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  • il y a 3 mois
Le Dr Guillaume Carrier, le Dr Corinne Bonny et le Dr Camille Teilhet racontent pourquoi ils ont choisi d’exercer à l’Hôpital privé Elsan de la Châtaigneraie et comment l’établissement les accompagne dans le développement de leurs activités et de leurs projets médicaux.

À l’Hôpital privé de la Châtaigneraie, un établissement Elsan à Beaumont, près de Clermont-Ferrand, les praticiens peuvent développer une activité spécialisée tout en s’appuyant sur des équipes pluridisciplinaires et des plateaux techniques performants. Le Dr Guillaume Carrier, chirurgien digestif spécialisé en chirurgie colorectale et robotique, ainsi que les Drs Corinne Bonny et Camille Teilhet témoignent de leur expérience au sein de l’établissement Elsan.
Ils mettent en avant la rapidité des échanges entre spécialistes, la liberté laissée à chacun pour construire son exercice et la possibilité de porter de nouveaux projets.
La direction accompagne les praticiens dans leurs démarches et leurs besoins organisationnels. Le travail en équipe et le compagnonnage permettent également de discuter facilement des dossiers complexes et de mieux coordonner les parcours des patients. Dans un établissement à taille humaine, les nouveaux médecins peuvent ainsi développer rapidement leur activité. Une dynamique collective qui contribue aussi à préserver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

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Transcription
00:14Je m'appelle Guillaume Carrier, je suis chirurgien digestif à l'hôpital privé de la Châtaignorée,
00:18c'est un établissement ELSAN à Beaumont à côté de Clermont-Ferrand où je fais de la chirurgie
00:22générale digestive et je suis spécialisé en chirurgie colorectale, en cancérologie en
00:27particulier je fais de la chirurgie robotique avec un système X de DaVinci. La Châtaignorée
00:32c'est un établissement principalement chirurgical avec 25 salles de blocs opératoires, une grosse
00:36équipe d'anesthésie, une maternité également avec un service également de médecine polyvalente.
00:41Je me suis spécialisé vraiment en chirurgie pelvienne, la prise en charge du cancer colorectal,
00:47l'endométriose pelvienne, les troubles de la statique c'est-à-dire les prolapsus que j'opère
00:51également aux robots puisqu'on a une équipe pluridisciplinaire avec des gynécologues,
00:56des urologues. On a développé un hôpital de jour de cancérologie digestive, un hôpital de jour
01:00d'endométriose avec des staffs dédiés à chaque fois pluridisciplinaires et on arrive à organiser
01:05tout ça dans des temps très restreints, du diagnostic à l'opération. On arrive très rapidement à tout
01:11organiser en moins d'un mois. On a vraiment développé ce gros projet de chirurgie colorectale qui marche
01:15très bien maintenant. Ça a été facile parce qu'il y avait le plateau technique qui me permettait de le
01:20développer avec les gastro-entérologues et leur plateau d'endoscopie diagnostique et interventionnelle,
01:25le plateau technique à l'imagerie et puis bien sûr au bloc opératoire. L'arrivée quand je me suis
01:29installé de ce nouveau robot de quatrième génération de chez Intuitive, j'ai été accompagné par la
01:33direction pour développer ce projet. Ce groupe apporte une communication facile, une entente entre
01:40les chirurgiens, une voie commune pour ELSAN pour montrer la volonté de développer la chirurgie
01:45robotique digestive. Il y a cinq gastro-entérologues ici dans l'établissement. Nous on est trois chirurgiens
01:50digestifs, donc une petite équipe. On est tous dans la même dynamique, la même motivation développée,
01:56mais surtout bien sûr de prendre en charge rapidement et efficacement les patients. Nous on intervient surtout
02:01à la phase diagnostique des cancers digestifs. Les échanges sont très faciles, très rapides. On se connaît
02:07tous, de mon expérience en tout cas, qu'il y a moins d'inertie et que ça facilite vraiment les
02:12prises en charge
02:12rapide des patients. J'ai choisi cet établissement parce que c'est quand même une structure d'une
02:19certaine assise, on va dire, avec des professionnels de qualité. C'est une structure qui répond à certains
02:26critères d'exigence. Ce que j'ai apprécié ici, c'est déjà un certain degré de liberté. On peut choisir
02:32sa façon d'exercer. On n'est pas obligé d'être gastro-entérologue polyvalent, qu'on peut exercer dans un
02:37domaine
02:38bien précis. On peut apporter des nouveautés, des nouveaux projets. Par exemple, moi là, je suis en train
02:43d'essayer de monter un hôpital de jour, ce qui est donc prise en charge de la mâche, pour justement
02:50avoir, au cours de la même hospitalisation, la vie endocrine, la radio, le cardio, toute la mise en place
02:58concernant la diététique, activité physique, gestion du diabète, gestion du surpoids. On est accueillis aussi
03:05par la direction, qui nous accompagne dans les démarches, on va dire, administratives, qui nous
03:10demande quels sont nos projets, si on a des besoins particuliers, des envies particulières.
03:17Il ne faut pas s'imaginer qu'on est seul dans son cabinet. C'est une équipe. On peut échanger
03:22avec les associés. Il y a vraiment un compagnonnage, en fait, quand on arrive dans une équipe libérale.
03:29En tout cas, c'est ce que j'ai ressenti ici. Travailler tout seul, on n'en a pas envie.
03:34Et souvent, le soir, on prend le temps de discuter des dossiers avec mon collègue qui a le bureau,
03:39juste à côté. Dès qu'on a un souci, on peut faire venir en consultation et discuter en direct
03:45avec le patient. C'est très confortable, effectivement.
03:48Je suis très heureuse de mon choix. Je pense, en tout cas, qu'on rend service aux patients.
03:53Et par cet exercice, j'ai trouvé un très bon équilibre avec ma vie familiale.
04:01Maintenant, je suis formateur en chirurgie robotique. C'est-à-dire, je suis proctor pour
04:05intuitive en chirurgie colorectale robotique. Donc, je peux accompagner effectivement un chirurgien
04:10qui chercherait à s'installer, un jeune qui voudrait développer avec moi encore plus. Et ce qui
04:15intéresserait l'équipe, c'est d'avoir un praticien qui peut-être apporterait plus de spécialités et de
04:20connaissances dans d'autres domaines de la chirurgie digestive. Et puis, l'établissement à taille humaine,
04:25avec une communication très facile, avec des plateaux techniques sur place dans le centre,
04:30on arrive très facilement à développer, très rapidement. Donc, c'est facile de s'installer,
04:35je pense, et d'avoir une activité, une patientèle qui se développe vite. Nous, on est trois chirurgiens
04:41digestifs et on a déjà une très grosse activité avec des délais qui s'allongent. Donc, un éventuel
04:46chirurgien digestif qui s'installe aurait du travail intéressant d'emblée.
04:55Sous-titrage Société Radio-Canada

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