:54:04lui qui va investir
00:54:05145 milliards de dollars
00:54:06dans la construction
00:54:07de ces centres
00:54:08pour cette seule année
00:54:09propose un fonds
00:54:10d'un milliard
00:54:10pour les villes
00:54:11accueillant
00:54:11les data centers
00:54:12du groupe
00:54:12à noter toujours
00:54:13au sujet de Meta
00:54:14qu'un juge fédéral
00:54:15californien
00:54:16vient de sanctionner
00:54:17le groupe
00:54:18le milliardaire australien
00:54:19Andrew Forrest
00:54:20accusait la maison mère
00:54:21de Facebook
00:54:22d'avoir laissé prospérer
00:54:23des publicités frauduleuses
00:54:25qui utilisaient son image
00:54:26pour promouvoir
00:54:27de faux investissements
00:54:28en crypto-monnaies
00:54:29Meta est donc jugé responsable
00:54:31d'avoir détruit
00:54:32des preuves
00:54:32dans cette affaire
00:54:33au chapitre de l'IA
00:54:35toujours
00:54:35on a appris hier soir
00:54:36cet accord historique
00:54:37pour Nvidia
00:54:38le jeu américain de puces
00:54:39qui s'associe
00:54:40à Wall Street
00:54:41pour lever 500 milliards de dollars
00:54:43destinés au développement
00:54:43des infrastructures
00:54:44plusieurs grandes banques
00:54:46s'associent au projet
00:54:47on y revient dans le détail
00:54:48à 8h30
00:54:49avec Etienne Braque
00:54:50ça y est c'est fait
00:54:51Revolut décroche
00:54:53finalement son précieux sésame
00:54:54la licence française bancaire
00:54:5715 mois après avoir annoncé
00:54:59au sommet de Chouz France
00:55:00son ambition
00:55:00de faire de Paris
00:55:01son hub
00:55:01pour l'Europe de l'Ouest
00:55:03la fintech britannique
00:55:04obtient donc enfin son agrément
00:55:05et pour convaincre
00:55:07les régulateurs
00:55:08Revolut a dû sortir
00:55:09le grand jeu
00:55:09Claire Bido
00:55:11pour obtenir le feu vert
00:55:12des régulateurs
00:55:13Revolut s'est offert
00:55:14les compétences
00:55:15de spécialistes du secteur
00:55:16Frédéric Oudea
00:55:17l'ancien patron
00:55:18de Société Générale
00:55:19mais aussi
00:55:20Perrine Kaltwasser
00:55:21qui était directrice
00:55:22des risques
00:55:23à la Banque Postale
00:55:23un recrutement précieux
00:55:25puisqu'après avoir travaillé
00:55:26à l'autorité de contrôle
00:55:27prudentiel et de résolution
00:55:28et à la Banque Centrale Européenne
00:55:30elle connaît parfaitement
00:55:31les exigences
00:55:32des superviseurs
00:55:33la Néobanque
00:55:34se dote ainsi
00:55:34d'une expertise
00:55:35dont elle ne disposait
00:55:36pas encore
00:55:37selon Guillaume Almeras
00:55:38expert du secteur
00:55:39bancaire et financier
00:55:40un système de contrôle interne
00:55:42qui est calqué
00:55:43sur celui des banques
00:55:45parce que
00:55:45il ne faut jamais oublier
00:55:47que Revolut
00:55:47a été créé
00:55:48en 2014
00:55:49c'est une banque
00:55:50extrêmement récente
00:55:51et elle ne peut pas avoir
00:55:53toute cette culture
00:55:54du risque
00:55:55qui caractérise
00:55:56les banques traditionnelles
00:55:57donc pour le moment
00:55:57elle internalise
00:55:58des compétences
00:55:59et finalement
00:56:00le fait de se soumettre
00:56:02aux réglementations
00:56:03bancaires existantes
00:56:04va pouvoir l'aider
00:56:05Bien sûr
00:56:06cette transformation
00:56:06passe par des investissements
00:56:07conséquents
00:56:08plus d'un milliard d'euros
00:56:09en France sur trois ans
00:56:10et au programme
00:56:11l'ouverture d'un siège social
00:56:13à Paris début 2027
00:56:14et 400 recrutements
00:56:15dans l'Hexagone
00:56:16dont une partie dédiée
00:56:17à grossir les rangs
00:56:18des équipes de conformité
00:56:19et de lutte contre
00:56:20le blanchiment d'argent
00:56:21C'est le débunkage du jour
00:56:22non
00:56:23il n'y aura pas de taxe kilométrique
00:56:24sur les voitures électriques
00:56:26en France
00:56:27interrogé par BFM Business
00:56:28Bercy
00:56:29dément en effet
00:56:30toute réflexion
00:56:30sur le sujet
00:56:31contrairement à ce que
00:56:32pouvaient dire les rumeurs
00:56:33et dans la lignée
00:56:34de ce qu'a annoncé
00:56:35en revanche
00:56:36le gouvernement britannique
00:56:37qui mettra lui prochainement
00:56:38en place
00:56:39une taxe dédiée
00:56:40Marie-Cœur de Roy
00:56:41Une fake news
00:56:43les services de Bercy
00:56:44sont clairs
00:56:44l'idée de taxer
00:56:45les voitures électriques
00:56:46n'a jamais été dans les tuyaux
00:56:47contrairement à ce qui circule
00:56:49sur internet
00:56:50au ministère de l'économie
00:56:51on insiste au contraire
00:56:52sur le plan d'électrification
00:56:54et l'élargissement annoncé
00:56:55du dispositif de leasing social
00:56:57qui permettra
00:56:58à 100 000 conducteurs de plus
00:57:00de passer à l'électrique
00:57:01reste la question
00:57:02du manque à gagner fiscal
00:57:03car qui dit moins de voitures
00:57:04thermiques
00:57:05dit aussi moins de taxes
00:57:06sur les carburants
00:57:07c'est d'ailleurs
00:57:08l'argument des pays
00:57:09qui choisissent de ponctionner
00:57:10ceux qui roulent à l'électrique
00:57:11comme la Nouvelle-Zélande
00:57:12l'Islande
00:57:13une quarantaine
00:57:14d'états américains
00:57:15et désormais le Royaume-Uni
00:57:16côté français
00:57:17on préfère voir
00:57:18les gains potentiels
00:57:19à réduire notre dépendance
00:57:20aux énergies fossiles
00:57:21nos importations
00:57:22à la matière
00:57:23coûtent en moyenne
00:57:23environ 60 milliards d'euros
00:57:25par an
00:57:25c'était même deux fois plus
00:57:27en 2022
00:57:28lors du déclenchement
00:57:28de la guerre en Ukraine
00:57:29d'ailleurs rappelle Bercy
00:57:31le bouclier tarifaire
00:57:32mis en place à l'époque
00:57:33avait coûté en plus
00:57:34plus de 70 milliards
00:57:36à l'état
00:57:36en clair
00:57:37mieux vaut perdre
00:57:38quelques milliards d'euros
00:57:39sur la fiscalité du carburant
00:57:40si c'est pour en gagner
00:57:41des dizaines
00:57:42en nous assurant
00:57:43plus d'autonomie énergétique
00:57:44Marie-Cœur de Roy
00:57:45et puis la fronde
00:57:47au monde d'un cran
00:57:47contre Gianni Infantino
00:57:48le patron de la FIFA
00:57:50trois confédérations
00:57:51de football
00:57:52européenne
00:57:52nord-américaine
00:57:53et asiatique
00:57:53publie une lettre
00:57:55ouverte au vitriol
00:57:56contre lui
00:57:57sous la pression
00:57:58Gianni Infantino
00:57:59a déjà abandonné
00:58:00son projet d'ouvrir
00:58:00à des investisseurs privés
00:58:01jusqu'à 20%
00:58:02du capital de la FIFA
00:58:03mais la colère
00:58:04ne retombe pas
00:58:05Valentin Adby
00:58:07un front commun
00:58:08inédit
00:58:09au sommet
00:58:09du football mondial
00:58:10trois grandes confédérations
00:58:12qui parlent
00:58:13d'une seule voix
00:58:13pour mettre directement
00:58:14en cause
00:58:15la gouvernance
00:58:15de Gianni Infantino
00:58:17le président de la FIFA
00:58:18dans leur lettre ouverte
00:58:19elles assurent
00:58:20que l'enjeu
00:58:21n'est plus seulement l'argent
00:58:22mais quelque chose
00:58:23de plus fondamental
00:58:24à savoir
00:58:25l'intégrité du jeu
00:58:26et l'intégrité
00:58:27de ceux qui sont élus
00:58:28pour le diriger
00:58:28et elles poursuivent
00:58:30leur attaque
00:58:30sans jamais directement
00:58:31nommer le dirigeant
00:58:32elles parlent
00:58:33de confiance brisée
00:58:34par la tromperie
00:58:35d'individus
00:58:35qui se placent
00:58:36au-dessus du collectif
00:58:37qui lui a confié
00:58:38l'autorité
00:58:39lors d'une réunion
00:58:40de crise
00:58:40organisée il y a
00:58:41quelques jours
00:58:41à Rabat
00:58:42Gianni Infantino
00:58:43a obtenu
00:58:44le plein soutien
00:58:44de la FIFA
00:58:45qui s'est excusé
00:58:46pour la gestion
00:58:47de son projet
00:58:47de faire entrer
00:58:48des investisseurs privés
00:58:49il garde le soutien
00:58:51de fédérations
00:58:51en Afrique
00:58:52et en Amérique latine
00:58:53le rapport de force
00:58:54devrait se jouer
00:58:55dans les urnes
00:58:56Gianni Infantino
00:58:57est candidat
00:58:57à sa réélection
00:58:58et le scrutin
00:58:59aura lieu
00:59:00le 18 mars prochain
00:59:01et puis en bref
00:59:02un juge américain
00:59:02classe ensuite
00:59:03une plainte
00:59:04qui visait
00:59:05le mania indien
00:59:06Gotham Adani
00:59:08après que
00:59:08le gouvernement américain
00:59:10a décidé de retirer
00:59:11les accusations
00:59:12de fraude et corruption
00:59:12qui pesaient sur lui
00:59:13le milliardaire
00:59:14était soupçonné
00:59:15depuis 2024
00:59:16d'avoir participé
00:59:17au versement
00:59:18de plus de 250 millions
00:59:19de dollars
00:59:20de pots de vin
00:59:20à des fonctionnaires
00:59:21indiens
00:59:22pour obtenir
00:59:22des marchés
00:59:23dans l'énergie solaire
00:59:25en Inde
00:59:25au détriment
00:59:26d'investisseurs
00:59:27aux Etats-Unis
00:59:288h10
00:59:578h10
00:59:58et les Etats-Unis
00:59:59et puis surtout
01:00:00dans le même temps
01:00:01un marché obligataire
01:00:02qui continue de réagir
01:00:04à cette remontée
01:00:05des matières premières
01:00:05encore ce matin
01:00:06le 10 ans français
01:00:07est à la porte
01:00:07des 4%
01:00:08nous sommes à 3,97
01:00:09on est quand même
01:00:10sur un niveau symbolique
01:00:11important
01:00:11quand du côté des Etats-Unis
01:00:13le 10 ans américain
01:00:15est au-delà
01:00:15des 4,7%
01:00:17pourquoi ?
01:00:17parce que les marchés
01:00:18se disent
01:00:18si on a toujours
01:00:20un baril de pétrole
01:00:21à 80 et 90 dollars
01:00:22dans un mois
01:00:23lors des prochaines réunions
01:00:24des banques centrales
01:00:25on aura probablement
01:00:26des hausses de taux
01:00:27notamment en ce qui concerne
01:00:28la BCE à Francfort
01:00:29beaucoup d'actualités
01:00:31dans l'intelligence artificielle
01:00:32on en reparlera
01:00:33dans le journal
01:00:33de 8h30
01:00:34et puis ce matin
01:00:35c'est TSMC
01:00:35qui a publié son chiffre d'affaires
01:00:37du mois de juillet
01:00:37des ventes en hausse
01:00:38de plus de 45%
01:00:39le mois dernier
01:00:40le titre a gagné
01:00:41quasiment 1%
01:00:42à la banque de Taïwan
01:00:43merci Etienne
01:00:44tout de suite
01:00:44c'est La Tech
01:00:47Good Morning Business
01:00:49Culture IA
01:00:50Et tout au long de l'été
01:00:51nous vous faisons revivre
01:00:52les chroniques tech
01:00:53d'Anthony Morel
01:00:53qui déniche pour vous
01:00:55les innovations
01:00:55les plus sensationnelles
01:00:57ce matin
01:00:57grâce à l'IA
01:00:58on arrête enfin
01:00:59de tourner
01:00:59pendant une heure
01:01:00pour trouver
01:01:00une place de parking
01:01:03On estime que 30%
01:01:04des embouteillages
01:01:06sont générés
01:01:07par ce qu'on appelle
01:01:08le trafic parasite
01:01:08c'est-à-dire les gens
01:01:09qui cherchent une place
01:01:10de stationnement
01:01:10et qui encombrent tout le monde
01:01:12ça nous est tous arrivé
01:01:13évidemment
01:01:13donc il y a plein de startups
01:01:14qui travaillent sur ce qu'on appelle
01:01:15le smart parking
01:01:16le stationnement intelligent
01:01:17où en gros
01:01:18le principe
01:01:19c'est qu'on va utiliser
01:01:19de l'intelligence artificielle
01:01:21pour vous permettre
01:01:22de trouver
01:01:22la place de parking
01:01:24le plus rapidement possible
01:01:25parfois en quelques secondes
01:01:26ça prend la forme
01:01:27d'applications
01:01:27qui commencent à se déployer
01:01:28dans des dizaines de villes
01:01:29un peu partout en France
01:01:30on peut citer
01:01:31Coco Parcs
01:01:32ou encore Macaron
01:01:33le principe
01:01:34alors il y a deux modalités
01:01:35la première modalité
01:01:36c'est d'installer
01:01:37des capteurs
01:01:37un peu partout dans la ville
01:01:38des capteurs
01:01:39ça va être en fait
01:01:40des petites caméras
01:01:40qu'on va mettre par exemple
01:01:41au-dessus des lampadaires
01:01:42et qui vont analyser
01:01:43en temps réel
01:01:44la circulation
01:01:45dans une rue donnée
01:01:46et donc il y a
01:01:47une intelligence artificielle
01:01:48qui va déterminer
01:01:49ah bah là il y a trois places
01:01:50de stationnement
01:01:51et toutes ces informations là
01:01:52vont être envoyées
01:01:52vers l'application
01:01:53quand vous cherchez une place
01:01:54ça c'est génial
01:01:55et bah voilà c'est génial
01:01:55on vous redirige
01:01:56c'est comme Waze si vous voulez
01:01:57on va vous diriger exactement
01:01:58là où vous devez aller
01:01:59le gain de temps
01:02:00est considérable
01:02:01le seul problème
01:02:02c'est qu'il faut installer
01:02:03ces capteurs
01:02:03ça représente un coût
01:02:05donc évidemment
01:02:05c'est un petit peu plus compliqué
01:02:07la deuxième modalité
01:02:08c'est d'utiliser
01:02:09ce qu'on appelle
01:02:09l'analyse prédictive
01:02:10c'est à dire qu'on va utiliser
01:02:11de l'intelligence artificielle
01:02:13analyser toutes les données
01:02:14de circulation
01:02:15d'une ville
01:02:19ce qui est en train
01:02:19de se passer en ce moment
01:02:20est-ce qu'il y a du verglas
01:02:21est-ce qu'il y a un gros événement sportif
01:02:22à tel ou tel endroit
01:02:23et en fonction de ça
01:02:24on va vous dire
01:02:24la probabilité de trouver une place
01:02:26dans une rue
01:02:27plutôt qu'une autre
01:02:28et donc là on va vous dire
01:02:28voilà si tu vas dans cette rue là
01:02:30t'as 35% de chances
01:02:31de trouver une place
01:02:32a priori
01:02:32celle-ci c'est plutôt 5%
01:02:34c'est pas précis
01:02:36à la place frais
01:02:37mais ça peut permettre
01:02:38quand même
01:02:38de faire gagner
01:02:39pas mal de temps
01:02:40l'étape suivante
01:02:42ce serait de confier sa voiture
01:02:43à un robot voiturier
01:02:45hop
01:02:46paf
01:02:46je te donne les clés
01:02:47exactement
01:02:47c'est tout à fait ça
01:02:49alors
01:02:49quand je dis robot voiturier
01:02:51faut pas non plus imaginer
01:02:52un humanoïde
01:02:53majordome
01:02:54qui prend les clés
01:02:54qui va se mettre au volant
01:02:55et qui va aller garer votre voiture
01:02:56c'est pas très clair
01:02:58quand on parle de robot voiturier
01:02:59c'est un petit peu
01:03:00plus terre à terre que ça
01:03:01mais ça fonctionne quand même
01:03:02très très bien
01:03:02c'est testé notamment
01:03:03à l'aéroport Saint-Exupéry
01:03:05du côté de Lyon
01:03:06c'est une innovation française d'ailleurs
01:03:07donc là en fait
01:03:08le principe
01:03:08c'est que vous abandonnez
01:03:09votre voiture
01:03:10à l'entrée du parking
01:03:10et vous avez un gros robot
01:03:12pas un humanoïde
01:03:13mais un gros transpalette
01:03:14vous savez comme on a
01:03:15dans les supermarchés
01:03:15pour porter les palettes
01:03:16donc du coup
01:03:17qui va arriver
01:03:18qui va placer ses fourches
01:03:20sous la carrosserie
01:03:21de la voiture
01:03:22la soulever
01:03:23très légèrement
01:03:24et qui va venir ensuite
01:03:25l'acheminer très délicatement
01:03:26jusqu'à une place
01:03:27et l'insérer
01:03:28et la garer pour vous
01:03:29c'est génial
01:03:30ce qui est absolument génial
01:03:32c'est le niveau de précision
01:03:33de ces robots
01:03:34qui fait qu'en fait
01:03:34on peut garer les voitures
01:03:35quasiment au chausse-pied
01:03:37au centimètre près
01:03:38et donc en fait
01:03:39le robot fait un jeu
01:03:40de Tetris
01:03:40quoi si vous voulez
01:03:41et ça permet de gagner
01:03:42de l'espace
01:03:43c'est-à-dire que sur
01:03:43un parking donné
01:03:44vous allez pouvoir
01:03:45garer 50% de voitures
01:03:47en plus
01:03:47par rapport à
01:03:48si c'était des humains
01:03:49qui se garaient
01:03:50parce que nous
01:03:50on fait quand même
01:03:50un minimum attention
01:03:51mais on est des humains
01:03:52donc on a nos limites
01:03:53d'êtres humains
01:03:53mais le robot lui
01:03:54il est capable de garer
01:03:55de manière extrêmement
01:03:56extrêmement précise
01:03:57technologie
01:03:57en cours de test
01:03:59bon après voilà
01:04:00là c'est pareil
01:04:00ça représente aussi
01:04:01un coût
01:04:02et des investissements
01:04:03mais ça peut permettre
01:04:04de gagner du temps
01:04:06et de la place
01:04:06il faut venir voir
01:04:07ces images
01:04:08regardez-nous sur votre tablette
01:04:09si vous le pouvez
01:04:10parce que c'est vrai
01:04:10que c'est quand même
01:04:11assez impressionnant
01:04:12ça fait très envie
01:04:12l'idéal ce serait aussi
01:04:14que la voiture
01:04:14puisse se débrouiller
01:04:15toute seule
01:04:16pour trouver une place
01:04:16et se garer finalement
01:04:17c'est le futur
01:04:18donc quand on parle
01:04:19des voitures autonomes
01:04:20ça va être ça
01:04:21il y a de plus en plus
01:04:22de technologies
01:04:22d'assistance à la conduite
01:04:23et d'assistance au stationnement
01:04:24qui sont vraiment
01:04:25de plus en plus poussées
01:04:26mais se contester
01:04:27un certain nombre
01:04:27de constructeurs
01:04:28et d'équipementiers
01:04:29c'est carrément
01:04:30un monde où vous
01:04:31vous lâchez votre voiture
01:04:32à l'entrée du parking
01:04:33quand vous allez faire vos courses
01:04:35et en fait la voiture
01:04:36va aller se garer toute seule
01:04:38il y a des capteurs
01:04:38dans le parking
01:04:39qui vont la diriger
01:04:40qui vont la guider
01:04:40et pendant que vous êtes
01:04:42en train de faire
01:04:42votre shopping
01:04:43c'est elle qui va tourner
01:04:44dans le parking
01:04:44et qui va trouver la place
01:04:45et qui va se garer
01:04:46toute seule
01:04:46tout simplement
01:04:47vous n'avez absolument
01:04:48plus rien à faire
01:04:49voilà Anthony Morel
01:04:50pour les innovations
01:04:51dans l'intelligence artificielle
01:04:52à retrouver toute l'année
01:04:53dans Good Morning Business
01:04:558h15
01:04:56retour au direct
01:04:56et on continue
01:04:57à parler de tech
01:05:03et ce matin
01:05:04une innovation
01:05:04qui pourrait bien
01:05:05être de plus en plus utile
01:05:07face à la multiplication
01:05:08des épisodes
01:05:09de canicule
01:05:10et face aux incendies
01:05:11bonjour Jean-Simon Chaudier
01:05:13bonjour
01:05:13vous êtes PDG
01:05:14cofondateur de Fire Tracking
01:05:16un outil de détection
01:05:17automatique
01:05:18des feux de forêt
01:05:19qui s'appuie sur
01:05:20l'intelligence artificielle
01:05:23avec la particularité
01:05:24donc grâce à la technologie
01:05:26de détecter ces incendies
01:05:28bien plus tôt
01:05:29que ce qu'on est capable
01:05:30de faire aujourd'hui
01:05:31c'est ça
01:05:31oui tout à fait
01:05:32en fait nous on va aider
01:05:33les pompiers
01:05:33les collectivités
01:05:34les acteurs industriels
01:05:35à détecter et localiser
01:05:37les feux
01:05:37en quelques secondes seulement
01:05:39et jusqu'à 20 km de distance
01:05:40pour leur permettre
01:05:41d'intervenir
01:05:42finalement avant
01:05:43qu'un incident
01:05:44se transforme en catastrophe
01:05:45et ça on va le faire
01:05:46avec notre intelligence
01:05:47artificielle
01:05:48qui sera connectée
01:05:49à des parcs de caméras
01:05:51installés en hauteur
01:05:52comme par exemple
01:05:52sur des châteaux d'eau
01:05:53ou des pylônes télécom
01:05:54et aujourd'hui
01:05:55vous surveillez déjà
01:05:56un million d'hectares
01:05:57en France
01:05:58avec plusieurs départements
01:06:00qui en utilisent
01:06:01votre solution
01:06:02exactement
01:06:02on travaille avec
01:06:03cinq départements
01:06:04aujourd'hui en France
01:06:05que ce soit
01:06:06dans le pourtour méditerranéen
01:06:07comme par exemple
01:06:08les bouches du Rhône
01:06:09mais on travaille également
01:06:10avec des départements
01:06:10qui sont beaucoup plus
01:06:11au nord de la Loire
01:06:12comme l'Indre-et-Loire
01:06:12la Côte d'Or également
01:06:13oui parce qu'ils sont touchés
01:06:15aussi de plus en plus
01:06:16par ces phénomènes
01:06:17exactement en fait
01:06:17avec le réchauffement climatique
01:06:19et en particulier
01:06:20la sécheresse de la végétation
01:06:21qui est drainée derrière
01:06:23chaque départ de feu
01:06:24peut vraiment se transformer
01:06:25en catastrophe
01:06:26et donc aujourd'hui
01:06:27en France
01:06:27c'est la plupart des départements
01:06:28qui sont concernés
01:06:29par ce risque
01:06:30et donc la promesse
01:06:31de fire tracking
01:06:31c'est que c'est plus efficace
01:06:32que les outils
01:06:33de détection actuelle
01:06:35c'est-à-dire l'homme
01:06:36les vigies
01:06:37mais aussi
01:06:38ce qu'on va faire
01:06:39avec des satellites
01:06:40détection de feu
01:06:42par satellite
01:06:43vous votre promesse
01:06:44c'est que
01:06:44c'est plus efficace
01:06:45c'est ça ?
01:06:46en fait ce sont des outils
01:06:47qui sont complémentaires
01:06:48c'est-à-dire qu'un satellite
01:06:49on va détecter un feu
01:06:50peut-être
01:06:51trois quarts d'heure
01:06:52une heure
01:06:52après qu'il ait démarré
01:06:53pourquoi ?
01:06:54parce que la taille du pixel
01:06:55du satellite
01:06:57contraint ce délai de détection
01:06:58et donc c'est déjà trop tard
01:06:59parfois
01:06:59quand il y a beaucoup de vent
01:07:00notamment
01:07:01où on ne peut plus
01:07:02faire grand-chose
01:07:02trois quarts d'heure après
01:07:03c'est après la bataille
01:07:05nous on va détecter un feu
01:07:06peut-être deux
01:07:06trois minutes
01:07:07après qu'il ait démarré
01:07:09ce qui est le délai
01:07:10finalement suffisant
01:07:11pour que les pompiers
01:07:12puissent intervenir
01:07:12et réussir à le contenir
01:07:13sur quelques hectares
01:07:14et donc là par exemple
01:07:15pour illustrer des cas
01:07:16très concrets
01:07:17sur la dernière semaine
01:07:19on a détecté une dizaine
01:07:20de départs de feu
01:07:21jusqu'à 15 minutes
01:07:22avant le premier appel
01:07:23en particulier dans le département
01:07:25d'André-Loire
01:07:25et dans le département
01:07:26de Côte d'Or
01:07:26et donc on a évité
01:07:27à chaque fois la catastrophe ?
01:07:28on a aidé
01:07:30en tout cas
01:07:31et soutenu les pompiers
01:07:32pour pouvoir leur permettre
01:07:33d'intervenir plus tôt
01:07:34après il faut bien comprendre
01:07:35que la détection
01:07:36ce n'est qu'un maillon de la chaîne
01:07:37et
01:07:37après il y a l'intervention
01:07:39il faut aussi avoir
01:07:39les moyens humains
01:07:40pour intervenir
01:07:41il y a l'intervention
01:07:41avec les moyens humains
01:07:43mais aussi en amont
01:07:44avoir des aménagements urbains
01:07:45par exemple avec des cuches d'eau
01:07:46avec des voies d'accès
01:07:47avec une diversification
01:07:48des cultures
01:07:49qui va permettre aussi
01:07:50de contenir le feu
01:07:50quelle est la marge d'erreur
01:07:52de cette solution ?
01:07:53aujourd'hui
01:07:54on va détecter
01:07:55avec moins de 10%
01:07:56de fausses alarmes
01:07:58donc ce qui est
01:07:59extrêmement marginal
01:07:59en fait on a un outil
01:08:00qui va s'intégrer
01:08:01automatiquement
01:08:01dans les processus
01:08:02de nos opérateurs
01:08:04ce que nous disent
01:08:04souvent les pompiers
01:08:05c'est qu'ils ont l'impression
01:08:06d'avoir un copilote
01:08:07avec eux
01:08:07on ne va pas leur demander
01:08:08de saisir quoi que ce soit
01:08:09dans un logiciel compliqué
01:08:10ils ont la bonne information
01:08:11au bon moment
01:08:12au bon endroit
01:08:13mais donc ça peut sonner
01:08:14quand quelqu'un allume son barbecue
01:08:15votre solution ?
01:08:17oui parce que le barbecue
01:08:18c'est ce qui peut se transformer
01:08:18aussi en catastrophe
01:08:19donc c'est typiquement
01:08:20quelque chose
01:08:21que les pompiers
01:08:21vont devoir regarder
01:08:22et dans ce cas là
01:08:23ils vont recevoir
01:08:24une notification
01:08:24sur téléphone
01:08:25ordinateur, tablette
01:08:26pour leur permettre
01:08:27d'ailleurs de suivre
01:08:28cet événement
01:08:29et vérifier
01:08:30qu'il ne se transforme
01:08:30pas en catastrophe
01:08:31donc tout ça
01:08:32c'est un système
01:08:32de caméras
01:08:33à très haute résolution
01:08:35qui sont pilotés
01:08:36à distance
01:08:36c'est-à-dire qu'une fois
01:08:37que c'est installé
01:08:37il faut quand même
01:08:39des moyens techniques
01:08:40ou c'est vous
01:08:40qui vous en occupez ?
01:08:43l'intelligence artificielle
01:08:44va fonctionner
01:08:44toute seule
01:08:45c'est-à-dire qu'elle va
01:08:46activer elle-même
01:08:47les caméras
01:08:47pour pouvoir réussir
01:08:48à détecter
01:08:49et localiser les feux
01:08:50sur de longues distances
01:08:50ensuite une fois
01:08:51que les pompiers
01:08:52sont alertés
01:08:52et bien eux
01:08:53sur tablette
01:08:54ordinateur
01:08:54ou au téléphone
01:08:55ils vont pouvoir
01:08:56piloter directement
01:08:57les caméras
01:08:58à distance
01:08:58mais aussi projeter
01:08:59l'alarme
01:09:00sur une carte
01:09:01simuler sa propagation
01:09:02possible
01:09:03regarder quelles infrastructures
01:09:04peuvent être impactées
01:09:05dans les prochaines minutes
01:09:06pour leur permettre
01:09:07de préparer l'intervention
01:09:08donc nous on va leur permettre
01:09:09de gagner du temps
01:09:10à la fois sur la détection
01:09:11mais aussi sur toute la prise
01:09:12de décision
01:09:13qui est en aval
01:09:13pour pouvoir déclencher
01:09:15une intervention
01:09:15donc on l'a bien compris
01:09:17vos clients
01:09:17ce sont les collectivités
01:09:19vous commercialisez déjà
01:09:20avec 5 départements
01:09:22exactement
01:09:22dans un contexte
01:09:23où on cherche quand même
01:09:24de l'argent
01:09:25dans le public
01:09:26on se sert la ceinture
01:09:27comment est-ce que vous
01:09:29arrivez à convaincre
01:09:30à faire comprendre
01:09:30que c'est une solution
01:09:31qui peut aussi
01:09:33faire gagner
01:09:33de l'argent
01:09:34exactement
01:09:35sauver des vies
01:09:35mais aussi
01:09:36avoir un gain économique
01:09:37exactement
01:09:38les gains environnementaux
01:09:39sont immédiats
01:09:40en déployant
01:09:41ce type de solution
01:09:42on parle de 100 à 300 tonnes
01:09:43de carbone
01:09:44qui sont émises
01:09:44à chaque hectare brûlée
01:09:45des milliers d'espèces animales
01:09:46qui sont dévastées
01:09:47mais d'un point de vue économique
01:09:49c'est extrêmement rentable
01:09:50aussi de pouvoir détecter plus tôt
01:09:52parce que si on intervient plus tôt
01:09:53d'ailleurs les moyens
01:09:54on va les engager moins longtemps
01:09:55et donc souvent
01:09:56par exemple ce que je dis
01:09:57c'est pour
01:09:58l'équivalent d'un département
01:10:00en France
01:10:00en termes de coût
01:10:01c'est l'équivalent
01:10:02d'utilisation d'une heure
01:10:03de la flotte de Canada
01:10:04donc en fait
01:10:06c'est rentabilisé
01:10:07finalement quasiment
01:10:07immédiatement
01:10:08ce type de projet
01:10:10à l'échelle d'un département
01:10:12et combien ça coûte
01:10:13combien une collectivité
01:10:14met sur la table
01:10:15pour avoir votre solution
01:10:16aujourd'hui
01:10:17pour déployer
01:10:18un site de détection
01:10:19des feux
01:10:19les prix en France
01:10:20ils vont se situer
01:10:21entre 100 et 160 000 euros
01:10:23aux Etats-Unis
01:10:23ça va jusqu'à 250 000 euros
01:10:25ça c'est le total
01:10:26on va dire sur 5 ans
01:10:27pour un département
01:10:28en France
01:10:30il vaut déployer
01:10:31entre 10 et 15 sites
01:10:32donc il faut compter
01:10:32entre 1 million
01:10:33et 1 million 5 pour équiper
01:10:35l'entièreté de son département
01:10:36sur 5 ans
01:10:37pour conclure
01:10:38vous parlez en effet
01:10:38des Etats-Unis
01:10:39où les phénomènes
01:10:40sont aussi de plus en plus sévères
01:10:42et où vous avez un concurrent
01:10:43américain d'ailleurs
01:10:44qui est installé
01:10:45et déjà bien avancé
01:10:46est-ce que vous voulez
01:10:47vous concentrer vous
01:10:48sur le marché français
01:10:49ou dans l'idée
01:10:50c'est de s'étendre aussi
01:10:51en Europe ou au-delà
01:10:52on a commencé
01:10:53par l'international
01:10:54ah oui
01:10:55par où ?
01:10:56c'est-à-dire
01:10:56nous on a
01:10:56nos premiers clients
01:10:57c'était en France
01:10:58mais en Nouvelle-Calédonie
01:10:59donc à proximité immédiate
01:11:01de l'Australie
01:11:01parce qu'en Nouvelle-Calédonie
01:11:02en fait il faut savoir
01:11:03que ça brûle autant
01:11:04que sur l'international
01:11:04du territoire hexagonal
01:11:05avec des enjeux
01:11:06de biodiversité
01:11:07qui sont exceptionnels
01:11:08donc nous on a commencé là-bas
01:11:10d'ailleurs on s'est déployé en France
01:11:11mais aujourd'hui voilà
01:11:12on est présent aussi
01:11:12en Australie
01:11:13à Madagascar
01:11:15donc voilà
01:11:15on a une histoire
01:11:16qui s'est construite
01:11:17à l'international
01:11:17dès le début
01:11:18merci beaucoup
01:11:19pour cette belle prouesse
01:11:21et technologie française aussi
01:11:22que vous êtes venu nous présenter
01:11:23ce matin
01:11:24Jean-Simon Chaudier
01:11:25PDG cofondateur
01:11:26de Fire Tracking
01:11:27on marque une pause
01:11:28on se retrouve
01:11:29dans un tout petit instant
01:11:31Good Morning Business
01:11:32la matinale de l'économie
01:11:34ce matin on s'intéresse
01:11:36aux conséquences
01:11:37des canicules
01:11:37sur la production agricole
01:11:39le gouvernement prévient déjà
01:11:40la sécheresse de cette année
01:11:42se traduira par des coûts
01:11:43supérieurs à celles de 2022
01:11:44qui avaient pourtant déjà
01:11:46entraîné plus d'un milliard
01:11:47de pertes de production
01:11:48avec nous pour en parler
01:11:49ce matin
01:11:50bonjour Cyril Pogu
01:11:51merci d'avoir répondu
01:11:53à l'appel de BFM Business
01:11:55vous êtes coprésident
01:11:55de la Fédération Légumes de France
01:11:57qui défend les producteurs
01:11:58et la souveraineté alimentaire
01:12:00alors vous êtes particulièrement
01:12:01mobilisé cet été
01:12:02à cause de cette sécheresse
01:12:03et d'agriculteurs
01:12:04qui se demandent
01:12:05comment ils vont s'en sortir
01:12:06on entendait tout à l'heure
01:12:07le patron de la FNSEA
01:12:09Arnaud Rousseau
01:12:10qui était sur une exploitation
01:12:13agricole pour le coup
01:12:14dans l'élevage bovin
01:12:15hier soir
01:12:16pour certains producteurs
01:12:18Cyril Pogu
01:12:19on parle de pertes record
01:12:21cette année
01:12:22oui oui effectivement
01:12:24on est dans un phénomène
01:12:25exceptionnel
01:12:26d'une intensité exceptionnelle
01:12:28les pertes en production
01:12:30sont colossales
01:12:31et effectivement
01:12:32ça va avoir un impact
01:12:34énorme
01:12:35sur les exploitations
01:12:36sur les trésoreries
01:12:37donc oui
01:12:39la situation
01:12:39est quand même
01:12:40assez dramatique
01:12:41comment est-ce que
01:12:42vos professions
01:12:43vont pouvoir s'adapter
01:12:44est-ce que ça passe
01:12:45par des investissements
01:12:46et donc des coûts
01:12:48supplémentaires
01:12:49oui
01:12:50oui oui effectivement
01:12:51il faut pas se dire
01:12:54que ça arrive une fois
01:12:55et que ça n'arrivera plus
01:12:56il faut au contraire réagir
01:12:58et c'est bien ça
01:12:58la problématique
01:12:59qu'on va avoir rapidement
01:13:00c'est qu'on a des exploitations
01:13:02qui sont affaiblies
01:13:04alors que c'est au moment
01:13:05où il faudrait investir
01:13:07pour combattre justement
01:13:08des situations
01:13:08comme on est en train de vivre
01:13:10donc il y a des solutions
01:13:11il faut déjà stocker
01:13:13davantage d'eau
01:13:14puisque finalement
01:13:16cette année
01:13:16on a consommé
01:13:17en deux mois et demi
01:13:19les ressources
01:13:20qu'on consomme habituellement
01:13:21sur six ou sept mois
01:13:22donc stocker de l'eau
01:13:24il va falloir que la recherche continue
01:13:26pour nous proposer
01:13:27du matériel génétique
01:13:29adapté à ce genre de situation
01:13:30ce qui n'est pas le cas du tout
01:13:31et ce qui fait
01:13:33qu'on a énormément de pertes
01:13:35et puis la dernière chose
01:13:36c'est investir aussi
01:13:37dans des structures
01:13:38permettant de protéger
01:13:40nos cultures
01:13:40on parle de cultures protégées
01:13:42d'abris, de serres
01:13:44d'abris bioclimatiques
01:13:45qui peuvent nous aider
01:13:46demain à passer
01:13:47ces capes difficiles
01:13:48et à continuer à produire
01:13:49Vous venez de le dire
01:13:50Cyril Bogu
01:13:51vous défendez les projets
01:13:52de rétention d'eau
01:13:53est-ce que vous êtes soutenu
01:13:54notamment sur ce point ?
01:13:57Alors c'était tout l'objet
01:13:58des discussions pour nous
01:14:00autour de la loi d'urgence
01:14:02et effectivement
01:14:03ce qui a été voté
01:14:04à l'Assemblée nationale
01:14:05doit permettre de stocker
01:14:07davantage d'eau
01:14:08de double normalement
01:14:10donc
01:14:12c'est une nécessité
01:14:14ça devient vital pour nous
01:14:15de stocker davantage
01:14:16de mieux utiliser
01:14:17cette eau qui passe
01:14:18et on a cette chance
01:14:20qu'on a beaucoup de pluie
01:14:21à certains moments
01:14:22sur notre territoire
01:14:24donc il faut effectivement
01:14:25stocker davantage
01:14:26j'espère qu'après une situation
01:14:29comme celle qu'on est en train de vivre
01:14:31le débat sera différent
01:14:32et qu'on puisse
01:14:35moins passionnel
01:14:36et qu'on puisse
01:14:37stocker davantage
01:14:38pour produire demain
01:14:39encore une fois
01:14:40Sur le front de l'emploi
01:14:41quelle est la situation ?
01:14:42Est-ce qu'il y a vraiment
01:14:43un risque réel
01:14:44pour l'emploi
01:14:44dans les exploitations
01:14:45avec des récoltes
01:14:46qui sont justement
01:14:48mauvaises cet été ?
01:14:50Oui à très très court terme
01:14:51ben voilà
01:14:52on est dans une période
01:14:53où on a
01:14:54beaucoup de travailleurs saisonniers
01:14:56sur toute notre filière légumes
01:14:58et effectivement moi le premier
01:15:00je suis nantais
01:15:02maraîchier nantais
01:15:03j'ai dû me séparer
01:15:05quasiment la totalité
01:15:06de mes saisonniers
01:15:07puisque j'avais plus de récolte
01:15:10et je pense que ça va continuer
01:15:12parce que la double peine
01:15:13qu'on a dans cette situation
01:15:15c'est que
01:15:16là depuis deux mois et demi
01:15:17trois mois
01:15:17on est en train de vivre
01:15:18ce que tout le monde connaît
01:15:20les récoltes sont détruites
01:15:22mais le plus pénalisant
01:15:23et ce que j'appelle
01:15:24la double peine
01:15:24c'est que
01:15:25on ne peut pas continuer
01:15:26à produire
01:15:27parce que dans bien des endroits
01:15:28et c'est mon cas
01:15:29je n'ai plus assez d'eau
01:15:30pour remettre en culture
01:15:31donc effectivement
01:15:32on a décidé
01:15:33de se séparer
01:15:34des saisonniers
01:15:36c'est quelque chose
01:15:37qu'on n'a jamais connu
01:15:38Un mot sur les prix
01:15:39qui ont déjà fortement
01:15:40augmenté en un an
01:15:41pour certains produits
01:15:43notamment les légumes
01:15:44que vous produisez
01:15:45il faut s'attendre
01:15:46à de nouvelles hausses
01:15:47de prix
01:15:48étant donné les circonstances ?
01:15:50Alors
01:15:51on a cette particularité
01:15:53dans nos filières spécialisées
01:15:54c'est le cas
01:15:55pour les fruits
01:15:55pour les légumes
01:15:56c'est qu'on est
01:15:58sur un marché
01:15:58de l'offre
01:15:59et de la demande
01:15:59donc chaque jour
01:16:02le prix est déterminé
01:16:04il y a un cours journalier
01:16:05je vais dire
01:16:06et effectivement
01:16:07quand il manque
01:16:08vraiment de volume
01:16:10sur certaines espèces
01:16:11c'est le cas
01:16:11très récemment
01:16:12sur les salades
01:16:14cette semaine
01:16:15c'est plutôt
01:16:15les tomates
01:16:16et effectivement
01:16:17l'offre et la demande
01:16:18fait qu'on voit
01:16:18les prix augmenter
01:16:21est-ce que ça va durer
01:16:23et effectivement
01:16:24si on dit
01:16:26que l'impact
01:16:26il n'est pas seulement
01:16:28dans la période
01:16:29qu'on est en train
01:16:29de traverser
01:16:30mais qui va se prolonger
01:16:31sur l'automne
01:16:31et l'hiver
01:16:33vraisemblablement
01:16:33on peut voir
01:16:34des prix qui augmentent
01:16:35légèrement
01:16:35dans les rayons
01:16:36Voilà c'était Cyril Pogu
01:16:38avec nous tout à l'heure
01:16:39co-président de la Fédération
01:16:40des légumes de France
01:16:42dans un instant
01:16:42il sera 8h30
01:16:44on va se retrouver
01:16:44pour un point
01:16:45sur l'actualité
01:16:46de la matinée
01:16:47nous reviendrons
01:16:47notamment sur cette enveloppe
01:16:49record pour l'intelligence
01:16:50artificielle
01:16:51avec Nvidia
01:16:52et ses 500 milliards
01:16:54de dollars
01:16:55toutes les explications
01:16:55à suivre d'Etienne Braque
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